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Jésus Christ : le Chemin, la Vérité et la Vie
Le Seigneur Jésus Christ a dit : « Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Personne ne vient au Père sans passer par moi » (Jean 14 : 6).
Cette déclaration est sans équivoque, sans contestation. Elle nous indique que Jésus Christ est le seul Chemin que Dieu nous a donné pour venir à Lui, qu'Il est la seule Vérité qui nous sauve parfaitement et qu'Il est la seule Vie que Dieu nous a léguées pour aller vivre éternellement avec Lui au Paradis. Nous êtres humains devons placer toute notre confiance en Jésus Christ notre Chemin, notre Vérité et notre Vie. C'est par Jésus notre intermédiaire que nous avons accès à Dieu le Père. Tout ce qui est dans le cœur de Dieu et qui se trouve d'une manière ou d'une autre en rapport avec Lui, est Jésus Christ, son Fils unique. Le seul vrai Dieu de l'Univers ne nous donne rien en dehors de son Fils Jésus Christ.
Concernant le domaine spirituel, il arrive souvent que les choses que nous voyons ou que nous abordons restent pour nous à l'état de notion, de simple lettre, sans aucune utilité spirituelle. C'est pourquoi, demandons à Dieu de nous ouvrir les yeux, afin que nous connaissions réellement son Fils Jésus Christ. Tout ce qui est essentiel dans la vie chrétienne - son origine, sa profondeur et ses richesses - repose dans la connaissance réelle de Jésus Christ, le Fils de Dieu. Il ne s'agit pas de connaître de nombreuses méthodes ou doctrines, ni de recevoir une grande puissance ; ce qui importe vraiment, c'est de connaître réellement le Fils de Dieu, Jésus le seul Sauveur du monde. Connaître le Fils de Dieu est le Chemin qui mène au Paradis, connaître le Fils de Dieu est la Vérité, et connaître le Fils de Dieu est la Vie, la Vie Éternelle. Notre puissance contre le mal et contre le diable provient uniquement de notre connaissance du Fils de Dieu. Dieu nous donne tout en son Fils Jésus Christ. C'est pourquoi une seule chose est capitale pour nous : connaître Jésus le Fils de Dieu.
« Je suis le chemin » nous a dit Jésus. « Le chemin » peut aussi signifier « la méthode », ou « le moyen ». Le Seigneur Jésus désire nous faire comprendre qu'Il est le seul chemin et le seul moyen par lesquels nous sommes sauvés et par lesquels nous nous approchons de Dieu. Si nous avons Christ, nous avons le chemin et le moyen d'être sauvé pour l'éternité. Cher lecteur/lectrice, si vous êtes sauvé, vous avez déjà accédé à Dieu en vous confiant au Seigneur Jésus en tant que votre Seigneur et votre Sauveur. Jésus est effectivement le seul Chemin du Ciel ; et sans Lui, personne ne peut entrer dans la Sainte présence de Dieu. Que le Seigneur Jésus soit loué !
Le Seigneur Jésus n'a pas dit seulement qu'Il est le Chemin ; Il a ajouté : « Je suis la vérité ». Ce ne sont pas des paroles ni des doctrines au sujet de Jésus-Christ qui sont la vérité, mais Jésus-Christ Lui-même. Jésus-Christ est Lui-même la vérité. La vérité n'est pas une doctrine, la vérité est une Personne : Jésus-Christ. « Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira » (Jean 8. 32)
Après les paroles : « Je suis le chemin, la vérité », le Seigneur a ajouté : « et la vie ». Dieu a envoyé son Fils Jésus, afin qu’Il vienne dans ce monde, qu'Il prenne nos péchés, qu'Il les expie, qu'Il meure sur la croix et qu'Il ressuscite. Et ainsi aujourd’hui, nous qui sommes EN Jésus-Christ pouvons dire que nous avons la Vie Éternelle en Jésus. Tout cela parce que Jésus est mort pour nous sur la croix et Il est ressuscité, Jésus est éternellement vivant. « Jésus lui dit : Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort » (Jean 11. 25).
Dieu est Amour, Il nous aime infiniment, Il veut que nous vivions éternellement dans sa présence. Dieu nous a prouvé son Amour par le fait qu’Il a envoyé son unique Fils Jésus, mourir à la croix pour nous.
Dieu veut nous offrir à chacun la Vie Éternelle par son Fils Jésus qui est la Vie, car son désir depuis l’origine du monde c’est que nous vivions pour l'éternité dans sa présence et que rien ne puisse nous séparer de Lui. C’est pour cela que Jésus s’est donné en sacrifice à la croix, pour que nous ayons le pardon de tous nos péchés et la Vie Éternelle par le moyen de notre foi en Lui. Oui, si nous acceptons et recevons Jésus dans notre vie comme notre Seigneur et Sauveur personnel, tous nos péchés passés, présents et futurs sont pardonnés et plus rien ne peut et ne pourra nous séparer de l’Amour de Dieu, de la Présence de Dieu. Nous pourrons ainsi entrer au Paradis pour l'éternité. Oui, Jésus est la Vie Éternelle.
L’Ascension de Jésus ressuscité
Jésus ressuscité se présenta à plusieurs reprises à quelques femmes puis à ses disciples durant 40 jours. Il leur donna ainsi la preuve que non seulement Il était Vivant, mais qu’Il était resté Homme, mais Glorifié pour toujours. Le 40ème jour, « Jésus conduisit ses disciples dehors jusque vers Béthanie et, levant les mains en haut, Il les bénit. Et Il arriva qu’en les bénissant, Il fut séparé d’eux et fut élevé dans le ciel » (Luc 24. 50-51).
Chers amis chrétiens, ce Jésus en qui nous croyons, Celui que nous verrons bientôt au Ciel, n’est pas seulement un esprit : C’est ce même Jésus des Évangiles, le Fils de l’homme. Dans l’épître aux Éphésiens, nous lisons : « Or qu’il soit monté (au ciel), qu’est-ce, sinon qu’il est aussi descendu dans les parties inférieures de la terre ? Celui qui est descendu est le même que celui qui est aussi monté au dessus de tous les cieux » (Éphésiens 4. 9-10).
Le dernier acte que Jésus accomplit avant de monter au Ciel est de bénir les siens. Contemplons la scène. Imaginons-nous avec les disciples, près de Béthanie. Jésus est là, au milieu de nous. Il pose sur chacun son regard plein d’amour. Il lève les mains pour nous bénir…
Ces mains, combien de fois les avons-nous vues toucher les malades pour les guérir, toucher les yeux des aveugles pour qu’ils voient, toucher les oreilles des sourds pour qu’ils entendent, toucher les lépreux pour qu’ils deviennent nets, toucher les morts pour qu’ils reviennent à la vie… Ses mains par lesquelles Il a créé les mondes et tout ce qui s’y trouve ont été au service de sa créature, des hommes et des femmes pour leur guérison.
