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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

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Être en ADAM ou être en CHRIST (1)

18 Novembre 2025 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

"C’est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu’ainsi, la mort s’est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché, car jusqu’à la loi, le péché était dans le monde. Or, le péché n’est pas imputé, quand il n’y a point de loi. Cependant la mort a régné depuis Adam jusqu’à Moïse, même sur ceux qui n’avaient pas péché par une transgression semblable à celle d’Adam, lequel est la figure de celui qui devait venir. Mais, il n’en est pas du don gratuit comme de l’offense ; car, si par l’offense d’un seul, il en est beaucoup qui sont morts, à plus forte raison la grâce de Dieu et le don de la grâce venant d’un seul homme, Jésus-Christ, ont-ils été abondamment répandus sur beaucoup. Et il n’en est pas du don comme de ce qui est arrivé par un seul qui a péché ; car c’est après une seule offense que le jugement est devenu condamnation, tandis que le don gratuit devient justification après plusieurs offenses. Si, par l’offense d’un seul, la mort a régné par lui seul, à plus forte raison ceux qui reçoivent l’abondance de la grâce et du don de la justice régneront ils dans la vie par Jésus-Christ lui seul. Ainsi donc, comme par une seule offense la condamnation a atteint tous les hommes, de même, par un seul acte de justice la justification qui donne la vie s’étend à tous les hommes. Car, comme par la désobéissance d’un seul homme beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l’obéissance d’un seul beaucoup seront rendus justes" (Romains 5. 12-19).

"C’est pourquoi il est écrit : Le premier homme, Adam, devint une âme vivante. Le dernier Adam est devenu un esprit vivifiant. Mais ce qui est spirituel n’est pas le premier, c’est ce qui est animal ; ce qui est spirituel vient ensuite. Le premier homme, tiré de la terre, est terrestre ; le second homme est du ciel. Tel est le terrestre, tels sont aussi les terrestres ; et tel est le céleste, tels sont aussi les célestes. Et de même que nous avons porté l’image du terrestre, nous porterons aussi l’image du céleste (1 Corinthiens 15. 45-49).

"Et c’est en Lui (Jésus) que vous avez été circoncis d’une circoncision que la main n’a pas faite, mais de la circoncision de Christ, qui consiste dans le dépouillement du corps de la chair : ayant été ensevelis avec Lui par le baptême, vous êtes aussi ressuscités en Lui et avec Lui, par la foi en la puissance de Dieu, qui l’a ressuscité des morts. Vous qui étiez morts par vos offenses et par l’incirconcision de votre chair, Il vous a rendus à la vie avec Lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses" (Colossiens 2. 11-13).

"Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, cherchez les choses d’en haut, où Christ est assis à la Droite de Dieu. Affectionnez-vous aux choses d’en haut, et non à celles qui sont sur la terre. Car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu" (Colossiens 3. 1-3).

Toutes ces passages nous présentent plusieurs choses très précises. Ils nous apportent une série de catégories, soit deux choses.

Deux hommes :

Premièrement, ils présentent deux hommes, Adam et Christ, et les présentent comme deux hommes raciaux, c'est-à-dire deux hommes qui sont les chefs et les représentants inclusifs de deux races différentes. Ils montrent clairement qu'il est impossible d'être en même temps dans ces deux hommes, ou d'appartenir aux deux races en même temps. Donc, si nous sommes vivants en Adam, nous sommes morts à Christ. Si nous sommes vivants en Christ, nous sommes morts à Adam.
Ces deux éléments ne représentent donc pas un fait plus petit que celui de la vie et de la mort, et ces deux choses sont très distinctes, car être vivant au sens divin du terme et être mort au sens divin du terme sont deux choses bien différentes.

Deux hommes : Et la Parole de Dieu dit que nous sommes dans l'un ou l'autre. Par nature, nous ne pouvons rien faire, nous n'avons pas le choix. Nous sommes nés en Adam et d'Adam. Il est notre chef naturel, l'ancêtre de notre race et de notre ordre naturels. Nous sommes en lui par nature et nous ne pouvons rien faire.
Et pourtant, Dieu a prévu que nous puissions sortir d'Adam, que nous ne soyons plus en Adam, mais en Christ. Il dit : « En Adam, tous meurent » ou « tous sont morts ». La mort règne sur toute la race adamique. Mais, en Christ, tous sont vivants, car Christ est vivant et Il vit pleinement au sens divin du terme.
Mais cette question se pose : comment pouvons-nous sortir d'Adam et entrer en Christ ? Et c'est sur ce point que nous allons concentrer toute notre méditation demain et après demain, après avoir passé en revue les autres vérités soulevées dans ces versets cités en tête.

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Comment Jésus-Christ exerce-t-il sa médiation ?

15 Novembre 2025 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Jésus-Christ exerce sa médiation sans intermédiaire ; et Il le fait en tant que Prophète, Prêtre et Roi, afin de nous sauver de notre ignorance, de notre corruption et de notre faiblesse (Voir Hébreux 1. 2-3).

L'office de Médiateur entre Dieu et les êtres humains n’appartient qu’à Jésus-Christ, qui est le Prophète, le Prêtre et le Roi de l’Église de Dieu. Cet office ne peut pas, en totalité ou en partie, être transféré de Jésus à qui que ce soit d’autre.

Par cette affirmation, non seulement nous rejetons le fait qu'il y ait des intermédiaires dites célestes (par exemple la vierge Marie et les autres saints), mais nous rejetons également tout autre prêtre. Jésus-Christ seul est le Grand Prêtre unique et éternel. Pour être en communion avec Dieu, les croyants en Jésus doivent en appeler directement au Christ. Ses ministres (pasteurs ou responsables d'églises) sur terre peuvent être des canaux que Jésus utilise pour bénir son Église, mais ils ne sont d’aucune façon des intermédiaires entre nous chrétiens et Dieu, puisque tous les enfants de Dieu ont directement accès à Jésus-Christ le seul Médiateur et par Lui à Dieu (voir 1 Timothée 2. 5 ; Hébreux 7. 25, Hébreux 10. 21-22).

