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Votre vie : sur quoi la réglez-vous ?
A qui regardez-vous pour régler votre vie ? Aux autres ? A votre voisin ? A votre collègue de travail ? « Il le fait bien, lui, pourquoi pas moi ? » et lui se dit la même chose de vous ! Et c’est ainsi que l’on vit en voulant faire et être "comme les autres", de peur d’être l’objet de critiques ou de railleries. La vie est ainsi réglée en recherchant l’approbation de la société plutôt que celle de Dieu.
Or, cette vie, n’est-ce pas Dieu qui vous l’a donnée ? N’est-ce pas Dieu qui vous la conserve ? N’est-ce pas Dieu qui vous la reprendra et la jugera ? Longue ou courte, active ou paresseuse, utile ou non à vos semblables, votre vie sera jugée d’abord sur un point : Aura-t-elle été en règle avec Dieu quant à vos péchés ? Les avez-vous reconnus, vous en êtes-vous repenti et avez-vous reçu Jésus, son Fils unique qu’il a donné par Amour pour vous et qui, sur la croix a subi pour vous le jugement divin ? C’est la seule façon de régler votre vie pour être approuvé, non de vous, mais de Dieu qui vous aime et qui veut que vous soyez éternellement sauvé.
« Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé » (Actes 16 v.31)
Réglez pour toujours votre vie, non sur les critères des êtres humains, mais sur la Parole de Dieu. Lisez la Bible qui présente du début à la fin Jésus-Christ, le modèle parfait, le seul que l’on peut suivre en toute sécurité.
Jésus a dit : « Moi, je suis le bon berger… Mes brebis écoutent ma voix, et moi je les connais, et elles me suivent ; moi, je leur donne la vie éternelle, et elles ne périront jamais, et personne ne les arrachera de ma main. » (Jean 10. 11, 27 et 28)
Les brebis de Jésus, objets de sa tendresse,
Reconnaissent sa voix pour Le suivre sans cesse ;
C’est Lui Jésus qui les conduit, les comble de faveurs ;
Il a mis son Amour pour toujours dans leurs cœurs. AMEN !!!
Le cri de l'âme humaine
Si Jésus ne vit pas encore dans votre cœur, vous connaîtrez peut-être le « cri de votre âme ». Il est possible que vous ne compreniez pas tout à fait ce désir profond. C’est votre âme qui réclame Dieu à grands cris. Dieu l’a créée et elle s’étend vers Lui. « L’homme devint une âme vivante » (Genèse 2. 7 ; Ecclésiaste 12. 9). Votre âme vivra pour toujours—éternellement.
Sur toute la surface de la terre, des êtres humains sont agités, courant de long en large, cherchant les plaisirs au lieu de venir au seul vrai Dieu pour qu’Il les aide. Dans le vain espoir de soulager ce vide douloureux, des hommes et des femmes, des garçons et des filles abandonnent leur pudeur, leur honnêteté et toute autre vertu. L’être humain charnel essaie de combler ce vide en poursuivant « la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l’orgueil de la vie » (1 Jean 2. 16). C’est triste de penser que ces désirs charnels entraînent des millions et des millions de personnes de plus en plus loin dans l’immense piège de Satan. Au jour final, ces personnes feront face à la vérité perçante que la vie charnelle et pécheresse n’était rien qu’une illusion. En effet, à la fin de leur vie, elles seront jetées dans l’abîme ardent de l’Enfer éternel (Matthieu 13. 42). C'est en Enfer que tous les rebelles à Dieu souffriront d'angoisses et de tourments indicibles pendant une éternité sans fin (Matthieu 25. 41 ; Apocalypse 20. 10-15 ; 21. 8).
Aujourd’hui, la Grâce de Dieu permet au pécheur de venir au Seigneur Jésus pour obtenir le pardon de tous ses péchés. Votre âme a besoin du seul vrai Dieu de l'Univers et aujourd’hui, si vous tremblez de crainte et si vous cherchez la paix et le repos, venez à Lui. Le péché vous sépare de Dieu. Seul Jésus, le Fils unique de Dieu, peut vous sauver éternellement (Jean 3. 16). Il désire vous sauver, Lui seul peut vous donner du repos pour votre cœur et votre esprit. Jésus vous invite tendrement : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28).
