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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

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Avoir soif de Dieu

29 Août 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

« Comme un cerf aspire à un ruisseau d'eau fraîche, ainsi, mon âme soupire après toi, ô Dieu ! Mon âme a soif de Dieu, du Dieu vivant » (Psaumes 42. 1-2).

Ces paroles du psalmiste s'appliquent à chaque être humain. Dieu nous a créés (esprit, âme et corps). De la même manière que notre corps a faim de nourriture et d'eau, notre âme a soif de Dieu, le Dieu vivant. Si nous ne nourrissons pas notre corps, ou ne lui donnons pas quelque chose à boire, nous mourrons ; ou si on nous donne la mauvaise nourriture ou de l'eau impure, nous tomberons malades. Il en va de même pour notre âme, car « l'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu » (Matthieu 4. 4). "Je suis le pain de vie", leur a dit Jésus. "Celui qui vient à moi n'aura jamais faim. Celui qui croit en moi n'aura jamais soif. Car le pain que Dieu donne, c'est Celui qui descend du Ciel et donne la vie au monde." (Jean 6. 33, 35). "Je vous dis la vérité : celui qui croit a la vie éternelle. Je suis le pain de vie. Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel. Si quelqu'un mange ce pain, il vivra éternellement" (Jean 6. 47, 48, et 51).

Jésus a dit à la femme de Samarie que si elle savait seulement ce que Dieu donne, elle le Lui demanderait et Il lui donnerait de l'eau vivifiante à boire. Jésus lui a également dit que quiconque boit l'eau qu'Il donne n'aura plus jamais soif. L'eau qu'il donne deviendra en elle une source, qui lui fournira de l'eau vivifiante et lui donnera la vie éternelle. (voir Jean 4. 10-14).

Jésus, la Parole de Dieu, qui s'est fait Homme et a vécu parmi nous, est le seul pain vivant qui satisfait, et le seul qui donne de l'eau vive pour étancher la soif de notre âme. Rien dans ce monde, ni personne d'autre que Jésus seul, ne peut donner la vie éternelle et nous satisfaire. Ni l'argent, le plaisir, les femmes, les hommes, la célébrité, l'honneur, la danse, le tabac, la drogue ou quoi que ce soit d'autre ne peuvent satisfaire la soif de notre âme immortelle. L'homme riche, dont Jésus a parlé, avait toutes ces choses ; mais, quand il est finalement allé en Enfer, il a souffert d'une soif éternelle, et a souhaité que Lazare trempe son doigt dans l'eau et le mette sur sa langue brûlante, car il était tourmenté dans les flammes de l'Enfer éternel ; mais Lazare ne pouvait pas l'aider. (voir Luc 16. 19-31).

Chers lecteurs et lectrices, si c'est le cas, sachez que Satan vous trompe et arrêtez d'essayer de nourrir votre âme avec les choses vides de ce monde qui font semblant de vous satisfaire et vous laissent plus faim et soif que jamais. Ne soyez pas "comme un homme affamé qui rêve qu'il mange, et se réveille affamé. Ou comme un homme mourant de soif, qui rêve qu'il boit, et se réveille avec la gorge sèche" (Ésaïe 29. 8). Si vous ne nourrissez pas votre âme du pain de vie et ne lui donnez pas l'eau de vie, elle mourra. Le plaisir du péché n'est pas la nourriture de l'âme. Dieu nous a créés et a fait de l'être humain une âme vivante. Seul Dieu peut satisfaire et combler le désir et la soif de nos âmes. Nos âmes crient à Dieu, le Dieu Vivant, pour obtenir satisfaction et être comblé. Si nous ne permettons pas à nos âmes d'être comblé par Dieu notre Créateur, nous mourrons et souffrirons de la soif et de la faim éternelles dans les flammes éternelles de l'Enfer.

Jésus est descendu du Ciel pour nourrir nos âmes avec le pain céleste qu'Il est Lui-même, et pour satisfaire nos âmes assoiffées avec de l'eau vive qu'est sa Parole ainsi que le Saint Esprit. De la même manière que vous mangez le pain naturel pour nourrir votre corps, prenez Jésus dans votre cœur et buvez dans le Saint-Esprit que Jésus a envoyé dans ce monde, pour qu'Il devienne une source de vie en vous, pour qu'Il vous éclaire, pour qu'Il vous fortifie et qu'Il vous conduise dans toute la vérité.

Jésus a dit : "Quiconque mange ma chair et boit mon sang, a la vie éternelle, et je le ressusciterai au dernier jour. Car ma chair est la vraie nourriture, mon sang est la vraie boisson. Quiconque mange ma chair et boit. Mon sang vit en Moi et je vis en lui. C'est donc le pain qui est descendu du ciel. Celui qui mange ce pain vivra éternellement" (Jean 6. 54-58). Acceptez maintenant Jésus, le Don de Dieu, Celui qui satisfait pleinement la faim de notre âme.

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(2) Avertissements à propos de notre sécurité en Jésus-Christ

27 Août 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Il est possible de retomber :

En Matthieu 18. 15-17, Jésus enseigne qu’un croyant qui pèche et qui résiste à la correction perdra son Salut. Ce passage donne des indications à l’Église sur la manière de traiter les membres désobéissants. La même idée est répétée dans le discours de Jésus sur la vigne et les sarments. « Si quelqu’un ne demeure pas en moi, il est jeté dehors comme le sarment et il sèche ; puis, on ramasse les sarments et on les jette au feu, et ils brûlent » (Jean 15. 6). Ici, Jésus décrit clairement quelqu’un qui était un sarment (un croyant) sur la vigne, mais qui n’a pas continué dans sa doctrine. Il a péri !

En 2 Pierre 2. 15, l’apôtre Paul parle des gens qui, « ayant quitté le droit chemin, se sont égarés ». Il est très clair qu’il parle de croyants égarés et du Jugement de Dieu sur leur rechute. « En effet, si, après avoir fui les souillures du monde, par la connaissance du Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, ils s’y engagent de nouveau et sont vaincus, leur dernière condition devient pire que la première. Car, il leur eût mieux valu de n’avoir point connu la voie de la justice, que de se détourner, après l’avoir connue, du saint commandement qui leur avait été donné » (2 Pierre 2. 20-21).

L’enseignement de la sécurité éternelle et inconditionnelle est incompatible avec la doctrine de la discipline ecclésiastique telle qu’elle a été enseignée par Christ et les apôtres.