La confession identifie trois offices par lesquels Jésus exerce sa Médiation : l’office prophétique, l’office sacerdotal et l’office royal. Ces trois offices trouvent leur origine dans l’Ancien Testament chez le peuple d’Israël qui préfigurait le Messie par ces offices. Le peuple sous l’Ancienne Alliance était en quelque sorte à la merci de ses prophètes, de ses sacrificateurs et de ses rois. Lorsque ceux-ci mouraient ou étaient infidèles, le peuple en souffrait souvent les conséquences (voir Deutéronome 34. 10 ; Hébreux 7. 23 ; 2 Samuel 24. 10-12). Mais Israël attendait Jésus, le dernier Prophète (voir Actes 3. 22-23 ; Hébreux 1. 2), le Sacrificateur qui subsiste éternellement (voir Hébreux 7. 3, et 24), et le Roi dont le Règne n’aura point de fin (Luc 1. 32-33).

Jésus-Christ est donc l’Israël, Fils de Dieu (voir Matthieu 2. 15) qui devait non seulement occuper ces offices, mais les accomplir. Ceci ressort dans les évangiles synoptiques qui identifient Christ avec Israël par son baptême et sa tentation de 40 jours au désert. Dans les trois tentations, chacun des offices est représenté : Jésus est le Prophète fidèle qui vit de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. Il est le Sacrificateur fidèle jusqu’à la mort sur la croix (Psaumes 91. 11-16). Et Jésus est le Roi fidèle qui ne se prosterna que devant Dieu son Père pour recevoir son Royaume. Jésus a triomphé partout où Israël a échoué. Il est le parfait Médiateur Prophète, Prêtre et Roi du peuple de Dieu ; et il est pleinement suffisant pour assurer notre Salut (voir Hébreux 12. 2 ; 2 Pierre 1. 3).

Voyons pourquoi nous avons besoin de chacun des trois offices de Jésus.

Le nombre et l’ordre de ces offices est nécessaire : A cause de notre ignorance, nous avons besoin de son ministère prophétique. A cause de notre aliénation de Dieu et de l’imperfection de ce qu’il y a de mieux dans notre service, nous avons besoin que l'office sacerdotal de Jésus qui nous réconcilie avec le seul Dieu Saint et nous rende acceptable à Lui. A cause de notre vive répulsion envers Dieu et de notre incapacité totale à retourner à Dieu, en vue de la délivrance de nos adversaires spirituels et de la parfaite sécurité qui en résulte, Nous avons besoin que l'office royal de Jésus-Christ nous convainque, nous assujettisse, nous attire, nous soutienne, nous délivre et nous garde en vue de son Royaume céleste.

C’est d’abord notre endurcissement contre la vérité qui nous rend étrangers et ennemis de Dieu (Éphésiens 4. 18), et c’est le Christ qui nous délivre de cette aliénation et nous conduit dans la vérité (Éphésiens 4. 20-24). Ensuite, tout ce qui déplaît à Dieu en nous par la corruption du péché, Jésus l’a définitivement expié pour nous, en nous purifiant par son précieux sang (Hébreux 10. 10). Finalement, Jésus-Christ nous délivre de toute puissance ennemie et nous affranchis complètement afin que nous puissions appartenir à Dieu seul notre Créateur (Hébreux 2. 14-15).

Jésus est donc le Prophète qui nous sauve de notre ignorance, le Prêtre qui nous sauve de notre corruption, et le Roi qui nous secoure dans notre faiblesse et nous sauve de nos ennemis. Jésus nous a secourus Lui-même par son œuvre sur la terre et il continue sans cesse de nous secourir par son Esprit Saint et son intercession comme Médiateur (Actes 2. 33 ; Romains 8. 34).

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L’Amour de Dieu, sa Sainteté, sa Patience

12 Novembre 2025 Publié dans #Amour de Dieu - de Jésus, #Divers

Lorsque dans la Bible, au livre de Josué, nous lisons l’histoire du peuple d’Israël prenant possession du pays de Canaan, cette question ci-après peut se poser ; et certainement beaucoup se la posent : - Comment Dieu qui est Amour (voir 1 Jean 4. 8 et 16), peut-Il permettre, et même ordonner le massacre de tant de personnes innocentes, hommes femmes et enfants ? 

Innocentes ? Ce n’est pas ce que Dieu dit, loin de là. Écoutons la Parole que Dieu prononça par la bouche de Moïse au moment de l’entrée dans le pays promis :

« Écoute Israël ! Tu passes aujourd’hui le Jourdain pour venir prendre possession de nations plus grandes et plus fortes que toi… Sache aujourd’hui que l'Éternel ton Dieu est celui qui passe devant toi, un feu dévorant. Lui les détruira et les abattra devant toi, et tu les déposséderas et tu les feras périr subitement, comme l'Éternel te l’a dit. Ce n’est pas à cause de ta justice ni à cause de la droiture de ton cœur que tu entres pour prendre en possession de leur pays. Car c’est à cause de la méchanceté de ces nations que l'Éternel ton Dieu les dépossède devant toi… » (Deutéronome 9. versets 1, 4, et 5).

« Tout ce qui est en abomination à l'Éternel, ce qu’il hait, ils (les cananéens) l’ont fait à leurs dieux. Car ils ont même brûlé au feu leurs fils et leurs filles pour leurs dieux » (Deutéronome 12. 31).

