divers
Que chaque être humain règle sa vie en croyant en Jésus
Les hommes ? Ils font ce que les autres font, ils pensent ce que les autres pensent. N’entendons-nous pas souvent ces expressions : « Et bien, je fais comme tout le monde » ou : « je pense comme les autres… ». Ils ne se donnent même plus la peine de réfléchir ; on pense pour eux, et avec un peu de persévérance, on finit par faire accepter ce qu’on veut, et aujourd’hui bien mieux qu’autrefois grâce au développement de la médiatisation. On arrive même à faire accepter le mal comme étant un bien.
A qui regardez-vous pour régler votre vie ? Aux autres ? A votre voisin ? A votre collègue de travail ? « Il le fait bien, lui, pourquoi pas moi ? » et lui se dit la même chose de vous ! Et c’est ainsi que l’on vit en voulant faire et être "comme les autres", de peur d’être l’objet de critiques ou de railleries. La vie est ainsi réglée en recherchant l’approbation de la société plutôt que celle de Dieu.
Or, cette vie, n’est-ce pas Dieu qui vous l’a donnée ? N’est-ce pas Dieu qui vous la conserve ? N’est-ce pas Dieu qui vous la reprendra et la jugera ? Longue ou courte, active ou paresseuse, utile ou non à vos semblables, elle sera jugée d’abord sur un point : Aura-t-elle été en règle avec Dieu quant à vos péchés ? Les avez-vous reconnus, vous en êtes-vous repenti et avez-vous reçu Jésus, son Fils unique qu’il a donné par Amour pour vous et qui, sur la croix a subi pour vous le Jugement divin ? C’est la seule façon de régler votre vie pour être approuvé, non de vos semblables, mais du seul Dieu Saint qui vous aime et qui veut que vous soyez sauvé.
« Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé » (Actes 16. 31).
Réglez pour toujours votre vie, non sur les critères des hommes, mais sur la Parole de Dieu. Lisez la Bible qui présente du début à la fin Jésus-Christ, le modèle parfait, le seul que l’on peut suivre en toute sécurité.
Jésus a dit : « Moi, je suis le bon berger… Mes brebis écoutent ma voix, et moi je les connais, et elles me suivent ; moi, je leur donne la vie éternelle, et elles ne périront jamais, et personne ne les arrachera de ma main. » (Jean 10. 11, 27-28).
Les brebis de Jésus, objets de sa tendresse,
Reconnaissent sa voix pour le suivre sans cesse ;
C’est lui qui les conduit, les comble de faveurs ;
Il a mis son amour pour toujours dans leurs cœurs.
Venez à Jésus ; Venez avec Moi ; Venez à Moi
VENEZ A JÉSUS !
"Jésus leur dit : Venez, suivez-moi" (Marc 1. 17).
L’un des arguments que nous invoquons le plus volontiers pour ne pas suivre Jésus, c’est notre tempérament, nos dispositions naturelles. Mais, quand une fois nous allons à Lui, la première chose dont nous nous rendons compte, c’est qu’Il n’attache aucune importance à nos dispositions naturelles. Nous nous imaginons que nous pouvons consacrer à Dieu nos dons et nos capacités. Mais comment consacrer à Dieu ce qui ne nous appartient pas ? Il n’y a qu’une chose que nous puissiez Lui consacrer, notre personne même (Romains 12. 1), tous nos droits sur nous-mêmes. Si nous faisons cela, Dieu se servira de nous pour faire une de Ses divines expériences. Les expériences de Dieu réussissent toujours.
Ce qui caractérise un enfant de Dieu, c’est le rayonnement moral qui résulte d’un abandon total à Jésus-Christ. La vie n’est plus alors qu’une source limpide et toujours jaillissante, alimentée sans cesse en nous par le Saint-Esprit. L’enfant de Dieu se rend compte que c’est son Père céleste qui règle Lui-même toutes les circonstances de sa vie, aussi jamais il n’est disposé à se plaindre, il sait que Jésus est là, il s’abandonne à Lui sans aucune réserve.
Mais gardez-vous d’ériger votre propre expérience en règle universelle. Laissez Dieu agir à sa manière avec votre prochain, comme il l’a fait pour vous. Si vous savez obéir à l’appel de Jésus : « Viens à moi », il se servira de vous pour renouveler cet appel. Votre vie sera l’expression de l’appel même de Jésus.
« Viens à moi » Mon frère, ma sœur, es-tu venu(e) ?
VENEZ AVEC MOI !
"Rabbi, où demeures-tu ? – Venez, leur dit-il, et vous verrez. Ils allèrent, et… restèrent auprès de lui ce jour-là" (Jean 1. 38-39).
« Venez avec moi » , nous dit Jésus. Parfois, nous restons auprès de Lui ce jour-là, et puis c’est fini ; nous retournons à nos affaires, à nos intérêts personnels. Nous ne comprenons pas qu’on peut rester avec Jésus en toute circonstance.
« Tu es Simon; on t’appellera Céphas » (Jean 1. 42). Dieu ne peut écrire notre nouveau nom que là où Il a effacé notre orgueil, notre suffisance, notre égoïsme. Il y en a parmi nous qui ne sont enfants de Dieu que par-ci par-là. Si vous nous regardez seulement sur tel point, ou bien sous telle lumière, quand nous sommes tout à fait bien disposés, vous croiriez que nous sommes des modèles de piété. Mais pas toujours.
Pourtant, le vrai disciple de Jésus porte son Nom sur toute sa personne ; l’égoïsme, l’orgueil, la suffisance ont partout disparu. L’orgueil est l'adoration du moi. Et cet orgueil peut être chez plusieurs d’entre nous. Nous dites : « Oh ! je ne suis pas ce que je devrais être ». Notre orgueil d’homme s’en accommode, mais au fond, nous faisons mal à Dieu. Certains pensent même que Dieu ne peut pas les transformer et disent : « Je suis trop faible, trop découragé, dites-vous; le salut n’est pas pour moi ».
Ainsi, ils ne croient pas à la Puissance de Dieu. Il faudrait, disent-ils, que Dieu vienne les prendre et les emporter au Ciel. Mais Dieu est prêt à le faire.
Allez à Jésus, restez auprès de Lui, sans rien exiger d’autre. Jésus vous prendra avec Lui, non pas pour un jour, mais pour toujours.
VENEZ A MOI !
"Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos" (Matthieu 11. 28).
Est-ce que nous sommes vraiment désireux de trouver le repos et la sérénité ? Les problèmes qui ont une véritable importance dans la vie ne sont pas nombreux.
