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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

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Comment évangéliser ?

10 Juillet 2026 Publié dans #Divers, #Choix

Il y a plusieurs formes d'évangélisation dont voici les deux principales : la prédication et le témoignage.
Chaque disciple de Christ est une lampe qui brille dans le monde. La Parole de Dieu nous dit :
"Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée; et on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais on la met sur le chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes œuvres, et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux" (Matthieu 5. 14-16).
"Ayez au milieu des païens une bonne conduite, afin que, là même où ils vous calomnient comme si vous étiez des malfaiteurs, ils remarquent vos bonnes œuvres, et glorifient Dieu, au jour où il les visitera" (1 Pierre 2. 12).
"Seulement, conduisez-vous d’une manière digne de l’Évangile de Christ ...demeurez fermes dans un même esprit, combattant d’une même âme pour la foi de l’Évangile..." (Philippiens 1. 27).

C'est une chose certaine, la plus grande force de l'évangélisation c'est notre témoignage personnel et celui des églises. Quelle vision donnons-nous au monde ?
Le message est claire : "...afin que vous soyez irréprochables et purs, des enfants de Dieu irrépréhensibles au milieu d’une génération perverse et corrompue, parmi laquelle vous brillez comme des flambeaux dans le monde, portant la parole de vie" (Philippiens 2. 15).
Ce qui frappe les gens, ce n'est pas tant nos discours que nos actes, mais, c’est la façon dont nous nous comportons. "Ayez au milieu des païens une bonne conduite, afin que, là même où ils vous calomnient comme si vous étiez des malfaiteurs, ils remarquent vos bonnes œuvres, et glorifient Dieu, au jour où il les visitera" (1 Pierre 2. 12).
Notre témoignage personnel est directement visible par notre entourage. Et celui des églises est évident dans le quartier.

Quel spectacle donnons-nous au monde ? Celui de nos divisions, de nos querelles, de nos rivalités, de notre esprit sectaire ? Jésus dit : "A ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres" (Jean 13. 35).
Dans notre travail d'évangélisation, nous devons aussi respecter le travail des autres prédicateurs. Nous ne sommes ni les seuls, ni les meilleurs. Lorsque nous voulons entreprendre une œuvre d'évangélisation, nous devons regarder autour de nous. Des ouvriers sont déjà dans le champ, à l'œuvre depuis parfois des années. Nous récolterons peut-être ce qu'ils ont semé, mais, nous devons respecter leur présence et leur travail.
Autant que cela est possible, recherchons la main d'association, afin de ne pas bâtir sur les fondations et avec les matériaux des autres.

Évangéliser avec la Puissance de Dieu :
La force de l'évangélisation, c'est la manifestation de la puissance de Dieu, lorsque le Seigneur Jésus rend Lui-même témoignage à sa Parole et confirme le message que nous annonçons.
Lorsque les premiers disciples ont commencé leur mission, ils l'ont fait après avoir été remplis du Saint-Esprit, selon ce que Jésus leur avait recommandé : "Et voici, j’enverrai sur vous ce que mon Père a promis; mais vous, restez dans la ville jusqu’à ce que vous soyez revêtus de la puissance d’en haut" (Luc 24. 49).

Ce n'est qu'après avoir été revêtus de la puissance d'en haut qu'ils ont pu obéir à l'ordre de Jésus de prêcher la Bonne Nouvelle, et nous en lisons les résultats dès les premiers chapitres des Actes des apôtres.
"Après avoir entendu ce discours, ils eurent le cœur vivement touché, et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres : Hommes frères, que ferons-nous? Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. ...Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés ; et, en ce jour-là, le nombre des disciples s’augmenta d’environ trois mille âmes" (Actes 2. 37-41).

"La main du Seigneur était avec eux, et un grand nombre de personnes crurent et se convertirent au Seigneur" (Actes 11. 21).
"Ils restèrent cependant assez longtemps à Icone, parlant avec assurance, appuyés sur le Seigneur, qui rendait témoignage à la Parole de sa grâce et permettait qu’il se fît par leurs mains des prodiges et des miracles" (Actes 14. 3).
"Le Seigneur travaillait avec eux, et confirmait la parole par les miracles qui l’accompagnaient" (Marc 16. 20).

C'est le modèle. Nous disposons aujourd'hui de moyens de communication que les premiers disciples n'avaient pas, mais peut-être qu'il nous manque ce que eux, possédaient : 1. Ils étaient revêtus de la puissance d'en haut. 2. Le Seigneur Jésus travaillait avec eux

Jésus Lui-même a été revêtu du Saint-Esprit et a reçu le témoignage de son Père, ainsi que ses disciples. "Moi, j’ai un témoignage plus grand que celui de Jean ; car les œuvres que le Père m’a donné d’accomplir, ces œuvres mêmes que je fais, témoignent de moi que c’est le Père qui m’a envoyé. Et le Père qui m’a envoyé a rendu lui-même témoignage de moi" (Jean 5. 36-37).
"Ils restèrent cependant assez longtemps à Icone, parlant avec assurance, appuyés sur le Seigneur, qui rendait témoignage à la Parole de sa grâce et permettait qu’il se fît par leurs mains des prodiges et des miracles" (Actes 14. 3).
"Car je n’oserais mentionner aucune chose que Christ n’ait pas faite par moi pour amener les païens à l’obéissance, par la parole et par les actes,  par la puissance des miracles et des prodiges, par la puissance de l’Esprit de Dieu, en sorte que, depuis Jérusalem et les pays voisins jusqu’en Illyrie, j’ai abondamment répandu l’Évangile de Christ" (Romains 15. 17-19).
Notre bonne volonté, nos propres désirs, notre zèle, notre énergie, nos plans, nos méthodes, nos moyens humains sont insuffisants. Le Seigneur l'a dit dans Luc 24. 46-49 : "...mais vous, restez dans la ville jusqu’à ce que vous soyez revêtus de la puissance d’en haut".

Nous ne sommes pas meilleurs qu'eux, mais nous sommes souvent téméraires et impétueux. Nous manquons de sagesse et nous ne sommes pas obéissants, alors nous semons beaucoup et nos récoltons peu, car, nous ne remplissons pas les bonnes conditions, celles de Dieu.
Avant d'entreprendre quelque chose, attendez que le Seigneur vous rende capables, car naturellement vous ne l'êtes pas. "Ce n’est pas à dire que nous soyons par nous-mêmes capables de concevoir quelque chose comme venant de nous-mêmes. Notre capacité, au contraire, vient de Dieu" (2 Corinthiens 3. 5).

Certes, vous pouvez parler et agir, mais, le Royaume dans lequel nous travaillons n'est pas régi par des lois naturelles et humaines. C'est le Royaume de Dieu, ses règles sont divines, spirituelles et surnaturelles. Il n'obéit pas à nos conceptions. C'est parce que nous ne voulons pas comprendre cela que nous ne pouvons pas surmonter certains obstacles.
Le résultat de l'évangélisation est directement lié à l'œuvre du Saint-Esprit concernant la conviction qui s'empare de ceux qui entendent l’Évangile, et à la démonstration des miracles et des guérisons qui accompagnent la Parole.
Nous avons besoin de prendre conscience de plusieurs choses si nous voulons que notre évangélisation soit conforme à la pensée de Dieu et de Christ :
1. Annoncer le bon message, tout le conseil de Dieu
(Actes 20. 27).
2. En parler comme il se doit, avec assurance et à propos
(Colossiens 4. 6).
3. Prier afin que le Seigneur ouvre les portes
(Colossiens 4. 3).
4. Discerner et saisir les occasions
(2 Timothée 4. 2).
5. Être respectueux du travail des autres
(Romains 15. 20).
6. Être revêtus de la puissance d'en haut, remplis du Saint-Esprit
(Actes 1. 8).
7. Compter sur le Seigneur, plus que sur nos propres forces, nos moyens, nos méthodes, notre sagesse
(Actes 4. 29-31).