N’est-il pas évident que le Dieu Saint qui a les yeux trop purs pour voir le mal (Habakuk 1. 13) doit punir de telles odieuses abominations, telles que, entre autres, brûler ses propres enfants pour des dieux inventés ? Mais avant d’user ses droits de justice, Dieu a usé de patience. Déjà au temps d’Abraham, plus de 400 ans plus tôt, Dieu parlait de l’iniquité des Amoréens, habitants de Canaan (Genèse 15. 16).

Encore maintenant, Dieu est patient envers les pécheurs, ne voulant qu’aucun ne périsse, mais que tous viennent à la repentance (2 Pierre 3. 9).

Oui, Dieu est Amour et « Il prouve son Amour à Lui envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 8). Son Amour infini qui est allé jusqu’à donner ce qu’Il avait de plus grand et de plus cher à son cœur (son Fils unique et bien-aimé), n’enlève rien de sa Sainteté. Dieu, dont les yeux sont trop purs pour voir le mal se doit de punir le péché, à cause de sa parfaite Justice.

N’oublions pas que, étant tous pécheurs et privés de la gloire de Dieu (Romains 3. 23), nous méritons tous la juste condamnation du seul Dieu trois fois Saint. Mais « Dieu a tant aimé qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). Comment ce Dieu Saint et Jaloux qui ne donnera pas sa gloire à un autre pourrait-Il "fermer les yeux" sur ceux et celles qui méprisent son Amour en refusant sa grâce qu’Il offre en son Fils Jésus Christ qui, à la croix, a subi pour nous le Jugement que nous méritions tous ?

Dieu est patient envers le pécheur, mais un jour viendra où le temps de sa patience prendra fin « parce qu’Il a fixé un jour où Il doit juger avec justice la terre habitée, par l’Homme (Jésus) qu’il a destiné à cela » (Actes 17. 31).

« Le Seigneur Jésus apparaîtra du Ciel avec les anges de sa puissance, au milieu de flammes de feu, pour punir ceux qui ne connaissent pas Dieu, et ceux qui n’obéissent pas à l’évangile de notre Seigneur Jésus Christ. Ils auront pour châtiment une ruine éternelle loin de la face du Seigneur et de la gloire de sa force, quand il viendra en ce jour-là… » (2 Thessaloniciens 1. 7-8).

Maintenant ! Mais jusqu’à quand ? Nous sommes dans le temps où Dieu fait grâce à tout pécheur repentant et croyant au Seigneur Jésus qui est le chemin, la vérité et la vie, nul ne vient au Père si ce n’est par lui (Jean 14. 6).

Empruntez ce Chemin aujourd’hui, venez au Seigneur Jésus et vous connaîtrez Dieu comme votre Père. Autrement, vous le connaîtrez plus tard comme votre Juge. Réfléchissez-y !

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L'oeuvre du Saint Esprit dans la Nouvelle Naissance

11 Novembre 2025 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

La réalisation d'une union vitale entre Dieu et l'être humain :

Nous voulons parler de la transformation de l'être humain, œuvre à laquelle le Saint-Esprit de Dieu s'est engagé et pour laquelle Il est venu.

Le premier aspect de ce grand changement, accompli par l'œuvre et la puissance du Saint-Esprit, consiste à :
- Réaliser une union vitale entre l'être humain et Dieu le Père, une union vitale entre l'être humain et Jésus-Christ le Fils de Dieu ;
- Renouveler une vivacité envers Dieu d'une manière très immédiate, réelle et consciente, quelque chose de tout à fait nouveau dans la conscience que l'être humain a de Dieu. Oui, une vivacité envers Dieu en réponse à la vivacité de Dieu envers l'être humain.

C'est la première phase et la première étape de cette œuvre du Saint-Esprit en ce qui concerne l'être même de l'homme.

Cela implique ce que le Nouveau Testament appelle la Nouvelle Naissance, le fait de naître à nouveau. Il s'agit de la renaissance d'une certaine faculté qui permet à l'être humain d'être vivant pour Dieu.
La Parole de Dieu dit : « L'esprit de l'homme est la lampe de l'Éternel » (Proverbes 20. 27). Or, une lampe est un objet très précis et concret. Une lampe est quelque chose en soi. Ce n'est pas seulement quelque chose d'abstrait. Une lampe est un objet précis. La lampe du Seigneur est l'esprit de l'homme.

Quand Adam a désobéi, cette lampe s'est éteinte. L'esprit de l'être humain n'était plus la lampe du Seigneur en Adam. La lampe s'est éteinte, la lumière s'est éteinte. Ainsi, tout au long de la Bible, il est déclaré que l'être humain est par nature dans les ténèbres, qu’il est aveugle par nature, qu'il est par nature dépourvu d'intelligence, et qu'il n'a pas la connaissance de ce qu'est la Vie. Le Seigneur Jésus-Christ a fondé toute sa Venue et son ministère sur ce fait. « Je suis venu comme une lumière dans le monde » (Jean 12. 46). « Je suis venu dans ce monde, afin que ceux qui ne voient pas, voient » (Jean 9. 39). « La vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ » (Jean 17. 3).

Il est supposé et considéré comme acquis que l'homme est dans les ténèbres, aveugle, sans connaissance et sans compréhension.