Nous étions coupables, mais Jésus a souffert et est mort sur la croix pour racheter nos âmes (1 Pierre 2. 24). Et Il est ressuscité ! La justice divine exigeait la mort de nous tous qui avons péché. Mais, grâce à la rédemption accomplie par Jésus, la mort a été engloutie dans la victoire (1 Corinthiens 15. 54). Jésus était innocent, Saint. En parlant de Lui, Jean Baptiste dit : « Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde » (Jean 1. 29). Jésus a tant aimé les âmes des êtres humains qu’Il a accepté de quitter le Trône de son Père pour venir sur la terre et prendre part à la nature humaine, mais sans pécher. Oui, Jésus est mort sur la croix pour le pardon de nos péchés et Il est ressuscité. Il a versé son sang « afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle » (Jean 3. 15).
Beaucoup de gens pensent qu’ils seront sauvés à cause du fait qu’ils croient simplement en Jésus. C’est vrai, il faut que nous croyions en Lui, mais nous devons aussi vivre durant notre vie selon sa volonté et pour sa gloire, car « la foi sans les œuvres est inutile » (Jacques 2. 20). Jésus lui-même dit : « Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur! n’entreront pas tous dans le Royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux » (Matthieu 7. 21).
Si votre âme est troublée et si vous craignez l’éternité ayant des péchés dans votre cœur, venez à Jésus, demandez-Lui de vous les pardonner et de vous purifier de tout iniquité. Sachez qu'aucun péché n’entrera au Ciel. « L’âme qui pèche, c’est celle qui mourra » (Ézéchiel 18. 4). Mais prenez courage !
« Venez et plaidons ! dit l’Éternel. Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige ; s’ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront comme la laine » (Ésaïe 1. 18).
Il est possible que vous sentiez l’Esprit de Dieu frapper à votre cœur alors que vous lisez ces paroles. Venez à Jésus—maintenant ! Il est prêt à vous pardonner, à vous affranchir de l’esclavage du péché et de la crainte.
Pour répondre à l’appel de Dieu, ouvrez-Lui votre cœur. Reconnaissez le fait que vous êtes un pécheur sans espoir et que vous êtes perdu éternellement. Croyez que votre seule espérance se trouve en Jésus qui a souffert, est mort pour vos péchés et est ressuscité. Vous éprouverez alors une tristesse profonde à cause de vos péchés. Lorsque vous vous repentez et vous engagez entièrement à Dieu, Il vous pardonnera. Vous ressentirez la tranquillité et la paix qui satisferont le cri de votre cœur. Il est important que vous obéissiez au Saint-Esprit qui dirigera votre vie. Il vous guidera à confesser vos péchés et à restituer ce qui est nécessaire. C’est cela, la nouvelle naissance dont Jésus parle dans Jean 3. 3.
Ceux qui sont nés de nouveau reçoivent une nature nouvelle, des désirs nouveaux et un cœur rempli de l’Amour de Dieu. Jésus, à travers le Saint-Esprit, réside dans le cœur d’une telle personne. Ainsi, le désir de votre âme sera comblé dans la communion avec son Créateur ! En restant humble et obéissant au murmure doux et léger de l’Esprit de Dieu, cette personne sera dirigée dans la voie qui conduit à la félicité éternelle.
Une fois de plus, permettez-nous de vous supplier—ne viendrez-vous pas à Jésus aujourd’hui ? N’étouffez pas « le cri de votre âme » ! Dans ce monde troublé où les péchés abondent de tous côtés, c'est en Jésus seul que vous pouvez avoir la douce paix et le repos !
Le seul Dieu Véritable
« Nous savons que le Fils de Dieu est venu, et il nous a donné une intelligence afin que nous connaissions le Véritable et nous sommes dans le Véritable, savoir dans son Fils Jésus Christ : c'est Lui le Dieu véritable et la vie éternelle » (1 Jean 5. 20).
« Le Christ... est sur toutes choses Dieu béni éternellement » (Romains 9. 5)
"Nous savons que le Fils de Dieu est venu !". C'est le grand mystère des relations possibles entre le seul vrai Dieu et les êtres humains (1 Timothée 3 : 16). Le vrai croyant en Jésus n'est plus seul, ni perdu dans les ténèbres morales, car le Fils de Dieu est venu.