Ces mêmes mains sont levées pour nous bénir. Les mêmes ? Oui, mais elles sont maintenant percées, marquées pour toujours. Ces mains de Jésus qui pourtant n’ont fait que du bien partout où Il passait ont été clouées sur la croix par les hommes qui lui « ont rendu le mal pour le bien, et la haine pour son amour » (Psaume 109. 5). Ce sont ses mains blessées que notre Sauveur bien-aimé Jésus lève pour nous bénir, ses mains marquées et qui resteront à jamais marquées de son Amour pour nous.
Comme les disciples fixaient leurs regards vers le ciel tandis que Jésus s’en allait, voici, deux hommes vêtus de blancs leur apparurent et dirent : « Hommes galiléens, pourquoi restez-vous ici, regardant vers le ciel ? Ce Jésus qui a été élevé d’avec vous au ciel viendra de la même manière que vous l’avez vu s’en aller au ciel » (Actes 1. 10-11).
Jésus l’a promis. Bientôt Il reviendra et nous prendra pour toujours auprès de Lui, dans la maison de son Père : « Dans la maison de mon Père, il y a de nombreuses demeures, avait-il dit, … je vais vous préparer une place. Et si je m’en vais et que je vous prépare une place, je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi » (Jean 14. 2-3). Là nous Le contemplerons, non plus par la foi mais dans la réalité, et nous verrons ses mains percées par les clous, marques ineffaçables de son Amour pour nous.
En attendant, nous sommes dans sa main, et personne ne nous en ravira. Jésus dit : « Mes brebis … ne périront jamais, et personne ne les arrachera de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous, et personne ne peut les arracher de la main de mon Père. Moi et le Père, nous sommes un » (Jean 10. 27 à 30).
« Je ne t'oublierai pas. Voici, je t'ai gravé sur les paumes de mes mains » nous dit sa Parole (Ésaïe 49. 16) – sur mes mains marquées par le sceau de mon Amour pour toi.
Cher(e) ami(e), êtes-vous dans la main de Jésus notre Seigneur et Sauveur ? Avez-vous mis votre pleine confiance en Lui ? Serez-vous prêt(e) quand Il reviendra du Ciel pour nous prendre pour toujours avec Lui dans la maison du Père ?
Jésus fut séparé de ses disciples et fut élevé dans le Ciel (Luc 24. 51), Il fut élevé de la terre et une nuée Le déroba de leurs yeux (Actes 1. 9). C’est ce qui se produira lorsque Jésus reviendra : des enfants de Dieu seront avec des non-croyants, au travail, en voyage, ou n’importe où ailleurs, et seront séparés d’eux pour être élevés dans les nuées, à la rencontre du Seigneur pour être toujours avec Lui (Voir 1 Thessaloniciens 4. 17). Merveilleux moment pour ceux et celles qui seront prêts, mais terrible pour ceux et celles qui seront laissés dans l’attente du Jugement.
Ami(e), si vous n’êtes pas prêt(e), il est encore temps de saisir, par la foi, la main que Jésus le Sauveur vous tend, sa main qui porte encore et portera toujours les marques de son Amour pour vous.
Ce que nous confessons en tant qu'enfants de Dieu
En tant qu'enfants de Dieu et en ayant pour fondement la Bible (la Parole de Dieu), voici ce que nous pouvons tous déclarer avec autorité et puissance, avec foi et avec confiance que c’est vrai de nous, avec l’assurance que c’est Dieu Lui-même et Jésus Lui-même qui le dit de nous et le fait (ou l’a fait) en nous.
Nous qui sommes en Jésus-Christ notre Seigneur et notre Sauveur, Proclamons-le donc chacun sur soi-même et de soi-même. Déclarons-le avec autorité, sans craindre qui que ce soit. Personne ne peut contester ça. Personne n’a à protester et à nous dire « fermez votre bouche ». Personne ne peut le nier. Personne n’a à nous contredire là-dessus, et peu importe ce que le monde ou le diable peut dire d’ailleurs ! Soyons confiants de cela. Croyons en Dieu et en ses promesses éternelles. Recevons les honneurs, la dignité et l’autorité qu’Il nous attribue et nous donne ! N’ayons point de doute.
Nous les enfants de Dieu, nous proclamons ceci :
- Jésus-Christ est le Seigneur de l'Univers (Philippiens 2. 9-11). Oui, Jésus notre Sauveur est Seigneur sur notre esprit, dans notre âme et dans notre cœur.
- Jésus-Christ a été fait pour nous sagesse, justice, sanctification, et rédemption. Nous pouvons tout par Jésus-Christ, par L’Esprit Saint de Dieu, par notre Père Céleste, par notre Dieu Fort et Puissant, par notre Merveilleux Conseiller, par notre Prince de Paix qui nous fortifie (1 Corinthiens 1. 30, Philippiens 4. 13).
- Le Seigneur Jésus est notre Berger. Nous ne manquons de rien. Notre Dieu pourvoit à tous nos besoins selon Sa richesse dans la gloire en Christ Jésus (Psaumes 23, Philippiens 4. 19).
- Nous n'avons pas de crainte ni d’anxiété en rien. Nous ne nous inquiétons pas (Philippiens 4. 6, 1 Pierre 5. 6-7).
- Chacun de nous sommes du Corps de Christ, nous sommes l’Église. Nous sommes rachetés de la malédiction, car Jésus a porté NOS maladies et Il s’est chargé de NOS infirmités dans SON propre corps. Par ses meurtrissures, nous sommes guéris. Nous interdisons toute maladie et toute infirmité d’être dans notre corps. Chaque organe, chaque tissu de notre corps DOIT opérer EXACTEMENT ET PARFAITEMENT comme Dieu l’a conçu et créé à l’origine en Adam. Nous honorons Dieu et nous Lui apportons gloire dans notre corps. (Galates 3. 13, Matthieu 8. 17, 1 Pierre 2. 24, 1 Corinthiens 6. 20).
- Nous avons la pensée de Jésus-Christ et nous gardons ses sentiments, ses désirs et les ambitions et passions de Son cœur (1 Corinthiens 2. 16).