Maintenant, le grand passage qui rassemble tout cela en lui-même est l'ensemble du verset dont nous avons tiré cette partie, 1 Corinthiens 2. 14 : « L'homme naturel ne reçoit pas les choses de l'Esprit de Dieu, car elles sont une folie pour lui, et il ne peut les connaître, parce que c'est spirituellement qu'on les discerne. Mais l'homme spirituel juge toutes choses ». Qu'avons-nous ici ? Nous devrions lire tout le chapitre très attentivement. Au verset 10, nous trouvons cette phrase : « Car l'Esprit sonde tout, même les profondeurs de Dieu ». Cela est dit en rapport avec ces mots qui le précède : « Ce que l'œil n'a pas vu, ce que l'oreille n'a pas entendu, ce qui n'est pas monté au cœur de l'homme ». Ce sont des mots fort. « Tout ce que Dieu a préparé pour ceux qui l'aiment. Mais Dieu nous les a révélés par l'Esprit, car l'Esprit sonde tout, même les profondeurs de Dieu ». Ces choses profondes de Dieu sont des choses que « nul œil n'a vues, nul oreille n'a entendues, des choses auxquelles aucun cœur humain n'a jamais songé, toutes ces choses que Dieu a préparées pour ceux qui l'aiment » (2 Corinthiens 9. 10- 11).

Et la conclusion est que l'être humain naturel est exclu de tout cela, il ne peut tout simplement pas connaître les choses profondes de Dieu, il ne peut tout simplement pas connaître toutes ces choses, car l'œil naturel n'a pas vu, l'oreille naturelle n'a pas entendu, le cœur naturel n'a pas conçu, ni perçu tout cela.

L'être humain naturel est totalement désavantagé, désemparé et incapable dans le domaine des choses de Dieu. C'est une déclaration très radicale, très complète ; et tout cela a été fermé à l'être humain lorsque Adam a désobéi à Dieu.
Il faut donc que quelque chose se passe en l'être humain s'il veut revenir dans le Royaume de Dieu, où les choses profondes de Dieu lui sont révélées, où les choses que l'œil n'a jamais vues, que l'oreille n'a jamais entendues, que le cœur n'a jamais perçues, sont toutes dévoilées.
Il faut que quelque chose se passe pour changer cet état de choses et rendre cela vrai. Ce n'est pas présenté comme quelque chose qui se produira plus tard. Cela n'appartient pas à l'au-delà, au Ciel, où nous verrons. Non, c'est quelque chose qui est arrivé le jour de la Pentecôte. « Dieu nous les a révélées par son Esprit. »

La lampe a été rallumée, la lumière a renaît, la faculté qui est la lampe de la vie spirituelle, la lumière, la compréhension, la connaissance, la perception et l'héritage, tout cela a été ramenée à une nouvelle vie. C'est cela la Nouvelle Naissance. C'est l'esprit de l'être humain qui a perdu son pouvoir de connaître Dieu et les choses de Dieu, qui est ramené à la vie du fait qu'il était mort, qui est ramené à la lumière du fait qu'il était dans les ténèbres, ramené à la connaissance du fait qu'il était dans l'ignorance, ramené à la vue du fait qu'il était aveugle. C'est le tout début de la vie chrétienne. Oh, si cela était compris, appréhendé et vraiment appliqué par chaque chrétien.

Nous commençons donc dans la nature avec un homme incapable en ce qui concerne Dieu et toutes ses choses, puis, avec la Venue du Saint-Esprit, la réception du Saint-Esprit et l'œuvre du Saint-Esprit à travers la Nouvelle Naissance, l'être humain qui croit est désormais capable, il possède une faculté qu'il n'avait jamais eue auparavant dans la nature, vivifiée et rendue vivante.

Toute cette question relève avant tout d'une faculté. Nous devons en prendre conscience, car c'est un point dont dépend beaucoup de choses : une faculté renouvelée, vivifiée et dynamisée par l'Esprit Saint de Dieu, pour connaître les choses profondes de Dieu. Il ne s'agit pas seulement d'informations provenant de l'extérieur. Il ne s'agit pas seulement de ce que vous obtenez dans les discours, les enseignements, les ministères, les messages et les livres chrétiens.

Vous pouvez vous gaver d'informations sur Dieu et sur les choses de Dieu, vous pouvez les lire et acquérir toutes ces connaissances et les transmettre comme si elles étaient les vôtres, mais elles restent de seconde main.
Ce que fait l'Esprit de Dieu, c'est rendre tout cela original en nous, de première main, et si ce n'est pas le cas, nous vivons simplement de quelque chose d'objectif en dehors de nous-mêmes, comme des sermons et autres.

Union vitale avec Dieu :

Oui, une « union vitale » avec Dieu. Cela est indiqué plus loin dans ce chapitre. « Qui parmi les hommes connaît les choses d'un homme, sinon l'esprit de l'homme qui est en lui ? »
Eh bien, chers lecteurs et lectrices, vous et moi pouvons-nous comprendre, dans une certaine mesure en tout cas, simplement parce que nous sommes des êtres humains ; nous savons comment les êtres humains pensent, comment ils ressentent et comment ils agissent.

Nous sommes des hommes, et il y a en nous quelque chose que nous avons en commun, à savoir la vie humaine, qui nous donne la capacité de nous comprendre les uns les autres «. De même », dit l'apôtre, « personne ne connaît les choses de Dieu, si ce n'est l'Esprit de Dieu ». Seul l'Esprit de Dieu comprend les choses de Dieu, car ils ont tout en commun. Or, l'homme naturel ne comprend pas Dieu, ni les choses de Dieu.

Nous savons que, même si nous sommes chrétiens, nous sommes très limités dans notre vie naturelle pour comprendre Dieu. Nous devons acquérir une certaine connaissance et une certaine compréhension de Dieu que nous ne possédons pas naturellement, sinon nous sommes vaincus et déconcertés. Seul l'Esprit Saint de Dieu qui vit en nous comprend  Dieu.

