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Nous avons la victoire dans le combat
"Ils l’ont vaincu à cause du sang de l’agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n’ont pas aimé leur vie jusqu’à craindre la mort" (Apocalypse 12. 11).
Derrière les combats que nous menons dans le naturel aujourd’hui, se cachent des réalités spirituelles. Nous devons en être conscients et utiliser les armes spirituelles que Dieu nous a données pour mener la guerre au niveau spirituel.
Il y a trois puissantes clés pour triompher dans le combat spirituel que le Seigneur Dieu nous révèle à partir d’Apocalypse 12. 11, trois choses importantes pour demeurer dans la victoire dans le combat spirituel qui sont : le sang de Jésus, la parole de notre témoignage, et l’absence de la peur de la mort.
Voyons cet aspect sur l’absence de la peur de la mort.
La conscience de la vie éternelle que nous possédons en Christ Jésus, nous rendra inébranlables dans le combat spirituel.
Ces personnes qui ont vaincu le diable dans Apocalypse 12. 11, l’ont vaincu parce qu’ils n’ont pas aimé leur vie au point d’avoir peur de mourir. L’ennemi tient beaucoup de gens dans la captivité et dans l’esclavage par la peur de la mort.
"Mon cœur tremble au dedans de moi, et les terreurs de la mort me surprennent" (Psaume 55. 4).
"Ainsi donc, puisque ces enfants sont unis par la chair et le sang, lui aussi, de la même façon, a partagé leur condition. Il l’a fait pour réduire à l’impuissance, par la mort, celui qui détenait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable, et pour délivrer tous ceux qui étaient réduits à l’esclavage leur vie durant par la peur de la mort" (Hébreux 2. 14-15).
Ces personnes dont la Bible nous parle dans Apocalypse 12 étaient pleinement engagées vis-à-vis de Christ et rester en vie n’était pas leur priorité numéro un.
Nous voulons rester en vie et nous devrions tous résister à l’ennemi. Mais rester en vie à tout prix ne devrait pas être notre priorité. Croire en la vérité selon laquelle nous avons été délivrés de la peur la mort par Jésus-Christ, et que nous possédons la vie éternelle est une puissante clé qui rend inébranlable dans le combat spirituel !
Les personnes que l’ennemi craint, ceux qui terrorisent l’ennemi, sont ceux qui sont tellement consacrés à Dieu que rester en vie n’est plus leur priorité. Faire la volonté de Dieu et plaire à Dieu est ce qui compte le plus pour eux. Ils n’ont pas peur de la mort parce qu’ils savent qu’aussi longtemps qu’ils sont résolus à faire la volonté de Dieu, leur engagement à faire la volonté de Dieu les rendra immortels physiquement jusqu’à ce qu’ils aient fini d’accomplir leur mission sur la terre.
En méditant sur les trois ans et demi de ministère de notre Seigneur Jésus, sur le ministère de l’apôtre Paul, et sur le fait que notre vie est entre les mains du Créateur de l’Univers, que nous sommes à Lui, que rien ne peut nous séparer de Lui et que rien ne nous ravira de Sa puissante main, nous réalisons qu’il est impossible que nous quittons ce monde avant notre heure tant que nous nous focalisons sur le fait d’accomplir le mandat pour lequel nous existons. Oui, c'est certain que nous ne pouvons pas quitter la terre avant d’avoir terminé notre mission.
Par contre, une fois que nous aurons accompli l’œuvre de Dieu, nous n’aurons plus aucune raison de rester sur la terre. Ce sera le moment de rentrer à la maison en allant dans la Gloire de la présence de Dieu notre Père céleste, pour l’éternité. C’est rassurant et cela permet de se focaliser sur l’essentiel.
Comment obtenir l’assurance de la vie éternelle ?
Chers lecteurs et lectrices, si vous n’avez pas l’assurance d’avoir été libérés de la peur de la mort ; et ne savez pas où vous irez après la mort, sachez que vous pouvez, dès aujourd’hui, décider de l’endroit où vous allez passer votre éternité en vous réfugiant à l’ombre de Jésus-Christ, le Prince de la vie. Au moment où vous croyez en Christ, Jésus vous donne déjà l'assurance de la Vie Éternelle. Oui, pour nous tous qui plaçons toute notre confiance en Lui, Jésus a tout fait pour sécuriser notre éternité et pour nous réfugier pour l'éternité à l’ombre de Son aile !
Par la Grâce de Dieu et le moyen de votre foi en Jésus-Christ, vous possédez déjà la vie éternelle ! C’est une réalité !
A partir du moment où l’on a pleinement conscience du fait que l’on est un avec Dieu en son Fils Jésus-Christ, que nous sommes en Lui et qu’Il est en nous, que nous sommes déjà ressuscités avec Christ et positionnés à la Droite du Père en Lui, que nous possédons la vie éternelle en Christ, que Christ nous a préparé une place dans son Ciel de Gloire afin que nous vivions avec Lui jusqu’à la fin… la mort ne peut plus être un problème pour nous. Et c’est une puissante clé dans le combat spirituel !
Bien-aimés, nous n’avons pas à craindre la mort. En décidant de faire de la volonté de Dieu notre priorité numéro un, nous sommes sûr de ne pas mourir avant notre heure ; et plus encore, vous pouvez avoir la certitude que quand nous mourrons, nous serons instantanément introduits dans la présence de Dieu notre Père au Paradis, dans une atmosphère de joie et de paix infinis, dans laquelle nous serons aimés et chéris par Dieu, pour l’éternité. AMEN !
Nous pouvons avoir l’esprit en paix dans ce monde troublé
« La paix, ou est la paix ? La paix dans nos pays, nos foyers, et surtout dans notre cœur et notre esprit ? » Ce cri de désespoir retentit à travers les siècles. Chers lecteurs et lectrices, est-ce aussi le cri de votre cœur ?
Le monde est fatigué et inquiet. Nous avons besoin de direction et de conseil, de sécurité et de confiance. Ce qu’il nous faut et ce que nous désirons, c’est un esprit en paix.
L’esprit en paix, quel trésor ! Ce trésor peut-il se trouver dans un monde rempli de conflits et de désespoir, d’agitation et de trouble ?
Quelle recherche futile ! Les gens cherchent la paix dans la renommée et dans la richesse, dans le plaisir et la puissance, dans l’éducation et la science, dans les rapports humains et le mariage. Ils cherchent à se remplir la tête de science et la bourse d’argent, mais l’âme demeure une coquille vide. D’autres cherchent à échapper à la vie par la drogue et l’alcool, mais la paix qu’ils cherchent leur échappe. Ils sont encore vides et solitaires, toujours dans un monde troublé avec un esprit troublé.
L’être humain dans le désarroi
Dieu créa l’homme et le plaça dans un beau jardin pour jouir de la paix, de la joie et du bonheur parfait. Mais lorsque Adam et Ève désobéirent, ils furent immédiatement saisis de culpabilité. Auparavant, ils souhaitaient la présence de Dieu ; maintenant, ils se cachaient dans leur honte. La culpabilité et la crainte avaient remplacé la paix et le bonheur qu’ils avaient connus. Le péché de l’être humain fut le commencement d’un monde troublé, et d’un esprit troublé.