Et Jésus, le Messie, le Fils de Dieu, nous a donné une intelligence pour connaître le seul vrai Dieu. Au travers de toutes les obscurités de nos esprits limités, nous connaissons maintenant le Véritable, le Dieu vivant et vrai, en opposition avec toutes les idoles mortes et trompeuses. Par Jésus Christ, nous connaissons ce qui est éternel, en contraste avec tout ce qui est vanité, apparence, absurdité, néant.
Par les prophètes, l'Éternel Dieu avait déclaré avec force : "Hors moi, il n'y a pas de Dieu" (Ésaïe 44 : 6). Maintenant, par l'apôtre Jean, il affirme que Jésus Christ est le Dieu Véritable et la Vie Éternelle. C'est Lui (Jésus) que Dieu, le Père, a envoyé pour être le Sauveur du monde (1 Jean 4 : 14).
Jésus Christ, l'humble Galiléen, l'homme de la croix, maintenant ressuscité et exalté, Lui est le Dieu Véritable. Mystère et gloire de l'incarnation, toutes les révélations passées concernant Dieu, tous ses noms de gloire, se concentrent dans cette personne insondable du Fils de Dieu qui révèle Dieu le Père. Tout notre être s'incline avec adoration et une immense reconnaissance devant Jésus Christ, notre seul Sauveur et notre Dieu Tout-Puissant.
Jésus, étant le Dieu véritable, dit : « Le Père et moi, nous sommes un » (Jean 10. 30). Il suffit de regarder la réaction des Juifs pour comprendre qu'il s'agit d'une revendication de sa divinité. Les Juifs avaient compris que cette affirmation de Jésus était une proclamation de son identité divine. Ils ont voulu le lapider « parce que Jésus; qui pour eux, était un être humain, se faisait égal à Dieu » (Jean 10. 33). À noter que Jésus ne l'a pas nié. Quand Jésus a déclaré : « Le Père et moi, nous sommes un » (Jean 10. 30), Il voulait dire qu'Il était d'une même nature et d'une même essence que Dieu le Père. Jean 8. 58 en est un autre exemple. Dans ce verset, Jésus déclare : « En vérité, en vérité, je vous le dis, avant qu'Abraham soit né, je suis ! ». Les Juifs qui ont entendu cette déclaration ont pris des pierres pour le tuer pour blasphème, comme l'exigeait la Loi de Moïse (Lévitique 24. 15).
Jean insiste sur la divinité de Jésus : Jean 1. 1 dit que « la Parole était Dieu » et Jean 1. 14 que « la Parole s'est faite homme ». Ces versets indiquent clairement que Jésus est Dieu incarné. Actes 20. 28 nous dit : « prenez soin de l'Église de Dieu qu'Il s'est acquise par son propre sang ». Qui s'est acquis l'Église de Dieu par son sang ? c'est Jésus-Christ. Ce verset déclare que Dieu s'est acquis l'Église par son propre sang. Donc, Jésus est Dieu !
Thomas a dit en parlant de Jésus : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » (Jean 20. 28). Jésus ne l'a pas corrigé. Tite 2. 13 nous encourage à attendre le Retour de notre grand Dieu et Sauveur Jésus-Christ (voir aussi 2 Pierre 1. 1). Dans Hébreux 1. 8, le Père déclare en parlant de Jésus : « Mais Il a dit au Fils : Ton trône, ô Dieu est éternel. Le sceptre de ton règne est un sceptre de justice ». Le fait que le Père l'appelle Dieu atteste que Jésus l'est réellement.
Dans Apocalypse 19. 10, un ange a averti l'Apôtre Jean de n'adorer que Dieu seul. Plusieurs fois dans la Bible, Jésus est adoré (Matthieu 2. 11, 14. 33, 28. 9, 17, Luc 24. 52, Jean 9. 38). Jésus n'a jamais empêché personne de le faire. Si Jésus n'était pas Dieu, Il aurait dit à ses disciples de ne pas l'adorer, tout comme l'ange dans l'Apocalypse l'a fait. De nombreux autres versets et passages des Écritures appuient aussi la divinité de Jésus.
La raison principale pour laquelle Jésus est Dieu est que s'Il ne l'était pas, sa mort sur la croix n'aurait pas suffi à payer le prix des péchés du monde (1 Jean 2. 2). Un être créé, comme Jésus l'aurait été s'il n'avait pas été Dieu, ne pouvait payer le prix infini du péché contre le Dieu infini. Dieu seul pouvait payer un tel prix, prendre sur Lui tous les péchés du monde (2 Corinthiens 5. 21), mourir et ressusciter pour prouver sa Victoire éternelle sur le péché et sur la mort.
