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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

divers

L'Agneau qui a été promis par Dieu (1)

28 Mai 2026 Publié dans #Divers

1. L’AGNEAU QUI A ÉTÉ PROMIS (Genèse 3. 1-21)

Dieu a créé l’être humain à son image. Il l’a créé dans une innocence parfaite et Il l’a placé dans un environnement parfait. Dieu lui avait donné l’autorité de dominer sur toute sa création et Il lui avait présenté une compagne parfaite, une femme qui s’appelle Ève. Ils vivaient une existence dont nous rêvons tous de connaître, c’est-à-dire, une existence où la souffrance, la maladie, la douleur et la mort n’existent pas. Chaque besoin qu’ils éprouvaient était comblé, et ils profitaient d’une communion ininterrompue avec Dieu (Genèse 2. 8-9).
La seule chose que Dieu a demandé à Adam, c’est de ne pas manger de l’arbre de la connaissance du bien et du mal qui se trouvait dans le jardin d’Éden, parce que le jour où il mangera de son fruit, la mort apparaîtra dans le monde et il mourra
(Genèse 2. 15-17).
Pendant un temps, les choses se passent bien dans le jardin, jusqu’au jour où Ève se retrouva confronter avec le serpent qui est Satan. Ce serpent lui dit que Dieu leur a caché quelque chose quand Il leur a demandé de ne pas manger de l’arbre qui donne la connaissance du bien et du mal, parce que Dieu sait que lorsqu’ils mangeront du fruit de cet arbre, ils deviendront comme Lui. Ève va succomber à la tentation et manger du fruit de cet arbre. Elle en donna aussi à Adam qui était auprès d’elle et il en mangea.
En un instant, ils prirent immédiatement conscience que tout a changé. Ils n'étaient plus innocents et purs, mais ils devinrent des pécheurs, c’est-à-dire des êtres déchus. Pour la première fois, ils s’aperçurent qu’ils étaient nus et ils en eurent hontes, au point où ils cousirent des feuilles de figuier pour s’en faire des tabliers
(Genèse 3. 7).
Au milieu de cette tragédie, Dieu apparut dans le jardin pour prendre un temps de communion avec Adam et Ève. Dieu les appela et lorsqu’ils entendirent sa voix, ils se cachèrent loin de Lui
(Genèse 3. 8). Dieu connaissait très bien ce qu’ils ont fait, et Il chercha à faire en sorte qu’Adam confesse son péché (Genèse 3. 10-12). Alors, la partie de blâme commença. Adam blâma sa femme et Dieu, tandis qu’Ève blâma le serpent (Genèse 3. 12-13). Dieu  prononça immédiatement un jugement sur Adam, sur Ève et sur le serpent, et il les chassèrent du jardin d’Éden.
Pourtant, au milieu de cette tragédie, une lueur d’espoir apparut.
Genèse 3. 15 nous montre jusqu’à quel point Dieu est le Dieu de grâce. Pour la première fois, nous avons l’Évangile
 du salut par grâce qui est annoncé. Pour la première fois, nous avons un aperçu de l’Agneau de Dieu qui donnera sa vie sur la croix à Golgotha pour racheter le monde perdu.
Nous pouvons voir ici le premier d’une liste de passages à travers toute la Bible qui nous parle de la Venue de l’Agneau de Dieu et du sacrifice qu’Il accomplit pour les pécheurs.

2. LA PERSONNALITÉ DE L’AGNEAU QUI A ÉTÉ PROMIS

2a. Cet Agneau est unique quant à son origine (Genèse 3. 15)
Nous apprenons ici que Celui qui vint pour nous racheter fut “de la semence de la femme.” C’est une affirmation étrange que Dieu fait ici, puisque en principe la semence provient de l’homme et non de la femme. Nous apprenons que la femme produira une progéniture sans l’aide de l’homme. Ce verset nous donne le premier indice d’une grande vérité qui nous sera révélée tout au long de la Bible. C’est la première prophétie annonçant la naissance virginale de Jésus-Christ.
Satan ne l’a pas compris, Adam et Ève ne l’ont probablement pas compris au moment où Dieu prononça cette prophétie, mais Dieu leur révélait que son Agneau sortirait un jour du ventre d’une femme, et ce, sans la participation de l’homme. Évidemment que nous savons, nous, comment Jésus est venu au monde, puisque Ésaïe l’a prophétisé
(Ésaïe 7. 14) et que l’ange Gabriel l’a annoncé à Marie (Luc 1. 26-35) et à Joseph (Matthieu 1. 18-25).
Pourquoi est-ce si important pour nous de connaître ces choses ? Parce que la Bible souligne clairement ce péché lorsqu’elle dit que c’est “par un seul homme que le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu’ainsi la mort s’est étendue à tous les hommes, parce que tous ont péché” (Romains 5. 12). Quiconque est venu au monde à travers l’union sexuelle d’un homme et d’une femme vient au monde avec le péché habitant en lui. “Le monde entier est depuis soumis à la puissance du péché” (Galates 3. 23). Et cela fait partie de l’héritage que le premier Adam nous a laissé.
Cependant, la naissance de Jésus fut très différente. Il vint dans ce monde sans l’aide d’un père humain. “Étant sans péché, Dieu l’a chargé de notre péché, afin que, par Lui, nous puissions bénéficier de l’œuvre par laquelle Dieu nous rend justes à ses yeux” (2 Corinthiens 5.  21). Ce qui rend la naissance de Jésus particulièrement unique, c’est le fait que ce n’était pas un bébé ordinaire. Il était et il est Dieu fait Homme
(Jean 1. 1Jean 1. 14 ; Philippiens 2. 8-11).

2b. Cet Agneau est unique pour ce à quoi Il est appelé
Cet Agneau est venu dans le monde pour vaincre les forces du mal. Il est écrit au
verset 15 qu’il est venu pour “écraser la tête du serpent” faisant ainsi référence à une blessure fatale. Cet Agneau (Jésus-Christ) n’était pas venu dans le monde pour montrer à l’être humain une meilleure façon de vivre, ni pour lui dire comment améliorer son sort, “il était venu dans le monde pour parler de la vérité” (Jean 18. 37), “chercher et sauver ceux qui étaient perdus” (Matthieu 18. 11), et “détruire par sa mort le diable qui détenait la puissance de la mort” (Hébreux 2. 14).
Cet Agneau (Jésus-Christ) viendrait libérer l’humanité du péché dans lequel Adam venait juste de tomber. Cet Agneau envoyé par Dieu est venu accomplir pour les êtres humains ce qu’ils n’auraient jamais pu faire par eux-mêmes. Il est venu pour les libérer de l’esclavage du péché et les sauver du péché.

