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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

divers

Evangeliser, c'est confesser que nous croyons en Jésus-Christ

27 Juillet 2023 Publié dans #Divers

Comment voir la profondeur de notre foi, c’est lorsque nous sommes prêts à parler de Jésus. Parler de Jésus, c’est de confesser que nous croyons Dieu. Jésus a dit : "Car quiconque aura honte de moi et de mes paroles, le Fils de l’homme aura honte de lui, quand il viendra dans sa gloire, et dans celle du Père et des saints anges" (Luc 9. 26).

Savez-vous ce que la Bible dit sur la « parole de foi » ? "Et, comme nous avons le même esprit de foi qui est exprimé dans cette parole de l’Écriture : J’ai cru, c’est pourquoi j’ai parlé ! nous aussi nous croyons, et c’est pour cela que nous parlons" (2 Corinthiens 4. 13).
Cela a premièrement rapport à ce que nous prêchons dans l’évangélisation. "Que dit-elle donc ? La parole est près de toi, dans ta bouche et dans ton cœur. Or, c’est la parole de la foi, que nous prêchons. Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé" (Romains 10.
8-9).

Les apôtres ont été envoyés par Jésus parler de ce qu’ils avaient vu et ce qu’ils croyaient. Au départ les apôtres n’avaient qu’une vision du peuple juif à évangéliser. Jésus avait dit : "Je n’ai été envoyé qu’aux brebis perdues de la maison d’Israël" (Matthieu 15. 24).
Après sa résurrection, Jésus a agrandi le territoire à atteindre : "Mais vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre" (Actes 1. 8).

Pierre avait reçu une prophétie par Jésus qu’il ouvrirait la porte du salut aux nations par la réception du Saint-Esprit. "Je te donnerai les clefs du royaume des cieux : ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux, et ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les cieux" (Matthieu 16. 19).
À la Pentecôte pour les juifs, Pierre a ouvert la porte aux Juifs. "Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit" (Actes 2. 38).
Ensuite Pierre a ouvert la porte aux Samaritains : "Les apôtres, qui étaient à Jérusalem, ayant appris que la Samarie avait reçu la parole de Dieu, y envoyèrent Pierre et Jean. Ceux-ci, arrivés chez les Samaritains, prièrent pour eux, afin qu’ils reçussent le Saint-Esprit. Car il n’était encore descendu sur aucun d’eux; ils avaient seulement été baptisés au nom du Seigneur Jésus. Alors Pierre et Jean leur imposèrent les mains, et ils reçurent le Saint-Esprit" (Actes 8. 14-17).
Ensuite Pierre a ouvert la porte aux païens : Corneille et sa famille et ses amis. "Comme Pierre prononçait encore ces mots, le Saint-Esprit descendit sur tous ceux qui écoutaient la parole" (Actes 10. 44).
Les apôtres ont réalisé par après que Pierre avait été choisi pour ouvrir les portes. "Après leur arrivée, ils convoquèrent l’Église, et ils racontèrent tout ce que Dieu avait fait avec eux, et comment il avait ouvert aux nations la porte de la foi" (Actes 14. 27).

Autant que Dieu soit Souverain pour le Salut des âmes, Il a quand même remis à ses disciples les clés du royaume de Dieu. Maintenant c’est à notre tour, lorsque nous répandons la Bonne Nouvelle, nous ouvrons la porte du Salut à tous ceux que nous en parlons. Avec le partage de ce que nous savons, nous les dirigeons vers la porte du Ciel qui est Jésus. Lorsque nous les rencontrons, nous devons prier pour les gens en prêchant la Bonne Nouvelle. "Allez, prêchez, et dites: Le royaume des cieux est proche. 8 Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, chassez les démons. Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement" (Matthieu 10. 7-8).

QUELS SONT LES MEILLEURS ENDROITS POUR PARLER DU SEIGNEUR ? Prenons encore l’exemple des apôtres.

— Dans le temple et dans les maisons.
Et chaque jour, dans le temple et dans les maisons, ils ne cessaient d’enseigner, et d’annoncer la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ.
(Actes 5. 42).
— Dans les synagogues.
Ensuite Paul entra dans la synagogue, où il parla librement. Pendant trois mois, il discourut sur les choses qui concernent le royaume de Dieu, s’efforçant de persuader ceux qui l’écoutaient.
(Actes 19. 8).
— Publiquement et dans les maisons.
"Vous savez que je n’ai rien caché de ce qui vous était utile, et que je n’ai pas craint de vous prêcher et de vous enseigner publiquement et dans les maisons, annonçant aux Juifs et aux Grecs la repentance envers Dieu et la foi en notre Seigneur Jésus-Christ" (Actes 20. 20-21).
— Chemin faisant…
"Et maintenant voici, je sais que vous ne verrez plus mon visage, vous tous au milieu desquels j’ai passé en prêchant le royaume de Dieu" (Actes 20. 25).
- Et même dans son logis.
"Ils lui fixèrent un jour, et plusieurs vinrent le trouver dans son logis. Paul leur annonça le royaume de Dieu, en rendant témoignage, et en cherchant, par la loi de Moïse et par les prophètes, à les persuader de ce qui concerne Jésus. L’entretien dura depuis le matin jusqu’au soir" (Actes 28. 23).

Dans la fin des Actes des apôtres, on voit comment Paul a poursuivi son ministère ?
"Paul demeura deux ans entiers dans une maison qu’il avait louée. Il recevait tous ceux qui venaient le voir, prêchant le royaume de Dieu et enseignant ce qui concerne le Seigneur Jésus-Christ, en toute liberté et sans obstacle" (Actes 28. 30-31).

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Nous sommes des ambassadeurs de Jésus-Christ

25 Juillet 2023 Publié dans #Divers

« NOUS SOMMES DONC AMBASSADEURS POUR CHRIST » (2 CORINTHIENS 5. 20).