Les avertissements bibliques sont justifiés :

Jésus a souvent recommandé à ses disciples d’être sur leurs gardes : « Veillez et priez, de peur que vous ne tombiez dans la tentation » (Marc 14. 38). Voir aussi 1 Pierre 5. 8 ; Matthieu 24. 24 ; Marc 13. 35-37 ; Luc 18. 1 ; Éphésiens 6. 11 ; 1 Corinthiens 10. 12. « Vous donc, bien-aimés, qui êtes avertis, soyez sur vos gardes, de peur qu’entraînés par l’égarement des impies, vous ne veniez à déchoir de votre fermeté » (2 Pierre 3. 17). L'apôtre Paul écrit sur la nécessité d’être discipliné dans sa propre vie et donne cette raison : « de peur d’être moi-même rejeté, après avoir prêché aux autres » (1 Corinthiens 9. 27).

Exemples de personnes infidèles dans les Saintes Écritures :

L’Écriture relate des exemples de personnes qui, après avoir été des croyants chrétiens, sont devenues infidèles.

Jésus dit de Judas Iscariote : « Ne vous ai-je pas choisis, vous douze ? et l’un de vous est un démon » (Jean 6. 70). Certains diront que Judas n’a jamais été un vrai disciple de Jésus. Mais Jésus aurait-il donné à Judas la charge d’apôtre si celui-ci ne lui était pas dévoué ? L’aurait-il envoyé prêcher, guérir et chasser les démons ? Ce n’est pas vraisemblable. Pierre a dit de Judas : « Car, il était de notre nombre, et il a eu sa part de ce ministère… que Judas a abandonné pour aller en son lieu » (Actes 1. 17, et 25). Comment pouvait-il déchoir ou abandonner s’il n’était pas auparavant dans le droit chemin ?

Le livre de l’Apocalypse rapporte les messages du Seigneur aux sept Églises d’Asie et demande aux fautifs de se repentir. S’ils ne se repentaient pas, le Seigneur dit que leur nom serait effacé du Livre de vie. Par exemple, le dirigeant d’Éphèse a reçu beaucoup d’éloges, pourtant, il avait quitté son premier amour. Le message se poursuit : « Souviens-toi donc d’où tu es déchu, repens-toi, et fais tes premières œuvres ; sinon je viendrai bientôt à toi, et si tu ne te repens, j’ôterai ton chandelier de sa place » (Apocalypse 2. 5). Le message adressé à chacune des sept Églises se termine par une promesse faite à celui « qui vaincra ». Les tactiques de Satan sont telles que les croyants doivent être continuellement vigilants pour ne pas tomber. Ce n’est que par la Grâce de Dieu et de son Esprit que nous sommes vainqueurs.

Qui est prédestiné au ciel ?

Une grande partie du chapitre 8 de l’épître aux Romains est consacrée au thème de la « vie dans l’Esprit ». Il devient rapidement évident que, pour être sauvés, nous devons marcher selon l’Esprit (Romains 8. 4), avoir un esprit spirituel (Romains 8. 6), et ne pas vivre selon la chair (Romains 8. 13). Une telle vie sainte est essentielle au Salut. Dieu appelle tout le monde au Salut. Par conséquent, personne n’est créé par Dieu pour la perdition. Bien sûr, Dieu voit l’avenir, mais, la prescience de Dieu n’affecte en rien le pouvoir de choix de l’être humain ou son besoin de choisir correctement dans cette vie. Cet élément de la prescience de Dieu est à la base de ce que l'apôtre Paul écrit en Éphésiens 1, les versets 4 à 12. Une autre belle vérité est révélée dans ces versets. Pour ceux qui choisissent Dieu et sa voie, Dieu le Père a préparé leur voyage au Ciel. Dieu les adopte comme siens (verset 6), leur accorde la rémission des péchés et la rédemption (verset 7), leur donne la sagesse et l’intelligence (verset 8), leur fait connaître sa volonté et son dessein pour leur vie (verset 9), promet de les rassembler (verset 10) et leur assure un héritage en tant qu’enfant de sa famille (verset 11). Dieu le Père a fait, en son Fils Jésus, tous les préparatifs nécessaires pour notre Salut. Et dans ce sens, Il nous a « prédestinés » à la Gloire. Si le croyant n’atteint pas le but, c’est lui qui aura échoué, et non Dieu le Père.

Supposons qu’un ami lointain nous invite à lui rendre visite. Sachant que nous n’avons pas les moyens de payer le voyage, il nous a envoyé une bonne réserve d’argent pour commencer notre voyage et nous a indiqué les banques sur notre route où nous pouvons en obtenir davantage. Il nous a envoyé une carte détaillée sur laquelle notre itinéraire était mis en évidence. De nombreuses notes décrivent les points de repère le long de la route, les détours, les travaux routiers, les endroits particulièrement dangereux et les lieux d’intérêt particulier où nous aurions plaisir à nous arrêter pour nous rafraîchir.

De plus, les instructions de notre ami nous indiquent les endroits où acheter de bons repas et les lieux d’hébergement où nous reposer la nuit. L’invitation serait complétée par ce post-scriptum : « Voici mon numéro de téléphone. Si vous vous perdez ou si vous avez des problèmes en route, appelez-moi et je vous enverrai de l’aide. Venez dès que possible ».

C’est un exemple de ce que Dieu fait pour nous. Nous sommes en sécurité lorsque nous suivons ses cartes, et utilisons les ressources qu’Il nous a fournies. Il n’y a vraiment aucune raison de ne pas arriver à la maison de notre Père Celeste. Cependant, comme dans l’illustration, nous pouvons choisir une autre route, décider de faire des excursions ou d’utiliser les ressources qu’Il nous a fournies pour nous adonner à d’autres plaisirs ou acheter d’autres choses. De cette manière, nous pouvons volontairement manquer la destination.

Dieu a fait en sorte que nous puissions aller au Ciel, et les principes de la Bible nous enseignent que la foi en Christ et une vie de sainteté sont le moyen de rendre cela possible. Dieu a tout fait. Nous devons maintenant faire notre part. Il nous a créés. Il a créé le Ciel pour nous. Malheureusement, Satan essaie de gâcher le plan de Dieu. Il est donc de notre devoir de résister aux forces du mal, de confier notre vie à Dieu, de tenir compte des avertissements de la Parole de Dieu et de mener une vie sainte. Alors, après avoir vaincu le monde, nous pourrons attendre sa seconde Venue avec confiance.