Tandis que notre âme soupire après Dieu, notre nature pécheresse se rebelle contre ses voies. Cette lutte intérieure est la cause de tension et détresse. Comme Adam et Ève, lorsque nous nous tournons vers nos propres désirs et ambitions, nous devenons anxieux et irrités. Plus nous mettons d’importance sur nous-mêmes, plus nous devenons troublés. Les incertitudes de la vie et du monde changeant et déchu ébranlent notre sécurité et dérangent notre paix.
Chers lecteurs et lectrices, quoique vous ne l’ayez pas reconnu, le péché peut être la raison de votre inquiétude. Les gens cherchent parmi les choses extérieures et matérielles pour trouver la paix. Ils blâment un monde troublé pour leur esprit troublé. Mais, ils ne sont pas prêts à regarder dans leur cœur, et à laisser Dieu notre Créateur changer leur cœur.
Jésus Christ, le Prince de la Paix
Il ne peut y avoir de paix pour chaque être humain, avant qu'il n’apporte tous les aspects de sa vie en harmonie avec le seul vrai Dieu, Celui qui nous a créés et qui nous comprend. Cela n’est possible qu’avec l’abandon complet à Jésus-Christ. Il est non seulement le maître du monde, mais, Il connaît aussi notre vie du commencement jusqu’à la fin. Jésus pensait à nous lorsqu’Il est venu dans le monde « pour éclairer ceux qui sont assis dans les ténèbres et dans l’ombre de la mort, pour diriger nos pas dans le chemin de la paix » (Luc 1. 79).
Jésus offre la Lumière au lieu des ténèbres, la paix au lieu du conflit, la joie au lieu de la tristesse, l’espoir au lieu du désespoir, et la vie au lieu de la mort. Jésus dit en Jean 14. 27 : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix... Que votre cœur ne se trouble point, et ne s’alarme point ».
La repentance apporte la paix d’esprit
Pour chaque être humain au monde qui est troublé par le poids du lourd fardeau du péché qu'il ressent sur lui, le remède est : « Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés » (Actes 3. 19). Jésus nous invite tous à cette riche expérience avec Lui qui change complètement notre vie, en nous disant : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28). Et 1 Jean 1. 9 promet : « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité ». Acceptez-vous son invitation ?
Lorsque nous êtres humains venons à Jésus, nous trouvons le pardon et la liberté. Au lieu de l’amertume et de la rancune, notre cœur est plein d’amour et de miséricorde. Lorsque Jésus règne dans notre cœur, nous aimons nos ennemis. Cela est possible par la puissance du sang expiatoire de Jésus-Christ.
La paix qui demeure
Étant chrétiens enfants de Dieu, la foi en Dieu et la confiance en sa providence sont l’antidote contre la crainte et de l’anxiété. Comme c’est reposant de se confier dans le seul vrai Dieu qui ne change jamais et qui existe d’éternité en éternité ! Il nous aime et prendra toujours soin de nous. Pourquoi devenir irrités et se tracasser ? Apprenons à agir comme nous lisons en 1 Pierre 5. 7 : « Et déchargez-vous sur Lui de tous vos soucis, car Dieu Lui-même prend soin de vous ». Nous avons aussi cette promesse : « À celui qui est ferme dans ses sentiments tu assures la paix, la paix, parce qu’il se confie en toi » (Ésaïe 26. 3).
Avec Jésus-Christ dans notre cœur, nous avons déjà en nous la paix de Dieu, et la paix avec Dieu. Oui, Jésus nous donne la paix infinie et une sécurité qui ne s'obtiennent qu’en se confiant en Lui. Amen !
Je connais une paix, là où il n’y a pas de paix
Je connais une sécurité, où les vents impétueux soufflent sans danger,
Je connais un endroit secret où, face à face avec le Maître, je peux y aller.
Oui, chaque être humain peut avoir l’esprit en paix dans ce monde troublé ! Que chaque être humain ouvre donc la porte de son cœur à Jésus-Christ dès maintenant. Et un jour, Il nous ouvrira la porte du Ciel, là où la paix parfaite régnera pour toujours.
De l'espoir lorsque vous êtes découragé par votre péché
Laissez Jésus vous libérer de vouloir faire plaisir à tout le monde
Notre combat persistant contre le péché nous laisse souvent perplexes avec des questions telles : Pourquoi suis-je encore comme cela ? Combien de temps encore devrai-je me battre contre les mêmes tentations ? Changerai-je un jour ? Quand nous sommes découragés du fait de telles questions, il est tentant d’y répondre de différentes façons qui ne nous aident pas.
Il peut nous arriver de nous tourner vers le légalisme en plaçant notre espoir dans l’application de règles plus strictes et dans des efforts personnels pour essayer plus fermement et mieux. Cela peut nous inciter à mieux nous comporter pendant un certain temps, mais, cela contourne les problèmes plus profonds du cœur et sape l’Évangile.
Il peut nous arriver de tomber dans la condamnation, tellement honteux de notre péché que nous nous éloignons de Christ. Notre confiance en son œuvre accomplie s’affaiblit et nous n’osons plus nous approcher de son Trône, alors que Jésus est le seul à pouvoir nous aider.
Ou bien, lorsque nos efforts légalistes ont échoué et que nous sommes fatigués de nous sentir accablés par la culpabilité, nous pouvons céder à un esprit de résignation. Pourquoi se donner la peine de lutter contre le péché si nous savons que nous continuerons à échouer, ou que nos échecs nous poussent vers le légalisme, la condamnation ou la résignation.
Mais, voici trois vérités encourageantes à retenir :
Première vérité : Le fait que vous combattiez signifie que vous êtes vivant.
Nous nous battons pour une raison. Notre combat contre le péché est la preuve de l’œuvre de l’Esprit en nous. L’apôtre Paul écrit : « …la nature humaine a des désirs contraires à ceux de l’Esprit, et l’Esprit a des désirs contraires à ceux de la nature humaine. Ils sont opposés entre eux, de sorte que vous ne pouvez pas faire ce que vous voudriez » (Galates 5. 17).
Si vous êtes en Christ et habités par son Esprit, vous allez continuellement vivre la tension entre ces désirs opposés. Les désirs de la chair et de l’Esprit ne peuvent cohabiter en paix. La raison pour laquelle vous ressentez le conflit est que l’Esprit a saisi votre cœur de pierre et vous a donné un cœur de chair (Ézéchiel 36. 26).
Ceux qui sont morts dans le péché ne se réjouissent pas de la loi de Dieu et ne peuvent pas s’en affliger. Ils peuvent éprouver des regrets, mais pas une repentance pieuse. Seules les personnes vivantes en Christ ont un cœur qui bat d’amour pour Dieu, et ont le désir de Lui obéir.