Enfin ayez du zèle, celui que produit l'Évangile de paix. "Car là où il y a un zèle amer et un esprit de dispute, il y a du désordre et toutes sortes de mauvaises actions. La sagesse d’en haut est premièrement pure, ensuite pacifique, modérée, conciliante, pleine de miséricorde et de bons fruits, exempte de duplicité, d’hypocrisie. Le fruit de la justice est semé dans la paix par ceux qui recherchent la paix" (Jacques 3. 16-18).

Nous enfants de Dieu, ne perdons pas notre temps dans des discussions vaines et stériles, qui n'avancent pas le Royaume de Dieu. "Mais évite les discussions folles, les généalogies, les querelles, les disputes relatives à la loi; car elles sont inutiles et vaines" (Tite 3. 9).
N'oublions pas l'objectif de l'évangélisation : "Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde" (Matthieu 28. 19-20).

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Le Royaume pacifique de Jésus-Christ sur terre

9 Juillet 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Jésus a établi son Royaume lorsqu’Il était sur terre. Nous qui y sommes entrés, nous avons trouvé un lieu de plaisir profond et de satisfaction durable. C’est un Royaume de paix. Nous n’y n'avons pas d’instruments de destruction, et nous n’y exercerons plus la guerre (voir Ésaïe 2. 4). La terre a connu de nombreux royaumes dans le passé, mais, ils se sont élevés avec la force de leurs rois et de leurs guerriers, et ils sont tombés lorsque ceux-ci sont devenus faibles.

Jésus-Christ, notre Roi, est immortel et Tout-Puissant, de sorte que son Royaume est sans fin et qu’Il conquiert tout. Il se décrit Lui-même dans le livre de l’Apocalypse. « C’est moi qui suis le premier et le dernier, celui qui est vivant ; et j’ai été mort, et voici je suis vivant aux siècles des siècles » (Apocalypse 1. 17-18). Après sa Résurrection, Jésus a dit à ses disciples : « Toute puissance m’a été donnée dans le ciel et sur la terre » (Matthieu 28. 18).

Nabuchodonosor, roi de Babylone, appelé Nebucadnetsar dans la Bible, avait fait un rêve, mais, il ne s’en souvenait pas. Daniel, le prophète hébreu, lui a raconté le rêve et son interprétation. Dans son rêve, Nebucadnetsar avait vu une grande statue faite de divers matériaux. Sa tête était d’or, ses bras et sa poitrine d’argent, son ventre et ses cuisses d’airain, ses jambes étaient en fer massif, mais ses pieds étaient en fer mélangé à de l’argile. Alors que Nebucadnetsar contemplait ce spectacle, une chose étonnante se produisit. « Tu regardais, jusqu’à ce qu’une pierre fut détachée sans le secours d’aucune main et frappa la statue dans ses pieds, qui étaient de fer et d’argile, et les brisa. Alors le fer, l’argile, l’airain, l’argent et l’or furent brisés ensemble, et devinrent comme la balle de l’aire en été ; et le vent les emporta, et il ne s’en trouva plus de vestige ; mais la pierre qui avait frappé la statue devint une grande montagne et remplit toute la terre.… Et dans le temps de ces rois, le Dieu des cieux suscitera un royaume qui ne sera jamais détruit ; et ce royaume ne passera point à un autre peuple ; il brisera et anéantira tous ces royaumes-là, et lui-même subsistera éternellement » (Daniel 2. 34-35, et 44).

La pierre taillée sans main est le Christ. Il est le fondateur du Royaume éternel qui est au-dessus de tous les autres. Comment entre-t-on dans ce Royaume ? Il n’y a qu’un seul moyen, c’est d’y naître par la Nouvelle Naissance. Jésus a dit : « En vérité, en vérité je te dis que si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu » (Jean 3. 3). Ceux qui, par la foi, abandonnent leur volonté à Dieu et croient en Jésus-Christ sont nés de nouveau et deviennent citoyens du Royaume éternel du Christ. Cela ouvre la porte à leur appartenance à la véritable Église de Dieu, « qui est l’Église du Dieu vivant, la colonne et la base de la vérité » (1 Timothée 3. 15). « Une ville située sur une colline ne peut être cachée » (Matthieu 5. 14). Cette Église demeure en sécurité au sein du Royaume de Christ sur terre. On la reconnaît à la pureté de sa doctrine et à sa pratique de la Parole de Dieu.

La Nouvelle Naissance ne fait pas seulement de nous des citoyens du Royaume éternel de Jésus-Christ, mais, elle donne aussi la vie spirituelle. Ceux qui ont une nouvelle vie en Christ ont le pouvoir de vaincre le péché. Ils ne sont plus dominés par la vieille nature pécheresse avec ses désirs et ses envies. Comme ils ont une allégeance plus élevée, ils ne prennent pas part aux gouvernements terrestres, bien qu’ils obéissent aux lois séculières dans la mesure où leur loyauté envers Dieu le leur permet. Ils sont dans le monde, mais, pas du monde. Bien qu’ils vivent dans ce monde, qu’ils construisent des maisons, qu’ils aient des affaires et des familles, ils sont toujours conscients de leur position dans le Royaume éternel (voir Jérémie 29. 4-7).

Le Royaume de Jésus-Christ ne connaît pas de frontières politiques. Dans chaque nation, ceux qui sont nés de nouveau sont acceptés en son sein et s’acceptent mutuellement. Ils ne se battront pas pour un royaume terrestre. « Jésus répondit : Mon royaume n’est pas de ce monde ; si mon royaume était de ce monde, mes serviteurs combattraient,… mais maintenant mon Royaume n’est pas d’ici-bas » (Jean 18. 36). En fait, ils ne feront aucune violence, puisque Jésus leur Roi veut qu’ils vivent en paix avec tous les hommes. Jésus a enseigné la non-résistance. « Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant ; mais si quelqu’un te frappe à la joue droite, présente-lui aussi l’autre » (Matthieu 5. 39).

Le chapitre 20 de l’Apocalypse parle du Royaume de Christ. Comme ce Royaume est au-dessus de tous les autres, Satan ne peut pas le conquérir. Il est lié, incapable de nuire aux fidèles du Royaume céleste. Ils vivent et règnent avec Christ pendant la période où le Royaume est sur la terre, désignée par le terme figuratif de 1.000 ans. Le Règne de Christ s’étend entre le début du Royaume spirituel et le Jugement à la fin des temps. Il s’agit d’un Règne de grâce dans la vie du croyant, qui lui donne le pouvoir de vaincre le péché. L’apôtre Paul a écrit aux chrétiens d’Éphèse que ceux qui sont dans le Royaume sont assis « ensemble dans les lieux célestes, en Jésus-Christ » (Éphésiens 2. 6). De nos jours, nous jouissons encore de cette communion et faisons partie de ce magnifique Royaume. Nous qui étions autrefois liés par les chaînes du péché sommes maintenant « plus que vainqueurs, par celui qui nous a aimés » (Romains 8. 37). Une vie de victoire sur le monde, ses péchés et ses convoitises aboutira à une victoire éternelle sur la mort.

Lorsque Jésus est monté au Ciel, Il a promis à ceux qui étaient avec Lui qu’Il reviendrait. Il les emmènera avec Lui dans les nombreuses demeures qu’il est allé préparer au Ciel. Ceux qui, ici-bas, sont restés en dehors de son Royaume Le rencontreront en tant que Juge. Chaque personne qui vit, ou, qui a vécu sur cette terre rendra compte de sa vie, à Jésus-Christ, qui est éternellement le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs. Ceux dont le nom ne figure pas dans le Livre qui appartient à l'Agneau de Dieu seront jetés dans l’étang de feu préparé pour le diable et ses anges (Matthieu 25. 41, Apocalypse 20. 15).