3. LE BUT DE L’AGNEAU PROMIS PAR DIEU

3a. Il viendrait combattre le Malin (Genèse 3. 15a)
Ce passage nous rappelle que Satan est notre ennemi. Il éprouve une haine envers le Seigneur Dieu et envers tout ce que Dieu aime. La haine qui habite son cœur l’a poussé à s’attaquer à Adam et
Ève dans le jardin d’Éden pour les amener à commettre ce péché. C’est une haine qui l'a poussé à chercher à se faire reconnaître comme étant l’égal de Dieu (Ésaïe 14. 12-16 ; Ézéchiel 28. 11-19). Voilà le combat qui faisait rage dans le jardin d’Éden : faire la guerre à Dieu en s’attaquant à l’homme que Dieu aimait.
Il est écrit que Celui qui viendrait dans ce monde livrerait une guerre avec un ennemi déterminé. Il reprendrait le combat qu’Adam avait perdu dans le jardin d’Éden. Il viendrait pour combattre Satan. Et c’est exactement ce que Jésus a fait. À partir du moment où cette prophétie a été annoncée dans
Genèse 3. 15, Satan va tout faire pour empêcher “la semence de la femme” de naître.
Il a agi à travers Caïn pour tuer Abel
(Genèse 4). Il a essayé de faire disparaître le peuple d’Israël en Égypte (Exode 1
; et 2). Il a essayé de les détruire en les amenant à sombrer dans l’idolâtrie durant la période des Juges et des rois en Israël.
Quand Jésus est né, Satan a essayé de Le faire mourir alors qu’Il n’était qu’un bébé
(Matthieu 2). Alors que Jésus est conduit dans le désert par le Saint-Esprit, Satan va essayer de L’amener à pécher (Matthieu 4. 1-11).
Il a sûrement pensé qu’il avait remporté la victoire lorsque Jésus est mort sur la croix, mais ce que Satan n’avait pas réalisé, c’est que la plus grande Victoire fut le moment où Jésus est devenu péché pour nous et qu’il est mort pour nous, et qu'Il est ressuscité.

3b. Il viendrait en tant que Vainqueur
Il est écrit “qu’il briserait le talon” de la semence de la femme, mais que la semence de la femme “écraserait la tête du serpent.” “Briser le talon” fait référence à une blessure qui n’est pas fatale, tandis qu’écraser la tête fait référence à une blessure qui sera mortelle. Le mot “écraser” fait ressortir l’idée “de mettre en miettes.” Le serpent pourrait frapper le talon de l’Agneau à venir, mais l’Agneau écraserait la tête du serpent et cela fut accompli à la croix.
L’Agneau de Dieu a accepté de mourir pour tous les pécheurs, mais la mort ne pouvait pas le retenir. Le troisième jour, Il est ressuscité des morts pour sortir vainqueur de la plus grande bataille qui ait jamais eu lieu. Car, par sa Mort et par sa Résurrection, Jésus a infligé le coup de grâce sur la tête du serpent (de Satan) qui se terminera ultimement pour lui lorsqu’il sera condamné et “jeté dans l’étang de feu et de soufre où il sera tourmenté jour et nuit, aux siècles des siècles” (Apocalypse 20. 10).
Jésus, le Prince de la vie est entré dans l’arène pour combattre Satan, le Prince de la mort. Lorsque le combat a pris fin, Jésus, le Prince de la vie, est apparu comme étant le seul Vainqueur. Maintenant, toux ceux qui Le connaissent, profitent de sa Victoire et partagent les bénéfices de sa conquête.
“Lorsque Jésus est ressuscité, Il a donné ainsi la garantie que tous ceux qui sont morts reviendraient également à la vie” (1 Corinthiens 15. 20) et en tant que tel, Il a promis “que celui qui écoute ses paroles et croit en celui qui l’a envoyé, a la vie éternelle, qu’il ne sera pas condamné, mais qu’il est déjà passé de la mort à la vie” (Jean 11. 25-26).

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La fête de la Pentecote

24 Mai 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

L’ENVOI DU SAINT-ESPRIT DE DIEU :

Le Seigneur rassemble les gens de toute race et de toute langue pour former son corps « l’Église » lorsqu’ils reçoivent le Saint-Esprit.

« Nous avons tous, en effet, été baptisés dans un seul Esprit, pour former un seul corps, soit juif, soit grec, soit esclave, soit libre, et nous avons tous été abreuvés d’un seul Esprit » (1 Corinthiens 12. 13).

- 2000 ans après la Venue du Saint-Esprit à la Pentecôte, l’expérience de recevoir le Saint-Esprit est encore aujourd'hui une promesse de Dieu qui s'accomplit pour tous ceux qui reçoivent Jésus-Christ.
- Des millions de personnes naissent de nouveau chaque année en recevant le Saint-Esprit.
- Dès vies sont sauvées et transformées par la puissance du Saint-Esprit.

Plusieurs aussi marchent dans la puissance du Saint-Esprit, accomplissant des prodiges et des miracles, comme cela est écrit : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront des serpents ; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront guéris » (Marc 16. 17-18).

Pour ceux qui ont déjà reçu le Saint-Esprit, savez-vous qu’il y a toute sorte d’expérience que l’on peut vivre avec Lui ?

Nous pouvons aller plus loin et être remplis du Saint-Esprit

« Ne vous enivrez pas de vin : c’est de la débauche. Soyez, au contraire, remplis de l’Esprit ; entretenez-vous par des psaumes, par des hymnes, et par des cantiques spirituels, chantant et célébrant de tout votre cœur les louanges du Seigneur ; rendez continuellement grâces pour toutes choses à Dieu le Père, au nom de notre Seigneur Jésus-Christ » (Éphésiens 5. 18-20).

- Lorsqu’on est rempli du Saint-Esprit, nous pouvons expérimenter les divers signes que Dieu a promis.
- La manifestation du Saint-Esprit est différente pour chaque personne, mais, l’important est de Le recevoir et ensuite grandir en Lui.

Sachez que si vous ne recevez pas le Saint-Esprit, vous ne pouvez pas être sauvé. Car « si quelqu’un n’a pas l’Esprit de Christ, il ne lui appartient pas » (Romains 8. 9-11)

Le seul moyen pour recevoir le Saint-Esprit est d’aller à Jésus pour Lui demander pardon et décider de changer de vie. « Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés, afin que des temps de rafraîchissement viennent de la part du Seigneur » (Actes 3. 19-20).

Jésus est mort pour pardonner nos péchés. Si vous croyez qu’Il est mort sur la croix et ressuscité pour vous pardonner vos péchés, vous pouvez Le recevoir comme au jour de la Pentecôte.

LA FÊTE DE LA PENTECÔTE D’AUJOURD’HUI NOUS RAPPELLE LE DÉBUT DE L’ÉGLISE DU SEIGNEUR JÉSUS :

La Pentecôte a été établie par Dieu à 50 jours, après le sabbat de l’élévation des premières gerbes. « Depuis le lendemain du sabbat, du jour où vous apporterez la gerbe pour être agitée de côté et d’autre, vous compterez sept semaines entières. Vous compterez cinquante jours jusqu’au lendemain du septième sabbat ; et vous ferez à l’Éternel une offrande nouvelle » (Lévitique 23. 15-16).

C’était la fête de la première moisson de blé de la saison. Les juifs à leur première récolte se rassemblaient à Jérusalem, et ils apportaient au temple des offrandes à Dieu avec réjouissance. Les juifs provenaient de toutes les nations autour de Jérusalem pour célébrer cette fête. « Or, il y avait en séjour à Jérusalem des Juifs, hommes pieux, de toutes les nations qui sont sous le ciel » (Actes 2. 5).

LE DON DU SAINT-ESPRIT DE DIEU :

Le jour de la Pentecôte, 50 jours après la Résurrection de Jésus, Dieu a accompli une promesse extraordinaire qui avait été annoncée par Jésus.
« Comme Il se trouvait avec eux, Il leur recommanda de ne pas s’éloigner de Jérusalem, mais d’attendre ce que le Père avait promis, ce que je vous ai annoncé, leur dit-Il ; car Jean a baptisé d’eau, mais vous, dans peu de jours, vous serez baptisés du Saint-Esprit » (Actes 1. 4-5)

L’effusion du Saint-Esprit sur ses serviteurs est une promesse de Dieu dans l’Ancien Testament, mais qui s’est accompli suite à la Mort et la Résurrection de Jésus.