Et tous trouvent leur solution dans cette parole : « Venez à moi ». Jésus ne nous dit pas : « Faites ceci, ne faites pas cela. », mais Il nous dit : « Venez à moi ». Si nous venons à Lui, nous serons déchargés de notre péché, notre vie deviendra ce que nous sentons bien qu’elle devrait être ; nous pourrons chanter de joie.
Avons-nous jamais consenti à cet acte si simple, si enfantin de venir à Jésus ? Mais notre cœur est si obstiné ! Et cependant, si nous voulons être libérés de notre péché, c’est le seul moyen.
La réponse que nous faisons à Jésus est ce qui nous juge. Au moment où nous nous y attendons le moins, sa voix murmure à notre oreille : « Viens à moi ». Si nous nous laissons attirer, alors tout en nous se transforme. Ne raisonnons pas, mais jetons-nous dans ses bras. Fions-nous à Jésus seul, abandonnons tout le reste. Jésus dit : « Je vous donnerai du repos ». C’est-à-dire qu'Il nous délivrera de notre inquiétude, qu'Il nous soutiendra en toute chose. Jésus n’a pas l’intention de nous mettre au lit, pour que nous nous y endormions en Le tenant par la main. Oh ! Non, Il veut nous tirer hors du lit, hors de notre langueur, de notre épuisement, de notre sommeil spirituel. Il veut nous donner l’énergie, l’activité, la vie. Nous parlons du fait d'accepter la volonté de Dieu sans protester ! Jésus veut nous donner l’énergie divine et Sa Toute-Puissance.
Le sacrifice d'Abraham : Sa vraie signification
Abraham avait obéi à Dieu bien des fois pendant sa vie, mais aucun test ou épreuve n'aurait pu rivaliser avec la sévérité de celle décrite en Genèse 22. Dieu dit à Abraham : « Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac ; va-t-en au pays de Morija, et là, offre-le en holocauste sur l'une des montagnes que je te dirai » (Genèse 22. 2). C'était une demande stupéfiante parce qu'Isaac était le fils de la promesse (promis).
Comment Abraham a-t-il répondu ? Avec une obéissance immédiate : de bonne heure le lendemain matin, Abraham prit la route avec deux serviteurs, un âne et son fils bien-aimé Isaac, et avec le bois pour l'holocauste. Son obéissance absolue à ce commandement si déconcertant et si troublant, rendit gloire à Dieu et demeure un exemple qui nous enseigne comment glorifier Dieu dans nos vies en Lui obéissant.
En chemin, Isaac pose à son père cette question pertinente : “Mon père, voici le feu et le bois ; mais où est l'agneau pour l'holocauste ? Et Abraham dit : Mon fils, Dieu se pourvoira de l'agneau pour l'holocauste” (v. 7, 8).
Dieu avait demandé à Abraham de sacrifier son fils Isaac sur le mont Morija. Le fils d'Abraham était condamné à mort par Dieu et à vrai dire, il le méritait, car il était pécheur. Abraham lia son fils et le plaça sur l'autel. Il était incapable de se libérer.
Voici le message que Dieu voulait faire passer : de même qu'Isaac était incapable de se sauver lui-même, de même nous sommes tous liés par le péché et incapables de nous libérer nous-mêmes de ses conséquences.
Abraham avait pris le couteau et était sur le point de transpercer son fils. Abraham avait confiance que Dieu, dans sa bonté, fournirait une solution au problème de la mort. Au dernier instant, l'ange de l’Éternel appela Abraham du ciel pour l'empêcher de passer à l'action. Abraham leva les yeux, et vit derrière lui un bélier retenu dans un buisson par les cornes; et Abraham alla prendre le bélier, et l'offrit en holocauste à la place de son fils. Parce qu'Abraham a cru, le Seigneur Dieu a pourvu à son besoin d'un substitut qui allait mourir à la place de son fils.
Un bélier est offert à la place d'Isaac, mais ni le bélier, ni Isaac, ne pouvaient répondre aux exigences divines. Ils n'étaient pas “l'Agneau” qui, par son sacrifice, glorifierait Dieu dans tous ses attributs. Par la foi, Abraham, enseigné par Dieu, a pu dire avec certitude : “En la montagne de l'Éternel, il y sera pourvu” (22. 14).
Il y a eu une mort, mais c'était celle du bélier que Dieu lui a fourni plutôt que celle du fils d'Abraham. Le fils d'Abraham a été délivré parce que le bélier est mort à sa place. Dieu avait fourni un substitut. Cet événement a tellement marqué Abraham qu'il a donné à cette montagne un nom qui lui rappellerait la nature de Dieu.
Abraham a nommé la montagne : "l'Éternel pourvoira". On peut se demander pourquoi il ne l'a pas appelée "l'Éternel a pourvu". C'est comme si Abraham anticipait un temps où un autre sacrifice serait offert, un sacrifice qui procurerait le salut au monde entier. Les siècles passent, et l'Agneau promis est annoncé comme celui qui doit souffrir pour nous sauver. Deux mille ans plus tard, dans ces mêmes montagnes, Jésus-Christ le Messie, le Fils de Dieu et l'Agneau de Dieu, a accompli la prophétie d'Abraham en donnant sa vie en sacrifice parfait sur la croix.
Si le bélier n'était pas mort, le fils d'Abraham serait mort. De même que le bélier est mort à la place du fils d'Abraham, de même Jésus-Christ, qui est l'Agneau de Dieu, est mort pour nous sur la croix. Nous aurions dû mourir éternellement en Enfer pour payer pour toujours la dette liée à notre péché, mais Jésus-Christ est mort sur la croix pour nous, prenant notre châtiment que méritent nos péchés. Il est notre Substitut, notre Remplaçant, une fois pour toutes. Oui Alléluia, nous rendons grâce à Dieu, car Jésus-Christ, l'Agneau de Dieu, est ressuscité, Il est vivant éternellement et Il sauve parfaitement tous ceux qui croient en Lui et le reçoivent comme seul Seigneur et Sauveur de leur vie. Amen !
Dieu considéra la foi (la confiance) d'Abraham comme un exemple du seul moyen de salut pour tous ceux qui viendraient après lui. Genèse 15. 6 déclare : « Abraham eut confiance en l’Éternel, qui le lui imputa à justice »
Cette vérité est la base de la foi chrétienne, tel que réécrite en Romains 4. 3 et en Jacques 2. 23. La justice qui fut créditée à Abraham est la même justice que celle qui nous est créditée aujourd'hui lorsque nous acceptons par la foi le sacrifice que Dieu a pourvu pour nos péchés : Jésus-Christ son Fils unique mort sur la croix et ressuscité.
