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Repentez-vous ! Jésus mourut pour vous
Il y a en effet 2000 ans, il fut donné au monde un Messie, un Sauveur, Jésus-Christ le Fils du Père éternel. Il vécut environs 33 ans sur la terre et Il a accompli le Salut total et parfait pour tous les croyants en Jésus qui ont vécu avant la Venue du Christ, ceux d’aujourd’hui auxquels nous appartenons vous et moi, et ceux qui croiront en Jésus dans le futur.
La veille de sa crucifixion, Jésus fut arrêté et abandonné des siens. Toute la nuit, Il subit des interrogatoires qui se poursuivirent durant la matinée.
Condamné à être crucifié, Jésus fut chargé de sa croix et contraint de parcourir sous les huées de la foule, les rues de Jérusalem. Enfin, cloué sur la croix et couronné d’une couronne d’épines, Il agonisa sur la croix jusqu'à mourir. Tout cela par Amour pour nous.
Après sa mort, sa résurrection et son ascension, les disciples ont regardé le Ciel, attendant le Retour de Jésus.
Depuis l'Ascension de Jésus, génération après génération, siècles après siècles, les croyants en Jésus attendent ce Retour afin d’être élevés avec Lui dans le Ciel. Certains moqueurs continuent à dire : « Où est la promesse de son avènement… tout demeure comme dès le commencement de la création ? » (2 Pierre 3. 4). Dieu leur répond : « Le Seigneur ne tarde pas dans l’accomplissement de sa promesse… mais Il use de patience envers vous, ne voulant qu’aucun périsse mais voulant que tous arrivent à la repentance » (2 Pierre 3. 9).
Voilà pourquoi, Dieu, dans sa patience, invite inlassablement depuis 2000 ans tous les êtres humains à reconnaître et à accepter son Fils Jésus, comme leur Seigneur et Sauveur personnels.
Nous qui sommes à peine capables de patienter un jour ou deux quand nous voulons quelque chose, comprenons de quelle patience Dieu est animé à notre égard !
Et cela parce que ceux qui n’auront pas voulu faire une place dans leur vie au Christ seront plongés non pendant un jour ou deux, ni même 1000 ou 2000 ans, mais éternellement dans un tourment constant en Enfer.
Relisez, si vous en doutez, le chapitre 20 du livre de l’Apocalypse. Ce ne sera plus le jour le plus long, ce sera l’éternité.
Laissez-moi vous rappeler que sur la croix, Jésus s’est chargé de tous nos péchés, quels qu’ils soient, même les plus vils. Il a accepté ce supplice, car Lui seul pouvait expier nos fautes. Et les vôtres, comme les miennes, ont été et sont peut-être encore nombreuses. Aucun être humain n'a le pouvoir de se racheter, même par ses bonnes actions. « Le croyant est “sauvé” par le moyen de la foi et non par ses actions méritoires ». Nous proclamons donc qu’on est sauvé que par la foi en Jésus-Christ : ce qu’a toujours dit la Bible.
Où voulez-vous passer le plus long de tous les jours divins, qui s’appelle l’éternité ? Dans ce lieu de tourments qu'est l'Enfer, ou dans la félicité divine au Ciel, au Paradis ? Le Christ vous le dit : « Repentez-vous ! »
N’ayez pas seulement des regrets, des remords, car ce ne serait que négatif, donc insuffisant. Mais confessez vos fautes au Seigneur Jésus puisqu’Il les a expiées sur la croix. Demandez-Lui de vous accorder son pardon et donnez-Lui votre vie afin que désormais Il la gouverne et la conduise vers son éternité.
Dieu notre Bon Berger en Jésus et Satan notre ennemi
Qui est Dieu ?
Dieu n'a ni commencement, ni fin, Il a toujours existé et Il vit éternellement. Quand Dieu en nous créant nous donna son souffle de vie, Il fit que nous vivrions aussi éternellement. Ainsi, notre corps humain va mourir ; mais notre âme à l’intérieur de nous vivra éternellement.
Chers amis lecteurs, connaissez-vous Dieu notre Créateur ? Vous vous demandez peut-être, « Qui est Dieu ? Où est-il ? ». Voulez-vous vraiment le savoir ? Oui, naturellement. Au plus profond de vous, vous voulez le savoir. Vous n’avez jamais vu Dieu, n’est-ce pas ? Non, mais cela ne veut pas dire qu’Il n’existe pas.
Il n’y a qu’un seul Dieu. Il n’y a de place pour aucun autre, car celui qui est vraiment Dieu est Celui qui remplit le ciel et la terre. Dieu est partout en même temps. La demeure de Dieu est le Ciel, cet endroit splendide là-haut, mais Il habite aussi dans le cœur de ceux qui obéissent à sa voix et qui Lui appartiennent.
Dieu a un plan merveilleux pour nous montrer comment nous pouvons Le connaître. Dieu s’est révélé à l’être humain en envoyant du Ciel son Fils unique Jésus.
Par un miracle du Saint-Esprit de Dieu, Jésus le Fils de Dieu vint au monde en tant que petit enfant, grandit, et devint un homme adulte. Puis pendant plus de trois ans, Jésus parla aux êtres humains de l’Amour de Dieu son Père. Il leur dit que Dieu est Saint et qu’Il ne peut pas supporter le péché.
Alors, Dieu prépara un moyen pour nous sauver de tous nos péchés. Il permit que son Fils Jésus fût cloué sur une croix par des soldats méchants. Jésus donna sa vie, son amour est si infini ! Jésus est le sacrifice qui paya pour les péchés du monde entier, pour tous les péchés que nous avons chacun commis.
Est-ce que Jésus resta sur la croix ou dans le tombeau ? Non, trois jours après, Il ressuscita victorieusement. Puis Il retourna au Ciel et maintenant Il attend que Dieu annonce la fin du monde. Puis Jésus sera l’Époux éternel de l’Église qu'Il a racheté et sauvé et Il les amènera au Paradis. Jésus sera le juste Juge de tous les êtres humains qui l'ont négligé ou rejeté et Ils les condamnera dans l'Enfer éternel.
Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est notre bon Berger :
Dans Jean 10, Jésus dit qu’Il est le bon Berger et qu’Il donne sa vie pour ses brebis. Nous sommes ses brebis (nous qui avons reçu Jésus et qui sommes sauvés et rachetés par Lui). Ceux qui sont ses brebis connaissent sa voix. Il les appelle chacune par leur nom. Elles ne suivront pas un étranger mais elles doivent fuir loin de lui, parce qu'elles ne connaissent pas la voix des étrangers.