Après le Jugement, les grandes noces de l’Agneau auront lieu. Jésus-Christ est l’Agneau de Dieu, sacrifié pour les péchés du monde. Anticipant la joie qu’Il partagerait avec ceux qu’Il rachèterait, Jésus était prêt à endurer la honte de la mort sacrificielle sur la croix. À la fin du temps de l'Église sur terre, Jésus enlèvera son Épouse (l’Église), le corps de Jésus, composé des membres de son Royaume. Tous entreront dans le grand festin des Noces de l'Agneau et vivront avec Lui pour toujours.

Chers lecteurs et lectrices, vous êtes invités à naître de nouveau et à entrer dans le Royaume de la Paix infinie et éternelle. Jésus est mort pour chacun de nous, et Il nous attend pour nous recevoir et nous donner la paix à laquelle notre âme aspire. Oui, repentez-vous, donnez-Lui votre vie sans réserve, afin de faire partie de son Royaume éternel. Votre vie ici-bas en sera plus heureuse, et, après la fin de cette vie terrestre, vous pourrez jouir d’une éternité de félicité et de paix. AMEN !

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(2) Nous avons part à la Souveraineté de Dieu

7 Juillet 2026 Publié dans #Divers

Après sa Mort et sa Résurrection, le Seigneur Jésus-Christ a reçu tout pouvoir dans le ciel et sur la terre : "Jésus, s’étant approché, leur parla ainsi : Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre. Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit,et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit" (Matthieu 28. 18-20).
"Puis il leur dit : Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront des serpents ; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront guéris" (Marc 16. 15-18).
"En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m’en vais au Père" (Jean 14. 12).

Remarquez que le Seigneur Jésus, après avoir reçu tout pouvoir, délègue aussitôt à ses disciples ce pouvoir, pour qu'ils accomplissent en Son Nom les mêmes œuvres que Lui-même avait accomplies au cours de Son ministère.
Il en découle un principe biblique très important : Si Dieu nous demande de faire quelque chose, Il ne le fera pas à notre place, si nous ne le faisons pas ! Ne L'accusons donc pas des conséquences de notre désobéissance !

Voici de quelle manière l'apôtre Paul définit la manière dont les disciples de Christ doivent exercer l'autorité qu'ils ont reçue du Seigneur Jésus : "Si par l’offense d’un seul la mort a régné par lui seul, à plus forte raison ceux qui reçoivent l’abondance de la grâce et du don de la justice régneront-ils dans la vie par Jésus-Christ lui seul" (Romains 5. 17).
Paul ne dit pas que c'est Jésus qui régnera dans la vie, par nous ! Mais il dit que c'est nous qui régnerons dans la vie, par Jésus-Christ Lui seul. Le fait de "régner" implique, de la part de celui qui règne, l'exercice d'une autorité et d'une souveraineté.
Bien entendu, le Seigneur notre Dieu est le seul Souverain Suprême, et Il le restera toujours. Mais, dans Sa grâce et dans Sa bonté, Il a décidé de nous associer à son Règne, nous qui sommes membres de son Église.
Cela signifie que nous avons une grande responsabilité, celle d'accepter de régner dans la vie, comme le Seigneur Jésus a régné dans la vie, au cours de Son ministère terrestre. Nous ne pouvons pas, et nous ne devons pas, nous soustraire à cette responsabilité, par ignorance ou par incrédulité.

Quand Paul parle de "régner dans la vie," il ne fait pas allusion au règne de l’Épouse avec Christ pendant le Millénium, ou dans l'éternité. Mais il parle de régner dans cette vie présente.
Si nous ne le faisons pas, nous priverons Dieu d'une partie de sa Souveraineté, celle qu'Il nous a déléguée, et qu'Il nous a demandé d'exercer en son Nom. Rappelons-nous que Dieu ne fera pas à notre place ce qu'Il nous a demandé de faire. Si nous ne le faisons pas, c'est que nous ne laissons pas Sa gloire se manifester !

Comme le Royaume de Christ n'est pas de ce monde, du moins pas encore, sur quoi et de quelle manière devons-nous régner dans cette vie actuelle ? Essentiellement, nous sommes appelés à régner sur Satan et toutes ses œuvres, que ce soient le péché, la chair, les maladies et les infirmités, et toute forme de malédiction héritée du péché.
Nous ne sommes plus esclaves de toutes ces choses ! Mais nous sommes appelés à les dominer, à les détruire, et à les empêcher de se manifester dans notre vie, afin de ne plus laisser à Satan le moindre contrôle sur nous !
"Au reste, fortifiez-vous dans le Seigneur, et par sa force toute-puissante. Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les ruses du diable. Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes. C’est pourquoi, prenez toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir résister dans le mauvais jour, et tenir ferme après avoir tout surmonté" (Éphésiens 6. 10-13).
"Soumettez-vous donc à Dieu; résistez au diable, et il fuira loin de vous" (Jacques 4. 7).
"Soyez sobres, veillez. Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera. Résistez-lui avec une foi ferme, sachant que les mêmes souffrances sont imposées à vos frères dans le monde" (1 Pierre 5. 8-9).

Résistez ! Résistez ! Nous ne pouvons résister victorieusement aux attaques de Satan que si nous connaissons notre position en Christ, et si nous avons réalisé que Dieu, en Christ, nous a donné l'autorité de régner dans cette vie sur toutes les œuvres du malin. Sinon, le diable va continuer à exercer une autorité qu'il n'a plus le droit d'exercer.
C'est à nous de combattre et de vaincre un ennemi déjà vaincu par Dieu notre Créateur, après nous être revêtus de toutes les armes spirituelles que Dieu a mises à notre disposition : le précieux sang de Jésus, l'onction de Son Esprit, les dons et le fruit de Son Esprit, et Sa divine Parole prononcée par nous avec foi, etc...

Notre "pays de Canaan" spirituel est devant nous ! C'est tout l'héritage que nous possédons en Christ. Mais, il y a encore dans ce pays des villes ennemies fortifiées et des géants ! Dieu nous demande de les conquérir à la pointe de Son épée ! C'est la Parole de Dieu dans notre cœur, sur nos lèvres et dans nos actes qui nous donnera la victoire !
Nous avons la victoire, quand nous prononçons de notre bouche un Amen de foi à toutes les promesses de Dieu, et que nous pouvons dire à Satan avec assurance et autorité, comme Jésus dans le désert : "Satan, il est écrit !"
En outre, ne nous laissons jamais reprendre ou voler ce qui nous appartient, et que nous avons conquis par la foi ! Car, jusqu'au bout, l'ennemi cherchera à nous reprendre le terrain qu'il a perdu ! C'est pourquoi le Seigneur nous dit : "Je viens bientôt. Retiens ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne" (Apocalypse 3. 11).

Amen! Viens Seigneur Jésus !

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(1) La Souveraineté de Dieu

6 Juillet 2026 Publié dans #Divers

Certains affirment que tout ce qui arrive dans le monde est nécessairement voulu, ou du moins permis par Dieu, parce que Dieu est absolument Souverain, et qu'Il a tout sous son contrôle. Mais est-ce bien ainsi que la Bible définit la Souveraineté de Dieu ?

Par définition, Dieu, en tant qu'Être Suprême, est le seul à être Souverain. Comment alors définir cette Souveraineté de Dieu ?

La souveraineté peut être définie comme un pouvoir absolu et perpétuel, qui l'emporte sur tous les autres, et qui n'admet aucune restriction dans son exercice.

Il est clair que seul Dieu possède un tel pouvoir, et qu'Il est le seul à pouvoir l'exercer avec une parfaite Sagesse, un parfait Amour, et une parfaite Justice.

Nous pouvons constater, dès le début du Livre de la Genèse, de quelle manière le Seigneur Dieu a créé l'univers et tout ce qu'il contient. Il Lui a suffi de prononcer quelques paroles, pour que la puissance de Son Esprit manifeste aussitôt ce qui n'existait pas ! "Dieu dit : Que la lumière soit! Et la lumière fut !" (Genèse 1. 3).