Notre travail dans le Royaume de Dieu est celui d’un « ambassadeur », quel privilège ! Et quelle responsabilité ! Pour être ambassadeur, il faut être citoyen du pays que l’on représente. Paul dit : « Notre citoyenneté est dans les cieux » (Philippiens 3. 20, NBS). En exil, Jean écrit : « J’étais dans l’île appelée Patmos. Je fus ravi en esprit au jour du Seigneur » (Apocalypse 1. 9–10).
Pour Jean, peu importe où il se trouvait, ce qui comptait, c’était de représenter son Seigneur.

Ma vie est la seule Bible que beaucoup ne liront jamais. Par ma bouche, ils recevront le seul Évangile que jamais ils entendront. Et mon attitude peut faire bien plus pour les gagner à Christ que tous mes arguments.
Avant d’être crucifié, Jésus a fait cette prière pour ses disciples : « Je ne te prie pas de les ôter du monde, mais de les garder du Malin. Ils ne sont pas du monde, comme moi, je ne suis pas du monde. Sanctifie-les par la vérité : ta parole est la vérité. Comme tu m’as envoyé dans le monde, moi aussi je les ai envoyés dans le monde (Jean 17. 15–18).

Avant de nommer un ambassadeur, il est soumis au plus minutieux des examens. Son intégrité morale, ses actions financières, sa vie de famille, ses antécédents professionnels : ses moindres paroles, ses moindres actions sont passées au crible
Et c’est encore plus vrai pour les ambassadeurs de Jésus-Christ le Roi des Rois ! N’oublions jamais de quel côté nous sommes. Nous savons à quel Royaume nous appartiens. N’oublions jamais qui nous représentons. Nous sommes ambassadeurs de Christ !

FORTIFIEZ-VOUS DANS LE SEIGNEUR ET PAR SA FORCE SOUVERAINE (ÉPHÉSIENS 6. 10).

Représenter son pays en zone de guerre n’est pas donné à tout le monde ! Il faut être une personne spéciale, et c’est précisément ce que l’on est en Christ. Paul écrit : « Fortifiez-vous dans le Seigneur. Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les manœuvres du diable. Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les principautés, les pouvoirs, les dominateurs des ténèbres, les esprits du mal dans les lieux célestes. C’est pourquoi, prenez toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir résister dans le mauvais jour et tenir ferme après avoir tout surmonté. Ayez à vos reins la vérité pour ceinture ; revêtez la cuirasse de la justice ; mettez pour chaussures à vos pieds les bonnes dispositions que donne l’Évangile de paix ; prenez, en toutes circonstances, le bouclier de la foi, avec lequel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du Malin ; prenez aussi le casque du salut et l’épée de l’Esprit, qui est la Parole de Dieu. Priez en tout temps par l’Esprit, avec toutes sortes de supplications, pour tous les saints. Veillez‑y avec une entière persévérance » (Éphésiens 6. 10–18).
En tant qu’ambassadeur de Christ, notre loyauté doit être envers Lui seul ; sinon, on est coupable de trahison. Vous dites : « La barre est haute ! » Oui, c’est un « appel élevé » (voir Philippiens 3. 14). Mais c’est aussi la vie la plus gratifiante qui soit

« POUR NOUS, NOTRE CITÉ EST DANS LES CIEUX » (PHILIPPIENS 3. 20)

En résumé, pour être ambassadeur, il convient d’avoir les qualifications suivantes.
1) Être citoyen du pays que l’on représente : « Notre cité est dans les cieux. »
2) Avoir un caractère et une conduite qui reflètent les plus hautes valeurs de son pays : « Afin que notre Dieu vous rende dignes de son appel » (2 Thessaloniciens 1. 11).
3) Être équipé pour le travail : « Il y a diversité de dons, mais le même Esprit » (1 Corinthiens 12. 4).
4) Être loyal envers sa patrie. Maintenant, voici deux autres aptitudes indispensables.
5) Savoir communiquer efficacement, parler et comprendre la langue du pays qui l’accueille. Pour répondre avec sagesse, il faut bien comprendre la question et celui qui la pose, afin de percevoir son point de vue : « Soyez toujours prêts à vous défendre contre quiconque vous demande raison de l’espérance qui est en vous : mais faites-le avec douceur et crainte » (1 Pierre 3. 15–16). Il est important d’être toujours prêt !
6) Se montrer bon diplomate. Les ambassadeurs sont mieux écoutés lorsqu’ils sont courtois et raffinés dans l’exercice de leurs fonctions.

Qui voudrait d’un représentant arrogant et acerbe ? Jésus dit : « À ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres » (Jean 13. 35).
Notre message est l’Évangile, et notre stratégie est l’amour ! Paul dit : « Nous sommes donc ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : soyez réconciliés avec Dieu ! » (2 Corinthiens 5. 20).

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Un avenir et une espérance vivante

23 Juillet 2023 Publié dans #Divers

« Qui est l'homme qui vit et qui ne verra pas la mort ? » (Psaume 89. 48). « Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ, qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés pour une espérance vivante par la résurrection de Jésus Christ d'entre les morts. » (1 Pierre 1. 3)

“Rue de l'avenir” : voilà le nom que le maire voulait donner à la rue qui conduisait au cimetière du village. On imagine la polémique au conseil municipal ! La mort est-elle donc l'avenir de tout être humain ? Si l'on s'en tenait à ce que l'on voit, on devrait répondre par l'affirmative.
Mais le plan de Dieu pour l'être humain est différent. Il nous le dit dans la Bible : “Moi je connais les pensées que je pense à votre égard, dit l'Éternel, pensées de paix et non de mal, pour vous donner un avenir et une espérance” (Jérémie 29. 11). L'avenir préparé par Dieu pour les êtres humains n'est pas la mort, mais la Vie Éternelle avec Jésus Christ dans Sa gloire au Ciel. L'espérance présentée par l'Évangile ne s'arrête donc pas au bord d'une tombe : car le tombeau de Jésus est vide. Jésus-Christ est mort sur une croix voici près de deux mille ans pour sauver tous ceux qui croient en Lui et Le reçoivent comme seul Seigneur et Sauveur de leur vie. Jésus est aussi ressuscité trois jours après et Il est maintenant assis à la droite de Dieu le Père dans le ciel
(Hébreux 10 : 12). Jésus est le Précurseur, et Il entraînera à sa suite tous les vrais croyants en Lui, sauvés de la mort éternelle par son sang versé sur la croix du Calvaire.
Voilà l'avenir des vrais croyants en Jésus ; ils sont soutenus par cette “espérance de la vie éternelle… promise avant les temps des siècles” (Tite 1. 2). Ils savent que le cimetière n'est pas une fin, mais seulement un passage, et ils attendent le jour glorieux où Jésus reviendra pour prendre auprès de Lui tous ceux qui lui appartiennent, tous ceux qui sont sauvés de tous leurs péchés et qui soient vivants sur la terre ou déjà décédés au moment du Retour de Jésus Christ.
Encore aujourd'hui le Dieu Sauveur invite chacun à “saisir l'espérance proposée”
(Hébreux 6. 18).