Satan est l'étranger, cette autre voix, que nous ne devons jamais suivre :
Qui est cet étranger que nous devons fuir ? Oh ! c’est un voleur, c'est notre ennemi! Il ne se préoccupe aucunement des brebis. C’est un menteur. Il ne dit pas la vérité. C’est le diable, notre ennemi, Satan. Mais premièrement, c’est l’ennemi de Dieu. Autrefois, Il était un bon ange au Ciel avec Dieu. Mais il devint orgueilleux et voulut s’élever au-dessus de Dieu. Il combattit Dieu et un tiers des anges le suivirent. Dieu remporta la victoire parce qu’Il est Tout-Puissant. Il expulsa hors du ciel Satan avec tous ceux qui l’avaient suivi et les destina à l'Enfer éternel. C’est pourquoi Satan hait Dieu ; et depuis ce jour, aucun péché n’entrera plus à jamais au Ciel.
Sachant qu’il ne pourra plus se rapprocher de Dieu, Satan répand sa fureur sur les créatures de Dieu, sur les êtres humains qui vivent dans ce monde. Parce que Satan a péché et est condamné à l'Enfer éternel, il essaie d’inciter tout le monde à pécher.
Oui, il existe un autre lieu que Dieu a préparé pour le diable et ses anges. C’est l’Enfer. L’Enfer est un lieu de tourments infinis et d'un feu qui ne s’éteindra jamais. C’est le lieu où Satan et ceux qui le suivent seront punis éternellement. Nous aussi êtres humains, si jusqu'à notre mort, nous choisissons de nous détourner de Dieu et d’écouter la voix de Satan, Dieu devra aussi nous envoyer dans ce lieu épouvantable.
Satan est notre ennemi et il ne veut pas que nous pensions à l’Enfer. Il ne veut pas que nous pensions à Dieu. C’est pourquoi, il essaie de détourner notre attention de Dieu. Satan essaie de nous faire écouter sa propre voix.
Satan est la voix du voleur :
Avez-vous une fois entendu cette autre voix à l’intérieur de vous, la voix de l’étranger ?
Parfois il nous fait croire qu’il a de bonnes choses à offrir. Parfois il nous amène à penser ceci : « Je suis meilleur que les autres. Je suis important. Moi d’abord. Je vais me venger. Je dois me défendre. Aucune importance si je vole, pourvu que je ne me fasse pas prendre. Tout le monde ment, alors je peux mentir aussi. Les mauvais pensées ne sont pas si pires, on ne sait pas à quoi je pense etc...»
Et à d’autres moment, vous est-il arrivé d'être si découragé que vous étiez tenté de penser : « Je suis bon à rien, pourquoi continuer à vivre ? ». Ce sont toutes la voix de Satan qui ment. Voilà pourquoi, il veut que nous mentions aussi. C’est un voleur, voilà pourquoi il veut que nous volions aussi. C’est un assassin, voila pourquoi il veut que nous haïssions les autres aussi.
Lorsqu'il vous arrive d'écouter la voix de Satan, comment vous sentez-vous ? Intérieurement, est-ce que vous sentez bien ? Oh ! non, cela vous rend malheureux. Cela vous amène à vouloir vous cacher, tout comme Satan. Il aime faire les choses dans l’obscurité.
Jésus-Christ est la voix du Bon Berger :
Connaissez-vous Jésus, le bon Berger ? Aimeriez-vous être sa brebis ? Aimeriez-vous connaître sa voix ? Ah oui, vous le pouvez ; mais premièrement, vous ne devez plus écouter cette autre voix qui est la voix de l'étranger.
Si vous restez tranquille, vous entendrez la voix douce de Jésus qui vous appelle pour que vous Lui donniez toute votre vie entière. Il vous dira de vous repentir de tous vos péchés et de les confesser.
Peut-être dans un moment de tranquillité, vous avez déjà pensé : « Que dois-je faire avec tous mes fardeaux et tous mes ennuis ? J’aimerais pouvoir être bon. J’aimerais vivre dans un endroit où je n’aurais plus jamais faim, et où je ne serais plus jamais malade. Que m’arrivera-t-il à ma mort ? ». Sans doute beaucoup, d’autres pensées vous sont venues. Ceci est la voix de Dieu qui vous appelle.
Êtes-vous triste parfois, sans en connaître la raison ? Vous sentez-vous seul même quand vous n’êtes pas seul ? C’est peut-être parce que vous avez besoin de Dieu, Celui qui vous a créé et qui vous aime.
Jésus le bon Berger appelle sa brebis perdue. Il vous appelle et il vous cherche sans cesse ! Quand vous entendez la voix du Berger, répondez-lui. Dites-Lui que vous regrettez vos péchés. Dites-lui exactement comment vous vous sentez et demandez-Lui de vous sauver. C’est cela, prier.
Avez-vous déjà prié à Dieu qui est au Ciel ? Faites-le maintenant. Il vous entendra et il vous comprendra. Il vous donnera la paix à laquelle vous aspirez tant.
N’aimeriez-vous pas être sa brebis et connaître sa voix ? Jésus veut être votre ami. Il vous enlèvera votre fardeau de péchés. Vous vous sentirez heureux à l’intérieur. Vous serez, comme Lui, bon et plein d’amour. Il vous aidera à vaincre vos frayeurs.
Même si on se moque de vous parce que vous êtes chrétien enfant de Dieu, vous savez que Jésus prendra soin de vous. Même si l’étranger vous tente de nouveau, vous devez faire confiance en Jésus qui vous aidera à vaincre.
Lorsque vous êtes en sécurité dans les bras d’amour du bon Berger, vous savez qu’à la fin il vous emmènera dans sa demeure resplendissante avec Dieu pour vivre éternellement auprès de lui !
Recevoir la paix de la Vérite qui sauve
Bien-aimés, chacun de nous doit saisir cela. Ce qui est important, ce ne sont pas les activités que nous avons, mais c'est notre état entre nous et Dieu, comment nous nous situons face à Lui. Nous nous trouvons irréprochables. Félicitations ! A un moment donné, le Saint-Esprit nous montrera que cela ne va pas. Nous nous reconnaissons avoir péché, c’est la vérité. Quoi faire ? Aller se cacher comme Adam ? Adam s’est vu pécheur et s’est dit : Dieu est Saint, je ne peux pas le voir, je me cache. Nous, nous avons la Bonne nouvelle : Nous n’avons plus besoin de nous cacher car Jésus-Christ vient effacer nos péchés par son sang.
Jean-Baptiste vient avec ce message : Repentez-vous ! Reconnaissez que vous êtes perdus, et vous pourrez recevoir Celui qui vient après moi, le Tout-Puissant, Lui, vous lavera. Moi, je ne fais que vous baptiser. Celui qui viendra après moi vous baptisera du Saint-Esprit, vous transformera, de sorte que vous soyez agréables à Dieu et deveniez ses enfants. Vous aurez une paix définitive.