« Après cela, je répandrai mon esprit sur toute chair; vos fils et vos filles prophétiseront, vos vieillards auront des songes, et vos jeunes gens des visions. Même sur les serviteurs et sur les servantes, dans ces jours-là, je répandrai mon esprit. Je ferai paraître des prodiges dans les cieux et sur la terre, du sang, du feu, et des colonnes de fumée. Le soleil se changera en ténèbres, et la lune en sang, avant l’arrivée du jour de l’Éternel, de ce jour grand et terrible. Alors quiconque invoquera le nom de l’Éternel sera sauvé; le salut sera sur la montagne de Sion et à Jérusalem, comme a dit l’Éternel, et parmi les réchappés que l’Éternel appellera ». (Joël 2. 28-32).

Dieu veut nous équiper de sa puissance pour faire de nous des témoins pour Jésus.

« Mais vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre » (Actes 1. 8)

Les gens qui étaient présents dans la réunion de prière reçurent la puissance du Saint-Esprit.

« Le jour de la Pentecôte, ils étaient tous ensemble dans le même lieu. Tout à coup il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impétueux, et il remplit toute la maison où ils étaient assis. Des langues, semblables à des langues de feu, leur apparurent, séparées les unes des autres, et se posèrent sur chacun d’eux. Et ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et se mirent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer » (Actes 2. 1-4)

Tout le monde a été témoin d’une manière visuelle et auditive de la réception du Saint-Esprit.

« Élevé par la Droite de Dieu, il a reçu du Père le Saint-Esprit qui avait été promis, et il l’a répandu, comme vous le voyez et l’entendez » (Actes 2. 33).

Les gens étaient étonnés de voir le Saint-Esprit se manifester comme cela.

« Au bruit qui eut lieu, la multitude accourut, et elle fut confondue parce que chacun les entendait parler dans sa propre langue. Ils étaient tous dans l’étonnement et la surprise, et ils se disaient les uns aux autres : voici, ces gens qui parlent ne sont-ils pas tous Galiléens ? Et comment les entendons-nous dans notre propre langue à chacun, dans notre langue maternelle ? Parthes, Mèdes, Élamites, ceux qui habitent la Mésopotamie, la Judée, la Cappadoce, le Pont, l’Asie, la Phrygie, la Pamphylie, l’Égypte, le territoire de la Libye voisine de Cyrène, et ceux qui sont venus de Rome, Juifs et prosélytes, Crétois et Arabes, comment les entendons-nous parler dans nos langues des merveilles de Dieu ? Ils étaient tous dans l’étonnement, et, ne sachant que penser, ils se disaient les uns aux autres : que veut dire ceci ? C’est sur qu’il y aura toujours des gens incrédules qui ne connaissent pas et qui ne croient pas aux promesses de Dieu comme certain juifs de ce temps-là. Mais d’autres se moquaient, et disaient : Ils sont pleins de vin doux. Mais les apôtres ont insisté en disant que cette promesse du Saint-Esprit est pour tous ceux qui veulent y croire » (Actes 2. 6-13).

« Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera » (Actes 2. 38-39)

Plus tard même, les païens ont reçu le Saint-Esprit comme les premiers disciples l’ont reçu. Comme Pierre était en train de leur prêcher la Parole, il disait : « Et Jésus nous a ordonné de prêcher au peuple et d’attester que c’est lui qui a été établi par Dieu juge des vivants et des morts. Tous les prophètes rendent de lui le témoignage que quiconque croit en lui reçoit par son nom le pardon des péchés » (Actes 10. 42-43).

Le Saint-Esprit descendit sur eux, comme sur les apôtres.

« Comme Pierre prononçait encore ces mots, le Saint-Esprit descendit sur tous ceux qui écoutaient la Parole. Tous les fidèles circoncis qui étaient venus avec Pierre furent étonnés de ce que le don du Saint-Esprit était aussi répandu sur les païens. Car ils les entendaient parler en langues et glorifier Dieu » (Actes 10. 44-46).

La Pentecôte représente pour nous que le Saint-Esprit peut être reçu avec puissance. Cette promesse de recevoir le Saint-Esprit est encore offerte jusqu’au Retour de Jésus.

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Ce que nous comprenons de la Pentecôte

23 Mai 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

 Lorsque l’on parle de la fête de la Pentecôte, nous pouvons comprendre :

- Elle est une très grande fête encore célébrée chaque année par le peuple juif et les chrétiens.
- Elle est célébrée 50 jours après la fête de la Pâque juive.
- Cette fête représente la fête de la première moisson de la saison.
- Mais, elle fait partie des fêtes du printemps et elle avait aussi une annonce prophétique.

Les premiers disciples, cette journée-là, ont vécu une expérience extraordinaire, ils ont tous été remplis du Saint-Esprit. Depuis très longtemps, Dieu était entrain de préparer ce jour exceptionnel. Tout a commencé avec des prophéties annoncées dans l’Ancienne Alliance.

Des prophéties annonçant l’effusion du Saint-Esprit.

Dieu répandrait son Esprit puissamment pour le Salut et pour la manifestation de sa Gloire.

« Après cela, je répandrai mon esprit sur toute chair ; vos fils et vos filles prophétiseront, vos vieillards auront des songes, et vos jeunes gens des visions. Même sur les serviteurs et sur les servantes, dans ces jours-là, je répandrai mon esprit. Je ferai paraître des prodiges dans les cieux et sur la terre, du sang, du feu, et des colonnes de fumée ; Le soleil se changera en ténèbres, et la lune en sang, avant l’arrivée du jour de l’Éternel, de ce jour grand et terrible. Alors quiconque invoquera le nom de l’Éternel sera sauvé ; le salut sera sur la montagne de Sion et à Jérusalem, comme a dit l’Éternel, et parmi les réchappés que l’Éternel appellera » (Joël 2. 28-32).

ENSUITE, DIEU A MIS EN PLACE SON PLAN.

Au temps de Jean-Baptiste, Dieu a commencé à présenter par qui cette promesse devait s’accomplir. Dieu envoya Jean Baptiste prêcher qu’il viendrait après lui, Celui qui nous donnerait le Saint-Esprit, c'est-à-dire Jésus-Christ.

« Moi, je vous baptise d’eau, pour vous amener à la repentance ; mais celui qui vient après moi est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de porter ses souliers. Lui, il vous baptisera du Saint-Esprit et de feu. Il a son van à la main ; il nettoiera son aire, et il amassera son blé dans le grenier, mais il brûlera la paille dans un feu qui ne s’éteint point » (Matthieu 3. 11-12).

Ensuite, Jésus Lui-même a promis qu’Il enverrait le Saint-Esprit à ses disciples. « Quand sera venu le consolateur, que je vous enverrai de la part du Père, l’Esprit de vérité, qui vient du Père, il rendra témoignage de moi » (Jean 15. 26).

Suite à sa Résurrection, Jésus leur apparut, Jésus leur a dit d’attendre le Saint-Esprit que Dieu le Père avait promis. « Comme il se trouvait avec eux, il leur recommanda de ne pas s’éloigner de Jérusalem, mais d’attendre ce que le Père avait promis, ce que je vous ai annoncé, leur dit-il ; car Jean a baptisé d’eau, mais vous, dans peu de jours, vous serez baptisés du Saint-Esprit » (Actes 1. 4-5)

Lorsque les disciples étaient réunis en prière le JOUR DE LA FÊTE DE LA PENTECÔTE, tout à coup, ils reçurent le Saint-Esprit avec puissance et avec plusieurs signes surnaturels.

