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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

divers

A propos de la Grâce de Dieu (2)

31 Mars 2026 Publié dans #Divers

Nous sommes héritiers par la Grâce de Dieu :

« Ainsi tu n’es plus esclave, mais fils ; et si tu es fils, tu es aussi héritier par la grâce de Dieu » (Galates 4. 7).
Dans ce texte l'apôtre Paul dit, qu’en notre qualité de fils de Dieu, nous ne sommes plus esclaves, mais héritiers, et tout cela, uniquement par la Grâce de Dieu. Notre héritage céleste, la Gloire qui nous est réservée, n’est pas la récompense de quelque mérite que ce soit, mais uniquement la conséquence de la Grâce de Dieu qui a fait de nous ses fils.
La notion d’héritage est fréquente dans les épîtres
(Romains 8. 17). Notre héritage n’a rien à voir avec ce que nous faisons, ou avec ce que nous ne faisons pas, mais, il a uniquement à voir avec notre position en Jésus-Christ. En dehors de Jésus, nous ne possédons rien. Par contre, en Jésus, nous avons été faits héritiers (Éphésiens 1. 11). L’héritage n’est pas un dû, mais un don. C’est une grâce qui nous est accordée.
Dans sa grâce infinie, Dieu nous confère la même part qu’à Christ, il fait de nous les cohéritiers de son Fils : « Et si vous êtes à Christ, vous êtes donc la postérité d’Abraham, héritiers selon la promesse » (Galates 3. 29). Nous sommes héritiers parce que Dieu nous a élus : « afin que… ceux qui ont été appelés reçoivent l’héritage éternel qui leur a été promis » (Hébreux 9. 15).
Au jeune homme qui vient lui demander ce qu’il a à faire pour hériter la vie éternelle, Jésus répond au final : « … Viens, et suis-moi » (Luc 18. 22). En d’autres mots : Prends position pour Christ, crois en la Grâce qu’Il offre, aimes Le. C’est sur cette base que se trouve notre héritage : « Écoutez, mes frères bien-aimés : Dieu n’a-t-Il pas choisi les pauvres aux yeux du monde, pour qu’ils soient riches en la foi, et héritiers du Royaume qu’Il a promis à ceux qui l’aiment ? » (Jacques 2. 5).
Dieu nous a choisis, Il nous a fait grâce et nous L’aimons en retour. C’est parce qu’Il nous a fait la grâce de l’adoption que nous L’aimons.
L’héritage est le résultat de la Grâce que Dieu nous accorde en son Fils Jésus : « Afin que, justifiés par sa grâce, nous devenions, en espérance, héritiers de la vie éternelle » (Tite 3. 7). Ceux qui héritent, n’héritent pas à cause de leurs mérites, mais uniquement à cause de leur filiation.

La Grâce de Dieu nous délivre du pouvoir du péché :

“Le péché n’aura point de pouvoir sur vous, puisque vous êtes, non sous la loi, mais sous la grâce” (Romains 6. 14).
L’apôtre nous dit que la Grâce de Dieu ne nous apporte pas seulement le pardon de nos péchés, mais, elle nous délivre du pouvoir du péché. La loi donne un pouvoir au péché, la Grâce nous délivre du pouvoir du péché. La loi donne au péché le pouvoir de nous accuser et de nous accabler, mais la Grâce de Dieu nous apaise, nous restaure, et nous affranchit du pouvoir du péché.
Jésus savait que Pierre allait Le renier, mais, Il savait aussi que Pierre allait s’humilier et se repentir, c’est pourquoi, Jésus lui accorda la grâce d’être le premier messager de l’Évangile, aux juifs, lors de la Pentecôte, et le premier messager de l’Évangile aux païens, dans la maison de Corneille
(Actes 2, et Actes 10). Jésus savait que ses disciples allaient L’abandonner, mais, Il les a bénis et envoyés pour qu’ils soient les messagers de l’Évangile. La Grâce de Dieu leur a permis d’entrer dans les projets de Dieu, étant délivrés de la condamnation.
Dieu sait tout de nos vies, notre passé, notre présent et notre futur. Dieu est prêt à nous pardonner et à nous faire confiance, grâce à la puissance libératrice de sa Grâce Toute-Puissante. Comment savons-nous si nous vivons dans la Grâce de Dieu, ou, si nous sommes des religieux sous la loi ? A cette question, la Bible nous donne une réponse claire : “Si je vis dans la Grâce de Dieu, le péché n’a plus de pouvoir sur ma vie, par contre, si le péché exerce son pouvoir sur ma vie, c’est que je ne suis pas dans la grâce, mais sous la loi” (Romains 6. 14).
Celui qui vit dans la grâce de Dieu peut dire : “Autrefois j’étais égoïste, violent, coléreux, rebelle, amer, centré sur moi, alcoolique, passionné par les jeux d’argent, aimant le plaisir et la luxure… Maintenant, je suis une nouvelle créature”. Il y a un avant et un après.
Avant que la Grâce de Dieu n’opère dans sa vie, le religieux Saul de Tarse était un violent, un persécuteur, il se joignait aux meurtriers ; mais, lorsque la Grâce de Dieu est venue dans sa vie, il est devenu une nouvelle créature en Christ, prêt à donner sa vie pour ses frères
(Romains 9. 1-5).
Tandis que celui qui est esclave du péché a toujours besoin de découvrir la puissance de la Grâce de Dieu qui libère du pouvoir du péché.

La Grâce de Dieu nous enseigne :