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Dieu a désigné Jésus Christ comme Juge

21 Juillet 2023 Publié dans #Divers

"Et Jésus nous a ordonné de prêcher au peuple et d'attester que c'est lui qui a été établi par Dieu juge des vivants et des morts. Tous les prophètes rendent de lui (Jésus) le témoignage que quiconque croit en lui (Jésus) reçoit par son nom le pardon des péchés" (Actes 10. 42-43).

Dieu le Père a nommé son Fils Jésus-Christ comme Juge. Cela fait partie de son rôle de Seigneur et de Sauveur : « Et il lui a donné le pouvoir de juger, parce qu’il est Fils de l’homme » (Jean 5. 27 ; voir aussi Actes 17. 31 ; 1 Corinthiens 15. 25). Jésus est Dieu Fidèle et Véritable, et Il reçoit l’autorité pour bénir et pour maudire, pour sauver et pour détruire, pour aimer la justice et pour haïr l'injustice. Jésus le Juge sera visible aux yeux de tous, et son Jugement le sera aussi.

D’un côté, Jésus-Christ sera un sujet de terreur pour ceux qui méprisent le Royaume de Dieu (Luc 19. 27), refusent la grâce de Dieu (Psaumes 81. 12), négligent son salut (Hébreux 2. 3), transforment sa grâce en débauche (Jude 4), ne demeurent pas en Lui (Jean 15. 6) et agissent méchamment (Matthieu 24. 48‑51).
D’un autre côté, Jésus sera le réconfort et le Sauveur véritable pour tous ceux qui ont cru en sa Parole et en son œuvre parfaitement accompli sur la croix (Jean 11. 25), pour tous ceux qui l’ont aimé (Éphésiens 6. 24), qui ont combattu contre ses ennemis, le diable, le monde et la chair (Apocalypse 3. 21) et qui ont obéi à ses commandements (1 Jean 2. 28 ; 4. 17). Oui, les vrais croyants en Jésus seront consolés, car Jésus est leur Avocat, leur Sauveur, leur Souverain Sacrificateur et Celui qui est mort et ressuscité pour leurs péchés. Jésus viendra les chercher pour les amener dans la demeure glorieuse qu’Il leur a préparée au Ciel, au Paradis.

Rien ne peut être caché aux yeux de Jésus-Christ qui, selon sa nature humaine glorifiée, connaît tous les décrets et les projets de Dieu concernant l’être humain (Hébreux 4. 13). Si Christ ne possédait pas une connaissance parfaite de nos œuvres, bonnes et mauvaises, Il ne pourrait pas agir en Juge pour déterminer le destin éternel de chacun. Mais, bien que Dieu ait nommé Jésus-Christ comme Juge, les anges auront aussi leur part dans l’œuvre de Jugement en son Nom (Matthieu 24. 31). Lors de la Résurrection des corps, les anges conduiront les justes hors de leurs tombeaux vers leur avenir au Paradis éternel ; et à la fin des temps pour le Jugement Dernier, les anges prendront les injustes ressuscités pour le Jugement du Grand Trône Blanc et ils les jetteront en Enfer pour leur avenir éternel (Matthieu 13. 39-41, 49-50).

Après l'Enlèvement de l’Église (des enfants de Dieu), Jésus-Christ manifestera Son Amour et sa Justice à Son Tribunal. Tous les enfants de Dieu de tous les temps, qui sont Ses rachetés et les justes, seront réunis devant le Tribunal de Christ, car Jésus les récompensera chacun sur la base de leurs œuvres bonnes et de leurs services faites pour la gloire de Dieu, et Il leur dira des paroles favorables. Jésus a dit : « Celui qui vaincra sera ainsi revêtu de vêtements blancs ; je n’effacerai point son nom du livre de vie, et je confesserai son nom devant mon Père et devant ses anges » (Apocalypse 3. 5). Le droit à la vie éternelle vient de Jésus-Christ seul, mais nous prenons possession de cette vie éternelle en croyant véritablement en Jésus et en marchant dans sa volonté et pour sa Gloire, sur le chemin des bonnes œuvres que Dieu a préparé d'avance pour nous (Éphésiens 2. 10). Oui, Jésus nous récompensera pour nos œuvres accomplies pour sa Gloire.

Tandis que quand Jésus-Christ reviendra à la fin des temps pour le Jugement devant le Grand Trône Blanc, tous les êtres humains pécheurs, qui n'auront pas cru en Jésus ou qui L'auront négligé durant leur vie sur la terre, n’auront aucune défense (Romains 3. 19b). Ils comparaîtront tous devant Jésus le Juge Suprême, mais ils ne résisteront pas à ce jour du jugement (Romains 14. 10 ; Psaumes 1. 5). Jésus sera assis sur le Trône et tous ceux qui seront là pour le Jugement Dernier devant le Grand Trône Blanc seront condamnés dans l'Enfer éternel. Car les œuvres de chacun seront éprouvées au dernier jour (1 Corinthiens 3. 13), lorsque les livres seront ouverts : "Et je vis les morts, les grands et les petits, qui se tenaient devant le trône. Des livres furent ouverts. Et un autre livre fut ouvert, celui qui est le livre de vie. Et les morts furent jugés selon leurs œuvres, d’après ce qui était écrit dans ces livres. La mer rendit les morts qui étaient en elle, la mort et le séjour des morts rendirent les morts qui étaient en eux ; et chacun fut jugé selon ses œuvres. Puis la mort et le séjour des morts furent jetés dans l’étang de feu. C’est la seconde mort, l’étang de feu. Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l’étang de feu (Apocalypse 20. 12-15).