Si vous appartenez à Christ, lorsque vous ressentez la conviction de votre péché, cela ne doit pas vous conduire à vous croire condamnés, mais, à vous rapprocher de Christ. Dieu vous aime trop pour vous laisser rester confortablement dans votre péché, et Il s’engage à vous sanctifier.
Deuxième vérité : Le sacrifice de Jésus est réellement suffisant.
Chers lecteurs et lectrices, quand vous vous sentez condamnés par votre péché, souvenez-vous de l’espérance que vous avez en Christ. Réjouissez-vous de ce que Jésus a déjà fait et accompli pour vous.
Jésus a accompli la loi que nous avons violée et Il nous impute sa Justice parfaite. À cause de sa mort expiatoire, tous les péchés que nous avons déjà commis, et tous les péchés que nous commettrons, ont déjà été pleinement acquittés. « Ainsi donc, déclarés justes sur la base de la foi, nous avons la paix avec Dieu par l’intermédiaire de notre Seigneur Jésus-Christ » (Romains 5. 1).
Vous pouvez encore être en lutte contre le péché, mais, vous êtes en paix avec Dieu. Satan accuse, mais, Jésus assure. Satan condamne, mais, Jésus apporte le réconfort. L’écrivain puritain Richard Sibbes écrit : « Si Christ a une miséricorde telle qu’Il ne m’a pas brisé, je ne vais pas me briser moi-même par le désespoir, ni me livrer moi-même au lion rugissant qu’est Satan pour qu’il me mette en pièces ».
Votre espoir ne réside pas dans le fait d’essayer davantage, d’éprouver plus de remords ou d’abandonner. Votre espoir réside dans l’Évangile de Jésus-Christ. Rien de ce que vous faites ne peut vous séparer de son Amour. Vous pouvez avoir confiance en son œuvre accomplie. Quelle bonne nouvelle !
Troisième vérité : Par sa Grâce, vous pouvez changer.
Lorsque nous nous sentons prisonniers de nos habitudes pécheresses, nous sommes tentés de croire au mensonge selon lequel nous ne pouvons pas changer. Mais lorsque Jésus nous sauve, il nous libère du pouvoir du péché (Galates 5. 1). Il brise les chaînes de notre esclavage. Oui, nous continuons à lutter contre le péché, et oui, celui-ci peut encore nous entraîner. Mais il ne règne pas sur nous et il n’en est pas capable.
Vous pouvez encore être en lutte contre le péché, mais vous êtes en paix avec Dieu. Peu importe à quel point vous vous sentez prisonnier de la cupidité, des commérages, de la luxure ou de l’amertume, la vérité demeure : Jésus a obtenu votre liberté. Il a brisé vos chaînes. Mieux encore, Il vous a envoyé une Aide (Jean 14. 16).
Parce que le Saint-Esprit habite en vous, vous pouvez résister au péché et marcher dans la repentance. Vous pouvez exercer la maîtrise de soi alors que le Saint-Esprit porte du fruit en vous (Galates 5. 22-23). Votre faiblesse vous rappelle votre dépendance à son égard. C’est parce que Dieu est fidèle que vous êtes capable de vaincre la tentation (1 Corinthiens 10. 13).
Nous lutterons contre le péché et la tentation pour le reste de notre vie sur la terre. Et cette réalité nous semblera insurmontable si nous ne gardons pas les yeux fixés sur Jésus-Christ. Par sa Grâce merveilleuse, nous pouvons nous débarrasser de tout fardeau et de tout péché qui nous enveloppe si facilement, car Jésus est l’auteur et le consommateur de notre foi (Hébreux 12. 1-2).
Comment vaincre notre véritable ennemi (2)
Nous pouvons donc ainsi comprendre comment la révélation de ce que nous sommes en Jésus-Christ nous libère de toute crainte d’un jugement qui serait causé par le péché, puisque Jésus s’est chargé de ce péché et nous a libérés de toute condamnation.
L’apôtre Paul nous appelle à « revêtir l’homme nouveau, créé selon Dieu dans une justice et une sainteté que produit la vérité » (Éphésiens 4. 24). Il nous appelle donc à nous considérer comme des êtres nouveaux, de nouvelles créations, créées à l’image même de Dieu, dans sa Justice et dans sa Sainteté !
Étant libérés de toute crainte de Jugement, nous sommes, par conséquent, libérés de toute crainte de la mort.
Comme toute maladie est un début de mort, et que la maladie fait partie de la condamnation entraînée par le péché, nous n’avons plus à craindre non plus la maladie, puisque nous avons été libérés de la crainte du Jugement et de la mort. C’est l’Amour parfait que Dieu a manifesté pour nous en Jésus-Christ, qui nous libère de toute crainte !
C’est cet Amour qui nous fait comprendre que si Dieu nous a ainsi aimés, c’est pour nous délivrer du péché et de toutes ses conséquences, et nous faire vivre sur cette terre sans aucune crainte, ni du jugement, ni de la mort, ni de la maladie, ni d’aucune contagion, quelle qu’elle soit !
« Vous savez comment Dieu a oint du Saint-Esprit et de force Jésus de Nazareth, qui allait de lieu en lieu faisant du bien et guérissant tous ceux qui étaient sous l’empire du diable, car Dieu était avec lui » (Actes 10. 38).
Si nous avons pleinement conscience que nous sommes, par notre nouvelle naissance, aussi justes que le Seigneur Jésus, nous n’aurons plus aucune crainte quant à l'avenir !
Jésus n’avait aucune crainte de quoi que ce soit ! Il était toujours dans une foi parfaite ! Car la crainte et la foi ne peuvent pas être présentes ensemble dans notre vie, sans s’annuler mutuellement !
Relisons les incidents qu'on traversés Jésus et ses disciples dans Matthieu 8. 23-26 ; Marc 4. 35-40, et Luc 8. 22-25. Relisons les paroles que Jésus a adressées à ses disciples dans ces passages. Non seulement la crainte nous empêche d’avoir foi en Jésus, mais elle attire sur nous ce que nous craignons ! « Ce que je crains, c’est ce qui m’arrive; Ce que je redoute, c’est ce qui m’atteint » (Job 3. 25).
Nous pouvons être libérés de cette crainte lorsque nous savons qui nous sommes en Christ, et que rien de ce qui peut venir de Satan ne peut toucher ceux qui marchent dans la Justice de Dieu. D’où l’importance de marcher dans la sanctification, et l’importance d’apprendre à marcher par l’Esprit Saint de Dieu, dans la victoire sur la chair et sur le péché. En Christ, nous pouvons vivre en permanence dans la certitude que la loi de l’esprit de vie en Jésus-Christ nous a libérés de la loi du péché et de la mort. Car « Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ, qui marchent, non selon la chair, mais selon l’Esprit. En effet, la loi de l’Esprit de vie en Jésus-Christ m’a affranchi de la loi du péché et de la mort. Car chose impossible à la loi, parce que la chair la rendait sans force, Dieu a condamné le péché dans la chair, en envoyant, à cause du péché, son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché, et cela afin que la justice de la loi fût accomplie en nous, qui marchons, non selon la chair, mais selon l’Esprit » (Romains 8. 1-4).