- Nous sommes des vrais croyants en Jésus-Christ et non de ceux qui sont incrédules et doutent. Nous retenons fermement la confession de notre foi. Nous décidons de marcher par la foi et de pratiquer la foi. Notre foi vient de ce que nous entendons et ce que nous entendons vient de la Parole de Dieu. Jésus est l’auteur et celui qui développe et perfectionne notre foi. (Hébreux 4. 14, 11. 6, 12. 2 ; Romains 10. 17)
- L’amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs par le Saint-Esprit et Son amour habite richement en nous. Nous sommes gardés par la Toute-Puissance de Dieu dans le Royaume de lumière, dans l’amour, dans la Parole, et Satan le malin ne peut nous toucher (Romains 5. 5, 1 Jean 4. 16, 5. 18).
- Nous marchons sur les serpents et les scorpions et sur toute la puissance de l’ennemi, et rien ne peut nous nuire. Nous prenons le bouclier de la foi et nous éteignons toutes ses flèches empoisonnées. Plus grand est Celui Qui est en nous enfants de Dieu que celui qui est dans le monde. (Psaumes 91. 13, Éphésiens 6. 16, 1 Jean 4. 4).
- Nous sommes délivrés de ce monde méchant et mauvais. Nous sommes assis avec Christ dans les lieux célestes. Nous résidons dans le Royaume du Fils bien-aimé de Dieu. La loi de l’Esprit de vie en Jésus-Christ nous a affranchi de la loi du péché et de la mort. (Galates 1. 4, Éphésiens 2. 6, Colossiens 1. 13, Romains 8. 2).
- Nous n'avons pas peur, Nous ne craignons pas, car Dieu nous a donné un esprit de puissance, d’amour, et de pensée saine. Dieu est pour nous de notre côté. (2 Timothée 1. 7, Romains 8. 31).
- Nous entendons la voix du Bon Berger. Nous entendons la voix de notre Père, et nous ne suivrons pas la voix d’un étranger. Nous nous déchargeons de tout fardeau sur notre Seigneur. Nous lui confions tout. Ainsi, nous Lui serons agréables, et alors tous nos plans seront bien établis et prospéreront. (Jean 10. 27, Proverbes 16. 3)
- Nous sommes plus que vainqueurs, nous avons vaincu parce que nous sommes nés de Dieu. Nous appartenons à Dieu notre Père en Christ Jésus son Fils unique. Chacun de nous sommes un membre utile du corps de Christ. Nous sommes sa création, son œuvre, ayant été créés en Jésus Christ. Notre Père Céleste est tout le temps à l’œuvre en nous pour que nous fassions Son bon plaisir. (1 Jean 5. 4-5, Éphésiens 2. 10, Philippiens 2. 13)
Nous laissons la Parole de Dieu habiter en nous avec richesse. Celui qui a commencé ce bon travail en nous, cette bonne œuvre en nous, va le poursuivre jusqu’au jour de Christ (le jour de la Résurrection des morts et de la Glorification des vivants en Christ). (Colossiens 3. 16, Philippiens 1. 6).
(3) Le sang de Jésus-Christ et les accusations de Satan
LES ACCUSATIONS DE SATAN
Cependant, parfois, après avoir confessé et avoir appliqué le sang de Jésus, il se peut que nous continuions à avoir un sentiment désagréable en nous. Est-ce que cela signifie que notre péché n’est pas pardonné ? Que le sang de Christ est inefficace ? Qu’il y a besoin de quelque chose de plus ? Nous devons répondre : « Absolument pas ! ».
D’où viennent donc ces sentiments désagréables qui apparaissent après que nous ayons confessé et appliqué le sang de Jésus ? Ils proviennent de l’ennemi de Dieu, Satan. Pour comprendre cela, nous devons voir qui est Satan, et ce qu’il fait.
Satan est le « diable », qui dans la langue originale de la Bible signifie « l’accusateur ». Ainsi, Apocalypse 12. 10 parle de lui comme étant « l’accusateur de nos frères,... qui les accusait devant notre Dieu jour et nuit. » Satan, l’ennemi de Dieu, passe la plupart de son temps de jour comme de nuit, à accuser le peuple de Dieu.
C’est son travail. Bien sûr, ce n’est pas Dieu qui lui a demandé de le faire. C’est plutôt lui qui s’est chargé lui-même d’accuser sans cesse le peuple de Dieu. Cela nous est révélé dans l’histoire de Job. Job était un homme juste, et il craignait Dieu (Job 1. 1). Pourtant il est écrit que Satan est apparu devant Dieu pour accuser Job devant Lui. Il a dit : « Est-ce en vain que Job craint Dieu ? ... Tu as béni l’œuvre de ses mains, et son bétail a fort multiplié sur la terre. Mais étends maintenant ta main, et touche tout ce qui lui appartient ; et tu verras s’il ne te blasphème point en face » (Job 1. 9-11).
En d’autres termes, Satan a accusé Job de ne craindre Dieu que parce qu’il l’avait béni. Satan prétendait que Dieu avait soudoyé Job, et que si Dieu retirait toutes les richesses de Job, alors Job maudirait Dieu.
Cela illustre l’accusation de Satan dans le domaine spirituel.
Dans le livre de Zacharie, le souverain sacrificateur, Josué, s’est tenu devant Dieu, et Satan se tenait à sa droite « pour le contrarier » (3. 1). Josué était vêtu « de vêtements sales » (3. 3). Cela est une image de notre basse condition pécheresse.
Combien de fois notre basse condition donne l’occasion à Satan de nous accuser. Cela implique que Satan est non seulement l’ennemi de Dieu, mais aussi notre ennemi. Dès que nous nous approchons de Dieu, Satan résiste notre approche en nous accusant. Rien ne paralyse un chrétien davantage dans le domaine spirituel que l’accusation.
Dès que nous prêtons attention aux accusations de Satan, nous perdons notre force. C’est comme si toute la puissance était drainée de notre esprit. Un chrétien qui est sous l’accusation a du mal à communier avec les autres, et encore plus de mal à prier. Il a l’impression de ne pas pouvoir s’approcher de Dieu.
C’est ici la subtilité de l’ennemi. Il n’apparaît jamais habillé tout en rouge avec une fourche en disant : « Je suis le diable, maintenant je vais te condamner ! ». Il est plus intelligent que cela. Il nous accuse au dedans de nous-même et il nous fait même croire que ses accusations proviennent de Dieu.
Comment peut-on distinguer entre la réelle illumination de notre conscience par Dieu et l’accusation de Satan ? Parfois cela pose des difficultés, mais voici trois indications :
Tout d’abord, la lumière de Dieu nous nourrit, alors que l’accusation de Satan nous vide complètement. Lorsque Dieu nous parle concernant nos péchés, il se peut que nous nous sentions exposé ou blessé. Toutefois, nous sommes également nourri et encouragé à nous rapprocher de Dieu et à appliquer le sang précieux de Christ. Les accusations de Satan, par contre, sont totalement négatives. Plus nous écoutons, plus il nous est difficile de prier. Nous nous sentons vide et découragé.
