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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

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Quel est le but unique de notre vie (2)

28 Juillet 2026 Publié dans #Divers

« Nous savons aussi que le Fils de Dieu est venu, et qu’Il nous a donné l’intelligence pour connaître le Véritable ; et nous sommes dans le Véritable, en son Fils Jésus-Christ. C’est Lui qui est le Dieu véritable, et la vie éternelle » (1 Jean 5. 20).

Jésus-Christ, tout comme le Père, est le Dieu Véritable ! Et Dieu le Père nous a placés en Christ, afin que nous puissions Le connaître ! Pour Le connaître, nous ne pouvions pas occuper une meilleure place !

Jésus a dit : « Je suis le bon berger. Je connais mes brebis, et elles me connaissent, comme le Père me connaît et comme je connais le Père » (Jean 10. 14-15).

Le Seigneur Jésus sait que, dès le début de notre vie chrétienne, nous ne pouvons pas Le connaître parfaitement tel qu’Il est. Mais, Il veut planter dans nos cœurs cette certitude, selon laquelle nous sommes appelés à Le connaître exactement comme le Père Le connaît, et que nous parviendrons sûrement à cette connaissance.

En Christ, je le répète, Dieu nous a donné l’intelligence pour Le connaître. Mais, il ne s’agit pas d’une intelligence humaine, faite de raisonnements intellectuels et de déductions cartésiennes. Il s’agit d’une intelligence spirituelle, de la capacité de recevoir la révélation de Dieu, tel qu’Il est dans Sa nature réelle.

C’est cette révélation qui nous permettra de SAVOIR qui est Dieu réellement, et d’aboutir à une communion constante avec cette Personne divine unique qui a bien voulu Se révéler à nous.

L’apôtre Paul avait clairement fait de cette connaissance de Christ le but unique de sa vie. Il dit : « Si quelque autre croit pouvoir se confier en la chair, je le puis bien davantage, moi, circoncis le huitième jour, de la race d’Israël, de la tribu de Benjamin, Hébreu né d’Hébreux ; quant à la loi, pharisien ; quant au zèle, persécuteur de l’Église ; irréprochable, à l’égard de la justice de la loi. Mais ces choses qui étaient pour moi des gains, je les ai regardées comme une perte, à cause de Christ. Et même, je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j’ai renoncé à tout, et je les regarde comme de la boue, afin de gagner Christ, et d’être trouvé en lui, non avec ma justice, celle qui vient de la loi, mais avec celle qui s’obtient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu par la foi, afin de connaître Christ, et la puissance de sa résurrection, et la communion de ses souffrances, en devenant conforme à lui dans sa mort, pour parvenir, si je puis, à la résurrection d’entre les morts » (Philippiens 3. 4b-11).

Dans ce passage, l'apôtre Paul exprime le cri le plus profond de son cœur : « Connaître Christ ! » Oh, l’excellence de la connaissance de Christ ! Cette connaissance surpasse tout ce que l’on peut désirer atteindre sur cette terre ! Cette connaissance va déterminer tout le cours ultérieur de notre vie et de notre ministère !

L'apôtre Paul nous révèle aussi quelle est la condition que nous devons nécessairement remplir pour atteindre cette connaissance de Christ. Nous devons renoncer, dans notre cœur, à tout ce que nous pourrions considérer comme un gain, comme quelque chose de désirable au plus haut point, et qui ne serait pas la connaissance de Christ !

Avant de se convertir à Christ, l'apôtre Paul pouvait se glorifier d’avoir occupé une position et atteint des objectifs très élevés à ses yeux : être Juif, être membre de la secte la plus rigide du judaïsme, celle des Pharisiens, avoir été formé aux pieds de Gamaliel, l’autorité religieuse la plus respectée de son temps, et avoir été animé d’un zèle ardent pour persécuter tous les ennemis de sa religion !

Mais, à l’instant où le Seigneur Jésus s’est révélé à lui sur le chemin de Damas, l'apôtre Paul a aussitôt réalisé que tout ce à quoi il se confiait, s’écroulait ! Et il s’est aussitôt soumis à l’autorité de Celui qu’il persécutait naguère.

« Tremblant et saisi d’effroi, il dit : Seigneur, que veux-tu que je fasse ? Et le Seigneur lui dit : Lève-toi, entre dans la ville, et on te dira ce que tu dois faire » (Actes 9. 6).

« Seigneur, que veux-tu que je fasse ? » Nous avons dans cette courte phrase la description de l’attitude constante qui sera celle de l'apôtre Paul tout au long de Sa vie : faire la volonté de son Dieu. Et, pour cela, Le connaître tel qu’Il est.

Frères et sœurs, avons-nous une pleine conscience de l’excellence de la connaissance de Christ ? Avons-nous compris que, pour « gagner Christ », nous devons renoncer à tout ce qui n’est pas Christ ?

Nous devons aussi comprendre que nous ne pourrons pas atteindre cette connaissance de Christ, tant que nous n’aurons pas compris ce que signifie : « être trouvé en Lui, non avec ma justice, celle qui vient de la loi, mais avec celle qui s’obtient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu par la foi.

Une connaissance profonde de Christ ne peut être atteinte que lorsque nous avons réalisé ce que signifie « être en Lui une nouvelle création », dont la nature est la Justice même de Dieu ! « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature… Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu » (2 Corinthiens 5. 17, et 21).

Tant que nous garderons la conscience que nous sommes des pécheurs par nature, il nous sera impossible de « connaître » Dieu, au sens biblique, d’être uni à Lui, d’avoir avec Lui une communion parfaite, Lui qui est parfaitement Saint ! Mais au moment où nous réalisons, par la révélation de la Parole et du Saint-Esprit, que Dieu a fait de nous, par Sa grâce, des êtres qui sont aussi saints que Lui en esprit, nous pouvons aussi réaliser ce que signifie cette parole : « Celui qui s’attache au Seigneur est avec Lui un seul esprit » (1 Corinthiens 6. 17).

Quelle révélation extraordinaire, que celle d’être un seul esprit avec Dieu ! De pouvoir nous tenir devant Lui sans aucun sentiment de culpabilité ou de condamnation, parce que nous savons que le sang de Jésus nous a purifiés, et que l’esprit régénéré que nous sommes en Lui, et dont nous devons nous revêtir, est saint de sa Sainteté, pur de sa Pureté, et parfait de sa Perfection !

« Mais vous, ce n’est pas ainsi que vous avez appris Christ, si du moins vous l’avez entendu, et si, conformément à la vérité qui est en Jésus, c’est en Lui que vous avez été instruits à vous dépouiller, eu égard à votre vie passée, du vieil homme qui se corrompt par les convoitises trompeuses, à être renouvelés dans l’esprit de votre intelligence, et à revêtir l’homme nouveau, créé selon Dieu dans une justice et une sainteté que produit la vérité » (Éphésiens 4. 20-24).

Lorsque nous avons compris que Jésus a dû payer un prix aussi élevé pour nous racheter, et pour faire de nous une nouvelle création à Son image, nous ne pouvons que désirer éliminer de notre vie pratique, de nos pensées, de nos paroles et de nos actions, tout ce qui est impur aux yeux de Dieu, et qui ne peut que troubler notre communion avec Lui, ainsi que la connaissance que nous pouvons avoir de Lui.

Puisque Jésus a déjà fait de nous, dans notre esprit régénéré, des saints et des parfaits, ne devons-nous pas tout faire pour apprendre de Lui à manifester cette sainteté et cette perfection dans tous les domaines de notre vie pratique ?

C’est ce que l'apôtre Paul exprime lorsqu’il dit : « Ce n’est pas que j’aie déjà remporté le prix, ou que j’aie déjà atteint la perfection; mais je cours, pour tâcher de le saisir, puisque moi aussi j’ai été saisi par Jésus-Christ. Frères, je ne pense pas l’avoir saisi ; mais je fais une chose : oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ. Nous tous donc qui sommes parfaits, ayons cette même pensée ; et si vous êtes en quelque point d’un autre avis, Dieu vous éclairera aussi là-dessus » (Philippiens 3. 12-15).

Le prix de la vocation céleste de Dieu en Christ, c’est la perfection totale, comme celle de notre Dieu ! C’est accepter d’emprunter le chemin rocailleux, mais qui mène à la perfection ! C’est comprendre ce que signifie « la puissance de sa résurrection, et la communion de ses souffrances, en devenant conforme à lui dans sa mort, pour parvenir, si je puis, à la résurrection d’entre les morts » (Philippiens 3. 12).

La puissance de la Résurrection de Christ, c’est savoir ce que signifie être ressuscité en Lui et avec Lui, en tant que nouvelles créations.

La communion de Ses souffrances, c’est accepter d’avance de connaître les souffrances que Jésus a lui-même connues : le rejet, l’incompréhension des autres, la persécution, le manque de communion réelle avec beaucoup de nos frères, la solitude, même si avec Dieu, nous ne sommes jamais seuls.

Devenir conformes à Lui dans Sa mort, c’est accepter, sous Sa direction, de mettre à mort dans notre vie tout ce qui doit être mis à mort, c’est-à-dire tout ce qui est charnel, terrestre et diabolique.