L'apôtre Paul déclare que : “La grâce de Dieu, salut pour tous les hommes, nous enseigne à renoncer à renoncer à l'impiété et aux convoitises mondaines et à vivre dans le siècle présent selon la sagesse, la justice et la piété” (Tite 2. 11-12).
Lorsqu’on va à l’école, nous sommes au contact d’enseignants dont le rôle central est de nous communiquer un savoir, une connaissance. L’enseignement est essentiel pour développer les capacités d’intelligence, de compréhension, d’adaptation, de survie etc... Au sujet du développement spirituel, de la compréhension de Dieu, de l’épanouissement dans la liberté des enfants de Dieu, nous avons droit à un merveilleux pédagogue.
Dans l’épître aux Galates, dont le thème central est celui de la grâce, l’apôtre Paul nous parle d’un autre pédagogue, ou précepteur nommé, la loi : “Ainsi la loi a été comme un précepteur pour nous conduire à Christ… La foi étant venue, nous ne sommes plus sous ce précepteur” (Galates 3. 24-25).
Ainsi, l’apôtre Paul nous signale qu’il y a eu un changement d’enseignant. Le premier enseignant (la loi) a fait un excellent travail, mais, pour nous amener plus loin dans sa connaissance, Dieu nous a fourni un deuxième enseignant : la grâce.
Que nous enseigne la grâce ?
- Premièrement, la grâce nous enseigne que Dieu fait pour nous ce que nous ne pourrions jamais faire nous-mêmes : Notre salut. La Grâce de Dieu nous sauve de la condamnation alors que nous sommes par nous-mêmes incapables de nous sauver. “La grâce de Dieu est salut”.
- Deuxièmement, la grâce nous enseigne que Dieu fait pour les autres ce que nous ne ferions jamais pour eux. Dieu sauve tous les êtres humains, sans distinction. Nous, nous sélectionnerions les moins mauvais. Or, la Grâce de Dieu commence là où est celui qui est tombé le plus bas. Jésus fut appelé l’ami des publicains et des prostituées. Le dernier homme auquel Il offre le Paradis est un brigand mourant à ses côtés. “La Grâce de Dieu, source du Salut pour tous les êtres humains qui croient”.
- Troisièmement, la Grâce de Dieu nous enseigne à renoncer à des comportements et attitudes dont nous sommes incapables de nous débarrasser par nous-mêmes. La loi, et même la prison, n’ont pas pu changer les comportements d’un certain Onésime, esclave fugitif, mais, c’est la Grâce de Dieu qui lui a permis de renoncer à sa révolte
(Philémon 10. 11). Nous pourrions citer Zachée (Luc 19. 1-10), la femme samaritaine (Jean 4), et tant d’autres, qui par la Grâce de Dieu ont vu leur vie changer radicalement. “Elle nous enseigne à renoncer à l’impiété et aux convoitises mondaines”.
- Quatrièmement, elle nous enseigne à vivre une forme de vie après laquelle nous soupirions sans pouvoir y parvenir, une vie de pardon, de paix, de joie et d’amour… “Elle nous enseigne à vivre selon la sagesse, la justice et la piété”.

A SUIVRE... / CLIQUEZ ICI 

A LIRE AUSSI : A propos de la Grâce de Dieu (1)  ;  A propos de la Grâce de Dieu (3)

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A propos de la Grâce de Dieu (1)

30 Mars 2026 Publié dans #Divers

La source de la grâce de Dieu :

“Que la grâce et la paix vous soient multipliées par la connaissance de Dieu et de Jésus notre Seigneur !” (2 Pierre 1. 2).
Ce verset souligne le fait que l’expérience de la grâce est impossible en dehors d’une relation personnelle avec Dieu par Jésus-Christ. La grâce découle inévitablement de la connaissance de Dieu et d’une expérience authentique avec Jésus-Christ.
S’il n’y a pas d’expérience de base, s’il n’y a pas un vécu personnel d’une rencontre avec Dieu, alors comment pourrions-nous témoigner de ce qu’Il est, de ce qu’Il fait ?
Si notre connaissance de Dieu n’est qu’intellectuelle, et si elle n’est pas descendue dans le cœur, si elle n’a pas bouleversée notre vie, nous serons facilement gagnés par le légalisme religieux. Par contre, une expérience qui nous permet de découvrir l’Amour de Dieu, qui nous fait entrer dans une vie nouvelle, va produire en nous une source intarissable de grâce.
Nous étions perdus, enfoncés dans notre péché, méprisables, et parfois nous méprisant nous-mêmes, mais, Dieu est venu vers nous, Il nous a accueillis comme le père a accueilli son fils prodigue. Dieu nous a tendu sa main secourable et sa Grâce a surabondé là où le péché avait abondé. Nous avons fait l’expérience du pardon absolu de Dieu et de son Amour sans condition. Une source de paix a commencé à jaillir dans nos cœurs, car la Grâce de Dieu a envahi notre âme.
Pour que cette Grâce ne tarisse pas, pour qu’elle soit multipliée, il suffit de croître dans la connaissance de Dieu et de son Fils Jésus-Christ. Or, cette connaissance découle de notre communion avec Lui.
Notre légalisme naturel ou irraisonnable peut facilement étouffer la source de la Grâce de Dieu. Seule notre intimité avec Jésus nous ramène constamment vers la Grâce. Voyons ces religieux prêts à lapider la femme adultère. Mais, auprès de Jésus, leur légalisme s’éteint et la Grâce de Jésus-Christ triomphe.

L’Évangile de la Grâce de Dieu :

“Je ne fais aucun cas de ma vie… pourvu que j’accomplisse… le ministère… d’annoncer l’Évangile de la Grâce de Dieu” (Actes 20. 24).
L'apôtre Paul considère que l’annonce de la Bonne Nouvelle de la Grâce de Dieu est une priorité absolue. Il est prêt à payer de sa propre vie, pour que cet objectif soit atteint. Quelques années plus tard, lorsqu’il voit que les croyants de Galatie se sont écartés de cet Évangile, Paul leur fait part de son étonnement : “Je m’étonne que vous vous détourniez si promptement de celui qui vous a appelés par la grâce de Christ, pour passer à un autre évangile” (Galates 1. 6). Il y a donc l’Évangile de la Grâce de Dieu, et d’autres évangiles.
Parmi ces autres évangiles, il y a l’évangile de la prospérité, annonçant des choses agréables
(2 Timothée 4. 2-5). Le jour viendra, dit l'apôtre Paul, où les gens se détourneront de l’Évangile de la grâce, car ils auront envie d’entendre des choses agréables. Ce jour est déjà là, avec ceux qui prêchent cet évangile annonçant la prospérité, la réussite matérielle, le bien-être assuré, et tout cela sans repentance. Cet évangile tourne le dos au fondement du Message de la Grâce de Dieu qui repose sur la prédication de la croix, laquelle conduit à la repentance.
Il y a aussi celui des œuvres et des mérites, où l’être humain cherche à se justifier lui-même. Or, la grâce ne peut opérer que si nous nous reconnaissons pécheurs devant Dieu notre Créateur qui est Saint. La grâce est pour ceux qui, conscients de leurs péchés, considèrent avec humilité le prix payé par Jésus à la croix.
Certains mettent en opposition le Message de la Grâce avec celui de la croix. Les deux vont ensemble. Il n’y a pas la grâce là où la croix n’est pas opérante. L’Évangile de la Grâce ne peut donc être séparé du Message de la croix.
Ceux qui commettent cette erreur confondent le message de la croix avec celui des œuvres, des mérites, des efforts personnels, des pénitences, du légalisme religieux, comme le faisaient les Galates.