Deuxièmement, lorsque Dieu nous parle, il s’agit toujours de quelque chose de spécifique, alors que la condamnation de Satan est très souvent (mais pas toujours) générale. Parfois il nous fait croire que c’est parce que nous sommes tout simplement fatigué ou parce que nous avons passé une journée difficile
D’autres fois, il se peut que nous ayons simplement un vague sentiment de ne pas être en paix avec Dieu. Mais lorsque nous sondons notre conscience, nous ne trouvons aucun péché spécifique qui pourrait nous séparer de Dieu. Ou alors nous nous réveillons avec un sentiment général de dépression, ou un certain sentiment de gêne vis-à-vis de Dieu. Tous ces sentiments vagues de condamnation qui n’ont aucune source apparente dans le péché proviennent le plus souvent de Satan, et doivent être rejetés.
Lorsque Dieu nous parle, Il est spécifique et positif. Mais lorsque Satan parle, il est le plus souvent vague et négatif.
Troisièmement, tout sentiment de malaise qui demeure après que nous ayons confessé et réclamé le sang de Jésus provient de Satan. Il n’y a jamais besoin de confesser et de réclamer le sang une seconde fois. L’exigence de Dieu est immédiatement satisfaite par le sang de Jésus. Mais Satan n’est jamais satisfait. Il aimerait nous voir confesser, et confesser à nouveau. Proverbes 27. 15 dit : « Une gouttière qui ne cesse de couler par un jour de pluie et une femme querelleuse, sont comparables ».
Les accusations de Satan sont comme cela - comme un robinet qui fuit ou comme une femme qui râle sans cesse - il ne nous permette pas de nous endormir. Mais lorsque Dieu nous parle, c’est différent.
Lorsque nous confessons et que nous réclamons la purification par le sang, Dieu est immédiatement satisfait. Toute voix qui se lève par la suite vient de Satan.
Si nous confessons notre péché et réclamons le sang précieux, et que malgré cela un certain malaise continue à nous tirailler intérieurement, nous devrions immédiatement cesser de prier. Ne confessons plus. Nous devrions plutôt nous tourner vers la source de cette accusation et à Satan dire quelque chose comme ceci : « Satan, j’ai confessé mon péché à Dieu. Il a pardonné mon péché, et le sang de Jésus-Christ m’en a purifié. Ce malaise que je ressens en ce moment ne vient pas de Dieu ; il vient de toi Satan, et je le refuse ! Satan, maintenant tu dois regarder le sang de Christ. Ce sang répond à chacune de tes accusations ».
Essayons de parler à Satan de cette manière. Lorsque nous utilisons le sang de Jésus de cette manière, Satan est vaincu et il le sait très bien. Apocalypse 12. 10-11 dit : « L’accusateur de nos frères... a été précipité. Et ils l’ont vaincu à cause du sang de l’Agneau et à cause de la parole de leur témoignage ». La parole de notre témoignage c’est tout simplement notre déclaration que le sang de Jésus-Christ nous a purifié de tout péché et que ce sang a vaincu Satan.
Lorsque nous parlons audacieusement de cette manière, nous pouvons surmonter les accusations de Satan. La vie chrétienne est une sorte de guerre. Satan, « notre adversaire, tourne autour de nous comme un lion rugissant, cherchant qui il pourra dévorer » (1 Pierre 5. 8).
Pour cette guerre, il nous faut les armes adéquates. Une arme importante que nous devons utiliser est le sang pŕcieux de Christ.
Enfin, par la puissance du sang précieux de Christ, nous pouvons surmonter toutes les accusations de Satan. Même si ses accusations sont puissantes, le sang de Christ est bien plus puissant. Il peut répondre à toutes les accusations. Ce sang est notre arme. Avec cette arme, nous ne pouvons jamais être vaincu par Satan ; c'est plutôt lui qui sera vaincu par nous.
Combien riche et précieux est le sang de Christ ! Par ce sang, nous pouvons vivre jour après jour dans la présence de Dieu. « Si nous marchons dans la lumière, comme Dieu est en la lumière, nous avons communion l'un avec l'autre, et le sang de son Fils Jésus-Christ nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7). AMEN !!!
(2) Le sang de Jésus-Christ et la culpabilité dans notre conscience
LA CULPABILITÉ DANS NOTRE CONSCIENCE
Le second problème crucial de l’être humain est avec lui-même. À l’intérieur de lui, dans sa conscience, il y a un lourd fardeau de culpabilité. Combien de jeunes gens aujourd’hui sont accablés par la culpabilité ! La culpabilité est un grand problème pour l’être humain. Les péchés offensent Dieu d’une part et nous souillent d’autre part. Qu’est-ce que la culpabilité ?
La culpabilité est la tâche que laissent les péchés sur notre conscience. Quand on est jeune, la conscience n’est pas beaucoup tachée. Mais en vieillissant, les tâches s’accumulent. Comme une fenêtre qui n’est jamais lavée, la conscience devient de plus en plus souillée jusqu’à ce que la lumière ne puisse plus pénétrer. Aucun détergent, aucune substance chimique, aucun acide, ne peut laver la tâche de la culpabilité qui est sur notre conscience. Même une bombe nucléaire ne peut ôter cette tâche ; non, la conscience nécessite quelque chose de bien plus puissant que cela. La conscience a besoin du précieux sang de Jésus-Christ.
Hébreux 9. 14 nous dit : « Combien plus le sang de Christ, ... purifiera-t-il votre conscience des œuvres mortes pour servir le Dieu vivant ! ». Ce sang est suffisamment puissant pour purger, pour nettoyer votre conscience de toute souillure de culpabilité.
Comment le sang de Christ peut-il purger la culpabilité dans notre conscience ? Supposons que quelqu'un ait eu une amende pour avoir garé sa voiture sur le trottoir. Il a trois problèmes : tout d’abord, il a enfreint la loi ; deuxièmement, il doit de l’argent au gouvernement ; et troisièmement, il a une copie du procès-verbal qui lui rappelle l’amende. Supposons ensuite qu'il soit totalement sans ressources. Il ne pourra pas simplement jeter le procès-verbal parce que la police en possède également un exemplaire, et qu’elle le traînera en justice s'il ne paie pas. Il a vraiment un grand problème.