La paix ne vient pas parce que l’on se dit chrétien. Elle ne vient pas des activités de l’église mais de la repentance. Quand nous nous sommes repentis et confiés au Seigneur, nous la recevons. Nous savons, qu’à la croix, Christ a payé pour nous. C’est ainsi que la paix vient.
La vérité sauve
Ce n’est pas une question de religion. Les activités viennent naturellement quand nous aimons Dieu, Le prions, Le louons. Elles ne nous qualifient pas pour le Ciel. Nous appartenons à la même famille, au même groupe, et nous adorons le Seigneur Jésus, Le glorifions, Lui sommes reconnaissants. Nous plaisons à Dieu lorsque nous nous sommes reconnu pécheurs et que nous avons accepté son parfait Salut.
Bien-aimés, c’était dur, mais Jean-Baptiste était dans la vérité. Quand quelqu’un est dans la vérité, il sait qu’elle sauve. Il est dur parce qu’il sait que cela seulement sauve. Jésus dit : "Jésus lui dit: Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi" (Jean 14. 6).
Vivre pour la foi vainqueur
Bien aimés, comme je désirais vivement vous écrire au sujet de notre salut commun. Je vous exhorter à combattre pour la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes. Nous suivons la foi transmise une fois pour toutes par les apôtres. Nous ne voulons pas de complications.
L’amour avant toute chose
Une règle très importante : L’amour. Les choses de Dieu sont centrées sur l’amour, c’est le contraire pour le diable. Si nous ne voulons pas tomber dans ses pièges, nous devons faire tout par amour. Ainsi, il sera vaincu : « Soyez vainqueurs du mal par le bien » (Romains 12. 21b) disent les Écritures. L’amour confond le monde des ténèbres. Si nous agissons ainsi, nous sommes certains de ne pas faire la volonté du diable. Combien de chrétiens se sont laissés piéger par des divisions inutiles car ils ont placé leurs objectifs avant l’amour. Ce dernier est au-dessus de tout.
Par grâce
Un dernier conseil : Vivre par grâce par le moyen de la foi. Une des grandes subtilités de Satan est de nous pousser à travailler religieusement par les œuvres. C’est un piège puissant, car, étant toujours dans la religion, nous nous croyons dans la bonne voie. Comme les pharisiens qui fonctionnaient par la chair, mais dans leur religion. On donne l’impression d’être toujours avec Dieu, or ces gens-là sont déjà captifs du diable.
Restons toujours dans la Grâce de Dieu. Demandons toujours l’aide du Seigneur Jésus et considérons-Le comme notre Ami. Ne pensons pas que Dieu nous surveille comme un policier. N’agissons pas dans le but de conserver notre intégrité. Jésus nous donne tout gratuitement. C’est le Saint-Esprit qui nous convainc de péché. Avant d’agir, faisons appel à la Grâce du Seigneur Jésus.
Lire Apocalypse 20. 7-10
Ce qui fait la force du monde des ténèbres, c’est le nombre. Le nombre est comme un esprit. Satan se fonde sur le nombre pour agir.
Au verset 9, ce sera l’acte final. Un feu les dévorera. Cela ne veut pas dire qu’ils vont disparaître, car ce sont des êtres spirituels éternels, mais ils sont neutralisés. Les forces des ténèbres seront vaincues à jamais ainsi que leurs suiveurs, et ils seront tous jetés dans l’étang de feu, prisonniers pour l'éternité. Ainsi, nous le peuple de Dieu connaitrons une ère de paix et de joie définitive. Jérusalem sera réellement une Cité de paix comme l’indique son nom.
Voilà le processus de destruction du mal. Soyons heureux car Jésus a dépouillée les forces des ténèbres à la croix.
– Prière :
Père éternel, nous te bénissons pour tout ce que nous avons appris. Merci de nous aider à mettre cela en pratique. Nous voulons désormais Te servir en détruisant les œuvres des ténèbres, en annonçant l’Évangile aux êtres humains non-sauvés.
Que nous prenions conscience de la réalité du mal qui fait souffrir tant de gens. Que nous nous donnions, comme Toi tu as donné ta vie pour nous sauver.
Que nous soyons des lumières partout où nous nous trouvons, pour faire reculer les ténèbres. Merci Seigneur pour la Victoire. Que tes enfants dans le monde entier te prient nuit et jour.
A Toi la louange et la gloire aux siècles des siècles. Amen !
Comment l’être humain pouvait-il mériter la vie éternelle devant Dieu ?
L’être humain ne pouvait rien mériter naturellement devant Dieu, mais par le moyen de l’alliance des œuvres, Dieu s’est engagé à récompenser l’obéissance de l’être humain par la vie éternelle qu'Il offre (Romains 10. 5).
Voilà une doctrine fondamentale : l’alliance de Dieu. Nous ne pouvons comprendre l’histoire de la rédemption sans saisir cette doctrine puisqu’elle lui sert de cadre théologique. Autrement dit, l’histoire de la rédemption révélée dans la Bible est la mise en œuvre de l’alliance de grâce faite par Dieu pour sauver ses élus.
Le but de l’alliance de Dieu était d’amener l’être humain à la vie éternelle. Quant à l’alliance des œuvres, elle fut donnée à l’homme « en vue de la vie s’il l’avait respectée ». Adam devait donc, en accomplissant l’alliance des œuvres, mériter la vie éternelle ; c’est-à-dire sceller sa communion avec Dieu dans une justice incorruptible et atteindre l’immortalité (Voir Jean 17. 3 ; 1 Corinthiens 15. 53-54). Mais l’être humain pouvait-il vraiment mériter la vie éternelle devant Dieu ?
Considérons ceci : La distance entre Dieu et sa créature est si grande que des créatures rationnelles qui, pourtant, Lui doivent obéissance du fait qu’il est leur Créateur, n’auraient jamais obtenu la vie comme récompense, n’eût été une condescendance de la part de Dieu, qu’Il s’est plu à exprimer par le moyen de l’alliance.
La distance entre Dieu et l’être humain, ce que l’on appelle la distinction Créateur / créature, est infiniment grande qu’il est impossible pour l'être humain de mériter la vie. Qu’est-ce que cet énoncé signifie ? Simplement que Dieu ne doit rien à l’être humain et que l’être humain doit tout à Dieu. Si l’on fait fi de l’alliance entre Dieu et l’être humain, quelle serait la nature du rapport entre les deux ? L’être humain devrait obéissance à Dieu du fait qu’il est une créature et que Dieu est le Créateur, cependant l’obéissance de l’être humain ne pourrait jamais rien mériter. Autrement dit, l’être humain doit naturellement l’obéissance à Dieu, mais l’obéissance de l’être humain n’est pas méritoire par nature.