Justifiés par la Grâce de Dieu :

“Ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ” (Romains 3. 24).
Dans le sermon sur la montagne, Jésus déclare : “Car, je vous le dis, si votre justice ne surpasse celle des scribes et des pharisiens, vous n’entrerez point dans le royaume des cieux” (Matthieu 5. 20). Ici, Jésus nous rappelle qu’il y a une première forme de justice, celle des scribes et des pharisiens, basée sur la pratique rigoureuse de l’interprétation qu’ils font de la loi. Et il y a une deuxième forme de justice, celle qui doit surpasser la Justice des hommes religieux. Quelle est cette deuxième forme de justice ? C’est celle mentionnée par l'apôtre Paul écrivant aux croyants de Rome : "la Justice qui est offerte par la grâce de Dieu". C’est dans cette forme supérieure de justice que nous sommes invités à entrer.
Pour être justifiés, les religieux se reposent sur leurs œuvres personnelles. C’est une justice fondée sur telle ou telle pratique religieuse observable par tous. C’est une justice que l’on peut étaler à la vue des autres. Jésus condamne cette attitude : “Gardez-vous de pratiquer votre justice devant les hommes, pour en être vus ; autrement, vous n’aurez point de récompense auprès de votre Père qui est dans les cieux” (Matthieu 6. 1). Cette justice, reposant sur les efforts de l’être humain, conduit à l’autosatisfaction, et donc à l’orgueil parfois teinté d’hypocrisie.
Pour être justifiés, les disciples de Christ se confient dans la Justice que Jésus leur offre et qui découle de son œuvre à la croix. Dans ce cas, c’est renoncer à se justifier soi-même, et accepter par la foi d’être revêtu de la Justice de Christ. Cette Justice est basée non sur ce que nous faisons, mais sur ce que Jésus a fait pour nous. Cette Justice est imméritée, c’est une grâce qui nous est accordée gratuitement. Elle nous conduit à l’humilité et à la transparence. Elle nous garde de juger les autres par rapport à ce qu’ils font ou ne font pas, mais elle nous conduit à les aimer en sachant ce que Jésus a fait pour eux, comme pour chacun de nous.
La promesse qui nous est faite concernant la pratique de cette Justice de qualité supérieure, c’est que nous entrerons dans le Royaume des cieux. Ne nous imaginons pas qu’il soit uniquement question, ici, du Royaume dans lequel nous entrerons au moment de notre décès ; non, il est question d’entrer, de notre vivant, dans une qualité de vie supérieure basée sur une relation de paix avec Dieu.

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A LIRE AUSSI : A propos de la Grâce de Dieu (2)  ;  A propos de la Grâce de Dieu (3)

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Comment sortir de la prison du péché

26 Mars 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

« Si donc le Fils vous affranchit, vous serez véritablement libres » (Jean 8. 36).

Tout le monde veut être libre. Les libertés d’expression, de pensée, de religion et de presse, sont fondamentales pour de nombreuses sociétés dans le monde d’aujourd’hui. La société a jugé nécessaire de restreindre la liberté des contrevenants, afin de permettre aux autres de jouir de leur liberté légitime. C’est la raison pour laquelle les prisons existent. Les personnes qui enfreignent les lois du pays peuvent très bien se retrouver dans une prison au sens propre.

Les gens sont-ils vraiment libres tout en jouissant des libertés mentionnées ci-haut, ou beaucoup d’entre eux se trouvent-ils dans un autre type de prison ? La Bible nous enseigne que les gens peuvent être dans l’esclavage même lorsqu’ils recherchent la liberté. Une personne qui dit un mensonge devient esclave de ce mensonge, et est souvent amenée à mentir à nouveau pour couvrir la première fausseté. Les personnes qui se mettent à fumer, à boire ou à se droguer découvrent plus tard, lorsqu’elles souhaitent arrêter, qu’elles en sont incapables. Beaucoup d’autres ont rompu leurs vœux de mariage pour le plaisir et se sont retrouvés sans plaisir, ni famille. Ce sont là des exemples de l’esclavage qu’entraîne le péché.

L’esclavage au péché est universel puisque tout le monde naît dans le péché. La Bible nous dit : « puisque tous ont péché, et sont privés de la Gloire de Dieu » (Romains 3. 23) ; Voir aussi Romains 3. 10. Et aussi : « Ne savez-vous pas que si vous vous rendez esclaves de quelqu’un pour lui obéir, vous êtes esclaves de celui à qui vous obéissez ; soit du péché pour la mort, soit de l’obéissance pour la justice ? » (Romains 6. 16). Oui, tant que nous sommes encore dans nos péchés, nous sommes dans une prison spirituelle.

Comment pouvons-nous en être libérés ? La vraie liberté, le vrai bonheur, la libération de la crainte, la libération de la culpabilité et de la condamnation, ne peuvent venir que lorsque nous sommes en paix avec Dieu et que nos vies soient en accord avec sa volonté. L’esclavage, en revanche, est le résultat de la quête de la fausse promesse de liberté de Satan. Revenons aux paroles de notre Sauveur, Jésus-Christ : « L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’Il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres ; Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé » (Luc 4. 18).

Pour être délivrés du péché, nous devons tout d’abord admettre que, sans Jésus-Christ, nous sommes pécheurs et dans l’esclavage du péché. Nous devons alors nous repentir de tous nos péchés. La repentance comprend la tristesse pour nos péchés, ainsi que le fait de s’en détourner. Cela peut sembler difficile, ou presque impossible pour quelques-uns. Si nous faisons un effort honnête, et que nous prions Dieu pour de l’aide et pour le pardon des péchés, le Seigneur nous conduira pas à pas vers une conversion du cœur. Nous devons accepter la délivrance et le pardon par le sang de Jésus par la foi. Nous lisons dans la Bible : « En qui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés » (Colossiens 1. 14). Voir aussi Romains 3. 24-25Romains 5. 1. Romains 6. 23. Actes 3. 19. et Jean 3. 3.

Quels sont les effets de cette liberté spirituelle ? Lorsque quelqu’un est vraiment né de nouveau comme décrit ci-dessus, ses péchés sont lavés, et il a une conscience libre. Il a maintenant le pouvoir contre les désirs pécheurs. Au lieu de céder aux tentations, il est maintenant capable de résister aux désirs de la chair. Il vit une nouvelle vie en Christ et ses buts sont différents. Au lieu de vivre uniquement pour se faire plaisir, il cherche maintenant à plaire à Dieu et à aider les autres. Son discours et son utilisation du temps sont différents. Il se réjouit devant les défis d’une vie qui a maintenant un but et un sens. Mieux encore, cette liberté lui apporte l’assurance d’une vie éternelle au Ciel. Même dans les confins d’une prison naturelle, cette liberté d’esprit et de cœur peut être une réalité. Nous lisons : « Si donc quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature ; les choses vieilles sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5. 17). Voir aussi Galates 5. 13.

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La vraie repentance envers Dieu

24 Mars 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

L'apôtre Paul, debout au milieu de l'Aréopage en parlant aux Athéniens dit : « Dieu, sans tenir compte des temps d'ignorance, annonce maintenant à tous les hommes, en tous lieux, qu'ils aient à se repentir » (Actes 17. 30).

La nécessité de la "repentance" :

La repentance est d'une nécessité et d'une importance capitales. Comme Judas Iscariote (voir Matthieu 27. 3-5), une personne peut bien avoir des "remords", mais sans jamais se "repentir". Puisque Dieu fait maintenant adresser à l’être humain ce message : « Repentez-vous ! », il est indispensable de bien comprendre ce que signifie réellement "se repentir".

