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Quelques traits de la Personne de Dieu
Reconnaître que Dieu existe est une chose, reconnaître que Dieu nous parle par la création, au travers de son Fils Jésus et de sa Parole écrite qui est la Bible en est une autre. Mais apprendre à connaître Dieu et savoir qui Il est vraiment est essentiel.
Une étude de la Bible va nous aider dans cette extraordinaire découverte qui va bouleverser notre vie.
- Dieu est Esprit : « Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l'adorent, l'adorent en esprit et en vérité » (Jean 4. 24). Un esprit est incorporel, c'est une réalité invisible. Dire que Dieu est Esprit, c'est dire que Dieu est incorporel et invisible.
- Dieu est Éternel : « Ne le sais-tu pas ? Ne l'as-tu pas appris ? C'est le Dieu d'éternité, l'Éternel, qui a créé les extrémités de la terre, il ne se fatigue point, il ne se lasse point; on ne peut sonder son intelligence » (Ésaïe 40. 28). L'existence de Dieu n'a pas eu de commencement et n'aura pas de fin. Dieu a toujours existé, il est, et il sera toujours et éternellement.
- Dieu est Immuable : « Je suis l'Éternel, je ne change pas » (Malachie 3. 6). Dieu ne peut pas changer. Son conseil, son plan et son caractère sont toujours les mêmes.
- Dieu est Omniprésent : « Où irais-je loin de ton esprit, et où fuirais-je loin de ta face ? Si je monte aux cieux, tu y es; si je me couche au séjour des morts, t'y voilà. Si je prends les ailes de l'aurore, et que j'aille habiter à l'extrémité de la mer, là aussi ta main me conduira » (Psaumes 139. 7-10).
- Dieu est partout : Il est dans toutes les parties de l'Univers entier et près de chaque individu. Il est près de vous, même si vous ne le voyez pas et ne le ressentez pas. En Dieu, chaque être humain possède la vie, le mouvement et l'être.
- Dieu est une Personne : « L'Éternel est Dieu en vérité, il est le Dieu vivant et le Roi éternel » (Jérémie 10. 10). Dieu entend, il voit, il sait, il sent, il veut, il agit. Il est une personnalité.
- Dieu est Omnipotent : « Jésus les regarda, et leur dit : Aux hommes, cela est impossible, mais à Dieu, tout est possible » (Matthieu 19. 26). Dieu peut tout. Rien ne lui est trop difficile. Apprenons tous à lui faire confiance, à remettre toute notre vie entre ses mains.
- Dieu est Omniscient : « Car si notre cœur nous condamne, Dieu est plus grand que notre cœur, et il connaît toutes choses » (1 Jean 3. 20). Dieu est parfait en science. Son intelligence n'a pas de limite. Il connaît toutes nos actions, toutes nos paroles, toutes nos tristesses. Il peut nous sembler que parfois, il ne les connaisse pas. Et pourtant, il n'en est rien. Dieu peut sécher nos larmes et guérir notre cœur brisé. Dieu connaît nos pensées et nos projets. Sa connaissance s'étend même aux plus infimes détails de notre existence.
- Dieu est Saint : « Car ainsi parle le Très-Haut dont la demeure est éternelle et dont le nom est saint: j'habite dans les lieux élevés et dans la sainteté » (Ésaïe 57. 15).
Il n'y a en Dieu aucune souillure, aucun défaut, aucune tache. Il est absolument pur. Ce Dieu Saint exige de chacun de nous la sainteté. Il nous donne aujourd'hui le commandement suivant : « Vous serez saints, car je suis saint » (1 Pierre 1. 16).
- Dieu est Amour : « Celui qui n'aime pas n'a pas connu Dieu, car Dieu est amour...Nous avons connu l'amour que Dieu a pour nous et nous y avons cru. Dieu est amour; et celui qui demeure dans l'amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui » (1 Jean 4. 8, 16). Dieu aime le monde, la race humaine tout entière, et chacun de ceux qui la composent. Dieu nous aime. Il désire contribuer à notre bien.
Connaissons-nous le bonheur d'être un enfant de Dieu, un authentique chrétien ? L'Amour de Dieu se manifeste alors en ce qu'il pourvoit aux besoins et aux joies de ceux qui l'aiment. Dieu ne les oublie jamais. Parfois, nous pouvons penser qu'Il a oublié, mais ce n'est pas le cas. Quand nous savons attendre son secours avec patience et foi, nous ne sommes jamais déçus.
- Dieu est Juste : « L'Éternel est juste dans toutes ses voies » (Psaumes 145. 17). Il fait toujours ce qui est droit, ce qui est bien. Ainsi, Dieu aime ce qui est équitable, et hait le péché. A cause de sa Justice, Dieu punit ceux qui font le mal selon leurs péchés; et Il accorde aux justes la récompense due à leur fidélité. A cause de sa Justice, Dieu tient ses promesses. Il pardonne nos péchés lorsque nous les confessons.
- Dieu est Fidèle : « Dieu est fidèle, lui qui vous a appelés à la communion de son Fils, Jésus-Christ, notre Seigneur » (Corinthiens 1. 9). Toutes ses œuvres s'accomplissent avec fidélité. Dieu accomplit ses promesses, Il tient parole. Il défend et délivre ses serviteurs au jour de l'épreuve, de la tentation et de la lutte, sans jamais y manquer.
Notre sécurité réside dans sa fidélité.
Cette brève exploration de la Bible nous a permis de connaître quelques aspects de la Personne de Dieu. Puissions-nous nous approcher de Lui. Ouvrons-Lui notre cœur. Bâtissons notre vie sur Lui.
Posséder la paix avec Dieu
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Un jour, Jimmy Hendrix, (27 novembre 1942 - 18 septembre 1970), chanteur et guitariste américain très célèbre, donnait un concert dans une ville à Londres. Ayant terminé sa prestation, il brisa violemment sa guitare. À ce geste, apparemment insensé, l'auditoire manifesta un grand enthousiasme de rire. Mais soudain, à cet enthousiasme succéda un silence glacial. Le chanteur s'était mis à genoux et lança cet appel angoissé : « Si quelqu'un connaît vraiment la paix véritable, je veux qu'il vienne me voir dans les coulisses et me dire où trouver la paix véritable ». Mais personne ne répondit à son appel. Indifférents, insensibles ou incapables de répondre, les auditeurs sortirent de la salle. Quelques jours plus tard, à l'âge de 27 ans, le chanteur Jimmy Hendrix mourait d'une overdose de drogue.