(2) A nous de poursuivre la Mission de Jésus
Jésus-Christ nous dit : "Maintenant c’est à votre tour, allez dire à tous les êtres humains que je veux les sauver. Soyez mes témoins !"
Nous enfants de Dieu, voilà ce qui explique notre présence dans ce monde. Dans tout ce que nous faisons, nous travaillons à ce que tous les êtres humains soient sauvés. Le Seigneur Jésus nous a associés à sa Mission. C’est un honneur immense ! Jésus nous dit : « Allez, faites de toutes les nations des disciples, enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit » (Matthieu 28. 19).
Le Seigneur Jésus pourrait nous dire : « J’ai fait ce que j’avais à faire, vous êtres humains n’avez plus besoin d'essayer de vous sauver de vos péchés, car c'est impossible par vous même. Moi Jésus j'ai déjà fais le nécessaire afin que les êtres humains soient sauvés et je vous demande d’aller l’annoncer à tous. J’ai vaincu le péché et la mort, et je suis la Résurrection. »
Désormais une nouvelle vie est possible pour chaque être humain, même pour le plus grand des pécheurs. Désormais, grâce à Jésus, chaque être humain peut mourir à son état de péché, en être libéré, et ressusciter à un état glorieux avec Jésus-Christ, vivant de sa Grâce. On appelle cela la Nouvelle Naissance. Le Seigneur Jésus a fait tout cela, maintenant soyons les témoins de sa Résurrection car les gens autour de nous ont besoin de savoir.
Nous lisons dans Marc 16. 15-20 : "Puis il leur dit: Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: en mon nom, ils chasseront les démons; ils parleront de nouvelles langues; ils saisiront des serpents; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur feront point de mal; ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront guéris. Le Seigneur, après leur avoir parlé, fut enlevé au Ciel, et Il s’assit à la droite de Dieu. Et ils s’en allèrent prêcher partout. Le Seigneur travaillait avec eux, et confirmait la parole par les miracles qui l’accompagnaient".
Oui, Jésus leur dit ceci : "Allez prêcher la Bonne Nouvelle à toute la création ! Ceux qui croiront seront baptisés et seront sauvés. A vous de continuer ma Mission".
Le salut dans la poche ?
Bien-aimés, quand nous observons la plupart des chrétiens, nous avons l’impression qu’ils ont pris leur salut et l’ont mis dans leur poche. Et ils attendent l’Enlèvement, le Retour du Seigneur Jésus, la fin du monde, etc... Ils tentent parfois de faire quelque chose, mais le font comme une sorte d’activité secondaire.
Mais l’Amour de Jésus, son œuvre d’humiliation, de crucifixion, nous inspire plus que cela. Il a fait un trop grand sacrifice pour que nous méprisions ainsi sa mission. Puisque nous-mêmes avons bénéficié de son œuvre, il nous demande d’aller plus loin et de l’annoncer aux autres.
La double vie
Avec Jésus notre Seigneur et Sauveur, n'ayons jamais « une double-vie » c’est-à-dire une vie personnelle parallèle à notre vie avec Jésus. On dit en général que celui qui mène une double vie, a une vie de péché cachée, et mène une vie correcte au milieu des enfants de Dieu.
Nous voulons parler d’une double vie qui consiste à mener, d’un côté, sa propre vie, avec ses propres projets, et à mener d’un autre côté, une autre vie en faisant secondairement quelque chose pour le Seigneur Jésus. Sachons que Jésus s’est donné entièrement pour nous sauver, nous devons nous donner entièrement aussi. Car nous sommes appelés enfants de Dieu, et Jésus le Fils de Dieu a montré le premier l'exemple en accomplissant la plus grande part. Il a donné sa vie sur la croix pour l’humanité. Si nous nous appelons enfants de Dieu, nous devons suivre son exemple.
Nous devons imiter Jésus, que ce soit dans l’amour pour son Père ou dans la Mission.
"Car l’amour de Christ nous presse, parce que nous estimons que, si un seul est mort pour tous, tous donc sont morts; et qu’il est mort pour tous, afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui est mort et ressuscité pour eux" (2 Corinthiens 5. 14-15).