« Le jour de la Pentecôte, ils étaient tous ensemble dans le même lieu. Tout à coup, il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impétueux, et il remplit toute la maison où ils étaient assis. Des langues, semblables à des langues de feu, leur apparurent, séparées les unes des autres, et se posèrent sur chacun d’eux. Et ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et se mirent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer » (Actes 2. 1-4).

Et tout de suite après, l’apôtre Pierre annonça le message de repentance et de la foi au Messie, et 3000 personnes furent sauvées et reçurent le Saint-Esprit.
« Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. Et, par plusieurs autres paroles, il les conjurait et les exhortait, disant : sauvez-vous de cette génération perverse. Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés ; et, en ce jour-là, le nombre des disciples s’augmenta d’environ trois mille âmes » (Actes 2. 38-41).

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Après l'Enlèvement de l'Église

18 Mai 2026 Publié dans #Divers

Le Tribunal de Christ
« Car il nous faut tous comparaître devant le Tribunal de Christ, afin que chacun reçoive selon le bien et le mal qu’il aura fait, étant dans son corps » (2 Corinthiens 5. 10).
L'apôtre Paul s’adresse ici à des chrétiens qui ont l’espérance de participer à l’Enlèvement de l’Église. Et ce sont ceux-là qui devront malgré tout passer devant son Tribunal pour être jugés selon ce qu’ils auront faits étant dans leur corps.
Ce Tribunal n’a rien à voir avec celui du Jugement Dernier.
Que va donc faire le Seigneur Jésus quand Il nous jugera ? Il voudra mettre toutes choses au clair ; et avant tout, Il veut nous récompenser. Ce Tribunal n’est pas un tribunal de jugement pour la vie ou la mort, mais, c'est un Tribunal de récompenses.
Sur quelle base serons-nous jugés ? : « Son maître lui dit : C’est bien, bon et fidèle serviteur ; tu as été fidèle en peu de choses, je t’en confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton maître » (Matthieu 25. 21). L'apôtre Paul, considérant son ministère, dit ce qui en fait l’importance : « Ce qu’on demande des serviteurs c’est que chacun soit trouvé fidèle » (1 Corinthiens 4. 2).
Qu’est-ce que c’est, le fait d’être fidèle ? Certains croient qu’être fidèle, c’est garder les choses intactes. Mais être fidèle selon le Seigneur Jésus, c’est produire du fruit. Jésus dit : « Vous serez Mes disciples si vous portez beaucoup de fruit… » (Jean 15. 8) ; oui, un fruit qui dure, qui demeure (Jean 15. 16).
Pour nous tous les élus de Dieu, 
voilà ce que le Seigneur Jésus va juger pour nous récompenser : Ce que nous aurons pu accomplir dans notre caractère, comment nous nous laisserons transformer à l’image de Christ, et aussi, ce que nous aurons accompli d’après les dons qu’Il nous donne.
En ce qui concerne nos péchés : « Si nous confessons nos péchés, Il (Jésus) est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9). Toutefois, « Il n’y a rien de caché qui ne doive être découvert, ni de secret qui ne doive être connu » (Luc 12. 2). Tout ce que nous n’aurons pas confessé sur cette terre, et ce que nous aurons retenu contre un frère ou une sœur, sera rendu public dans les Cieux.
En vue des noces de l'Agneau, le Seigneur Jésus prépare Son Église. Ce Tribunal est la préparation finale où le Seigneur rend toutes choses parfaites.
À la résurrection, Il nous donnera un corps parfait. Sur terre, nous travaillons déjà à notre sanctification dans le but d’être prêt pour le jour des noces. L’énergie qui nous pousse à chercher la Sainteté est le désir de plaire à notre Époux, à Jésus, d’être prêt, parfait pour le jour des Noces de l'Agneau.
Nous qui sommes sauvés, pardonnés, et justifiés, nous savons que nous péchons et que ne sommes pas parfaits durant notre vie sur la terre. Aussi, avant les Noces de l'Agneau, le Seigneur Jésus rendra toutes choses parfaites en nous, lorsque nous nous présenterons à son Tribunal. Aux vainqueurs, Il donnera les couronnes, et à tous, Il donnera des vêtements blancs. En parlant de l’Épouse, il est dit : « Et il lui a été donné de se revêtir d’un fin lin, éclatant et pur. Car le fin lin, ce sont les œuvres justes des saints » (Apocalypse 19. 8).

Les Noces de l’Agneau
Jésus nous fera entrer ensuite dans la salle des noces. Pouvons-nous imaginer la table extraordinaire, le nombre de couverts ? Pourtant, il y aura une place pour chacun d’entre nous qui sommes sauvés par le moyen de notre foi en Jésus-Christ.
Alors rentrera Jésus, l’Époux, Il prendra Sa place. Le moment le plus solennel sera le moment où Il prendra la coupe entre Ses mains et boira de nouveau du fruit de la vigne. N’est-ce pas ce qu’Il a dit le jour où Il a rompu le pain, a bu la coupe, et où Il a dit : « Je ne la mangerai plus jusqu’à ce qu’elle soit accomplie dans le Royaume de Dieu » (Luc 22. 16). Le Seigneur Jésus boira la coupe et nous partagerons avec Lui ce merveilleux repas, le repas de nos noces, de l’union de l’Église avec Son Seigneur.

La Nouvelle Jérusalem
Jésus nous montrera notre cité : la Nouvelle Jérusalem. La Bible nous dit qu'elle mesure douze milles stades (environs 2.200 kilomètres) de long, de large et de hauteur, d’après les dimensions bibliques. Elle a des portes faites de perles, quelle cité extraordinaire !
(Apocalypse 21. 16-21). Certains tentent de la décrire, mais la Bible nous donne tout ce qui est nécessaire et suffisante pour nous attacher à cette promesse.
Dans la Cité de Dieu, il n’y aura plus de larmes, plus de cris, plus de maladies, plus de souffrances, plus de deuils. Il n’y aura plus d’anathème, plus de mensonge, plus de ténèbres, il n’y aura même plus de temple. Car la lumière de Dieu sera sur elle à chaque instant et nous vivrons pour l’éternité dans la merveilleuse présence du Seigneur
(Apocalypse 21. 22-27)

Conclusion
Pour chacun de nous enfants de Dieu, ne nous lassons pas, et n’oublions pas les promesses de Dieu. Rappelons-nous encore cette parole de Jésus : « Redressez la tête car votre délivrance est proche. » (Luc 21. 28).
Que ces choses puissent encore ranimer en nous le souffle de l’Esprit Saint de Dieu, et que nous disons : « Viens Seigneur Jésus ! Nous T’attendons ! »

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Un avertissement concernant le Salut

17 Mai 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Il y a des avertissements dans les Saintes Écritures que nous devons comprendre et écouter.

Le livre des Hébreux dit : « Craignons donc, tandis que la promesse d'entrer dans son repos subsiste encore, qu'aucun de vous ne s’en trouve exclu » (Hébreux 4. 1). Jésus a dit : « Prenez garde que vous ne soyez séduits » (Luc 21. 8).