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La solution à nos problèmes

26 Août 2026 Publié dans #Divers

Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? Lui qui n’a pas épargné son propre Fils, mais, qui l’a livré pour nous tous (Romains 8. 31)

Où trouver la réponse à l’injustice, la délivrance pour les opprimés, un soulagement dans la souffrance ? Quelle explication pourrait apaiser nos souffrances, nous délivrer de nos détresses et résoudre nos problèmes ?
La Bible, la Parole de Dieu, n’apporte pas seulement une explication en dénonçant le péché des êtres humains. Elle nous fait connaître la parfaite intervention de Dieu notre Créateur qui nous apporte la solution à nos problèmes. En envoyant son Fils Jésus-Christ dans ce monde, Dieu est venu à la rencontre des êtres humains. Jésus-Christ, Saint et Parfait, a accepté d’être accusé et d'être déclaré coupable de toutes les injustices du monde, de tous les péchés du monde, en les portant Lui-même sur la croix. Plus encore, Jésus a accepté d’être condamné pour nous sur la croix. Jésus-Christ a porté Lui-même nos péchés en son corps sur le bois de la croix et par ses meurtrissures nous sommes guéris
(1 Pierre 2. 24).
En Jésus-Christ, Dieu nous a parlé. Dieu nous a donné la réponse à nos questions. Sur la croix, en acceptant d’être considéré comme le coupable, Jésus-Christ a donné la preuve de son parfait Amour pour nous. Acceptons par la foi le pardon de nos péchés qui nous est offert en Jésus-Christ, et comprenons que notre Sauveur Jésus-Christ veut aussi nous aider à vivre une vie heureuse ici-bas malgré nos difficultés. Nous ne serons plus jamais seuls dans les difficultés. La présence de Jésus en nous dans nos difficultés change tout. Jésus sera là pour nous consoler, nous encourager, nous redonner espoir pour sortir de toutes nos épreuves.
Pardonnés, réconciliés avec Dieu, nous deviendrons des messagers de bonnes nouvelles, et surtout de la Bonne Nouvelle du Salut qui ne se trouve qu'en Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur. Nous aiderons les autres à se tourner, eux aussi, vers Dieu pour trouver la paix véritable comme nous l’avons trouvée.

Sachons qu'un jour viendra où nous serons parfaitement délivrés de tous nos problèmes et difficultés. Ce sera après la mort de notre corps humain, lorsque nous irons dans la Gloire au Ciel d'où nous attendrons le Glorieux Retour de Jésus-Christ et la résurrection de nos corps qui seront glorifiés. Amen !

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Lorsque nous nous chargeons de notre croix

24 Août 2026 Publié dans #Divers

« Car je n’ai point honte de l’Évangile : c’est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit, du Juif premièrement, puis du Grec » (Romains 1. 16).

« Car la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent ; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est une puissance de Dieu » (1 Corinthiens 1. 18).

Nous sommes affranchis du péché :

L'Évangile est désormais à la portée de tous les disciples de Jésus, de tous ceux qui souhaitent être affranchis du péché. Car Jésus a dit Lui-même : « Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres » (Jean 8. 36). Le véritable affranchissement se trouve sur la croix. Nous expérimentons la liberté lorsque nous sommes crucifiés avec Christ, lorsque nous souffrons et devenons semblables à Lui dans sa mort. Le diable ne peut rien faire lorsque les convoitises ont été crucifiées, car, c'est cela qui est la véritable source de puissance.

Ce qui est si bon, c’est que lorsque nous sommes lassés de nous-mêmes, et que nous constatons que nous sommes « dominés » par le péché, nous pouvons nous tourner vers Jésus, être conscients que nous soyons crucifiés avec Lui, et expérimenter que sa mort sur la croix commence à agir en nous, contre toutes ces convoitises et ces désirs (Matthieu 11. 28-30).

La force qui nous a été transmise par le Message de la croix est une force avec laquelle nous pouvons mettre toutes les choses en ordre selon la Sagesse de Dieu. Progressivement, plus le temps passe et que nous marchons dans la Lumière que Dieu nous donne, en mettant à mort le péché dans notre chair qui nous est révélé, nous remarquons que la vie de Jésus se manifeste dans notre corps (2 Corinthiens 4. 10-12). Là où auparavant nous étions amers et exigeants, nous devenons une bénédiction. Là où nous étions anxieux et découragés, nous devenons remplis de foi et de force d'action. Là où nous jugions auparavant, pleins de rancune, nous apprenons à pardonner et à édifier. Au lieu de créer des querelles et des conflits lorsque nous sommes blessés dans nos sentiments ou que notre avis est contredit, nous devenons des exemples en douceur, en bonté et en patience. Au fur et à mesure que nous refusons nos propres convoitises, nous acquerrons les vertus de Jésus-Christ.

Notre désir pour ce qui est bien grandit, et notre manière de penser a évolué par rapport au début. Peut-être que l'égoïsme nous liait auparavant, mais, lorsque nous nous humilions en renonçant à notre propre volonté, nous sentons qu'une mort au péché a lieu (une libération à l’égard du péché). C'est la « mort de Jésus-Christ » sur la croix dont l'apôtre Paul parle dans 2 Corinthiens 4. 10. Là où auparavant nous étions en proie à l’agitation et au stress, c'est désormais le calme et la paix qui règnent. La vie devient paisible ; nous sommes affranchis du « stress » engendré par la recherche de l'honneur et de la grandeur dans ce monde, et par tout le tracas terrestre qui vient des désirs de la chair.

« Nous portons ce trésor dans des vases de terre, afin que cette grande puissance soit attribuée à Dieu, et non pas à nous. Nous sommes pressés de toute manière, mais non réduits à l’extrémité ; dans la détresse, mais non dans le désespoir ; persécutés, mais non abandonnés ; abattus, mais non perdus ; portant toujours avec nous dans notre corps la mort de Jésus, afin que la vie de Jésus soit aussi manifestée dans notre corps. » (2 Corinthiens 4. 7-10).

Quelle puissance fut manifestée par la vie que l'apôtre Paul vivait ! Paul était saisi par le message de la croix, et par les possibilités qu'une « vie crucifiée » lui offraient, en suivant Jésus qui a été rendu parfait au travers de ses souffrances. Nous pouvons avoir part à la même puissance et à la même vie en abondance. L’Évangile n'instaure aucune limite à ce que nous pouvons atteindre dans la Vie de Dieu. Si nous aimons le Message de la croix, nous pourrons « connaître Christ et la puissance de sa Résurrection, ainsi que la communion de ses souffrances, en devenant conforme à Lui dans sa mort » (Philippiens 3. 10). « En effet, si nous sommes devenus une même plante avec lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection… » (Romains 6. 5).

Nous sommes les membres du corps de Christ :

Sur la croix, nous avons communion les uns avec les autres, et avec tous ceux qui sont également sur la croix en croyant en Jésus. La véritable Assemblée est l'Assemblée sur la croix, où l'inimitié est mise à mort, et où nous sommes unis dans un seul corps nouveau, qui est appelé le « corps de Christ ». (Éphésiens 2. 14-16).
C'est seulement par la croix que l'inimitié peut être mise à mort et que nous pouvons tous être unis dans l'amour et la bonté. Sur cette glorieuse croix, nous revêtons quelque chose de nouveau qui est composé de « miséricorde, de bonté, d’humilité, de douceur, de patience, Supportez-vous les uns les autres, et, si l’un a sujet de se plaindre de l’autre, pardonnez-vous réciproquement. De même que Christ vous a pardonné, pardonnez-vous aussi » (Colossiens 3. 12-13).