La différence entre le remords et la repentance :

La repentance, ce n’est pas le remords, et le remords sans la repentance, ni la foi en Dieu, ne sert à rien. Comme le Seigneur Jésus disait à propos des principaux sacrificateurs et des anciens d’Israël : « …et vous, qui avez vu cela, vous ne vous êtes pas ensuite "repentis" pour "croire" en Lui »" (Matthieu 21. 32).

Le mot grec pour "avoir du remords", est la combinaison de deux autres mots, "méta" (qui signifie d’après, en conséquence) et "mélomaï" (qui signifie avoir du souci) ; et il signifie "être soucieux à cause de, être triste au sujet de, regretter". En soi, il ne s’y cache aucun sens mauvais. L'apôtre Paul l’utilise pour décrire son inquiétude après avoir écrit sa première lettre aux Corinthiens (voir 2 Corinthiens 7. 8). Mais avoir du "regret" sans rien d’autre, ne sert à rien ; s’il n’est pas véritablement une tristesse "à repentance", laquelle implique un changement de pensée et de vie (2 Corinthiens 7. 9).

L'apôtre Pierre lui-même avait ressenti précédemment cette tristesse selon Dieu quand, remué par le regard du Seigneur Jésus, il sortit en pleurant amèrement ; cette tristesse l’a ramené au Seigneur Jésus, tandis que, au contraire, Judas Iscariote n’a eu que du remords, et cela ne l’a conduit qu’au suicide.

La repentance est quelque chose de plus profond que le remords. À l’occasion d’un mauvais comportement ou d’une mauvaise action, le remords peut avoir sa place ; mais, devant une mauvaise position ou une mauvaise attitude ou un état fâcheux, la repentance est nécessaire. C’est pourquoi, la Parole de Dieu demande à l’être humain pécheur de se repentir, parfois aussi au croyant tombé dans un mauvais état (Apocalypse 2. 5). Le mot grec pour "repentance" (métanoia) se compose aussi de deux mots, de nouveau la préposition "méta" (qui signifie, "d’après", "en conséquence"), et le mot "nous" (qui signifie, sens, état d’esprit), c’est à dire le siège des sentiments moraux et des pensées morales. Littéralement, la repentance signifie les "sentiments d’après", un changement de pensées. Ce changement de pensées est lié, comme nous l’avons vu, à une profonde tristesse de l’âme, et il inclut l’action de se détourner du péché, et de se tourner vers Dieu avec foi.

La nécessité de la repentance :

La repentance n’est pas seulement un changement de pensée, elle signifie beaucoup plus. Véritablement, la repentance, c’est prendre le parti de Dieu contre soi-même, ce qui n’est pas une mince affaire.

Les Juifs avaient crucifié Jésus-Christ. Devant ce péché d’une profondeur insondable, ils devaient maintenant éprouver des sentiments selon Dieu. Ils devaient être amenés au point de se juger eux-mêmes, eux et leurs voies, et de s’en détourner.

Il n’en va pas autrement aujourd’hui pour le pécheur. Devant sa culpabilité, il faut qu’il ressente tristesse et douleur. Certes, ce qui est déterminant pour le Salut du pécheur, ce n’est pas le degré de repentance, ni la profondeur avec laquelle il a senti la culpabilité de son péché, mais, fondamentalement, il faut que la repentance soit présente ; c'est-à-dire la "repentance" envers Dieu et la "foi" au Seigneur Jésus (Actes 20. 21), Lui Jésus que Dieu a livré pour nos péchés. Oui, l'apôtre Paul « insistait, auprès des Juifs et auprès des Grecs, sur la repentance envers Dieu et la foi en notre Seigneur Jésus Christ » (Actes 20. 21).

Déjà au jour de la Résurrection, le Seigneur Jésus avait donné aux disciples la mission de prêcher en Son nom la repentance et la rémission (ou pardon) des péchés (Luc 24. 47). C’est ce que l'apôtre Pierre déclare ici en Actes 2. 38 : « Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit ». Qu’il est beau de voir cette liaison entre la repentance et la rémission des péchés ! Mais le chemin de la foi commence par la repentance. C’est pourquoi, elle est appelée "la repentance pour la vie" (Actes 11. 18). Dieu la "donne", tout en sommant le pécheur : « Repens-toi ! ». C’est aussi le premier point de la réponse de Pierre à ses frères juifs. C’est pourquoi, il est regrettable qu’aujourd’hui, des évangélistes traitent souvent la repentance de manière très superficielle.

Il est frappant que Pierre, dans ce cas, ne dise absolument rien de la nécessité d’avoir la foi. En contraste avec cela, l'apôtre Paul ne mentionne pas la repentance au geôlier de Philippe : « Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta maison » (Actes 16. 31). Pourquoi cette différence ?

Le geôlier avait été manifestement convaincu de péché par les événements grandioses de la nuit, et c’est pourquoi, il se jeta en tremblant aux pieds de Paul et Silas avec un ardent désir d’être sauvé. Il put entendre la réponse immédiate de la Grâce de Dieu : « crois au Seigneur Jésus… ». Nous n’avons pas à commencer par prêcher la repentance à un pécheur repentant et effondré. Il est déjà brisé. Le geôlier et les siens écoutèrent alors la Parole du Seigneur que leur apportaient les deux serviteurs de Dieu. Les versets suivants (Actes 16. 33-34) démontrent pleinement sa repentance et, ce qui s’y rattachait, un demi-tour personnel d’avec ses mauvaises voies.

En contraste avec ce geôlier, l’auditoire juif de Pierre, comme nous l’avons déjà vu, a été conduit à la foi au Seigneur Jésus. Pour eux qui avaient ouvertement rejeté le Seigneur Jésus, ce qui était important était d’avoir à ce sujet les sentiments convenables, et de se placer ouvertement du côté du Crucifié en reconnaissant leurs mauvaises actions. Cela devait avoir lieu par le moyen du baptême au Nom de Jésus Christ.

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L'obéissance à Dieu et les caractères de la nouvelle Vie

22 Mars 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Le fait que Saul de Tarses, (l'apôtre Paul) ait reconnu par la foi, Jésus Christ comme Seigneur et Sauveur personnels, est incontestable.

Devant Agrippa, l'apôtre Paul dit : « Ainsi, ô roi Agrippa, je n’ai "pas" été "désobéissant" à la vision céleste » (Actes 26. 19). Cette possibilité d’être "désobéissant" à la vision céleste existait tout à fait. Personne n’est forcé de se convertir ; autrement, tous ceux qui ne veulent pas se convertir pourraient rendre Dieu responsable de leur condamnation. Mais Saul de Tarses (devenu l'apôtre Paul) a été "obéissant" à ce qu’il a vu et entendu de Jésus-Christ qui s'est révélé à lui. Ceci montre qu’en réponse à la foi, une vie nouvelle, la vie divine était présente. La vie divine s’exprime en premier lieu par "l’obéissance".