L’Écriture enseigne cette vérité sous deux considérations. Premièrement, Dieu ne peut rien devoir à l’être humain : « De qui suis-je le débiteur ? Je le paierai. Sous le Ciel tout m’appartient » (Job 41. 11). C’est également ce que l’apôtre Paul enseigne en déclarant : « Qui Lui a donné le premier, pour qu’il ait à recevoir en retour ? » (Romains 11. 35). Deuxièmement, en montrant que, tout en devant obéissance à Dieu, l’être humain ne peut rien mériter en retour. Jésus dit : "Doit-il de la reconnaissance à ce serviteur parce qu’il a fait ce qui lui était ordonné ? Vous de même, quand vous avez fait tout ce qui vous a été ordonné, dites : Nous sommes des serviteurs inutiles, nous avons fait ce que nous devions faire" (Luc 17. 9-10).
Dieu ne peut d’aucune façon avoir besoin de l’être humain ou lui être en dette, l'être humain ne peut donc rien mériter de Dieu (Job 35. 7-8). Pourquoi disons-nous alors qu’Adam devait mériter la vie éternelle par son obéissance ? C’est précisément ici qu’intervient l’alliance des œuvres : Dieu condescend, malgré l’incommensurable distance entre Lui et l’être humain, à récompenser l’obéissance de sa créature par la vie en établissant une alliance avec l'être humain.
Illustrons cet enseignement par un exemple de la vie courante. Si je dis à mon fils de faire la vaisselle ; le simple devoir d’un fils envers son père l’oblige à l’obéissance. Cependant, son obéissance n’est pas en soi méritoire, je ne lui dois pas un salaire en échange de sa tâche. Par contre, comme père, j’ai la liberté d’ajouter « une alliance des œuvres » entre lui et moi. Ainsi, je pourrais promettre à mon fils 1000 francs CFA s’il obéit à ma parole. C’est ce que vient faire l’alliance des œuvres entre Dieu et l’être humain. Le rapport naturel entre le Créateur et la créature oblige celle-ci à l’obéissance à la Loi du Créateur. La désobéissance à la Loi entraine une sanction naturelle, mais l’obéissance ne mérite pas une récompense naturelle. Dans sa bonté, le Créateur condescend à rémunérer l’obéissance de l’être humain par la vie. Évidemment, la récompense est infiniment au-dessus de la valeur de l’obéissance de l’être humain.
Afin que nous comprenions la nature et la fonction de l’alliance des œuvres, Dieu en a donné une deuxième édition d'alliance (l’Ancienne Alliance) après que la première fut transgressée par Adam et Eve. Ainsi, l’Ancienne Alliance était une alliance des œuvres qui avaient pour but de montrer ce qui était arrivé dans la première alliance avec Adam et ce qui arriverait dans la Nouvelle Alliance avec Christ. L’Ancienne Alliance fut donc donnée à Israël pour « mériter » la vie en Canaan. Israël ne pouvait pas mériter la terre promise, elle lui était donnée par grâce (Deutéronome 9. 4-6). Néanmoins, l’Éternel fit dépendre la vie en Canaan de l’obéissance à sa Loi afin de révéler le principe de l’alliance des œuvres : "Vous pratiquerez mes ordonnances, et vous observerez mes lois : vous les suivrez. Je suis l’Éternel, votre Dieu. Vous observerez mes lois et mes ordonnances : l’homme qui les mettra en pratique vivra par elles. Je suis l’Éternel" (Lévitique 18. 4-5).
Ce passage, qui d’après l’apôtre Paul révèle la fonction de la Loi sous l’Ancienne Alliance (Romains 10. 5), applique le principe de l’alliance des œuvres au peuple d’Israël en Canaan. Il lui est rappelé que l’Éternel est son Dieu et que par conséquent Israël est obligé d’obéir. Mais par cette alliance, Dieu offre la vie à ceux qui gardent sa Loi et menace de mort les transgresseurs de sa Loi (Deutéronome 27. 26 ; Galates 3. 10). Dans le contexte de l’Ancienne Alliance, « la vie » référait à la vie en Canaan, symbolisant le paradis et le repos céleste (la vie éternelle). Mais dans le contexte des réalités célestes elles-mêmes, le principe « fais cela et tu vivras » réfère à la vie éternelle (Luc 10. 28 ; Matthieu 19. 16-17 ; Galates 3. 12). Ce principe vient de l’alliance des œuvres donnée à Adam (Genèse 2. 9-17), explicitée par Israël (Deutéronome 30. 19-20) et accomplie par Christ (Matthieu 5. 17).
L’homme devait mériter la vie éternelle, mais l’homme ne l’a pas méritée (Genèse 3. 22-24). Dans la prochaine question, nous verrons comment l’homme pécheur a néanmoins obtenu la vie éternelle.
L'agneau pascal
L'Éternel Dieu a confié à Moïse la mission de conduire le peuple d’Israël hors de l’Égypte où il était opprimé depuis 430 ans. Mais le pharaon refusant de laisser partir les Israélites, Dieu envoya 10 plaies sur l’Égypte. Malgré cela, le pharaon endurcissait son cœur. La dixième plaie, la plus terrible, fut la mort de tous les premiers-nés dans toutes les maisons des Égyptiens.
Avant cette dixième plaie, Dieu parla au peuple d’Israël, par l’intermédiaire de Moïse, disant :
« Vous prendrez chacun un agneau par maison. Ce sera un agneau sans défaut, mâle, âgé d’un an. Vous le garderez jusqu'au 14ème jour de ce mois, et toute l’assemblée d’Israël l’égorgera entre les deux soirs. On prendra de son sang et on en mettra sur les deux poteaux et sur le linteau de la porte des maisons où on le mangera. Cette même nuit, on en mangera la chair rôtie au feu avec des pains sans levain et des herbes amères. Vous n'en mangerez pas qui soit à demi-cuit, ni bouilli dans l'eau, mais seulement rôti au feu : sa tête, et ses jambes, et son intérieur. Vous n'en laisserez rien de reste jusqu'au matin ; et ce qui en resterait jusqu'au matin, vous le brûlerez au feu. Et vous le mangerez ayant vos ceintures à vos reins, vos sandales à vos pieds et votre bâton dans votre main. Et vous le mangerez à la hâte. C'est la Pâque de l'Éternel.