Lorsque le Message de la croix agit dans notre vie personnelle, et que nous vivons ainsi une « vie crucifiée » et ressuscité, nous expérimentons une vie bénie en toutes circonstances, un avenir glorieux nous attend, et nous faisons l’expérience que nous avons communion avec Jésus-Christ et avec tous les autres disciples de Jésus qui vivent une vie active, crucifiée et ressuscitée avec Lui.

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Ce que Dieu a fait pour nous

23 Août 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

« Que le Dieu de paix, qui a ramené d’entre les morts, le grand pasteur des brebis, par le sang d’une alliance éternelle, notre Seigneur Jésus, vous rende capables (vous perfectionne... » (Hébreux 13. 20-21).

La grande œuvre de Jésus-Christ, c'est de nous amener à Dieu. Il est mort sur la croix, Il est ressuscité, Il est monté au Ciel et Il s’est assis à la Droite de la Majesté divine, en vue d'une seule chose : nous introduire auprès de Dieu, pour que nous vivions en sa Sainte Présence. Et dans quel but ? Afin que Dieu puisse nous avoir en main pour nous perfectionner, pour opérer en nous ce qui Lui est agréable.

Qu'on ne pense pas que l'entrée dans le Lieu Très Saint soit le terme de la vie chrétienne normale : elle n'en est que le début. Elle ne fait que nous amener au point où Dieu peut déployer en nous sa propre puissance, nous faire véritablement un avec Christ, et nous façonner parfaitement à son image.

Nous touchons ici à la conclusion de l'épître aux Hébreux. L'auteur résume tout son enseignement en cette belle prière finale exprimée en deux versets.

En remettant ses lecteurs à Dieu, au Dieu de paix, il rappelle tout ce qu'il a dit de l'œuvre de Dieu, tout ce que Dieu a fait pour nous, afin de nous amener à Lui. Puis, vient la requête accompagnée de la promesse quant à tout ce que nous pouvons compter que Dieu fera en nous, pour rendre notre vie digne de Lui.

Ce que Dieu a fait pour nous est un gage de ce qu'Il fera en nous. Après nous avoir révélé Dieu en Christ, l'épître aux Hébreux nous renvoie dans la vie, avec l’assurance que l’œuvre que Dieu se propose d'accomplir en nous, par Christ, au moyen de son Esprit, sera aussi merveilleuse, aussi puissante, aussi parfaite, que celle qu’Il a accomplie en Christ, pour nous.

Que celui d’entre nous qui a prêté l'oreille à l’appel : « Approchons-nous », se rappelle qu’il a été amené à Dieu, afin que Dieu puisse maintenant révéler Christ en nous, et perfectionner chacun de nous pour faire sa volonté, aussi complètement qu'Il a perfectionné Christ Lui-même.

Plus nous considérerons ce que Dieu a fait en Christ comme étant le gage de ce qu’il fera en nous, plus nous compterons, avec une foi confiante, qu'Il agira glorieusement en nous. Et plus intenses seront notre désir et notre attente quant à cette œuvre merveilleuse que Dieu doit encore accomplir en nous, plus notre cœur s’attachera, avec adoration, à Dieu Lui-même, comme étant notre espérance et notre joie

« Que le Dieu de paix… vous perfectionne en toute bonne œuvre pour l’accomplissement de sa volonté » (Hébreux 13 .13a).

Chers frères et sœurs en Christ, Dieu le Père qui a élevé à la perfection son Fils par la souffrance pour l’accomplissement de sa volonté, et qui L'a ensuite fait triompher de la mort et L'a fait asseoir à sa Droite. Oui, Dieu le Père est prêt à déployer la même puissance, afin d'accomplir en chacun de nous la même œuvre. Tout ce que Dieu le Père a fait en Christ pour chacun de nous, Il l'a fait en vue de ce qu’Il veut faire maintenant en nous, jour après jour.

Tout ce que nous avons appris quant aux merveilles de l'œuvre rédemptrice de Jésus Christ et de notre admission dans le Lieu Très Saint avait pour but de nous inspirer une pleine confiance en sa volonté de prendre possession de nous et de rendre parfaite son œuvre en nous.

Approchons-nous donc de Dieu, et entrons dans sa Présence, en adorant, dans la certitude paisible que Dieu nous rendra parfaits en toute bonne œuvre.

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Gagner la bataille de notre âme pour un avenir heureux et éternel

18 Août 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Certaines des plus grandes batailles de la vie se déroulent dans le cœur :

Au cours de l’histoire, de nombreux dirigeants ont cherché à conquérir d’autres nations. Certains tyrans égoïstes ont même songé à régner sur le monde entier. Ces hommes ont forcé des milliers de soldats à se battre à cause de leur soif personnelle de pouvoir, de richesse et de gloire.

Les batailles physiques que se livrent les armées ont causé beaucoup d’angoisse et de pertes de vie humaine. De nombreux soldats ont été grièvement blessés, et de nombreuses vies ont été inutilement abrégées à cause des objectifs égoïstes de certains souverains. Cela a causé une grande angoisse pour les proches de ceux qui ont péri. La défaite a également causé beaucoup de chagrin et de tristesse à ces dirigeants qui ont échoué.

Le combat spirituel :

Toute âme humaine est responsable pour elle-même, et elle rencontre de grandes batailles spirituelles dans la vie sur la terre. Les conséquences de ces batailles sont d’une importance colossale. La perte d’une bataille physique peut apporter la disgrâce à un dirigeant au cours de sa vie. Mais, la perte de la bataille de votre âme vous apportera l’infinie angoisse pour l’éternité en Enfer. Alors, avez-vous pensé aux conséquences inévitables d’une vie sans Jésus-Christ, et égocentrique ?

Voulez-vous perdre la bataille de la vie humaine ? C'est à dire, la bataille entre la vie et la mort ? La bataille entre le Ciel et l’Enfer ? La bataille entre l’abnégation et l’amour de soi, entre votre âme et le monde (les choses terrestres) ? Jésus dit : « Car, que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perdait son âme ? » (Marc 8. 36).