Quand l'apôtre Paul parle ensuite de « la résurrection d’entre les morts, » il ne parle pas de la résurrection finale de son corps, après sa mort, mais, il parle de la vie de résurrection de Christ, manifestée dès à présent dans son corps mortel, tant qu’il est vivant sur cette terre. C’est, pour nous, pouvoir nous écrier avec l'apôtre Paul :

« En effet, la loi de l’esprit de vie en Jésus-Christ m’a affranchi de la loi du péché et de la mort. Car chose impossible à la loi, parce que la chair la rendait sans force, Dieu a condamné le péché dans la chair, en envoyant, à cause du péché, son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché, et cela afin que la justice de la loi fût accomplie en nous, qui marchons, non selon la chair, mais selon l’Esprit » (Romains 8. 2-4).

En d’autres termes, c’est l’apprentissage graduel et constant de la marche par le Saint-Esprit qui approfondira notre communion personnelle avec le Seigneur Jésus-Christ, et qui nous permettra de toujours mieux Le connaître.

Frères et sœurs en Christ, si nous avons compris l’importance suprême de la connaissance de Dieu et de Christ, nous pourrons nous approcher avec confiance du Trône de la Grâce, et adresser de tout notre cœur cette prière à notre Père :

« Seigneur, je Te connais déjà, puisque je T’ai donné ma vie. Mais je veux Te connaître pleinement, Toi et Celui que Tu as envoyé, Jésus-Christ ! C’est le but unique de ma vie ! Alors, au Nom de Jésus, je Te demande de Te faire connaître à moi, comme Toi Tu veux être connu ! Je sais que Tu veux Te faire connaître ! Alors merci Seigneur, je suis dans la joie de savoir que tu vas Te révéler à moi, que Tu vas me révéler Ton Fils Jésus, et que Tu vas me faire progresser sans cesse dans cette révélation ! A Toi la gloire, aux siècles des siècles ! »

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Quel est le but unique de notre vie (1)

27 Juillet 2026 Publié dans #Divers

Le but que l’on fixe à notre vie va déterminer tout le cours futur de notre existence. C’est dire l’importance que l’on devrait accorder au choix de ce but ! Chers lecteurs et lectrices, avez-vous bien compris quel est le but unique que Dieu veut que nous nous fixions pour notre vie ?

Nous pourrions penser que le but que Dieu veut proposer à tous les êtres humains pour leur vie, c’est d’être sauvés. Ou encore, après avoir été sauvés, c’est de pouvoir mener sur cette terre une vie qui soit à la Gloire de Dieu.

Tous ces buts sont beaux et bons, et Dieu n’est pas opposé au fait que nous puissions nous les fixer. Mais, le Seigneur Dieu jugera toujours ces choix comme étant des choix secondaires, par rapport au but unique que Dieu voudrait que tous les êtres humains se fixent.

Quel est donc ce but, qui est d’une suprême importance pour chacun de nous, et que nous devrions tous vouloir atteindre ?

Ce but est simple à définir. C’est tout simplement connaître Dieu tel qu’Il est !

En hébreu comme en grec, la « connaissance » de quelqu’un ne signifie pas simplement « avoir entendu parler » de cette personne. Mais, elle implique l’idée d’une relation personnelle profonde, d’une intimité fusionnelle avec la personne connue, d’une interpénétration consciente de deux personnalités, au point qu’elles ne forment plus qu’un.

Le véritable Salut, ce n’est donc pas seulement le fait que nos péchés soient pardonnés, et que Dieu fasse de nous une nouvelle création en Christ. Mais c’est tout simplement connaître Dieu ! Et plus nous Le connaissons, plus notre vie change !

« Après avoir ainsi parlé, Jésus leva les yeux au ciel, et dit : Père, l’heure est venue ! Glorifie ton Fils, afin que ton Fils te glorifie, selon que tu Lui as donné pouvoir sur toute chair, afin qu’Il accorde la vie éternelle à tous ceux que Tu Lui as donnés. Or, la vie éternelle, c’est qu’ils Te connaissent, Toi, le seul vrai Dieu, et Celui que tu as envoyé, Jésus-Christ » (Jean 17. 1-3).

Nous comprenons ici que la connaissance de Dieu et de Christ est le don du Seigneur Jésus à tous ceux que le Père a attirés à Son Fils.

Rappelons-nous que Dieu le Père veut donner l’amour de la Vérité à tous les êtres humains. Et que tous ceux qui reçoivent cet amour de la Vérité seront attirés à Christ, afin d’être sauvés. Jésus dit : « Nul ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire; et je le ressusciterai au dernier jour. Il est écrit dans les prophètes : Ils seront tous enseignés de Dieu. Ainsi, quiconque a entendu le Père et a reçu son enseignement vient à moi » (Jean 6. 44-45).

L’enseignement que le Père donne à tous les êtres humains consiste à mettre dans leur cœur le désir de connaître la Vérité, en ce qui concerne leur existence sur cette terre et leur destinée finale après la mort.

Tous ceux qui veulent réellement connaître la Vérité, concernant ces questions fondamentales, Dieu les voit, et Il les attire à Celui qui a dit : « Je suis le Chemin, la Vérité, et la Vie ! » (Jean 14. 6). Tous ceux-là comprendront que c’est leur péché qui les sépare de Dieu, qu’ils doivent se repentir de ce péché, et recevoir Jésus comme Seigneur et Sauveur, Celui qui les a rachetés sur la croix. Leur péché sera effacé, ils deviendront une nouvelle création, ils recevront le Saint-Esprit, et ils commenceront une vie nouvelle avec Dieu.

À partir de cette expérience fondamentale, la volonté de Dieu est que tous Ses enfants Le connaissent, et Le connaissent tel qu’Il est réellement. C’est cela Le connaître en Esprit et en Vérité !

Même si nous sommes nés de nouveau, et baptisés d’eau et du Saint-Esprit, si, dès le départ, nous ne nous fixons pas, comme but unique de notre vie, une connaissance personnelle et vivante de notre Dieu, nous aurons beaucoup de mal à mener sur cette terre une vie abondante et victorieuse.

Certes, nous pourrons avoir l’assurance d’être sauvés, et même d’être un jour enlevés à la rencontre du Seigneur. Mais tout cela ne nous suffira pas, si nous voulons manifester sur cette terre, aussi complètement que possible, la Personne de Christ qui vit en nous. Pour cela, nous devons chercher à connaître Christ, et chercher à Le connaître toujours mieux, et plus ! « Connaissons, cherchons à connaître l’Éternel ! Sa Venue est aussi certaine que celle de l’aurore. Il viendra pour nous comme la pluie, comme la pluie du printemps qui arrose la terre » (Osée 6. 3).

Il nous serait impossible de connaître Dieu, si Celui-ci ne voulait pas Se révéler à nous ! Mais, toute la Bible nous démontre que Dieu veut Se révéler aux êtres humains qu’Il a créés.

« Je me réjouis maintenant dans mes souffrances pour vous ; et ce qui manque aux souffrances de Christ, je l’achève en ma chair, pour son corps, qui est l’Église. C’est d’elle que j’ai été fait ministre, selon la charge que Dieu m’a donnée auprès de vous, afin que j’annonce pleinement la Parole de Dieu, le mystère caché de tout temps et dans tous les âges, mais, révélé maintenant à ses saints, à qui Dieu a voulu faire connaître quelle est la glorieuse richesse de ce mystère parmi les païens, savoir : Christ en vous, l’espérance de la gloire. C’est lui que nous annonçons, exhortant tout homme, et instruisant tout homme en toute sagesse, afin de présenter à Dieu tout homme, devenu parfait en Christ. C’est à quoi je travaille, en combattant avec sa force, qui agit puissamment en moi » (Colossiens 1. 24-29).

« Toutes choses m’ont été données par mon Père, et personne ne connaît le Fils, si ce n’est le Père ; personne non plus ne connaît le Père, si ce n’est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler » (Matthieu 11. 27).

Dieu veut nous révéler Son Fils, Jésus-Christ, car Il sait que la connaissance du Fils de Dieu nous donnera aussi la révélation du Père. « Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père » (Jean 14. 6-7).

C’est donc notre connaissance personnelle de Christ qui nous permettra de connaître aussi notre Père Céleste. Comprenez-vous à présent combien est importante, pour chacun de nous, cette connaissance personnelle de Christ ?

La première chose consiste donc à vouloir connaître Christ. Nous devons être déterminés à Le connaître, comme Lui-même veut que nous Le connaissions. Nous devons nous soucier de Le connaître, et faire de cette connaissance l’objet de nos recherches et de nos préoccupations, que ce soit par la méditation de Sa Parole, par la prière et par l’écoute de Son Esprit Saint.

La seconde chose consiste à savoir comment atteindre cette connaissance de Christ. Le Seigneur Dieu ne se contentera pas, de notre part, d’une connaissance superficielle de ce qu’Il est. Mais, Il veut nous conduire dans une connaissance personnelle profonde de Sa Personne. Il veut que nous puissions dire, comme Job : « Oui, j’ai parlé, sans les comprendre, de merveilles qui me dépassent et que je ne conçois pas. Écoute-moi, et je parlerai ; je t’interrogerai, et tu m’instruiras. Mon oreille avait entendu parler de toi ; mais maintenant mon œil t’a vu » (Job 42. 3-5).

Que Dieu soit béni ! Il a donné à tous Ses enfants, à tous les disciples de Christ, le moyen de Le connaître ! Amen !