Alors, ne soyons pas des enfants de Dieu qui croisent leur bras sans aller vers ceux qui sont autour de nous et qui sont perdus dans leurs péchés, pour leur annoncer la Bonne Nouvelle du Salut en Jésus-Christ. Ne nions pas le jugement futur où Jésus-Christ jugera et condamnera tous ceux qui ne Lui appartiennent pas en les jetant dans l’étang ardent de feu et de soufre qui est l'Enfer éternel. « C’est une chose terrible de tomber entre les mains du Dieu vivant » (Hébreux 10. 31). Oui, notre Seigneur Jésus-Christ revient bientôt pour sauver parfaitement tous ses élus pour l'éternité ; mais aussi, Jésus reviendra bientôt à la fin des temps pour juger et condamner tous ses ennemis en Enfer pour l'éternité.

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Demeurez en Christ dans le repos de l'âme (2)

19 Juillet 2023 Publié dans #Divers

On pourrait croire qu'il n'y a pas de message plus beau et mieux accueilli que celui-ci : "Nous pouvons rester dans la paix et le repos ; et notre Dieu travaillera pour nous et en nous".
Et cependant, c'est bien loin d'être le cas ! Combien il faut de temps à la plupart des chrétiens pour apprendre que le repos est une bénédiction, que le repos est une force, que le repos est la source d'une activité intense, le secret d'une véritable habitation en Christ ! Essayons d'apprendre cela et veillons à écarter tout ce qui pourrait y faire obstacle. Nombreux sont les dangers qui menacent la paix de l'âme.

Il y a d'abord la dispersion de l'âme qui s'intéresse trop profondément et sans nécessité aux choses de ce monde. Chacun de nous a un appel divin. Nous avons le devoir de nous intéresser à notre travail et à ce qui en dépend, à l'intérieur d'un cercle établi par Dieu Lui-même.
Mais, dans ce cercle même, le chrétien doit user de vigilance et de sobriété. Plus encore, nous avons besoin d'une sainte modération au sujet des choses qui ne nous sont pas absolument imposées par Dieu.

Si demeurer en Christ est vraiment notre but essentiel, faisons attention à ne pas nous passionner inutilement.
Veillons, même en ce qui concerne les choses normales et nécessaires, sachant qu'elles ont la puissance d'occuper nos pensées à tel point qu'il reste peu de place ou de goût pour la communion avec Dieu.
Le soin et le souci des choses terrestres entraînent aussi le trouble, l'anxiété. Tout cela ronge la vie de la foi et l'âme devient comme une mer agitée où l'on ne peut plus entendre le doux murmure de l'Esprit consolateur. N'ayons jamais un esprit de crainte et ou méfiance quant aux choses spirituelles. Les appréhensions et les efforts nous empêchent d'entendre ce que Dieu veut nous dire.

Par-dessus tout, il y a cette agitation qui provient de la recherche, par nos propres efforts et selon nos propres voies, des bénédictions spirituelles qui ne peuvent venir que d'En-Haut.
Le cœur occupé de ses propres plans, de ses propres résolutions pour accomplir la volonté de Dieu et s'approprier la bénédiction de demeurer en Christ échouera toujours. Notre ingérence est un empêchement à l'œuvre de Dieu. Dieu ne pourra faire parfaitement son œuvre que lorsque notre âme cessera de s'en mêler. Il agira puissamment dans l'âme qui l'honore en s'attendant à Lui pour produire le vouloir et le faire (Philippiens 2. 13).

En dernier lieu, même quand l'âme cherche réellement à entrer dans la voie de la foi, nous rencontrons l'impatience de la chair qui juge de la vie et des progrès spirituels, non d'après la mesure divine, mais selon une mesure humaine.
A cause de cela et pour bien d'autres raisons encore, béni soit l'être humain qui apprend la leçon du repos et accepte pleinement la Parole de Dieu : « C'est dans le calme et la confiance que sera votre force » (Ésaïe 30. 15).
Chaque fois qu'il écoute la Parole du Père ou qu'il demande au Père d'écouter ses propres paroles, il désire toujours commencer à lire sa Bible ou à prier en observant d'abord un moment d'arrêt et d'attente jusqu'à ce que son âme soit prosternée en présence de la Majesté éternelle.
Il sait bien que le moi est toujours prêt à s'affirmer et à s'introduire dans les moments les plus saints, avec ses pensées et ses efforts. Alors, sentant que Dieu est tout proche, il se soumet, dans un acte de paisible abandon, à l'enseignement et au travail du Saint-Esprit divin.
En paix, il attend dans un saint silence, jusqu'à ce que tout soit calme en lui et prêt à recevoir la révélation de la présence et de la volonté divines. Lire et prier, c'est alors vraiment pour lui s'attendre à Dieu, les oreilles et le cœur ouverts et purifiés, afin de recevoir pleinement ce qu'Il va dire.