Le sixième jour, après avoir tout créé par Sa Parole, Dieu créa l'homme à Son image, selon Sa ressemblance (voir Genèse 1. 26).
Nous constatons, dès la création de l'être humain, que le Seigneur Dieu Tout-Puissant a décidé de déléguer une partie de Son autorité à l'homme, Adam, qu'Il a créé. Cet homme doit dominer, remplir la terre et l'assujettir. Ce n'est pas Dieu qui le fera à sa place. Adam et
Ève, tout en restant soumis à l'autorité suprême de Dieu, puisqu'ils devaient continuer à obéir à Ses commandements, avaient reçu du Seigneur Dieu la responsabilité de dominer sur toute la création.
En créant l'homme à Son image, Dieu lui a aussi donné le libre-arbitre. L'homme avait donc le choix d'obéir à Dieu ou de Lui désobéir, de Le suivre ou de Le quitter. Ce libre-arbitre, nous l'avons conservé après la chute. Dans le Livre du Deutéronome, donc, bien après la chute, Dieu dit à Son peuple : "J’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta postérité" (Deutéronome 30. 19).
Si Dieu ordonne à Son peuple de choisir la vie, c'est qu'il peut le faire ! Dieu serait injuste, s'Il nous demandait de faire quelque chose que nous ne pourrions pas faire. En effet, quand Dieu a donné à l'être humain la liberté de choix, Il a souverainement décidé de déléguer à l'être humain une partie de sa Souveraineté. L'homme devait l'exercer comme Dieu l'aurait exercée Lui-même.
Est-ce à dire que Dieu, en nous donnant le libre-arbitre, avait abandonné cette partie de sa Souveraineté ? Non, Il l'avait simplement déléguée. L'homme et la femme pouvaient, et devaient même, exercer cette domination qui leur avait été déléguée, mais toujours au Nom du Seigneur Dieu. Ils pouvaient continuer à l'exercer, aussi longtemps qu'eux-mêmes continueraient à rester soumis à Dieu, et à obéir à l'ordre qu'Il avait donné à Adam : "L’Éternel Dieu donna cet ordre à l’homme : Tu pourras manger de tous les arbres du jardin ; mais, tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras" (Genèse 2. 16-17).
Lorsque Adam et
Ève eurent choisi de désobéir à cet ordre formel, ils tombèrent dans la mort spirituelle, furent coupés de Dieu, et ce fut alors le Diable qui devint leur maître. "C’est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu’ainsi, la mort s’est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché" (Romains 5. 12).
L'être humain est alors devenu l'esclave de la loi du péché et de la mort. Et c'est Satan qui est devenu le prince et le dieu de ce monde
(Jean 12. 31 ; Jean 16. 11).

Lorsque Satan vint tenter Jésus dans le désert, le diable Lui montra en un instant tous les royaumes de la terre, et Lui dit : "Je te donnerai toute cette puissance, et la gloire de ces royaumes ; car elle m’a été donnée, et je la donne à qui je veux" (Luc 4. 6). Jésus ne contesta pas cette affirmation, car, depuis la chute, c'était la réalité. "Nous savons que nous sommes de Dieu, et que le monde entier est sous la puissance du malin" (1 Jean 5. 19).
"Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés, dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l’air, de l’esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion" (Éphésiens 2. 1-2).
Satan est donc bien appelé le "dieu de ce siècle," "le prince de la puissance de l'air," qui tient le monde entier sous sa puissance. Le diable ne cherche qu'à dérober, égorger, et détruire (Jean 10. 10). Cela signifie que toutes les catastrophes qui surviennent sur la terre, depuis la chute, ne sont pas l’œuvre de Dieu, mais, doivent être attribuées à Satan, puisqu'il est le maître de ce monde.

Dieu avait établi une loi : "Car le salaire du péché, c’est la mort" (Romains 6. 23). La conséquence du péché, c'est toujours la mort. Dans cette mort, sont inclues toutes ces calamités et malédictions que nous venons d'énumérer. Dieu n'en est donc pas le responsable direct. Mais, dans sa Justice, Dieu a établi une loi, selon laquelle le péché devait entraîner la malédiction et la mort. Si un être humain choisit de pécher, il doit en subir les conséquences. Mais, il ne doit pas accuser Dieu d'être le responsable de ces conséquences.

Certains posent la question : "Mais pourquoi Dieu, puisqu'Il en a le pouvoir, n'intervient-Il pas pour empêcher le diable de faire tout ce mal sur la terre ?" Dieu ne va pas violer les lois qu'Il a Lui-même établies. Le seul moyen que Dieu donne aux êtres humains pour échapper à Satan et à tout ce mal, c'est de se repentir de tous leurs péchés et de recevoir comme Sauveur et Maître, le Seigneur Jésus qui a vaincu Satan à la croix.
Gloire à Dieu ! Le Seigneur Jésus est venu pour détruire le péché et toutes les œuvres du Diable, et pour lui ôter toute sa puissance et nous donner la rédemption, la rémission des péchés" Voir
Colossiens 2. 13-15 ; Colossiens 1. 12-14.
En Christ, non seulement nous avons été libérés de la domination de Satan et de ses œuvres, mais nous avons aussi été restaurés dans l'autorité que nous devons exercer sur le diable et sur le monde. Oui, en Jésus-Christ, nous sommes de nouvelles créations appelées à régner !

LIRE AUSSI : (2) Nous avons part à la Souveraineté de Dieu

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Les sept bienheureux du livre de l'Apocalypse

3 Juillet 2026 Publié dans #Divers

Les lecteurs de la Bible se référant à la version “Louis Segond’’ seront étonnés de trouver dans cette parution sept mentions de béatitudes exprimées par le mot « bienheureux ».
Si le livre de la Genèse présente la première création, l’Apocalypse en montre la fin, et présente la Nouvelle Création : « un Nouveau Ciel et une Nouvelle Terre… toutes choses faites nouvelles » (Apocalypse 21. 1-5).

1. « Bienheureux celui qui lit » (Apocalypse 1. 3).
L’Apocalypse ou « Révélation de Jésus-Christ » vient clore ce que Dieu désirait nous révéler. Lisons toute la Bible pour trouver en elle notre joie, « comme un homme qui trouve un grand butin » (Psaumes 119. 162).
À la lecture du dernier Livre de la Bible, nous sommes encouragés par cette béatitude : « Bienheureux celui qui lit et ceux qui entendent les paroles de la prophétie et qui gardent les choses qui y sont écrites, car le temps est proche ! » (Apocalypse 1. 3).
Lire, ou entendre, et garder ! Comme Marie, concernant l’enfant Jésus, qui  « gardait toutes ces choses par devers elle, les repassant dans son cœur » (Luc 2. 19).
Est-ce qu’il faut avoir peur d’étudier l’Apocalypse ? Certainement pas ! Puisque le lecteur y est vu comme étant un bienheureux.

Exilé sur l’île Patmos, l’apôtre Jean, très âgé, est placé devant des visions extraordinaires, car le Seigneur Jésus lui apparait en Gloire. Jean avait autrefois reposé sa tête sur la poitrine du Seigneur Jésus, mais, cet endroit est ceint d’une ceinture d’or.