Que nous possédions peu, ou une large part dans ce monde terrestre, si nous perdons notre propre âme, quelle tragédie ce sera ! Sachons que notre destinée éternelle sera scellée. Beaucoup de gens ne se rendent pas compte qu’il y a une grande bataille spirituelle à mener pour leur avenir éternel (soit au Paradis, soit en Enfer). Leur compréhension a été aveuglée par Satan et les choses terrestres ; ils sont endormis face aux réalités du combat contre le péché. La Bible dit : « Réveille-toi, toi qui dors, relève toi d’entre les morts, et Christ t’éclairera » (Éphésiens 5. 14). Secouez les chaînes du péché et de Satan. Faites-en un combat jusqu’à la mort ! Vous ne pouvez pas échapper à la mort naturelle, mais, vous pouvez échapper à la mort éternelle. Si vous perdez la bataille pour le Salut de votre âme, ce sera une condamnation éternelle en Enfer, dans les horribles tourments.

Le choix :

Avez-vous déjà pensé qu’il n’y a qu’un seul pas entre vous et la mort ? Êtes-vous prêt à franchir le seuil du temps pour entrer dans l’éternité ? Pour remporter la victoire qui vous mènera à votre demeure céleste, vous devez venir à Jésus. « Mais Dieu… annonce maintenant aux hommes, que tous, en tous lieux, se convertissent » (Actes 17. 30). Oui, c'est MAINTENANT ! Pas demain, ou à un autre moment opportun. « Voici maintenant le temps favorable ; voici maintenant le jour du salut » (2 Corinthiens 6. 2). Chers lecteurs et lectrices, si vous n’avez pas Jésus-Christ dans votre cœur, si votre passé vous condamne, et si vous n’avez pas vécu la Nouvelle Naissance (Jean 3. 3), ne vous reposez pas sur vos propres œuvres bonnes. Repentez-vous ! Venez à Jésus tel que vous êtes, alors qu’Il frappe à la porte de votre cœur. Jésus a dit : « Si quelqu’un entend ma voix et m’ouvre la porte, j’entrerai chez lui, et je souperai avec lui, et lui avec moi » (Apocalypse 3. 20). Vous vous demandez peut-être : « Un pécheur peut-il vraiment être sauvé ? » Oui ! Venez à Jésus avec foi, de tout votre cœur, et acceptez-Le comme votre Seigneur et Sauveur personnels, en vous repentant de vos péchés et en obéissant à la voix du Saint-Esprit. Vous gagnerez alors la bataille de votre âme. Vous jouirez non seulement de la paix et de la joie dans cette vie, mais aussi de la félicité et de la Gloire avec votre Sauveur Jésus dans l’éternité. Il y a des milliers d’années, le prophète Ézéchiel a dit : « Si le méchant se détourne de tous les péchés qu’il a commis… et s’il agit selon la droiture et la justice, certainement il vivra et ne mourra point » (Ézéchiel 18. 21).

Si vous avez l’intention de profiter des plaisirs d’un monde de péché, vous vous trouverez perdant à la fin, tout comme de nombreux dirigeants avides de pouvoir l’ont fait au cours de l’histoire. Vous serez comme un homme qui se noie sans Sauveur, et vous périrez. Saisissez alors sans tarder la main de Jésus-Christ, le grand Sauveur de vies. Il vous sauvera. Alors, à propos de la dernière bataille, vous pourrez dire avec l’apôtre Paul : « Mais grâces soient rendues à Dieu, qui nous a donné la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ » (1 Corinthiens 15. 57).

L’apôtre Paul écrit que cette bataille de l’âme est un bon combat. Il dit : « Combats le bon combat de la foi, saisis la vie éternelle » (1 Timothée 6. 12). Dieu est très intéressé par ce combat de la foi, et aime récompenser la foi en Lui. Cette victoire est à la portée de chaque personne.

Chers lecteurs et lectrices, vous avez le choix entre la victoire ou la défaite ; entre le Ciel ou l’Enfer ; entre le Dieu Vivant ou le Diable ; entre une éternité joyeuse et glorieuse au Paradis ou des malheurs et des tourments sans fin en Enfer. La Parole de Dieu dit : « J’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis donc la vie » (Deutéronome 30. 19). Choisissez Jésus-Christ aujourd’hui !

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L'Assomption de la vierge Marie est-elle biblique ?

15 Août 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Prise dans l’engrenage fatal de la Mariologie en préférant obéir à ses Traditions plutôt qu’à Dieu et à sa Parole (voir Actes 5. 29), la hiérarchie romaine a proclamé en 1950 un nouveau dogme ainsi défini : « Marie Immaculée, Mère de Dieu toujours Vierge à la fin de sa vie terrestre, a été élevée en âme et corps, à la Gloire céleste ».

Ce nouveau dogme n’a aucune base biblique.

Constatons d’abord qu’avant de rendre l’âme sur la croix, Jésus a confié sa mère à son disciple Jean (voir Jean 19. 25-27). Elle demeurera chez lui environ 20 ans jusqu’à sa mort, qui se situe vers l’an 54.

Jean était donc admirablement placé pour connaître les événements essentiels de la fin de la vie de Marie, et en particulier l’Assomption glorieuse de celle dont il avait la responsabilité : même en supposant qu’il n’ait pas assisté au miracle de l’Assomption, imaginé par l’Église catholique, il aurait dû selon toute vraisemblance connaître les témoignages de témoins oculaires, ou, tout au moins, faire allusion à son absence ».

Or, non seulement il n’en parle pas, mais, il ose écrire « …nul n’est monté au Ciel, hormis celui qui est descendu du Ciel, le Fils de l’homme qui est au Ciel » (Jean 3. 13).

Dans son dernier livre, l’Apocalypse, le même Jean énumère les visions célestes que le Seigneur lui accorda la grâce de contempler. Marie n’est pas citée, pas plus par Jean que par les autres apôtres auteurs de lettres aux églises. Enfin, dans la galerie impressionnante des gloires de la foi (Hébreux 11), Marie est complètement ignorée…

Pour essayer de prouver ce nouveau dogme, l’Église catholique ne s’appuie que sur des présomptions douteuses en falsifiant l’Écriture.

Exemple : Genèse 3. 15 : il s’agit de la première prophétie de la Victoire du Christ, postérité de la femme, sur la mort.
Il y a confusion voulue entre la femme et sa postérité. On peut citer également la salutation angélique de Luc 1. 28, dont la traduction exacte est : « Je te salue, toi qui as été l’objet d’une grande grâce... »
Il ne s’agit pas d’une grâce particulière, mais, de celle que reçoivent tous les croyants (comparer avec
Éphésiens 1. 6).
Marie reçoit la grâce, elle n’était pas sans péché ; preuve en est qu’elle a confessé que Dieu est son Sauveur (voir
Luc 1. 47).

