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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

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Comment l’être humain pouvait-il mériter la vie éternelle devant Dieu ?

17 Août 2023 Publié dans #Divers

L’être humain ne pouvait rien mériter naturellement devant Dieu, mais par le moyen de l’alliance des œuvres, Dieu s’est engagé à récompenser l’obéissance de l’être humain par la vie éternelle qu'Il offre (Romains 10. 5).

Voilà une doctrine fondamentale : l’alliance de Dieu. Nous ne pouvons comprendre l’histoire de la rédemption sans saisir cette doctrine puisqu’elle lui sert de cadre théologique. Autrement dit, l’histoire de la rédemption révélée dans la Bible est la mise en œuvre de l’alliance de grâce faite par Dieu pour sauver ses élus.

Le but de l’alliance de Dieu était d’amener l’être humain à la vie éternelle. Quant à l’alliance des œuvres, elle fut donnée à l’homme « en vue de la vie s’il l’avait respectée ». Adam devait donc, en accomplissant l’alliance des œuvres, mériter la vie éternelle ; c’est-à-dire sceller sa communion avec Dieu dans une justice incorruptible et atteindre l’immortalité (Voir Jean 17. 3 ; 1 Corinthiens 15. 53-54). Mais l’être humain pouvait-il vraiment mériter la vie éternelle devant Dieu ?

Considérons ceci : La distance entre Dieu et sa créature est si grande que des créatures rationnelles qui, pourtant, Lui doivent obéissance du fait qu’il est leur Créateur, n’auraient jamais obtenu la vie comme récompense, n’eût été une condescendance de la part de Dieu, qu’Il s’est plu à exprimer par le moyen de l’alliance.

La distance entre Dieu et l’être humain, ce que l’on appelle la distinction Créateur / créature, est infiniment grande qu’il est impossible pour l'être humain de mériter la vie. Qu’est-ce que cet énoncé signifie ? Simplement que Dieu ne doit rien à l’être humain et que l’être humain doit tout à Dieu. Si l’on fait fi de l’alliance entre Dieu et l’être humain, quelle serait la nature du rapport entre les deux ? L’être humain devrait obéissance à Dieu du fait qu’il est une créature et que Dieu est le Créateur, cependant l’obéissance de l’être humain ne pourrait jamais rien mériter. Autrement dit, l’être humain doit naturellement l’obéissance à Dieu, mais l’obéissance de l’être humain n’est pas méritoire par nature.

L’Écriture enseigne cette vérité sous deux considérations. Premièrement, Dieu ne peut rien devoir à l’être humain : « De qui suis-je le débiteur ? Je le paierai. Sous le Ciel tout m’appartient » (Job 41. 11). C’est également ce que l’apôtre Paul enseigne en déclarant : « Qui Lui a donné le premier, pour qu’il ait à recevoir en retour ? » (Romains 11. 35). Deuxièmement, en montrant que, tout en devant obéissance à Dieu, l’être humain ne peut rien mériter en retour. Jésus dit : "Doit-il de la reconnaissance à ce serviteur parce qu’il a fait ce qui lui était ordonné ? Vous de même, quand vous avez fait tout ce qui vous a été ordonné, dites : Nous sommes des serviteurs inutiles, nous avons fait ce que nous devions faire" (Luc 17. 9-10).

Dieu ne peut d’aucune façon avoir besoin de l’être humain ou lui être en dette, l'être humain ne peut donc rien mériter de Dieu (Job 35. 7-8). Pourquoi disons-nous alors qu’Adam devait mériter la vie éternelle par son obéissance ? C’est précisément ici qu’intervient l’alliance des œuvres : Dieu condescend, malgré l’incommensurable distance entre Lui et l’être humain, à récompenser l’obéissance de sa créature par la vie en établissant une alliance avec l'être humain.

Illustrons cet enseignement par un exemple de la vie courante. Si je dis à mon fils de faire la vaisselle ; le simple devoir d’un fils envers son père l’oblige à l’obéissance. Cependant, son obéissance n’est pas en soi méritoire, je ne lui dois pas un salaire en échange de sa tâche. Par contre, comme père, j’ai la liberté d’ajouter « une alliance des œuvres » entre lui et moi. Ainsi, je pourrais promettre à mon fils 1000 francs CFA s’il obéit à ma parole. C’est ce que vient faire l’alliance des œuvres entre Dieu et l’être humain. Le rapport naturel entre le Créateur et la créature oblige celle-ci à l’obéissance à la Loi du Créateur. La désobéissance à la Loi entraine une sanction naturelle, mais l’obéissance ne mérite pas une récompense naturelle. Dans sa bonté, le Créateur condescend à rémunérer l’obéissance de l’être humain par la vie. Évidemment, la récompense est infiniment au-dessus de la valeur de l’obéissance de l’être humain.

Afin que nous comprenions la nature et la fonction de l’alliance des œuvres, Dieu en a donné une deuxième édition d'alliance (l’Ancienne Alliance) après que la première fut transgressée par Adam et Eve. Ainsi, l’Ancienne Alliance était une alliance des œuvres qui avaient pour but de montrer ce qui était arrivé dans la première alliance avec Adam et ce qui arriverait dans la Nouvelle Alliance avec Christ. L’Ancienne Alliance fut donc donnée à Israël pour « mériter » la vie en Canaan. Israël ne pouvait pas mériter la terre promise, elle lui était donnée par grâce (Deutéronome 9. 4-6). Néanmoins, l’Éternel fit dépendre la vie en Canaan de l’obéissance à sa Loi afin de révéler le principe de l’alliance des œuvres : "Vous pratiquerez mes ordonnances, et vous observerez mes lois : vous les suivrez. Je suis l’Éternel, votre Dieu. Vous observerez mes lois et mes ordonnances : l’homme qui les mettra en pratique vivra par elles. Je suis l’Éternel" (Lévitique 18. 4-5).

Ce passage, qui d’après l’apôtre Paul révèle la fonction de la Loi sous l’Ancienne Alliance (Romains 10. 5), applique le principe de l’alliance des œuvres au peuple d’Israël en Canaan. Il lui est rappelé que l’Éternel est son Dieu et que par conséquent Israël est obligé d’obéir. Mais par cette alliance, Dieu offre la vie à ceux qui gardent sa Loi et menace de mort les transgresseurs de sa Loi (Deutéronome 27. 26 ; Galates 3. 10). Dans le contexte de l’Ancienne Alliance, « la vie » référait à la vie en Canaan, symbolisant le paradis et le repos céleste (la vie éternelle). Mais dans le contexte des réalités célestes elles-mêmes, le principe « fais cela et tu vivras » réfère à la vie éternelle (Luc 10. 28 ; Matthieu 19. 16-17 ; Galates 3. 12). Ce principe vient de l’alliance des œuvres donnée à Adam (Genèse 2. 9-17), explicitée par Israël (Deutéronome 30. 19-20) et accomplie par Christ (Matthieu 5. 17).