Cela est une image de ce qui se passe lorsque nous péchons. Tout d’abord, nous avons transgressé la loi de Dieu ; c’est-à-dire que nous avons commis un acte qui offense Dieu. Deuxièmement, nous avons une dette envers la loi de Dieu. Romains 6. 23 nous dit que "le salaire du péché est la mort". C’est une amende sévère, et nous ne pouvons pas payer. Et troisièmement, nous avons la culpabilité dans notre conscience, comme le procès-verbal qui est en notre possession, c’est un rappel incessant de notre offense.
Maintenant, voici la Bonne Nouvelle : quand Jésus-Christ est mort sur la croix, Sa mort a pleinement satisfait toutes les exigences de la loi de Dieu pour vous. En d’autres termes, notre dette de péché a été payée. Gloire à Dieu ! Jésus-Christ, de par Sa mort sur la croix, a tout payé !
Alors maintenant, les deux premiers problèmes ont été réglés : Dieu n’est plus offensé, et notre dette de péché a été pleinement payée. Mais qu’en est-il de notre conscience ? La tâche de la culpabilité, tout comme le procès-verbal demeure comme une trace de notre péché.
C’est là où le sang de Christ peut purifier notre conscience. Parce que Christ a payé la dette de notre péché, Son sang peut maintenant effacer la trace de cette dette. De la même façon que lorsque l’amende est réglée, le procès-verbal peut être déchiré, ainsi toute culpabilité qui demeure dans notre conscience peut être éliminée.
Cela est tellement facile à expérimenter. Dès que nous péchons et que nous avons en nous le sentiment de culpabilité, nous pouvons tout simplement nous ouvrir à Dieu et prier ainsi : « O Dieu, pardonne-moi pour ce que j’ai fait aujourd’hui. Merci, Seigneur, que Tu es mort pour moi sur la croix et que Tu as payé pour ce péché que j’ai commis. Seigneur, je crois que ce péché a été pardonné par Toi. Maintenant je réclame que Ton sang précieux purifie ma conscience de toute souillure de culpabilité. » Souvenons-nous de 1 Jean 1. 9 : « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés, et nous purifier de toute iniquité. » Et de Psaume 103. 12 : « Il a éloigné de nous nos fautes, autant que l’Orient est éloigné de l’Occident. »
Qui peut dire quelle distance il y a entre l’Orient et l’Occident ? De la même manière, lorsque nous confessons nos péchés, Dieu les retire infiniment loin de nous.
Nous n’y sommes plus associés. Grâce à cela, nous pouvons avoir la paix dans notre conscience. Quand Dieu oublie, Il oublie. Ne pensez pas qu’après avoir pardonné vos péchés, il se peut qu’il revienne un jour pour vous les rappeler. Non, pour ce qui est de nos péchés pardonnés, Dieu a la mémoire très courte. Parfois, il se peut que nous ayons la mémoire plus longue que Dieu. Dieu peut-il réellement oublier ? C’est ce que dit Jérémie 31. 34 : « Je pardonnerai leur iniquité, et je ne me souviendrai plus de leur péché. » Si Dieu oublie nos péchés, nous pouvons également les oublier. Ne rappelons pas à Dieu quelque chose qu’il a déjà oublié.
Cela fait déjà presque deux mille ans que Christ est mort. Son sang a déjà été versé et il est disponible à chaque instant pour purifier notre conscience. Lorsque nous péchons, il n’y a pas besoin d’attendre. Attendre n’augmente pas le pouvoir du sang. Le sang est tout-puissant. Où que nous soyons, à n’importe quel moment de la journée, si nous ressentons la culpabilité dans notre conscience, réclamons le sang précieux. « Bienheureux est celui de qui la transgression ; ... Bienheureux est l’homme à qui l’Éternel n’impute point son iniquité » (Psaume 21. 1-2). Par le précieux sang de Christ, le problème de la culpabilité est solutionné.
Par la puissance du sang précieux de Christ, nous pouvons bénéficier d'une conscience qui est exempte de toute tâche de péché. Grâce à cela, nous pouvons venir à Dieu avec assurance. « Approchons-nous de lui avec un cœur sincère et une foi inébranlable, ayant les cœurs purifiés des souillures d'une mauvaise conscience » (Hébreux 10. 22). Par le sang de Christ, notre conscience peut être exempte de culpabilité. Comme une fenêtre qui vient d'être lavée, notre conscience peut être claire, lucide et pleine de lumière.
(1) Le sang de Jésus-Christ et la séparation d'avec Dieu
LA SÉPARATION D’AVEC DIEU
Lorsque Adam a péché dans le jardin d’Éden, il s’est immédiatement caché de la face de Dieu. Avant qu’Adam n’ait péché, il se réjouissait en Dieu, et il était constamment dans Sa présence. Et pourtant, après avoir péché, il s’est caché de Dieu. Le péché a toujours pour résultat la séparation d’avec Dieu.
Même en tant que chrétien, il est possible que vous expérimentiez cela. Après avoir commis un petit péché, vous ressentez un grand gouffre entre vous et Dieu.
Parce que Dieu est Saint et Juste, Il ne peut tolérer les péchés. C’est ce qu’à dit le prophète Ésaïe : « Voici, la main de l’Éternel n’est pas raccourcie pour ne pouvoir pas délivrer, et son oreille n’est pas devenue pesante, pour ne pouvoir pas entendre. Mais ce sont vos iniquités qui ont fait séparation entre vous et votre Dieu, et vos péchés ont fait qu’il a caché sa face de vous, afin qu’il ne vous entende point (Ésaïe 59. 1-2).
Après qu’Adam a péché, Dieu n’a pas dit : « Adam, qu’as-tu fait ? », Il a dit : « Adam, où es-tu ? ». En d’autres termes, Dieu ne s’intéresse pas autant aux péchés que nous commettons qu’au fait que ces péchés provoquent une séparation entre nous et Lui. Dieu nous aime, mais Il déteste nos péchés. Tant que nos péchés demeurent, Dieu doit s’éloigner de nous. Dans cette condition, nous nous sentons loin de Dieu. Pour que Dieu puisse s’approcher, les péchés doivent s’éloigner.
Il existe une seule chose dans tout l’Univers qui puisse ôter les péchés : le sang précieux de Christ. Aucune quantité de prières, aucune quantité de pleurs, de rituels, de pénitence, aucune promesse de faire mieux, aucun sentiment de culpabilité, aucune période d’attente - non, rien d’autre que le précieux sang de Christ - ne peut ôter les péchés. Hébreux 9. 22 dit que « sans effusion de sang il ne se fait point de rémission ».