Ensuite, une autre indication figure dans la réponse de l'apôtre Paul devant les Juifs. Quand le Seigneur Jésus lui a répondu : « Je suis Jésus, le Nazaréen que tu persécutes », à son tour, Saul a encore demandé : « Que dois-je faire, Seigneur ? » (Actes 22. 10). En cela, il reconnaissait Jésus comme son "Seigneur". Il voulait Lui obéir. Il ne voulait plus lui-même prendre les décisions sur sa vie ; mais, c'est le Seigneur Jésus qui l’avait rencontré avec tant de grâce, qui devait désormais diriger sa vie. Oui, la caractéristique de la vie divine était présente : l’obéissance. La vie nouvelle est toujours une vie obéissante. En recevant Jésus dans sa vie, l'apôtre Paul fut né de nouveau, né de Dieu. Alors, "l’instinct" de la vie divine en Jésus, c’est d’obéir à Dieu, c'est avoir une paix affermie avec Dieu. Ces deux choses ne doivent pas être confondues.

Quand la foi en Christ est présente, l’âme est née de nouveau (Jean 3. 16). La femme de Samarie était née de Dieu, car « quiconque croit que Jésus est le Christ est né de Dieu » (Jean 4. 29 ; 1 Jean 5. 1). Nous devons dissocier deux aspects du Salut : ce que l'être humain pécheur doit faire, c’est d’accepter par la foi le témoignage ou la révélation de Dieu à propos de son Fils Jésus-Christ ; ce que Dieu fait est alors de conférer la vie éternelle au pécheur qui croit, quand bien même il s’agirait du plus grand des pécheurs. Donner la vie est le privilège qui n’appartient qu’à Dieu (Jean 1. 12). Accepter Christ par la foi est la même chose, quant au résultat, que de croire en Son nom.

La vie ne provient pas de ce qu’on peut tirer son origine d’Abraham. Elle n’est pas le résultat de ce que quelqu’un, qui que ce soit, pourrait faire pour nous. La vie vient seulement de Dieu. Dieu ne confie jamais l’administration de ce don (Romains 6. 23) dans les mains des êtres humains, même pas du plus honoré de Ses serviteurs. Le Seigneur Jésus peut utiliser des hommes pour rouler la pierre du tombeau ; mais c’est Lui qui prononce la Parole qui donne la vie. Lazare est sorti du tombeau avec les pieds et les mains encore liés de bandes et d’un linceul. Le Seigneur Jésus a utilisé ceux qui se tenaient là pour l’en délivrer. Cependant, le plus important de tout, c’est Lui Jésus qui l’a fait et Lui seul (voir Jean 11. 39, et 43-44).

L’obéissance à Dieu donne à Dieu la place qui Lui revient, et met la créature à la place qui lui appartient. C’est pourquoi, cette obéissance est si importante. Sans elle, il n’y a réellement pas de conversion à Dieu. Quand le Saint Esprit décrit la caractéristique de la vie divine dans la première épître de Jean, il cite en premier "l’obéissance" et seulement ensuite "l’amour" (Voir 1 Jean 2. 3-11). Ces deux caractéristiques principales de la vie trouvent leur expression parfaite dans le Seigneur Jésus sur la terre.

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L'être humain est précieux pour Dieu

18 Mars 2026 Publié dans #L'être humain, #Divers

« Quand je contemple tes cieux, l’ouvrage de tes mains, la lune et les étoiles que tu as disposées : Qu’est-ce que l’homme, que tu te souviennes de lui ? Et le fils de l’homme, pour que tu prennes garde à lui ? » (Psaume 8. 4-5).

Comment est-il possible que le Grand Dieu Tout Puissant, Créateur des cieux et de la terre, qui fait mouvoir en ordre les myriades d’astres les appelant tous par leur nom (Ésaïe 40. 26), comment est-il possible qu’Il s’occupe d’un être infime tel que l'être humain ?

La Bible dit que l'être humain est extrêmement précieux pour Dieu, car il est créé à son image (voir Genèse 1. 27). Dieu cherche une relation personnelle et vivante avec chaque individu, les aimant comme leur Créateur et Père.

Revenons au premier chapitre du livre de la Genèse où Dieu décrit plus particulièrement la terre (ce tout petit point au milieu de l’univers), parce que Dieu l’a créée pour y faire habiter l’être humain qu’Il créa à son image, selon sa ressemblance (Genèse 1. 26). « Dieu est Esprit » (Jean 4. 24). Dieu créa l'être humain à son image, c’est-à-dire avec les facultés de raisonner, de décider, d’aimer, de ressentir, etc... Il souffla en lui un souffle de vie de sorte que l’être humain devint un être vivant (une âme vivante) (Genèse 2. 7). L’âme humaine est éternelle. L'être humain fut créé pour qu'il ait une relation vivante et personnelle avec le seul vrai Dieu Créateur et Sauveur.

- Création unique : Chaque être humain n'est pas le fruit du hasard, mais, il a été façonné et connu de Dieu avant même sa naissance, soulignant sa valeur dès le début de la vie.
- « A l'image de Dieu » : Cette dignité particulière signifie que le corps et l'âme de l'être humain sont spirituels, faisant de lui le Temple du Saint-Esprit.
- Amour inconditionnel : Dieu ne s'arrête pas aux apparences ou aux erreurs de l'être humains, mais Dieu aime le fond de la personnalité unique de chaque personne, désirant les bénir et pourvoir à leurs besoins.
- Rachat et Pardon : La valeur de chaque être humain est telle que Dieu a envoyé son Fils Jésus pour pardonner les péchés et restaurer la relation rompue, payant la plus haute rançon.
- Mission et Rôle de l'être humain : Dieu mandate les êtres humains qui croient en Lui, comme sel de la terre et lumière du monde, les invitant à agir dans le monde, à prier et à aimer leur prochain. 

La Bible nous apprend dans Proverbes 8. 22-31 que dans l’éternité passée, plus loin encore que nos pensées ne peuvent imaginer, le Fils était à l’œuvre auprès du Père, faisant tous les jours ses délices « et trouvant son bonheur parmi les fils des hommes »
- Mystère insondable : Oui, avant que l'être humain paraisse, avant même l’existence de la terre pour le porter, nous avons été, vous et moi, connus et aimés par le seul vrai Dieu de l'Univers ! Une mère aime son enfant avant qu’il naisse, car elle sait qu’il est dans son ventre et que bientôt, elle le verra et le prendra dans ses bras ; mais peut-elle l’aimer avant sa conception, avant de savoir qu’il existera ? Dieu, Lui, aimait sa créature parce qu’Il la connaissait d’avance, de toute éternité. Hélas, par sa désobéissance à Dieu Son Créateur, l'être humain est devenu pécheur, entraînant ainsi dans la mort toute sa descendance.