Quelle différence entre Celui qui était venu en Grâce et Celui qui va venir pour juger le monde ! Entre Jésus de Nazareth et le Fils de l’Homme assimilé à l’Ancien des jours dans Daniel 7. 22 ! Entre Celui qui lave les pieds de ses disciples et Celui qui apparait avec « les pieds semblables à de l’airain brillant, comme embrasés dans une fournaise » ! (Comparez Apocalypse 1. 13-15 avec Daniel 7. 9-10, et 10. 5-8).
Jean a pris peur lorsqu'il a vu Jésus dans toute sa Gloire, mais, le Seigneur Jésus lui dit : « Ne crains point ; moi, je suis le premier et le dernier, et le vivant ; et j’ai été mort » (Apocalypse 1. 17). « Écris donc les choses que tu as vues, et les choses qui sont, et les choses qui doivent arriver après celles-ci » (Apocalypse 1. 19).
Jean a vu le Seigneur Jésus dans sa Gloire. Il devra transmettre un message aux sept assemblées (églises) d’Asie ; ces lettres présentent l’état spirituel des assemblées avec des avertissements, en donnant aussi un aspect prophétique quant au développement du témoignage de Dieu, jusqu’au Retour de Christ
(Apocalypse 2, et 3). Jean est appelé à monter au Ciel pour voir le Trône du Dieu Créateur et du Dieu Rédempteur (Apocalypse 4, et 5). Là, il prend connaissance des révélations que nous devons connaitre.

2. « Bienheureux les morts qui meurent dans le Seigneur ! Oui, dit l'Esprit Saint, afin qu'ils se reposent de leurs travaux, car leurs œuvres les suivent » (Apocalypse 14. 13).
Pour mourir dans le Seigneur, il faut L’avoir reconnu comme son Seigneur et son Sauveur personnel. Dans tous les temps, la foi en Dieu a saisi ce grand Salut en Jésus-Christ.
Ésaïe proclamait déjà cet état de bonheur pour le juste dans sa mort : « Il est entré dans la paix : ils se reposent sur leurs couches, ceux qui ont marché dans leur droit chemin » (Ésaïe 57. 2).
L’apôtre Paul a écrit : « être avec Christ, cela est de beaucoup meilleur » (Philippiens 1. 23).
Quel bonheur ! Pour ceux qui se seront prosternés devant le Seigneur Jésus seul, en rejetant Satan et ses agents. Délivrés de l’oppression du monde, ils entreront dans le repos de Dieu !

3. Bienheureux celui qui veille et qui garde ses vêtements  (Apocalypse 16. 15).
Dans un jour très sombre, quand la sixième coupe sera versée sur « le grand fleuve Euphrate », ouvrant la voie aux armées de l’orient, et que les nations s’assembleront pour le combat à Armagédon, une béatitude est réservée aux fidèles qui veillent et se gardent purs pour Dieu.
Mais, cet état de grâce est pour nous aussi : « Bienheureux est l’homme qui endure la tentation ; car, quand il aura été manifesté fidèle par l’épreuve, il recevra la couronne de vie, qu’Il a promise à ceux qui l’aiment » (Jacques 1. 12).

4. « Bienheureux ceux qui sont conviés au banquet des noces de l'Agneau » (Apocalypse 19. 9).
Le moment tant attendu est arrivé : l’Épouse, qui est l’Église, est revêtue de la plus belle robe, tissée de « fin lin, éclatant et pur, car le fin lin, ce sont les œuvres justes des saints » (Apocalypse 19. 8).
Tout ce que Dieu a produit pour sa Gloire dans les croyants, et par les croyants, apparait dans sa robe. L’Agneau se présente à Lui-même l’Assemblée « n’ayant ni tache, ni ride, ni rien de semblable…, sainte et irréprochable » (Éphésiens 5. 27).
Aux noces de l'Agneau, il y a l’Agneau et l’Église ou l’époux et l’épouse. Il y a aussi les invités. Qui sont-ils ?
Parmi eux, « L’ami de l’époux… tout réjoui à la voix de l’époux » (Jean 3. 29), donc, Jean le baptiseur, représentant tous les saints endormis depuis Abel jusqu’à la Pentecôte, et ceux qui seront morts en martyrs pendant les tribulations et qui auront été ressuscités pour régner avec Christ
(Apocalypse 20. 4).

5. « Bienheureux et saint celui qui a part à la première résurrection : sur eux, la seconde mort n'a point de pouvoir ; mais ils seront sacrificateurs de Dieu et du Christ, et ils régneront avec lui mille ans » (Apocalypse 20. 6).
Quelle bénédiction, après avoir souffert « pour le témoignage de Jésus » !
(Apocalypse 6, 9. 12, 17. 20, 4).
Ceux qui participeront à la première résurrection sont tous les croyants endormis depuis Abel, jusqu’à ce jour qui précédera l’apparition en Gloire de notre Seigneur Jésus
(Apocalypse 19. 11), une première Résurrection en plusieurs phases.
Quant au reste des morts, ils ne vécurent  « pas jusqu’à ce que les mille ans fussent accomplis » (Apocalypse 20. 5).
Ceux qui ont refusé de croire en Dieu et en son Fils Jésus-Christ ressusciteront pour être jugés et jetés dans l’étang de feu qui est la seconde mort, sort terrible !
(Apocalypse 20. 11-15).

6. « Et voici, je viens bientôt. Bienheureux celui qui garde les paroles de la prophétie de ce livre » (Apocalypse 22. 7).
Appel répété du premier chapitre de ce livre, du premier bienheureux ; double invitation à prendre connaissance des voies de Dieu envers ce monde et son peuple.
Plus encore, à prendre connaissance du pouvoir de Celui que le monde a crucifié à Golgotha. Le moment où « au nom de Jésus se ploiera tout genou, des êtres célestes, et terrestres, et qui sous la terre, et où toutes les langues confesseront que Jésus Christ est Seigneur, à la Gloire de Dieu le Père » sera enfin arrivé (Philippiens 2. 10).

7. « Bienheureux ceux qui lavent leurs robes, afin qu'ils aient droit à l'arbre de vie et qu'ils entrent par les portes dans la cité » (Apocalypse 22. 14).
Dernier appel au Salut ! Avons-nous tous lavé nos robes dans « le sang précieux de Christ ? »
(1 Pierre 1. 19).
Si oui, nous faisons partie de l’Assemblée (l’Église) qui sera dans le Millénium et pour l’éternité, la sainte cité, Nouvelle Jérusalem, appelée aussi l'Épouse de l’Agneau
(Apocalypse 21. 10). Amen !

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La loi et la grâce sont-elles en opposition ou en harmonie ?

29 Juin 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

En ce qui a trait à notre justification, la loi et la grâce présentent deux moyens opposés pour obtenir la Vie Éternelle. En ce qui a trait aux usages de la loi dans la vie du chrétien, elles sont en harmonie avec la Grâce de l’Évangile qui confirme la loi (voir Jérémie 31. 33-34).

Au sein du christianisme, il existe deux tendances dangereuses vis-à-vis de la loi de Dieu : certains amalgament la loi et l’Évangile, tandis que d’autres les opposent radicalement. Les premiers importent une dose de la justice de l’homme dans la justification et les bénédictions qui en découlent, les seconds banalisent l’importance de l’obéissance du croyant alors que les Saintes Écritures en font souvent une question de vie ou de mort.

Les usages de la Loi mentionnés ci-dessus ne sont pas contraires à la grâce de l’Évangile, mais s’accordent harmonieusement avec elle. L’Esprit de Christ soumet la volonté de l'être humain et la rend capable de faire librement et joyeusement ce que la volonté de Dieu, révélée dans la Loi, exige de faire.

En disant que la loi et la grâce « s’accordent harmonieusement », la confession désigne spécifiquement les usages de la loi qui viennent d’être mentionnés. Il existe un usage de la loi qui n’est pas fait pour le chrétien : la loi en tant qu’alliance des œuvres. C’est de cet usage dont Paul parle en déclarant : « nous savons bien que la loi n’est pas faite pour le juste, mais pour les méchants et les rebelles, les impies et les pécheurs, les irréligieux et les profanes, les parricides, les meurtriers » (1 Timothée 1. 9). Au verset précédant, l’apôtre rappelle l’importance de distinguer entre les différents usages de la loi : « Nous n’ignorons pas que la loi est bonne, pourvu qu’on en fasse un usage légitime » (1 Timothée 1. 8).