La séduction est un danger à cause du grand séducteur qui est appelé « le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre » (Apocalypse 12. 9). Il peut séduire même par la religion. L’apôtre Paul a écrit au sujet d’un autre Jésus, d’un autre esprit, d’un autre évangile. Il a écrit : « Puisque Satan lui-même se déguise en ange de lumière… ses ministres aussi se déguisent en ministres de justice » (2 Corinthiens 11. 3-4, et 13-15).

La Nouvelle Naissance qui vient par la repentance et la foi dans Christ Jésus change la vie d’une personne. « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5. 17). La personne qui est vraiment née de nouveau a l’Esprit de Jésus-Christ. « Si quelqu'un n’a pas l'Esprit du Christ, il ne lui appartient pas » (Romains 8. 9).

Quand un pécheur confesse ses péchés et naît de nouveau, il se détourne totalement du péché. L’apôtre Jean a écrit : « Celui qui pèche est du diable…Quiconque est né de Dieu ne pratique pas le péché » (1 Jean 3. 8-9).

« POURQUOI M'APPELEZ-VOUS SEIGNEUR, SEIGNEUR, ET NE FAITES-VOUS PAS CE QUE JE DIS ? » (Luc 6. 46).

Demeurer sauvé

La condition pour demeurer sauvé après avoir trouvé le pardon des péchés et être né de nouveau, est la fidélité.

Jésus a dit : « Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples » (Jean 8. 31).

Jésus a aussi enseigné : « Mais celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé » (Matthieu 24. 13). À l’ange de l’église de Smyrne, il dit : « Sois fidèle jusqu’à la mort, et je te donnerai la couronne de vie » (Apocalypse 2. 10). À l’ange de l’église de Sardes il dit : « Celui qui vaincra sera revêtu ainsi de vêtements blancs; je n’effacerai point son nom du livre de vie » (Apocalypse 3. 5). L’apôtre Paul a écrit : « Du reste, ce qu’on demande des dispensateurs, c’est que chacun soit trouvé fidèle » (1 Corinthiens 4. 2).

Un jugement sévère est rendu contre l’infidélité. Hébreux 10. 26-27 nous dit : « Car, si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés, mais une attente terrible du jugement et l'ardeur d'un feu qui dévorera les rebelles ». Une transgression volontaire n’est pas couverte par le sang du Christ sans la repentance qui nous remet en communion avec lui. L’apôtre Pierre a aussi écrit : « Car mieux valait pour eux n’avoir pas connu la voie de la justice, que de se détourner, après l’avoir connue, du saint commandement qui leur avait été donné » (2 Pierre 2. 21).

Jésus dit : « Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive » (Matthieu 16. 24). Dieu a promis de garder ceux qui lui sont fidèles et obéissants.

« ET MAINTENANT, PETITS ENFANTS, DEMEUREZ EN LUI » (1 Jean 2. 28).

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L'Ascension de Jésus-Christ

14 Mai 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Quarante jours après Pâques, Jésus-Christ est retourné auprès de Dieu son Père. Il a été enlevé au Ciel sous les yeux de ses disciples réunis sur le Mont des Oliviers (voir Marc 16. 19 ; Luc 24. 50-51 ; Actes 1. 9-11).

1. La fin de l’œuvre de Jésus-Christ sur la terre :

La mission du Christ sur la terre a commencé par son incarnation et s'est achevée par son Ascension. Au moment de l'incarnation, le Fils de Dieu s'est fait Homme, lors de l'Ascension, l'Homme-Dieu est retourné auprès du Père (Jean 7. 33. Jean 16. 5 et 28. Jean 17. 5).
Le fait que Jésus-Christ ne soit plus présent corporellement sur la terre ne signifie pas, cependant, qu'il ait cessé d'agir en faveur des êtres humains (voir
Actes 1. 1-2).

2. Un événement annoncé :

Les Saintes Écritures de l'Ancien Testament, qui ont annoncé la Venue de Christ sur la terre et son œuvre expiatoire, ont également révélé son Ascension (Comparer Psaumes 110. 1 avec Actes 2. 33-36. Comparer Psaumes 68. 19 avec Éphésiens 4. 8. Voir 1 Pierre 1. 10-11).

Jésus Lui-même, pendant son ministère terrestre, a annoncé cet événement (Jean 14. versets 12 et 28. Jean 16. 10. Jean 17. 13. Luc 19. 12).

3. Une nouvelle position de Jésus-Christ dans le Ciel

a) Jésus-Christ est Souverain Sacrificateur :

Comme le souverain sacrificateur de l'Ancien Testament entrait une fois par année dans le lieu très saint avec le sang des animaux sacrifiés (Hébreux 9. 7), Jésus-Christ est entré une fois pour toutes dans le sanctuaire céleste avec son propre sang. Jésus est ainsi le Souverain Sacrificateur de la nouvelle alliance (Hébreux 9. 11-14, et 24. Hébreux 10. versets 11-12, et 21), le Médiateur entre Dieu et les êtres humains (1 Timothée 2. 5. Hébreux 8. 6).

b) Jésus-Christ est Roi :

Après son abaissement volontaire, Jésus-Christ a été élevé à la plus haute place et glorifié par le Père (Philippiens 2. 8-9. Hébreux 2. 9. voir aussi Jean 17. 5).
Jésus s'est assis pour toujours à la Droite de Dieu
(Hébreux 10. 12 ; Hébreux 12. 2. 1 Pierre 3. 22a. Apocalypse 5. 13).
Jésus règne
(Hébreux 1. 8), Il est Seigneur (2 Pierre 1. 11. 2 Corinthiens 4. 5. Colossiens 3. 24) ; et Il a reçu tout pouvoir dans le Ciel et sur la terre (Éphésiens 1. 20-22. 1 Pierre 3. 22b. 1 Corinthiens 15. 27. Hébreux  2. 8. Voir aussi Matthieu 28. 18.
A propos de Jésus, sa Résurrection, son Ascension et son Couronnement à la Droite de Dieu confirment que Jésus était, dès sa naissance, le Messie promis (voir
Luc 2. 11).

4. L'inauguration d'un temps nouveau pour les croyants :

L'Ascension de Jésus-Christ a marqué le début de nouveaux privilèges pour les croyants dans leur relation avec Dieu. Elle leur permet :
- de bénéficier de la présence du Saint-Esprit en eux (voir
1 Corinthiens 6. 19). L'effusion du Saint-Esprit était étroitement liée à l'Ascension de Jésus-Christ, et elle ne pouvait pas avoir lieu avant son départ (Jean 16. 7et Jean 7. 39. Actes 1. 4-5. Actes 2. 33) ;
- d'être certains de vivre pour l'éternité dans la Présence immédiate de Dieu
(Jean 14. 2-3 ; Hébreux 6. 20 ; 1 Thessaloniciens 4. 15-17) ;
- d'avoir en Jésus-Christ un Avocat, un Défenseur, lorsqu'ils ont péché
(1 Jean 2. 1-2) ;
- d'avoir un libre accès au Père en vertu de l’œuvre parfaite de Jésus-Christ qui a enlevé tous les obstacles qui se dressaient entre Dieu et ceux qui sont devenus Ses enfants
(Hébreux 10. 19-22 ; voir aussi Éphésiens 2. 18). En particulier, les croyants peuvent s'adresser directement à Dieu le Père par la prière au nom de Jésus, c'est-à-dire en se référant à sa Personne et à son œuvre (Hébreux 4. 14-16. Jean 14. 12-14. Jean 15. 16) ;
- d'être assurés du secours de Jésus-Christ qui est Vivant pour intercéder en leur faveur
(Romains 8. 34 ; Hébreux 7. 24-25).