“Mais, lorsque les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé son Fils Jésus Christ, né d'une femme, né sous la Loi, afin qu'il rachète ceux qui étaient sous la Loi” (Galates 4. 4, 5).
En voyant Jésus, Jean-Baptiste a dit : “Voilà l'Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde” (Jean 1. 29). C'est Jésus qui, à Golgotha, fut sacrifié, en mourant sur une croix pour nous délivrer de nos péchés et de la mort éternelle en Enfer.
Jésus est appelé l’Agneau de Dieu en Jean 1. 29 et en Jean 1. 36 parce que seul sa mort constitue le sacrifice parfait et ultime pour le péché. Pour comprendre qui est Jésus-Christ et ce qu’Il a accompli, il faut étudier l’Ancien Testament, qui contient des prophéties sur sa venue en « sacrifice de culpabilité » (Ésaïe 53. 10). En fait, tout le système sacrificiel établi par Dieu dans l’Ancien Testament constitue le cadre de la venue de Jésus-Christ, qui est le sacrifice parfait auquel Dieu a pourvu, pour l’expiation des péchés de tous les êtres humains qui croient (Romains 8. 3, Hébreux 10). « Celui qui n'a point connu le péché, il (Dieu) l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu » (2 Corinthiens 5. 21).
Par la mort de Jésus sur la croix en sacrifice parfait offert à Dieu pour le péché et par sa résurrection le troisième jour, nous avons maintenant la vie éternelle en croyant véritablement en Jésus. Le fait que Dieu Lui-même ait pourvu au sacrifice pour l’expiation de nos péchés fait partie de la glorieuse Bonne Nouvelle de l’Évangile, exprimée clairement en 1 Pierre 1. 18-21 : « Vous le savez en effet, ce n’est pas par des choses corruptibles comme l’argent ou l’or que vous avez été rachetés de la manière de vivre dépourvue de sens que vous avaient transmise vos ancêtres, mais par le sang précieux de Christ, qui s’est sacrifié comme d’un agneau sans défaut et sans tache. Prédestiné avant la création du monde, il a été révélé dans les derniers temps à cause de vous. Par lui, vous croyez en Dieu qui l’a ressuscité et lui a donné la gloire, de sorte que votre foi et votre espérance reposent sur Dieu. »
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L'histoire du sacrifice d'Abraham dans l'Ancien Testament est la base de l'enseignement de l'expiation du Nouveau Testament : l'offrande en sacrifice parfait du Seigneur Jésus-Christ sur la croix, pour le péché de l'humanité.
Voici quelques parallèles entre ces deux récits bibliques de l'Ancien et du Nouveau Testaments :
- « Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac… » (Genèse 22. 2a) ; « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique… (Jean 3. 16).
- « Va-t-en au pays de Morija, et là offre-le en sacrifice… » (v. 2) ; Il est reconnu que c'est dans cette région que la ville de Jérusalem fut construite de nombreuses années plus tard, et où Jésus fut crucifié, hors des murs de la ville (voir Hébreux 13. 12).
- « Et là, offre-le en holocauste… » (v. 2) ; « …Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures » (1 Corinthiens 15. 3).
- Abraham prit le bois pour l'holocauste, le chargea sur son fils Isaac… » (v. 6) ; « Jésus, portant sa croix… » (Jean 19. 17).
- « … mais ou est l'agneau pour l'holocauste ? » (v. 7) ; Jean a dit « Voici (Jésus) l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde » (Jean 1. 29).
- Isaac, le fils, répondit avec obéissance à son père en acceptant d'être le sacrifice (v. 9) ; Jésus pria : « Mon Père, s'il est possible, que cette coupe s'éloigne de moi ! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux » (Mathieu 26. 39).
- La résurrection – Isaac (symboliquement en ne passant pas par la mort) et Jésus (en réalité en passant par la mort et en ressuscitant) : « C'est par la foi qu'Abraham offrit Isaac, lorsqu'il fut mis à l'épreuve, et qu'il offrit son fils unique, lui qui avait reçu les promesses, et à qui il avait été dit : « en Isaac tu auras une postérité appelée de ton nom. Abraham pensait que Dieu est puissant, même pour ressusciter les morts ; aussi il retrouva son fils qui ne mourut pas ce jour-là, ce qui est une préfiguration » (Hébreux 11. 17-19) ; Jésus mourut sur la croix « a été enseveli, et il est ressuscité le troisième jour, selon les Écritures » (1 Corinthiens 15 : 4).
(1) Le Tribunal de Christ sous cinq aspects
« Mais toi, pourquoi juges-tu ton frère? ou toi, pourquoi méprises-tu ton frère? puisque nous comparaîtrons tous devant le tribunal de Dieu. » (Romains 14 : 10)
Le terme Tribunal vient du mot « Bema » en grec, ce qui signifie un lieu élevé où l’on monte par des marches, c’est-à-dire une plateforme, une tribune qui symbolise le siège officiel d’un juge. La perspective de se présenter devant le Seigneur Jésus, au Tribunal de Dieu, doit représenter pour tout enfant de Dieu un aboutissement réjouissant, une heureuse espérance.
Il est important de comprendre que le Tribunal de Christ n’a pas vocation à déterminer notre Salut, puisque nous savons que le sang de Jésus nous purifie de tous nos péchés. Le salut a été acquis sur la base du sacrifice accompli par Christ. Ce sacrifice a permis que nos péchés soient effacés et que nous recevions le pardon de Dieu, la réconciliation avec Lui et une vie nouvelle implantée en nous par la Parole régénératrice de Dieu, dynamisée par la puissance de son Esprit. Cependant, il nous faudra rendre compte de nos œuvres à partir du moment où nous aurons fait de Jésus notre Seigneur et notre Sauveur personnel.
1) Qui sera concerné par le Tribunal de Christ ?
Une fois recueillis auprès du Seigneur Jésus, tous les rachetés de Jésus, sans exception, devront être "manifestés" devant le Tribunal de Christ. Oui, tous les saints de tous les temps se retrouveront au Tribunal de Christ. En d’autres termes, seront présents tous ceux qui appartiennent à Dieu, tous ceux qui auront reconnu et déclaré Jésus-Christ comme seul Seigneur et Sauveur de leur vie. Car Il sont devenus l’Épouse, la Bien-Aimée de Christ. Dès lors que nous avons, pour fondement principal, la foi en Jésus-Christ à travers Son œuvre sur la croix, il nous appartient de construire notre vie sur ce fondement et de bâtir dessus. « Si l’œuvre bâtie par quelqu’un sur le fondement subsiste, il recevra une récompense. » (1 Corinthiens 3 : 14).