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Comment prendre l’avantage sur Satan ?

23 Juillet 2026 Publié dans #Divers

Nous devons tout d’abord bien comprendre de quelle manière Satan exerce sa domination tyrannique sur notre monde perdu.
Dans Son Royaume, Dieu règne par l’Amour et par la Justice. Dans son royaume, Satan ne peut régner que par la crainte.
Avant de connaître le Seigneur Jésus, que nous le sachions ou pas, nous étions sous l’emprise de la crainte. Cette crainte n’est autre que la crainte du Jugement divin sur le péché.
Dans sa Justice, Dieu ne peut laisser le péché impuni. Le sort final de tous les pécheurs impénitents sera terrible. Ce sera le lac de feu et de soufre, dans lequel seront jetés, au moment du Jugement Dernier, tous ceux qui ne seront pas inscrits dans le Livre de Vie.
Lire Apocalypse 20. 7-15 pour voir ce qui va se passer à la fin du Règne de mille ans du Seigneur sur cette terre.

Dieu, dans son Amour, ne veut prendre personne par surprise. Il a fait savoir à tous qu’Il est le Dieu de Justice, et que tous ceux qui auront refusé son Amour en Jésus-Christ ne pourront pas échapper à sa parfaite Justice.

Quels sont ceux qui sont inscrits dans le Livre de Vie ? Tous ceux qui se sont repentis de leurs péchés, qui se sont tournés vers le seul Vrai Dieu, le Dieu d’Israël, et vers Son Fils Jésus-Christ, afin de L’accepter comme Sauveur et Seigneur, et qui auront persévéré jusqu’au bout avec Lui.

Satan sait quel sera son sort final, c'est dans le lac de feu. Il est en permanence rempli d’une terreur indescriptible, dans l’attente de ce terrible Jugement. Et le désir le plus profond de son âme perverse est de communiquer à un maximum d’êtres humains la terreur qu’il ressent lui-même.
C’est pour cette raison que le règne de Satan sur son royaume ne peut être qu’un règne par la terreur. Satan veut entraîner le plus possible d’êtres humains dans la perdition, non seulement pour ne pas être le seul à éprouver ce sentiment de terreur, mais aussi pour mieux asseoir sa domination par la terreur.

« Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, il (Jésus) y a également participé lui-même, afin que, par la mort, il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable, et qu’il délivrât tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude » (Hébreux 2. 14-15).
Oui, par Sa mort, le Seigneur Jésus a accompli deux choses extrêmement importantes:
– Tout d’abord, Il a anéanti celui qui a la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable.
– Ensuite, Il a délivré tous ceux qui étaient retenus dans la servitude du diable, par la crainte de la mort.
Ce passage nous révèle que l’humanité perdue est retenue dans la servitude du Diable, par le moyen de la crainte, et tout particulièrement par la crainte de la mort.
Toute crainte sur cette terre prend sa racine dans la crainte de la mort. Car, après la mort, vient le Jugement. « Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement, de même Christ, qui s’est offert une seule fois pour porter les péchés de plusieurs, apparaîtra sans péché une seconde fois à ceux qui l’attendent pour leur salut » (Hébreux 9. 27-28).

Frères et sœurs en Christ, nous devons bien comprendre que le premier travail du Saint-Esprit dans notre vie, après notre conversion à Jésus-Christ, est de nous libérer de toute crainte, et tout particulièrement de la crainte de la mort et du jugement !
Pour cela, le Seigneur Jésus commence par faire passer notre esprit par la Nouvelle Naissance, qui fait que nous sommes un être totalement nouveau.

Avant la Nouvelle Naissance, notre esprit était plongé dans la mort spirituelle, c’est-à-dire dans la nature même de Satan. Au centre de cette nature, il y a la crainte.
Tandis que l’esprit nouveau que le Seigneur recrée en nous est semblable au Sien, et participant de Sa nature ! « Car ce n’est pas un esprit de timidité que Dieu nous a donné, mais un esprit de force, d’amour et de sagesse » (2 Timothée 1. 7).
Le mot grec traduit par « timidité » devrait plutôt être traduit par « crainte. »

Réalisons, bien-aimés, que, dans notre vraie nature spirituelle, nous sommes un esprit rempli de force, d’amour et de sagesse ! Merci Seigneur pour ce don de ta Grâce !
Toutefois, si notre esprit est passé par une nouvelle création, il n’en est pas de même au niveau de notre être conscient, de notre âme. Celle-ci peut encore rester longtemps dominée par la crainte, tant que nous n’aurons pas compris de quelle manière nous devons nous débarrasser de la crainte !
Le seul moyen d’être libérés de la crainte, sous toutes ses formes, est de recevoir la révélation de la grandeur de l’Amour de Dieu pour nous !

« Et nous, nous avons connu l’amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru. Dieu est amour; et celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui. Tel il est, tels nous sommes aussi dans ce monde: c’est en cela que l’amour est parfait en nous, afin que nous ayons de l’assurance au jour du jugement. La crainte n’est pas dans l’amour, mais l’amour parfait bannit la crainte; car la crainte suppose un châtiment, et celui qui craint n’est pas parfait dans l’amour. Pour nous, nous l’aimons, parce qu’il nous a aimés le premier » (1 Jean 4. 16-19).

Combien nous devons méditer ce passage : TEL DIEU EST, TELS NOUS SOMMES AUSSI DANS CE MONDE !

Oui, vous avez bien lu ! Notre nouvelle nature en Christ est absolument semblable à la Sienne ! Nous devons le croire, sans regarder à l’état actuel de notre âme ! Les choses visibles dans notre vie pratique, et qui peuvent être encore bien éloignées de la perfection divine, ne doivent jamais nous empêcher de croire ce que Dieu dit de notre nouvelle nature, qui est déjà semblable à la Sienne.
Ensuite, Dieu nous affirme que « l’Amour parfait bannit la crainte » . Parce que la crainte n’est pas dans l’Amour. La crainte suppose un châtiment (1 Jean 4. 18). Et nous n’avons plus à craindre aucun châtiment, car Jésus-Christ a été châtié sur la croix pour nous, afin que nous puissions recevoir pleinement l’Amour de Dieu notre Père.

Lorsque nous avons compris que nous n'avons plus rien à craindre de Dieu, nous qui avons reçu Son Fils Jésus comme notre Sauveur et Seigneur, nous pouvons alors jouir pleinement de Son Amour infini pour nous, pleinement manifesté à la croix du Calvaire.
Dieu nous aime d’un Amour infini, Il veut Se révéler à nous comme un Père rempli d’un Amour qui n’a rien à voir avec l’amour humain. Ne craignons plus de nous approcher avec confiance de Dieu notre Créateur, Celui qui veut non seulement nous libérer de toute crainte, mais nous remplir aussi de Son Amour divin.

Si tant de chrétiens sont encore sous l’emprise d’une forme de crainte ou d’une autre, c’est pour la seule raison qu’ils n’ont pas encore compris à quel point leur Dieu les aime. Ils ont laissé Satan le malin les tromper en leur présentant l’image d’un Dieu vengeur et terrible, d’un Dieu exigeant et pointilleux, d’un Dieu qui n’a rien à voir avec le Dieu Véritable.
Il est vrai que la description qui nous est souvent donnée de Dieu dans l’Ancien Testament nous Le présente comme le Dieu vengeur et terrible. Mais, nous devons comprendre que Dieu se révèle progressivement dans la Bible. Dans l’Ancien Testament, Dieu avait affaire au peuple d’Israël qui n’était pas né de nouveau comme nous l'expérimentons actuellement en Jésus-Christ. Dieu a été obligé de traiter ce peuple avec rigueur, car, Il ne pouvait pas le traiter autrement.
Mais, il n’en est pas de même avec la Venue du Seigneur Jésus. Car c’est Lui qui a pleinement manifesté la véritable nature de Dieu son Père. Et l’on voit décrit, en la Personne de Jésus, le Dieu rempli d’Amour, de compassion et de grâce, tel qu’Il est réellement.

Face à ce que nous voyons se produire, quelle doit être notre attitude, en tant que chrétiens membres de l’Épouse de Christ ?

La toute première chose à faire est de ne laisser aucune crainte entrer dans notre cœur, aucune panique. Car nous ouvririons alors au Malin une porte d’entrée dans notre vie.
Avec notre Dieu, nous ne risquons rien. Il a promis de nous préserver de toute contagion, et de pourvoir à tous nos besoins. Si nous avons la foi, nous ne manquerons de rien.

La seconde chose à faire est de continuer à nous préparer à la rencontre du Seigneur Jésus, en achevant notre sanctification dans la crainte de Dieu. Prions pour nous-mêmes et pour nos frères et sœurs, afin que Dieu nous donne un esprit de sagesse et de révélation, dans Sa connaissance. Prions pour que Dieu continue à se révéler à nous tel qu’Il est.

La troisième chose à faire est de prier pour contrer, freiner et même annuler au maximum les plans de Satan. Prions pour notre gouvernement, comme le Seigneur nous le demande, afin qu’il puisse nous permettre de mener tranquillement notre vie chrétienne. Prions pour que l’Évangile puisse continuer à toucher un maximum d’êtres humains. Prions pour que Dieu nous utilise puissamment dans ces derniers temps.