Et cette nuit-là, je passerai dans le pays d’Égypte, et je frapperai tout premier-né dans le pays d’Égypte, depuis l'homme jusqu'aux bêtes. Et j'exécuterai des jugements contre tous les dieux de l’Égypte Je suis l'Éternel. Et le sang sera pour vous un signe sur les maisons où vous serez. Et je verrai le sang, et je passerai par-dessus vous, et il n'y aura pas de plaie destructrice au milieu de vous quand je frapperai le pays d'Égypte. Ce jour-là sera pour vous un mémorial et vous le célébrerez comme une fête à l'Éternel. Vous le célébrerez comme un statut perpétuel, dans toutes vos générations. » (Exode 12. 3 à 14).
L'Agneau de Dieu
Nous ne pouvons pas lire ce récit de l’Agneau pascal sans penser à l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde (Jean 1. 29). Chaque maison israélite devait prendre un agneau sans défaut, mâle, âgé d’un an qui nous parle de la perfection de Jésus Christ, de l’Agneau sans défaut et sans tache, prédestiné avant la fondation du monde (1 Pierre 1. 19). Chacun devait le manger entièrement, sans en laisser de reste, comme nous devons nous approprier la Personne de Christ, nous en nourrir spirituellement pour apprendre à Le connaître toujours mieux et L’aimer toujours davantage. Jésus dit plus tard : « Ma chair est vraiment une nourriture et mon sang est vraiment un breuvage. Celui qui se nourrit de ma chair et qui boit mon sang demeure en moi et moi en lui » (Jean 6. 55-56). Beaucoup se sont moqué de cette parole, mais le Seigneur parlait évidemment de nourriture et de breuvage spirituels. Quelqu’un a écrit : "Nous n’avons pas seulement besoin de connaître que nous sommes sauvés, nous avons besoin de connaître le Sauveur."
L'agneau rôti au feu
L’agneau devait être rôti au feu, non pas à demi-cuit ou bouilli dans l’eau, mais entièrement rôti au feu avec la tête, et les jambes, et l’intérieur. Le feu représente le jugement divin. Lorsque Jésus s’est sacrifié à la croix, il a été entièrement atteint par le feu du jugement divin à notre place : la tête qui exprime ses pensées dont nous avons un aperçu dans le Psaume 22, les jambes qui parlent de sa marche qui a été arrêtée par le serpent (le diable) qui lui a blessé le talon (Genèse 3. 15) et l’intérieur, c’est-à-dire les affections profondes de son cœur. Rien n’a été épargné à notre cher Sauveur et si nous sommes heureux de Le connaître, de L’avoir pour berger, nous nous souvenons aussi avec amertume de ce qu’il a souffert pour nous à cause de nos péchés. C’est ce que signifient les herbes amères qui accompagnaient le repas.
Le sang de l'agneau
Le sang de l’agneau devait être placé sur l’encadrement de la porte de chaque maison. « Et je verrai le sang, dit Dieu, et je passerai par-dessus vous, et il n'y aura pas de plaie destructrice au milieu de vous quand je frapperai le pays d’Égypte ». Chaque Israélite était donc à l’abri du jugement par le sang de l’agneau comme chaque croyant est à l’abri du jugement divin par « le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache… » (1 Pierre 1. 19) car « le sang de Jésus Christ nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7b). « Je verrai le sang… » dit l'Éternel Dieu. L’Israélite à l’intérieur de la maison ne le voyait pas, mais Dieu le voyait. Notre salut ne dépend pas de notre propre appréciation de l’œuvre de Christ, mais de la pleine satisfaction de Dieu à l’égard du sang de son Fils versé à la croix, de sa vie donnée. Reposons-nous donc sur l’œuvre parfaitement accomplie par Jésus à la croix, œuvre parfaitement agréée de Dieu qui passera par-dessus tous ceux et toutes celles qui se sont mis à l’abri du jugement par la foi en Jésus Christ.
Le mémorial
Ce jour de la Pâque devait être pour les Israélites un mémorial à célébrer comme une fête à l'Éternel, un statut perpétuel dans toutes les générations. La nuit où il fut livré, le Seigneur Jésus institua la Cène, un mémorial qui nous rappelle que son corps a été meurtri (le pain rompu, l’agneau rôti au feu) et son sang a été versé (le vin : son sang qui nous purifie de tout péché et qui nous met donc à l’abri du jugement)
Gardons-nous de prendre la Cène indignement (1 Corinthiens 11. 27), c’est-à-dire sans nous souvenir des souffrances et de la mort de notre Sauveur et Seigneur Jésus Christ.
Avoir l’esprit en paix dans ce monde troublé (2)
Le champ de bataille est dans nos cœurs :
Bien que nos âmes humaines désirent être unies avec Dieu notre Créateur, notre nature pécheresse se révoltent contre ses voies. Une partie de nous soupire après Dieu, mais une autre partie s’étend vers les désirs de la chair. Nos cœurs sont un champ de bataille où la lutte continue. Ce combat intérieur cause la tension et le surmenage. Sans Dieu notre Créateur dans notre vie, nous sommes « comme la mer agitée, qui ne peut se calmer, et dont les eaux soulèvent la vase et le limon » (Ésaïe 57. 20).
Il n’y aura pas de paix intérieure pour un être humain tant que sa vie, son âme, son corps et son esprit ne se coordonnent pas avec le seul vrai Dieu qui nous a créés et qui nous comprend parfaitement. Dieu n’est pas seulement le maître du monde mais Il connaît aussi notre vie à chacun depuis le début jusqu’à la fin. C’est en pensant à nous que son Fils Jésus est venu dans ce monde « pour éclairer ceux qui sont assis dans les ténèbres et dans l’ombre de la mort, pour diriger nos pas dans le chemin de la paix » (Luc 1. 79).
Étant le Prince de la Paix, Jésus nous invite donc à venir à Lui en nous disant : « Venez a moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28). Lorsque nous venons à Jésus seul avec confiance, Il nous donne la liberté et nous trouvons en Lui le soulagement et la tranquillité. Alors, notre paix sera comme un fleuve (Ésaïe 48. 18 Semeur)—rafraîchissante, vive et immense, une paix qui surpasse toute intelligence (Philippiens 4. 7). Chers lecteurs, venez-vous à Jésus, déchargeant sur Lui tous vos soucis ? Jésus vous dit : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix . . . Que votre cœur ne se trouble point, et ne s’alarme point » (Jean 14. 27).