L’homme devait mériter la vie éternelle, mais l’homme ne l’a pas méritée (Genèse 3. 22-24). Dans la prochaine question, nous verrons comment l’homme pécheur a néanmoins obtenu la vie éternelle.

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L'agneau pascal

15 Août 2023 Publié dans #Divers, #Sacrifice de Jésus

L'Éternel Dieu a confié à Moïse la mission de conduire le peuple d’Israël hors de l’Égypte où il était opprimé depuis 430 ans. Mais le pharaon refusant de laisser partir les Israélites, Dieu envoya 10 plaies sur l’Égypte. Malgré cela, le pharaon endurcissait son cœur. La dixième plaie, la plus terrible, fut la mort de tous les premiers-nés dans toutes les maisons des Égyptiens.

Avant cette dixième plaie, Dieu parla au peuple d’Israël, par l’intermédiaire de Moïse, disant :

« Vous prendrez chacun un agneau par maison. Ce sera un agneau sans défaut, mâle, âgé d’un an. Vous le garderez jusqu'au 14ème jour de ce mois, et toute l’assemblée d’Israël l’égorgera entre les deux soirs. On prendra de son sang et on en mettra sur les deux poteaux et sur le linteau de la porte des maisons où on le mangera. Cette même nuit, on en mangera la chair rôtie au feu avec des pains sans levain et des herbes amères. Vous n'en mangerez pas qui soit à demi-cuit, ni bouilli dans l'eau, mais seulement rôti au feu : sa tête, et ses jambes, et son intérieur. Vous n'en laisserez rien de reste jusqu'au matin ; et ce qui en resterait jusqu'au matin, vous le brûlerez au feu. Et vous le mangerez ayant  vos ceintures à vos reins, vos sandales à vos pieds et votre bâton dans votre main. Et vous le mangerez à la hâte. C'est la Pâque de l'Éternel.
Et cette nuit-là, je passerai dans le pays d’Égypte, et je frapperai tout premier-né dans le pays d’Égypte, depuis l'homme jusqu'aux bêtes. Et j'exécuterai des jugements contre tous les dieux de l’Égypte Je suis l'Éternel.
Et le sang sera pour vous un signe sur les maisons où vous serez. Et je verrai le sang, et je passerai par-dessus vous, et il n'y aura pas de plaie destructrice au milieu de vous quand je frapperai le pays d'Égypte. Ce jour-là sera pour vous un mémorial et vous le célébrerez comme une fête à l'Éternel. Vous le célébrerez comme un statut perpétuel, dans toutes vos générations. » (Exode 12. 3 à 14).

L'Agneau de Dieu

Nous ne pouvons pas lire ce récit de l’Agneau pascal sans penser à l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde (Jean 1. 29). Chaque maison israélite devait prendre un agneau sans défaut, mâle, âgé d’un an qui nous parle de la perfection de Jésus Christ, de  l’Agneau sans défaut et sans tache, prédestiné avant la fondation du monde (1 Pierre 1. 19). Chacun devait le manger entièrement, sans en laisser de reste, comme nous devons nous approprier la Personne de Christ, nous en nourrir spirituellement pour apprendre à Le connaître toujours mieux et L’aimer toujours davantage. Jésus dit plus tard : « Ma chair est vraiment une nourriture et mon sang est vraiment un breuvage. Celui qui se nourrit de ma chair et qui boit mon sang demeure en moi et moi en lui » (Jean 6. 55-56). Beaucoup se sont moqué de cette parole, mais le Seigneur parlait évidemment de nourriture et de breuvage spirituels. Quelqu’un a écrit : "Nous n’avons pas seulement besoin de connaître que nous sommes sauvés, nous avons besoin de connaître le Sauveur."

L'agneau rôti au feu

L’agneau devait être rôti au feu, non pas à demi-cuit ou bouilli dans l’eau, mais entièrement rôti au feu avec la tête, et les jambes, et l’intérieur. Le feu représente le jugement divin. Lorsque Jésus s’est sacrifié à la croix, il a été entièrement atteint par le feu du jugement divin à notre place : la tête qui exprime ses pensées dont nous avons un aperçu dans le Psaume 22, les jambes qui parlent de sa marche qui a été arrêtée par le serpent (le diable) qui lui a blessé le talon (Genèse 3. 15) et l’intérieur, c’est-à-dire les affections profondes de son cœur. Rien n’a été épargné à notre cher Sauveur et si nous sommes heureux de Le connaître, de L’avoir pour berger, nous nous souvenons aussi avec amertume de ce qu’il a souffert pour nous à cause de nos péchés. C’est ce que signifient les herbes amères qui accompagnaient le repas.

Le sang de l'agneau

Le sang de l’agneau devait être placé sur l’encadrement de la porte de chaque maison. « Et je verrai le sang, dit Dieu, et je passerai par-dessus vous, et il n'y aura pas de plaie destructrice au milieu de vous quand je frapperai le pays d’Égypte ». Chaque Israélite était donc à l’abri du jugement par le sang de l’agneau comme chaque croyant est à l’abri du jugement divin par « le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache… » (1 Pierre 1. 19) car « le sang de Jésus Christ nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7b). « Je verrai le sang… » dit l'Éternel Dieu. L’Israélite à l’intérieur de la maison ne le voyait pas, mais Dieu le voyait. Notre salut ne dépend pas de notre propre appréciation de l’œuvre de Christ, mais de la pleine satisfaction de Dieu à l’égard du sang de son Fils versé à la croix, de sa vie donnée. Reposons-nous donc sur l’œuvre parfaitement accomplie par Jésus à la croix, œuvre parfaitement agréée de Dieu qui passera par-dessus tous ceux et toutes celles qui se sont mis à l’abri du jugement par la foi en Jésus Christ.

Le mémorial

Ce jour de la Pâque devait être pour les Israélites un mémorial à célébrer comme une fête à l'Éternel, un statut perpétuel dans toutes les générations. La nuit où il fut livré, le Seigneur Jésus institua la Cène, un mémorial qui nous rappelle que son corps a été meurtri (le pain rompu, l’agneau rôti au feu) et son sang a été versé (le vin : son sang qui nous purifie de tout péché et qui nous met donc à l’abri du jugement)

Gardons-nous de prendre la Cène indignement (1 Corinthiens 11. 27), c’est-à-dire sans nous souvenir des souffrances et de la mort de notre Sauveur et Seigneur Jésus Christ.