Nous ne pourrons pas empêcher l’Antichrist de se manifester, ni l’Apocalypse de se produire. Mais, nous pouvons prier pour que tous ces événements ne se déroulent qu’en accord avec la volonté parfaite de Dieu. Rappelons-nous que c’est la présence de l’Église, l’Épouse fidèle de l'Agneau, qui perturbe le plus les plans de Satan. Autant que chacun de nous s’attachera à marcher fidèlement avec son Seigneur, et autant, Satan sera gêné dans ses manœuvres.

C’est d’abord en prenant l’avantage sur Satan dans notre propre vie, que nous gênerons son action au niveau mondial. La moindre victoire que nous remportons, dans notre vie personnelle, sur la chair et le péché, a des conséquences immédiates sur l’action de Satan dans le monde.

Frères et sœurs, si le pire attend le monde qui nous entoure, le meilleur est devant nous enfants de Dieu, qui faisons partie de l’Épouse de Christ. Ne nous laissons jamais aller au moindre découragement, mais, levons nos têtes, parce que notre délivrance approche.
Même si le Seigneur Jésus viendra à l’heure où nous n’y penserons pas, si nous veillons et prions, nous serons prêts à partir à tout moment, et nous ne serons pas surpris. Merci Seigneur de nous aider à veiller et à prier.

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Pour ôter le péché du monde

19 Juillet 2026 Publié dans #Divers

“Voilà l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde !” (Jean 1. 29)

Cette exclamation de Jean Baptiste, voyant Jésus venir à lui, ouvre devant nous une perspective infinie qui embrasse toute l’histoire de l’humanité et en déborde les limites.

À l’issue des six jours de la création, Dieu constata que tout ce qu’Il vient de faire est très bon (Genèse 1. 31). Mais bientôt Adam et Ève, séduits par le serpent, désobéissent : le péché est introduit dans ce monde et vient, comme une tache apparemment ineffaçable, ternir la Gloire de Dieu.

Dieu pourrait-il en rester là et admettre que son plan d’Amour ne s’accomplisse pas comme Il l’a prévu ? Bien sûr que non !

C’est pourquoi, son Fils Jésus devint Homme. Oui, Jésus s'est fait Homme Saint, sans péché, Lui l’Agneau de Dieu, la victime dont le sacrifice effacera cette tache du péché devenue aussi gigantesque. Jean-Baptiste, le plus grand des prophètes, présente Jésus-Christ sous ce caractère et annonce les conséquences infinies de sa croix.

Puis, après avoir accompli le Salut pour nous, Jésus voit la foule innombrable des rachetés qui constitueront l’Église. Il distingue l’accomplissement des promesses de Dieu à Abraham, par l’Avènement du Règne millénaire de Christ sur une terre restaurée et délivrée de la servitude du péché. Par-dessus tout, Jésus annonce le moment où le péché aura entièrement disparu de devant Dieu.

“Ensuite sera la fin, quand Jésus aura remis le Royaume à Dieu le Père, quand Il aura aboli tout pouvoir, toute autorité, et toute puissance” (1 Corinthiens 15. 24).

"Dieu a tout placé sous ses pieds, et ce Christ qui domine toutes choses, Il l'a donné pour Chef à l'Église qui est son corps, Lui en qui habite la plénitude de Dieu qui remplit tout en tous." (Éphésiens 1. 22-23)

L’apôtre Paul a reçu des révélations concernant ce terme final de l’histoire de l’humanité. Quand le Seigneur Jésus aura aboli tout le système du mal et le péché lui-même. Le dernier ennemi, la mort, conséquence du péché, pourra elle aussi être abolie. Le moment sera alors venu pour que commence « l’état éternel » où Dieu sera "tout en tous" (1 Corinthiens 15. 28).

Éternel sujet d’adoration ! Jésus Christ est “l’Alpha et l’Oméga, le Commencement et la Fin(Apocalypse 21. 6). Il est celui par qui “Dieu a fait les mondes(Hebreux 1. 2)et Celui qui remettra à son Père une création entièrement débarrassée, par son sacrifice à la croix, du péché qui la souille encore.

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Le christianisme, qu'est-ce que c'est ?

16 Juillet 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Le christianisme est basé sur Dieu, sur son Fils Jésus-Christ, et sur la Bible, qui est la Parole de Dieu. Un chrétien est quelqu'un qui croit la Bible, et qui vit selon les enseignements de Jésus-Christ. Vivre ainsi apporte la paix et le contentement ici sur terre, et nous prépare aussi pour une demeure au Ciel.

Dieu le Père :

La Bible enseigne qu'il n'y a qu'un seul Dieu qui a toujours existé et qui existera toujours. Dieu connaît toutes choses et sa sagesse et sa connaissance sont illimitées. La Bible dit en Proverbes 15. 3 : « Les yeux de l'Éternel sont en tous lieux ; ils contemplent les méchants et les bons ». Dieu est présent partout et Il est attentif à tout le monde en même temps. Nous pouvons prier Dieu peu importe où nous sommes et à tout moment. Il entend nos prières et répondra selon sa volonté. Il n'y a qu'un seul Dieu, et pourtant Il est révélé en trois personnes : Dieu le Père, Dieu le Fils, et Dieu le Saint Esprit. Les trois sont distincts, mais travaillent en complète harmonie parce qu'ils ne font qu'un.

La création et la chute de l'être humain :

Dieu a créé le monde et tout ce qui s'y trouve. En cinq jours, Dieu a créé le soleil, la lune, les étoiles, la terre, l'eau, les oiseaux et les poissons. Le sixième jour, Dieu a créé toutes les créatures de la terre ferme, puis il a créé l'homme à son image. L'homme est la couronne de la création de Dieu, et il est une expression de son Amour. Dieu a créé Adam, le premier homme, pur et sans péché. Dieu voulait que l'homme le serve volontairement. Il a donné un commandement simple à Adam et à sa femme Ève, mais, ils ont choisi de désobéir. À cause de leur péché, ils ont été séparés de Dieu. Leur désobéissance a fait tomber tout le monde sous la malédiction du péché et de la mort. Dieu était le seul qui pouvait racheter l'humanité. À cause de son Amour « Dieu a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).

Dieu le Fils :

Jésus-Christ est le Fils de Dieu. Il est venu sur terre sous la forme d’un bébé, né d'une vierge par la puissance de l'Esprit Saint. Jésus a vécu la vie d'un homme ordinaire. Il a été tenté par le Diable de bien des façons, tout comme nous, mais, Il n'a jamais péché. Jésus s'est mis à faire le bien, guérissant beaucoup de gens de leurs maladies dans divers lieux. Il leur a enseigné au sujet du Salut et de l'Amour de son Père. Son but en venant sur terre était de se donner Lui-même en sacrifice pour le péché du monde entier. Comme Jésus prêchait contre le péché et l'égoïsme, les chefs religieux se sont mis en colère contre Lui. Ils l'ont livré aux autorités gouvernementales qui l'ont crucifié. Après sa mort sur la croix, ses disciples ont déposé son corps dans un tombeau. Le troisième jour, par la puissance de Dieu, Jésus est ressuscité des morts. Avant de retourner au Ciel, Jésus a enseigné à ses disciples comment établir le Royaume de Dieu.

Dieu le Saint-Esprit :

Le Saint-Esprit est la troisième Personne de la divinité. Il révèle la volonté de Dieu à l'être humain. Il réprimande les gens pour leur idolâtrie et leurs péchés. Il invite les êtres humains à accepter le sacrifice de Jésus-Christ comme expiation pour nos péchés. Dieu donne le don du Saint-Esprit à tous ceux qui croient au Seigneur Jésus-Christ. Il est le parfait Conseiller dans toutes les difficultés de la vie, le parfait Consolateur dans toutes les tribulations. Il réprimande les hommes de leurs injustices, les guidant dans toute la vérité.

La Bible :

La Bible est la Parole de Dieu et son message pour les êtres humains. Ce n'est pas un livre fait par l'homme, mais, il a été écrit par des saints hommes d’autrefois, poussés par le Saint-Esprit de Dieu. La Bible relate la création du monde et de l'homme. Elle nous dit que tous ont péché et que le péché sépare les êtres humains de Dieu. Elle explique le chemin de la rédemption qui permet de libérer chaque être humain de l'esclavage du péché. La Bible nous enseigne comment vivre une vie pieuse, et comment nous préparer pour l'éternité.

Vivre une vie chrétienne :

Pour devenir chrétien, enfant de Dieu, nous devons nous rendre compte de notre condition pécheresse. Nous devons confesser notre péché et accepter le Seigneur Jésus-Christ en tant que notre Sauveur. Lorsque nous abandonnons notre vie à Dieu, Il nous remplit du Saint-Esprit. La puissance du Saint-Esprit de Dieu qui vit en nous nous permet d'aimer et de pardonner les autres. Un chrétien s'efforcera de maintenir la pureté de son cœur et d'être honnête. Quand nous échouons, la Bible promet que « si nous confessons nos péchés, Dieu est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9).