Combien de personnes autour de nous, même si elles ne l'expriment pas, connaissent une telle angoisse dans leur vie. Distractions, divertissements, fuite dans des « paradis artificiels » ne peuvent l'effacer. Seule la paix que Dieu donne peut combler ce manque profond, cette soif permanente que chacun éprouve au fond de lui-même.
Si le cœur de l'être humain est insatisfait, c'est parce qu'il est séparé, à cause de ses péchés, du seul vrai Dieu de l'univers. Dieu est Saint et doit juger le péché. Mais Il est aussi Amour ! Oui, Dieu nous aime d'un amour infini, et à cause de cela, Il nous a donné le seul Sauveur du monde : Son Fils Jésus-Christ. Jésus est Dieu fait Homme, le seul Homme Juste et sans péché qui ait vécu sur la terre. Jésus-Christ a été jugé pour tous nos péchés en mourant sur la croix pour nous. De plus, Jésus n’est pas resté mort. Comme Il l’avait prédit, Jésus est ressuscité le troisième jour. Cela est la preuve que Dieu a accepté son parfait sacrifice. Jésus est le Sauveur Vivant et Il revient bientôt ! Alors, tous ceux qui se reconnaissent pécheurs, confessent leurs péchés à Jésus et mettent toute leur confiance en Lui et en la valeur rédemptrice de son œuvre parfaite à la croix, reçoivent le pardon de tous leurs péchés passés, présents et futurs.
Nous avons conscience que Dieu ne peut pas passer par-dessus le péché sans le punir. Mais « Christ a fait la paix par le sang de sa croix » (Colossiens 1. 20).
Maintenant Jésus fait annoncer par l'Évangile « la bonne nouvelle de la paix » qu'il a faite pour toujours (Éphésiens 2. 17). Chers lecteurs et lectrices, avez-vous chacun reçu la Bonne Nouvelle de la paix offert à tous par le Seigneur Jésus ?
Pour parler de paix à une âme angoissée, il faut d'abord soi-même la posséder.
Chers lecteurs, croyez-vous que Jésus est mort aussi pour vous et l'avez-vous accepter comme votre Seigneur et Sauveur. Lui seul peut combler le vide de votre cœur et vous donner la paix véritable.
Voici quelques passages de la Bible. Jésus Christ lui-même y annonce le message de la paix.
"Jésus … cria, disant : Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi, et qu’il boive" (Jean 7. 37).
"Je vous laisse la paix; je vous donne ma paix; je ne vous donne pas, moi, comme le monde donne" (Jean 14. 27).
"Moi, je suis la lumière du monde; celui qui me suit ne marchera point dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie" (Jean 8. 12).
"Je vous ai dit ces choses, afin qu’en moi vous ayez la paix" (Jean 16. 33).
"Jésus lui dit : Moi, je suis le chemin, et la vérité, et la vie; nul ne vient au Père que par moi" (Jean 14. 6).
"Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16).
"Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos" (Matthieu 11. 28).
"Je ne mettrai point dehors celui qui vient à moi" (Jean 6. 37).
"En vérité, en vérité, je vous dis que celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement; mais il est passé de la mort à la vie" (Jean 5. 24).
Que celui qui a soif vienne
Perte du Salut à cause de nos péchés futurs ?
Voici l’évangéliste américain Ironside qui raisonnait ainsi en rapport de la doctrine de la perte possible du salut pour un pécheur racheté.
Il dit : « Lorsque je me suis converti, j’ai pensé que tous mes péchés commis depuis le moment où Dieu m’a tenu pour responsable, jusqu’à l’instant où j’ai mis ma confiance dans le Seigneur Jésus, avaient été ôtés. Dieu me laissait commencer une nouvelle vie, et si, dès lors, je maintenais pur jusqu’à la fin le déroulement de ma vie, je pourrais aller au ciel. Mais si je ne le maintenais pas pur, je cessais alors d’être un chrétien, et je devais de nouveau me convertir. Chaque fois que je me convertissais à nouveau, je pouvais me reposer sur le sang de Jésus pour mon passé, mais pour l’avenir, il m’appartenait de maintenir pur le déroulement de ma vie ».
Il ajoute alors ceci : « Plus tard, j’ai compris combien cette doctrine est déshonorante pour Dieu ! Si seuls les péchés commis avant la conversion sont expiés par le sang de Christ, comment peuvent être expiés les péchés commis après ma conversion et que j’ai pourtant confessés devant Dieu (1 Jean 1. 9) ? Le seul fondement pour Dieu, pour pardonner les péchés, est le sang de Christ qui a été versé une fois pour toutes. C’est là le sang qui « purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7) : Et sa valeur est permanente.
Jésus-Christ n’est pas seulement mort pour les péchés que nous avons commis avant notre conversion, mais aussi pour ceux que nous pouvons encore commettre ultérieurement. Lorsque Christ porta « nos péchés en son corps sur le bois (de la croix) » (1 Pierre 2. 24), il s’agissait bien de péchés passés et futurs par rapport au moment où iI les a expiés.
- Une autorisation de pécher ?
N’est-ce pas là une affirmation dangereuse, qui nous accorderait une autorisation de pécher ? Non, en aucune manière ! S’il est vrai que celui qui a reçu Jésus Christ comme son Seigneur et Sauveur n’aura à répondre au jour du Jugement d’aucun de ses péchés, car Christ les a tous portés à sa place sous le Jugement de Dieu, il est également vrai que le croyant en Jésus acquiert, dès sa conversion, une nouvelle responsabilité, celle d’enfant de Dieu devant son Père. Si un enfant de Dieu pèche, Dieu s’occupera de lui dans son gouvernement à propos de ce péché, non pas en tant que Juge, mais en tant que Père.