Lorsqu’il est question de chercher la justice qui donne la vie, il y a une antithèse fondamentale entre la justice qui s’obtient par la loi et celle qui s’obtient par la grâce. La justice qui vient de la loi ne procède pas de la foi, mais des œuvres (Romains 10. 5 ; Galates 3. 12), elle ne donne pas gratuitement, mais elle exige d’obéir parfaitement (Lévitique 18. 5 ; Luc 10. 28) ; elle donne la vie éternelle comme une récompense, mais elle punit rigoureusement la moindre désobéissance (Romains 4. 4 ; Galates 3. 10).

La justice qui s’obtient par la Grâce de l’Évangile, quant à elle, s’obtient exclusivement par le moyen de la foi (Romains 3. 28 ; Galates 2. 16) ; elle est un pur don de grâce qui procure gratuitement la vie éternelle (Romains 5. 15-20) ; elle ne laisse à l’être humain aucune possibilité de se vanter ou de se confier en sa propre justice, mais elle produit les plus complètes dépendance et gratitude envers le Seigneur Jésus (Romains 3. 27 ; Philippiens 3. 4-10). Il est essentiel de reconnaître quand les Saintes Écritures nous parle par la loi, et quand elle nous parle par l’Évangile, quand elle nous dit « fais cela et tu vivras », et quand elle promet et donne gratuitement. Confondre la loi et l’Évangile, c’est corrompre le Salut (Galates 1. 6-8, Galates 5. 4).

Certains partent de cette antithèse entre la loi et l’Évangile et concluent qu’il ne peut qu’y avoir opposition entre les deux et jamais d'harmonie. Pour ces gens, il n’y a pas d’autres impératifs dans la vie chrétienne que celui de croire. Pour eux toute observance de la loi contredit nécessairement l’idée d’un Salut par grâce. Mais, ce n’est pas du tout ce que l’Écriture conclut, même dans les passages où elle oppose loi et Évangile. Par exemple, après avoir affirmé que « l’homme est justifié par la foi, sans les œuvres de la loi » (Romains 3. 28), l'apôtre Paul demande : « Annulons-nous donc la loi par la foi ? Loin de là ! Au contraire, nous confirmons la loi » (Romains 3. 31). De même, dans l’Épître aux Galates, Paul démontre que l’héritage éternel s’obtient par la foi dans la promesse et non par l’obéissance à la loi, mais il demande ensuite : « La loi est-elle donc contre les promesses de Dieu ? Loin de là ! S’il avait été donné une loi qui puisse procurer la vie, la justice viendrait réellement de la loi » (Galates 3. 21).

Le point est qu’il existe une harmonie fondamentale entre la loi et l’Évangile. Si la loi et la grâce sont opposées dans le moyen pour obtenir la Vie Éternelle, elles ne le sont pas dans le but visé par chacune. La Grâce nous donne ce que le la loi nous ordonne. L’Évangile ne mène pas l’abolition de la loi, mais à la confirmation de celle-ci. La principale façon dont l’Évangile confirme la loi est par la manifestation de la Justice de Dieu dans la parfaite Justice de Christ (Romains 3. 21-26). Une deuxième façon dont l’Évangile confirme la loi est l’obéissance produite par le Saint-Esprit dans la vie du croyant (Romains 8. 2-4). Cette obéissance évangélique est l’une des caractéristiques de la Nouvelle Alliance :

« Mais voici l’alliance que je ferai avec la maison d’Israël, après ces jours-là, dit l’Éternel : Je mettrai ma loi au-dedans d’eux, je l’écrirai dans leur cœur ; et je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple. Celui-ci n’enseignera plus son prochain, ni celui-là son frère, en disant : Connaissez l’Éternel! Car tous me connaîtront, depuis le plus petit jusqu’au plus grand, dit l’Éternel ; car je pardonnerai leur iniquité, et je ne me souviendrai plus de leur péché » (Jérémie 31. 33-34).

Par la régénération du Saint-Esprit, le fait d’avoir la loi écrite sur le cœur produit nécessairement une conformité à la justice exigée par la loi. Cette conformité est bien sûr imparfaite (Romains 7. 22-23), mais, elle tend vers la perfection étant parachevée par Dieu Lui-même (Matthieu 5. 48 ; 1 Jean 2. 4-5). Ce cœur circoncis, cet amour façonné et répandu dans les cœurs, cette sanctification progressive, sont différentes façons de désigner la même œuvre du Saint-Esprit dans le croyant. Cette œuvre démontre comment la loi et la grâce s’accordent harmonieusement dans le plan de Dieu : « Je mettrai mon Esprit en vous, et je ferai en sorte que vous suiviez mes ordonnances, et que vous observiez et pratiquiez mes lois » (Ézéchiel 36. 27). Ainsi, le ministère de l’Esprit produit la justice exigée par le ministère de la loi (2 Corinthiens 4. 8-9).

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La vie dans l'éternité

28 Juin 2026 Publié dans #Divers

Notre existence sur la terre est une petite parenthèse par rapport à l'éternité. Nous les êtres humains, nous sommes créés pour vivre éternellement.

La vie sur terre n'est pas tout, loin de là. Nous passerons plus de temps après la mort dans l'éternité que sur terre. La terre est un stage, une préparation, un entrainement pour l'éternité.
Nous avons en nous un instinct qui nous aspire à l'éternité, car Dieu nous a créé à son image afin que nous vivions pour l'éternité.

"Dieu fait toute chose bonne en son temps ; même Il a mis dans le cœur de l'homme la pensée de l'éternité, bien que l'homme ne puisse pas saisir l’œuvre que Dieu fait, du commencement jusqu'à la fin" (Ecclésiaste 3. 11).

Quand nous êtres humains comprendrons que notre vie ne se limite pas sur terre, mais, qu'elle est une préparation pour l'éternité, nous allons commencer à vivre différemment. Par rapport à l'éternité, notre temps passé sur terre a, la durée d'un clin d’œil. Nos actes déterminent notre destinée future, car leurs conséquences sont éternelles.

Si nous avons une relation personnelle et vivante avec Jésus-Christ, nous n'avons pas à craindre la mort, qui est la porte qui s'ouvre à l'éternité. La mort n'est pas la fin de notre vie, elle est simplement la fin de notre vie sur terre, mais elle est aussi la naissance (le commencement) de notre vie dans l'éternité. Sachons que dans l'éternité, il n'y a que le Paradis ou l'Enfer. Il serait donc plus sage de vivre chaque jour comme si c'était le dernier jour de notre vie.

La plupart des gens ne pensent qu'à l'éternité au moment des enterrements. Nous estimons qu'il est malsain de penser à la mort ; mais, c'est tout le contraire. Il n'est pas bon de vivre en niant et en refusant de considérer ce qui est inévitable. Donc, pensons davantage à l'éternité.

La vie ici-bas offre de nombreux choix, mais l'éternité n'en présente que deux : le Ciel ou l'Enfer. Notre relation avec Jésus-Christ déterminera notre relation avec Lui dans l'éternité. Si nous apprenons à croire au Fils de Dieu et à L'aimer, nous serons invités à passer le reste de l'éternité en sa compagnie ; mais si nous rejetons son pardon, son Amour, son Salut, nous serons pour toujours séparer de Lui.

"Car nous n'avons point ici-bas de cité permanente, mais nous cherchons celle qui est à venir" (Hébreux 13. 14).

La Bible nous montre que la vie est courte, et il y a nécessité de se préparer pour l'éternité. Nous sommes entrain de gaspiller notre temps si nous n'avons pas le temps pour Dieu. La vie ne s'achève pas au cimetière, car notre âme continuera à vivre pour l'éternité.
A chacun de nous êtres humains de choisir quelle sorte de vie nous allons vivre. Le choix dépend de nous, ne gaspillons pas notre vie, ne vivons pas pour ce monde seulement.