Après la vie :

La Bible nous enseigne qu’il y a deux destinées éternelles pour l’âme : le Ciel ou l'Enfer. Quand nous mourons, l'âme quitte le corps pour attendre le Jugement final de Dieu. Au Jugement Dernier, les sauvés seront déjà au Paradis, au Ciel. Tandis que tous ceux qui ont rejeté Dieu seront envoyés en Enfer. L'Enfer est un endroit terrible. C'est un endroit sans fond, rempli de feu ardent, préparé pour le Diable et ses anges. Tous ceux qui n'ont pas obéi à la voix de Jésus, mais qui ont volontairement vécu dans le péché, brûleront pour toujours sans espoir.
Le Ciel est la Demeure de Dieu. C'est le plus bel endroit de paix parfaite et de repos préparé par Dieu. Au Ciel, il n'y aura plus ni chagrin, ni douleur, ni faim, ni maladie. C'est la Demeure de tous ceux qui ont abandonné le péché et accepté Jésus en tant que seul Seigneur et Sauveur de leur âme. Là, les sauvés, c'est-à-dire tous les élus de Dieu, chanteront et loueront Dieu pour toujours, éternellement.

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Pourquoi Dieu s’est-Il fait Homme ?

14 Juillet 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Seul Jésus-Christ, Dieu fait Homme, est le parfait Médiateur entre Dieu et nous les êtres humains, en agissant par ses deux natures distinctes (voir 1 Timothée 2. 5 ; Hébreux 9. 14).

Jusqu’à maintenant, concernant la personne du Médiateur, nous avons vu qu’il y a un seul Christ, vrai Dieu et vrai Homme ; existant en deux natures unies. Et c'est deux natures sont sans mélange ; ils sont distinctes, mais inséparables. À présent nous verrons le lien essentiel entre la Personne du Christ et l’œuvre du Christ. Les chrétiens croient non seulement que Jésus leur Sauveur est unique en tant que Dieu-Homme, mais encore, qu’aucun autre que Lui ne pouvait être le Médiateur. Autrement dit, le seul Médiateur qui pouvait nous sauver devait être parfaitement Dieu et parfaitement Homme : un ange n’aurait pas pu, un homme parfait n’aurait pas pu ; seul Jésus-Christ, le Dieu fait Homme, Le pouvait. Oui, l'œuvre du Salut et la Personne du Christ sont inséparables.

Le Seigneur Jésus a entrepris cet office de tout cœur. Pour le mener à bien, Il est venu sous la loi, et l’a accomplie parfaitement. Et Jésus, étant devenu péché et malédiction pour nous sur la croix, a subi le châtiment que nous aurions dû porter et souffrir nous-mêmes. Il a enduré en son âme les tourments les plus cruels, et en son corps, les souffrances les plus douloureuses. Jésus a été crucifié, Il est mort durant trois jours sans connaître la corruption. Et le troisième jour, Il est ressuscité d’entre les morts, avec son corps glorifié, avec lequel Il est aussi monté au Ciel. Et là, Jésus siège à la Droite de Dieu son Père, intercédant pour nous. Jésus reviendra à la fin du monde pour juger les êtres humains pécheurs, Satan et ses anges mauvais.

Par sa parfaite obéissance et le sacrifice de Lui‑même que Jésus a offert à Dieu une fois pour toutes par l’Esprit éternel, le Seigneur Jésus a pleinement satisfait la Justice de Dieu, et a acquis la réconciliation et un héritage éternel dans le Royaume des Cieux pour tous ceux que le Père Lui a donnés.

Nous voyons l'œuvre de médiation de Jésus et la substitution pénale qui en est le cœur ; ainsi que l’effet de cette œuvre parfaite de Jésus et la raison de son efficacité. Il est important aussi de distinguer les deux natures du Christ en particulier dans l’événement de la croix : c’est dans sa nature humaine que le Christ a été puni et mis à mort. L’expiation des péchés fut accomplie par Jésus dans la nature humaine unie à la nature divine, sans quoi, elle n’aurait pas été possible. C’est lorsqu’on considère l'œuvre parfaite de Jésus que l’on comprend la nécessité de sa Personne unique.

Alors, pourquoi Dieu s’est-Il fait Homme ? Dieu seul, qui s'est fait Homme en son Fils Jésus-Christ, pouvait accomplir l’expiation des péchés des êtres humains. Le Messie devait être un Homme parce que le péché fut commis par l’homme, et devait être puni sur l’homme (Ézéchiel 18. 20). Cependant, la valeur de la vie d’un homme, même sans péché, n’aurait pas suffi à satisfaire la Colère éternelle de Dieu, puisque la révolte de l’homme fini, envers Dieu, est d’une gravité infinie. C’est pour cette raison que le châtiment des pécheurs sera sans fin en Enfer, c’est-à-dire infini (voir Ésaïe 66. 24 ; 2 Thessaloniciens 1. 9 ; Apocalypse 20. 10).

La personne offerte en sacrifice d’expiation devait donc avoir une valeur égale à la faute : une valeur infinie. Aucun homme n’avait cette valeur à l’exception de Dieu fait Homme. L’Épître aux Hébreux, en particulier, nous révèle que la mort du Christ avait une valeur infinie, parce que sa Personne avait une valeur infinie (Hébreux 2. 10-18, Hébreux 9. 14). Nous voici donc à la jonction de la Personne et de l’œuvre du Christ ; la seule Personne qui pouvait expier le péché en portant la colère de Dieu sur la croix (voir Ésaïe 53. 4-6 ; Hébreux 9. 28 ; 1 Pierre 2. 24).

Pourquoi le Rédempteur devait-Il être un vrai Homme, qui soit juste ?

Parce que dans Romains 5. 12, et 15, la Justice de Dieu exige que la nature humaine, qui a péché, paie pour le péché. Mais un homme qui serait lui-même pécheur ne pourrait pas payer pour les autres (voir 1 Pierre 3. 18 ; Ésaïe 53. 3-5, et 10-11).

Pourquoi le Rédempteur devait-Il être en même temps vrai Dieu ?

Pour que, par la puissance de sa Divinité (Ésaïe 53. 8 ; Actes 2. 24 ; 1 Pierre 3. 18), Il puisse supporter le poids de la Colère de Dieu dans son Humanité, nous acquérir (Jean 3. 16 ; Actes 20. 28), et nous rendre la Justice et la Vie (Jean 1. 4).

En tant que Souverain Sacrificateur, le Christ représentait tout son peuple comme lorsque cela fut préfiguré par Aaron (Exode 28. 29-30). C’est en vertu de la représentation fédérale de Jésus que la mort d’un seul Homme pu compter pour beaucoup d’hommes (Romains 5. 17-19). Mais c’est en vertu de la valeur infinie de cette mort que le péché fut expié, une fois pour toutes, sans que le Christ ne souffre infiniment (Romains 3. 25 ; Romains 6. 9-10 ; Hébreux 9. 26 ; Hébreux 10. 10, et 14). Tandis que ceux qui se privent de sa mort se réservent un châtiment sans fin, car il leur sera impossible de satisfaire la Colère de Dieu (Jean 3. 36).

Ajoutons, en terminant, que les deux natures du Christ n’ont pas cessé après son Ascension. Jésus demeure « le Fils de l’homme qui est dans le Ciel » (Jean 3. 13), qui vit éternellement pour « sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par Lui » (Hébreux 7. 25). Parce que Jésus s'est fait Homme, et qu’Il a souffert, Il est, en ce moment même, le Souverain Sacrificateur Compatissant et Miséricordieux par lequel nous pouvons nous approcher du Trône céleste (Hébreux 4. 14-16). Précisons cependant, qu’en ce moment, nous connaissons personnellement Jésus-Christ en vertu des propriétés de sa nature divine qui Lui permet d’être Omniscient et Omniprésent. L'apôtre Paul déclare dans 2 Corinthiens 5. 16 : « si nous avons connu Christ selon la chair, maintenant, nous ne Le connaissons plus de cette manière ». Cela ne signifie pas que Jésus n’est plus Homme, mais, que pendant notre séjour sur terre, Jésus n’est plus présent par sa nature humaine. Il est bel et bien présent avec nous, mais en vertu de sa nature divine (Matthieu 28. 20 ; 1 Corinthiens 10. 16). Notre espérance est de Le rejoindre également dans son humanité glorifiée : à son Retour ou à notre mort (Jean 14. 3 ; Actes 1. 11 ; Philippiens 1. 23).

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Comment évangéliser ?

10 Juillet 2026 Publié dans #Divers, #Choix

Il y a plusieurs formes d'évangélisation dont voici les deux principales : la prédication et le témoignage.
Chaque disciple de Christ est une lampe qui brille dans le monde. La Parole de Dieu nous dit :
"Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée; et on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais on la met sur le chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes œuvres, et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux" (Matthieu 5. 14-16).
"Ayez au milieu des païens une bonne conduite, afin que, là même où ils vous calomnient comme si vous étiez des malfaiteurs, ils remarquent vos bonnes œuvres, et glorifient Dieu, au jour où il les visitera" (1 Pierre 2. 12).
"Seulement, conduisez-vous d’une manière digne de l’Évangile de Christ ...demeurez fermes dans un même esprit, combattant d’une même âme pour la foi de l’Évangile..." (Philippiens 1. 27).