Relevons enfin l’allégorie chère à l’Église romaine entre la femme revêtue de lumière dans Apocalypse 12 et Marie.
C’est une grossière distorsion du texte. Le dogme catholique fait monter Marie au Ciel, et pour l’éternité, alors qu’il s’agit dans le texte d’une femme conduite au désert et pour un temps.

Le journal « Le Monde » écrivait le lendemain de la proclamation de ce dogme défini officiellement le 1er novembre 1950 : « L’Assomption de la Vierge est le premier dogme catholique qui ne puisse revendiquer « aucun » appui scripturaire. En effet, ni l’Écriture, ni même les Pères des premiers siècles ne vous en diront le moindre mot ».

Nous assistons à cette invraisemblance intellectuelle et spirituelle : la lecture de la Bible est conseillée et pratiquée dans le monde catholique et même dans certaines églises en français alors que l’encyclique de 1950 sur l’Assomption est plus éloignée de l’Évangile que tous les ajouts d’avant et d’après le Concile de Trente…

Ainsi, l’Assomption ne sera pas la dernière invention de la hiérarchie catholique.

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Qui est Jésus-Christ ?

14 Août 2026 Publié dans #Divers

Qui est Jésus-Christ ? A cette question, il est souvent répondu : « C'était un grand prophète » ou « un grand Maître » ou encore « un grand modèle d’amour pour l’humanité ». La plupart de ses contemporains ne voyez en Lui qu'un prophète (voir Marc 8. 27-28). Jésus est bien tout cela, en effet, mais, Il n’est pas que cela. Beaucoup admirent la beauté morale de Christ sous son aspect humain uniquement. C’est vrai qu’Il était Homme, Homme parfait et sans péché, ayant offert à Dieu une vie pure et sans tache. Mais, ô mystère insondable, Il était aussi Dieu, « Dieu manifesté en chair » (1 Timothée 3. 16). Et tout en étant Homme, Jésus n’a jamais cessé d’être Dieu. Les signes et les miracles qu’Il accomplissait le prouvaient. "Qui peut ordonner au vent de faire silence et à la mer de se calmer" (Marc 4. 39) si ce n'est le Créateur ? Qui peut rendre la vue aux aveugles, l’ouïe aux sourds, ressusciter des morts ? Qui peut nourrir 5000 hommes avec cinq pains et deux poissons, si ce n’est Dieu ?

Si Jésus n’était qu’un homme, quel serait l’utilité de son sacrifice, puisqu’il est écrit au Psaume 49 : « Un homme ne pourra en aucune manière racheter son frère ni donner à Dieu sa rançon » ? Or « l’Homme Christ Jésus s’est donné Lui-même en rançon pour tous » (1 Timothée 2. 6). Jésus est Dieu. Il ne peut pas y avoir de doute. Son Nom signifie : « Dieu Sauveur ». Emmanuel : « Dieu avec nous ». Maintes fois, Jésus s’identifie Lui-même à Dieu disant : « Moi et le Père, nous sommes un » (Jean 10. 30).

La Bible déclare à maintes reprises et de manière indiscutable que Jésus est le Dieu Créateur :

« Il est, sur toutes choses, Dieu béni éternellement » (Romains 9. 5)

« C’est par Lui (Jésus) que tout a été créé : ce qui est dans les cieux et ce qui est sur la terre...  Tout a été créé par Lui et pour Lui, et Il (Jésus) est avant tout, et tout subsiste par Lui » (Colossiens 1. 16-17)
« En lui (Jésus) habite toute la plénitude de la divinité corporellement » (Colossiens 2. 9)

Certains diront : Mais, Jésus n’était pas l’égal de Dieu puisqu’Il a dit Lui-même : « Mon Père est plus grand que moi » (Jean 14. 28). Dieu le Père est plus grand que Jésus en tant qu’Homme, parce que Jésus a bien voulu s’abaisser Lui-même pour venir jusqu’à nous et accomplir la volonté du Père. « Il a été fait un peu moindre que les anges à cause de la mort qu’Il a soufferte » (Hébreux 2. 9). « ...Existant en forme de Dieu, le Christ Jésus n’a point regardé comme une proie à arracher d’être égal avec Dieu, mais, Il s’est dépouillé Lui-même, prenant la forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et, ayant paru comme un simple homme, il s’est humilié Lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu'à la mort de la croix » (Philippiens 2. 6 à 8).

Oui, Jésus a dû "apprendre" l'obéissance (Hébreux 5. 8) et le "devenir" (Philippiens 2. 8), car, étant le Créateur Souverain, Jésus n'était assujetti à personne ; mais étant devenu Homme, Il a dû apprendre à obéir. Ainsi, l'Homme parfait est devenu obéissant jusqu'à la mort, et à la mort de la croix.

Mystère profond ! Jésus, le Fils de Dieu, le Tout Puissant Créateur de toutes choses, le Maître de l’Univers, s’est abaissé, prenant la forme d’un homme comme nous, quittant la Gloire céleste pour venir ici-bas nous côtoyer. Plus bas encore, Jésus est descendu : jusqu’à la mort ignominieuse de la croix ! Pourquoi ? Par Amour pour nous, par Amour pour vous, chers lecteurs et lectrices.

*     *     *

Amour impossible à comprendre,
Le Fils de Dieu, le Créateur,
Vers nous, pécheurs, voulut descendre
Sous les traits du vrai Serviteur.

Ce grand Amour qui s’humilie,
Plus bas encore est descendu :
Le Fils de l’Homme offre sa vie
Et meurt pour un monde perdu !

Quel encens rare et sans mélange
T’offriraient les tiens en retour ?
Le parfum de notre louange
N’est-il pas, Jésus, ton Amour ?

Le Ciel a visité la terre :
Emmanuel vient jusqu’à nous.
Dieu se fait Homme : ô saint mystère !
Que son peuple adore à genoux !

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Le cœur de l’homme (2)

12 Août 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Un cœur nouveau :

Pour tous ceux qui croient en Jésus-Christ, un cœur nouveau a été créé, et la paix a été donnée par Dieu. « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5. 17).

L’orgueil et l’égoïsme ont été remplacés par l’humilité et l’amour pour tous. Christ est désormais le thème et la louange de ce cœur. Son désir est de plaire à Celui qui lui a donné une nouvelle vie. Il est prêt à renoncer à lui-même, à porter sa croix et à vivre pour Jésus.

Tout comme un berger conduit ses brebis, le cœur nouveau est conduit vers des pâturages verdoyants et au bord d’eaux paisibles (Psaume 23). Il aime rester près de Jésus son Berger et marcher avec Lui. Ce cœur désire la Parole de Dieu et se nourrit d'elle. Partager la Parole de Dieu avec les autres lui apporte beaucoup de joie. Cette relation avec Jésus le satisfait plus que toute autre chose.