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Avoir l’esprit en paix dans ce monde troublé (2)

11 Août 2023 Publié dans #Divers

Le champ de bataille est dans nos cœurs :
Bien que nos âmes humaines désirent être unies avec Dieu notre Créateur, notre nature pécheresse se révoltent contre ses voies. Une partie de nous soupire après Dieu, mais une autre partie s’étend vers les désirs de la chair. Nos cœurs sont un champ de bataille où la lutte continue. Ce combat intérieur cause la tension et le surmenage. Sans Dieu notre Créateur dans notre vie, nous sommes « comme la mer agitée, qui ne peut se calmer, et dont les eaux soulèvent la vase et le limon » (Ésaïe 57. 20).
Il n’y aura pas de paix intérieure pour un être humain tant que sa vie, son âme, son corps et son esprit ne se coordonnent pas avec le seul vrai Dieu qui nous a créés et qui nous comprend parfaitement. Dieu n’est pas seulement le maître du monde mais Il connaît aussi notre vie à chacun depuis le début jusqu’à la fin. C’est en pensant à nous que son Fils Jésus est venu dans ce monde « pour éclairer ceux qui sont assis dans les ténèbres et dans l’ombre de la mort, pour diriger nos pas dans le chemin de la paix » (Luc 1. 79).
Étant le Prince de la Paix, Jésus nous invite donc à venir à Lui en nous disant : « Venez a moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28). Lorsque nous venons à Jésus seul avec confiance, Il nous donne la liberté et nous trouvons en Lui le soulagement et la tranquillité. Alors, notre paix sera comme un fleuve (
Ésaïe 48. 18 Semeur)—rafraîchissante, vive et immense, une paix qui surpasse toute intelligence (Philippiens 4. 7). Chers lecteurs, venez-vous à Jésus, déchargeant sur Lui tous vos soucis ? Jésus vous dit : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix . . . Que votre cœur ne se trouble point, et ne s’alarme point » (Jean 14. 27).
La confiance et la sécurité sont les antidotes contre la peur et l’anxiété. Quel repos de croire dans le seul vrai Dieu qui est et qui règne d’éternité en éternité et d’avoir son Fils Jésus comme notre Ami fidèle et tendre qui ne change pas et dont l’Amour demeure éternellement. Jésus, notre fidèle Ami, pense toujours à nous, Il est toujours prêt à nous aider. Alors, pourquoi nous inquiéter et nous tourmenter ? Apprenons à nous « Décharger sur Lui de tous nos soucis car Jésus Lui-même prend soin de nous » (1 Pierre 5. 7). Lorsque finira notre combat (qui est le combat de Dieu) durant notre vie sur terre, il y aura la paix éternelle pour chacun de nous qui sommes des vainqueurs en Jésus ; pourquoi donc ne pas nous abandonner complètement au Seigneur Jésus ? Sachons bien ceci, si nous avons mis toute notre confiance en Jésus, nous n'aurons pas d’inquiétude ; si nous avons de l’inquiétude, c'est que surement pour une telle situation, nous n’avons pas placé toute notre confiance en Jésus. « À celui qui est ferme dans ses sentiments, l’Éternel Dieu assure la paix, la paix, parce qu’il se confie en Lui » (Ésaïe 26. 3).
La rancune est un autre poison qui vole la paix de notre esprit et qui nous amène au découragement et à la confusion. C’est difficile de pardonner à ceux qui nous ont fait du mal, mais nous devons pardonner afin d’être pardonnés nous aussi. « Mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos offenses » (Matthieu 6. 15). Lorsque la foi naît dans notre cœur, nous sommes capables d’abandonner notre volonté à Dieu. Au lieu de rancune et d’irritation, notre cœur est rempli d’amour, de miséricorde, et nous avons une tranquillité intérieure. Quand c'est Jésus qui règne dans notre cœur, nous aimons nos ennemis. Ce n’est que par le sang de Christ par lequel nous sommes sauvés que cela est possible.

Repentance et confession du péché conduisent à la paix de l’esprit :

Si le poids de nos péchés passés nous accable, et que nous croyons qu’il est plus que nous ne pouvons le supporter, le Seigneur Dieu nous donne le remède dans Actes 3. 19 : « Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés, afin que des temps de rafraîchissement viennent de la part du Seigneur ». « Si nous confessons nos péchés, il (Jésus) est fidèle et juste pour nous pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9). Par la suite, nous aurons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ (Romains 5. 1).
Dans le Psaume 23, David a exprimé sa confiance en Dieu. Il a donné un message descriptif de la paix qu’il a expérimenté. Cette paix est pour tous ceux qui ont une communion intime avec Jésus le bon Berger.
Connaissez-vous ce bon Berger ? Est-ce que vous croyez en Lui, avez-vous confiance en Lui ? Ésaïe nous dit que ce berger tendre et miséricordieux « prendra les agneaux dans ses bras, et les portera dans son sein » (Ésaïe 40. 11). Cher(e)s lecteurs / lectrices, êtes-vous prêts à sortir de la confusion pour aller dans les bras de Dieu, qui vous donnera la sérénité ? Êtes-vous prêt à confesser à Dieu vos péchés du passé, vos tentations du présent, vos craintes futures et à vous donner complètement à lui ? Le Seigneur Jésus vous donne le choix. C’est à vous de le faire.

La paix durable :
Venez à Jésus avec tout votre cœur, et vous aurez trouvé, dès ici-bas et pour l'éternité, la paix pour votre esprit. Croyez en Jésus, Il est le seul qui peut vous donner la paix et le repos.

Jésus connait les projets parfaits que son cœur nous a réservés, projets de paix et de bonheur, de bonté et non de malheur. Si nous marchons dans ses voies et si nous ne nous détournons pas de la route qu'Il nous frayée (bien étroite mais dégagée), nous ne trébucherons pas.
Jésus répandra sur nous par ses soins
tant d'espoir et de promesses, tant de force et de tendresse. Nous sommes façonnés à son image. Sur la terre, nous sommes des rois en Jésus, et nous régnons dès ici bas et pour l'éternité au Paradis. Dans le Ciel, nous danserons sur des beaux pavés dorés, chantant, louant, et adorant Jésus-Christ qui nous a éternellement sauvés.

Nous êtres humains qui vivons sur la terre, ce n'est seulement qu'en Jésus-Christ seul que nous avons notre esprit en paix dans ce monde troublé ! Que chacun ouvre donc la porte de son cœur à Jésus-Christ maintenant, pour que dès maintenant et à l'heure de notre mort, Jésus nous ouvre la porte du Ciel, du Paradis ; là où la paix parfaite régnera éternellement.