C'est une chose certaine, la plus grande force de l'évangélisation c'est notre témoignage personnel et celui des églises. Quelle vision donnons-nous au monde ?
Le message est claire : "...afin que vous soyez irréprochables et purs, des enfants de Dieu irrépréhensibles au milieu d’une génération perverse et corrompue, parmi laquelle vous brillez comme des flambeaux dans le monde, portant la parole de vie" (Philippiens 2. 15).
Ce qui frappe les gens, ce n'est pas tant nos discours que nos actes, mais, c’est la façon dont nous nous comportons. "Ayez au milieu des païens une bonne conduite, afin que, là même où ils vous calomnient comme si vous étiez des malfaiteurs, ils remarquent vos bonnes œuvres, et glorifient Dieu, au jour où il les visitera" (1 Pierre 2. 12).
Notre témoignage personnel est directement visible par notre entourage. Et celui des églises est évident dans le quartier.

Quel spectacle donnons-nous au monde ? Celui de nos divisions, de nos querelles, de nos rivalités, de notre esprit sectaire ? Jésus dit : "A ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres" (Jean 13. 35).
Dans notre travail d'évangélisation, nous devons aussi respecter le travail des autres prédicateurs. Nous ne sommes ni les seuls, ni les meilleurs. Lorsque nous voulons entreprendre une œuvre d'évangélisation, nous devons regarder autour de nous. Des ouvriers sont déjà dans le champ, à l'œuvre depuis parfois des années. Nous récolterons peut-être ce qu'ils ont semé, mais, nous devons respecter leur présence et leur travail.
Autant que cela est possible, recherchons la main d'association, afin de ne pas bâtir sur les fondations et avec les matériaux des autres.

Évangéliser avec la Puissance de Dieu :
La force de l'évangélisation, c'est la manifestation de la puissance de Dieu, lorsque le Seigneur Jésus rend Lui-même témoignage à sa Parole et confirme le message que nous annonçons.
Lorsque les premiers disciples ont commencé leur mission, ils l'ont fait après avoir été remplis du Saint-Esprit, selon ce que Jésus leur avait recommandé : "Et voici, j’enverrai sur vous ce que mon Père a promis; mais vous, restez dans la ville jusqu’à ce que vous soyez revêtus de la puissance d’en haut" (Luc 24. 49).

Ce n'est qu'après avoir été revêtus de la puissance d'en haut qu'ils ont pu obéir à l'ordre de Jésus de prêcher la Bonne Nouvelle, et nous en lisons les résultats dès les premiers chapitres des Actes des apôtres.
"Après avoir entendu ce discours, ils eurent le cœur vivement touché, et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres : Hommes frères, que ferons-nous? Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. ...Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés ; et, en ce jour-là, le nombre des disciples s’augmenta d’environ trois mille âmes" (Actes 2. 37-41).

"La main du Seigneur était avec eux, et un grand nombre de personnes crurent et se convertirent au Seigneur" (Actes 11. 21).
"Ils restèrent cependant assez longtemps à Icone, parlant avec assurance, appuyés sur le Seigneur, qui rendait témoignage à la Parole de sa grâce et permettait qu’il se fît par leurs mains des prodiges et des miracles" (Actes 14. 3).
"Le Seigneur travaillait avec eux, et confirmait la parole par les miracles qui l’accompagnaient" (Marc 16. 20).

C'est le modèle. Nous disposons aujourd'hui de moyens de communication que les premiers disciples n'avaient pas, mais peut-être qu'il nous manque ce que eux, possédaient : 1. Ils étaient revêtus de la puissance d'en haut. 2. Le Seigneur Jésus travaillait avec eux

Jésus Lui-même a été revêtu du Saint-Esprit et a reçu le témoignage de son Père, ainsi que ses disciples. "Moi, j’ai un témoignage plus grand que celui de Jean ; car les œuvres que le Père m’a donné d’accomplir, ces œuvres mêmes que je fais, témoignent de moi que c’est le Père qui m’a envoyé. Et le Père qui m’a envoyé a rendu lui-même témoignage de moi" (Jean 5. 36-37).
"Ils restèrent cependant assez longtemps à Icone, parlant avec assurance, appuyés sur le Seigneur, qui rendait témoignage à la Parole de sa grâce et permettait qu’il se fît par leurs mains des prodiges et des miracles" (Actes 14. 3).
"Car je n’oserais mentionner aucune chose que Christ n’ait pas faite par moi pour amener les païens à l’obéissance, par la parole et par les actes,  par la puissance des miracles et des prodiges, par la puissance de l’Esprit de Dieu, en sorte que, depuis Jérusalem et les pays voisins jusqu’en Illyrie, j’ai abondamment répandu l’Évangile de Christ" (Romains 15. 17-19).
Notre bonne volonté, nos propres désirs, notre zèle, notre énergie, nos plans, nos méthodes, nos moyens humains sont insuffisants. Le Seigneur l'a dit dans Luc 24. 46-49 : "...mais vous, restez dans la ville jusqu’à ce que vous soyez revêtus de la puissance d’en haut".

Nous ne sommes pas meilleurs qu'eux, mais nous sommes souvent téméraires et impétueux. Nous manquons de sagesse et nous ne sommes pas obéissants, alors nous semons beaucoup et nos récoltons peu, car, nous ne remplissons pas les bonnes conditions, celles de Dieu.
Avant d'entreprendre quelque chose, attendez que le Seigneur vous rende capables, car naturellement vous ne l'êtes pas. "Ce n’est pas à dire que nous soyons par nous-mêmes capables de concevoir quelque chose comme venant de nous-mêmes. Notre capacité, au contraire, vient de Dieu" (2 Corinthiens 3. 5).

Certes, vous pouvez parler et agir, mais, le Royaume dans lequel nous travaillons n'est pas régi par des lois naturelles et humaines. C'est le Royaume de Dieu, ses règles sont divines, spirituelles et surnaturelles. Il n'obéit pas à nos conceptions. C'est parce que nous ne voulons pas comprendre cela que nous ne pouvons pas surmonter certains obstacles.
Le résultat de l'évangélisation est directement lié à l'œuvre du Saint-Esprit concernant la conviction qui s'empare de ceux qui entendent l’Évangile, et à la démonstration des miracles et des guérisons qui accompagnent la Parole.
Nous avons besoin de prendre conscience de plusieurs choses si nous voulons que notre évangélisation soit conforme à la pensée de Dieu et de Christ :
1. Annoncer le bon message, tout le conseil de Dieu
(Actes 20. 27).
2. En parler comme il se doit, avec assurance et à propos
(Colossiens 4. 6).
3. Prier afin que le Seigneur ouvre les portes
(Colossiens 4. 3).
4. Discerner et saisir les occasions
(2 Timothée 4. 2).
5. Être respectueux du travail des autres
(Romains 15. 20).
6. Être revêtus de la puissance d'en haut, remplis du Saint-Esprit
(Actes 1. 8).
7. Compter sur le Seigneur, plus que sur nos propres forces, nos moyens, nos méthodes, notre sagesse
(Actes 4. 29-31).

Enfin ayez du zèle, celui que produit l'Évangile de paix. "Car là où il y a un zèle amer et un esprit de dispute, il y a du désordre et toutes sortes de mauvaises actions. La sagesse d’en haut est premièrement pure, ensuite pacifique, modérée, conciliante, pleine de miséricorde et de bons fruits, exempte de duplicité, d’hypocrisie. Le fruit de la justice est semé dans la paix par ceux qui recherchent la paix" (Jacques 3. 16-18).

Nous enfants de Dieu, ne perdons pas notre temps dans des discussions vaines et stériles, qui n'avancent pas le Royaume de Dieu. "Mais évite les discussions folles, les généalogies, les querelles, les disputes relatives à la loi; car elles sont inutiles et vaines" (Tite 3. 9).
N'oublions pas l'objectif de l'évangélisation : "Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde" (Matthieu 28. 19-20).

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Le Royaume pacifique de Jésus-Christ sur terre

9 Juillet 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Jésus a établi son Royaume lorsqu’Il était sur terre. Nous qui y sommes entrés, nous avons trouvé un lieu de plaisir profond et de satisfaction durable. C’est un Royaume de paix. Nous n’y n'avons pas d’instruments de destruction, et nous n’y exercerons plus la guerre (voir Ésaïe 2. 4). La terre a connu de nombreux royaumes dans le passé, mais, ils se sont élevés avec la force de leurs rois et de leurs guerriers, et ils sont tombés lorsque ceux-ci sont devenus faibles.

Jésus-Christ, notre Roi, est immortel et Tout-Puissant, de sorte que son Royaume est sans fin et qu’Il conquiert tout. Il se décrit Lui-même dans le livre de l’Apocalypse. « C’est moi qui suis le premier et le dernier, celui qui est vivant ; et j’ai été mort, et voici je suis vivant aux siècles des siècles » (Apocalypse 1. 17-18). Après sa Résurrection, Jésus a dit à ses disciples : « Toute puissance m’a été donnée dans le ciel et sur la terre » (Matthieu 28. 18).