La pression de l’Amour de Jésus
L'apôtre Paul nous dit que l’Amour de Jésus le presse. L’Amour de Jésus doit mettre une pression sur nous. Ce même amour rejaillira de nos cœurs vers Jésus, vers le Père et vers la mission du Seigneur. Jésus-Christ a donné sa vie pour nous, pour que nous devenions enfants de Dieu. Il est écrit : « Si un seul est mort pour tous, tous donc sont morts ». Jésus prenait notre place, nous sommes dans sa mort aussi. « Afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes ». Maintenant que nous avons la vie éternelle, par sa mort, nous n’avons plus à vivre pour nous-mêmes. Nous devons reproduire la même mission que Lui, « nous devons vivre pour Celui qui est mort et ressuscité pour nous ».
Une vie différente
Aujourd’hui, de nombreux chrétiens veulent mener une vie qui ne choque pas les autres, qui passe partout. Ce n’est pas la vie de Jésus. Notre amour pour Lui nous pousse à mener une vie semblable à la sienne, une vie différente. Jésus a consacré sa vie à Dieu son Père et au salut des humains.
Que l’Amour de Jésus nous presse de plus en plus. Réalisons l’Amour de Jésus qui mettait la pression à l'apôtre Paul. Que cet amour nous presse également afin que nous disions : "Que ferai-je pour l’Éternel en retour de tous ses bontés ?" (Psaume 116. 12).
(1) Jésus-Christ a accompli sa Mission
– Jésus-Christ a fait sa part
Dieu nous appelle en tant qu'enfants de Dieu à poursuivre la mission de Jésus : « Car le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu » (Luc 19. 10). Jésus est venu sauver chaque être humain sur terre.
Comme nous le savons, le péché, depuis notre ancêtre Adam, a touché tous les êtres humains. Le péché les a pollué et les a rendus mauvais. Il a corrompu la nature qui se trouvait sous la responsabilité de l’être humain et a produit les catastrophes naturelles, les animaux sauvages etc... Toutes ces choses n’existaient pas, dans cet état, à la création. C’est pourquoi, nous naissons dans cet état de péché et, même si nous avons de bonnes intentions, il nous arrive de faire le mal. Tel un virus qui nous dépasse.
- Condamné pour nous
Dieu, sachant cela, a envoyé son Fils Jésus pour régler une fois pour toutes la question de nos péchés et de leurs conséquences éternelles. Oui Jésus le Fils unique de Dieu, éternel, qui était en son sein, s'est fait Homme pour nous parler du Ciel et prendre nos fautes sur Lui. Il fut condamné pour nous. C’est comme si, après avoir commis un meurtre, le tribunal nous condamnant à perpétuité, on envoyait notre jumeau pour nous. Le jugement tombe sur nous, mais au moment de notre condamnation, notre frère jumeau nous remplace.
Nous étions condamnés à cause de tous nos péchés et, pour subir notre condamnation, Jésus-Christ est mort pour nous sur la croix. C’est cela l’Évangile. Jésus a donné sa vie, Il a payé un prix infini. Jésus-Christ est Dieu, Il quitta le Ciel et vint sur la terre , alors que nous êtres humains sommes fautifs ! Les gens l’ont injurié, maltraité. Mais Jésus-Christ continuait à parler de Dieu, à aimer les personnes qui Lui faisaient du mal et leur disait qu’Il était venu les sauver.
- L’homme de douleur
Telle fut la vie de Jésus-Christ sue la terre, difficile. On l’a appelé « homme de douleur ». Quand les gens ne veulent pas du don qu'on leur offre et réagissent mal, cela donne envie de dire : Je laisse tomber ! Mais Jésus-Christ est allé jusqu’au bout, jusqu’à la croix. Accomplir son sacrifice à la croix était nécessaire pour annuler la force du péché pour tous ceux qui croient en Lui Jésus. Car l'être humain pécheur qui ne s'est pas repenti finira par mourir et Dieu l’enverra dans le feu éternel de l'Enfer. Mais puisque Christ a brisé, à la croix, le pouvoir du péché, pour nous qui sommes sauvés par le moyen de notre foi en Jésus, nos péchés ne peuvent plus nous emmener en Enfer, car "il n'y a aucune condamnation pour nous qui sommes unis à Jésus-Christ" (Romains 8. 1). Mais cela ne veut pas dire que, une fois sauvés par Jésus, nous pouvons pécher volontairement.