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Avoir l’esprit en paix dans ce monde troublé (1)

10 Août 2023 Publié dans #Divers

« Paix, où est la paix—pour nos nations, nos foyers et surtout pour nos cœurs et nos esprits ? »
Ce cri d’angoisse a retenti à travers les siècles mais l’on s’aperçoit de plus en plus que le monde devient progressivement effrayé et secoué par l'avenir. Est-ce aussi le cri de votre cœur ? Au milieu du mécontentement et de l’agitation dans ce monde, aspirez-vous à une paix intérieure qui surpasse toute autre chose ?
Nous voulons et nous avons besoin de la paix de l’esprit. Paix de l’esprit ! Quel trésor ! Peut-on vraiment trouver un tel trésor dans un monde rempli de conflits, de désespoir, de tourments et de problèmes ?
La grande recherche va de l’avant ! Beaucoup de gens recherchent la paix dans la popularité et la richesse, dans le plaisir et la puissance, dans l’éducation et la connaissance, dans les relations humaines et le mariage. Ils désirent se remplir la tête avec le savoir et leurs bourses d’argent, mais leurs âmes demeurent vides.
D’autres cherchent à échapper aux réalités de la vie en s’enivrant, ou en prenant de la drogue, mais la paix qu’ils recherchent ne se trouve pas dans ces choses. Toutes leurs recherches ne font que les pousser dans le cercle vicieux de la déception, de l’anéantissement et de la futilité. Ils sont encore vides et solitaires, encore avec l’esprit troublé dans un monde troublé.
Beaucoup cherchent parmi les choses extérieures et physiques mais ils négligent de regarder à l’intérieur. Ils craignent ce qu’ils peuvent découvrir. Ils aimeraient blâmer le monde troublé pour leur esprit troublé mais la guérison doit commencer dans leur propre cœur.

L’être humain dans l’angoisse :
Dieu créa l’être humain et le plaça dans un beau jardin, pour jouir de la paix, de la joie et du bonheur parfaits. En désobéissant, Adam et Ève ont immédiatement ressenti le poids de leur péché. Auparavant, ils désiraient être en présence de Dieu, maintenant honteux d'avoir péché en désobéissant à Dieu, ils se cachèrent. La culpabilité et la peur ont remplacé la paix et le bonheur qu’ils avaient. Voilà le commencement du monde troublé et de l’esprit humaine troublé.
Comme Adam et Ève, lorsqu'un être humain n'est pas en accord avec le seul Dieu Saint, les craintes et les anxiétés s'introduisent en abondance dans sa vie. Quand notre objectif est basé sur les incertitudes de la vie, notre sécurité et notre confiance sont secouées et notre paix est troublée.
Le péché a séparé l’être humain de Dieu. « Nous étions tous errants comme des brebis » (Ésaïe 53. 6). « Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3. 23). Partout où les gens vont, la condamnation, la peur, l’irritation, le ressentiment et toutes autres impulsions les tourmentent. Cela amène la lassitude et l’épuisement mental.
L’amour de soi-même était à la racine de la première désobéissance de l’être humain. Cela continue d’être un des penchants qui dirige plusieurs êtres humains vers le chemin du désespoir et du chagrin. L’égoïsme les rend irritable et soucieux. Sachez que si un être humain s'engage dans le chemin de l’égoïsme, il deviendra de plus en plus troublé.

La vie centrée sur Dieu apporte la paix :
Au lieu que l'être humain se considère comme le centre de l’existence, il doit se tourner vers Dieu son Créateur et faire de Lui l’objectif central de sa vie. Sans Dieu comme le centre de notre vie, nous devenons une proie facile pour les soucis, l’apitoiement de soi-même, les peurs et l’anxiété. Avec Dieu au centre de notre vie, chaque partie de notre vie s’étendra à partir du centre de notre vie,
comme les rayons d’une roue, et rendra notre vie complète et épanouie dans le seul vrai Dieu. Seul un cœur centré sur Dieu peut demeurer constant et en paix.
David dit : « Mon cœur est affermi, ô Dieu, mon cœur est affermi ; je chanterai » (Psaume 57. 8). Ayant sa complète confiance dans le Seigneur Dieu, David pouvait jouir de la tranquillité de son âme. Au milieu du trouble, il n’y a rien à craindre car le cœur est affermi en Dieu. C’est possible d’être « pressés de toute manière, mais non réduits à l’extrémité ; dans la détresse, mais non dans le désespoir » (2 Corinthiens 4. 8).

Jésus-Christ est l’auteur de la paix :
Jésus invite tout le monde au changement le plus significatif et transformateur de la vie humaine. « Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix et qu’il me suive » (Matthieu 16. 24). « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5. 17). Avez-vous accepté l'invitation de Jésus qui vous dit : « Venez à moi » ? Il offre la lumière au lieu de l’obscurité, la confiance au lieu du doute, la paix au lieu des querelles, la joie au lieu du chagrin, le repos au lieu de la fatigue, l’espoir au lieu de la détresse et la vie au lieu de la mort.

Dieu créa l’être humain avec une âme vivante qui désire être unie avec Dieu son Créateur. « Comme une biche soupire après des courants d’eau, ainsi mon âme soupire après toi, ô Dieu! Mon âme a soif de Dieu, du Dieu vivant » (Psaume 42. 1, 2). Le Dieu vivant est le seul qui peut satisfaire l’âme de l'être humain. Remarquons bien ceci : un être humain n’aura jamais l’esprit en paix avant d’avoir en lui la paix avec Dieu.

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La femme pécheresse

5 Août 2023 Publié dans #Divers

LISEZ Luc 7. 36-50

Regardez cette femme, elle a conscience qu’elle vient d’acquérir quelque chose de grande valeur. Le salut est gratuit pour nous, mais il a été payant pour Dieu. Il Lui a coûté cher : le prix de la vie de son Fils. cette femme sait que ce salut vaut très cher. Elle le reçoit gratuitement et manifeste sa grande reconnaissance. Elle commence à laver les pieds de Jésus avec ses larmes et à les essuyer avec ses cheveux.

Cette femme s’humilie devant un public de notables, elle n’a pas honte de manifester sa reconnaissance à Jésus. Les regards méchants, de réprobation, ne lui enlèvent pas la joie d’avoir reçu ce salut gratuitement. Elle y met toute son énergie (qui devait servir à acheter le salut). Nous ne pouvons acheter ce salut qui a une si grande valeur, seul Dieu pouvait le payer au prix de la vie de son Fils. Toute cette énergie va servir à glorifier Celui qui l’a sauvée, à Le bénir. Elle prend des risques. Dans ce lieu, elle pouvait se faire arrêter, se faire tuer. Elle entre dans un lieu saint, elle une prostituée ! Mais c’est une prostituée pardonnée !

La prise de conscience du péché

Est-ce que ce n’est pas cela qui explique que beaucoup de chrétiens ne parlent pas du Seigneur Jésus, ou n’affichent pas clairement leur foi ? Ils n’ont pas compris toute la réalité , ils n’ont pas saisi qu’ils ont reçu un salut de très grande valeur. Le Psaume 49 verset 8 nous dit : "Ils ne peuvent se racheter l’un l’autre, ni donner à Dieu le prix du rachat".

Le rachat de leur âme est cher … » On ne peut pas acheter le salut avec de l’argent, il n’a pas de prix.

En Luc 10. 24, Jésus dit : "Car je vous dis que beaucoup de prophètes et de rois ont désiré voir ce que vous voyez, et ne l’ont pas vu, entendre ce que vous entendez, et ne l’ont pas entendu".