- Mystère plus profond encore : si Dieu hait le péché et se doit de le punir, Il aime le pécheur et Il a prédestiné, avant la fondation du monde, un Agneau sans défaut et sans tache, le Christ dont le sang précieux rachète le pécheur repentant et croyant en Lui, en le purifiant de tout péché. La Parole de Dieu dit : « Vous avez été rachetés … par le sang précieux de Christ, comme d'un agneau sans défaut et sans tache, prédestiné avant la fondation du monde, manifesté à la fin des temps pour vous qui, par Lui, croyez en Dieu qui L'a ressuscité d'entre les morts et Lui a donné la gloire, en sorte que votre foi et votre espérance soient en Dieu » (1 Pierre 1. 18-21). Oui, La valeur de l'être humain pour Dieu son Créateur est confirmée par le parfait sacrifice de Jésus-Christ pour le Salut de l'humanité.

Réalisons bien que pour nous racheter, le Fils de Dieu, Créateur de l’Univers, a dû prendre un corps comme le nôtre. La Parole, qui était Dieu, devint chair, et habita au milieu de nous (voir Jean 1. 1-3, 14). « Jésus Christ, étant en forme de Dieu, n’a pas regardé son égalité avec Dieu comme une proie à arracher, mais s'est dépouillé Lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et ayant paru comme un simple homme, Il s'est humilié Lui-même, se rendant obéissant jusqu'à la mort, même jusqu'à la mort de la croix. C'est pourquoi aussi Dieu L'a souverainement élevé, et Lui a donné le Nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu'au Nom de Jésus, tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père. » (Philippiens 2. 6-11)

Au Nom du Seigneur Jésus-Christ, tout genou fléchira :

 - Ceux qui, durant leur vie sur la terre, auront méprisé sa Grandeur et son Amour, en négligeant ou en refusant de croire en Lui, fléchiront leurs genoux devant Jésus pour être ensuite jugés et condamnés éternellement en Enfer, afin d'y subir le châtiment éternel de leurs péchés ;

 - Ceux qui auront reconnu durant leur vie sur la terre leur état de pécheur et cru que le Grand Dieu Sauveur Jésus-Christ s’est anéanti jusqu'à mourir sur une croix et ressusciter pour nous sauver parfaitement, fléchiront leurs genoux devant Jésus pour L’adorer d'éternité en éternité dans la joie et le bonheur infinis au Paradis.

Chers lecteurs et lectrices, votre vie est importante parce que Dieu a choisi de vous créer et de vous aimer. Dieu est l’auteur de votre vie. Vous n’êtes donc pas le fruit du hasard. Il a préparé votre arrivée sur la terre !
La Bible nous révèle ceci : "Mon corps n’était pas caché devant toi quand, dans le mystère, je fus façonné dans les lieux secrets au sein de la terre. Je n’étais encore qu’une masse informe, mais tu me voyais, et, dans ton (grand) livre, chacun de ces jours que tu me destines étaient tous inscrits avant que l’un d’eux ne vienne à paraître." (Psaume 139. 15-16).
Votre vie a de la valeur parce qu'elle est le choix de Dieu.

Déclarez à haute voix : "Dieu mon Père, je Te remercie car Tu as fait de moi ton enfant. Tu m’as choisi bien avant ma naissance, je suis né parce que tu l’as décidé. Je veux me souvenir toujours que Tu m’aimes, que Tu es juste et bon. Je décide que malgré tout, je serai celui ou celle que Tu veux que je sois. Dans le Nom de Jésus, Amen".
Chers lecteurs et lectrices, vous êtes le choix de Dieu et votre vie compte…!

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Les bénédictions en Jésus-Christ

15 Mars 2026 Publié dans #Divers

Le Seigneur Jésus-Christ nous comble de toutes sortes de bénédictions pour notre vie spirituelle.

Voici quelques bénédictions que nous avons en Jésus-Christ :

 

En Jésus, l’Amour de Dieu a été manifesté (1 Jean 4. 9)

En Jésus, la richesse de son Amour a été manifestée (Éphésiens 2. 4)

En Jésus, le juste vivra par la foi (Romains 1. 17)

En Jésus, nous avons l’héritage des saints dans la lumière (Colossiens 1. 12). En Jésus, nous sommes héritiers (Éphésiens 1. 11)

En Jésus, nous avons la parole de Vérité (Éphésiens 1. 3)

En Jésus, nous avons le Saint Esprit (Éphésiens 1. 13)

En Jésus, nous sommes enfants de Dieu (Jean 1. 12)

En Jésus, nous avons été élus avant la fondation du monde (Éphésiens 1. 4).

En Jésus, nous sommes assis ensemble dans les lieux célestes (Éphésiens 1. 7)

En Jésus, nous sommes citoyens des cieux (Philippiens 3. 20)

En Jésus, nous sommes sanctifiés (Jean 17. 17)

En Jésus, nous triomphons du monde (1 Jean 4. 4)

En Jésus, nous sommes affranchis (Romains 6. 22)

En Jésus, nous sommes crucifiés (Galates 2. 20)

En Jésus, nous sommes morts au péché (Romains 6. 11)

En Jésus, il n’y a plus aucune condamnation (Romains 8. 1)

En Jésus, nous sommes devenus des imitateurs de Dieu (Éphésiens 5. 1-2)

En Jésus, nous sommes transformés par le renouvellement de l’intelligence (Romains 12. 2)

En Jésus, nous sommes des enfants de lumière (1 Thessaloniciens 5. 5)

En Jésus, nous sommes la lumière du monde (Matthieu 5. 14)

En Jésus, nous sommes une nouvelle création (Galates 6. 15 ; 2 Corinthiens 5. 17)

En Jésus, nous sommes saints comme Lui-même est Saint (1 Pierre 1. 16)

En Jésus, nous avons des trésors dans le Ciel (Psaumes 119. 14)

En Jésus, nous avons l’amour (Jean 13. 34, 35)

En Jésus, nous avons la foi agissante (Galates 5. 6)

En Jésus, nous avons l’infinie grandeur de sa puissance (Éphésiens 1. 18 - 19)

En Jésus, nous avons la foi en sa puissance (Colossiens 2. 2)

En Jésus, nous portons dans nos cœurs la puissance de Dieu (2 Corinthiens 4. 7)

En Jésus, nous avons l’infinie richesse de sa grâce (Éphésiens 2. 7)

En Jésus, nous avons la puissance qui agit en nous (Éphésiens 3. 20)

En Jésus, nous sommes vainqueurs (1 Jean 2. 14)

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(2) Les élus de Dieu doivent vivre pour Dieu