Sans trop s’attarder sur ce sujet, on peut montrer quelles sont les conséquences d’une marche dans le péché pour l’enfant de Dieu :
1) Il perd la joie du salut et pourra même ne plus être assuré de son salut, bien qu’il demeure sauvé.
2) Il perd la communion avec le Père et se trouve sous sa discipline qui a pour but de ramener son enfant d’un chemin d’égarement. Il perd également la communion avec le Seigneur Jésus.
3) Il perd la communion avec les autres croyants et tombe sous la discipline de l’assemblée.
4) Pendant tout le temps où il vit dans le péché, il perd la récompense future liée à la fidélité. Être sauvé est une chose, recevoir la récompense en est une autre ; cela est bien clair dans la Parole (1 Corinthiens 3. 14-15 ; 2 Corinthiens 5. 10).
Seul celui qui est véritablement un enfant de Dieu, ressent le sérieux de ces choses, et comprend que pécher coûte cher. En tout cas, l’activité du Seigneur Jésus comme Avocat (1 Jean 2. 1 ; Jean 21. 15-17) ne le laissera pas poursuivre un chemin de péché avec une conscience tranquille, mais travaillera à sa restauration et au rétablissement de relations de communion avec Lui, le Seigneur, avec son Dieu et Père, et avec ses frères.
Vrais croyants en Jésus ou chrétiens de nom
- Croyants ou simples professants
Le terme « croyant », dans son sens biblique, désigne tous ceux qui ont cru Dieu, à quelque époque qu’ils aient vécu. Abraham est un croyant (Galates 3. 9), car « Abraham crut Dieu, et cela lui fut compté à justice » (Galates 3. 6).
Aujourd’hui, depuis la Venue du Fils de Dieu sur la terre, les croyants en Jésus sont encore ceux qui croient Dieu quand Il parle, c’est-à-dire ceux qui croient les paroles de Jésus (Jean 5. 24), la parole de l’Évangile (Actes 15. 7), la parole annonçant le Seigneur (Actes 11. 20-21 ; 16. 30-34), et se reposent pleinement sur son œuvre de salut, se tournant vers Lui et se joignant à Lui (Actes 5. 14 ; 9. 35 ; 11. 21, 24 ; 18. 5, 8 ; voir aussi Romains 10. 4). Ces croyants sont des chrétiens parce qu’ils portent le Nom de Jésus (Actes 11. 21, 24, 26). Ils ont reçu, par pure grâce et par le moyen de la foi (Éphésiens 2. 8), la vie divine, la vie éternelle, selon ce qui est écrit : « Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils : Celui qui a le Fils a la vie, celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie » (1 Jean 5. 11-12).
Un vrai croyant est quelqu’un qui est né de nouveau (Jean 3. 3, 7, 14-16). Il ne s’agit pas de naissance naturelle ou de filiation. Avoir des parents croyants, avoir bénéficié d’une éducation chrétienne ou se rattacher à un rassemblement chrétien ne donne pas la vie nouvelle. Quelqu’un qui admet l’existence du Ciel et de l’Enfer, qui reconnaît même que Dieu existe et qu'Il nous demandera compte un jour de toutes nos actions, n’est pas nécessairement sauvé ou né de nouveau. En effet, les démons, eux aussi, croient que Dieu existe et qu’il y aura un lieu de tourment, mais ce n’est pas cela qui les sauve (Jacques 2. 19).
Un « croyant », un « chrétien né de nouveau », est quelqu’un qui, dans une sincère repentance , s’est reconnu pécheur devant Dieu et a accepté par la foi le fait que Jésus Christ est mort sur la croix pour porter ses péchés et que Dieu l’a ressuscité (Luc 24. 47 ; Jean 3. 3, 16 ; 5. 24 ; Actes 2. 38 ; 17. 30 ; 20. 21 ; 1 Jean 1. 9).
Beaucoup cependant, se proclament chrétiens sans être vraiment croyants au sens biblique du terme. Selon l’expression de Tite 1. 16, beaucoup « professent de connaître Dieu, mais par leurs œuvres ils le renient ». Et il y a aussi ceux dont les œuvres sont trompeuses. Tout être humain qui déclare se rattacher à Christ, c’est-à-dire être chrétien, est un « professant » du christianisme. Mais pour être sauvé, cette déclaration doit s’accompagner de la foi dans le cœur (Romains 10. 9).
Ainsi nous utiliserons l’expression « chrétiens de nom » pour désigner ceux qui se disent chrétiens, mais n’ont que l’apparence de la vie. Nous les désignerons ainsi pour la clarté de l’exposé en sachant bien qu’il ne nous est souvent pas possible de les distinguer des vrais croyants, car Dieu seul connaît l’état réel des cœurs (2 Timothée 2. 19).
- Le sort des chrétiens de nom
Tous ceux qui ne sont que des chrétiens de nom, passeront effectivement l’éternité en Enfer « dans les ténèbres de dehors » (Matthieu 8. 12 ; 22. 13 ; 25. 30). La parole prononcée par le Seigneur Jésus Lui-même est déterminante : « Ce ne sont pas tous ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur, qui entreront dans le royaume des cieux ; mais celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Plusieurs me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé en ton nom, et n’avons-nous pas chassé des démons en ton nom, et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles en ton nom ? Et alors je leur déclarerai : Je ne vous ai jamais connus ; retirez-vous de moi, vous qui pratiquez l’iniquité ! » (Matthieu 7. 21-23).