Maintenant, si l'Esprit Saint de Dieu vient en nous et commence à agir en nous, nous sommes élevés à un niveau bien supérieur à celui de l'être humain, et le Saint-Esprit commence, grâce à cette faculté renouvelée, à nous rendre capables de comprendre les choses de Dieu, et c'est ainsi qu'il en est pour celui à qui le Saint-Esprit se révèle. Cela commence par une faculté en nous. Oh, c'est une chose merveilleuse, c'est la chose la plus merveilleuse dans toute la vie chrétienne, à part la Grâce de Dieu.

C'est formidable d'avoir la clé, d'avoir le secret, d'être là, en union avec l'Esprit Saint de Dieu, d'avoir en soi la faculté de voir et de saisir les choses de Dieu. C'est la plus grande chose que nous puissions avoir. Pensez à tout ce qui est fermé à l'homme naturel, aux choses profondes de Dieu et à tout ce qui est dit sur les choses profondes de Dieu, puis continuez et dites : « Dieu nous les a révélées », et c'est parce qu'Il a fait quelque chose en nous.

Êtes-vous dans le bien de cela ? Oh, ce n'est pas parfait. C'est initial par une faculté qui est renouvelée, et ainsi l'être humain croyant en Jésus est un être transformé avec cette faculté même. Mais c'est aussi progressif.

Deux mots sont utilisés dans les Écritures. « Dieu nous les a révélés par son Esprit », c'est-à-dire par révélation. Maintenant, permettez-moi de dire avec toute la force dont je suis capable que cela ne signifie pas une nouvelle révélation qui s'ajoute aux Écritures, mais cela signifie la révélation de ce qui, même dans les Écritures, n'est pas accessible à l'esprit naturel.

La révélation concerne la signification de Dieu dans sa Parole. Vous connaissez la prière de l'apôtre : « Que le Dieu de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père de gloire, vous donne un esprit de sagesse et de révélation dans la connaissance de lui » (Éphésiens 1. 17). Ceci s'adresse aux enfants de Dieu.

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Quiconque cherche l'Éternel Dieu, le trouve

9 Novembre 2025 Publié dans #Divers

Cherchez l'Éternel tandis qu'on le trouve; invoquez-le pendant qu'il est proche. (Ésaïe 55. 6)

Un être humain est-il déçu par la vie, fatigué de ses échecs, et désespéré ? Recherche-t-il l'amour véritable ? Où le trouver, sinon à sa source ? “Dieu est amour”, dit la Bible dans 1 Jean 4. 8, et Il l'a démontré : “Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle” (Jean 3. 16). Son Amour embrasse toute l'humanité, et en même temps, il concerne chaque être humain personnellement. Pour les êtres humains, Dieu a donné son Fils, Jésus Christ. Il a enduré sur la croix le Jugement de tous nos péchés, afin que quiconque puisse connaître son Amour parfait, et soit sauvé de tous ses péchés en croyant et en mettant sa confiance en Jésus. Dieu a tout fait, tout donné pour cela. Il suffit pour chaque être humain de le croire et de s'en bénéficier par la foi en Jésus.

Nous êtres humains, aspirons-nous à la paix véritable ? Elle est aussi fondée sur Jésus-Christ, qui a tellement souffert sur la croix pour nous. Répondons à sa voix qui nous invite : “Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos” (Matthieu 11. 28). Jésus désire vivre en chacun de nous et conduire notre vie jusque dans l'éternité. Avant la crucifixion, Jésus a dit à ses disciples : “Je vous laisse la paix”. Jésus allait prendre sur Lui toute la charge de nos péchés, et nous donner la paix de la conscience et du coeur. Jésus dit ensuite : “Je vous donne ma paix”, celle qu'Il donne à chaque être humain qui croit en Lui et qui met sa confiance en Lui. Et Jésus ajoute : “Je ne vous donne pas, moi, comme le monde donne. Que votre cœur ne soit pas troublé, ni craintif” (Jean 14. 27).

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Pourquoi le mal ?

8 Novembre 2025 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Ézéchiel 28. 13-15 parle, au sens figuré, de Lucifer (Satan), qui a été créé à l'origine sans défaut, comme toutes les choses créées par Dieu. Le verset 15 nous donne un indice sur l'origine du péché : "Tu as été intègre dans ta conduite depuis le jour où tu as été créé, et ce jusqu'à ce qu'on trouve de l'injustice chez toi". Ésaïe 14. 12-14 indique en outre que Satan (Lucifer) a péché par son orgueil et sa convoitise du Trône de Dieu. Lorsqu'il s'est rebellé contre Dieu, Satan a été éjecté du Ciel (Ézéchiel 28. 15 ; 1 Timothée 3. 6).

Le mal est mentionné pour nous dès les premiers textes de la Genèse. Il est là sous la forme d’un serpent. Il surgit dans le texte comme comme un fait. Il paraît évident qu’il est lié à la désobéissance, à l’orgueil et à la tentation du pouvoir. Il manifeste clairement la séparation entre la créature et Dieu le Créateur. Dieu est celui qui constamment libère les êtres humains des conséquences du mal au milieu d’eux, en eux. Et la réponse est lui-même en Jésus-Christ,  le Fils de Dieu.

Oui, le Fils de Dieu est précisément apparu, pour détruire les œuvres du diable (1 Jean 3. 8). Et cela s’est réalisé, car il s’est offert pour nous sur la croix, pour nous délivrer de la puissance du mal. Sur la croix, il a désarmé toute autorité, tout pouvoir, les donnant publiquement en spectacle quand il les a traînés dans son cortège triomphal après sa victoire sur la croix (Colossiens 1. 20).