Ce fait est illustré dans le livre d’Exode. Certains des enfants d’Israël avaient péché de la même manière que les Égyptiens. Et pourtant, lorsque Dieu a envoyé Son ange pour tuer tous les premiers-nés dans le pays d’Égypte, Dieu leur a commandé de tuer l’agneau pascal et d’asperger son sang sur les linteaux de la porte. Il a dit : « Car je verrai le sang, et je passerai par-dessus vous » (Exode 12. 13). Dieu n’a pas regardé dans les maisons pour voir si les personnes à l’intérieur étaient bonnes ou mauvaises ; quand Il a vu le sang, Il est tout simplement passé par dessus. Cet agneau pascal était une image de Christ.
Quand Jean le Baptiseur a vu le Seigneur Jésus pour la première fois, il a proclamé : "Voilà l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde" (Jean 1. 29).
Jésus est l’Agneau de Dieu. Par Son sang précieux, tous nos péchés ont été ôtés.
Que devons-nous donc faire quand nous avons péché, et que nous nous sentons loin de Dieu ? Nous devons simplement confesser ce péché à Dieu, et croire que le sang de Jésus a ôté ce péché. 1 Jean 1. 9 nous dit : « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés, et nous purifier de toute iniquité ». Lorsque nous confessons nos péchés, immédiatement, toute distance entre vous et Dieu disparaît.
À ce stade, nous ne devons pas nous préoccuper ni de la présence d’un sentiment, ni de son absence. Le sang de Christ sert principalement à satisfaire Dieu, pas à nous satisfaire. Souvenez-vous que Dieu a dit : « Car je (non pas vous) verrai le sang... »
La nuit de la Pâque, les enfants d’Israël étaient à l’intérieur de la maison alors que le sang de l’agneau était à l’extérieur. À l’intérieur de la maison, on ne pouvait pas voir le sang ; néanmoins, ils avaient la paix car ils savaient que Dieu était satisfait par le sang.
Une fois par an, au jour de la propitiation, le souverain sacrificateur entrait seul dans le Lieu Très-Saint pour asperger le sang sur le propitiatoire de l’arche de l’alliance (Lévitique 16. 11-17).
Personne n’avait le droit d’assister. C’était une image de Christ qui, après Sa résurrection, est entré dans le tabernacle céleste et a aspergé son propre sang devant Dieu comme propitiation pour nos péchés (Hébreux 9. 12).
Personne aujourd’hui ne peut regarder dans les cieux et voir ce sang. Et pourtant il est bien là. Il est là, et il parle pour chacun de nous enfant de Dieu (Hébreux 12. 24) et il satisfait Dieu à notre sujet.
Même si nous ne pouvons pas voir le sang, nous pouvons croire en son efficacité. Ce sang résout tous les problèmes entre nous de Dieu et Dieu notre Père. Si Dieu estime que le sang de Christ est suffisant pour ôter nos péchés, pouvons-nous en faire autant ? Ou bien avons-nous besoin en plus d’un quelconque sentiment ? Vos exigences peuvent-elles surpasser celles de Dieu ? Non, nous devons tout simplement confesser : « ô Dieu, merci que le sang de Christ a ôté tous nos péchés. Si Tu te contentes du sang, alors nous nous en contentons aussi ».
Par la puissance du sang précieux de Jésus-Christ, il est possible pour un chrétien de vivre à chaque instant dans la présence de Dieu.
Dès qu’un petit péché vient bloquer notre communion avec Dieu, nous pouvons immédiatement le confesser et réclamer le sang triomphant de Christ. Immédiatement, la communion est restaurée.
Pourquoi perdre du temps ? Le sang de Christ est disponible à tout instant, jour après jour. Nous ne pouvons jamais épuiser la puissance purificatrice du sang de Christ. Son sang n’a pas seulement le pouvoir de purifier les péchés commis dans le passé, mais également tous ceux qui pourront être commis dans le futur. AMEN !
La Victoire grâce à notre Seigneur Jésus-Christ
« Grâces soient rendues à Dieu, qui nous donne la victoire, par notre Seigneur Jésus-Christ. C'est pourquoi, mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables, abondant toujours dans l'œuvre du Seigneur, sachant que votre travail n'est pas vain dans le Seigneur » (1 Corinthiens 15. 57-58).
« Merci ! » « Victoire ! »
L'apôtre Paul a eu affaire aux ennemis les plus redoutables de l'espérance et de la confiance humaines. C'est comme s'il avait appelé ces géants, qu'il les avait rangés, et qu'il avait traité très efficacement chacun d'eux, les immobilisant par la Croix du Christ.
Le premier à être ainsi traité est le formidable colosse de la condamnation : la loi. Aucun être humain n'a jamais pu tenir tête à cette force vantarde. Elle a défié toutes les générations et a toujours fait des victimes et des vaincus.
En fait, dans la Souveraineté de Dieu, l'un des buts de son existence était d'exposer la faiblesse et l'impuissance de l'être humain dans son état non régénéré. Mais la Grâce de Dieu, dans le Christ Jésus, manifestée en plénitude dans le Christ crucifié et ressuscité, a tué la puissance de condamnation de la loi, et s'est levée sur cette forme prostrée avec ce cri d'exultation : « Merci ! » « Victoire ! » « Par notre Seigneur Jésus-Christ ! »
La force de la loi, c'était le péché, et ce fils monstrueux de ce « Goliath » était le prochain sujet à traiter dans ce formidable chapitre.
Quelle force est le péché ! Tous les moyens imaginables ont été mis en œuvre pour le neutraliser : la justice cérémonielle, la justification psychologique, le raisonnement philosophique, l'évasion fataliste, la sublimation et l'idéologie, sans parler de l'agonie de la lutte et des efforts.
Mais le péché reste le vainqueur du champ de bataille. Faites ce que vous voulez, appelez-le comme vous voulez, il méprise tous les efforts pour le repousser. Jusqu'à ce que le Seigneur Jésus-Christ vienne et qu'Il soit « fait pour nous de la part de Dieu, sagesse, justice, sanctification, rédemption » (1 Corinthiens 1. 30) ; l' « Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde » (Jean 1. 29) ... « Jésus a été fait péché pour nous (à notre place) afin que nous devenions la justice de Dieu par la foi en lui. » (2 Corinthiens 5. 21). « Par sa croix, Jésus a triomphé », et sur cette tombe, le cri de triomphe retentit : « Merci ! » « La victoire ! » « Par notre Seigneur Jésus-Christ. »
La loi, le péché et la consommation des deux (la mort). Quel ennemi ! Quelle puissance ! Dans son propre royaume, la est définitive, et l'espoir est silencieux. Elle est la part des pécheurs non-repentants. Et pourtant, elle n'est pas anesthésiée ; elle a un « aiguillon », et, dans la mesure où elle est un « ennemi », elle est une puissance.