Dans ce passage le Seigneur Jésus ne parle ni des incrédules ni des êtres humains qui ignorent tout de la foi puisqu’ils désignent le Christ comme leur Seigneur et sont même très zélés dans l’activité chrétienne. Pourtant il leur déclare sans équivoque qu’ils sont perdus. Insistons sur le fait qu’il ne dit pas : « Je vous ai bien connus, mais maintenant je ne vous connais plus » ; au contraire, sa Parole, une parole de jugement (Jean 12. 48), retentit ainsi pour tous ces chrétiens de nom : « Je ne vous ai jamais connus ». Ainsi ces êtres humains n’ont jamais fait partie des siens ! Pour le salut, dire simplement « Seigneur, Seigneur » ne suffit pas : il faut faire la volonté de Dieu son Père. Et celle-ci ne consiste pas en premier lieu à « prophétiser », « chasser les démons » et s’occuper d’activité chrétienne, mais à croire au Seigneur Jésus-Christ. Ceux qui demandaient à Jésus : « Que ferons-nous pour faire les œuvres de Dieu ? » reçurent comme réponse : « C’est ici l’œuvre de Dieu, que vous croyiez en celui qu’il a envoyé » (Jean 6. 28, 29). AMEN !!!
Neuf preuves que Dieu s'est fait homme en Jésus
1- DES PROPHÈTES DE L’ANCIEN TESTAMENT ONT PRÉDIT L’INCARNATION DE DIEU
Ce que nous savons, c’est qu’au septième siècle avant Jésus-Christ, le prophète Ésaïe a fait des prédictions au sujet d’un Serviteur de l’Éternel qui régnerait sur la terre dans les derniers temps. Ésaïe a annoncé : « Car un enfant nous est né, un fils nous est donné, et la domination reposera sur son épaule ; on l’appellera Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix » (9. 5). Ésaïe a aussi donné une autre prophétie : « C’est pourquoi le Seigneur lui-même vous donnera un signe ; voici, la vierge deviendra enceinte, elle enfantera un fils, et elle lui donnera le nom d’Emmanuel » (7. 14). Le nom Emmanuel signifie « Dieu parmi nous ».
2- UNE VIERGE A CONÇU
Marie était une jeune fille juive, fiancée à un homme de la même race : Joseph. Les deux étaient intègres, droits et craignaient Dieu. Un jour, L'ange Gabriel vint jusqu'à Marie pour lui donner l'annonce de la naissance du Christ. L'ange Gabriel apparaît à Marie et il lui dit : « Ne crains point, Marie; car tu as trouvé grâce devant Dieu. Et voici, tu deviendras enceinte, et tu enfanteras un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand et sera appelé Fils du Très-Haut, et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son père. Il règnera sur la maison de Jacob éternellement, et son règne n'aura point de fin. Marie dit à l'ange : Comment cela se fera-t-il, puisque je ne connais point d'homme ? L'ange lui répondit : Le Saint-Esprit viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre. C'est pourquoi le saint enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de Dieu » (Luc 1. 30-35).
3- DES ANGES ONT ANNONCÉ SA NAISSANCE
Il y avait dans les champs des bergers près de Bethléhem qui étaient terrifiés lorsqu'un ange leur apparut pour leur annoncer la naissance du Messie qu’Israël attendait depuis fort longtemps. L’ange leur a dit : « Ne craignez point ; car je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera pour tout le peuple le sujet d’une grande joie : c’est qu’aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur. Et voici à quel signe vous le reconnaîtrez : vous trouverez un enfant emmailloté et couché dans une crèche » (Luc 2. 10-12). Comme les bergers l’ont raconté, le ciel était rempli d’anges louant Dieu et s’exclamant : « Gloire à Dieu dans les lieux très hauts, et paix sur la terre parmi les hommes qu’il agrée ! » (Luc 2. 14).
4- UN SIGNE EST APPARU DANS LE CIEL
Selon le Nouveau Testament, un groupe de mages de l’Orient a suivi un « genre d’étoile » jusqu’à la ville juive de Bethléhem. Ils y ont trouvé un enfant qu’ils croyaient être le Messie que les Juifs attendaient depuis si longtemps (Matthieu 2. 9). Il y avait des centaines d’années que les prophètes de l’Ancien Testament parlaient d’un « astre » et d’un « sceptre » qui s’élèveraient d’Israël (Nombres 24. 17). L’Ancien Testament a également prédit qu’un roi d’Israël sortirait de Bethléhem, un roi « dont les activités remontent aux temps anciens, aux jours de l’éternité » (Michée 5. 1).
5- JÉSUS A DIT ÊTRE L’ÉGAL DE DIEU
Le fait que la vie de Jésus sur la terre ait semé la perturbation parmi les chefs du peuple s’explique le mieux par le fait qu’Il ait déclaré à plusieurs reprises d'être Un avec Dieu. Jean, un des auteurs des Évangiles, a cité Jésus : « [Avant] qu’Abraham fût, je suis » (Jean 8. 58b). Dans Exode 3. 14, Dieu s’est servi du nom « Je suis » pour se présenter à Moïse. Jean a également cité Jésus ainsi : « Moi et le Père nous sommes un » (Jean 10. 30) et : « Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. Et dès maintenant vous le connaissez, et vous l’avez vu » (Jean 14. 7). Selon les Évangiles, Jésus a dit que l’aimer ou le haïr et le recevoir ou le rejeter revient à aimer ou à haïr et à recevoir ou à rejeter son Père qui est dans les cieux.
6- SES DISCIPLES L’ONT ADORÉ
Lorsque Thomas, un disciple de Jésus, a vu le Christ ressuscité, il s’est exclamé : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » (Jean 20. 28). Des années plus tard, Jean, un ami intime et disciple de Jésus, a écrit : « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle. […] Et la Parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité ; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père » (Jean 1. 1-3, 14). Un autre disciple de Jésus, Pierre, s’est adressé dans une de ses lettres à ses lecteurs de l’Église primitive comme à « ceux qui ont reçu en partage une foi du même prix que la nôtre, par la justice de notre Dieu et du Sauveur Jésus-Christ » (2 Pierre 1. 1).
7- LES ENNEMIS DE JÉSUS L’ONT ACCUSÉ DE BLASPHÈME
Les disciples de Jésus ont cru que Jésus était plus qu’un homme. Simon Pierre a déclaré que Jésus est le Christ, le Fils du Dieu Vivant (Matthieu 16. 13-16), mais ses ennemis ont refusé de le croire. Les chefs religieux d’Israël étaient scandalisés d’entendre Jésus qui les avait accusés d’être aveugles (conduisant d’autres aveugles) et hypocrites, de voir Jésus pardonner les péchés, s’adresser à Dieu comme son Père et aller même jusqu’à déclarer être Un avec Dieu. À plus d’une occasion, les chefs d’Israël ont ramassé des pierres pour lapider Jésus à mort, en disant : « Ce n’est point pour une bonne œuvre que nous te lapidons, mais pour un blasphème, et parce que toi, qui es un homme, tu te fais Dieu » (Jean 10. 33).