Lire aussi dans 1 Corinthiens 3 : 10-13 où nous voyons que l'apôtre Paul insiste sur le fait que le fondement, la pierre d’angle de l’édifice qu’est l’Église, c’est Jésus et rien d’autre. Notre prédication doit donc concerner Jésus-Christ crucifié, ressuscité et qui revient bientôt.
2) À quel moment aura lieu ce Tribunal ?
Puisque ce moment ne concerne que les Saints en Christ, ce Tribunal interviendra après un évènement qui aura permis le rassemblement des croyants en Jésus : l’Enlèvement de la Vraie l’Église. Cet enlèvement des croyants doit être suivi de leur comparution devant le Tribunal de Jésus-Christ, le Juste Juge. Et Dieu étant le Dieu de justice parfaite, Il est sous l’obligation divine de juger tout être humain selon la façon qu’il a vécu sur la terre sous le règne souverain de son Créateur. Pour cela, il faut attendre le Retour du Seigneur Jésus qui nous dit : « Voici, je viens bientôt, et ma rétribution est avec moi, pour rendre à chacun selon ce qu’est son œuvre. » (Apocalypse 22 : 12)
3) Quelle est la nature de ce Tribunal ?
Ce Tribunal sera gouverné par Christ, qui sera le Juge : « Le Père ne juge personne, mais il a remis tout jugement au Fils. » (Jean 5 : 22)
Le Tribunal de Christ correspond à un jugement, à une évaluation. Cette évaluation concerne ceux qui servent le Seigneur Jésus, qui contribuent à l’avancement du Royaume de Dieu selon les dons qu’ils ont reçu de Dieu. Ce que nous faisons sur terre pour la gloire de Dieu a donc une portée au Ciel concernant l’édifice de Dieu.
Les enfants de Dieu se présenteront devant le Tribunal du Christ pour être personnellement jugés à propos de leurs œuvres menées sur la terre. Chacun devra rendre compte à Jésus de ce qu’il aura fait, puisque tout ce que nous faisons doit servir à Lui rendre Gloire. Oui chose étonnante, le Seigneur Jésus mettra en lumière ce qui pourrait être le plus caché dans notre intérieur voir même oublié. Tous nos péchés, tous nos manquements, même les plus secrets, seront dévoilés, mis à nu dans leurs moindres détails, devant tous. Oui, il faudra que nous soyons manifestés devant Son tribunal, afin que nous reconnaissions une fois clairement, dans la lumière de Dieu, ce que nous étions par nous-mêmes, et ce qu’étaient en réalité nos actes, nos paroles, nos pensées, tels que le Seigneur les a vus et jugés. Alors seulement nous aurons pleinement conscience de ce qu’est la Grâce infinie de Dieu
4) Sur quels critères seront nous jugés ?
Notre âme est sauvée par la grâce de Dieu au moyen de la foi en Jésus, et par ceci nous devenons des citoyens célestes. Nos œuvres détermineront notre valeur. « Car il nous faut tous comparaître devant le tribunal de Christ, afin que chacun reçoive selon le bien ou le mal qu’il aura fait, étant dans son corps. » (2 Corinthiens 5 : 10). Nous serons donc jugés sur nos œuvres mais également sur les motivations de nos œuvres. En effet, les motivations de nos œuvres seront évalués. Bien des actes apparaîtront, à la lumière de ce tribunal, sous un jour entièrement différent de celui où nous les aurons appréciés ici-bas.
5) De quelle utilité auront les récompenses ?
Comprenons que la finalité de ce Tribunal est très positif, d’autant qu’il existera plusieurs types de récompenses : la louange de Jésus, la couronne de vie (Apocalypse 2. 10, Jacques 1. 12), la couronne de gloire (1 Pierre 5 : 2-4), la couronne incorruptible (1 Corinthiens 9 : 25-27), la couronne de justice (2 Timothée 4 : 8), la couronne de joie (Philippiens 4. 1, 1 Thessaloniciens 2. 19-20) . Les positions que nous aurons dans l’Éternité dépendront très certainement des œuvres que nous auront fait pour le Seigneur, et donc des récompenses reçues. C’est en ce sens que nos récompenses impacteront notre position dans le Royaume éternel de Dieu.
Tout ce que la lumière divine projetée sur nos vies aura manifesté produira de la louange dans nos cœurs ! Nous aurons beaucoup mieux conscience de l’étendue de cette grâce, dont nous sommes continuellement les objets. Nous apprécierons enfin à sa juste valeur l’amour, la patience, la condescendance du Seigneur Jésus à notre égard.
Pour conclure, le Tribunal de Christ correspond au Jugement ultime des Saints (des enfants de Dieu). Il ne doit plus être un sujet de peur, mais une incitation personnelle à une marche sainte qui glorifie notre Seigneur Jésus. Le Tribunal de Christ ne remet pas en question notre salut.
Penser au Tribunal de Christ devrait « stimuler » tous les rachetés du Seigneur Jésus et augmenter en eux un désir ardent de Lui être agréable, à tous égards ! Cet exercice doit être continuel dans leurs cœurs.
Les deux chemins
Jésus dit : « Entrez par la porte étroite ; car large est la porte, et spacieux le chemin qui mène à la perdition, et nombreux sont ceux qui s’y engagent ; mais étroite est la porte, et resserré le chemin qui mène à la vie, et peu nombreux sont ceux qui le trouvent. » (Matthieu 7. 13-14)
Le chemin spacieux est celui qu’un grand nombre de personnes emprunte malgré le poteau indicateur sur lequel est inscrit ce mot terrible : PERDITION. Il se franchit sans difficulté car la porte d’accès est large. Il suffit de se laisser aller par le courant entraînant de ce monde comme le chantait Edith Piaf : « Emportés par la foule qui nous traîne, nous entraîne... ». On s’y trouve à son aise, se laissant mener par les penchants naturels du cœur, jouissant des plaisirs qu’offre le monde, évitant de penser à la destination finale : la perdition ! Tel est l’avenir de tout pécheur non repenti : « Car le salaire du péché, c’est la mort » nous dit la Bible (Romains 6. 23) et « après la mort vient le jugement » (Hébreux 9. 27)
Grâce à Dieu qui ne veut par la mort du pécheur, « mais plutôt qu’il se détourne de sa voie et qu’il vive » (Ézéchiel 33. 11) un autre chemin est ouvert : celui qui mène à la vie.