La Bible nous révèle un plan de salut qui permet la venue du Royaume de Dieu. C’est le « déjà et pas encore ». Car ce Royaume est déjà là (il s’est approché de nous lors de la Venue du Christ), et en même temps, nous en attendons la pleine manifestation. Henri BLOCHER dit : « "Le règne qui est" englobe mystérieusement le mal, alors que "le règne qui vient" l’expulse ». Dieu a répondu au mal d’une manière active et engagée par sa vie et par la croix. C’est un combat et c’est bien ce que souligne le texte de Colossiens déjà cité.

À l’heure actuelle, point de doute, la souffrance et le mal, non seulement, sont présents, mais, on peut dire qu’ils s’épanouissent. Quand le Royaume en Christ survient, les puissances du mal multiplient les combats. On suit cette réalité, depuis la Venue de Jésus au monde et l’absence de place pour Lui dans une hôtellerie, jusqu’aux autorités qui cherchent à Le tuer. Dès que son ministère commence, les démons réagissent et sont constamment présents même s’ils sont toujours vaincus. L’opposition des autorités civiles et religieuses suit encore et la croix en est l’étape finale, mais aussi "le triomphe de Christ" (Colossiens 1. 20).

Il nous a libérés du mal, il a porté sur Lui, dans son corps, le poids du mal et de la souffrance et il est ressuscité. « Cette résurrection de Jésus est le signe, le gage et la manifestation initiale d’une nouvelle création, d’une réalité nouvelle à laquelle nous aurons part, qui est déjà acquise et qui sera bientôt manifestée ».

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Qu'est ce que la paix du cœur selon la Bible ?

2 Novembre 2025 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

La « paix du cœur » se définit généralement comme l'absence de stress et d'anxiété. Une expression semblable n'est employée qu'une seule fois dans la Bible, en 2 Corinthiens 2. 13, où l’apôtre Paul dit qu'il n'avait pas « l'esprit en repos » parce qu'il n'a pas trouvé Tite à Troas.

Le terme paix, revêt plusieurs sens différents dans la Bible. Il peut s'agir d'un état de communion entre Dieu et l'être humain. Cette paix entre le seul Dieu Saint et l'humanité pécheresse est rendue possible par le sacrifice de Christ, « en faisant la paix à travers lui, par son sang versé sur la croix » (Colossiens 1. 20). Le Seigneur Jésus, notre Souverain Sacrificateur, maintient cette communion pour tous ceux qui continuent de « s'approcher de Dieu à travers Lui, puisqu'il est toujours Vivant pour intercéder en leur faveur » (Hébreux 7. 25). Cette communion avec Dieu est requise pour la deuxième forme de paix, qu'on appelle parfois la tranquillité d'esprit. Nous ne pouvons avoir le cœur véritablement en paix que si « nous avons la paix avec Dieu par l'intermédiaire de notre Seigneur Jésus-Christ » (Romains 5. 1). Il s'agit d'un fruit de l'Esprit, qu'il produit en nous (voir Galates 5. 22-23).

Ésaïe 26. 3 dit que Dieu nous donnera une « paix profonde » si nous nous « confions » en Lui, que notre esprit dépend de Lui, que nous nous concentrons sur Lui et Lui faisons confiance. La « profondeur » de notre paix dépend du degré auquel nous nous « confions » en Dieu, et non en nous-mêmes, pour résoudre nos problèmes. Nous serons en paix si nous croyons que Dieu est proche de nous, comme le dit la Bible au Psaume 139. 1-12, qu'il est bon et puissant, qu'il aime ses enfants et fait preuve de miséricorde envers eux, et qu'il est parfaitement Souverain sur toutes les circonstances de notre vie. Nous ne pouvons faire confiance à quelqu'un que nous ne connaissons pas, et il est donc crucial de grandir dans notre intimité avec Jésus-Christ, le Prince de paix.

Nous pouvons être en paix grâce à la prière. La Bible nous dit : « Ne vous inquiétez de rien, mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, dans une attitude de reconnaissance. Et la paix de Dieu, qui dépasse tout ce que l'on peut comprendre, gardera votre cœur et vos pensées en Jésus-Christ » (Philippiens 4. 6-7).

Nous pouvons avoir le cœur en paix en reconnaissant que notre Père plein d'amour et de sagesse sait pourquoi Il nous fait passer par des épreuves. « Du reste, nous savons que tout contribue au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés conformément à son plan » (Romains 8. 28).

Dieu peut faire ressortir beaucoup de bonnes choses, notamment la paix, des afflictions par lesquelles nous passons. Même la discipline et la correction du Seigneur notre Dieu « produisent un fruit porteur de paix : la justice » dans notre vie (Hébreux 12. 11), et représentent aussi de nouvelles occasions « d'espérer en Dieu et de le louer » (Psaume 43. 5). Ils nous permettent de réconforter les autres quand ils passent par des épreuves semblables (2 Corinthiens 1. 4) et de « produire pour nous, au-delà de toute mesure, un poids éternel de gloire » (2 Corinthiens 4. 17).

La paix du cœur et la tranquillité de l'esprit qui l'accompagne ne sont possibles que si nous sommes en paix avec Dieu, notre Créateur, par le sacrifice de Jésus-Christ sur la croix pour nos péchés. Ceux qui cherchent la paix en ce monde seront déçus, mais les chrétiens peuvent avoir le cœur en paix grâce à leur connaissance intime et à leur parfaite confiance en Dieu, qui « pourvoira à tous nos besoins conformément à sa richesse, avec gloire, en Jésus-Christ » (Philippiens 4. 19).

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Nous sommes des saints en Jésus-Christ

1 Novembre 2025 Publié dans #Divers

La plupart des épîtres de l’apôtre Paul s’adressent « à tous les saints » (épîtres aux Corinthiens, Éphésiens, Philippiens, Colossiens).