Nous ne nous étendrons pas sur la mort, ce parent de la tristesse, de la solitude, de la déception et de la désolation. Elle ne peut pas non plus être écartée par cette philosophie qui dit - à l'être humain en général – « il n'y a pas de mort ».
Mais, dit l'Apôtre, « la mort est engloutie dans la victoire ! » « Ô mort, où est ta victoire ? Ô mort, où est ton aiguillon ? » (1 Corinthiens 15. 54-55). Elle a assailli Jésus le Fils incorruptible de Dieu, et c'est Jésus qui l'a vaincu et lui a arraché son aiguillon.
En mourant, Jésus a détruit la mort pour toujours pour tous ceux qui ont mis leur foi en Lui. Il a vaincu la mort par Sa résurrection ; car « maintenant le Christ est ressuscité des morts », la trompette a sonné – « Merci ! » « Victoire ! » « Par notre Seigneur Jésus-Christ ! ».
L'apôtre Paul ne s'arrête pas là. Il ajoute une parole d'assurance, inspirante et réconfortante, pour tous ceux qui « travaillent » à « l'œuvre du Seigneur ». « C'est pourquoi... » « Ne vous laissez pas déconcerter par la condamnation, par votre propre conscience de la faute ou de l'imperfection ; par les poussées persistantes de l'accusateur ; par la brièveté de la permanence pour achever l'œuvre ; par les déceptions que le temps apporte ». En raison de ce triomphe universel de Celui pour qui vous travaillez, « soyez fermes, inébranlables, toujours abondants... puisque vous savez que votre travail n'est pas vain dans le Seigneur » (1 Corinthiens 15. 58).
« Merci à Dieu ! » « La victoire par notre Seigneur Jésus-Christ ! »
La mission et la destinée de l'Eglise
1) LA MISSION DE L’ÉGLISE
1a) Adorer Dieu :
"Mais l'heure vient, et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité; car ce sont là les adorateurs que le Père demande" (Jean 4. 23).
"Il nous a prédestinés dans son amour à être ses enfants d'adoption par Jésus-Christ, selon le bon plaisir de sa volonté, pour célébrer la gloire de sa grâce dont il nous a favorisés dans le bien-aimé" (Éphésiens 1. 5-6).
Le but principal de l’être humain et donc de l’Église est d’adorer et de glorifier Dieu. Nous avons été créés avant tout pour adorer et louer Dieu.
1b) Évangéliser le monde :
"Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit" (Matthieu 28. 19).
"Puis il leur dit, Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création (Marc 16. 15).
"Mais vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu'aux extrémités de la terre" (Actes 1. 8).
La grande mission que Jésus a donnée à son Église avant de remonter au Ciel est de prêcher la Bonne Nouvelle, d’exposer le plan du salut à tout être humain sur cette terre, quel qu'il soit. Jésus-Christ a rendu le salut possible en y pourvoyant ; l’Église doit le rendre réel en le proclamant.
C'est vrai que tout le monde ne se convertira pas mais chaque être humain a le droit d’entendre au moins une fois dans sa vie l’Évangile et d’avoir ainsi l’occasion d’accepter Christ.
La mission de l’Église consiste à évangéliser les personnes ou les peuples qui ne connaissent pas encore le Seigneur Jésus. Nous devons dans ce but :
- Prier : "Priez donc le maître de la moisson d'envoyer les ouvriers dans sa moisson" (Matthieu 9. 38).
- Aider matériellement ou financièrement : "Vous le savez vous-mêmes, Philippiens, au commencement de la prédication de l’Évangile, lorsque je partis de la Macédoine, aucune Église n'entra en compte avec moi pour ce qu'elle donnait et recevait; vous étiez les seuls à le faire, car vous m'envoyèrent déjà à Thessalonique, et à deux reprises, de quoi pourvoir à mes besoins" (Philippiens 4. 15-16).
- Partir si Dieu nous le demande : "Pendant qu'ils servaient le Seigneur dans leur ministère et qu'ils jeûnaient, le Saint-Esprit dit : Mettez-moi à part Barnabas et Saul pour l’œuvre à laquelle je les ai appelés. Alors, après avoir jeûné et prié, ils leur imposèrent les mains, et les laissèrent partir" (Actes 13. 2-3).
1c) Édifier ses membres :
"Et Il (Jésus) a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs, pour le perfectionnement des saints en vue de l'œuvre du ministère et de l'édification du corps de Christ, jusqu'à ce que nous soyons tous parvenus à l'unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l'état d'homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ" (Éphésiens 4. 11-13).
"Que faire donc, frères ? Lorsque vous vous assemblez, les uns ou les autres parmi vous ont-ils un cantique, une instruction, une révélation, une langue, une interprétation, que tout se fasse pour l'édification" (1 Corinthiens 14. 26).
L’Église, à travers ses différents ministères, doit communiquer l’enseignement à ses membres, développer en eux la capacité à servir, et leur enseigner à coopérer les uns avec les autres. Ainsi, tout le corps de Christ sera édifié et pourra croître harmonieusement.
1d) Créer une communauté fraternelle :
"Ils persévéraient dans l'enseignement des apôtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain, et dans les prières" (Actes 2. 42).
"Tous ceux qui croyaient étaient dans le même lieu, et ils avaient tout en commun" (Actes 2. 44).
"Ils étaient chaque jour tous ensemble assidus au temple, ils rompaient le pain dans les maisons, et prenaient leur nourriture avec joie et simplicité de cœur" (Actes 2. 46).
L’Église est un peuple fondée sur la Paternité de Dieu et la Seigneurie de Christ ; tous les croyants sont frères et sœurs.
La chaleur de la communion fraternelle était une des caractéristiques les plus marquantes de l’Église primitive ; les premiers chrétiens étaient toujours ensemble et faisaient tout en commun.
Dans ce peuple créé par Dieu, les distinctions terrestres ont été effacées et tout le monde devient un en Christ : "Il n'y a plus ni Juif ni Grec, il n'y a plus ni esclave ni libre, il n'y a plus ni homme ni femme; car tous vous êtes un en Jésus-Christ" (Galates 3. 28).
1e) Maintenir un niveau moral :
"Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on ? Il ne sert plus qu'à être jeté dehors, et foulé aux pieds par les hommes. Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée" (Matthieu 5. 13-14).
L’Église agit comme une force pour préserver le monde de la corruption. Elle doit enseigner aux êtres humains comment vivre dans ce monde pour la gloire de Dieu aussi bien que comment mourir en paix avec Dieu. Par son influence et son témoignage, elle retient le développement de l’iniquité. Dieu retarde le jugement sur ce monde grâce à la présence des justes parmi les incroyants : "Et l’Éternel dit : Si je trouve dans Sodome cinquante justes au milieu de la ville, je pardonnerai à toute la ville, à cause d'eux (Genèse 18. 26).