« Demeurez en Christ ». Que personne ne s'imagine pouvoir le faire s'il n'a pas, chaque jour, ce moment paisible, ce temps de méditation et d'attente devant Dieu, car c'est ainsi que le croyant en Jésus pourra cultiver une attitude de l'âme telle que, au milieu même du monde dont les occupations absorbent son esprit, la paix de Dieu qui surpasse toute intelligence pourra garder son cœur et ses pensées (Philippiens 4. 7).
C'est dans ce repos de l'âme que la vie de la foi peut pousser de profondes racines, que le Saint-Esprit peut dispenser son enseignement béni, que le Père peut accomplir son œuvre glorieuse.
Que chacun de nous apprenne à répéter jour après jour : « En vérité, mon âme se tient en silence devant Dieu ». Et si nous ressentons quelque difficulté à y parvenir, que ce soit une raison de plus pour regarder à Dieu, pour faire confiance à Jésus, Celui dont la présence change même la tempête en un grand calme
(Matthieu 8. 26).
Cultivez le repos comme l'un des moyens de demeurer en Christ et le fruit que vous pouvez attendre de cette habitation en Christ sera un calme céleste dans votre âme, une paix de plus en plus profonde.

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Demeurez en Christ dans le repos de l'âme (1)

18 Juillet 2023 Publié dans #Divers

« C'est dans le retour à Dieu et dans le repos que sera votre salut, c'est dans le calme et la confiance que sera votre force » (Ésaïe 30. 15).
« Garde le silence devant l'Éternel et attends-toi à lui ». (Psaumes 37. 7).
« Oui, c'est vers Dieu que mon âme se tourne en silence. (Psaumes 62. 2).

Il y a une manière de considérer la vie chrétienne qui en fait une sorte d'association dans laquelle Dieu et l'être humain ont chacun leur part à faire.
Certains admettent que ce qui revient à l'être humain est peu de chose et que ce peu est souillé par le péché, mais qu'il doit faire cependant tout son possible et qu'alors seulement il peut s'attendre à ce que Dieu fasse sa part.
A ceux qui pensent ainsi, il est très difficile de faire comprendre ce que les Saintes Écritures veulent dire quand elle nous enseigne à être calme et ne rien faire, à rester en repos et attendre le Salut de Dieu.
Parler de se reposer, de cesser tout effort, et y voir le secret de la plus haute activité d'un être humain, avec toute sa puissance, leur semble une contradiction absolue. C'est pourtant ce que la Parole de Dieu enseigne.

Voici l'explication de ce qui semble incompréhensible : quand on parle d'une collaboration entre Dieu et l'être humain, cela n'a rien de commun avec la collaboration de deux partenaires humains qui effectuent chacun leur part de travail.
La relation est tout autre. Cette coopération se fonde en réalité sur la subordination. De même que Jésus dépendait entièrement du Père pour tout ce qu'Il disait et faisait, le croyant en Jésus non plus ne peut rien faire de lui-même. Tout ce qu'il pourrait faire de lui-même n'est que péché. Il doit par conséquent cesser complètement d'agir par lui-même et attendre que Dieu agisse en lui.
Et tandis qu'il cesse de faire ses propres efforts, la foi lui donne l'assurance que Dieu accomplit ce qu'Il a entrepris et travaille en Lui. Et l’œuvre de Dieu, c'est de renouveler, sanctifier, réveiller toutes ses énergies au maximum de leur puissance.
Ainsi, dans l'exacte mesure où le croyant s'abandonne comme un instrument passif dans la main de Dieu, il sera utilisé par Dieu comme un instrument actif de sa puissance infinie.

L'âme qui expérimente le plus profondément ce qu'est la vie chrétienne est celle dans laquelle se réalise le plus complètement l'alliance merveilleuse entre une parfaite passivité et une intense activité.
Parmi les leçons qu'il faut enseigner à ceux qui veulent apprendre l'art béni de demeurer en Christ, il n'y en a pas de plus nécessaire et de plus fructueuse que celle du repos de l'âme.
Ce n'est que dans le repos que nous pourrons cultiver cette réceptivité de l'esprit qui permet au Seigneur Jésus de nous révéler ses secrets — cette soumission à laquelle Il montrera ses voies.
C'est cet esprit qui se manifeste avec tant de beauté dans chacune des trois Marie : dans celle dont la seule réponse à la plus extraordinaire révélation qui ait jamais été faite à un être humain fut : « Voici la servante du Seigneur ; qu'il me soit fait selon ta parole » (Luc 1. 38) ; et dont il est écrit, tandis que les événements se multipliaient autour d'elle : « Marie conservait toutes ces choses, et les repassait dans son cœur » (Luc 2. 19) — dans cette autre Marie aussi qui « s'assit aux pieds du Seigneur, et qui écoutait sa parole » (Luc 10. 39) et qui, l'oignant pour sa sépulture
(Jean 12. 7), montra qu'elle avait pénétré dans le mystère de sa mort plus profondément que le disciple bien-aimé lui-même — dans cette troisième Marie enfin qui cherchait la présence de son Seigneur jusque dans la maison du pharisien, avec des larmes plus éloquentes que des paroles (Luc 7. 38).

Une âme qui se tient en silence devant Dieu, telle est la meilleure préparation pour connaître Jésus et être capable de saisir fermement les bénédictions qu'Il nous accorde. Quand l'âme se tait, dans l'adoration et le respect silencieux, devant la sainte Présence qui se révèle en elle, alors elle entend la voix douce et paisible du Saint-Esprit béni de Dieu.
Par conséquent, mes frères et sœurs bien-aimés, chaque fois que nous cherchons à mieux comprendre le mystère béni de l'habitation en Christ, que ceci soit notre première pensée : « Oui, mon âme, fais silence devant Dieu ! car de lui vient mon espérance » (Psaumes 62. 6). Désirons-nous véritablement réaliser cette merveilleuse union avec le Cep céleste ? Sachons que ni la chair ni le sang ne peuvent nous révéler cela mais seulement notre Père Céleste qui est dans les cieux (Matthieu 16. 17).
« Cessons d'y appliquer notre propre intelligence » (Proverbes 23. 4). Il suffit que nous nous inclinons, en confessant notre ignorance et notre impuissance ; Dieu notre Père céleste se réjouira de nous enseigner par le Saint-Esprit. Si seulement nos oreilles sont ouvertes, si nos pensées sont tenues dans la soumission, si notre cœur est préparé à s'attendre à Dieu en silence, afin d'entendre quand Il nous parlera, alors Il nous révélera ses secrets.
Et l'un des premiers secrets, ce sera une vision plus approfondie de cette vérité : si nous nous courbons profondément devant Lui, reconnaissant notre néant et notre impuissance, dans le silence et la tranquillité d'une âme qui cherche à saisir le plus léger murmure de son Amour, alors nous recevrons une connaissance que nous n'avons jamais pu obtenir auparavant dans le bruit et l'agitation de nos pensées et de nos efforts propres.
Nous apprendrons à quel point notre seul effort est d'écouter, d'entendre, de croire ce que Dieu a promis, de veiller, d'attendre, de voir ce qu'Il fait et puis, dans la foi, l'adoration et l'obéissance, de nous abandonner à sa main qui travaille puissamment en nous.