Nabuchodonosor, roi de Babylone, appelé Nebucadnetsar dans la Bible, avait fait un rêve, mais, il ne s’en souvenait pas. Daniel, le prophète hébreu, lui a raconté le rêve et son interprétation. Dans son rêve, Nebucadnetsar avait vu une grande statue faite de divers matériaux. Sa tête était d’or, ses bras et sa poitrine d’argent, son ventre et ses cuisses d’airain, ses jambes étaient en fer massif, mais ses pieds étaient en fer mélangé à de l’argile. Alors que Nebucadnetsar contemplait ce spectacle, une chose étonnante se produisit. « Tu regardais, jusqu’à ce qu’une pierre fut détachée sans le secours d’aucune main et frappa la statue dans ses pieds, qui étaient de fer et d’argile, et les brisa. Alors le fer, l’argile, l’airain, l’argent et l’or furent brisés ensemble, et devinrent comme la balle de l’aire en été ; et le vent les emporta, et il ne s’en trouva plus de vestige ; mais la pierre qui avait frappé la statue devint une grande montagne et remplit toute la terre.… Et dans le temps de ces rois, le Dieu des cieux suscitera un royaume qui ne sera jamais détruit ; et ce royaume ne passera point à un autre peuple ; il brisera et anéantira tous ces royaumes-là, et lui-même subsistera éternellement » (Daniel 2. 34-35, et 44).

La pierre taillée sans main est le Christ. Il est le fondateur du Royaume éternel qui est au-dessus de tous les autres. Comment entre-t-on dans ce Royaume ? Il n’y a qu’un seul moyen, c’est d’y naître par la Nouvelle Naissance. Jésus a dit : « En vérité, en vérité je te dis que si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu » (Jean 3. 3). Ceux qui, par la foi, abandonnent leur volonté à Dieu et croient en Jésus-Christ sont nés de nouveau et deviennent citoyens du Royaume éternel du Christ. Cela ouvre la porte à leur appartenance à la véritable Église de Dieu, « qui est l’Église du Dieu vivant, la colonne et la base de la vérité » (1 Timothée 3. 15). « Une ville située sur une colline ne peut être cachée » (Matthieu 5. 14). Cette Église demeure en sécurité au sein du Royaume de Christ sur terre. On la reconnaît à la pureté de sa doctrine et à sa pratique de la Parole de Dieu.

La Nouvelle Naissance ne fait pas seulement de nous des citoyens du Royaume éternel de Jésus-Christ, mais, elle donne aussi la vie spirituelle. Ceux qui ont une nouvelle vie en Christ ont le pouvoir de vaincre le péché. Ils ne sont plus dominés par la vieille nature pécheresse avec ses désirs et ses envies. Comme ils ont une allégeance plus élevée, ils ne prennent pas part aux gouvernements terrestres, bien qu’ils obéissent aux lois séculières dans la mesure où leur loyauté envers Dieu le leur permet. Ils sont dans le monde, mais, pas du monde. Bien qu’ils vivent dans ce monde, qu’ils construisent des maisons, qu’ils aient des affaires et des familles, ils sont toujours conscients de leur position dans le Royaume éternel (voir Jérémie 29. 4-7).

Le Royaume de Jésus-Christ ne connaît pas de frontières politiques. Dans chaque nation, ceux qui sont nés de nouveau sont acceptés en son sein et s’acceptent mutuellement. Ils ne se battront pas pour un royaume terrestre. « Jésus répondit : Mon royaume n’est pas de ce monde ; si mon royaume était de ce monde, mes serviteurs combattraient,… mais maintenant mon Royaume n’est pas d’ici-bas » (Jean 18. 36). En fait, ils ne feront aucune violence, puisque Jésus leur Roi veut qu’ils vivent en paix avec tous les hommes. Jésus a enseigné la non-résistance. « Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant ; mais si quelqu’un te frappe à la joue droite, présente-lui aussi l’autre » (Matthieu 5. 39).

Le chapitre 20 de l’Apocalypse parle du Royaume de Christ. Comme ce Royaume est au-dessus de tous les autres, Satan ne peut pas le conquérir. Il est lié, incapable de nuire aux fidèles du Royaume céleste. Ils vivent et règnent avec Christ pendant la période où le Royaume est sur la terre, désignée par le terme figuratif de 1.000 ans. Le Règne de Christ s’étend entre le début du Royaume spirituel et le Jugement à la fin des temps. Il s’agit d’un Règne de grâce dans la vie du croyant, qui lui donne le pouvoir de vaincre le péché. L’apôtre Paul a écrit aux chrétiens d’Éphèse que ceux qui sont dans le Royaume sont assis « ensemble dans les lieux célestes, en Jésus-Christ » (Éphésiens 2. 6). De nos jours, nous jouissons encore de cette communion et faisons partie de ce magnifique Royaume. Nous qui étions autrefois liés par les chaînes du péché sommes maintenant « plus que vainqueurs, par celui qui nous a aimés » (Romains 8. 37). Une vie de victoire sur le monde, ses péchés et ses convoitises aboutira à une victoire éternelle sur la mort.

Lorsque Jésus est monté au Ciel, Il a promis à ceux qui étaient avec Lui qu’Il reviendrait. Il les emmènera avec Lui dans les nombreuses demeures qu’il est allé préparer au Ciel. Ceux qui, ici-bas, sont restés en dehors de son Royaume Le rencontreront en tant que Juge. Chaque personne qui vit, ou, qui a vécu sur cette terre rendra compte de sa vie, à Jésus-Christ, qui est éternellement le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs. Ceux dont le nom ne figure pas dans le Livre qui appartient à l'Agneau de Dieu seront jetés dans l’étang de feu préparé pour le diable et ses anges (Matthieu 25. 41, Apocalypse 20. 15).

Après le Jugement, les grandes noces de l’Agneau auront lieu. Jésus-Christ est l’Agneau de Dieu, sacrifié pour les péchés du monde. Anticipant la joie qu’Il partagerait avec ceux qu’Il rachèterait, Jésus était prêt à endurer la honte de la mort sacrificielle sur la croix. À la fin du temps de l'Église sur terre, Jésus enlèvera son Épouse (l’Église), le corps de Jésus, composé des membres de son Royaume. Tous entreront dans le grand festin des Noces de l'Agneau et vivront avec Lui pour toujours.

Chers lecteurs et lectrices, vous êtes invités à naître de nouveau et à entrer dans le Royaume de la Paix infinie et éternelle. Jésus est mort pour chacun de nous, et Il nous attend pour nous recevoir et nous donner la paix à laquelle notre âme aspire. Oui, repentez-vous, donnez-Lui votre vie sans réserve, afin de faire partie de son Royaume éternel. Votre vie ici-bas en sera plus heureuse, et, après la fin de cette vie terrestre, vous pourrez jouir d’une éternité de félicité et de paix. AMEN !

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(2) Nous avons part à la Souveraineté de Dieu

7 Juillet 2026 Publié dans #Divers

Après sa Mort et sa Résurrection, le Seigneur Jésus-Christ a reçu tout pouvoir dans le ciel et sur la terre : "Jésus, s’étant approché, leur parla ainsi : Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre. Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit,et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit" (Matthieu 28. 18-20).
"Puis il leur dit : Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront des serpents ; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront guéris" (Marc 16. 15-18).
"En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m’en vais au Père" (Jean 14. 12).

Remarquez que le Seigneur Jésus, après avoir reçu tout pouvoir, délègue aussitôt à ses disciples ce pouvoir, pour qu'ils accomplissent en Son Nom les mêmes œuvres que Lui-même avait accomplies au cours de Son ministère.
Il en découle un principe biblique très important : Si Dieu nous demande de faire quelque chose, Il ne le fera pas à notre place, si nous ne le faisons pas ! Ne L'accusons donc pas des conséquences de notre désobéissance !

Voici de quelle manière l'apôtre Paul définit la manière dont les disciples de Christ doivent exercer l'autorité qu'ils ont reçue du Seigneur Jésus : "Si par l’offense d’un seul la mort a régné par lui seul, à plus forte raison ceux qui reçoivent l’abondance de la grâce et du don de la justice régneront-ils dans la vie par Jésus-Christ lui seul" (Romains 5. 17).
Paul ne dit pas que c'est Jésus qui régnera dans la vie, par nous ! Mais il dit que c'est nous qui régnerons dans la vie, par Jésus-Christ Lui seul. Le fait de "régner" implique, de la part de celui qui règne, l'exercice d'une autorité et d'une souveraineté.
Bien entendu, le Seigneur notre Dieu est le seul Souverain Suprême, et Il le restera toujours. Mais, dans Sa grâce et dans Sa bonté, Il a décidé de nous associer à son Règne, nous qui sommes membres de son Église.
Cela signifie que nous avons une grande responsabilité, celle d'accepter de régner dans la vie, comme le Seigneur Jésus a régné dans la vie, au cours de Son ministère terrestre. Nous ne pouvons pas, et nous ne devons pas, nous soustraire à cette responsabilité, par ignorance ou par incrédulité.

Quand Paul parle de "régner dans la vie," il ne fait pas allusion au règne de l’Épouse avec Christ pendant le Millénium, ou dans l'éternité. Mais il parle de régner dans cette vie présente.
Si nous ne le faisons pas, nous priverons Dieu d'une partie de sa Souveraineté, celle qu'Il nous a déléguée, et qu'Il nous a demandé d'exercer en son Nom. Rappelons-nous que Dieu ne fera pas à notre place ce qu'Il nous a demandé de faire. Si nous ne le faisons pas, c'est que nous ne laissons pas Sa gloire se manifester !