Maintenant, le Saint-Esprit est entré dans ce cœur pour le conduire dans toute la vérité. Le Saint-Esprit de Dieu commence à porter le bon fruit de l’amour, de la joie, de la paix, de la patience, de la bonté, de la bienveillance, de la foi et de la douceur. La maîtrise de soi est clairement visible dans ce cœur (Galates 5. 22-23). Le Saint-Esprit conduit cette personne à se réconcilier avec ceux à qui elle a fait du tort et la guide dans toutes les décisions de sa vie.

Ce cœur recherche la communion avec les autres enfants de Dieu. Les désirs de son âme sont satisfaits (1 Corinthiens 1. 10), lorsqu’il trouve le corps de Christ, l’Église du Dieu vivant où tous les enseignements sont enseignés et pratiqués par les croyants. Ce cœur connaît la victoire sur le péché. Son intention est de glorifier Dieu, qui l’a appelé dans son Royaume (1 Thessaloniciens 2. 12).

Cet enfant de Dieu s’efforce de mettre de côté tout poids qui l’entrave, afin de pouvoir courir la course de la vie avec patience, en regardant vers Jésus, le chef et le consommateur de sa foi (Hébreux 12. 1-2). Il a appris à veiller et à prier, sachant que Satan le tentera à nouveau par les convoitises de sa chair. Cet ennemi est tout proche avec ses armes des ténèbres, mais le chrétien dispose d’une protection suffisante, car il est préservé par la puissance de Dieu.

Le cœur qui s’est détourné :

L’état de ce cœur est tragique. Il a connu Dieu autrefois, mais la tromperie de Satan fait progressivement entrer à nouveau le péché, l’indifférence et la négligence dans ce cœur. Les bons fruits de l’Esprit qui habite en lui ont commencé à disparaître. Satan et ses esprits mauvais, autrefois tenus à l’écart par la présence de Dieu, reviennent sous leurs formes et leurs manières maléfiques, provoquant le départ des grâces douces de la présence du Saint-Esprit et Jésus-Christ. Ce cœur commence à se détourner du Sauveur et abandonne les promesses éternelles de Dieu qu’il connaissait auparavant.

Une obéissance et une vigilance quotidiennes auraient permis à ce chrétien de rester victorieux dans sa vie spirituelle. Mais, à cause des soucis de ce monde, en négligeant la prière quotidienne ou en ne lisant pas la Bible, Satan a endormi spirituellement ce chrétien dans l’intention qu’il ne se réveille plus jamais.

Peut-être que ce cœur continue à paraître bon à l’extérieur, de sorte qu’il semble aimer Dieu. Il continue à aller à l’église, à faire des prières vides de sens et à donner des témoignages creux. Il peut même arriver que de faux pasteurs trompent davantage ce cœur en le réconfortant dans son état actuel.

Sa conscience, qui était pure, a été négligée et la voix du Saint-Esprit n’est plus guère entendue. Cette personne se lie d’amitié avec des personnes impies. Les plaintes, la jalousie, la rancune, le manque de pardon et bien d’autres péchés contrôlent à nouveau ses pensées, confirmant que Satan a repris le contrôle de ce cœur.

Le renoncement à soi-même n’est plus important pour lui, et les voies de Dieu et de son Église semblent très restrictives. Bien que Dieu l’appelle à revenir, le pécheur continue à trouver des excuses. Quelle condition pitoyable !

Jésus, son Berger, est très attristé. Il veut que le pécheur revienne à Lui. « Que le méchant abandonne sa voie, Et l’homme d’iniquité ses pensées ; Qu’il retourne à l’Éternel, qui aura pitié de lui, À notre Dieu, qui ne se lasse pas de pardonner » (Ésaïe 55. 7).

La fin du cœur du pécheur :

Voici, la personne avec le cœur pécheur a atteint le jour de sa mort. Il se peut que son corps soit rempli de douleur et son cœur de peur. Les biens et l’argent qu’il a accumulés au cours de sa vie n’ont plus aucune valeur désormais. Les amis impies qu’il avait lorsqu’il vivait dans le péché ont disparu. Il a entendu la voix de Dieu pour la dernière fois.

Il est effrayant de regarder un pécheur au moment de sa mort. Il n’y a pour lui plus d’espoir, plus de Sauveur, plus de lumière, seulement les ténèbres et le désespoir. L’angoisse éternelle et la fournaise ardente seront son châtiment. « Et ils les jetteront dans la fournaise ardente, où il y aura des pleurs et des grincements de dents » (Matthieu 13. 42). Ce sort attend tous les pécheurs, qu’ils n’aient jamais abandonné leurs péchés, ou qu’ils y soient retournés comme ceux qui ont un cœur rebelle.

Le cœur fidèle du croyant en Jésus entre au Ciel :

Ce cœur est victorieux. Jésus le Berger a continué à conduire ce cœur comme l’une de ses propres brebis vers des pâturages verdoyants et au bord des eaux paisibles. À maintes reprises, lorsqu’il était assailli par l’affliction et les épreuves, ce cœur fidèle était ramené vers le calme de cet endroit, et là, son âme était restaurée (Psaume 23).

La paix et le repos qu’il a connus dans sa vie se poursuivent pendant ses dernières minutes ici-bas. Alors qu’il fait ses adieux à ses proches, son témoignage est certain : grâce à la rédemption de Christ, il recevra désormais une récompense éternelle. Cette foi qui l’a gardé dans sa vie sur terre ne le laissera pas tomber à l’heure de la mort, car il est ancré dans le Fils éternel de Dieu. Jésus enverra ses anges pour ramener son esprit à la maison.

Par la foi, le chrétien peut voir le Ciel, cette belle cité que Dieu a préparée pour ceux qui l’aiment. Il dit avec l'apôtre Paul : « J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. Désormais la couronne de justice m’est réservée ; le Seigneur, le juste juge, me le donnera dans ce jour-là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimé son avènement » (2 Timothée 4. 7-8).

Invitation :

L’apôtre Jean a dit : « Après cela, je regardai, et voici, il y avait une grande foule, que personne ne pouvait compter, de toute nation, de toute tribu, de tout peuple, et de toute langue. Ils se tenaient devant le trône et devant l’agneau, revêtus de robes blanches, et des palmes dans leurs mains. Et ils criaient d’une voix forte, en disant : Le salut est à notre Dieu qui est assis sur le Trône, et à l’Agneau » (Apocalypse 7. 9-10).

Désirez-vous faire partie de cette multitude que l'apôtre Jean a vue ? Jésus appelle aujourd’hui : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28).