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La grâce et la foi

16 Juillet 2023 Publié dans #Divers, #Salut

« Je n'ai pas honte de l'évangile, car il est la puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit » (Romains 1. 16). « Comment échapperons-nous, si nous négligeons un si grand salut ? » (Hébreux 2. 3).

Le 15 mars 1817, César Malan prêcha à Genève sur le thème suivant : “L'être humain ne peut être sauvé que par Jésus Christ”, en s'appuyant sur ce texte de l'évangile : « Le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ceux qui étaient perdus » (Luc 19. 10). César Malan parla avec une grande clarté de l'Évangile de la grâce. Écoutons-le :
« O pécheur qui te confies en toi-même, quand cessera ton aveuglement ? Quand voudras-tu comprendre qu'à moins que tu laisses Jésus se charger de tes péchés et n'apaise pour toi ton Juge, jamais tu ne pourras voir Dieu et vivre avec Lui ? Je sais bien que cette vérité ne vous est pas agréable, mais qu'importe. S'il faut choisir entre vous être agréable ou vous dire la vérité, mon choix est fait. Ce n'est pas de vous plaire qu'il s'agit, mais de vous annoncer le message du Salut en Jésus, de la Grâce de Dieu, pour que vous soyez sauvés de tous vos péchés en croyant et en plaçant votre confiance en Jésus. Laisse donc là, pécheur, tout ce qui cause ta misère, dépouille-toi de cet orgueil qui t'aveugle et qui te perd. Renonce à ta propre justice et crois à l'Évangile. Ne dis pas que tes péchés sont trop grands. Le seraient-ils plus que le don merveilleux du seul Dieu Sauveur ? Vous n'avez qu'une seule vie à vivre pour que vous soyez sauvés par la foi en Jésus et que vous ayez la Vie Éternelle. Votre vie sur la terre est courte et incertaine. Est-ce que le Salut de votre âme est si peu important pour vous ? Avez-vous un bien plus précieux ? Êtes-vous tellement orgueilleux que vous préféreriez vivre à votre guise dans une courte vie plutôt que d'accepter l'offre de la Vie Éternelle en Jésus et de vivre avec Dieu au Paradis pour l'éternité ? ».

César Malan termine sa prédication. Il a prêché sans retenue, toute son âme attachée à la Parole de Dieu. Il descend alors de la chaire et il ne rencontre que du mépris. Oh combien César Malan a t-il été déçu par ses auditeurs ! Tous les prédicateurs et tous les chrétiens savent très bien que l’Évangile rencontre souvent, très souvent même, de l’opposition. Il est mal reçu dans le monde, et jusque dans l’Église du Seigneur. Et César Malan le constate amèrement. Quelle douceur dans sa bouche lorsqu’il proclamait le Salut par la foi en Jésus-Christ du haut de la chaire, et quelle amertume devant l’incompréhension des siens !
César Malan rentra chez lui accablé, déçu par ses auditeurs. Mais le Seigneur Dieu, dans son Amour infini pour les siens, réconforta et encouragea son serviteur.

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Le Saint-Esprit de Dieu

8 Juillet 2023 Publié dans #Divers

- Le Saint-Esprit est Éternel :
Le Saint-Esprit de Dieu constitue la troisième personne de la Trinité. Le Saint-Esprit était et est de toute éternité avec Dieu le Père et Dieu le Fils avant même d’être donné au monde. On lit dans Genèse 1. 2 : « l’Esprit de Dieu planait au-dessus des eaux ». Ce qui nous indique sa présence lors de la création du monde. Dieu a toujours voulu dirigé Son peuple par l’entremise de son Esprit. L’Esprit Saint est en tous lieux en tous temps.

(Psaume 139. 7-10 ; 2 Pierre 1. 21 ; Nombres 11. 29)

- Le Saint-Esprit est descendu à la Pentecôte :
Le jour de la Pentecôte, le Saint-Esprit de Dieu descendit sur tous ceux qui croyaient en Jésus-Christ. La Prophétie de Joël en
Joël 3. 1 était ainsi accomplie. Beaucoup furent bénis de la présence du Saint-Esprit car c’était la première fois qu’il était donné à tous ceux qui croyaient. Jusqu’à cette époque, il n’avait été donné qu’aux prophètes et aux chefs. Le Saint-Esprit donna aux croyants la force de prêcher le Christ, Seigneur crucifié et ressuscité, qui est le seul Salut et la seule Rédemption.
(Luc 24. 49 ; Actes 2)

- Le Saint-Esprit révèle et condamne le péché :
Le Saint-Esprit révèle et condamne nos péchés. Le sentiment de culpabilité qui accompagne nos mauvaises actions est en fait une bénédiction, car c’est le Saint-Esprit qui nous intime à nous repentir.

(Jean 16. 7-13 ; Actes 2. 37 ; 16. 30)

- Le Saint-Esprit nous réconforte :
Jésus nomme le Saint-Esprit le consolateur
(Jean 15. 26). Il nous console quand nous faisons le bien et Il aide le croyant à supporter la tristesse, par exemple, lors du décès d’un être tendre ou lorsque nous sommes ridiculisés à cause de notre foi.
(Jean 14. 16-17 ; 2 Corinthiens 1. 3-4 ; Jean 16. 33)

- Le Saint-Esprit confirme et témoigne que nous sommes enfants de Dieu :
Le Saint-Esprit de Dieu confirme et témoigne que nous sommes enfants de Dieu. Romains 8. 16 dit : « l’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu ». Quand nous devenons enfants de Dieu, nous recevons la paix en nos cœurs. La volonté de Dieu devient la nôtre. Nos cœurs se tournent vers le seul vrai Dieu et nous nous attachons aux choses célestes.