Dans le langage courant, on entend généralement par saint, un homme (ou une femme) sans péchés, ni faiblesses ou tout au moins, sans péchés, ou faiblesses connus. Or la Bible affirme que « nous brochons tous à biens des égards » (Jacques 3. 2) et nous en faisons tous la triste expérience. La Bible dit aussi que « si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes et la vérité n’est pas en nous » (1 Jean 1. 10).

Qui donc est saint ? À qui s’adresse l’apôtre Paul lorsqu’il écrit « à tous les saints… » ?

Chaque enfant de Dieu, chaque vrai croyant en Jésus-Christ est sanctifié par Dieu, à partir de l'instant où il est né de nouveau par le moyen de sa foi au Seigneur Jésus Christ, et où il est scellé par l’œuvre du Saint-Esprit en Lui. Cela ne signifie pas qu’il est saint de nature, bien loin de là ! Mais il est sanctifié, c’est-à-dire : déclaré saint, par l’œuvre parfaite de Christ accomplie à la croix. « C’est par cette volonté de Dieu que nous avons été sanctifiés, par l’offrande du corps de Jésus Christ faite une fois pour toutes » (Hébreux 10. 10).

La sanctification du vrai croyant en Jésus est aussi entière que sa justification. Quand la Parole de Dieu nous dit que nous sommes justifiés sur la base de la foi (Galates 2. 16), elle ne dit pas que nous sommes justes par nature, mais que nous sommes déclarés justes devant Dieu par l’œuvre parfaite de Jésus-Christ à la croix.

Tout le temps qu’il est sur cette terre, le vrai croyant en Jésus a toujours en lui la nature pécheresse, mais à travers l’œuvre de Jésus-Christ accomplie parfaitement à la croix, Dieu le considère juste, l’ayant justifié, et saint, l’ayant sanctifié.

Est saint celui qui, croyant au Seigneur Jésus, est devenu un enfant de Dieu par la nouvelle naissance opérée par le Saint-Esprit (Jean 3. 3-8). Ce ne sont certainement pas les êtres humains, aussi éminents qu'ils soient, qui le proclame comme tel, mais c'est Dieu seul qui nous le proclame. Qui peut sanctifier ? Qui peut déclarer saint ? Sinon Dieu seul, Celui qui seul est trois fois Saint.
Jésus-Christ a dû payer un prix inestimable pour que le pécheur repentant qui met sa confiance en Lui puisse être déclaré saint : « Vous avez été rachetés … non par des choses corruptibles, de l'argent ou de l'or, mais par le sang précieux de Christ, comme d'un agneau sans défaut et sans tache, préconnu avant la fondation du monde… » (1 Pierre 1. 18 à 20)

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Jésus-Christ, le roc inébranlable

29 Octobre 2025 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Jésus interrogea un jour ses disciples : « Qui suis-je au dire des hommes, moi, le Fils de l’homme ? » Ils répondirent : « Les uns disent : Jean le Baptiseur ; d'autres : Élie ; d'autres encore : Jérémie ou l'un des prophètes… » (Matthieu 16. 13-14).

Cette question nous apprend que les opinions concernant la Personne du Seigneur Jésus étaient partagées. Les gens ne voyaient en Lui qu’un homme. Aujourd’hui encore, un sondage d’opinions dans les rues donne comme réponses : "C’est un homme de bien", "un grand Maître", "un grand modèle d’amour pour l’humanité", "un moraliste de haut niveau", "un grand réformateur", "le fondateur de la religion chrétienne", etc... Ainsi, la foi est absente de toutes ces déclarations.

Jésus-Christ pose alors à chacun de nous l’importante question qu’Il a posée à ses disciples : « Et vous, qui dites-vous que je suis ? » (Matthieu 16. 15).
Et toi, cher lecteur, chère lectrice, que dis-tu de Jésus ? Qui est-il pour toi ?...
Le disciple Pierre répondit à la question de Jésus : « Tu es le Christ (le Messie, l’Oint), le Fils du  Dieu vivant » (Matthieu 16. 16).
Pierre discerna en Jésus sa Divinité : Il est le Messie, l’Envoyé de Dieu ; Il est le Fils du Dieu Vivant, non pas des dieux inertes des païens, mais du vrai Dieu qui possède la Vie Éternelle, qui n’a ni commencement, ni fin.
Jésus dit à Pierre : « Tu es bienheureux, Simon, fils de Jonas, car ce ne sont pas la chair et le sang qui t'ont révélé cela, mais mon Père qui est dans les cieux. Moi aussi, je te dis que tu es Pierre ; et sur ce roc je bâtirai mon Église, et les portes du séjour des morts ne prévaudront pas contre elle… » (Matthieu 16. 17).

Ce ne sont pas la chair et le sang, c’est-à-dire l’homme naturel, qui ont révélé cette vérité à Pierre, car « l’homme naturel ne reçoit pas les choses qui sont de l’Esprit de Dieu … et il ne peut pas les connaître, parce qu’elles se discernent spirituellement » (1 Corinthiens 2. 14).

Dès lors que Pierre (et probablement les autres disciples) a discerné spirituellement que Jésus est le Christ, le Fils du Dieu Vivant, Jésus peut parler de son Église qu’Il va bâtir. Avec quoi et sur quel fondement ? Jésus dit : « Je te dis que tu es Pierre (en grec : pétros) ; et sur cette pierre (en grec : pétra), je bâtirai mon Église ».