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Le cœur de l’homme (1)

11 Août 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Le terme "cœur de l’homme" fait référence à ce qui contrôle nos pensées et nos actions. Il s’agit de ce que nous sommes vraiment à l’intérieur, et non de ce que nous-mêmes ou les autres pouvons penser. Dieu voit dans notre cœur, et rien ne peut lui être caché. « L’homme regarde à ce qui frappe les yeux, mais l’Éternel regarde au cœur » (1 Samuel 16. 7).

Le cœur est la source de toutes vos actions. Si le cœur est pur, les actions seront bonnes. Si le cœur est mauvais, les actions seront mauvaises elles aussi.

De nos jours, beaucoup de gens ont le cœur troublé. Dieu est la réponse ; Il vous aime et veut vivre dans votre cœur. Il est le seul à pouvoir apporter un changement durable dans vos pensées et vos actions.

Le cœur du pécheur :

Satan est le maître de ce cœur. Il règne sur le pécheur avec ses mauvais esprits qui contrôlent le cœur du pécheur. Le péché est toute pensée, action ou croyance contraire à la volonté de Dieu. Tous les péchés souillent le cœur de l’homme.

Le cœur de l'homme pécheur est rempli de la malhonnêteté. Cet esprit évite la vérité par la tromperie, car il ne veut pas affronter les faits. Il justifie ses erreurs par des excuses.

Le cœur de l'homme pécheur est rempli de la convoitise, de la jalousie et de le vol. Il lève sa tête hideuse, regarde les possessions des autres et les convoite. La convoitise pousse le pécheur à rechercher beaucoup d’argent, même par des moyens mauvais.

Le cœur de l'homme pécheur est rempli de la colère, de la haine et de la querelle. Souvent, ces péchés se manifestent par la recherche de vengeance, des paroles dures ou des disputes. Le cœur peut contenir cet esprit maléfique pendant un certain temps, mais la cruauté et la colère finiront par se manifester.

Le cœur de l'homme pécheur est rempli de l’immoralité et de la débauche. Celles-ci habitent ce cœur dans les pensées et les actions. Jésus a dit que le simple fait qu’un homme regarde une femme avec convoitise, c’est commettre l’adultère avec elle dans son cœur (Matthieu 5. 28). Les livres, les vidéos et les divertissements immoraux nourrissent la débauche de ce cœur.

Le cœur de l'homme pécheur est rempli de l’ivrognerie, de la gloutonnerie et de la saleté. Ce cœur manque de tempérance et s’adonne à l’excès. L’ivrognerie est honteuse et entraîne de nombreux autres péchés. La gloutonnerie était jugée comme un péché très grave, même dans la loi de l’Ancien Testament (voir Deutéronome 21. 18-21). Ce cœur peut également être rempli de plaintes et de conversations obscènes.

Le cœur de l'homme pécheur est rempli de vices : par exemple le fait de fumer et de consommer des drogues nocives. Les gens essaient ces vices, pensant qu’ils pourront arrêter à tout moment. Ils se retrouvent rapidement pris dans une toile, tout comme l’araignée attrape les insectes dans sa toile. Ces vices sont des poisons qui souillent le corps, que Dieu voudrait habiter comme son temple (voir 1 Corinthiens 3. 16-17).

Le cœur de l'homme pécheur est rempli de la paresse et la procrastination. Cet esprit pousse une personne à repousser le moment où elle devra faire face à ses péchés, afin de ne pas avoir à s’en occuper tout de suite.

Le cœur de l'homme pécheur est rempli de la peur et de la sorcellerie. Ce sont les pouvoirs des ténèbres. La peur peut pousser quelqu’un à s’impliquer dans ces péchés secrets. Dieu déteste toutes les activités sataniques (voir Ésaïe 47. 12-15).

Le cœur de l'homme pécheur est rempli de l’orgueil. L’orgueil se reconnaît dans ce cœur par sa vantardise et son égoïsme. Il se soucie peu de la vie et des sentiments des autres. Il s’élève par ses connaissances, ses possessions, ses vêtements et sa beauté naturelle. Il désire le pouvoir, la position et le respect. « La crainte de l’Éternel, c’est la haine du mal ; L’arrogance et l’orgueil, la voie du mal, Et la bouche perverse, voilà ce que je hais » (Proverbes 8. 13). « L’arrogance précède la ruine, Et l’orgueil précède la chute » (Proverbes 16. 18).

La conscience trouble continuellement ce cœur, le laissant dans un état de culpabilité et de condamnation. C’est ainsi que Dieu rappelle à l’humanité que le Jugement l’attend. Il n’y a pas de paix dans ce cœur, seulement des troubles et le chaos. Ô cœur troublé, sache que Dieu vous appelle !

Le cœur convaincu et la repentance :

Dans son Amour, Dieu envoie la Lumière de sa Parole briller dans le cœur du pécheur. Cette Lumière juge le péché et apporte également une solution. Par la Grâce de Dieu, le cœur reçoit la Lumière divine et la compréhension : la Lumière divine pour voir ses péchés et la compréhension pour recevoir et accepter la Parole de Dieu par la foi. Le rôle du pécheur est de confesser tous ses péchés. S’il le fait, il aura ouvert toutes les fenêtres de son cœur, et la lumière brillera partout.

Cette illumination éclatante de la Parole de Dieu chasse Satan et ses mauvais esprits. Ils résistent à l’autorité du Saint-Esprit de Dieu même lorsqu’ils s’en vont. Ils essaient de se cacher en dissimulant les nombreux péchés du cœur aux yeux scrutateurs de Dieu.

Le cœur de l'homme pécheur commence à répondre à l’appel de Dieu. Le regret et la tristesse remplissent le cœur du pécheur lorsqu’il reconnaît son état de perdition. Il ne peut rien faire pour payer ses péchés. Le Saint-Esprit invite le pécheur à se tourner avec foi vers Jésus, le Sauveur. Jésus a volontairement donné sa vie sur la croix du Calvaire pour payer la dette du pécheur.

Le pécheur a commencé à prier, non seulement avec ses lèvres, mais avec un cri de désespoir au plus profond de son cœur. Lorsqu’il réalise la nature pécheresse de son cœur, il s’écrie : « Ô Dieu, sois apaisé envers moi, qui suis un pécheur » (Luc 18. 13). Ses prières montent vers le Ciel. Dieu voit toujours son état ; Il écoute et répondra à cet appel à l’aide. La réponse de Dieu est le pardon total. La paix envahit ce cœur et la condamnation disparaît.

Les chaînes sataniques du péché sont brisées ; le Saint-Esprit de Dieu entre et transforme complètement ce cœur. « Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau ; j’ôterai de votre corps le cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair » (Ézéchiel 36. 26).

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