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En quoi consiste la véritable adoration ?

13 Mai 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

La véritable adoration consiste à rendre un culte à l’unique vrai Dieu, le Père, le Fils et le Saint-Esprit, par la médiation exclusive de Jésus-Christ (voir Luc 4. 8 ; 1 Timothée 2. 5).

La question de la véritable adoration ne doit pas commencer avec l’adorateur et l’adoration, mais bien avec l’Être qui doit être adoré. La validité de l’adoration est déterminée avant tout par l’identité de son objet, et ensuite seulement par la façon d’adorer. Cet ordre reflète la relation qui existe entre le premier et le deuxième commandement des dix commandements : le premier indique qui doit être adoré, et le deuxième indique comment Il doit être adoré. Tel est l’ordre suivi par la confession de foi. Avant de décrire la bonne façon d’adorer, la confession présente l’unique vrai Dieu qui est digne d’adoration.

Le culte ne doit être rendu ni aux anges, ni aux saints, ni à aucune autre créature ; mais, c’est à Dieu seul (Lui qui est Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint-Esprit) . Aussi, depuis la chute, c'est par le Christ seul que la médiation entre le seul Dieu Saint et les êtres humains pécheurs est possible.

Oui, la vraie adoration est dirigée envers le seul Dieu (Luc 4. 8), qui est Père, Fils et Saint-Esprit (Matthieu 28. 19). Il est impossible d’adorer une des trois Personnes de la Trinité sans adorer aussi les deux autres. Jésus déclare que "tous doivent honorer le Fils comme ils honorent le Père ; et que celui qui n’honore pas le Fils n’honore pas le Père non plus" (Jean 5. 23). De même, celui qui déshonore le Saint-Esprit, déshonore Dieu (Marc 3. 29 ; Actes 5. 3-4), et celui qui adore Dieu l’adore en Esprit et en vérité (Jean 4. 24 ; Philippiens 3. 3). La vraie adoration est donc trinitaire et est offerte au Père, au Fils et au Saint-Esprit.

L’unicité de Dieu implique l’exclusivité du culte qui Lui est dû. Autrement dit, vénérer qui que ce soit, ou quoi que ce soit d’autre que Dieu est interdit (Exode 20. 3 ; Deutéronome 6. 13-14). Le culte religieux ne peut être rendu « ni aux anges, ni aux saints, ni à aucune autre créature ». La vénération des images, les prières aux saints et autres pratiques similaires que l’on retrouve dans l’Église catholique romaine, et dans l’Église orthodoxe, sont visées par cette interdiction. Ces pratiques sont vues comme idolâtres puisqu’elles offrent à des créatures ce qui est réservé à Dieu seul, ce qui est l’essence même de l’idolâtrie (Romains 1. 25). Les théologiens qui défendent de telles pratiques font des distinctions entre adoration et vénération, afin de justifier qu’on puisse rendre un culte religieux à des créatures, tout en réservant exclusivement notre adoration à Dieu. À la lumière des Saintes Écritures, cette distinction est irrecevable puisque c’est non seulement l’adoration qui est réservée à Dieu, mais, ça concerne toute forme de culte et de vénération (voir Exode 20. 5, Exode 23. 24 ; Colossiens 2. 18 ; Apocalypse 19. 10).

Voici deux éléments essentiels pour que l’adoration soit agréée de Dieu : la nécessité et l’exclusivité de la Médiation de Jésus-Christ. La nécessité de sa Médiation est rappelée en disant que « depuis la chute (le culte religieux doit être rendu) non sans médiateur ». Car, le péché crée un obstacle insurmontable pour que l’être humain pécheur puisse adorer Dieu (Ésaïe 1. 15, Ésaïe 59. 2). Dans cette condition spirituelle, la prière même de l’être humain est une abomination aux yeux de Dieu (Proverbes 28. 9). Les Saintes Écritures nous disent : « Qui pourra monter à la montagne de l’Éternel ? Qui s’élèvera jusqu’à son lieu Saint ? » (Psaumes 24. 3). « Qui dira : J’ai purifié mon cœur, je suis net de mon péché ? » (Proverbes 20. 9). Autrement dit, aucun homme ne peut, par lui-même, être admis dans la Présence de Dieu et être agréé de Lui (Romains 3. 10-12).

Tout le système sacrificiel de l’Ancien Testament enseignait la nécessité d’une médiation sacerdotale. Le grand prêtre, en se présentant devant Dieu, représentait tout son peuple (Exode 28. 29-30). Par sa médiation, le peuple pouvait être agréé devant Dieu (Lévitique 16. 32-34). La médiation lévitique préfigurait l’ultime et véritable Médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ : « Car, il y a un seul Dieu, et aussi un seul Médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme » (1 Timothée 2. 5)

La médiation est aussi exclusive que la divinité ; tout comme il y a un seul Dieu, il y a aussi un seul Médiateur. Tout comme il ne faut pas offrir le culte qui revient à Dieu à d’autres que Lui seul, il ne faut pas non plus rechercher la médiation ailleurs qu’en Jésus-Christ. Il est donc non seulement vain, mais également fautif de rechercher l’intercession de la Vierge Marie ou des saints en notre faveur. Tous les véritables croyants en Jésus-Christ possèdent un sacerdoce devant Dieu (voir 1 Pierre 2. 9). Mais, il est erroné de confondre celui-ci avec l’unique Médiation de Christ, ou une extension de cette médiation. Le sacerdoce universel des croyants n’est pas une médiation universelle. La médiation de Christ, en plus d’être unique, est directe, non transmissible et parfaitement suffisante et efficace (Hébreux 7. 24-25).

Oui, la Médiation de Jésus-Christ est si parfaite que son efficacité s'étend bien avant, et au delà, des événements historiques de son Incarnation, de sa mort sur la croix et de sa Résurrection. Autrement dit, les bénéfices de la Médiation de Christ furent donnés avant même que le Christ vienne sur la terre. L’héritage éternel promis par Dieu fut donné en vertu de la Nouvelle Alliance qui fut révélée aux croyants dès le commencement du monde (Hébreux 9. 15). Depuis la chute d’Adam, c’est uniquement grâce à la Médiation de Christ que tous les êtres humains qui croient en Dieu et en son Oeuvre parfaite peuvent s’approcher de Lui, le seul vrai Dieu.

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La Grâce et la Vérité

11 Mai 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

« La loi a été donnée par Moïse, la Grâce et la Vérité sont venues par Jésus Christ » (Jean 1. 17).

Qu’est-ce que la loi ?

La loi est l’ensemble des obligations et des interdictions que Dieu a données à l’être humains par l’intermédiaire de Moïse. Elle est résumée au livre d'Exode chapitre 20 et complétée et détaillée dans le livre du Lévitique.
Qui pourrait prétendre avoir respecté toute la loi ? Qui pourrait prétendre n’avoir jamais menti, jamais convoité, avoir toujours aimé son prochain comme soi-même ? etc...
La loi démontre que l’être humain est pécheur et la Bible le confirme : « Il n’y a pas de juste, non pas même un seul… Car tous ont péché et sont privés de la Gloire de Dieu » (Romains 3. 11 et 23).
Le seul Homme ayant marché sur la terre sans commettre un seul péché est Jésus Christ. Oui, Jésus est l’Homme parfait, parce qu’Il est Dieu a déclaré : « Je ne suis pas venu pour abolir la loi et les prophètes ; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir » (Matthieu 5. 17). Jésus seul a aimé son prochain comme Lui-même jusqu’à donner sa vie sur la croix. Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis (Jean 15. 13)

La Grâce et la Vérité sont venues par Jésus Christ :

Qu’est-ce que la Grâce ?