Étroite est la porte s’ouvrant sur ce chemin qui mène à la vie, car on ne peut y passer qu’après s’être débarrassé des bagages du moi, de la propre justice, de la religion, etc... et après avoir déposé le fardeau de ses péchés à la croix où Jésus s’en est chargé. Peu nombreux sont ceux qui le trouvent parce que peu nombreux sont ceux qui le cherchent. « Cherchez et vous trouverez », dit Jésus ; « Celui qui cherche trouve. » (Matthieu 7. 7-8)
Ami(e) lecteurs/lectrices, vous êtes placé aujourd’hui à un croisement : le chemin large qui mène à la perdition et le chemin resserré qui mène à la vie. Lequel allez-vous suivre ? « Que vous alliez à droite ou que vous alliez à gauche, vos oreilles entendront une parole derrière toi disant : C’est ici le chemin, marchez-y. » (Ésaïe 30. 21). C’est la voix de Dieu qui nous dit en cet instant même : « Regarde, j’ai mis aujourd’hui devant toi la vie et le bonheur, la mort et le malheur ... J’ai mis aujourd’hui devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie afin que tu vives » (Deutéronome 30.15 et 19)
Quel est ce chemin qui mène à la vie ? C’est Jésus Christ. Lui-même a dit : « Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie ; personne ne vient au Père si ce n’est par moi. » (Jean 14. 6)
La seule condition nécessaire et suffisante pour avoir la vie éternelle et avoir accès au Ciel, dans la maison du Père, est de venir à Jésus Christ le Sauveur, lui confessant notre état de pécheur et croyant qu’Il a souffert et est mort sur la croix pour expier nos péchés.
Jésus est le chemin, il est aussi la porte. « Moi, je suis la porte, a-t-il encore dit ; si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé. » (Jean 10. 9). Le lourd et encombrant fardeau de nos péchés qui nous empêche d'accéder au chemin par la porte étroite, Jésus l'a porté à notre place à la croix.
Ami(e), peut-être êtes-vous encore sur le chemin large. Jésus, le vrai Chemin, se tient au carrefour et vous invite à suivre le Chemin resserré qui mène à la vie. Si ce n'est pas encore fait, répondez maintenant à l’appel de Celui qui vous aime et veut vous sauver de la perdition éternelle. Il nous offre la vie, la vie éternelle, un héritage incorruptible dans le Ciel (1 Pierre 1. 4)
Cela ne vaut-il pas beaucoup mieux que la perdition éternelle en Enfer ? Choisissez des maintenant.
Les êtres humains créent des dieux, mais Dieu seul sauve
Un jour, alors qu'il fouillait dans un magasin de disques, Il a vu la pochette d’un album de rock du groupe Jethro Tull qui proclamait : « Au commencement, l’homme créa dieu ».
Le message derrière le titre l’a irrité, mais en réfléchissant, il a réalisé que c’est souvent vrai. Les hommes créent des dieux. Mais ils n’ont pas créé le seul vrai Dieu.
Souvent, les dieux reflètent ce que les êtres humains imaginent pouvoir devenir s’ils pouvaient se libérer des interdits de la société. Les gens ont créé des « dieux » à leur image à partir d’or, d’argent et de bois. Ensuite, ils se sont inclinés devant eux et leur ont offert des sacrifices. Intelligent, n’est-ce pas ? Ils s’adoraient eux-mêmes. Et si l'on veut connaître le caractère des gens d’une certaine société, étudions leurs divinités.
Dieu est à l’opposé de ces divinités égoïstes qui n’acceptent de répondre aux prières qu’en étant payées, qui les foudroient s'ils les prennent à rebrousse-poil et qui manipulent le monde à leur avantage. Dieu a contré ces mensonges en envoyant la Vérité – Jésus-Christ. Au lieu d’exploiter les êtres humains, le seul vrai Dieu les aime et désire entrer dans une relation personnelle avec Sa création. Plutôt que d’en faire des esclaves, Il en a fait des fils.
Quand ceux que Dieu aimait Lui ont craché à la figure en choisissant de se rebeller et de vivre dans l’égoïsme, Dieu aurait pu les détruire, Lui qui a créé l’Univers par une parole puissante aurait pu tout simplement nous effacer et recommencer. Mais Il nous aime toujours, même quand nous ne répondons pas à Son amour.
Dieu a trouvé un moyen
Cet amour a mené au sacrifice le plus incroyable qu’on puisse imaginer. Dieu a envoyé Son Fils Jésus-Christ pour porter la conséquence de notre nature pécheresse et rebelle. Il a chargé tous nos péchés sur Jésus et, sur la Croix, Il L’a puni pour nous. « Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; Et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie ; Et l’Éternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous » (Ésaïe 53. 4-6).
La souffrance que Jésus a éprouvée quand Il était sur la Croix n’était pas seulement physique, la conséquence des coups qu’Il avait reçus et des clous qui Le transperçaient. Celui qui n’avait jamais péché a ressenti la honte des pires actes de l’humanité parce qu’Il portait nos iniquités. Notre péché méritait une punition éternelle, mais Dieu se souciait de nous. Son Amour et Sa Justice exigeait un châtiment éternel dont Dieu le Père a trouvé la parfaite Solution.
Jésus était le moyen
Oui Dieu a trouvé un moyen. Il a chargé nos péchés sur Jésus et l’a puni pour nous. Le troisième jour, Il a ressuscité Son Fils Jésus d’entre les morts et Il est maintenant assis dans les lieux célestes, à la Droite de Dieu, prêt à intercéder pour tous ceux qui viennent devant le Père en Son Nom. Le Seigneur Dieu est prêt à pardonner et à effacer nos péchés, à faire de nous Ses enfants. Il est prêt à être notre Père.
Maintenant que Jésus Christ a payé le prix pour nos péchés, Dieu le Père peut faire preuve de miséricorde envers nous. Quand nous nous repentons de nos péchés, Il change notre cœur et nos pensées et nous déclares justes, comme Lui.
Nous ne gagnons pas le salut. Nous le recevons librement.