Jésus a conscience du prix très élevé du salut, un prix que l’être humain ne peut pas payer. Seul Dieu le pouvait. Il a offert son Fils Jésus en sacrifice, Jésus qui a porté sur Lui les péchés de toute l’humanité. Et cette femme vient d’en bénéficier. L’énergie qu’elle aurait dû utiliser à chercher le salut, elle la met à glorifier Jésus son Roi, son Sauveur.
Biens-aimés, cela doit nous saisir. Ayons conscience de la gratuité de notre Salut. L’énergie que nous aurions dû mettre autrefois à chercher le Salut, mettons-là à glorifier Jésus, l’auteur de ce salut, et à en parler à d’autres.

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Être libéré de la crainte, de la peur

31 Juillet 2023 Publié dans #Divers

Qu’est-ce que la crainte, appelée aussi la peur ?
La crainte, c’est un ennemi sournois qui envahit les êtres humains de tout âge et de tout milieu de vie. C’est subtil et dévastateur, empoisonnant nos pensées, enlevant notre paix intérieure et écrasant notre zèle pour la vie. Ça nous rend nerveux, inconfortables, alarmés, troublés, bouleversés et découragés. Quels sentiments déplaisants et indésirables !
Nous craignons les conflits et les changements, les échecs et les frustrations. Certaines personnes craignent la maladie et la souffrance. D’autres craignent que le mal touche leurs bien-aimés. D’autres craignent les autres et leurs opinions. D’autres craignent la noirceur ou la solitude. Plusieurs ont la crainte de mourir et de faire face à l’inconnu. Ils n’ont pas seulement la crainte de mourir, mais aussi celle de vivre. Même parmi les chrétiens, il y a ceux qui craignent que leur salut ne soit pas assuré ou que Dieu n’ait pas pardonné leurs péchés.
La crainte entre dans nos pensées si lentement et silencieusement que nous ne nous rendons presque pas compte que nous devenons victimes de ses influences dommageables. Même un peu de crainte, comme une goutte de teinture dans un verre d’eau, décolore tout. Quand ce mince filet de crainte n’est pas arrêté, il fait que d’autres pensées sont déviées.
La vie est complexe, le monde est violent, mais les troubles externes ne doivent pas perturber notre paix intérieure. C’est à la crainte intérieure que nous devons nous adresser. La crainte entre quand notre besoin le plus important n’a pas été satisfait. Nos âmes, faites à l’image de Dieu, crient à Dieu. Quand nous sommes éloignés de Dieu notre Créateur, nous pouvons nous attendre à être remplis de phobies, de complexes et de craintes.
Satan prend avantage de nos craintes. À chaque opportunité, il les intensifie et les fait paraître encore plus vraies et logiques. Notre chemin devient de plus en plus sombre et le fardeau de notre cœur devient de plus en plus pesant, jusqu’à ce que nous perdions toute espérance de délivrance.
Satan travaille dans la noirceur. Il ne peut pas travailler dans la lumière parce que « Dieu est lumière, et qu’il n’y a point en lui de ténèbres » (1 Jean 1. 5). Satan connaît nos faiblesses et il nous présente des pensées et des craintes. Il cherche à détruire la vérité et à nous confondre avec le mensonge. Si nous gardons ces choses cachées dans nos cœurs et nos pensées, Satan continuera son méchant travail de découragement et de crainte. Mais Satan est vaincu et sa puissance contre nous est anéantie si nous l’exposons à la lumière de Dieu.

La crainte du futur :
L’inconnu mystérieux du futur rend certaines personnes craintives. Chaque matin, ils se réveillent à un jour imprévisible. Ils font face à des questionnements troublants pendant que leurs pensées courent vers des chemins noirs de craintes imaginaires. Pourtant, Jésus le Sauveur du monde nous dit : « Ne vous inquiétez de rien; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces » (Philippiens 4. 6). En confiant l’avenir aux mains du seul vrai Dieu qui s'est révélé à nous en son Fils Jésus, nous pouvons Lui remettre le fardeau de l’inconnu.
Beaucoup ont peur du futur parce qu’ils manquent de direction dans leurs vies. Ne sachant pas où ils vont, ils ont un sens de mauvais présage. Dieu sait ce qui arrivera et lorsqu’ils laisseront le seul vrai Dieu les diriger, leur vie ne sera plus un voyage sans but, mais plutôt un chemin vers la maison.
Dieu a promis d’être fidèle envers ceux qui Lui font confiance même s’ils font face à un futur inconnu. Est-ce que vous croyez cela ? Quelle que soit la force de la tempête, la noirceur de la nuit ou la hauteur de la montagne, Dieu vous accompagnera toujours.

La crainte de l’échec :
Nous avons un désir d’accomplissement, mais nous craignons d’échouer, d’échouer à nous-mêmes, d’échouer à notre famille, d’échouer notre vie. Nous craignons de faire de mauvais choix et d’accomplir un mauvais plan.
Dieu a commandé à Josué : « Ne t’ai-je pas donné cet ordre : Fortifie-toi et prends courage ? Ne t’effraie point et ne t’épouvante point, car l’Éternel, ton Dieu, est avec toi dans tout ce que tu entreprendras » (Josué 1. 9). Quand nous remettons nos vies sous la direction de Dieu notre Maître, les manquements passés ne sont pas le but final ; ils peuvent être les pierres angulaires du succès futur.

La crainte de souffrir :
Nous craignons tous la pensée d’une douleur physique, la douleur de la critique, les douleurs de la solitude et de la tristesse. Dieu ne nous préservera pas de toute souffrance, mais il pourvoira la grâce pour la supporter. Il a promis la paix et l’assurance au milieu de nos problèmes. « Dieu est pour nous un refuge et un appui, un secours qui ne manque jamais dans la détresse. C’est pourquoi nous sommes sans crainte » (Psaumes 46. 2, 3). Si nous aimons le Seigneur Jésus, Il utilisera la souffrance pour notre bien. La souffrance donne l’occasion de connaître sa présence et sa puissance qui nous soutient. Elle apporte aussi une profondeur de caractère et un cœur compréhensif. La souffrance peut nous construire ou nous détruire. Quel sera alors votre choix ?

La crainte de la mort :
La crainte de la mort est très commune parmi les êtres humains. Dire adieu est une chose très pénible.
Jésus est venu pour nous délivrer de la crainte de la mort (Hébreux 2. 14, 15). C’est pour cela que Jésus est mort et ressuscité et c’est pour cela qu’Il nous a promis : « car je vis, et vous vivrez aussi » (Jean 14. 19). Avec Jésus, la mort n’est pas une porte vers le néant, mais un chemin glorieux à une nouvelle vie éternelle. « Que votre cœur ne se trouble point . . . Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père . . . Je vais vous préparer une place » (Jean 14. 1, 2). Ce sera une place préparée pour un peuple préparé.