8- LES MIRACLES DE JÉSUS ONT APPUYÉ SES DÉCLARATIONS
Les miracles de Jésus qui sont rapportés dans le Nouveau Testament étaient plus que des prodiges. C’étaient des signes. Jésus les a accomplis afin d’encourager les hommes et les femmes à croire en Lui pour obtenir la vie éternelle. Jésus a guéri un paralytique afin de démontrer son droit de pardonner des péchés. Il a nourri des milliers de gens au moyen du repas d’un petit garçon (Jean 6. 5-13), après quoi Jésus s’est déclaré être « le pain de vie » (Jean 6. 35). Jésus a marché sur l’eau, Il a apaisé des tempêtes qui mettait la mer en furie, Il a guéri des malades, Il a redonné la mobilité à des personnes paralysés, Il a donné la vue à des aveugles et l’ouïe à des sourds, et Jésus a même ramené à la vie (ressuscité) un homme embaumé du nom de Lazare. Si Jésus a accompli tous ces miracles, c’est en partie pour démontrer ses paroles relatifs à sa divinité. L’apôtre Jean a écrit : « Jésus a fait encore, en présence de ses disciples, beaucoup d’autres miracles, qui ne sont pas décrits dans ce livre. Mais ces choses ont été écrites afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu’en croyant vous ayez la vie en son nom » (Jean 20. 30, 31).
9- SON DÉPART FUT PLUS REMARQUABLE QUE SON ARRIVÉE
Au cours de l’Histoire, beaucoup de gens ont prétendu être des dieux. Pourtant, un seul homme s’est montré disposé à mourir pour expier les péchés d’autrui. Un seul est ressuscité des morts afin de prouver qu’Il est le Fils de Dieu. Selon le Nouveau Testament, après que Jésus a donné sa vie de son plein gré sur la croix d’un bourreau, il est apparu à ses disciples les plus intimes et à plus de 500 autres disciples sur une période de 40 jours (1 Corinthiens 15. 5-8). Les témoins oculaires étaient convaincus de sa résurrection à tel point qu’ils étaient prêts à souffrir et à mourir pour confirmer la véracité de ses déclarations. Ses disciples ont dit qu’ils avaient vu les mains et les pieds meurtris de Jésus, qu’ils avaient marché et parlé avec Lui, et qu’ils avaient même mangé en sa compagnie. Ensuite, tandis qu’ils se trouvaient avec Jésus sur la montagne des Oliviers, Jésus leur a communiqué ses dernières paroles et s’est élevé dans les nuées.
La Grâce de Dieu n'est pas une permission pour le péché
"Que dirons-nous donc ? Demeurerions-nous dans le péché, afin que la grâce abonde ? Loin de là ! Nous qui sommes morts au péché, comment vivrions-nous encore dans le péché ?" (Romains 6. 1-2).
De tous temps, tous les chrétiens se sont posé la question. Elle a même été très probablement été posée à Paul de nombreuses fois puisqu’il l’anticipe lui-même (Romains 6. 1). Sa réponse est claire : « Non ! » (Romains 6. 2).
La grâce n’est pas une permissivité pour le péché pour de nombreuses raisons. En voici trois : la grâce nous transforme, nous enseigne et nous oblige.
1) La grâce nous transforme :
Si nous sommes unis à Jésus, notre ancienne nature (celle qui aimait le péché) est morte crucifiée avec Jésus sur la croix (Romains 6. 2-3).
Si nous sommes unis à Jésus, nous sommes ressuscités avec Lui et nous avons reçu une vie nouvelle. La vie de Jésus s’écoulant en nous, les dispositions et l’orientation de notre cœur ont donc changé (Romains 6. 4).
Si nous avons reçu une vie nouvelle d’une nature différente (celle de Christ), nous ne sommes plus en mesure de penser comme avant, au contraire : "Maintenant que nous avons été libérés du péché et que nous sommes devenus esclaves de Dieu, nous avons pour fruit la progression dans la sainteté et pour but la vie éternelle (Romains 6. 22).
Mener une vie caractérisée par le péché sans repentance est le témoignage d’un cœur non régénéré (Romains 8. 13). Profiter de la grâce comme une licence pour faire ce que l’on veut de notre vie et de notre corps est la pensée d’une personne qui n’a rien saisi du salut, ou pire, qui n’a pas reçu cette nouvelle vie.
2) La grâce nous enseigne :
Plus notre compréhension de la grâce sera juste, plus nous l’expérimenterons, plus elle nous enseignera la sainteté : "En effet, la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été révélée. Elle nous enseigne à renoncer à un mode de vie impie et aux convoitises de ce monde et à vivre dans le temps présent conformément à la sagesse, la justice et la piété en attendant notre bienheureuse espérance, la manifestation de la gloire de notre grand Dieu et Sauveur Jésus-Christ. Il s’est donné lui-même pour nous afin de nous racheter de toute faute et de se faire un peuple qui lui appartienne, purifié et zélé pour de belles œuvres" (Tite 2. 11-14).
Celui qui n’aime pas la sainteté dans cette vie ne l’aimera pas dans la vie éternelle. La grâce nous apprend à devenir ce que nous serons à la fin dès aujourd’hui (1 Thessaloniciens 5. 23-24).
La grâce nous oblige :
Cependant, les solides fondations posées par Dieu subsistent, porteuses de cette inscription : « Le Seigneur connaît ceux qui lui appartiennent » et « Tout homme qui prononce le nom du Seigneur, qu’il se détourne du mal » (2 Timothée 2.19).
"Puisque nous avons de telles promesses, bien-aimés, purifions-nous de tout ce qui souille notre corps et notre esprit et poursuivons jusqu’au bout la sainteté dans la crainte de Dieu" (2 Corinthiens 7. 1).