La « loi du péché et de la mort » nous avait soumis au Jugement de Dieu, c’est-à-dire à la condamnation, à la malédiction, à la maladie, à l’infirmité, à la misère et à la mort spirituelle. Tout cela est compris dans la mort, conséquence du péché. Mais, en Christ, nous bénéficions d’une loi bien plus puissante, la loi de l’Esprit de vie. Cette loi agit à partir de notre esprit régénéré. Et nous pouvons l’activer quand nous avons compris et cru en l’œuvre de Jésus-Christ à la croix.
Cette loi nous a donc libérés de la loi du péché et de la mort, et nous permet de recevoir une pleine bénédiction de Dieu en Jésus-Christ. Cette pleine bénédiction comprend le pardon de nos péchés, la Vie Éternelle, la Nouvelle naissance, la Justice de Dieu, le renouvellement de notre intelligence, la guérison de nos maladies et de nos infirmités, la délivrance de tout lien démoniaque, la santé parfaite, et une pleine prospérité à tous égards. Et cette liste n’est pas limitative !
Si nous connaissons notre Dieu tel qu’Il est, et si nous connaissons Sa Parole conformément aux révélations que l’Esprit Saint de Dieu nous en donne, nous pouvons être certains que Dieu nous préservera de toute malédiction, et que nous pourrons jouir des bénédictions de toutes sortes qui nous ont été acquises par Jésus-Christ, avec les persécutions qui nous sont aussi annoncées !
« Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, car, il est écrit : Maudit est quiconque est pendu au bois, afin que la bénédiction d’Abraham eût pour les païens son accomplissement en Jésus-Christ, et que nous reçussions par la foi l’Esprit qui avait été promis » (Galates 3. 13-14).
Comment vaincre notre véritable ennemi (1)
Nous rappelons-nous ce qui s’est passé dans le jardin d’Éden, lorsque Adam et Ève eurent mangé le fruit défendu. Ils sont morts spirituellement. Cela signifie qu’ils ont été coupés de Dieu, qui est la Vie et la source de toute vie.
Avant la chute, Adam et Ève, étant en communion avec Dieu, ils ne connaissaient pas la maladie, ni le jugement du péché, qui est la mort spirituelle, ni la mort physique.
Mais, après avoir péché, étant coupés du seul Dieu Vivant, ils n’étaient plus sous sa Protection, et la crainte est immédiatement entrée dans leur vie. « Alors, ils entendirent la voix de l’Éternel Dieu, qui parcourait le jardin vers le soir, et l’homme et la femme se cachèrent loin de la face de l’Éternel Dieu, au milieu des arbres du jardin. Mais, l’Éternel Dieu appela l’homme, et lui dit : Où es-tu ? Il répondit : J’ai entendu ta voix dans le jardin, et j’ai eu peur, parce que je suis nu, et je me suis caché » (Genèse 3. 8-10).
Cette peur était en fait la peur du Jugement exercé de Dieu, à cause de leur péché.
Voici ce que dit l’apôtre Jean : « Et nous, nous avons connu l’amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru. Dieu est amour; et celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui. Tel il est, tels nous sommes aussi dans ce monde: c’est en cela que l’amour est parfait en nous, afin que nous ayons de l’assurance au jour du Jugement. La crainte n’est pas dans l’amour, mais l’amour parfait bannit la crainte; car la crainte suppose un châtiment, et celui qui craint n’est pas parfait dans l’amour. Pour nous, nous l’aimons, parce qu’il nous a aimés le premier » (1 Jean 4. 17-19).
Comprenez-vous que toute crainte est d’abord la crainte d’un châtiment ? Car, ce châtiment est tout simplement le juste Jugement de Dieu sur le péché. Ce Jugement, c’est la mort spirituelle et l’Enfer éternel pour ceux qui ne se repentent pas de leurs péchés, et qui n’acceptent pas la seule solution offerte par Dieu à tous les pécheurs : la foi en son Fils Jésus-Christ, mort sur la croix pour expier le péché du monde, et ressuscité pour nous sauver parfaitement.
Le Seigneur Jésus est venu nous libérer de la condamnation qui nous était réservée, à cause de nos péchés. Car, Dieu est juste, et Il ne peut laisser aucun pécheur impuni. Mais, dans Son grand Amour pour nous, Dieu le Père a envoyé son Fils Jésus dans ce monde, pour que tous ceux qui croient en Lui ne périssent pas, mais qu’ils reçoivent, par le moyen de la foi en Jésus, le plein pardon de tous leurs péchés, et une pleine libération de la mort et de toutes les conséquences du péché.
« Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, il y a également participé Lui-même, afin que, par la mort, il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable, et qu’il délivrât tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude » (Hébreux 2. 14-15).
Jésus délivre tous ceux qui croient en Lui de toute crainte de la mort ! Tout simplement parce qu’Il nous fait comprendre que tous ceux qui croient en Lui sont libérés de toute crainte de Jugement après la mort. AMEN !
Le seul moyen d’échapper à ce Jugement, c'est de croire au Seigneur Jésus-Christ qui a été jugé, châtié et condamné pour nous sur la croix, parce qu’Il a pris sur Lui tous nos péchés et toute la condamnation qui était la nôtre ! « Mais, il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui » (Ésaïe 53. 5). « Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts au péché, nous vivions pour la justice » (1 Pierre 2. 24).
Frères et sœurs en Christ, le parfait sacrifice de Jésus est absolument capital à comprendre ! En prenant sur Lui, dans Son propre corps, non seulement nos péchés, mais notre nature même de péché, Jésus a fait de tous ceux qui croient en Lui de nouvelles créatures, auxquelles Il a donné Sa Justice et Sa Sainteté ! « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation. Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation » (2 Corinthiens 5. 17-19).
« Celui qui n’a point connu le péché, Dieu l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en Lui justice de Dieu » (2 Corinthiens 5. 21).
Dans Son corps meurtri, Jésus est devenu péché pour nous et Il les a tous expié ! A présent que nous avons cru en Lui, Jésus a fait de nous une nouvelle création, et nous sommes devenus en Christ justice même de Dieu !
Et si nous péchons après notre Nouvelle Naissance, il nous suffit de nous repentir, et de vivre dans un esprit de repentance permanente, c’est-à-dire d’être toujours prêts à reconnaître les péchés que le Saint-Esprit nous révèle. Alors, le sang de Jésus nous purifie en permanence de tout péché, et nous pouvons vivre constamment dans la Justice de Dieu.
« Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché. Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n’est point en nous. Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité (1 Jean 1. 7-9).
Cela signifie que si nous disons que nous n’avons pas de péché, alors que le Saint-Esprit nous a montré que nous avons péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et nous mentons. Mais, si nous reconnaissons devant Dieu ce péché qu’Il nous révèle, alors nous pouvons bénéficier en permanence de la purification par le sang de Jésus, et demeurer ainsi dans la Justice de Dieu. Quelle grâce extraordinaire nous avons en Jésus !