La confiance et la sécurité sont les antidotes contre la peur et l’anxiété. Quel repos de croire dans le seul vrai Dieu qui est et qui règne d’éternité en éternité et d’avoir son Fils Jésus comme notre Ami fidèle et tendre qui ne change pas et dont l’Amour demeure éternellement. Jésus, notre fidèle Ami, pense toujours à nous, Il est toujours prêt à nous aider. Alors, pourquoi nous inquiéter et nous tourmenter ? Apprenons à nous « Décharger sur Lui de tous nos soucis car Jésus Lui-même prend soin de nous » (1 Pierre 5. 7). Lorsque finira notre combat (qui est le combat de Dieu) durant notre vie sur terre, il y aura la paix éternelle pour chacun de nous qui sommes des vainqueurs en Jésus ; pourquoi donc ne pas nous abandonner complètement au Seigneur Jésus ? Sachons bien ceci, si nous avons mis toute notre confiance en Jésus, nous n'aurons pas d’inquiétude ; si nous avons de l’inquiétude, c'est que surement pour une telle situation, nous n’avons pas placé toute notre confiance en Jésus. « À celui qui est ferme dans ses sentiments, l’Éternel Dieu assure la paix, la paix, parce qu’il se confie en Lui » (Ésaïe 26. 3).
La rancune est un autre poison qui vole la paix de notre esprit et qui nous amène au découragement et à la confusion. C’est difficile de pardonner à ceux qui nous ont fait du mal, mais nous devons pardonner afin d’être pardonnés nous aussi. « Mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos offenses » (Matthieu 6. 15). Lorsque la foi naît dans notre cœur, nous sommes capables d’abandonner notre volonté à Dieu. Au lieu de rancune et d’irritation, notre cœur est rempli d’amour, de miséricorde, et nous avons une tranquillité intérieure. Quand c'est Jésus qui règne dans notre cœur, nous aimons nos ennemis. Ce n’est que par le sang de Christ par lequel nous sommes sauvés que cela est possible.
Repentance et confession du péché conduisent à la paix de l’esprit :
Si le poids de nos péchés passés nous accable, et que nous croyons qu’il est plus que nous ne pouvons le supporter, le Seigneur Dieu nous donne le remède dans Actes 3. 19 : « Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés, afin que des temps de rafraîchissement viennent de la part du Seigneur ». « Si nous confessons nos péchés, il (Jésus) est fidèle et juste pour nous pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9). Par la suite, nous aurons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ (Romains 5. 1).
Dans le Psaume 23, David a exprimé sa confiance en Dieu. Il a donné un message descriptif de la paix qu’il a expérimenté. Cette paix est pour tous ceux qui ont une communion intime avec Jésus le bon Berger.
Connaissez-vous ce bon Berger ? Est-ce que vous croyez en Lui, avez-vous confiance en Lui ? Ésaïe nous dit que ce berger tendre et miséricordieux « prendra les agneaux dans ses bras, et les portera dans son sein » (Ésaïe 40. 11). Cher(e)s lecteurs / lectrices, êtes-vous prêts à sortir de la confusion pour aller dans les bras de Dieu, qui vous donnera la sérénité ? Êtes-vous prêt à confesser à Dieu vos péchés du passé, vos tentations du présent, vos craintes futures et à vous donner complètement à lui ? Le Seigneur Jésus vous donne le choix. C’est à vous de le faire.
La paix durable :
Venez à Jésus avec tout votre cœur, et vous aurez trouvé, dès ici-bas et pour l'éternité, la paix pour votre esprit. Croyez en Jésus, Il est le seul qui peut vous donner la paix et le repos.
Jésus connait les projets parfaits que son cœur nous a réservés, projets de paix et de bonheur, de bonté et non de malheur. Si nous marchons dans ses voies et si nous ne nous détournons pas de la route qu'Il nous frayée (bien étroite mais dégagée), nous ne trébucherons pas.
Jésus répandra sur nous par ses soins tant d'espoir et de promesses, tant de force et de tendresse. Nous sommes façonnés à son image. Sur la terre, nous sommes des rois en Jésus, et nous régnons dès ici bas et pour l'éternité au Paradis. Dans le Ciel, nous danserons sur des beaux pavés dorés, chantant, louant, et adorant Jésus-Christ qui nous a éternellement sauvés.
Nous êtres humains qui vivons sur la terre, ce n'est seulement qu'en Jésus-Christ seul que nous avons notre esprit en paix dans ce monde troublé ! Que chacun ouvre donc la porte de son cœur à Jésus-Christ maintenant, pour que dès maintenant et à l'heure de notre mort, Jésus nous ouvre la porte du Ciel, du Paradis ; là où la paix parfaite régnera éternellement.
Avoir l’esprit en paix dans ce monde troublé (1)
« Paix, où est la paix—pour nos nations, nos foyers et surtout pour nos cœurs et nos esprits ? »
Ce cri d’angoisse a retenti à travers les siècles mais l’on s’aperçoit de plus en plus que le monde devient progressivement effrayé et secoué par l'avenir. Est-ce aussi le cri de votre cœur ? Au milieu du mécontentement et de l’agitation dans ce monde, aspirez-vous à une paix intérieure qui surpasse toute autre chose ?
Nous voulons et nous avons besoin de la paix de l’esprit. Paix de l’esprit ! Quel trésor ! Peut-on vraiment trouver un tel trésor dans un monde rempli de conflits, de désespoir, de tourments et de problèmes ?
La grande recherche va de l’avant ! Beaucoup de gens recherchent la paix dans la popularité et la richesse, dans le plaisir et la puissance, dans l’éducation et la connaissance, dans les relations humaines et le mariage. Ils désirent se remplir la tête avec le savoir et leurs bourses d’argent, mais leurs âmes demeurent vides.
D’autres cherchent à échapper aux réalités de la vie en s’enivrant, ou en prenant de la drogue, mais la paix qu’ils recherchent ne se trouve pas dans ces choses. Toutes leurs recherches ne font que les pousser dans le cercle vicieux de la déception, de l’anéantissement et de la futilité. Ils sont encore vides et solitaires, encore avec l’esprit troublé dans un monde troublé.
Beaucoup cherchent parmi les choses extérieures et physiques mais ils négligent de regarder à l’intérieur. Ils craignent ce qu’ils peuvent découvrir. Ils aimeraient blâmer le monde troublé pour leur esprit troublé mais la guérison doit commencer dans leur propre cœur.
L’être humain dans l’angoisse :
Dieu créa l’être humain et le plaça dans un beau jardin, pour jouir de la paix, de la joie et du bonheur parfaits. En désobéissant, Adam et Ève ont immédiatement ressenti le poids de leur péché. Auparavant, ils désiraient être en présence de Dieu, maintenant honteux d'avoir péché en désobéissant à Dieu, ils se cachèrent. La culpabilité et la peur ont remplacé la paix et le bonheur qu’ils avaient. Voilà le commencement du monde troublé et de l’esprit humaine troublé.
Comme Adam et Ève, lorsqu'un être humain n'est pas en accord avec le seul Dieu Saint, les craintes et les anxiétés s'introduisent en abondance dans sa vie. Quand notre objectif est basé sur les incertitudes de la vie, notre sécurité et notre confiance sont secouées et notre paix est troublée.