Cher(e)s lecteurs/trices, si vous n'avez encore jamais reçu le Seigneur Jésus, ou que vous vous êtes détournés de Lui, la Bible dit que c’est aujourd’hui le jour où il faut venir à Lui et recevoir le pardon et le salut éternel. Priez ainsi personnellement : « Seigneur Jésus, je Te remercie d’être mort sur la Croix pour moi. Je te demande pardon pour mes péchés et je me détourne d’eux pour Te suivre de tout mon cœur. Pardonne-moi. Sauve-moi. Je me donne à Toi. Merci pour tout. Je t’aime ».
« Car, lorsque nous étions encore sans force, Christ, au temps marqué, est mort pour des impies. A peine mourrait-on pour un juste ; quelqu’un peut-être mourrait-il pour un homme de bien. Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère. Car si, lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, à plus forte raison, étant réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie. Et non seulement cela, mais encore nous nous glorifions en Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ, par qui maintenant nous avons obtenu la réconciliation » (Romains 5. 6-11).
Le Seigneur Jésus nous appelle à répandre la Bonne Nouvelle
Le Seigneur Jésus cherche des ouvriers pour travailler au salut des âmes. Le combat spirituel pour les âmes perdues est très important, sans ce combat, pas de nouvelles âmes sauvées. La grande commission a déjà été ordonnée par Jésus et il ne reste pas beaucoup de temps pour l’accomplir : "Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde" (Matthieu 28. 19-20).
La mission est de prêcher à toutes les créatures : "Puis il leur dit : Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné" (Marc 16. 15-16).
Il est très important que tous comprennent que c’est notre responsabilité d’aller parler du Seigneur Jésus aux autres. Sans notre implication, ils ne sauront pas quoi faire pour être sauvé : "Comment donc invoqueront-ils celui en qui ils n’ont pas cru ? Et comment croiront-ils en celui dont ils n’ont pas entendu parler ? Et comment en entendront-ils parler, s’il n’y a personne qui prêche ?" (Romains 10. 14).
Les prédicateurs de rues, de parc, etc., doivent être envoyés et supportés par les églises : "Et comment y aura-t-il des prédicateurs, s’ils ne sont pas envoyés ? Selon qu’il est écrit : qu’ils sont beaux les pieds de ceux qui annoncent la paix, de ceux qui annoncent de bonnes nouvelles !" (Romains 10. 15).
Jésus veut que ses disciples fassent des efforts pour aller les chercher. Parfois on attend qu’ils viennent par eux même, mais Jésus a dit : "Allez donc dans les carrefours, et appelez aux noces tous ceux que vous trouverez. Ces serviteurs allèrent dans les chemins, rassemblèrent tous ceux qu’ils trouvèrent, méchants et bons, et la salle des noces fut pleine de convives" (Matthieu 22. 9-10).
Certaines personnes ont besoin qu’on insiste fortement pour qu’ils entrent : "Et le maître dit au serviteur : Va dans les chemins et le long des haies, et ceux que tu trouveras, contrains-les d’entrer, afin que ma maison soit remplie" (Luc 14. 23).
Toutes les occasions sont bonnes pour parler de Jésus. Vu l’urgence de notre mission d'évangéliser, nous devons insister. "Prêche la parole, insiste en toute occasion, favorable ou non, reprends, censure, exhorte, avec toute douceur et en instruisant" (2 Timothée 4. 2).
QUE DOIT-ON DIRE ET NE PAS DIRE AUX GENS ?
Y a-t-il de mauvaises raisons par lequel nous amenons au Seigneur Jésus les êtres humains non-sauvés ? Si nous donnons une mauvaise raison de devenir chrétien, en leur disant : accepte Jésus pour être plus heureux, pour être béni, pour se faire des amis, pour être nourri, pour être guéri, parce que son père et sa mère l’ont fait, parce qu’on aime la religion, pour être plus prospère…, les gens ne persévéreront pas.
Nous acceptons Jésus comme Seigneur et Sauveur pour être sauvés. "Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé" (Romains 10. 9).
Les gens doivent entendre la notion de repentance, c’est la base pour être sauvé. se repentir, c'est : 1) changer son esprit, c’est-à-dire se repentir 2) changer son esprit pour le meilleur, s’amender de bon cœur avec une extrême horreur de ses péchés passés
Jean Baptiste a été envoyé pour annoncer la repentance. "Il disait : Le temps est accompli, et le royaume de Dieu est proche. Repentez-vous, et croyez à la bonne nouvelle" (Marc 1. 15).
Jésus prêchait la repentance : "Dès ce moment Jésus commença à prêcher, et à dire : repentez-vous, car le royaume des cieux est proche" (Matthieu 4. 17).
Les apôtres prêchaient la repentance. Parce que sans repentance, il n’y a pas de nouvelle naissance, pas de nouvelle naissance, pas de salut. "Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit" (Actes 2. 38).
Aussi, Jésus enseignait à ses disciples de renoncer à soi-même, de prendre notre croix et de suivre Jésus. "Alors Jésus dit à ses disciples : Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive. Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi la trouvera" (Matthieu 16. 24-25).
Jésus a été engagé pour la mission d’aller annoncer la Bonne Nouvelle. "Mais il leur dit : Il faut aussi que j’annonce aux autres villes la bonne nouvelle du royaume de Dieu; car c’est pour cela que j’ai été envoyé" (Luc 4. 43).
C’est aussi pour nous cette idée, nous sommes aussi envoyés pour atteindre les âmes perdues en partageant avec eux l'Évangile. Jésus a dit que tout ce que je vous ai dit dans la noirceur ou à l’oreille, prêchez le sur les toits. "Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le en plein jour; et ce qui vous est dit à l’oreille, prêchez-le sur les toits" (Matthieu 10. 27).
Courons dans la carrière qui nous est ouverte ayant les regards sur Jésus. "Nous donc aussi, puisque nous sommes environnés d’une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau, et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte, ayant les regards sur Jésus, le chef et le consommateur de la foi, qui, en vue de la joie qui lui était réservée, a souffert la croix, méprisé l’ignominie, et s’est assis à la droite du trône de Dieu" (Hébreux 12. 1-2).
Fonctions divines de Jésus-Christ
1. La création :
Jésus Le Fils de Dieu, la Parole éternelle de Dieu, le Seigneur, est le Créateur de toutes les choses créées.
« Et encore : toi, Seigneur, tu as au commencement fondé la terre, et les cieux sont l’ouvrage de tes mains » (Hébreux 1. 10).
« Toutes choses ont été faites par elle et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle » (Jean 1. 3).
«Car en lui ont été créées toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, trônes, dignités, dominations, autorités. Tout a été créé par lui et pour lui » (Colossiens 1. 16).