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Garder la foi en Dieu jusqu'au bout
"Le moment de mon départ est arrivé. J’ai combattu le bon combat. J’ai achevé ma course. J’ai gardé la foi" (2 Timothée 4. 6-7).
Une chrétienne du nom de Anne-Lise s’est éteinte sur son lit d’hôpital, au terme de longues années vécues en communion avec le Seigneur Jésus-Christ. Ce verset ci-dessus qu’elle a choisi pour ses obsèques, exprime combien elle a fait siennes ces paroles de l’apôtre Paul, sans aucune prétention ou orgueil de sa part.
J’ai gardé la foi. La conversion de l'apôtre Paul a été spectaculaire (Actes 9. 1-22). Pour Anne-Lise, sa conversion à Jésus fut le fruit d’un cheminement au sein de sa famille et au contact des croyants en Jésus-Christ. Il y a eu cependant un moment où clairement elle a fait ce pas de foi en plaçant sa confiance en Jésus-Christ. Cette confiance en Dieu l’a habitée et soutenue jusqu’à son dernier souffle.
J’ai combattu le bon combat. Certes, la vie est un combat. Mais celui dont parle l'apôtre Paul est le combat de la foi, celui de l’enfant de Dieu contre tout ce qui le pousse à se détourner de l’essentiel qui est de connaître le seul vrai Dieu, de l’aimer, de le louer et de le servir durant notre vie sur la terre. Anne-Lise, bien que consciente de ses faiblesses et de ses limites, a eu ce combat à cœur.
J’ai achevé la course. Quand l'apôtre Paul écrit ces lignes, il sait que sa fin terrestre est proche. Mais c’est un regard confiant qu’il tourne vers l’avenir, il sait où il va, il sait qu'après la mort, il ira immédiatement dans la Gloire du Ciel auprès de son Sauveur Jésus-Christ. Anne-Lise savait aussi où elle allait après la mort et ses derniers mots ont exprimé son désir de rejoindre son Père céleste et Jésus-Christ dans la Gloire du Paradis.
Ces trois affirmations nous renvoient à ce qui fait notre vie :
• En quoi plaçons-nous notre foi ?
• Pour quoi combattons-nous ?
• Quel regard portons-nous sur le présent pour préparer notre avenir éternel ?
Dieu est toujours là, mais, Le reconnaissons-nous ?
Philippe lui dit : « Seigneur, montre-nous le Père et nous serons satisfaits ». Jésus lui répondit : « Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne me connais pas encore, Philippe ?" (Jean 14. 8-9).
Parole d'homme, parole de Philippe, parole de tous. Cet homme, Philippe, voudrait voir Dieu, nous aussi, nous voulons voir Dieu. Cet homme ne comprend pas tout, nous non plus. Nous voudrions voir Dieu, Celui dont parlent les inspirés, les consolés et les affligés : Dieu, celui que nous pouvons appeler « Père », et auprès de qui nous nous sentons en sécurité, rassurés. Mais qui est-Il, Celui qui est là et que le monde ne voit pas, qui parle et que le monde n'entend pas, qui se révèle et que le monde ne reconnaît pas ? Cette question, citée en tête, qui s'est posée à Philippe, un disciple du Christ, comment un être humain à la recherche de Dieu n'aurait pas le droit de la poser ? Oui, fatigués que sont les personnes sans Christ, et qui sont à la recherche de Dieu, ils se posent ces questions comme aussi, nous pourrions chacun les poser : Où es-tu, mon Dieu ? A quoi ressembles-tu ? Comment te reconnaître, toi que je prie et que j'attends si fort ? Je ne sais plus, je me sens vaciller comme la sentinelle qui a veillé toute la nuit, et je me dis : Assez de réfléchir sur Dieu, je veux le rencontrer personnellement, je veux toucher cette Parole « faite chair », comme ils disent. Je veux Le voir tel qu'Il est.
Relisons la question de Philippe : « Montre-nous le Père et nous serons satisfaits » (Jean 14. 8).
La vie serait-elle à ce point désertée par un Dieu parti sans laisser de traces ? Quelle parole pour nous sortir de notre lassitude de croire sans voir ?
Voici ce qui nous est répondu par Jésus : « Il y a si longtemps que je suis avec vous et tu ne me connais pas encore, Philippe ? » (Jean 14. 9a).
Dans cette réponse, il y a un condensé de tout l’Évangile. Quatre mots seulement : « Je suis avec vous ». A la question lancinante « Montre-nous le Père », il nous est dit : Je suis là. Quelle réponse sans apparence et sans éclat pour attirer les regards de ceux qui voudraient que Dieu se montre avec magnificence ! « Je suis avec vous... ».
L’Évangile est d'une simplicité déroutante : Dieu le Père, à travers son Fils Jésus, était avec Philippe depuis des jours, des semaines, des mois. Un an, deux ans, peut-être trois. Le Seigneur Jésus marchait avec Philippe sous le soleil et dans la poussière de Palestine, et Philippe ne le savait pas. L’Évangile était là, sans protocole, sans explication. Il était là, à découvert : Jésus-Christ le Messie. C'était donc Lui ! Voici que Jésus-Christ, Dieu fait Homme, qui marche, qui parabole, qui guérit, etc... Oui, Dieu était bien avec Philippe, et Philippe ne le savait pas.
« Il y a si longtemps que je suis avec toi » (Jean 14. 9a).
Dieu était présent. Il marchait à ses côtés. Oui, vraiment, nous l'attendions, le Dieu de l’Évangile, nous l'attendions
spectaculairement, et Lui, Il était déjà là
simplement. C'est bien le problème : notre attente est immense. Il suffit de faire la liste de tout ce que nous attendons de Dieu dans nos prières d'intercession
Avec une telle attente, comment pourrions-nous reconnaître le Dieu de l’Évangile qui marche à nos côtés ? C'est pratiquement impossible. Quelqu'un disait un jour : « L'annonce de l’Évangile n'est pas souvent spectaculaire, et quand c'est spectaculaire, ce n'est pas souvent l’Évangile ».
La nouvelle, bonne pour certains, mauvaise pour d'autres, c'est que d'une certaine façon, Dieu est là. Faut-il donc s'étonner que nous ayons tant de mal à Le reconnaître ?
Décidément, Dieu n'est pas celui qu'on croyait. De Lui, Jean le Baptiste disait : « Au milieu de vous se tient celui que vous ne connaissez pas ». Y a-t-il une plus grande prédication sur Dieu ?
Dieu est toujours là. Pourtant, on peut donc passer "à côté". Jésus disait : « Je suis avec vous depuis si longtemps, je marchais à vos côtés, et cependant, Philippe, tu ne m'as pas reconnu ; et cependant, Pierre, tu me renieras ; et cependant, Judas, tu me trahiras
». On peut donc « manquer » Dieu. Alors, si Dieu nous manque, ce n'est pas parce qu'Il n'est pas là, mais c'est peut-être parce que c'est nous qui passons à côté de Lui.