(Romains 8. 5-18 ; Hébreux 6. 19 ; 1 Pierre 5. 10)

- Le Saint-Esprit Illumine notre esprit :
Le Saint-Esprit illumine l’esprit du croyant en Jésus et lui révèle les tréfonds de Dieu. Il nous enseigne et nous remémore les enseignements du Christ : « Mais le Consolateur, le Saint-Esprit que le Père enverra en mon nom, c’est lui qui vous enseignera toutes choses et vous rappellera tout ce que moi je vous ai dit » (Jean 14. 26).

(Luc 12. 12 ; 1 Jean 2. 20, 27)

- Le Saint-Esprit nous Guide :
L’Esprit Saint guide également les enfants de Dieu. Si en tant qu'enfant de Dieu, nous écoutons Sa voix, notre vie sera alors guidée.

(Psaumes 25. 9 ; 48. 14 ; Ésaïe 30. 21 ; Luc 1. 79 ; Jean 16. 13 ; Romains 8. 14)

- Le Saint-Esprit est un Don gratuit de Dieu :
Le Saint-Esprit est un don gratuit de Dieu à tous les vrais croyants en Jésus qui se repentent de leurs péchés et qui suivent les conditions de Dieu dans leur vie chrétienne. Nous pouvons lire dans les Actes 2. 38 : « Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit
». Dieu donne ce don à ceux qui croient en Lui, qui le Lui demandent et qui Lui obéissent ; mais le monde rebelle à Dieu ne peut pas le recevoir.
(Luc 11. 13 ; Jean 14. 17 ; Actes 5. 32 ; Éphésiens 5. 18)

- Le fruit du Saint-Esprit :
Le cœur d’un vrai croyant en Jésus est le temple de Dieu, et le Saint-Esprit de Dieu y réside. Ce temple devrait être exempt des impuretés du péché. (Voir
1 Corinthiens 3. 16-17). Un véritable chrétien doit également porter le fruit de l’Esprit Saint pour témoigner de la présence de celui-ci en son sein. « Mais le fruit de l’Esprit est: amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, fidélité, douceur, maîtrise de soi » (Galates 5. 22).

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Encouragements pour notre marche chrétienne

7 Juillet 2023 Publié dans #Divers

« Dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles. Car les hommes seront égoïstes, amis de l’argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux, insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, traîtres, emportés, enflés d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu. » (2 Timothée 3. 1-4)
Jésus dit : « Vous serez haïs de tous, à cause de mon nom ; mais celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé » (Mattieu 10 : 22)

Dieu veut que nous ouvrions nos yeux spirituels, que nous devenions des combattants dans cette guerre qui fait rage autour de nous. Ce combat se déroule dans le monde spirituel. C’est une lutte entre le bien et le mal, entre Dieu et Satan.
Ne soyons pas surpris ou découragés lorsque nous sommes ridiculisés parce que nous nous déclarons chrétiens enfants de Dieu, appartenant à Jésus-Christ ou parce que nous croyons en la Bible. Soyons de bons soldats de l’armée de Dieu. Soyons sans crainte et tenons ferme. Ne faisons pas de compromis avec la Parole de Dieu. Dieu nous affermira et nous récompensera pour notre fidélité.
Demandons à Dieu notre Père Céleste de nous donner le courage de tenir ferme et d’être des témoins efficaces pour Lui dans ce monde qui néglige ou qui rejette son Fils Jésus-Christ notre Sauveur.
Ne quittons pas des yeux notre objectif.
La fin qui nous est réservée est la Vie Éternelle dans la Gloire de Dieu, dans le Paradis éternel.
La désobéissance envers Dieu notre Créateur conduit au jugement.
Ne laissons pas le péché, le mensonge et la distraction de ce monde nous séparer de Dieu.
Choisissons de pratiquer tout ce qui est bon et juste afin que Dieu soit glorifié dans notre conduite.
Ne nous éloignons pas de la lumière et de la face de Dieu.
Jésus est notre bon Berger qui nous conduit vers des eaux paisibles.
Sa grâce et sa miséricorde nous entourent quand nous l’honorons par notre obéissance.
Dieu est Saint et ceux qui désirent entendre sa voix et revêtir les armes de la lumière doivent avoir un cœur purifié. Car "Sans la sanctification, personne ne verra le Seigneur" (Hébreux 12 : 14).
Ceux qui sont nés de nouveau sont affranchis du péché et devenus esclaves de Dieu leur Seigneur et Sauveur éternels. Ils se reconnaissent à leur fruit. C’est celui de la sainteté.

Soyons fortifiés à tous égards, en sorte que nous soyons toujours et avec joie persévérants et patients.
Oui, nous devons persévérer jusqu’au bout dans notre engagement avec Jésus-Christ. Nous devons aussi regarder en avant. Là aussi, nous avons des raisons suffisantes pour tenir bon. Les difficultés et les épreuves de la vie présente ne doivent pas nous faire perdre l’assurance réservée aux élus. Une grande récompense est promise à ceux qui persévéreront jusqu’à la fin. C’est dans une entière confiance en Jésus-Christ que nous pouvons puiser les forces pour tenir bon et persévérer dans notre foi et notre service pour Jésus-Christ. Même si nous souffrons à cause de notre foi et de notre engagement au Seigneur Jésus-Christ, au lieu de lâcher prise, attachons-nous au contraire plus fort à Lui. La souffrance n’est que pour un peu de temps. Oui en effet sous peu, le Seigneur Jésus-Christ reviendra et nous recevrons de ses mains la récompense de notre persévérance à vivre pour Lui et à servir sa cause.
Ne nous décourageons donc pas après avoir si bien commencé à marcher avec et pour le Seigneur Jésus-Christ. Retourner en arrière serait un véritable suicide spirituel. C’est donc avec raison que la Bible dit que celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé (Matthieu 24 : 13). Combien nous avons aussi chacun besoin de persévérer pour la cause que le Seigneur Jésus nous confie d’accomplir au travers de son église et de nos œuvres humanitaires et de développement en faveur de nos semblables, notre prochain.
Que Dieu nous bénisse dans notre persévérance avec Jésus-Christ sur tous les plans de notre vie et de servir au triomphe de sa cause sur la terre. Amen !!!