Comme le Royaume de Christ n'est pas de ce monde, du moins pas encore, sur quoi et de quelle manière devons-nous régner dans cette vie actuelle ? Essentiellement, nous sommes appelés à régner sur Satan et toutes ses œuvres, que ce soient le péché, la chair, les maladies et les infirmités, et toute forme de malédiction héritée du péché.
Nous ne sommes plus esclaves de toutes ces choses ! Mais nous sommes appelés à les dominer, à les détruire, et à les empêcher de se manifester dans notre vie, afin de ne plus laisser à Satan le moindre contrôle sur nous !
"Au reste, fortifiez-vous dans le Seigneur, et par sa force toute-puissante. Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les ruses du diable. Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes. C’est pourquoi, prenez toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir résister dans le mauvais jour, et tenir ferme après avoir tout surmonté" (Éphésiens 6. 10-13).
"Soumettez-vous donc à Dieu; résistez au diable, et il fuira loin de vous" (Jacques 4. 7).
"Soyez sobres, veillez. Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera. Résistez-lui avec une foi ferme, sachant que les mêmes souffrances sont imposées à vos frères dans le monde" (1 Pierre 5. 8-9).

Résistez ! Résistez ! Nous ne pouvons résister victorieusement aux attaques de Satan que si nous connaissons notre position en Christ, et si nous avons réalisé que Dieu, en Christ, nous a donné l'autorité de régner dans cette vie sur toutes les œuvres du malin. Sinon, le diable va continuer à exercer une autorité qu'il n'a plus le droit d'exercer.
C'est à nous de combattre et de vaincre un ennemi déjà vaincu par Dieu notre Créateur, après nous être revêtus de toutes les armes spirituelles que Dieu a mises à notre disposition : le précieux sang de Jésus, l'onction de Son Esprit, les dons et le fruit de Son Esprit, et Sa divine Parole prononcée par nous avec foi, etc...

Notre "pays de Canaan" spirituel est devant nous ! C'est tout l'héritage que nous possédons en Christ. Mais, il y a encore dans ce pays des villes ennemies fortifiées et des géants ! Dieu nous demande de les conquérir à la pointe de Son épée ! C'est la Parole de Dieu dans notre cœur, sur nos lèvres et dans nos actes qui nous donnera la victoire !
Nous avons la victoire, quand nous prononçons de notre bouche un Amen de foi à toutes les promesses de Dieu, et que nous pouvons dire à Satan avec assurance et autorité, comme Jésus dans le désert : "Satan, il est écrit !"
En outre, ne nous laissons jamais reprendre ou voler ce qui nous appartient, et que nous avons conquis par la foi ! Car, jusqu'au bout, l'ennemi cherchera à nous reprendre le terrain qu'il a perdu ! C'est pourquoi le Seigneur nous dit : "Je viens bientôt. Retiens ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne" (Apocalypse 3. 11).

Amen! Viens Seigneur Jésus !

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(1) La Souveraineté de Dieu

6 Juillet 2026 Publié dans #Divers

Certains affirment que tout ce qui arrive dans le monde est nécessairement voulu, ou du moins permis par Dieu, parce que Dieu est absolument Souverain, et qu'Il a tout sous son contrôle. Mais est-ce bien ainsi que la Bible définit la Souveraineté de Dieu ?

Par définition, Dieu, en tant qu'Être Suprême, est le seul à être Souverain. Comment alors définir cette Souveraineté de Dieu ?

La souveraineté peut être définie comme un pouvoir absolu et perpétuel, qui l'emporte sur tous les autres, et qui n'admet aucune restriction dans son exercice.

Il est clair que seul Dieu possède un tel pouvoir, et qu'Il est le seul à pouvoir l'exercer avec une parfaite Sagesse, un parfait Amour, et une parfaite Justice.

Nous pouvons constater, dès le début du Livre de la Genèse, de quelle manière le Seigneur Dieu a créé l'univers et tout ce qu'il contient. Il Lui a suffi de prononcer quelques paroles, pour que la puissance de Son Esprit manifeste aussitôt ce qui n'existait pas ! "Dieu dit : Que la lumière soit! Et la lumière fut !" (Genèse 1. 3).

Le sixième jour, après avoir tout créé par Sa Parole, Dieu créa l'homme à Son image, selon Sa ressemblance (voir Genèse 1. 26).
Nous constatons, dès la création de l'être humain, que le Seigneur Dieu Tout-Puissant a décidé de déléguer une partie de Son autorité à l'homme, Adam, qu'Il a créé. Cet homme doit dominer, remplir la terre et l'assujettir. Ce n'est pas Dieu qui le fera à sa place. Adam et
Ève, tout en restant soumis à l'autorité suprême de Dieu, puisqu'ils devaient continuer à obéir à Ses commandements, avaient reçu du Seigneur Dieu la responsabilité de dominer sur toute la création.
En créant l'homme à Son image, Dieu lui a aussi donné le libre-arbitre. L'homme avait donc le choix d'obéir à Dieu ou de Lui désobéir, de Le suivre ou de Le quitter. Ce libre-arbitre, nous l'avons conservé après la chute. Dans le Livre du Deutéronome, donc, bien après la chute, Dieu dit à Son peuple : "J’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta postérité" (Deutéronome 30. 19).
Si Dieu ordonne à Son peuple de choisir la vie, c'est qu'il peut le faire ! Dieu serait injuste, s'Il nous demandait de faire quelque chose que nous ne pourrions pas faire. En effet, quand Dieu a donné à l'être humain la liberté de choix, Il a souverainement décidé de déléguer à l'être humain une partie de sa Souveraineté. L'homme devait l'exercer comme Dieu l'aurait exercée Lui-même.
Est-ce à dire que Dieu, en nous donnant le libre-arbitre, avait abandonné cette partie de sa Souveraineté ? Non, Il l'avait simplement déléguée. L'homme et la femme pouvaient, et devaient même, exercer cette domination qui leur avait été déléguée, mais toujours au Nom du Seigneur Dieu. Ils pouvaient continuer à l'exercer, aussi longtemps qu'eux-mêmes continueraient à rester soumis à Dieu, et à obéir à l'ordre qu'Il avait donné à Adam : "L’Éternel Dieu donna cet ordre à l’homme : Tu pourras manger de tous les arbres du jardin ; mais, tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras" (Genèse 2. 16-17).
Lorsque Adam et
Ève eurent choisi de désobéir à cet ordre formel, ils tombèrent dans la mort spirituelle, furent coupés de Dieu, et ce fut alors le Diable qui devint leur maître. "C’est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu’ainsi, la mort s’est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché" (Romains 5. 12).
L'être humain est alors devenu l'esclave de la loi du péché et de la mort. Et c'est Satan qui est devenu le prince et le dieu de ce monde
(Jean 12. 31 ; Jean 16. 11).

Lorsque Satan vint tenter Jésus dans le désert, le diable Lui montra en un instant tous les royaumes de la terre, et Lui dit : "Je te donnerai toute cette puissance, et la gloire de ces royaumes ; car elle m’a été donnée, et je la donne à qui je veux" (Luc 4. 6). Jésus ne contesta pas cette affirmation, car, depuis la chute, c'était la réalité. "Nous savons que nous sommes de Dieu, et que le monde entier est sous la puissance du malin" (1 Jean 5. 19).
"Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés, dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l’air, de l’esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion" (Éphésiens 2. 1-2).
Satan est donc bien appelé le "dieu de ce siècle," "le prince de la puissance de l'air," qui tient le monde entier sous sa puissance. Le diable ne cherche qu'à dérober, égorger, et détruire (Jean 10. 10). Cela signifie que toutes les catastrophes qui surviennent sur la terre, depuis la chute, ne sont pas l’œuvre de Dieu, mais, doivent être attribuées à Satan, puisqu'il est le maître de ce monde.

Dieu avait établi une loi : "Car le salaire du péché, c’est la mort" (Romains 6. 23). La conséquence du péché, c'est toujours la mort. Dans cette mort, sont inclues toutes ces calamités et malédictions que nous venons d'énumérer. Dieu n'en est donc pas le responsable direct. Mais, dans sa Justice, Dieu a établi une loi, selon laquelle le péché devait entraîner la malédiction et la mort. Si un être humain choisit de pécher, il doit en subir les conséquences. Mais, il ne doit pas accuser Dieu d'être le responsable de ces conséquences.

Certains posent la question : "Mais pourquoi Dieu, puisqu'Il en a le pouvoir, n'intervient-Il pas pour empêcher le diable de faire tout ce mal sur la terre ?" Dieu ne va pas violer les lois qu'Il a Lui-même établies. Le seul moyen que Dieu donne aux êtres humains pour échapper à Satan et à tout ce mal, c'est de se repentir de tous leurs péchés et de recevoir comme Sauveur et Maître, le Seigneur Jésus qui a vaincu Satan à la croix.
Gloire à Dieu ! Le Seigneur Jésus est venu pour détruire le péché et toutes les œuvres du Diable, et pour lui ôter toute sa puissance et nous donner la rédemption, la rémission des péchés" Voir
Colossiens 2. 13-15 ; Colossiens 1. 12-14.
En Christ, non seulement nous avons été libérés de la domination de Satan et de ses œuvres, mais nous avons aussi été restaurés dans l'autorité que nous devons exercer sur le diable et sur le monde. Oui, en Jésus-Christ, nous sommes de nouvelles créations appelées à régner !

LIRE AUSSI : (2) Nous avons part à la Souveraineté de Dieu

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