Nous disons avec Philippe : « Montre-nous le Père et nous serons satisfaits ». Et l’Évangile répond : « Vous y êtes, rien ne sert d'aller plus loin, c'est là, juste devant vous. Pour ne pas passer à côté, il faut regarder, et pour regarder il faut s'arrêter ».
« Il y a si LONGTEMPS que je suis avec vous »
Un mot compte plus que les autres : « longtemps ». C'est un mot sans fin, un mot chargé d'histoire, un mot qui porte le poids du temps, de notre propre passé, de nos expériences et cheminements. S'agit-il d'un reproche ?
Le Dieu de l’Évangile se révèle comme un Amour qui n'a pas de commencement : « Je suis avec vous depuis si longtemps
». Une façon de nous dire qu'Il était là, bien avant nous.
Oui, Dieu est là depuis longtemps, et nous ne savions pas que cela nous faisait vivre. A quoi pourrions-nous comparer sa Présence ? « Je suis avec vous depuis si longtemps, dit le Seigneur. Je suis avec vous depuis le début, même si vous ne m'avez pas reconnu. Et je continue d'être là ».
Merci Seigneur Jésus, pour ta présence à nos côtés depuis si longtemps. Maintenant que nous Te savons à nos côtés, laisse-nous Te rendre grâce, cela nous suffit.
Le sang de Jésus est une arme puissante
Dieu notre Père céleste, à travers son Fils Jésus-Christ, est plus que jamais à l’œuvre par le Saint-Esprit, équipant, fortifiant chacun de nous, et nous rappelant les armes spirituelles qu’Il a mis à notre disposition. "Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes" (Éphésiens 6. 12).
Si nous marchons dans la chair, nous ne combattons pas selon la chair. Car les armes avec lesquelles nous combattons ne sont pas charnelles ; mais elles sont puissantes, par la vertu de Dieu, pour renverser des forteresses (2 Corinthiens 10. 3-4).
Dans Apocalypse 12. 11, nous voyons trois choses importantes pour demeurer dans la Victoire, dans le combat spirituel : 1. Le sang de Jésus. 2. La parole de notre témoignage. 3. L’absence de la peur de la mort.
Le sang de Jésus est une arme puissante dans le combat spirituel !
Une des armes les plus puissantes que nous avons contre le diable, la mort et contre les maladies, c’est le sang précieux de Jésus. "En lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce" (Éphésiens 1. 7).
Par Son sang, Jésus-Christ a payé pour notre liberté, et nous a rachetés. Et nous avons été délivrés de la malédiction de la loi (Galates 3. 13) décrite dans Deutéronome 28, et qui inclut la Colère de Dieu contre le péché, les maladies, la mort prématurée, etc...
Ensemble, déclarons maintenant ceci : "En Christ, nous avons été délivrés de la malédiction de la loi. Nous avons été délivrés de la mort prématurée et guéris de toute forme de maladie. Amen !"
Une des armes les plus puissantes que nous possédions, et avec laquelle nous pouvons combattre efficacement, et résister à ce que l’ennemi est en train de faire dans le monde, c’est le sang précieux de Jésus. Bien-aimés, ne sous-estimons pas la puissance du sang de Jésus !
Croyons que le sang de Jésus est capable de nous protéger, de nous libérer, de nous guérir, de nous délivrer, et de faire de nous une source de bénédictions pour les autres, un moyen par lequel les gens peuvent être soutenus, encouragés et libérés !
Maintenant, une autre chose que nous devons savoir, c’est que le sang de Jésus n’opère pas dans notre vie tant que nous n’en déclarons pas les bénéfices et que nous ne les approprions pas !
Dans Exode 12, Dieu a dit à Moïse que l’ange de la mort sera relâché, entrera dans chaque maison et tuera le premier né dans chaque maison. Il a ordonné à chaque chef de famille de sacrifier un agneau et d’appliquer le sang de l’agneau sur les portes de sa maison. Le peuple d’Israël a obéi et a été surnaturellement protégé la nuit où la mort marchait dans le camp des égyptiens.
Pour être protégé cette nuit-là, il ne suffisait pas d’immoler l’agneau, il fallait aussi appliquer le sang de l'agneau sur les portes. Ceux qui l’ont fait ont été épargnés. Le sang dans la bassine était une provision pour la protection (Exode 12). Mais c’est l’application du sang de l’agneau sur les portes qui les a protégés.
Jésus-Christ, notre Pâque a été immolé (1 Corinthiens 5. 7), par Dieu le Père Lui-même, pour notre protection. Le sang de Jésus a été pourvu par Dieu. C’est la provision divine pour notre protection et notre délivrance. Mais nous devons l’appliquer dans nos vies pour qu’il soit efficace. C’est notre responsabilité.
Comment appliquer le sang de Jésus concrètement ?
On applique le sang de Jésus en confessant avec assurance la puissance du sang de Jésus (Hébreux 10. 19-23), en disant ou confessant ce que Dieu dit au sujet du sang de Jésus.
Bien-aimés, nous devons passer du temps méditer et à déclarer pour nous ce que Dieu nous dit dans sa Parole. Ce n’est pas le moment d’être silencieux concernant les choses spirituelles. C’est le moment de confesser puissamment la Parole de Dieu concernant le sang de Jésus. Amen !
Alors, prenons la décision d’appliquer le sang de Jésus sur notre maison, de plaider le sang de Jésus sur notre famille, notre santé, nos finances, etc..., en déclarant ce que la Parole de Dieu révèle sur ce que le sang de Jésus a accompli pour nous ! Inspirons-nous par exemple de cette liste de versets bibliques sur le sang de Jésus, contenus dans cet article, pour proclamer nos déclarations.
Que la Grâce de Dieu soit notre partage. Amen !
Le Saint-Esprit est indispensable dans l'évangélisation
Évangéliser, c’est apporter, à tout être humain perdu, la Bonne Nouvelle du Salut en Jésus-Christ. Pour accomplir une tâche si vaste et souvent si difficile, la présence et l’assistance du Saint-Esprit sont indispensables. Le Seigneur Jésus dit : « Sans moi, vous ne pouvez rien faire » (Jean 15. 5). Oui, il faut l’intervention efficace de l’Esprit Saint de Dieu.
Voyons en quoi l’action du Saint-Esprit est tellement indispensable.
1. Le Saint-Esprit convainc de péché. Dieu a promis de parler au cœur et à la conscience de tout être humain. Nous, nous agissons de l’extérieur; Il le fait, Lui, de l’intérieur. Jésus promet que l’Esprit consolateur convaincra le monde en ce qui concerne le péché, parce qu’ils ne croient pas en Lui (Jean 16. 8-9). Après le discours de Pierre, le jour de la Pentecôte, ses auditeurs, ayant « le coeur vivement touché », se repentirent et furent sauvés (Actes 2. 37-41). Lydie est attentive aux paroles de Paul, parce que le Seigneur lui a « ouvert le coeur » (Actes 16. 14).