2) LA DESTINÉE DE L’ÉGLISE :
2a) L’Église sera unie à Christ :
"Maris, que chacun aime sa femme, comme Christ a aimé l’Église, et s'est livré lui-même pour elle, afin de la sanctifier en la purifiant et en la lavant par l'eau de la parole, pour faire paraître devant lui cette Église glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irréprochable" (Éphésiens 5. 25-27).
"Réjouissons-nous, soyons dans l'allégresse, et donnons-lui gloire; car les noces de l'Agneau sont venues, son épouse s'est préparée" (Apocalypse 19. 7).
Actuellement, l’Église est la fiancée de Christ ; et lorsque l’Église sera enlevé par Jésus lors de son Retour, elle deviendra l’épouse de Christ. Le mariage est la relation la plus intime qui existe entre deux personnes. C’est ce que le Seigneur Jésus veut vivre avec son Église. L’Amour et la communion la plus parfaite caractériseront alors les rapports entre Christ et son Église.
2b) L’Église règnera avec Jésus-Christ :
"Heureux et saints ceux qui ont part à la première résurrection ! La seconde mort n'a point de pouvoir sur eux; mais ils seront sacrificateurs de Dieu et de Christ, et ils régneront avec lui pendant mille ans" (Apocalypse 20. 6).
"Il n'y aura plus de nuit; et ils n'auront besoin ni de lampe ni de lumière, parce que le Seigneur Dieu les éclairera. Et ils régneront aux siècles des siècles" (Apocalypse 22. 5).
En tant qu’Épouse, l’Église sera aux côtés du Seigneur Jésus et partagera son autorité dans son Royaume, d’abord pendant le millénium puis durant l’éternité sur la Nouvelle Terre et dans le Nouveau Ciel.
2c) L’Église sera un témoignage éternel :
"C'est pourquoi les dominations et les autorités dans les lieux célestes connaissent aujourd'hui par l’Église la sagesse infiniment variée de Dieu" (Éphésiens 3. 10).
"A lui soit la gloire dans l’Église et en Jésus-Christ, dans toutes les générations, aux siècles des siècles! Amen !" (Éphésiens 3. 21).
L’Église témoignera durant l’éternité de la sagesse et de la bonté de Dieu. Sa présence même avec Jésus-Christ parlera de sa grâce et de sa puissance, puisque Jésus l’aura sauvée et gardée au sein d’une génération perverse. Christ sera donc glorifié éternellement dans l’Église.
Notre entrée au Ciel est déjà payée
Beaucoup pensent que les gens ayant cherché à vivre d'une manière honnête auront plus de chance d'entrer au Ciel que les méchantes personnes ! Êtes-vous de cet avis ?
Supposons que moi et toi désirions visiter une exposition. Le billet d'entrée coûte 5.000 fr CFA. Vous n'avez que 2.500 francs CFA et moi rien du tout. Qui aura le plus de chance de faire cette visite ? Ni vous ni moi. De la même manière, une honnête personne n'a pas plus de droit que celle qui s'est notoirement mal conduit. Mais supposons qu'un ami commun, voyant notre problème, paie l'entrée pour l'un et pour l'autre. Que se passera-t-il ? Eh bien, nous pourrons tous les deux entrer pareillement, c'est évident.
Ainsi, Jésus le Sauveur est venu pour payer, par le don de sa vie sur la croix, le prix de notre entrée au Ciel. Jésus offre ainsi à vous comme à moi, une entrée qu'il nous est impossible de payer. Seulement, prenez garde que vos 2.500 francs CFA ne vous rendent pas orgueilleux au point de refuser le billet offert gratuitement et par conséquent de ne pas pouvoir entrer. Le Seigneur vient d'un moment à l'autre pour introduire dans son Ciel tous ses rachetés. Puis la porte sera fermée. Avez-vous déjà votre "billet d'admission" ?
La Parole de Dieu déclare : « Il n'y a pas de différence, car tous ont péché et sont privés la gloire de Dieu » (Romains 3 v.23).
Le Dieu Très Saint ne peut admettre dans sa Demeure, aucune souillure, si petite soit-elle (Apocalypse 21. 27). C'est pourquoi, à ses yeux, il n'y a point de différence : Dieu a en horreur le moindre péché. Mais Il aime le pécheur, Il a prouvé et manifesté son Amour pour nous en donnant ce qu’il a de plus cher à son cœur : Jésus-Christ son Fils unique.
Et si vous pensez obtenir une place au Ciel par votre bonne conduite ou par des œuvres, lisez encore ceci : « C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu ; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8-9).
Lieu de repos, sainte patrie,
Séjour heureux des rachetés,
Ô ville d’or, cité chérie,
J’aspire à tes félicités.
Oh quel repos ! Près de Jésus,
Peines, douleurs, ne seront plus.
Le Dieu Créateur est aussi le Dieu Sauveur
C'est par la création que Dieu se révèle tout d'abord à tous les êtres humains. Merveilleuse création qui embrasse tout, de l'infiniment petit à l'infiniment grand. Elle est insondable pour les êtres humains si faibles que nous sommes dans l'immense univers. Mais nous pouvons la contempler et élever nos pensées vers Celui qui en est le Créateur. Quel est l'être humain qui, levant les yeux dans la solitude et le silence d'une nuit d'été, n'a pas été impressionné par les innombrables étoiles semées par Dieu sur la voûte céleste
Mais le Dieu Tout-Puissant, qui se révèle ainsi par la grandeur de ses œuvres, nous parle aussi de bien d'autres manières. Par sa Parole, la Bible, Dieu nous fait connaître ses propres pensées et ses plans éternels. Par son Fils Jésus, venu du ciel au milieu de nous, Dieu se fait connaître comme le Dieu d'Amour, le Dieu Sauveur ; oui, le Dieu qui “a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais qu'il ait la vie éternelle” (Jean 3. 16).
Nous les êtres humains sommes de merveilleuses créatures de Dieu, mais, hélas, à cause de ce que nous avons fait de mal, nous sommes devenus pécheurs par nature et esclaves du péché, donc voués à la mort. Alors le seul vrai Dieu de l'Univers, qui est le Dieu Sauveur et qui nous aime d'un Amour parfait, s'occupe à nouveau de nous en libérant de l'esclavage du péché quiconque accepte et reçoit Jésus dans sa vie comme seul Seigneur et Sauveur. Et Dieu offre la Vie Éternelle en son Fils Jésus Christ à quiconque croit en Lui. Il suffit simplement pour chaque être humain de le recevoir par la foi en Jésus-Christ.
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