Cet édifice spirituel est bâti par le Seigneur Jésus Lui-même depuis la Pentecôte (depuis la descente du Saint Esprit sur la terre). Il est composé de tous les croyants nés de nouveau qui sont des pierres vivantes (1 Pierre 2. 5). Il est fondé sur un roc solide, cette vérité inébranlable que Pierre vient de déclarer : « Tu es le Christ, le Fils du  Dieu vivant. »

Les portes du Séjour des morts ne prévaudront pas contre l’Église car, pour se l’acquérir et en être le fondement, le Christ, le Fils du Dieu vivant, souffrit beaucoup et descendit dans la mort pour la vaincre éternellement en ressuscitant.

L'apôtre Pierre n’est qu’une pierre de cet édifice spirituel qu’est l’Église, mais Jésus le Maître l’honore en lui confiant une mission spéciale : il lui confie les clés afin d’ouvrir les portes du Royaume aux Juifs et aux nations. C’est ce qu’il fit ensuite par ses prédications, le jour de la Pentecôte, pour les Juifs, où environ 3000 âmes entrèrent dans le Royaume de Dieu (Actes 2), et plus tard aussi, pour les gentils dans la maison de Corneille (Actes 10).

L'apôtre Pierre n’a jamais été le chef de l’Église. Celle-ci n’a et n’aura jamais d’autre Chef que le Christ, le Fils du Dieu Vivant. Jésus n’a pas dit : « sur ce roc sera bâtie l’Église » mais : « je bâtirai mon Église ».

« Dieu l’a donné pour être Chef suprême à l’Église, qui est son corps, la plénitude de celui qui est tout en tous » (Éphésiens 1. 22).

« Jésus est le Chef du corps, de l’Église ; Il est le Commencement, le Premier-né d’entre les morts, afin qu’en tout, Il tienne, Lui, la première place » (Colossiens 1. 18).

Qui d’autre pourrait être le Chef de l’Église si ce n’est « Christ qui a aimé l’Église et s’est livré lui-même pour elle ? » (Éphésiens 5. 25)

Amis lecteurs et lectrices, avez-vous fondé votre vie sur ce roc inébranlable qu’est le Christ, le Fils du Dieu vivant, comme l’a fait cet homme de la parabole de Luc 6. 48 ?
Êtes-vous une pierre vivante de l’édifice qu’est l’Église de Jésus Christ ?
Oui, « Christ a aimé l’Église et s’est livré Lui-même pour elle » (Éphésiens 5. 25). Pouvez-vous chacun dire aussi, de tout cœur ? « Le Fils de Dieu m’a aimé et s’est livré Lui-même pour moi » (Galates 2. 20).

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Dieu est-Il trop bon jusqu'à ne pas envoyer des âmes en Enfer ?

25 Octobre 2025 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Oui, Dieu est bon. Plus que cela : la Bible déclare expressément que « Dieu est Amour » (1 Jean 4. 8, et 16). C’est-à-dire que son Amour n’est pas seulement un de ses caractères, il est l’essence même de son Être. L'Amour de Dieu s’est révélé en la Personne de son Fils unique, Jésus Christ : « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui, ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).

Dieu est infini dans son Amour, Il est aussi parfaitement Saint et Juste. A cause de sa Sainteté, Il ne peut admettre le péché, « Dieu a les yeux trop purs pour voir le mal » (Habakuk 1. 13), et à cause de sa Justice, Il se doit de le punir.

Comment donc le Dieu infini dans son Amour peut-Il traiter le pécheur tout en condamnant le péché dont Il a horreur ?

Jésus-Christ, son Fils unique, quittant la Gloire céleste où Il était de toute éternité, est venu ici-bas, en se faisant Homme ; et, après avoir vécu une vie parfaite faisant du bien partout où Il passait (Actes 10. 38), s’est offert Lui-même à la croix comme victime expiatoire. Lui qui est sans péché, Dieu l’a fait péché pour nous en faisant tomber sur Lui sa sainte Colère que nous aurions dû subir durant l’éternité.

« Celui qui n’a pas connu le péché, Dieu l’a fait devenir péché pour nous afin que nous, nous devenions Justice de Dieu en Lui. » (2 Corinthiens 5. 21).
« Dieu prouve son Amour envers nous en ce que, lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 8).

Le châtiment que nous méritions tous à cause de nos péchés s’étant abattu sur son Fils unique à la croix, personne n’a d’excuse pour refuser le Salut gratuit que Dieu offre à chacun. « Qui croit au Fils de Dieu a la vie éternelle, qui ne croit au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3 . 36).

On entend parfois ceci : "Dieu est trop bon pour envoyer des âmes en enfer, ou, les non-repentis seront anéantis". Cette idée, émise même par certains religieux, est une ruse du diable pour apaiser les âmes, comme s’il leur disait : "Ne vous inquiétez pas, si vous n’allez pas au Ciel, vous serez anéantis".
Chers lecteurs et lectrices, sachez qu'aucune âme humaine ne peut être anéantie : quand Dieu créa l’homme, « il souffla en lui une respiration de vie, et l’homme devint une âme vivante » (Genèse 2. 7).

L’Enfer a été préparé pour le diable et ses anges (Matthieu 25. 41), et non pour les êtres humains. Pourtant, les êtres humains non repentants iront en enfer pour leur propre faute, parce qu’ils auront refusé la grâce divine que Dieu leur offrait durant leur vie sur la terre. Dieu hait le péché, mais il aime le pécheur, et Il veut le sauver parfaitement. Libre à chacun de recevoir par la foi le salut gratuit offert par Dieu, par Jésus, ou de le refuser.

Dieu est Amour : Il est « notre Dieu Sauveur qui veut que tous les hommes soient sauvés et viennent à la connaissance de la vérité » (1 Timothée 2. 4). « Dieu veut qu’aucun ne périsse, mais que tous viennent à la repentance » (2 Pierre 3. 9). AMEN !

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