2. Seul le Saint-Esprit régénère. « C’est l’Esprit qui vivifie, la chair ne sert de rien » (Jean 6. 63). Le fait de parler, convaincre, encourager, et évangéliser, ne produit jamais le miracle de la résurrection spirituelle. Seul le Saint-Esprit produit, en chaque individu qui croit, la Nouvelle Naissance sans laquelle nul ne peut entrer dans le Royaume de Dieu.
3. Le Saint-Esprit baptise, en ajoutant le croyant à l’Église. Le Seigneur Jésus ajoute chaque jour à l’Église ceux qui sont sauvés (Actes 2. 47). Tous les croyants en Jésus ont été « baptisés dans un seul Esprit pour former un seul corps » (1 Corinthiens 12. 13). Nous mourrons avec Jésus-Christ pour revivre avec Lui. Étant plongés en Christ, nous sommes unis à la tête et en même temps à tous les autres membres du corps, qui est l’Église.
4. Le don du Saint-Esprit est accordé à toute personne régénérée (née de nouveau).
5. Le Saint-Esprit enrôle chaque croyant au service du Seigneur.
En réalité l’Esprit-Saint de Dieu fait de nous tous des témoins de Jésus-Christ (Actes 1. 8). Nous sommes en effet un sacerdoce royal, un peuple acquis, afin que nous annoncions les vertus de Celui qui nous a appelés des ténèbres à son admirable lumière (1 Pierre 2. 9).
Paul s’écriait : « Malheur à moi, si je n’annonce pas l’Évangile ! » (1 Corinthiens 9. 16). Nous devons inculquer cette nécessité à tous ceux que nous amenons au Christ. Avec eux, soyons pénétrés de la joie ineffable et glorieuse qu’il y a de servir Jésus le Roi des rois. Dieu ne nous a pas donné un esprit de timidité, mais un Esprit de force, d’amour et de sagesse (2 Timothée 1. 7).
6. Le Saint-Esprit qualifie tous les membres du corps de Christ pour une tâche particulière.
L’œuvre de Dieu est extrêmement difficile et redoutable dans ce monde qui ne Le connaît pas. Nous n’avons en nous-mêmes aucune capacité. Mais, déclare Paul, notre capacité vient de Dieu. C’est Lui qui nous rend capables d’être ministres de la Nouvelle Alliance du Saint-Esprit. A chacun de ceux qu’Il a « baptisés » dans le corps de Christ, le Saint-Esprit accorde un don spirituel (1 Corinthiens 12. 7-11).
7. Le Saint-Esprit dirige toute la stratégie missionnaire. Le « Consolateur », qui doit nous conduire dans toute la vérité, ne le fait pas seulement sur le plan de la doctrine. Il désire nous mener en tout sur le chemin de la volonté divine. Il révèle à l’Église ses plans pour l’œuvre de conquête, et tient fermement dans sa main ses serviteurs dociles.
8. Le Saint-Esprit aide l’évangéliste à délivrer son message. Parlant, non pas de prédication, mais de témoignage en temps de persécution, le Seigneur disait à ses disciples : « Quand on vous livrera, ne vous inquiétez ni de la manière dont vous parlerez, ni de ce que vous direz: ce que vous aurez à dire vous sera donné à l’heure même; car ce n’est pas vous qui parlerez, c’est l’Esprit de votre Père qui parlera en vous » (Matthieu 10. 19-20).
L’évangéliste, comme tout témoin du Christ, a besoin d’être disponible et toujours prêt à laisser le Saint-Esprit compléter son message, s’il le faut. Il a besoin d’une grande mesure d’esprit de discernement et de connaissance des besoins de son époque, pour savoir comment accentuer les diverses vérités de son message. Il est clair que si tout témoignage et tout message d’évangélisation sont ainsi inspirés, soulignés, et complétés par le Saint-Esprit, ils apporteront vraiment cette Parole du Seigneur qui ne retourne jamais à Lui sans effet.
9. La prière par le Saint-Esprit est le moteur de l’évangélisation. Nous oublions constamment que « nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les esprits méchants dans les lieux célestes » (Éphésiens 6. 12). Nous voulons bien proclamer le Message de l’Évangile et chercher à persuader les incrédules, mais, nous ne savons pas d’abord « lier l’homme fort » pour pouvoir ensuite lui arracher ses victimes. (Matthieu 12. 29). Nous ayant exhortés à « prendre l’épée de l’Esprit, qui est la parole de Dieu », Paul ajoute : « Faites en tout temps par l’Esprit toutes sortes de prières et de supplications. ..Priez pour moi, afin qu’il me soit donné, quand j’ouvre la bouche, de faire connaître hardiment et librement le mystère de l’Évangile pour lequel je suis ambassadeur dans les chaînes, et que j’en parle avec assurance, comme je dois en parler » (Éphésiens 6. 17-20). L’intercession en faveur des évangélistes, des combattants pour l’œuvre de Dieu, voilà ce que nous voulons apprendre toujours mieux. Une intense préparation du terrain par la prière, un soutien de l’effort donné, un arrosage de la semence jetée, feront reculer l’adversaire et produiront des fruits abondants.
10. La démonstration d’Esprit et de puissance. « Nous faisons donc les fonctions d’ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous; nous vous en supplions au nom de Christ: soyez réconciliés avec Dieu ! » (2 Corinthiens 5. 20-21). Il écrit aux Thessaloniciens : « Nous savons, frères bien-aimés de Dieu, que vous avez été élus, notre Évangile ne vous ayant pas été prêché en paroles seulement, mais avec puissance, avec l’Esprit Saint, et avec une pleine persuasion » (1 Thessaloniciens 1. 5).
Voilà ce que nous souhaitons ardemment pour tous nos efforts de prédications et d’évangélisation. C’est alors que, par la foi au Seigneur et la plénitude du Saint-Esprit, des fleuves d’eau vive couleront du sein de chacun d’entre nous.
Au jour d'évangélisation, nous n’aurons pas seulement une campagne d’évangélisation, mais un réveil de l’Église et une résurrection d’âmes perdues dans leur péché. Car « ce n’est ni par la puissance, ni par la force, mais c’est par mon Esprit, dit l’Éternel des armées » (Zacharie 4. 6).
A propos de la Grâce de Dieu (3)
La Grâce surabondante de Dieu :
“Or, la loi est intervenue pour que l’offense abonde ; mais là où le péché a abondé, la grâce a surabondé” (Romains 5. 20).
Il est évident que, plus il y a de lois, plus il y a des risques d’enfreindre ces lois. La mise en place de nouveaux radars sur le bord des routes, pour faire respecter les lois, génère un plus grand nombre d’infractions. C’est donc avec raison que l'apôtre Paul dit : “Plus il y a de lois, plus l’offense abonde”.