Voilà la clé pour nous pour être délivrés de la peur :
Nous devons apprendre à bien connaître notre Père céleste. À mesure que nous vivons une relation vivante et personnelle avec Dieu, nous Lui remettons complètement le sort de notre vie, plaçant notre main en sécurité dans la sienne. Nous Lui parlons humblement des questions qui tourmentent nos pensées et de ces tristesses qui nous désespéreraient souvent. À mesure que nous cherchons à être libérés de la crainte et que nous plaçons notre confiance en Dieu, son Esprit Saint nous parle par un murmure doux et léger. À mesure que nous regardons vers Dieu et non à nos craintes, la tempête se calme. Dieu peut alors répondre à nos questions perplexes, remplacer nos doutes par la confiance et prendre notre main avec réconfort dans la sienne. Nous pouvons, par sa grâce, vaincre les effets paralysants de la crainte.

Êtes-vous prêts ? Vous êtes-vous repentis de votre vie de péchés ? La repentance apporte un regret des péchés passés et un éloignement de la vielle vie. Quand a été la dernière fois que vous vous êtes approchés du Seigneur par la prière et que vous Lui avez remis vos soucis, vos inquiétudes et vos craintes ? Jésus dit : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28). Quelle invitation ! Quelle promesse !
Venez, avec confiance, en prière, avec espérance et vous aurez la tranquillité d’esprit. Venez, vous connaîtrez les joies douces d’une vie paisible. Dieu vous invite à faire confiance à son Fils Jésus-Christ et à être libérés de la crainte sous toutes ses formes. Venez !

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Evangeliser, c'est confesser que nous croyons en Jésus-Christ

27 Juillet 2023 Publié dans #Divers

Comment voir la profondeur de notre foi, c’est lorsque nous sommes prêts à parler de Jésus. Parler de Jésus, c’est de confesser que nous croyons Dieu. Jésus a dit : "Car quiconque aura honte de moi et de mes paroles, le Fils de l’homme aura honte de lui, quand il viendra dans sa gloire, et dans celle du Père et des saints anges" (Luc 9. 26).

Savez-vous ce que la Bible dit sur la « parole de foi » ? "Et, comme nous avons le même esprit de foi qui est exprimé dans cette parole de l’Écriture : J’ai cru, c’est pourquoi j’ai parlé ! nous aussi nous croyons, et c’est pour cela que nous parlons" (2 Corinthiens 4. 13).
Cela a premièrement rapport à ce que nous prêchons dans l’évangélisation. "Que dit-elle donc ? La parole est près de toi, dans ta bouche et dans ton cœur. Or, c’est la parole de la foi, que nous prêchons. Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé" (Romains 10.
8-9).

Les apôtres ont été envoyés par Jésus parler de ce qu’ils avaient vu et ce qu’ils croyaient. Au départ les apôtres n’avaient qu’une vision du peuple juif à évangéliser. Jésus avait dit : "Je n’ai été envoyé qu’aux brebis perdues de la maison d’Israël" (Matthieu 15. 24).
Après sa résurrection, Jésus a agrandi le territoire à atteindre : "Mais vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre" (Actes 1. 8).

Pierre avait reçu une prophétie par Jésus qu’il ouvrirait la porte du salut aux nations par la réception du Saint-Esprit. "Je te donnerai les clefs du royaume des cieux : ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux, et ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les cieux" (Matthieu 16. 19).
À la Pentecôte pour les juifs, Pierre a ouvert la porte aux Juifs. "Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit" (Actes 2. 38).
Ensuite Pierre a ouvert la porte aux Samaritains : "Les apôtres, qui étaient à Jérusalem, ayant appris que la Samarie avait reçu la parole de Dieu, y envoyèrent Pierre et Jean. Ceux-ci, arrivés chez les Samaritains, prièrent pour eux, afin qu’ils reçussent le Saint-Esprit. Car il n’était encore descendu sur aucun d’eux; ils avaient seulement été baptisés au nom du Seigneur Jésus. Alors Pierre et Jean leur imposèrent les mains, et ils reçurent le Saint-Esprit" (Actes 8. 14-17).
Ensuite Pierre a ouvert la porte aux païens : Corneille et sa famille et ses amis. "Comme Pierre prononçait encore ces mots, le Saint-Esprit descendit sur tous ceux qui écoutaient la parole" (Actes 10. 44).
Les apôtres ont réalisé par après que Pierre avait été choisi pour ouvrir les portes. "Après leur arrivée, ils convoquèrent l’Église, et ils racontèrent tout ce que Dieu avait fait avec eux, et comment il avait ouvert aux nations la porte de la foi" (Actes 14. 27).

Autant que Dieu soit Souverain pour le Salut des âmes, Il a quand même remis à ses disciples les clés du royaume de Dieu. Maintenant c’est à notre tour, lorsque nous répandons la Bonne Nouvelle, nous ouvrons la porte du Salut à tous ceux que nous en parlons. Avec le partage de ce que nous savons, nous les dirigeons vers la porte du Ciel qui est Jésus. Lorsque nous les rencontrons, nous devons prier pour les gens en prêchant la Bonne Nouvelle. "Allez, prêchez, et dites: Le royaume des cieux est proche. 8 Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, chassez les démons. Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement" (Matthieu 10. 7-8).

QUELS SONT LES MEILLEURS ENDROITS POUR PARLER DU SEIGNEUR ? Prenons encore l’exemple des apôtres.

— Dans le temple et dans les maisons.
Et chaque jour, dans le temple et dans les maisons, ils ne cessaient d’enseigner, et d’annoncer la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ.
(Actes 5. 42).
— Dans les synagogues.
Ensuite Paul entra dans la synagogue, où il parla librement. Pendant trois mois, il discourut sur les choses qui concernent le royaume de Dieu, s’efforçant de persuader ceux qui l’écoutaient.
(Actes 19. 8).
— Publiquement et dans les maisons.
"Vous savez que je n’ai rien caché de ce qui vous était utile, et que je n’ai pas craint de vous prêcher et de vous enseigner publiquement et dans les maisons, annonçant aux Juifs et aux Grecs la repentance envers Dieu et la foi en notre Seigneur Jésus-Christ" (Actes 20. 20-21).
— Chemin faisant…
"Et maintenant voici, je sais que vous ne verrez plus mon visage, vous tous au milieu desquels j’ai passé en prêchant le royaume de Dieu" (Actes 20. 25).
- Et même dans son logis.
"Ils lui fixèrent un jour, et plusieurs vinrent le trouver dans son logis. Paul leur annonça le royaume de Dieu, en rendant témoignage, et en cherchant, par la loi de Moïse et par les prophètes, à les persuader de ce qui concerne Jésus. L’entretien dura depuis le matin jusqu’au soir" (Actes 28. 23).

Dans la fin des Actes des apôtres, on voit comment Paul a poursuivi son ministère ?
"Paul demeura deux ans entiers dans une maison qu’il avait louée. Il recevait tous ceux qui venaient le voir, prêchant le royaume de Dieu et enseignant ce qui concerne le Seigneur Jésus-Christ, en toute liberté et sans obstacle" (Actes 28. 30-31).