Dieu a donné la loi par l’intermédiaire de Moïse, mais la Grâce et la Vérité sont venues, sans intermédiaire, mais par Jésus Christ Lui-même, Dieu manifesté en chair. « La Parole devint chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité » (Jean 1. 14).
La Grâce, c’est l’Amour de Dieu s’occupant de sa créature (les êtres humains) qui ne méritent pas d’être aimés. Nous étions haïssables ; oui, c’est ce que nous étions autrefois, à cause de nos péchés (Tite 3. 3). Le mot "grâce" suppose qu'il y a le mal commis ; et elle ne peut intervenir que s’il y a culpabilité. Si l’être humain n’avait pas désobéi, s’il était resté parfait comme quand il a été créé au commencement à l’image et à la ressemblance de Dieu, il n’aurait pas besoin de la Grâce. La Grâce de Dieu apporte le pardon et pour qu’il y ait pardon, il faut que justice soit faite, et c’est là que se pose la question :

Qu’est-ce que la Vérité ?

Pilate a posé cette question à Jésus : « Qu’est-ce que la vérité ? » (Jean 18. 38), mais il n’a pas attendu la réponse.
Dans la phrase que nous étudions, remarquons que la Grâce est mentionnée en premier, puis la Vérité, car nous ne pourrions supporter la vérité seule qui dévoile notre état de péché méritant la juste condamnation, si la Grâce de Dieu n’intervenait pas.
La vérité est que « Dieu est lumière et il n’y a en Lui aucune ténèbre » (1 Jean 1. 5). A cause de sa Sainteté, Dieu ne peut admettre le mal (Habakuk 1. 13), et à cause de sa parfaite Justice, Dieu se doit de le punir.
La vérité est que l’être humain est pécheur et mérite la juste sentence de Dieu qui est Juste et Saint : « Le salaire du péché, c’est la mort » (Romains 6. 23).
La vérité est que « Dieu est amour » (1 Jean 4. 8 et 16). Dieu hait le péché, mais, Il aime le pécheur ; et à cause de son grand Amour, Dieu fait grâce à tout pécheur repentant et croyant.

Comment Dieu peut-Il intervenir en grâce tout en appliquant la vérité ?
Comment peut-Il satisfaire à la fois son Amour pour le pécheur et sa sainte Justice ?
C’est à la croix qu’il faut aller : C’est là que « la bonté et la vérité se sont rencontrées ; et que la justice et la paix se sont embrassées » (Psaume 85. 11).
C’est à la croix que se déploie l’Amour de Dieu pour le pécheur, en même temps que sa Justice qui s’abat sur son Fils unique Jésus-Christ, prenant sur Lui la condamnation que nous méritons tous.
« Il (Jésus) a été blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités. Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris… L'Éternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous »
(Ésaïe 53. 5-6).

L’Amour de Dieu nous a donné Jésus,
Et par Jésus la paix fut faite ;
Les droits de la Justice, satisfaite par Jésus, ne s’exigeront plus sur nous.

Que la grâce du Seigneur Jésus soit avec vous !

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Le Fils bien aimé de Dieu (2)

6 Mai 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

La loi à laquelle personne n’a su obéir et les prophètes qui n’ont pas été écoutés ont pris fin. « Après avoir autrefois, à bien des reprises et de bien des manières, parlé aux pères par les prophètes, à la fin de ces jours-là, Dieu nous a parlé par le Fils » (Hébreux 1. 1).
C’est maintenant Jésus-Christ, le Fils de Dieu, qu’il faut écouter. Il n’est pas seulement, comme Moïse et Élie, un porte-parole de Dieu, Il est Lui-même la Parole de Dieu, la Parole faite chair (voir Jean 1. 14).
Écoutons Jésus-Christ, Celui qui nous dit : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés » (Matthieu 11. 28)
« Celui qui croit en moi, a la vie éternelle » (Jean 6. 47).
Quand les disciples sortirent de leur frayeur, « levant les yeux, ils ne virent personne, sinon Jésus seul » (Matthieu 17. 8).
Écoutons Jésus-Christ : Personne ne peut nous sauver, ni la Loi, ni les prophètes, si
non Jésus seul : « Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n'y a pas non plus sous le ciel d'autre nom qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés » (Actes 4. 12).
Écoutez-le : Personne, ni rien ne peut mener à Dieu, sinon Jésus seul, qui nous dit : « Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie ; personne ne vient au Père si ce n’est par moi » (Jean 14. 6).
« Car il y a un seul Dieu, et un seul Médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ, Homme, qui s'est donné Lui-même en rançon pour tous » (1 Timothée 2. 5).

Nous lisons dans l’Évangile selon Marc 12. 1-12 : Jésus se mit à parler aux responsables religieux Juifs, en paraboles : « Un homme planta une vigne, l'entoura d'une clôture, y creusa une cuve pour un pressoir et y bâtit une tour ; puis il la loua à des cultivateurs et s'en alla hors du pays. La saison venue, il envoya un serviteur aux cultivateurs pour recevoir d'eux du fruit de la vigne ; mais eux le prirent, le battirent et le renvoyèrent les mains vides. Il leur envoya encore un autre serviteur ; celui-là, ils le blessèrent à la tête et le traitèrent ignominieusement. Il en envoya un autre ; celui-là, ils le tuèrent ; et ainsi pour beaucoup d'autres, battant les uns, et tuant les autres. Il avait encore un unique fils bien-aimé ; il le leur envoya, lui aussi, le dernier, en disant : “Ils auront du respect pour mon fils”. Mais ces cultivateurs-là dirent entre eux : “Celui-ci est l'héritier ; venez, tuons-le, et l'héritage sera à nous”. Alors ils le prirent, le tuèrent et le jetèrent hors de la vigne. Que fera donc le maître de la vigne ? Il viendra, fera périr les cultivateurs et donnera la vigne à d'autres ».

Le propriétaire de la vigne, c’est Dieu. La vigne représente Israël. Les cultivateurs à qui Il l’a confiée sont les enfants d’Israël bénéficiaires des bénédictions qui leur étaient réservées.

Dieu attendait du fruit de son peuple et combien de prophètes lui a-t-il envoyés pour lui parler, l’exhorter, l’avertir ? Comment les responsables d’Israël ont-ils répondu ?

« L'Éternel, le Dieu de leurs pères, donna de bonne heure à ses envoyés la mission de les avertir, car il voulait épargner son peuple et sa propre demeure. Mais ils se moquèrent des envoyés de Dieu, ils méprisèrent ses paroles, et ils se raillèrent de ses prophètes… » (2 Chroniques 36. 15-16).

« Jérusalem, Jérusalem, a dit Jésus, la ville qui tue les prophètes et qui lapide ceux qui lui sont envoyés… » (Luc 13. 34).

C’est alors que Dieu, dans son Amour immense, a envoyé son Fils unique et bien-aimé Jésus-Christ. Remarquons cette expression de l’Évangile : « Il avait encore un unique fils bien-aimé », ce qui nous rappelle la Parole de l’Éternel à Abraham : « Prend ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac… » (Genèse 22. 2). Elle traduit de manière émouvante les affections et l’Amour du Père pour son Fils bien-aimé Jésus qu’il a livré en sacrifice pour nous !