Certains croyants en Jésus, ayant cru en la Grâce de Dieu au moment de leur conversion, sont entrés dans la joie du salut. Ensuite, ils ont essayé de mener une vie droite, mais, il leur est arrivé ce qui arrive à tous. Ils ont expérimenté des jours difficiles, et sous la pression de la tentation, ils sont tombés dans le péché. La culpabilité les a saisis, elle a été accompagnée de la peur du jugement des autres, et cela les a amenés, bien souvent, à se replier sur eux-mêmes, et à cacher leurs fautes.
Dans les évangiles, la femme surprise en flagrant délit d’adultère, a évidemment enfreint la loi. L’offense est réelle, et les hommes religieux, selon ce que dit la loi, veulent la lapider. Jésus ne conteste pas la loi, mais Il place ces hommes devant leur propre réalité de pécheurs ayant également enfreint la loi en leur disant : “Que celui qui n’a pas péché lui jette la première pierre” (Jean 8. 7). Tous, repris dans leur conscience, quittent le terrain. Seul Jésus resta avec cette femme.
Bien que Jésus soit sans péché, Il ne la jette pas la première pierre, mais, Jésus fait grâce à cette femme. Le péché a été exposé, mais, il n’est pas traité par la justice de la loi, il est traité par la Grâce de Dieu. On peut noter au passage que les accusateurs auraient pu bénéficier de cette même Grâce, s’ils étaient restés près du Seigneur Jésus. Le Seigneur leur aurait dit : “Je sais ce que votre conscience vous reproche, mais allez et ne péchez plus”.
Les Saintes Écritures nous disent que Jésus est venu avec : “La grâce et la vérité” (Jean 1. 14). Les deux vont ensemble. La grâce ne peut abonder que là où est la vérité. C’est ce que dit David : “Tu veux que la vérité soit au fond du cœur” (Psaume 51. 8).
Le but de la Grâce de Dieu :
“Je m’étonne que vous vous détourniez si vite de celui qui vous a appelés, par la Grâce de Dieu, pour passer à un autre évangile ! Non pas qu’il y en ait un autre, mais, il y a des gens qui vous troublent et qui veulent pervertir l’Évangile du Christ…” (voir Galates 1. 6-10).
L'apôtre Paul exprime sa surprise ; son étonnement est comme un cri du cœur dans lequel on ressent à la fois de la tendresse et une blessure. L’apôtre Paul n’accepte d’aucune manière que la grâce soit pervertie par une parcelle de légalisme. Il ne peut y avoir de compromis : un peu de grâce et un peu de légalisme. L'apôtre Paul va même très loin quand il dit : “Quand un évangile autre que celui de la grâce, porterait la marque apostolique ou même angélique, et même si cet apostolat devait être le mien, ne le recevez pas !”
Le but de la Grâce de Dieu est de nous conduire à vivre en communion avec Jésus-Christ, et non le contraire : “Vous êtes séparés de Christ, vous tous qui cherchez la justification dans la loi ; vous êtes déchus de la grâce” (Galates 5. 1-4). Chercher à être justifiés par les œuvres, nous sépare de Christ. Recevoir la Grâce, et y demeurer, nous permet de vivre une relation de communion avec Jésus-Christ.
Le but de la Grâce de Dieu n’est pas de nous donner un billet pour entrer au Paradis, et éviter l’Enfer, mais, de nous faire vivre une vie d’intimité avec Dieu. Dieu ne nous accorde pas sa Grâce, pour que seulement nos péchés soient pardonnés, et que nous puissions aller au Ciel. Il nous accorde sa Grâce pour que nous puissions goûter à son intimité, et jouir de sa sainte présence. La grâce nous permet d’entrer dans une relation avec Dieu, à laquelle nous ne pourrions jamais arriver, par nos œuvres, nos efforts ou nos mérites.
Le but de la grâce, c’est de nous amener à découvrir l’immensité de l’Amour de Dieu pour nous. Cette découverte enlève tout sentiment de crainte. Ceux qui servent Dieu, avec la crainte du jugement, font tout ce qui est en leur pouvoir pour Lui plaire. Comme ils ne sont jamais certains d’avoir tout fait pour plaire à Dieu, ils vivent dans la culpabilité, et ont du mal à établir une relation d’intimité avec Dieu. Or, le but de la grâce, c’est de nous faire entrer dans cette relation d'intimité avec Dieu notre Créateur. Alors, nous pouvons vivre cette parole de l’apôtre Jean : “Pour nous, nous l’aimons parce qu’il nous a aimés le premier” (1 Jean 4. 19).
L’infinie richesse de la Grâce de Dieu :
“… Afin de montrer dans les siècles à venir l’infinie richesse de sa Grâce par sa bonté envers nous en Jésus-Christ” (Éphésiens 2. 4-7).
L’un des hymnes chrétiens des plus connus dans le monde est le célèbre chant en anglais : “Amazing grace”. C’est un pasteur anglican nommé John Newton, qui en a écrit les paroles. Cet homme était, avant sa conversion, le capitaine d’un navire qui s’adonnait au commerce d’esclaves ; il était connu pour sa débauche morale.
Le 10 mai 1748, au cours d’une terrible tempête dans l’Atlantique, il cria à Dieu, et son navire fut épargné. Après cette expérience, il se convertit, renonça à son commerce, devint pasteur anglican, et un fervent militant pour l'abolition de l'esclavage. Inspiré par l’histoire du fils prodigue qui ressemblait à son propre vécu, il écrivit ce chant dont voici la traduction des trois premières strophes :
Grâce étonnante, au son si doux,
Qui sauva le misérable que j’étais ;
J’étais perdu mais je suis retrouvé,
J’étais aveugle, maintenant je vois.
C’est la grâce qui m’a enseigné le respect,
Et la grâce a soulagé mes craintes.
Combien précieuse cette grâce m’est apparue
À l’heure où pour la première fois j’ai cru,
J’ai déjà traversés de nombreux dangers, filets et pièges,
C’est la grâce qui m’a protégé jusqu’ici,
Et la grâce me mènera à bon port.
Le mot “Amazing” traduit ici par “étonnante”, pourrait être traduit par : “stupéfiante, surprenante, immense, infinie…” Dans le texte aux Éphésiens, Paul emploie l’expression “l’infinie richesse”. Le sens est proche de ce dont parle John Newton. La Grâce de Dieu est tellement inexplicable, grande, insondable, qu’elle nous laisse dans une sorte d’admiration émerveillée lorsque nous y avons goûté.
La Grâce de Dieu est capable de sauver le plus vil des pécheurs, la personne la plus méprisable, pour en faire une nouvelle créature. Peut-être qu’une personne qui vous est chère, vivant à vos côtés, se comporte d’une manière abominable, alors ne dites pas qu’il n’y a rien à faire, que son cas est désespéré… croyez que la Grâce de Dieu est suffisante pour opérer un changement radical.
A LIRE AUSSI : A propos de la Grâce de Dieu (1) ; A propos de la Grâce de Dieu (2)
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