Le péché a séparé l’être humain de Dieu. « Nous étions tous errants comme des brebis » (Ésaïe 53. 6). « Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3. 23). Partout où les gens vont, la condamnation, la peur, l’irritation, le ressentiment et toutes autres impulsions les tourmentent. Cela amène la lassitude et l’épuisement mental.
L’amour de soi-même était à la racine de la première désobéissance de l’être humain. Cela continue d’être un des penchants qui dirige plusieurs êtres humains vers le chemin du désespoir et du chagrin. L’égoïsme les rend irritable et soucieux. Sachez que si un être humain s'engage dans le chemin de l’égoïsme, il deviendra de plus en plus troublé.
La vie centrée sur Dieu apporte la paix :
Au lieu que l'être humain se considère comme le centre de l’existence, il doit se tourner vers Dieu son Créateur et faire de Lui l’objectif central de sa vie. Sans Dieu comme le centre de notre vie, nous devenons une proie facile pour les soucis, l’apitoiement de soi-même, les peurs et l’anxiété. Avec Dieu au centre de notre vie, chaque partie de notre vie s’étendra à partir du centre de notre vie, comme les rayons d’une roue, et rendra notre vie complète et épanouie dans le seul vrai Dieu. Seul un cœur centré sur Dieu peut demeurer constant et en paix.
David dit : « Mon cœur est affermi, ô Dieu, mon cœur est affermi ; je chanterai » (Psaume 57. 8). Ayant sa complète confiance dans le Seigneur Dieu, David pouvait jouir de la tranquillité de son âme. Au milieu du trouble, il n’y a rien à craindre car le cœur est affermi en Dieu. C’est possible d’être « pressés de toute manière, mais non réduits à l’extrémité ; dans la détresse, mais non dans le désespoir » (2 Corinthiens 4. 8).
Jésus-Christ est l’auteur de la paix :
Jésus invite tout le monde au changement le plus significatif et transformateur de la vie humaine. « Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix et qu’il me suive » (Matthieu 16. 24). « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5. 17). Avez-vous accepté l'invitation de Jésus qui vous dit : « Venez à moi » ? Il offre la lumière au lieu de l’obscurité, la confiance au lieu du doute, la paix au lieu des querelles, la joie au lieu du chagrin, le repos au lieu de la fatigue, l’espoir au lieu de la détresse et la vie au lieu de la mort.
Dieu créa l’être humain avec une âme vivante qui désire être unie avec Dieu son Créateur. « Comme une biche soupire après des courants d’eau, ainsi mon âme soupire après toi, ô Dieu! Mon âme a soif de Dieu, du Dieu vivant » (Psaume 42. 1, 2). Le Dieu vivant est le seul qui peut satisfaire l’âme de l'être humain. Remarquons bien ceci : un être humain n’aura jamais l’esprit en paix avant d’avoir en lui la paix avec Dieu.
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La femme pécheresse
LISEZ Luc 7. 36-50
Regardez cette femme, elle a conscience qu’elle vient d’acquérir quelque chose de grande valeur. Le salut est gratuit pour nous, mais il a été payant pour Dieu. Il Lui a coûté cher : le prix de la vie de son Fils. cette femme sait que ce salut vaut très cher. Elle le reçoit gratuitement et manifeste sa grande reconnaissance. Elle commence à laver les pieds de Jésus avec ses larmes et à les essuyer avec ses cheveux.
Cette femme s’humilie devant un public de notables, elle n’a pas honte de manifester sa reconnaissance à Jésus. Les regards méchants, de réprobation, ne lui enlèvent pas la joie d’avoir reçu ce salut gratuitement. Elle y met toute son énergie (qui devait servir à acheter le salut). Nous ne pouvons acheter ce salut qui a une si grande valeur, seul Dieu pouvait le payer au prix de la vie de son Fils. Toute cette énergie va servir à glorifier Celui qui l’a sauvée, à Le bénir. Elle prend des risques. Dans ce lieu, elle pouvait se faire arrêter, se faire tuer. Elle entre dans un lieu saint, elle une prostituée ! Mais c’est une prostituée pardonnée !
La prise de conscience du péché
Est-ce que ce n’est pas cela qui explique que beaucoup de chrétiens ne parlent pas du Seigneur Jésus, ou n’affichent pas clairement leur foi ? Ils n’ont pas compris toute la réalité , ils n’ont pas saisi qu’ils ont reçu un salut de très grande valeur. Le Psaume 49 verset 8 nous dit : "Ils ne peuvent se racheter l’un l’autre, ni donner à Dieu le prix du rachat".
Le rachat de leur âme est cher … » On ne peut pas acheter le salut avec de l’argent, il n’a pas de prix.
En Luc 10. 24, Jésus dit : "Car je vous dis que beaucoup de prophètes et de rois ont désiré voir ce que vous voyez, et ne l’ont pas vu, entendre ce que vous entendez, et ne l’ont pas entendu".
Jésus a conscience du prix très élevé du salut, un prix que l’être humain ne peut pas payer. Seul Dieu le pouvait. Il a offert son Fils Jésus en sacrifice, Jésus qui a porté sur Lui les péchés de toute l’humanité. Et cette femme vient d’en bénéficier. L’énergie qu’elle aurait dû utiliser à chercher le salut, elle la met à glorifier Jésus son Roi, son Sauveur.
Biens-aimés, cela doit nous saisir. Ayons conscience de la gratuité de notre Salut. L’énergie que nous aurions dû mettre autrefois à chercher le Salut, mettons-là à glorifier Jésus, l’auteur de ce salut, et à en parler à d’autres.
Être libéré de la crainte, de la peur
Qu’est-ce que la crainte, appelée aussi la peur ?
La crainte, c’est un ennemi sournois qui envahit les êtres humains de tout âge et de tout milieu de vie. C’est subtil et dévastateur, empoisonnant nos pensées, enlevant notre paix intérieure et écrasant notre zèle pour la vie. Ça nous rend nerveux, inconfortables, alarmés, troublés, bouleversés et découragés. Quels sentiments déplaisants et indésirables !
Nous craignons les conflits et les changements, les échecs et les frustrations. Certaines personnes craignent la maladie et la souffrance. D’autres craignent que le mal touche leurs bien-aimés. D’autres craignent les autres et leurs opinions. D’autres craignent la noirceur ou la solitude. Plusieurs ont la crainte de mourir et de faire face à l’inconnu. Ils n’ont pas seulement la crainte de mourir, mais aussi celle de vivre. Même parmi les chrétiens, il y a ceux qui craignent que leur salut ne soit pas assuré ou que Dieu n’ait pas pardonné leurs péchés.