- Nous sommes sauvés par le moyen de notre foi en Jésus :
Il suffit que nous croyions en Jésus, que nous Lui fassions confiance et que nous Lui disions : Seigneur Jésus, j’ai le péché en moi mais je n’en veux pas, je désire être au Ciel, auprès de Toi mon Créateur. Sauve-moi ! Romains 10 : 13 dit : « Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé ». Comme le bandit crucifié à côté de Jésus notre Sauveur sur la croix : Il dit : « Jésus, souviens-toi de moi quand tu viendras dans ton règne ! ». Jésus lui a répondu : « Aujourd’hui même tu seras avec moi au paradis ! » (Luc 23 : 42).
Jésus voit notre désir de ressembler à Dieu son Père. Lorsque nous voulons Lui ressembler, Il nous sauve ! Au moment où nous croyons en Lui, ce qu’Il a accompli à la croix, devient notre réalité pour chacun de nous.
- Jésus accepta l’humiliation :
Entre l’état divin de Jésus et son humanité, l’écart demeure très grand. Jésus descendit sur terre parce qu’Il veut nous sauver. L’écart reste très grand entre Dieu et les êtres humains. Mais cet écart a été comblé par la Venue du Fils de Dieu sur terre. Sans la nature du péché, le Christ, Saint et parfait, a pris notre état d’homme, sinon Il n’aurait pas pu nous remplacer. Ce faisant, Il a connu de terribles souffrances : mentales, morales. Cependant, Jésus l’a accepté et a subi des crachats et des injures.
- Jésus accepta la souffrance
Nous pouvons voir des gens qui ne sont ni riches, ni puissants, mais ils n’acceptent pas qu’on les diminue. Jésus, Lui le Fils de Dieu l’a accepté volontairement. Nous ne pouvons pas expliquer le niveau de souffrance que Jésus a enduré en allant à la croix ainsi que sur la croix. On L’a appelé simplement, dans Ésaïe 53 : 3 « Homme de douleur, habitué à la souffrance ». Chaque jour de la vie de Jésus sur terre fut un jour de souffrance, subie pour nous sauver. A la croix, dans Jean 19. 30, Jésus déclare : « Tout est accompli. ». Jésus a réduit à l’impuissance le péché, Il a vaincu la mort et Il ressuscita le troisième jour. Au moment où sur la croix Jésus dit : Tout est accompli, tout était fait, le Seigneur avait battu la mort, Il ne restait plus qu’à ressusciter pour Le démontrer.
La Résurrection de Jésus a ouvert la porte à l’action du Saint-Esprit sur terre. Désormais, le Saint-Esprit pouvait remplir la terre pour agir et sauver les âmes.
- Jésus a fait le plus important
Après tout cela, nous comprenons que Jésus pourrait nous dire : J’ai fait ma part en vivant dans ce monde pendant 33 ans sans commettre aucun péché, j’ai comblé l’écart entre le Dieu Saint et les êtres humains. Oui Jésus a supporté les plus grandes ignominies. Les souffrances du Christ n’ont pas d’égales. Elles ont un prix infini et éternel. Jésus a fait sa part, Il nous associe maintenant à sa mission, et nous demande de faire notre part. Le Seigneur a fait le plus important en donnant sa vie pour nous sur la croix. Quand nous disons que Jésus a donné sa vie. Il ne s’agit pas simplement de la croix, mais de toute la vie de Jésus consacrée à notre salut. Toute sa vie, trente-trois ans de souffrance, avait pour but d’aboutir à la croix.
- La compassion de Jésus
Dans son puissant et infini Amour pour nous, Jésus, qui est Saint, est venu sur cette terre de saleté, de péché et l’a supporté entièrement, car Il savait que cela aboutirait au Salut des êtres humains qui croient en Lui. Jésus nous aime tous et Il veut parfaitement nous sauver.
Gloire à Dieu !
Matthieu 28. 18-20 : Jésus, s’étant approché, leur parla ainsi : "Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre. Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde". Amen !!!
Une immense mémoire dans le Ciel
Les ordinateurs ont une capacité de mémoire extraordinaire, parfois plus grande que celle de la mémoire humaine car, même si le cerveau enregistre une quantité énorme de souvenirs, n’arrive-t-il pas que l’on oublie parfois ce qui s’est passé il y a quelques temps ?