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La semence du péché

27 Juin 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Depuis qu’Adam et Ève ont désobéi à Dieu, tous les gens sont nés avec une semence de péché. Je l’ai. Vous l’avez. Nous l’avons tous. Oui, « Tous ont péché, et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3. 23).

Étant enfant, j’étais heureux. J’étais libre. En grandissant, je ne me sentais plus aussi libre. Cette semence de péché produisait en moi des pensées et des actions pécheresses. Je commençais à me sentir mal à l’aise. Parfois, j’étais confus ou j’avais peur.

Et maintenant ?

Je suis incapable d’enlever cette semence. Elle est laide. Elle pousse vite. Je suis sous le pouvoir de Satan. Satan est le père de cette horrible semence. Maintenant, il est mon maître. Que puis-je faire ? Je suis déchiré. Une partie de moi aime ça, une partie de moi n’aime pas ça. Je ne peux pas me maîtriser, ni mes désirs. Satan me dit que je suis libre. Il me parle d’une vie passionnante qui s’annonce. Il me dit de ne pas m’inquiéter, seulement de m’amuser ! Parfois, je le crois, mais, tard dans la nuit, quand je suis tout seul et que je pense à l'avenir, je sais que c’est un mensonge. Si je ne change pas, j’ai peur d’aller tout droit vers la ruine.

Jésus m’appelle. Je lui adresse des prières. D’autres prient pour moi. Je confesse mes péchés jusqu’à ce que j’en sois fatigué. J’essaie par tous les moyens, mais je ne peux pas me changer moi-même. Mon cœur est plein de péchés. Je me sens perdu, étant sur la route vers l’Enfer.

Je suis au bout du rouleau

Je suis au bout du rouleau. Je me balance, je me bascule, je m’accroche, je prie, j’avoue que je suis impuissant. J’ai besoin d’être pardonné. Je demande à Dieu de me pardonner mes péchés. Dans mon impuissance totale, je me laisse aller et je tombe dans les bras de Jésus-Christ, le Sauveur aimant. Et j'invoque le Nom de Jésus : « Jésus, je te donne mon cœur pécheur, mes efforts pour me réformer, mon passé, mon avenir ». Immédiatement, Jésus est là. Quelle douce et tendre présence ! Je peux sentir ses tendres mains, marquées par les clous, alors qu’Il lave mon cœur pécheur. Je suis pardonné en Jésus-Christ. Plus de peurs ni d’ombres. Le soleil de Jésus la Lumière brille sur moi. Maintenant, je suis un enfant de Dieu, heureux. Satan n’a plus la maîtrise sur moi. Ce doux Jésus qui se tient à mes côtés est maintenant Maître de ma vie. J’entre dans la joie du salut. Quelle belle marche paisible. « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9). Oui, le sang précieux de Jésus efface tous nos péchés.

Je pèche à nouveau, mais qu’est-ce que c’est ?

Oh, misérable ! J’ai péché à nouveau. J’ai encore la semence du péché en moi. Mais il y a un chemin. La douce voix de Jésus me dit comment agir contre le péché. Je me souviens de ce que Satan me disait lorsque j’étais pris au piège du péché. Il me disait que j’étais un échec. Comment pouvais-je faire une telle chose ? Il n’y a plus d’espoir pour moi maintenant ! J’ai péché à nouveau. Que puis-je faire ? Je peux essayer de me réformer, mais cela ne fonctionne pas. Je peux m’excuser en disant : c’était à cause de mes parents, de mon travail, de ma nature ou d’une autre personne. Ces pensées sont un délice pour Satan. Il veut m’éloigner du remède. Jésus est mon seul espoir. Et Il me dit : « Viens ! »

La marche de la foi :

Alors je viens à Jésus. Je reconnais que j’ai péché. Je n’ai pas d’excuses. Je n’essaie pas de me faire paraître mieux que je ne suis. Je lui dis que j’ai péché. J’implore son pardon. Je suis impuissant devant Lui. Je ne peux pas me laver. Mais, Jésus me pardonne volontiers et me lave. Par la foi, je sais que je suis un enfant de Dieu. Je sais que ses promesses sont vraies. Dans mon cœur, j’accepte que je sois pardonné. C’est la marche de la foi. Lorsque je m’en rends compte, je loue Dieu d’un cœur reconnaissant. J’étais impuissant. Il m’a libéré. Loué soit Dieu !
Je dois me rappeler que Jésus est mort sur la croix pour payer pour mon péché. Il se réjouit de mon besoin de Lui. Quand je reste près de Jésus, Satan perd son pouvoir sur moi. Jésus promet : « Ma grâce te suffit ; car ma force s’accomplit dans la faiblesse » (2 Corinthiens 12. 9).
Une vie de foi me donne le pouvoir de vaincre la semence du péché. Je remercie Dieu pour sa miséricorde et sa grâce. Je le prie et j’écoute sa douce voix. Je trouve réconfort et instruction dans la lecture de sa Parole, la Bible. Je Lui obéis parce que je L’aime. Lorsque je suis obéissant et fidèle, la vie chrétienne est enrichissante et épanouissante. Le Ciel sera ma demeure.

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Le Nom de Jésus-Christ

22 Juin 2026 Publié dans #Divers

Lorsque le temps marqué par Dieu fut venu, Dieu envoya “son Fils unique, né de femme” pour que soit révélé le Nom de « Jésus ». Ce Nom qui parcoure tout le Nouveau Testament, apparaît dès le premier chapitre du Nouveau Testament (Matthieu 1. les versets 1, 16, et 21) et se retrouve au dernier chapitre du Nouveau Testament (Apocalypse 22. 16, et 21). Le Nom « Jésus » signifie « l’Éternel est Salut », ou « Dieu sauve » ; et ce Nom a été annoncé à Marie par l'ange Gabriel avant sa naissance (Luc 1. 31). Il a été ensuite confirmé à Joseph : “Tu l’appelleras du Nom de Jésus, car c’est Lui qui sauvera son peuple de leurs péchés” (Matthieu 1. 21 ; Luc 1. 31). Pour Jésus-Christ le Fils de Dieu, cette mission signifiait : anéantissement volontaire, abaissement, obéissance “jusqu’à la mort, et à la mort de la croix” (Philippiens 2. 6-9).

Par sa Mort et sa Résurrection, Jésus a rendu “impuissant celui qui avait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable”. Il a délivré les croyants de la crainte de la mort dans laquelle Satan les maintenait (Hébreux 2. 14). Jésus est aussi ce Nom merveilleux, le seul “qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés” (Actes 4. 12). Enfin, Jésus est le Nom “au-dessus de tout nom”, devant qui tout genou pliera quand l’Univers entier reconnaîtra que “Jésus-Christ est Seigneur à la Gloire de Dieu le Père” (Philippiens 2. 11).

Le Nom de Jésus-Christ a le pouvoir de décision : "Mais à tous ceux qui l’ont reçue, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, à ceux qui croient en son nom" (Jean 1. 12). Tous ceux qui ont accepté Jésus comme Seigneur et Sauveur, Il leur donne le pouvoir de devenir enfant de Dieu, et donc, d’avoir la Vie Éternelle. Tous ceux qui n’ont pas Jésus-Christ dans leur vie n’ont pas la Vie Éternelle.

"Et voici ce témoignage, c'est que Dieu nous a donné la vie éternelle, et que cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie ; celui qui n'a pas le Fils de Dieu n'a pas la vie. Je vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu" (1 Jean 5. 11-13)

En attendant le Glorieux Retour de Jésus, c’est encore en ce seul Nom du Seigneur Jésus-Christ que nous nous réunissons (Matthieu 18. 20), et par lequel nous rendons grâces à Dieu le Père (Éphésiens 5. 20).