Un chrétien enfant de Dieu ne peut plus aimer le péché, car son cœur a été transformé. Il sait qu’un seul petit mensonge, une seule mauvaise pensée a rendu nécessaire la crucifixion de Jésus pour qu’il puisse être sauvé.
Envisager de pécher sans aucune vergogne, c’est décider d’ajouter délibérément aux souffrances et à l’agonie que le Seigneur a endurées pour nous purifier. Nous qui l’aimons, nous ne pouvons raisonner ainsi.
Notre compréhension de la grâce se mesure entre autres à notre reconnaissance pour le prix payé, se manifestant par un désir d’obéissance.
Notre péché nous afflige pour ce qu’il est : la violation de la volonté de Dieu, et pour ce qu’il a rendu nécessaire à notre pardon : la croix. Ce qui est mal aux yeux de Dieu le devient aux nôtres. Il n’existe pas de péchés acceptables, encore moins de mignons.
Nous, enfants de Dieu, sommes spirituellement, moralement, et affectivement dans le camp de Dieu, et notre vie est marquée par l’amour de la sainteté et la lutte contre le péché.
L'oeuvre du Saint-Esprit dans les enfants de Dieu
Avant de consoler, l'Esprit fait en premier un travail d'exhortation, Il vient convaincre de péché. Cela va de soi avec sa nature même puisqu'Il est le SAINT-Esprit. Quand Il vient remplir de sa présence quelqu'un, Il met en lumière les péchés cachés. Et le péché originel duquel tous les autres péchés découlent est celui de l'incrédulité. C'est par incrédulité qu'Ève a écouté le serpent plutôt que Dieu, et c'est par incrédulité aussi que les gens ont rejeté le Christ. Donc quand le Saint-Esprit vient, Il nous convainc d'incrédulité parce que nous ne croyions pas en Jésus. Ceci c'est pour la première fois que le Saint-Esprit vient sur nous à la conversion, Il nous convainc que Jésus est notre Seigneur et qu'Il est aussi notre Sauveur.
Mais le Saint-Esprit doit maintenant aussi venir nous convaincre d'incrédulité parce que nous ne croyons pas en Jésus pour notre vie de tous les jours. Nous croyons au Jésus d'hier qui est mort sur la croix pour nos péchés, nous croyons au Jésus de demain qui viendra régner éternellement, mais l'incrédulité concernant le Jésus d'aujourd'hui qui veut diriger notre vie et intervenir dans notre quotidien par son Esprit, nous avons beaucoup plus de difficultés à le croire. Nous avons plutôt tendance à vivre un christianisme intellectuel basé sur la raison et contrôlé par notre compréhension.
Alors le Saint-Esprit doit aussi venir pour renverser les faux raisonnements et amener nos pensées captives à Christ. C'est ainsi aussi qu'Il nous convainc du péché d'incrédulité concernant le Jésus d'aujourd'hui, qui reste le même que hier et qui restera le même pour l'éternité, le Tout-Puissant, (Hébreux 13. 8).
Ce faisant le Saint-Esprit nous conduit graduellement dans la vérité, faisant sauter les barrages d'incrédulité en nous par ses fleuves d'eau vive venant nous remplir.
A notre conversion (Actes 2. 37), après nous avoir convaincus de péché, de justice et de jugement, (Jean.16. 7-9), le Saint-Esprit vient sur nous (Actes 10. 44) et nous fait naître de nouveau (Jean 3. 3), nous naissons de l'Esprit (Jean 3. 5). Le Saint-Esprit nous remplit.
Pour les chrétiens évangéliques, les expressions « le baptême de l'Esprit (Actes 1. 5, 11. 16), l'effusion de l'Esprit (Proverbes 1. 23, Esaïe 32. 15, Actes 2. 17), la descente (Actes 10. 44), la venue du Saint-Esprit (Actes 1. 8), la réception du Saint-Esprit (Actes 8. 18, 10. 47), le don du Saint-Esprit (Actes 2. 37, 10. 45) l'onction de l'Esprit (Actes 10. 38) et la plénitude de l'Esprit (Actes 2. 4) » illustrent toutes la même réalité ; le Saint-Esprit vient remplir celui qui croit fermement en Jésus. Si les premières expressions se réfèrent toutes à la conversion, la dernière se réfèrent non seulement à la conversion (Actes 9. 17) mais aussi à d'autres occasions dans la vie du croyant Actes 6. 5, 13. 9, le Saint-Esprit venant alors remplir celui en qui il habite éternellement (Actes 4. 31). Parmi les chrétiens pentecôtistes, on distingue une oeuvre particulière du Saint-Esprit après la conversion qui s'appelle le baptême du Saint-Esprit, mise en évidence par le parler en langue et qui confère aux chrétiens un accès aux dons miraculeux, une assurance dans le témoignage et une capacité supérieure pour vivre la vie chrétienne d'une manière qui plaît au Seigneur.
La Pentecôte
La Pentecôte, qui veut dire en grec « cinquantième jour », est une fête chrétienne qui a lieu cinquante jours après Pâques, et dix jours après l’Ascension. Elle a été instituée pour commémorer un événement particulier, marquant le début de l’Eglise chrétienne, peu de temps après la mort et la résurrection de Jésus-Christ. Cet événement est la venue dans les croyants, de l’Esprit de Dieu (ou Saint-Esprit), pour leur communiquer la présence et l’Amour de Dieu.