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Même aujourd'hui, Dieu appelle

4 Juillet 2023 Publié dans #Divers

AUJOURD’HUI DIEU VOUS APPELLE

« PAUL, APPELÉ À ÊTRE APÔTRE » (ROMAINS 1. 1).

Dieu a puisé dans le passé de Paul avant sa rencontre avec le Christ, et il y a trouvé des compétences très utiles. Toutes n’étaient pas spirituelles. Elles étaient aussi académiques et culturelles. En apparence, Paul ne semblait pas qualifié pour annoncer la Bonne Nouvelle à cause de sa haine profonde envers les chrétiens, mais son bagage intellectuel lui offrait une opportunité unique.
Ancien pharisien, il comprenait les Écritures et la mentalité de ses adversaires. Son aveuglement spirituel d’autrefois lui inspirait de la compassion pour les perdus. Dieu a utilisé les bonnes et les mauvaises expériences de sa vie.
Et Dieu peut faire de même pour nous ! Dieu cherchait un pilier pour son Église, un théologien, un orateur, un missionnaire, qui porterait son message dans tous les milieux, de la rue jusqu’aux palais.
Dieu avait trouvé en Paul cet homme déjà parfaitement qualifié avant même sa conversion. Dieu nous cherche, il nous prépare, il nous place, et il nous donne les moyens d’accomplir efficacement son œuvre, car il sait que la personne qu’il choisit a largement les moyens de le faire.
L’appel de Dieu est la seule chose qui puisse nous rendre véritablement heureux, quand bien même on ne se l’imagine pas toujours. Aujourd’hui, Dieu vous appelle-t-il ? Est-il en train de vous préparer, de vous placer ? Vous donne-t-il les moyens d’agir ? Abandonnez-vous à Lui et ne Lui fermez pas la porte : vous connaîtrez alors un niveau de joie et d’accomplissement encore jamais vus !

« JE T'AVAIS CONSACRÉ, JE T'AVAIS ÉTABLI » (JÉRÉMIE 1. 5)

Le mot « consacré » signifie « mis à part pour un usage exclusif ». Le mot « établi » signifie « ordonné selon un plan précis ».
Il y a deux choses à savoir : Dieu ne gaspille rien de ce qu’il a créé, et rien de ce qu’il peut utiliser. Avant notre salut, Dieu a permis des expériences, bonnes et mauvaises, qui nous ont équipés pour ce qu’il avait en tête.
Voilà qui inclut la famille, les origines, l’enfance, l’éducation, la scolarité, les emplois et la formation reçue.
On pourrait ajouter aussi cet inné que Dieu a mis en nous, même si ces talents ont pu en apparence jouer contre nous au fil du temps. Si on a des idées bien arrêtées, Dieu peut s’en servir.
Si on aime les livres et la recherche, Dieu peut utiliser ce penchant. Si on aime la confrontation, le combat spirituel, Dieu en fera un atout. Aujourd’hui, nous avons peut-être l’impression d’être au mauvais endroit, au mauvais moment, de faire les mauvaises choses, avec les mauvaises personnes. Nous nous demandons peut-être comment nous en sortir et enfin changer de vie.
C’est parfois impossible avec nos propres forces, mais Dieu est là pour nous aider ! Il fait des miracles à partir de nos erreurs. Apportons-Lui donc toutes ces choses inavouables dont nous sommes peu fier, et disons : « Seigneur, les voici. nous aimerions que notre vie soit différente, mais elle ne l’est pas. Nous aimerions pouvoir la changer, mais nous ne le pouvons pas ». Ensuite, laissons Dieu agir !

« J'AI PRIÉ POUR TOI, AFIN QUE TA FOI NE DÉFAILLE PAS » (LUC 22. 32)

Dieu veut que l’on fasse sa volonté. Mais on ne peut atteindre la maturité spirituelle avant d’être hors d’atteinte de Satan. On peut le vaincre, mais pas l’éliminer. Pierre débordait d’activité, il était très présent dans le ministère du Seigneur Jésus, mais pas toujours à son avantage.
Celui qui dirigera plus tard l’Église a d’abord nié être un disciple de Jésus ! Mais rien ne surprend Dieu. Il ne nous demande pas si nous sommes la bonne personne pour nous choisir. Au contraire, Jésus dit à Pierre : « Satan vous a réclamés pour vous passer au crible comme le blé. Mais j’ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille pas » (Luc 22. 31–32). Si on ne sait pas comment prier pour soi, Jésus s’en charge, car « il peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur » (Hébreux 7. 25).
Pour finir, Jésus dit à Pierre : "Et toi, quand tu seras revenu à moi, affermis tes frères" (Luc 22. 32). De l'affaiblissement moral dans lequel on peut se trouver aujourd’hui peut naître un véritable ministère au service des autres. Seulement Dieu peut changer notre vie, mais Il peut aussi nous utiliser pour changer celle des autres.
Être passé au crible n’a rien à voir avec le mal que nous pouvons faire, il s’agit d’une purification spirituelle qui élimine les résidus et raffine ce qui reste. C’est la preuve qu’il y a dans chacun(e), dès le départ, quelque chose qui vaut la peine d’être sauvé. Aujourd’hui, Dieu vous appelle. Ne perdez pas de temps, confiez-Lui votre vie !

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