Le peuple d’Israël et les responsables religieux n’ont pas hésité à tuer et à « jeter hors de la vigne » Jésus le divin héritier qui, pourtant, était venu les visiter en grâce pour leur révéler l’amour et la vérité.

Que fera donc le Maître de la vigne ? Israël, en temps que peuple, est provisoirement rejeté (durant le temps de la grâce) et la vigne est confiée à d’autres, parmi les nations. Ceux qui étaient autrefois « privés de tout droit de cité en Israël et étrangers aux alliances de la promesse, n’ayant pas d’espérance et étant sans Dieu dans le monde » (Éphésiens 2. 12), ont droit maintenant aux riches bénédictions qui découlent du grand Salut en Jésus Christ, l’unique Fils bien-aimé du Dieu d’amour qui veut que tous les hommes soient sauvés (1 Timothée 2. 4).

« Il (Le Fils bien-aimé de Dieu) vint chez lui, et les siens (Israël) ne l’ont pas reçu. Mais à tous ceux qui l’ont reçu, (qu’ils soient juif ou des autres nations) il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu, c’est-à-dire à ceux qui croient en son nom » (Jean 1. 12).

« Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).

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Le Fils bien aimé de Dieu (1)

5 Mai 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Jean le Baptiseur prêchait dans le désert de la Judée et disant : « Repentez-vous, car le Royaume des cieux s'est approché » (Matthieu 3. 1-2). « Les habitants de Jérusalem, de toute la Judée et de tout le pays des environs du Jourdain venaient vers lui et se faisaient baptiser par lui dans le Jourdain  confessant leurs péchés » (Matthieu 3. 5-6). « Jésus vient de Galilée au Jourdain, auprès de Jean, pour être baptisé par lui ; mais Jean lui résistait en disant : "C'est moi qui ai besoin d'être baptisé par toi, et c'est toi qui viens à moi !" Mais Jésus lui répondit : "Laisse faire maintenant, car ainsi, il nous est convenable d'accomplir toute justice". Alors, Jean ne Lui résista plus. Après avoir été baptisé, Jésus remonta aussitôt de l'eau. Et voici, les cieux lui furent ouverts et il vit l'Esprit de Dieu, descendant comme une colombe, venir sur lui. Et voici une voix qui venait des cieux : "Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection" » (Matthieu 3. 13-17).

Le baptême que Jean-Baptiste pratiquait était celui de la repentance. Ceux qui se faisaient baptiser confessaient leurs péchés, préparant ainsi le Chemin du Seigneur.
Pourquoi donc Jésus se fit-Il baptiser, Lui, l’homme parfait sans péché ? Il est le seul Juste, le seul pur que la terre ait connu. Jésus est « Saint, exempt de tout mal, sans souillure » (Hébreux 7. 26), mais dans son abaissement profond, Il a voulu se mettre au rang des pécheurs. Il « remonta aussitôt de l’eau » n’ayant aucun péché à confesser.

Jésus prit place au milieu des pécheurs repentants, se faisant baptiser comme eux, mais pour qu’Il ne soit pas confondu avec eux, le Ciel s’ouvrit et Dieu déclara : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai trouvé mon plaisir » (Matthieu 3. 17).

En qui Dieu pouvait-Il trouver son plaisir ? Au début de la création, lorsqu’il créa l’homme à son image, « Dieu vit tout ce qu’il avait fait, et voici, cela était très bon. » (Genèse 1. 31). Il pouvait être satisfait de son œuvre parfaite et éprouver du plaisir à la regarder. Mais dès que le péché apparut dans ce monde, où pouvait-Il trouver son plaisir ? Déjà au début de l’histoire de l’humanité, au temps de Noé, Dieu fit le constat « que la méchanceté des hommes était grande sur la terre et que toutes les pensées de leur cœur se portaient chaque jour uniquement vers le mal » (Genèse 6. 5). Dieu ne peut trouver aucun plaisir dans l’être humain dont le cœur est souillé par le péché.

Seul, Jésus-Christ, dès l’éternité passée, avant même que la terre apparaisse, « faisait tous les jours ses délices, étant toujours en joie devant lui… » (Proverbes 8. 30).

Revenons au récit du baptême au Jourdain : Aussitôt, Jésus sorti de l’eau, le ciel s’ouvrit et cette scène nous plaça pour la première fois devant le mystère du Dieu unique en trois Personnes :

► Dieu le Fils qui s’est anéanti en prenant la forme d’un homme et s’abaisse encore en se mettant au rang des pécheurs,
► Dieu le Saint Esprit qui descend sous la forme d’une colombe et vient sur Jésus. (La colombe est le symbole de la pureté et ne peut donc se poser que sur ce qui est pur)
► Dieu le Père qui, pour que cet Homme Christ Jésus ne soit pas confondu avec les autres, déclare publiquement : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai trouvé mon plaisir » (Matthieu 3. 17).

Dieu, qui est Saint, ne peut trouver son plaisir qu’en Celui qui est pur, sans tache, sans péché. Et, ô merveilleuse grâce ineffable ! Dieu trouve son plaisir en chacun de ceux et celles qui, par la foi en son Fils bien-aimé, a ses péchés lavés dans son sang qui a coulé à la croix.
Chers lecteurs et lectrices, Dieu a-t-il trouvé son plaisir en vous ? Êtes-vous purifiés par la foi en Jésus Christ qui a versé son sang pour vous ?
Aujourd’hui encore, il y a de la joie au Ciel, devant les anges de Dieu, pour un seul pécheur qui se repent
(Luc 15. 7, et 10).

Nous avons vu que Jésus s'est fait baptiser du baptême de la repentance alors qu’il n’avait aucun péché à confesser. Il a voulu ainsi se placer au rang des pécheurs, mais, pour qu’il ne soit pas confondu avec eux, la voix de Dieu le Père se fit entendre : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai trouvé mon plaisir » (Matthieu 3. 17).

A une autre occasion, la voix de Dieu se fit de nouveau entendre. Nous lisons, au chapitre 17 du même Évangile : « Jésus prend avec lui Pierre, Jacques et Jean son frère, puis les mène à l'écart sur une haute montagne. Et il fut transfiguré devant eux ; son visage resplendit comme le soleil, ses vêtements devinrent blancs comme la lumière. Et voici, Moïse et Élie leur apparurent, parlant avec lui… …une nuée lumineuse les couvrit ; et voici une voix venant de la nuée, qui disait : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai trouvé mon plaisir ; écoutez-le » L'ayant entendu, les disciples tombèrent le visage contre terre et furent saisis d'une très grande peur. Mais Jésus s'approcha, les toucha et dit : « Relevez-vous et n'ayez pas peur. » Eux, levant les yeux, ne virent personne, sinon Jésus seul » (Matthieu 17. 1-8).

La présence de Moïse et d’Élie parlant avec Jésus a une importante signification : Moïse est celui par qui Dieu a donné la Loi et Élie est un grand prophète, c’est-à-dire celui par qui Dieu parle aux hommes. Deux importantes personnalités apparaissent donc auprès de Jésus, parlant avec Lui, mais, quelque grand que soient ces témoins de l’Ancien Testament, Jésus est bien au-dessus ; et Dieu, jaloux de la Gloire de son Fils, Le distingue en déclarant une nouvelle fois : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai trouvé mon plaisir » et il ajoute : « écoutez-le » (Matthieu 17. 5b).

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