Historique :
A Jérusalem, plusieurs jours après la mort de Jésus sur la croix et sa résurrection, une centaine de disciples du Christ assistent à la fête juive des Semaines, qui démarre cinquante jours après Pâques. Ils sont assemblés en un même lieu quand soudain, des langues de feu se posent au dessus d’eux, un vent venu de nulle part traverse l’endroit où ils sont, tandis qu’eux-mêmes se mettent à chanter des louanges à Dieu, mais dans des langues qu’ils ne connaissent pas du tout ! Il s’agit des langues des peuples de l’empire romain, de telle sorte que les personnes de ces contrées venues à Jérusalem pour la fête, les comprennent ! La foule, étonnée de voir et d’entendre ce phénomène surnaturel et mystérieux, s’assemble autour des disciples. Ceux que Jésus avait désignés comme ses apôtres prennent la parole. Ils expliquent que Dieu a répandu sur eux le Saint-Esprit (l’Esprit de Dieu), promis à tous ceux qui croient en Jésus-Christ, en sa mort et en sa résurrection. Ils leur annoncent le pardon des péchés grâce au sacrifice du Christ. Des milliers de personnes se convertissent alors à Jésus. L’Eglise chrétienne est née et elle va se répandre de là, à tout l’empire romain, en moins d’un siècle.
Signification :
La Pentecôte est un événement qui fait intervenir la troisième personne de la trinité (le Saint Esprit) pour le bonheur des croyants en Jésus. Dieu met ainsi le terme à sa révélation, nous indiquant qu’Il est unique en trois « personnes » : Dieu le Père, Dieu le Fils (Jésus-Christ) et Dieu le Saint Esprit (ou l'Esprit de Dieu).
En Jésus son Fils, Dieu s’est fait homme, pour que nous puissions voir et connaître son Amour infini. Jésus s’est sacrifié pour chacun(e) de nous, prenant sur Lui nos péchés, afin de nous délivrer du mal qui est en nous. En tant qu’Homme Saint et Juste, Jésus est mort pour nous, pour mettre fin à la séparation qui existe entre nous et Dieu ; ensuite Il est ressuscité.
Ressuscité, triomphant de la mort, Jésus est « remonté » au Ciel auprès de Dieu le Père, retrouvant tous ses attributs divins. Cinquante jours après sa résurrection, lors de la fête juive des semaines, il inaugure une nouvelle ère : par l’envoi du Saint Esprit en ceux qui croient en son sacrifice, Jésus offre la possibilité à chacun(e) d’expérimenter la présence et l’Amour de Dieu.
Avant la venue de Jésus, l’Esprit de Dieu était donné à certaines personnes du peuple Juif, pour les aider à accomplir leurs responsabilités (notamment les rois, les grands prêtres, les prophètes). Ils pouvaient ainsi se sentir en contact direct avec Dieu, recevoir sa sagesse, sa force et son amour. Dieu les aidait dans les choix qu’ils avaient à faire. Les prophètes (porte-parole de Dieu) recevaient par le Saint Esprit les messages que Dieu voulait adresser au peuple. Dieu montrait par leur exemple le bénéfice de Le rencontrer personnellement et Il préparait ainsi le peuple à une nouvelle ère.
A partir de la Pentecôte, Dieu donne son Saint-Esprit à tous ceux qui croient réellement en Jésus-Christ, quel que soit leur rang, leur sexe, leur classe, leur âge. Plusieurs milliers de personnes ont ainsi découvert une relation personnelle avec Dieu et l’assurance de la vie éternelle. Chaque croyant en Jésus peut expérimenter dans sa vie de tous les jours le pardon, l’amour, le secours et le conseil de Dieu. Par le Saint-Esprit de Dieu résidant en lui, il peut entendre Dieu lui parler.
Voulez-vous goûter à l’Amour de Dieu que nous ? Avez-vous fait cette expérience de la venue du Saint-Esprit en vous en croyant en Jésus-Christ ?
Le Saint-Esprit et le croyant en Jésus-Christ
« ...Le Saint-Esprit, que Dieu a donné à ceux qui lui obéissent » (Actes 5. 32).
La plupart des chrétiens n’ont aucun problème à reconnaître le Père divin et son Fils Jésus, comme étant des personnes. Cependant beaucoup posent la question : « Comment pouvez-vous appeler le Saint-Esprit une véritable personne ? ».
Comment savons-nous que le Père est une personne ? Car certains noms et certaines œuvres Lui sont attribuées. Il est un Être avec une conscience de lui-même, avec une intelligence et une volonté propre ! On peut dire la même chose du Saint-Esprit.
La Bible attribue au Saint-Esprit les œuvres de création, de régénération, d’enseignement, de direction, de consolation et de sanctification. La Bible attribue aussi à l’Esprit de Dieu les attributs de sainteté, de vérité, de bonté, d’amour. Ces derniers ne peuvent appartenir qu’à un Être personnel.
Les disciples de Jésus avaient les mêmes questions ! Juste avant sa crucifixion, Jésus essaya de leur expliquer l’œuvre du Saint-Esprit. « Car il demeure avec vous et il sera en vous. » (Jean 14. 17). A ce moment-là, le Saint-Esprit demeurait avec eux, ils ressentaient sa présence.
Mais Jésus leur a dit que très bientôt il y aurait une toute nouvelle relation et très distincte avec le Saint-Esprit. Le Saint-Esprit viendrait, non pas comme une puissance agissant sur eux, à partir de l’extérieur, mais comme une personne, les influençant, à partir de l’intérieur.
À la Pentecôte, Pierre pouvait dire et proclamer : « Recevez le Saint-Esprit ! » (Actes 2. 38). Paul put écrire : « Vos corps sont le temple du Saint-Esprit. » (1 Corinthiens 6.19).
Pour être pleinement utilisés par le Saint-Esprit, il faut bien saisir la grande différence entre « avec vous et en vous » et « sa demeure avec nous et en être remplis » ! Au sujet de ceux que Dieu a utilisés : Jean-Baptiste, Marie, Elizabeth, nous lisons : ils étaient remplis du Saint-Esprit.
Paul écrit aux Éphésiens : « Soyez remplis du Saint-Esprit ! ». Ce n’est pas seulement un privilège, mais c’est une obligation pour chaque chrétien ! Quand nous sommes remplis du Saint-Esprit, il vivifie nos corps mortels et ainsi nous ne sommes plus redevables à la chair, liés au péché. Voilà le secret d’une vie de victoire sur le péché.
Puis le Saint-Esprit nous renouvelle ! Quand nous nous sentons vides, épuisés, nous pouvons être renouvelés ! Le chandelier à sept branches dans le Tabernacle brûlait continuellement et chaque jour il devait être ravitaillé en huile ! Nous aussi, nous pouvons être renouvelés chaque jour par l’huile du Saint-Esprit.