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Nous sommes des ambassadeurs de Jésus-Christ

25 Juillet 2023 Publié dans #Divers

« NOUS SOMMES DONC AMBASSADEURS POUR CHRIST » (2 CORINTHIENS 5. 20).

Notre travail dans le Royaume de Dieu est celui d’un « ambassadeur », quel privilège ! Et quelle responsabilité ! Pour être ambassadeur, il faut être citoyen du pays que l’on représente. Paul dit : « Notre citoyenneté est dans les cieux » (Philippiens 3. 20, NBS). En exil, Jean écrit : « J’étais dans l’île appelée Patmos. Je fus ravi en esprit au jour du Seigneur » (Apocalypse 1. 9–10).
Pour Jean, peu importe où il se trouvait, ce qui comptait, c’était de représenter son Seigneur.

Ma vie est la seule Bible que beaucoup ne liront jamais. Par ma bouche, ils recevront le seul Évangile que jamais ils entendront. Et mon attitude peut faire bien plus pour les gagner à Christ que tous mes arguments.
Avant d’être crucifié, Jésus a fait cette prière pour ses disciples : « Je ne te prie pas de les ôter du monde, mais de les garder du Malin. Ils ne sont pas du monde, comme moi, je ne suis pas du monde. Sanctifie-les par la vérité : ta parole est la vérité. Comme tu m’as envoyé dans le monde, moi aussi je les ai envoyés dans le monde (Jean 17. 15–18).

Avant de nommer un ambassadeur, il est soumis au plus minutieux des examens. Son intégrité morale, ses actions financières, sa vie de famille, ses antécédents professionnels : ses moindres paroles, ses moindres actions sont passées au crible
Et c’est encore plus vrai pour les ambassadeurs de Jésus-Christ le Roi des Rois ! N’oublions jamais de quel côté nous sommes. Nous savons à quel Royaume nous appartiens. N’oublions jamais qui nous représentons. Nous sommes ambassadeurs de Christ !

FORTIFIEZ-VOUS DANS LE SEIGNEUR ET PAR SA FORCE SOUVERAINE (ÉPHÉSIENS 6. 10).

Représenter son pays en zone de guerre n’est pas donné à tout le monde ! Il faut être une personne spéciale, et c’est précisément ce que l’on est en Christ. Paul écrit : « Fortifiez-vous dans le Seigneur. Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les manœuvres du diable. Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les principautés, les pouvoirs, les dominateurs des ténèbres, les esprits du mal dans les lieux célestes. C’est pourquoi, prenez toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir résister dans le mauvais jour et tenir ferme après avoir tout surmonté. Ayez à vos reins la vérité pour ceinture ; revêtez la cuirasse de la justice ; mettez pour chaussures à vos pieds les bonnes dispositions que donne l’Évangile de paix ; prenez, en toutes circonstances, le bouclier de la foi, avec lequel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du Malin ; prenez aussi le casque du salut et l’épée de l’Esprit, qui est la Parole de Dieu. Priez en tout temps par l’Esprit, avec toutes sortes de supplications, pour tous les saints. Veillez‑y avec une entière persévérance » (Éphésiens 6. 10–18).
En tant qu’ambassadeur de Christ, notre loyauté doit être envers Lui seul ; sinon, on est coupable de trahison. Vous dites : « La barre est haute ! » Oui, c’est un « appel élevé » (voir Philippiens 3. 14). Mais c’est aussi la vie la plus gratifiante qui soit

« POUR NOUS, NOTRE CITÉ EST DANS LES CIEUX » (PHILIPPIENS 3. 20)

En résumé, pour être ambassadeur, il convient d’avoir les qualifications suivantes.
1) Être citoyen du pays que l’on représente : « Notre cité est dans les cieux. »
2) Avoir un caractère et une conduite qui reflètent les plus hautes valeurs de son pays : « Afin que notre Dieu vous rende dignes de son appel » (2 Thessaloniciens 1. 11).
3) Être équipé pour le travail : « Il y a diversité de dons, mais le même Esprit » (1 Corinthiens 12. 4).
4) Être loyal envers sa patrie. Maintenant, voici deux autres aptitudes indispensables.
5) Savoir communiquer efficacement, parler et comprendre la langue du pays qui l’accueille. Pour répondre avec sagesse, il faut bien comprendre la question et celui qui la pose, afin de percevoir son point de vue : « Soyez toujours prêts à vous défendre contre quiconque vous demande raison de l’espérance qui est en vous : mais faites-le avec douceur et crainte » (1 Pierre 3. 15–16). Il est important d’être toujours prêt !
6) Se montrer bon diplomate. Les ambassadeurs sont mieux écoutés lorsqu’ils sont courtois et raffinés dans l’exercice de leurs fonctions.

Qui voudrait d’un représentant arrogant et acerbe ? Jésus dit : « À ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres » (Jean 13. 35).
Notre message est l’Évangile, et notre stratégie est l’amour ! Paul dit : « Nous sommes donc ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : soyez réconciliés avec Dieu ! » (2 Corinthiens 5. 20).

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Un avenir et une espérance vivante

23 Juillet 2023 Publié dans #Divers

« Qui est l'homme qui vit et qui ne verra pas la mort ? » (Psaume 89. 48). « Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ, qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés pour une espérance vivante par la résurrection de Jésus Christ d'entre les morts. » (1 Pierre 1. 3)

“Rue de l'avenir” : voilà le nom que le maire voulait donner à la rue qui conduisait au cimetière du village. On imagine la polémique au conseil municipal ! La mort est-elle donc l'avenir de tout être humain ? Si l'on s'en tenait à ce que l'on voit, on devrait répondre par l'affirmative.
Mais le plan de Dieu pour l'être humain est différent. Il nous le dit dans la Bible : “Moi je connais les pensées que je pense à votre égard, dit l'Éternel, pensées de paix et non de mal, pour vous donner un avenir et une espérance” (Jérémie 29. 11). L'avenir préparé par Dieu pour les êtres humains n'est pas la mort, mais la Vie Éternelle avec Jésus Christ dans Sa gloire au Ciel. L'espérance présentée par l'Évangile ne s'arrête donc pas au bord d'une tombe : car le tombeau de Jésus est vide. Jésus-Christ est mort sur une croix voici près de deux mille ans pour sauver tous ceux qui croient en Lui et Le reçoivent comme seul Seigneur et Sauveur de leur vie. Jésus est aussi ressuscité trois jours après et Il est maintenant assis à la droite de Dieu le Père dans le ciel
(Hébreux 10 : 12). Jésus est le Précurseur, et Il entraînera à sa suite tous les vrais croyants en Lui, sauvés de la mort éternelle par son sang versé sur la croix du Calvaire.
Voilà l'avenir des vrais croyants en Jésus ; ils sont soutenus par cette “espérance de la vie éternelle… promise avant les temps des siècles” (Tite 1. 2). Ils savent que le cimetière n'est pas une fin, mais seulement un passage, et ils attendent le jour glorieux où Jésus reviendra pour prendre auprès de Lui tous ceux qui lui appartiennent, tous ceux qui sont sauvés de tous leurs péchés et qui soient vivants sur la terre ou déjà décédés au moment du Retour de Jésus Christ.
Encore aujourd'hui le Dieu Sauveur invite chacun à “saisir l'espérance proposée”
(Hébreux 6. 18).