10 Mars 2026 Publié dans #Divers

Dieu nous a donné dans sa Parole des instructions très claires sur comment vivre pour Lui, qui incluent notamment le commandement de l’amour mutuel (Jean 13. 34-35), l’appel à le suivre et à lui sacrifier nos propres désirs (Matthieu 16. 24), l’exhortation à prendre soin des pauvres et des nécessiteux (Jacques 1. 27), et la mise en garde contre les attitudes pécheresses de ceux qui ne connaissent pas Dieu (1 Thessaloniciens 5. 6-8).
La prière de Jésus avant sa crucifixion met aussi en lumière ce pourquoi nous sommes là. Il a intercédé auprès de son Père pour ceux qui croiraient en Lui : « Je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée afin qu’ils soient un comme nous sommes un, moi en eux et toi en moi, afin qu’ils soient parfaitement un et qu’ainsi le monde reconnaisse que tu m’as envoyé et que tu les as aimés comme tu m’as aimé. Père, je veux que là où je suis ceux que tu m’as donnés soient aussi avec moi afin qu’ils contemplent ma Gloire, la Gloire que tu m’as donnée parce que tu m’as aimé avant la création du monde. Père juste, le monde ne t’a pas connu, mais moi, je t’ai connu, et ceux-ci ont reconnu que tu m’as envoyé. Je leur ai fait connaître ton Nom et je le leur ferai connaître encore, afin que l’amour dont tu m’as aimé soit en eux et que moi je sois en eux » (Jean 17. 22-26). Jésus veut une relation vivante et personnelle avec nous.
Ceux qui veulent vivre pour Dieu doivent se confier dans sa Parole. Nous devons laisser le Saint-Esprit nous guider pour la mettre en pratique dans notre vie. Vivre pour Dieu signifie renoncer à nous-mêmes et aspirer par-dessus tout à la volonté de Dieu. À mesure que nous nous approchons de Dieu et apprenons à mieux Le connaître, nos désirs s’aligneront naturellement sur les siens. En grandissant en maturité, notre désir d’obéir à ses commandements augmentera avec notre Amour pour Lui, comme l’a dit Jésus : « Si vous m’aimez, respectez mes commandements » (Jean 14. 15).

Qu’arrive t-il si nous ne vivons pas pour le Seigneur ?

Bien que nous avons la vie éternelle en Jésus, si en tant qu'enfants de Dieu, nous vivons pour nous-mêmes et que nous ne servons pas fidèlement le Seigneur Jésus, nous ne recevrons aucune récompense lorsque nous paraîtrons devant le Seigneur Jésus.

Certains peuvent dire peut-être : « Je veux vivre une vie qui plaise au Seigneur Jésus, mais comment puis-je savoir si je dois ou non faire de certaine chose ? »

Nous devrions regarder ce que Dieu en dit dans la Bible. Par exemple, Dieu nous dit que nous ne devrions ni maudire, ni mentir, ni voler, ni avoir de la rancune dans notre cœur pour quelqu’un. Nous savons donc que nous ne devrions pas faire ces choses.

Qu’arrivera-t-il à un enfant de Dieu qui continue à faire des choses qui ne plaisent pas à Dieu ? Dieu le châtiera. Un bon père châtie ou corrige son enfant quand il a fait quelque chose de mal. Est-ce qu’il châtie son enfant parce qu’il le hait ou parce qu’il l’aime ? Bien sûr qu'il le fait parce qu’il l’aime.

Notre Père céleste est un Bon Père. Il nous aime trop pour nous laisser persévérer dans la désobéissance, ruinant ainsi notre vie et déshonorant son Nom. Dieu parle toujours à notre cœur quand nous agissons mal, mais si nous ne l’écoutons pas et si nous ne nous détournons pas de notre désobéissance, Il nous châtiera certainement par Amour.

Comment Dieu nous châtie-t-il ? Il nous châtie en permettant les problèmes d'entrer dans notre vie. Quand notre Père Céleste nous châtie, rappelons-nous qu’Il le fait parce qu’Il nous aime. La Bible dit : « Le Seigneur châtie celui qu’il aime » (Hébreux 12. 6).

Les enfants de Dieu seront jugés pour être récompensés :

La Bible dit que nous comparaîtrons un jour devant Jésus-Christ pour être jugés. Chaque enfant de Dieu sera jugé pour les choses bonnes ou mauvaises qu’il aura faites dans sa vie après avoir été sauvé.

Ce jugement aura lieu au « Tribunal de Christ ». La Bible dit : « Car il nous (les enfants de Dieu) faut tous comparaître devant le tribunal de Christ, afin que chacun reçoive selon le bien ou le mal qu’il aura fait, étant dans son corps. » (2 Corinthiens 5. 10)

Ce jugement ne sert toutefois pas à déterminer si nous irons au Ciel. Chaque enfant de Dieu a la vie éternelle et ira au Ciel puisqu’il a accepté Jésus Christ dans sa vie comme son Seigneur et Sauveur. Mais ce jugement est pour les récompenses. Nous pouvons donc comprendre maintenant que la façon dont nous vivons la vie chrétienne est très importante.

Si nous avons servi fidèlement le Seigneur Jésus, ce sera pour nous un temps de grandes réjouissances parce que nous recevrons des récompenses merveilleuses.

Si après que nous soyons sauvés par la foi en Jésus-Christ, nous avons vécu pour les plaisirs de ce monde au lieu de vivre pour le Seigneur Jésus, nous aurons honte ce jour là. Certains d’entre nous souhaiteront peut-être recommencer leur vie mais ce sera impossible. C’est maintenant durant notre vie sur la terre que nous avons le temps de vivre pour le Seigneur Jésus-Christ. C’est maintenant le temps de Le servir fidèlement.

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(1) Les élus de Dieu seront récompensés

9 Mars 2026 Publié dans #Divers

Les récompenses se méritent

Avons-nous déjà reçu une récompense pour avoir fait quelque chose de bien ? Nos parents nous ont peut-être donné une récompense parce que nous avions eu de bons résultats à l’école.

Le seul vrai Dieu, notre Créateur, donne des récompenses à ses enfants pour les bonnes œuvres qu’ils font pour Sa gloire, après avoir été sauvés par le moyen de la foi en Jésus-Christ.

Nous comprendrons mieux le salut et les récompenses si nous voyons les deux grandes différences qu’il y a entre eux :

1) Le salut est gratuit, mais les récompenses se méritent.

2) Nous avons déjà le salut (la vie éternelle) lorsque nous avons confié notre vie à Jésus-Christ, notre Seigneur et Sauveur, et que le Saint-Esprit est venu vivre en chacun de nous qui croyons, mais, nous serons récompensés plus tard quand nous irons au Ciel.

Le Salut est un don de Dieu et nous l’avons dès maintenant, nous vivrons éternellement avec Jésus-Christ dans son Royaume de Gloire en ayant notre corps glorifié. Mais, les récompenses doivent être méritées, et elles nous seront données au Retour de Jésus quand nous irons au Ciel.

Comment méritons-nous les récompenses ?