« Les bontés de l’Éternel ne sont pas épuisées, ses compassions ne sont pas à leur terme. Elles se renouvellent chaque matin. Oh ! que ta fidélité est grande ! » (Lamentations de Jérémie 3. 22-23)
Connaître Dieu et placer toute notre confiance en Lui seul
Connaître personnellement le seul vrai Dieu :
Cherchons à connaître de plus en plus le seul vrai Dieu de l'Univers ! « Car il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu’il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent » (Hébreux 11 : 6). Que le Saint-Esprit nous donne un esprit de connaissance et de crainte de l’Éternel Dieu !
Connaissons l’Évangile, connaissons la Bonne Nouvelle du Salut, sachons que l’Évangile nous parle de pardon total et gratuit de tous nos péchés, de changement de cœur, de nouvelle naissance, d’adoption dans la famille de Dieu, et de bien d’autres bénédictions...
Connaissons tout particulièrement Jésus-Christ, le Fils de Dieu, le Sauveur de l'humanité, uni à nous par Sa sainte nature humaine, et pourtant Un avec Dieu, capable donc d’être le seul Médiateur entre Dieu et les êtres humains, capable d’étendre Ses mains à la fois vers Dieu et vers les êtres humains, et d’être le lien nécessaire entre le pécheur et Dieu, le Juge de toute la terre ! Efforçons-nous tout spécialement de connaître toujours mieux la doctrine du sacrifice de Jésus-Christ. Car le point principal sur lequel peut se fixer notre foi est le suivant : « Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n’imputant point aux hommes leurs offenses » (2 Corinthiens 5 : 19). Sachons que Jésus « a été fait malédiction pour nous, car il est écrit : Maudit est quiconque est pendu au bois » (Galates 3 : 13). Méditons profondément sur la doctrine de l’œuvre expiatrice de Christ sur la croix. Car elle est la source de notre réconfort le plus doux. Car « Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu (2 Corinthiens 5 : 21).
La foi vient par la connaissance. Il nous faut ensuite croire que ces choses sont vraies. Notre âme croit en Dieu, croit qu’Il entend le cri des cœurs sincères, croit que l’Évangile vient de Dieu, que la justification par la foi est la grande vérité que Dieu nous a révélée par Son Esprit, beaucoup plus clairement que jamais auparavant. Puis notre cœur croit que Jésus-Christ est véritablement notre Dieu et notre Sauveur, le Rédempteur des êtres humains, le Prophète, le Sacrificateur, et le Roi de Son peuple. Nous acceptons tout cela comme une vérité sûre qui ne peut être remise en question, et nous y plaçons toute notre confiance.
Nous croyons fermement que « le sang de Jésus, le Fils de Dieu, nous purifie de tout péché » (1 Jean 1 : 7). Nous croyons que Son sacrifice est parfait, et a été pleinement accepté par Dieu pour notre bénéfice, afin que celui qui croit en Jésus ne soit pas condamné. Nous croyons au témoignage de Dieu, « Si nous recevons le témoignage des hommes, le témoignage de Dieu est plus grand ; car le témoignage de Dieu consiste en ce qu’il a rendu témoignage à son Fils » (1 Jean 5 : 9). Ayons confiance en Dieu et livrons-nous totalement entre ses mains !
Placer toute notre confiance dans le seul vrai Dieu :
Mettons notre espérance en notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ et dans l’Évangile de la Grâce de Dieu ! Acceptons Sa Justice parfaite ! La confiance est la vie de la foi ! Sans cela, il n’y a point de foi qui sauve ! Appuyons-nous de toutes nos forces sur Jésus-Christ ! Reposons-nous en Lui, livrons-nous entièrement à Lui ! Mettons en œuvre la foi qui sauve ! Car la foi fait confiance, elle confie son destin à la Vérité de la Révélation de Dieu.
La Bible nous dit que Jésus-Christ est Dieu, Dieu incarné dans la chair ; qu’Il est parfait dans Son caractère ; qu’Il a été offert en sacrifice pour le pardon de nos péchés ; qu’Il a porté nos péchés dans Son corps sur la croix. Jésus-Christ a annulé nos transgressions en détruisant sur la croix le pouvoir du péché, et en nous offrant sa Justice éternelle. Jésus est ensuite ressuscité d’entre les morts, Il vit éternellement pour intercéder pour nous, Il est monté au Ciel dans la gloire, Il a pris possession du Ciel en faveur de Son peuple, et Il reviendra bientôt prendre avec Lui son peuple (les enfants de Dieu) et pour juger le monde avec justice. Nous devons croire fermement qu’il en est bien ainsi. Car tel est le témoignage de Dieu le Père, quand Il a dit : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection : écoutez-le ! » (Matthieu 17. 5).
Ce témoignage est aussi attesté par Dieu le Saint-Esprit qui a rendu témoignage de Christ, dans la Parole inspirée, mais aussi par divers miracles, ainsi que par Son œuvre dans le cœur des êtres humains. Nous devons croire que ce témoignage est vrai. La foi, c’est aussi croire que Jésus-Christ fera ce qu’Il a promis. "Jésus a promis qu’Il ne mettrait pas dehors tous ceux qui s’approchent de Lui. Il l’a dit, et il est donc certain qu’Il ne nous rejettera pas si nous nous approchons de Lui" (Jean 6. 37).
Ainsi, si nous recherchons auprès de Jésus le pardon de nos péchés, la justification, la protection et la gloire éternelle, selon ce qu’Il a promis à ceux qui croiraient en Lui, Jésus nous l’accordera ! Chacun de nous doit faire entièrement confiance à Jésus ! Nous nous abandonnons entre les mains de Jésus-Christ qui a été envoyé par Dieu le Père pour sauver parfaitement tout ceux qui se repentent de leurs péchés, qui placent leur confiance en Jésus et qui naissent de nouveau par le Saint-Esprit et la Parole de Dieu ! C’est cela la foi dans le seul vrai Dieu qui sauve ! Amen !!!
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