2. La conservation :
Le Fils de Dieu soutient toutes choses, Il est le conservateur de toutes choses.
« Et qui, étant le reflet de sa gloire et l’empreinte de sa personne, et soutenant toutes choses par sa parole puissante, a fait la purification des péchés et s’est assis à la droite de la majesté divine dans les lieux très hauts » (Hébreux 1. 3).
3. Le pardon des péchés :
Jésus-Christ a, sur la terre, le pouvoir de pardonner les péchés.
« Jésus, voyant leur foi, dit au paralytique : Mon enfant, tes péchés sont pardonnés. Il y avait là quelques scribes qui étaient assis, et qui se disaient au-dedans d’eux : Comment cet homme parle-t-il ainsi ? Il blasphème. Qui peut pardonner les péchés si ce n’est Dieu seul ? Jésus ayant aussitôt connu par son esprit ce qu’ils pensaient au dedans d’eux, leur dit : Pourquoi avez-vous de telles pensées dans vos cœurs ? Lequel est le plus aisé, de dire au paralytique : Tes péchés sont pardonnés ou de dire : Lève-toi, prends ton lit, et marche ? Or, afin que vous sachiez que le Fils de l’homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés : Je te l’ordonne, dit-il au paralytique, lève-toi, prends ton lit, et va dans ta maison » (Marc 2. 5-11). « Et il dit à la femme : Tes péchés sont pardonnés » (Luc 7. 48).
4. Le don de la vie éternelle :
Jésus-Christ est celui qui donne la vie éternelle : « Je leur donne la vie éternelle ; et elles ne périront jamais et personne ne les ravira de ma main. » (Jean 10. 28). « ...selon que tu lui as donné pouvoir sur toute chair, afin qu’il accorde la vie éternelle à tous ceux que tu lui as donnés. » (Jean 17. 2).
5. La résurrection des morts :
C’est Jésus-Christ qui ressuscite les morts : « Or, la volonté de celui qui m’a envoyé, c’est que je ne perde rien de tout ce qu’il m’a donné, mais que je le ressuscite au dernier jour...Nul ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire, et je le ressusciterai au dernier jour » (Jean 6. 39, 44).
6. La transformation des corps :
Jésus-Christ transformera le corps de notre humiliation, en le rendant semblable à son corps glorieux « ...qui transformera le corps de notre humiliation en le rendant semblable au corps de sa gloire, par le pouvoir qu’il a de s’assujettir toutes choses » (Philippiens 3. 21).
7. Le jugement :
Jésus-Christ jugera les vivants et les morts : « Je t’en conjure devant Dieu, et devant Jésus-Christ, qui doit juger les vivants et les morts, et au nom de son apparition et de son royaume... » (2 Timothée 4. 1).
Jésus Lui-même insiste sur le divin caractère de cette fonction : « Le Père ne juge personne, mais il a remis tout jugement au Fils, afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Celui qui n’honore pas le Fils n’honore pas le Père qui l’a envoyé » (Jean 5. 22-23).
8. Le don de la vie éternelle :
Jésus-Christ est celui qui donne la vie éternelle : « Je leur donne la vie éternelle ; et elles ne périront jamais et personne ne les ravira de ma main. » (Jean 10. 28). « ...selon que tu lui as donné pouvoir sur toute chair, afin qu’il accorde la vie éternelle à tous ceux que tu lui as donnés. » (Jean 17. 2).
Travailler pour le salut des âmes perdues
Nous sommes dans le monde pour annoncer le Royaume de Dieu. Nous devons travailler pour amener au salut les âmes perdues. Avons-nous une image réelle de l’état spirituel des gens qui sont devant nos yeux ? (famille, amis, etc.)
Dieu a créé cette vie, et il a donné la vie à ces créatures (nous) afin de nous donner l’opportunité d’entrer dans son royaume éternel. "Cet appel est de marcher d’une manière digne de Dieu, qui vous appelle à son royaume et à sa gloire" (1 Thessaloniciens 2. 12).
"C’est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu’ainsi la mort s’est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché" (Romains 5. 12).
L’ensemble de l’humanité est né dans la conséquence du péché et tous pratiquent le péché. Tous ont eu pour dieu le diable. Qu’ils le savent ou non. Les gens ignorant les paroles et promesses de Dieu vivent sans le vrai Dieu et ils sont perdus. C’est ce que nous étions autrefois avant de venir à Jésus.
La conséquence pour quelqu’un qui meure dans cette position de péché est terrible. "Jésus leur dit encore : je m’en vais, et vous me chercherez, et vous mourrez dans votre péché; vous ne pouvez venir où je vais. Les gens qui demeurent dans leurs péchés ressusciteront pour le Jugement Dernier : Ne vous étonnez pas de cela ; car l’heure vient où tous ceux qui sont dans les sépulcres entendront sa voix, et en sortiront. Ceux qui auront fait le bien ressusciteront pour la vie, mais ceux qui auront fait le mal ressusciteront pour le jugement" (Jean 5. 28-29).
Les gens ignorants de l’œuvre de Dieu pour le salut sont des âmes perdues pour l’éternité. Leur destinée sera vers l’étang de feu éternel. "Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche : Retirez-vous de moi, maudits; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges" (Matthieu 25. 41).
Oui, la conséquence directe du péché c’est la mort, et sans le pardon des péchés en Jésus, ça aboutit à la séparation d’avec Dieu est éternelle. "Car le salaire du péché, c’est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur" (Romains 6. 23).
Dieu nous a révélé dans sa Parole ce qu’Il a préparé pour nous racheter. La Bonne Nouvelle c’est que Jésus est venu pour payer la dette de nos péchés et pour nous sauver. "Car le Fils de l’homme est venu sauver ce qui était perdu" (Matthieu 18. 11). Dieu veut amener les gens à réaliser qu’ils sont pêcheurs et que le seul moyen pour être sauvé, c’est de saisir l’offre du salut par le sacrifice de Jésus. Peu importe la race ou la langue ou la couleur de la peau, Dieu veut que tout le monde soit sauvé. "Dieu veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité" (1 Timothée 2. 4).
Dieu invite tout le monde à l’invoquer pour être sauvé. "Il n’y a aucune différence, en effet, entre le Juif et le Grec, puisqu’ils ont tous un même Seigneur, qui est riche pour tous ceux qui l’invoquent. Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé" (Romains 10. 12-13).
Le cœur de Dieu est d’aller chercher ceux qui sont perdus, un par un et se réjouir de les voir sauvés. Mais il nous a averti d’avance que ce ne serait pas tout le monde qui répondra à son appel.