Nous méritons les récompenses en servant fidèlement Jésus-Christ. Ceux qui sont sauvés par le moyen de la foi en Jésus, et qui ont la Vie Éternelle peuvent mériter des récompenses merveilleuses pour l’œuvre qu’ils font pour la Gloire du Seigneur Jésus.

Nous ne savons pas toutes les récompenses que Jésus nous réserve dans le Ciel. Nous lisons dans 1 Corinthiens 2. 9 : « Mais, comme il est écrit, ce sont des choses que l’œil n'a point vues, que l'oreille n'a point entendues, et qui ne sont point montées au cœur de l'homme, des choses que Dieu a préparées pour ceux qui l'aiment ». La Bible parle aussi de certaines récompenses très spéciales pour ceux qui servent fidèlement le Seigneur Jésus. Elles sont appelées des « couronnes ». Les couronnes nous parlent de la gloire dont nous régnerons avec le Seigneur Jésus.

Il y a cinq couronnes magnifiques qui seront données aux élus de Dieu, aux enfants de Dieu, comme récompenses :

1. La COURONNE de JOIE pour ceux qui amènent des personnes à Jésus-Christ. Elle est parfois appelée « la couronne des sauveurs d'âmes » (1 Thessaloniciens 2. 19).

2. La COURONNE de JUSTICE pour ceux qui aiment et attendent le Retour du Seigneur Jésus Christ, pour ceux qui sont fidèles à espérer et à combattre à la lumière du Retour du Seigneur Jésus-Christ (2 Timothée 4. 7-8).

3. La COURONNE de GLOIRE pour ceux qui auront été de bon berger dans l'Église, pour ceux qui enseignent et qui prêchent fidèlement la Parole de Dieu (1 Pierre 5. 1-4).

4. La COURONNE INCORRUPTIBLE pour ceux qui auront couru une bonne course dans la vie chrétienne, pour ceux qui auront renoncé à eux-mêmes en s'imposant certaines abstinences et disciplines dans le but de pouvoir donner leur maximum au Seigneur (1 Corinthiens 9. 25-27).

5. La COURONNE de VIE pour ceux qui souffrent pour le Nom du Seigneur Jésus et pour ceux qui donnent toute leur vie pour Lui, pour ceux qui auront persévéré malgré l'épreuve (Jacques 1. 12 ; Apocalypse 2. 10). Nous recevons déjà la Vie Éternelle en faisant confiance à Jésus-Christ comme notre Seigneur et Sauveur. Nous recevons la couronne de vie en étant fermes et fidèles pour Jésus.

Nous avons déjà la Vie Éternelle en Jésus-Christ. Et toutes ces récompenses seront à nous si nous faisons fidèlement l’œuvre que le Seigneur nous a confiée. Nous devons accomplir cette tâche avec zèle et fidélité jusqu’au bout. Fixons toujours nos yeux sur les choses célestes. Car ce monde et toutes ses richesses disparaîtront. Mais notre œuvre pour la Gloire du Seigneur demeurera à jamais et nous serons récompensés.

Toutefois, le Saint-Esprit, à travers l'apôtre Paul, nous parle aussi des croyants qui perdront leur récompense. Il dit que ceux-là ont bâti leur vie Chrétienne avec "du bois, du foin et du chaume" (1 Corinthiens 3. 12-15). Chaque enfant de Dieu est donc vu de Dieu comme œuvrant pour le Seigneur. Mais tous les enfants de Dieu n'œuvrent pas avec les mêmes matériaux. On peut certainement bâtir de belles choses avec "du bois, du foin et du chaume" mais si le feu y prend, il ne restera que de la cendre emporté par le vent. Ceux-là seront les croyants qui nous semblaient bien à l'œuvre "pour le Seigneur" mais qui avaient de mauvaises intentions (généralement centré sur eux-mêmes). Ou peut-être ceux qui étaient sauvés mais qui n’ont jamais grandi dans leur vie Chrétienne. Ou encore ceux qui n'ont jamais découvert leurs dons spirituels et donc ne les ont jamais mis au service de Dieu dans Son Église. Le Saint-Esprit nous dit qu'ils seront "sauvés, mais comme au travers du feu" (verset 15). Au jour des récompenses, leurs œuvres vaines et sans valeur devant Dieu seront brûlées au feu, mais ils ne perdront pas le salut et seront sauvés pour l'éternité.

Lire aussi (2) Les élus de Dieu doivent vivre pour Dieu

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Le Don de Dieu

8 Mars 2026 Publié dans #Divers

Lire Éphésiens chapitre 2. versets 1-10

S’il y a un esprit de sagesse et de révélation (Éphésiens 1. 17), il y aussi un esprit de rébellion et d’aveuglement (chapitre 2. versets 1-2). Pour être reconnaissants envers Dieu du premier, nous devons admettre l’existence du second à qui personne n’échappe, car il fait partie de la nature humaine (chapitre 2. verset 3).

Selon le cours de ce monde (chapitre 2. verset 1-3). Si les forces du mal sont à l’œuvre dans le monde et veulent l’anéantissement de l’être humain, pourquoi l’être humain ne s’y oppose-t-il pas ardemment ? Parce que l'être humain en est incapable, mort qu’il est spirituellement ! Ses interventions ne font que satisfaire ses convoitises charnelles. Sa religion, pas plus que celle de Paul ("nous tous aussi", chapitre 2. verset 3), ne peut rien changer à sa condition.

Par la Grâce de Dieu (chapitre 2. versets 4-9). La situation de l’être humain était désespérée jusqu’à ce que Dieu intervienne. Pourquoi Dieu a-t-il pris la décision d’intervenir ? Uniquement parce qu’Il nous aime d'un amour parfait. Ainsi par Amour, Dieu nous a fait le grand Don de la Vie Éternelle pour quiconque croit et se confie en son Fils Jésus-Christ, le seul Sauveur. Dieu nous offre la Vie Éternelle en Jésus-Christ et nous associe à notre destinée glorieuse au Paradis. Ce qui nous était impossible à cause de notre nature corrompue, Dieu l’a accompli pour nous en son Fils Jésus-Christ. La foi est d'accepter et de recevoir humblement le Don de Dieu pour nous.

Pour les œuvres (chapitre 2. verset 10). L’amour parfait de Dieu accomplit notre Salut pour que nous puissions témoigner de sa grâce par nos paroles et nos actions. Nous ne saurions tirer orgueil de ces œuvres bonnes, car c’est Dieu qui les a préparées d’avance pour nous.

Réfléchissons : Nous sommes son ouvrage (chapitre 2. verset 10). Voilà ce que les gens devraient dire de l’Église. Si Dieu nous a créés en Jésus-Christ pour les œuvres qu’il a préparées d’avance, il n’y a plus de place pour les querelles ou les conflits de personnalité, puisque nos œuvres sont le don de Dieu et que toute la gloire Lui revient.

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