Le Nom de Jésus, Homme glorifié :
Durant quarante jours après sa Résurrection, Jésus a été vu par les apôtres et aussi par « plus de cinq cents frères à la fois »
(1 Corinthiens 15. 5-7). Puis « il fut élevé au Ciel » (Actes 1. 2, 3). « Jésus fut élevé de la terre, comme ils regardaient, et une nuée Le reçut et L’emporta de devant leurs yeux » (Actes 1. 9). Voilà la réponse à la question d’Agur : « Qui est monté dans les cieux, et qui en est descendu ? » (Proverbes 30. 4). C’est ainsi que l'apôtre Paul écrit aux Éphésiens : « Celui qui est descendu est le même que celui qui est aussi monté au-dessus de tous les cieux » (Éphésiens 4. 10). « Jésus est entré comme précurseur pour nous » (Hébreux 6. 20). Dans la Gloire céleste, Il y a donc maintenant Jésus, le Fils de Dieu fait Homme. Il y est entré selon Ses propres mérites, nous, nous y entrerons en vertu de Ses mérites. Jésus est Là-Haut, notre Précurseur. Aussi notre espérance est comme « une ancre de l’âme, sûre et ferme » (Hébreux 6. 19).

Le Nom qui ne sera point oublié :
Le prophète Jérémie avait dénoncé la méchanceté des êtres humains qui feraient mourir Jésus sur la croix. « Moi, j’étais comme un agneau familier qui est mené à la tuerie ; et je ne savais pas qu’ils faisaient des complots contre moi, disant : retranchons-le de la terre des vivants, afin qu’on ne se souvienne plus de son nom » (Jérémie 11. 19). Voilà ce que voulait Satan : faire mourir Jésus et effacer la mémoire de son Nom. Mais le méchant fait une œuvre trompeuse (Proverbes 11. 18) : car la Mort et la Résurrection de Jésus seront un triomphe ; ils seront le Salut d’une multitude d’hommes et de femmes qui se souviendront du Nom précieux de Jésus leur Sauveur, jusqu’à ce qu’Il revienne pour les chercher et les prendre auprès de Lui. Et en attendant, ils disent : « Notre âme soupire après ton nom et après ton souvenir » (Ésaïe 26. 8). Beaucoup, aujourd’hui encore, répondent au désir que Jésus exprima il y a bientôt deux mille ans, la nuit qu’il fut livré, en instituant la cène et en disant : « Faites ceci en mémoire de moi » (1 Corinthiens 11. 24, 25). Bientôt, introduits dans la Gloire, nous aurons la joie de pouvoir Lui dire : « Je me suis souvenu de ton nom pendant la nuit » de ton absence (Psaume 119. 55).

Le Nom devant lequel tous se prosterneront :
Il faut « qu’au Nom de Jésus, tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père » (Philippiens 2. 10-11). Et ceux qui n’ont pas cru en Jésus le Sauveur, que leur arrivera t-il ? Parce qu'Ils ont méprisé Jésus le Sauveur, lors du Jugement dernier à la fin des temps, ils se prosterneront en tremblant devant Jésus le Juge, avant d'être jeté dans l'Enfer éternel, afin d'y expier eux mêmes leurs péchés pour l'éternité, et sans fin.

Jésus-Christ, le Nom de Celui qui vient :
Le dernier chapitre de l’Apocalypse nous rappelle à trois reprises la Venue prochaine (disons imminente) de notre Seigneur Jésus, par cette promesse répétée : « Voici, je viens bientôt » (Apocalypse 22. versets 7, 12, et 20) ; et nous y voyons un dernier appel qui adressé à celui qui « a soif » de pardon, de paix, de bonheur.

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Connaissez-vous le seul et véritable Dieu ?

20 Juin 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Il existe au-dedans de chacun un désir ou une impulsion de vénérer et de servir quelqu’un ou quelque chose de plus puissant que nous. Certains vénèrent des objets, d’autres un homme, ou l’image de ce qui n’est pas un dieu, mais, qui leur rappelle un dieu qu’ils croient, et qui aurait existé dans les temps anciens. Quoique des multitudes de gens se dévouent à ces dieux, il subsiste toujours dans leurs cœurs une grande envie et un cri inassouvi. Ils fortifient leurs dévotions en se levant tôt le matin pour aller rendre hommage à leur dieu. Certains pratiquent de nombreux rituels, et malgré cela leur vie demeure inchangée. Ces gens ne parviennent à éprouver qu’un soulagement passager à leur vide spirituel et ont peu de courage pour faire face au lendemain. À leur grande déception, l’avenir reste toujours pareil au passé. Leur cri est souvent : « Pourquoi mon dieu ne peut-il pas me changer et me donner la puissance sur ma nature pécheresse ? »

Qui vénérez-vous ? À quoi croyez-vous ? Où vit votre Dieu ? Est-il vivant ? Qu’a-t-il fait pour vous aujourd’hui ? Lui avez-vous parlé aujourd’hui ? A-t-il répondu au cri de votre cœur ?

Permettez-moi de vous présenter le seul véritable Dieu qui a vaincu notre plus grand ennemi, Satan. Il est le Dieu de la création. Il a tout créé par sa Parole. Procurez-vous une Bible et lisez-la. Elle vous parlera du Dieu du Ciel et de la terre qui créa tout l’univers en six jours et qui fit un homme avec la poussière de la terre le sixième jour. Lisez la Genèse aux chapitres un et deux.

Il est le Dieu éternel. Il n’a ni commencement ni fin. Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Il est le Créateur, le Protecteur et le Pourvoyeur de toutes choses (Actes 17. 22-34).

Ce Grand Dieu qui habite dans les cieux s’intéresse également à vous en tant que personne. Il vous distingue dans la foule. Il vous aime et se préoccupe de vous en particulier. Il veut être pour vous plus qu’un ami. Il veut être votre Seigneur et Sauveur. Il veut vivre avec vous, bien plus, il veut vivre en vous. Il dit dans Jean 15. 4 : « Demeurez en moi, et je demeurerai en vous ».

Vous vous demandez : « Comment est-ce possible ? Comment quelqu’un d’aussi Grand, de Tout-Puissant et d’Omnipotent peut vivre dans mon cœur ? » (Ésaïe 57. 14).

S’il ne vit pas en vous, qui y loge alors ? En regardant autour de nous, nous pouvons voir que Satan dirige et ruine la vie d’une multitude de gens. Voilà le prince de ces cœurs. C’est lui qui suggère tous ces maux tels que le mensonge, le vol, la concupiscence, la tricherie, la vengeance et la vantardise. Si Satan vit en vous et vous attire dans tous ces péchés, pourquoi ne venez-vous pas au seul vrai Dieu qui a donné son Fils unique, Jésus-Christ, pour qu’Il meure pour tous nos péchés et ceux du monde entier ? (Jean 3. 16)

Si vous êtes malade et fatigué de pécher, et savez que le péché ne peut être introduit dans le Royaume des cieux, pourquoi ne vous jetez-vous pas à genoux et ne vous repentez-vous pas de vos péchés et ne les confessez-vous pas à Dieu ? Puis invitez le seul vrai Dieu, qui est Vivant aujourd’hui, à diriger votre vie. Il pardonnera tous vos péchés en son Fils Jésus-Christ. Une fois que tous les péchés de votre vie passée, présents et futurs auront été effacés de votre cœur au travers de la foi en Dieu par le sang expiatoire de Jésus, vous recevrez une nouvelle nature. Alors, quand Satan viendra vous tenter, et que vous la vainquez, vous ressentirez la présence du Dieu Tout-Puissant. Il vous guidera et vous enseignera toutes choses (Jean 14. 26).

Jésus nous promet dans Jean 10. 10 une vie en abondance et Il peut nous la donner. Aucun autre Dieu n’est aussi Puissant. Oui, chers lecteurs et lectrices, si ce n’est pas encore fait, vous devez naître de nouveau.

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