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Dieu a désigné Jésus Christ comme Juge

21 Juillet 2023 Publié dans #Divers

"Et Jésus nous a ordonné de prêcher au peuple et d'attester que c'est lui qui a été établi par Dieu juge des vivants et des morts. Tous les prophètes rendent de lui (Jésus) le témoignage que quiconque croit en lui (Jésus) reçoit par son nom le pardon des péchés" (Actes 10. 42-43).

Dieu le Père a nommé son Fils Jésus-Christ comme Juge. Cela fait partie de son rôle de Seigneur et de Sauveur : « Et il lui a donné le pouvoir de juger, parce qu’il est Fils de l’homme » (Jean 5. 27 ; voir aussi Actes 17. 31 ; 1 Corinthiens 15. 25). Jésus est Dieu Fidèle et Véritable, et Il reçoit l’autorité pour bénir et pour maudire, pour sauver et pour détruire, pour aimer la justice et pour haïr l'injustice. Jésus le Juge sera visible aux yeux de tous, et son Jugement le sera aussi.

D’un côté, Jésus-Christ sera un sujet de terreur pour ceux qui méprisent le Royaume de Dieu (Luc 19. 27), refusent la grâce de Dieu (Psaumes 81. 12), négligent son salut (Hébreux 2. 3), transforment sa grâce en débauche (Jude 4), ne demeurent pas en Lui (Jean 15. 6) et agissent méchamment (Matthieu 24. 48‑51).
D’un autre côté, Jésus sera le réconfort et le Sauveur véritable pour tous ceux qui ont cru en sa Parole et en son œuvre parfaitement accompli sur la croix (Jean 11. 25), pour tous ceux qui l’ont aimé (Éphésiens 6. 24), qui ont combattu contre ses ennemis, le diable, le monde et la chair (Apocalypse 3. 21) et qui ont obéi à ses commandements (1 Jean 2. 28 ; 4. 17). Oui, les vrais croyants en Jésus seront consolés, car Jésus est leur Avocat, leur Sauveur, leur Souverain Sacrificateur et Celui qui est mort et ressuscité pour leurs péchés. Jésus viendra les chercher pour les amener dans la demeure glorieuse qu’Il leur a préparée au Ciel, au Paradis.

Rien ne peut être caché aux yeux de Jésus-Christ qui, selon sa nature humaine glorifiée, connaît tous les décrets et les projets de Dieu concernant l’être humain (Hébreux 4. 13). Si Christ ne possédait pas une connaissance parfaite de nos œuvres, bonnes et mauvaises, Il ne pourrait pas agir en Juge pour déterminer le destin éternel de chacun. Mais, bien que Dieu ait nommé Jésus-Christ comme Juge, les anges auront aussi leur part dans l’œuvre de Jugement en son Nom (Matthieu 24. 31). Lors de la Résurrection des corps, les anges conduiront les justes hors de leurs tombeaux vers leur avenir au Paradis éternel ; et à la fin des temps pour le Jugement Dernier, les anges prendront les injustes ressuscités pour le Jugement du Grand Trône Blanc et ils les jetteront en Enfer pour leur avenir éternel (Matthieu 13. 39-41, 49-50).

Après l'Enlèvement de l’Église (des enfants de Dieu), Jésus-Christ manifestera Son Amour et sa Justice à Son Tribunal. Tous les enfants de Dieu de tous les temps, qui sont Ses rachetés et les justes, seront réunis devant le Tribunal de Christ, car Jésus les récompensera chacun sur la base de leurs œuvres bonnes et de leurs services faites pour la gloire de Dieu, et Il leur dira des paroles favorables. Jésus a dit : « Celui qui vaincra sera ainsi revêtu de vêtements blancs ; je n’effacerai point son nom du livre de vie, et je confesserai son nom devant mon Père et devant ses anges » (Apocalypse 3. 5). Le droit à la vie éternelle vient de Jésus-Christ seul, mais nous prenons possession de cette vie éternelle en croyant véritablement en Jésus et en marchant dans sa volonté et pour sa Gloire, sur le chemin des bonnes œuvres que Dieu a préparé d'avance pour nous (Éphésiens 2. 10). Oui, Jésus nous récompensera pour nos œuvres accomplies pour sa Gloire.

Tandis que quand Jésus-Christ reviendra à la fin des temps pour le Jugement devant le Grand Trône Blanc, tous les êtres humains pécheurs, qui n'auront pas cru en Jésus ou qui L'auront négligé durant leur vie sur la terre, n’auront aucune défense (Romains 3. 19b). Ils comparaîtront tous devant Jésus le Juge Suprême, mais ils ne résisteront pas à ce jour du jugement (Romains 14. 10 ; Psaumes 1. 5). Jésus sera assis sur le Trône et tous ceux qui seront là pour le Jugement Dernier devant le Grand Trône Blanc seront condamnés dans l'Enfer éternel. Car les œuvres de chacun seront éprouvées au dernier jour (1 Corinthiens 3. 13), lorsque les livres seront ouverts : "Et je vis les morts, les grands et les petits, qui se tenaient devant le trône. Des livres furent ouverts. Et un autre livre fut ouvert, celui qui est le livre de vie. Et les morts furent jugés selon leurs œuvres, d’après ce qui était écrit dans ces livres. La mer rendit les morts qui étaient en elle, la mort et le séjour des morts rendirent les morts qui étaient en eux ; et chacun fut jugé selon ses œuvres. Puis la mort et le séjour des morts furent jetés dans l’étang de feu. C’est la seconde mort, l’étang de feu. Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l’étang de feu (Apocalypse 20. 12-15).

Alors, ne soyons pas des enfants de Dieu qui croisent leur bras sans aller vers ceux qui sont autour de nous et qui sont perdus dans leurs péchés, pour leur annoncer la Bonne Nouvelle du Salut en Jésus-Christ. Ne nions pas le jugement futur où Jésus-Christ jugera et condamnera tous ceux qui ne Lui appartiennent pas en les jetant dans l’étang ardent de feu et de soufre qui est l'Enfer éternel. « C’est une chose terrible de tomber entre les mains du Dieu vivant » (Hébreux 10. 31). Oui, notre Seigneur Jésus-Christ revient bientôt pour sauver parfaitement tous ses élus pour l'éternité ; mais aussi, Jésus reviendra bientôt à la fin des temps pour juger et condamner tous ses ennemis en Enfer pour l'éternité.

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