La crainte entre dans nos pensées si lentement et silencieusement que nous ne nous rendons presque pas compte que nous devenons victimes de ses influences dommageables. Même un peu de crainte, comme une goutte de teinture dans un verre d’eau, décolore tout. Quand ce mince filet de crainte n’est pas arrêté, il fait que d’autres pensées sont déviées.
La vie est complexe, le monde est violent, mais les troubles externes ne doivent pas perturber notre paix intérieure. C’est à la crainte intérieure que nous devons nous adresser. La crainte entre quand notre besoin le plus important n’a pas été satisfait. Nos âmes, faites à l’image de Dieu, crient à Dieu. Quand nous sommes éloignés de Dieu notre Créateur, nous pouvons nous attendre à être remplis de phobies, de complexes et de craintes.
Satan prend avantage de nos craintes. À chaque opportunité, il les intensifie et les fait paraître encore plus vraies et logiques. Notre chemin devient de plus en plus sombre et le fardeau de notre cœur devient de plus en plus pesant, jusqu’à ce que nous perdions toute espérance de délivrance.
Satan travaille dans la noirceur. Il ne peut pas travailler dans la lumière parce que « Dieu est lumière, et qu’il n’y a point en lui de ténèbres » (1 Jean 1. 5). Satan connaît nos faiblesses et il nous présente des pensées et des craintes. Il cherche à détruire la vérité et à nous confondre avec le mensonge. Si nous gardons ces choses cachées dans nos cœurs et nos pensées, Satan continuera son méchant travail de découragement et de crainte. Mais Satan est vaincu et sa puissance contre nous est anéantie si nous l’exposons à la lumière de Dieu.
La crainte du futur :
L’inconnu mystérieux du futur rend certaines personnes craintives. Chaque matin, ils se réveillent à un jour imprévisible. Ils font face à des questionnements troublants pendant que leurs pensées courent vers des chemins noirs de craintes imaginaires. Pourtant, Jésus le Sauveur du monde nous dit : « Ne vous inquiétez de rien; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces » (Philippiens 4. 6). En confiant l’avenir aux mains du seul vrai Dieu qui s'est révélé à nous en son Fils Jésus, nous pouvons Lui remettre le fardeau de l’inconnu.
Beaucoup ont peur du futur parce qu’ils manquent de direction dans leurs vies. Ne sachant pas où ils vont, ils ont un sens de mauvais présage. Dieu sait ce qui arrivera et lorsqu’ils laisseront le seul vrai Dieu les diriger, leur vie ne sera plus un voyage sans but, mais plutôt un chemin vers la maison.
Dieu a promis d’être fidèle envers ceux qui Lui font confiance même s’ils font face à un futur inconnu. Est-ce que vous croyez cela ? Quelle que soit la force de la tempête, la noirceur de la nuit ou la hauteur de la montagne, Dieu vous accompagnera toujours.
La crainte de l’échec :
Nous avons un désir d’accomplissement, mais nous craignons d’échouer, d’échouer à nous-mêmes, d’échouer à notre famille, d’échouer notre vie. Nous craignons de faire de mauvais choix et d’accomplir un mauvais plan.
Dieu a commandé à Josué : « Ne t’ai-je pas donné cet ordre : Fortifie-toi et prends courage ? Ne t’effraie point et ne t’épouvante point, car l’Éternel, ton Dieu, est avec toi dans tout ce que tu entreprendras » (Josué 1. 9). Quand nous remettons nos vies sous la direction de Dieu notre Maître, les manquements passés ne sont pas le but final ; ils peuvent être les pierres angulaires du succès futur.
La crainte de souffrir :
Nous craignons tous la pensée d’une douleur physique, la douleur de la critique, les douleurs de la solitude et de la tristesse. Dieu ne nous préservera pas de toute souffrance, mais il pourvoira la grâce pour la supporter. Il a promis la paix et l’assurance au milieu de nos problèmes. « Dieu est pour nous un refuge et un appui, un secours qui ne manque jamais dans la détresse. C’est pourquoi nous sommes sans crainte » (Psaumes 46. 2, 3). Si nous aimons le Seigneur Jésus, Il utilisera la souffrance pour notre bien. La souffrance donne l’occasion de connaître sa présence et sa puissance qui nous soutient. Elle apporte aussi une profondeur de caractère et un cœur compréhensif. La souffrance peut nous construire ou nous détruire. Quel sera alors votre choix ?
La crainte de la mort :
La crainte de la mort est très commune parmi les êtres humains. Dire adieu est une chose très pénible.
Jésus est venu pour nous délivrer de la crainte de la mort (Hébreux 2. 14, 15). C’est pour cela que Jésus est mort et ressuscité et c’est pour cela qu’Il nous a promis : « car je vis, et vous vivrez aussi » (Jean 14. 19). Avec Jésus, la mort n’est pas une porte vers le néant, mais un chemin glorieux à une nouvelle vie éternelle. « Que votre cœur ne se trouble point . . . Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père . . . Je vais vous préparer une place » (Jean 14. 1, 2). Ce sera une place préparée pour un peuple préparé.
Voilà la clé pour nous pour être délivrés de la peur :
Nous devons apprendre à bien connaître notre Père céleste. À mesure que nous vivons une relation vivante et personnelle avec Dieu, nous Lui remettons complètement le sort de notre vie, plaçant notre main en sécurité dans la sienne. Nous Lui parlons humblement des questions qui tourmentent nos pensées et de ces tristesses qui nous désespéreraient souvent. À mesure que nous cherchons à être libérés de la crainte et que nous plaçons notre confiance en Dieu, son Esprit Saint nous parle par un murmure doux et léger. À mesure que nous regardons vers Dieu et non à nos craintes, la tempête se calme. Dieu peut alors répondre à nos questions perplexes, remplacer nos doutes par la confiance et prendre notre main avec réconfort dans la sienne. Nous pouvons, par sa grâce, vaincre les effets paralysants de la crainte.
Êtes-vous prêts ? Vous êtes-vous repentis de votre vie de péchés ? La repentance apporte un regret des péchés passés et un éloignement de la vielle vie. Quand a été la dernière fois que vous vous êtes approchés du Seigneur par la prière et que vous Lui avez remis vos soucis, vos inquiétudes et vos craintes ? Jésus dit : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28). Quelle invitation ! Quelle promesse !
Venez, avec confiance, en prière, avec espérance et vous aurez la tranquillité d’esprit. Venez, vous connaîtrez les joies douces d’une vie paisible. Dieu vous invite à faire confiance à son Fils Jésus-Christ et à être libérés de la crainte sous toutes ses formes. Venez !
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