Dieu se cherche des volontaires. "Il leur dit : La moisson est grande, mais il y a peu d’ouvriers. Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers dans sa moisson" (Luc 10. 2).
La vraie joie de vivre dans ce monde troublé
Ce monde est un lieu troublé à cause du péché du monde. On voit les gens courir à la recherche du sens de la vie dans une foule d’activités. Beaucoup se préoccupent à avoir des richesses dans ce monde. D’autres s’enivrent des plaisirs de la vie sensuelle. D’autres encore veulent plus de loisirs et s’arrangent pour travailler moins et s’amuser davantage. Mais leurs esprits ne sont jamais satisfaits. Dans ce monde, les amusements, les plaisirs et les possessions perdent leurs attraits. Chaque nouveau divertissement est attirant pour le moment, mais ses charmes diminuent rapidement. Il y manque quelque chose de vitale.
Dans ce monde, nous avons tous notre lot de déceptions. Les défauts physiques limitent nos activités. Nous nous sentons bloqués dans un emploi ou une occupation parce que nous n’avons pas les compétences nécessaires pour changer de travail. Nous dépensons notre argent et nous nous endettons, dans l’espérance que le prochain achat améliorera notre vie. Notre mariage ne s’avère pas être comme nous l’avions espéré. En vain, nous cherchons la satisfaction et un but dans la vie.
Est-ce tout ce qu’il y a dans la vie ? Ne devrait-il pas y avoir quelque chose d’important pour nous donner la satisfaction, quelque chose de permanent ? Sûrement, il doit y avoir une solution.
Qu’est-ce que la vie ?
La vie est un précieux et court espace de temps qui nous est prêté par Dieu le Créateur. La Bible la décrit comme une ombre (1 Chroniques 29. 15), d’aussi courte durée que l’herbe et sa fleur (1 Pierre 1. 24) et aussi brève que la vapeur (Jacques 4. 14). Lorsque nous sommes jeunes, nous voyons des années de vie devant nous. Lorsque nous vieillissons, le temps semble prendre de la vitesse. Nous n’accomplissons pas ce que nous avions projeté auparavant. Nous sommes déçus par une gamme d’empêchements qui gênent notre mode de vie.
Où est le problème ?
Qu’est-ce qui contribue à l’insatisfaction de nos esprits ? La vie est un cadeau mais elle porte aussi une responsabilité. Nous sommes malheureux quand nous nous détournons du bien que nous savons devoir faire et que nous choisissons de faire le mal que nous ne devons pas faire. Le péché contre nos semblables nous apporte des inquiétudes et de la culpabilité. Le péché contre nous-mêmes a ses effets destructeurs sur notre tranquillité d’esprit. Nous nous sentons responsables de nos actions.
La plupart des gens sentent que la vie fait partie d’un tableau plus grand que les quelques courtes années vécues ici-bas. Pour plusieurs, cela veut dire qu’il faut reconnaître une puissance spirituelle supérieure, un objectif supérieur agissant dans l’univers. Ils se demandent : « qu’est-ce que tout cela signifie et où est-ce que tout cela aboutira ? »
Souvent les gens sont insatisfaits de la vie parce qu’ils ne la voient pas du point de vue du seul vrai Dieu de l'Univers. Ils ignorent, parfois volontairement, la volonté de Dieu et son but pour l’humanité. Beaucoup n’arrivent pas à envisager la félicité éternelle des fidèles de Dieu et beaucoup préfèrent oublier la punition finale des méchants (Romains 6. 23).
La vie abondante est disponible :
Jésus dit dans Jean 16. 24 : « Jusqu'à présent vous n'avez rien demandé en mon nom. Demandez, et vous recevrez, afin que votre joie soit parfaite ». La joie que Jésus donne ne s’écarte pas facilement du cœur des enfants de Dieu.
Parfois nous avons le cœur gros à cause des tentations. La présence du Saint-Esprit donne une joie qui est plus profonde que tous ces fardeaux. Elle n’est pas un sentiment léger et pétillant, mais tout simplement une ferme confiance dans l’Éternel qui nous tient debout et fait que nous ne fléchissons pas dans l’épreuve, invaincus par l’orage.
Plusieurs pourraient vous dire que la voie chrétienne est trop étroite pour être heureuse. Ils pensent peut-être qu’il faut agir seulement selon sa propre volonté pour être heureux. Pourtant, en croyant en Jésus, nous prenons plaisir à servir Celui qui est mort et ressuscité pour nous. Nous comprenons de plus en plus clairement que la personne égoïste qui vit pour elle-même est dans l’esclavage et que celui qui sert Jésus-Christ est une personne libre.
La vraie satisfaction ne se trouve pas dans ce qui est à la mode ou dans le désir d’impressionner les autres. Une telle façon de vivre est une force impérieuse et mène à l’esclavage. Quand nous sommes humbles, nous sommes libres, libres d’être nous-mêmes, libérés de se préoccuper sans cesse de ce que les autres pensent de nous.
Jésus-Christ offre la vie abondante :
Dans Mathieu 11. 28 nous lisons : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos ». Voici le Fils de Dieu, Jésus-Christ, qui offre le repos à tous ceux qui ont des fardeaux à porter, à ceux qui se sentent dépassés par la charge de la vie, à ceux qui ne s’épanouissent pas dans la vie, à ceux pour qui la vie n’a pas de but.
Que chaque être humain vienne donc au Seigneur Jésus et Lui abandonne son fardeau de péché, son fardeau d’insatisfaction, son vide de l’existence, sa frustration. Qu'il Lui confesse son incapacité de contrôler les problèmes de la vie. Qu'il se détourne de ce qui n’est pas correct dans sa vie. Qu'il consacre sa vie à Jésus-Christ. Oui, faisons confiance à Jésus ; il nous prendra par la main et dirigera notre vie.
Chers lecteurs, lorsque vous réalisez que vous avez besoin d’aide dans votre vie, vous pouvez venir à Jésus et recevoir cette aide. Jésus ne peut rien faire pour vous tant et aussi longtemps que vous vous accrochez à vos propres sentiments d’indépendance et d’autosuffisance. Lorsque vous vous confiez à la garde du Seigneur Jésus, il y a vraiment de l’espoir pour vous.
Jésus-Christ peut combler les plus grands besoins de votre âme. Que chacun Lui cède sa vie et sa volonté, en Lui demandant de la remplir de sa plénitude. Alors, une nouvelle vie abondante sera à vous.
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