Ces capacités de mémoires n’ont rien de comparable avec celle de Dieu qui connaît tout :
« Les yeux de l'Éternel sont en tout lieu, observant les méchants et les bons » (Proverbes 15. 3).
« Dieu voit la conduite de tous, Il a les regards sur les pas de chacun » (Job 34. 21).
« Ainsi, chacun de nous rendra compte à Dieu pour lui-même » (Romains 14. 12).
« Car il nous faut tous comparaître devant le tribunal de Christ afin que chacun reçoive selon le bien ou le mal qu’il aura fait, étant dans son corps » (2 Corinthiens 5. 10).
Chaque parole, chaque action, chaque pensée, bonnes ou mauvaises, sont enregistrées dans la mémoire du ciel, même les plus secrètes et celles que nous avons-nous-mêmes oubliées et tout sera révélé lors du Tribunal de Dieu. Comme un film, notre vie entière se déroulera, révélant tout ce que nous aurons fait, soit bien, soit mal.
Cette pensée vous effraye-t-elle, cher lecteur, chère lectrice ? Oui, si vous n’êtes pas en règle avec Dieu quant à vos péchés. Vous Le rencontrerez alors un jour comme votre Juge suprême. Tandis que si vous Le connaissez comme votre Dieu Sauveur par la foi en Jésus Christ qui a subi, à la croix, le jugement divin à notre place, « il n’y a plus aucune condamnation » (Romains 8. 1).
Ce Tribunal sera pour chacun des croyants le rappel de l’immensité de la grâce de Dieu qui a tout pardonné en vertu du sacrifice parfait de Christ.
Jésus-Christ intercède pour nous son peuple
Jésus est devenu par cela même le garant d’une alliance meilleure. De plus, ces sacrificateurs ont existé en grand nombre, parce que la mort les empêchait d’être permanents ; mais lui, (Jésus) parce qu’il demeure éternellement, possède le sacerdoce non transmissible. C’est pour cela aussi qu’il peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur.
(Hébreux 7. 22-25)
La justification est reliée à ce que Christ a accompli dans le passé sur la croix. L’intercession correspond à ce que Christ accomplit dans le présent. Considérons les choses sous cet angle. La réalité des affections de Christ a été constante, à toutes les époques. Son cœur, qui battait pour son peuple lorsqu’il était ici‑bas ne s’est pas arrêté de battre pour lui une fois qu’il est monté au Ciel.
La miséricorde l’ayant conduit jusqu’à la croix ne s’est jamais transformée en indifférence. Son cœur l’attire tout autant à son peuple maintenant qu’au cours de sa vie incarnée. Par ailleurs, son intercession constante en faveur de son peuple témoigne de ses affections envers lui.
l’intercession de Jésus met en œuvre ce que l’expiation a accompli. L’actuelle intercession de Christ en notre faveur reflète la plénitude et la victoire de son œuvre terrestre, et non le fait qu’il manquerait quoi que ce soit à cette dernière. L’expiation a accompli notre salut ; l’intercession constitue l’application, instant par instant, de cette œuvre expiatoire.
L’intercession de Christ reflète les implications personnelles et profondes de notre salut. Oui son intercession en notre faveur reflète ses affections – celles qui l’on animé tout au long de sa vie sur terre et qui l’ont amené jusqu’à mourir sur la croix pour son peuple. Ces affections s’expriment actuellement par sa défense constante de son peuple auprès de son Père et son intercession, le priant de nous accueillir favorablement.
On néglige de nos jours la doctrine de l’actuelle intercession de Christ. C’est dommage, car il s’agit d’une vérité réconfortante venant tout droit du cœur de Christ. Si la doctrine de l’expiation nous rassure quant à ce que Christ a accompli pour nous dans le passé, celle de son intercession nous rassure quant à ce qu’il accomplit dans le présent.
Si vous êtes en Christ, vous avez un Intercesseur, un Médiateur contemporain, qui célèbre joyeusement avec son Père la merveilleuse raison qu’ils ont de nous accueillir de tout leur cœur.
Notre impiété est extrême, mais Christ nous sauve parfaitement. Et son salut distancie et vainc toujours notre impiété, du fait qu’il est toujours vivant pour intercéder en notre faveur.
La plénitude de la divinité habite dans un corps
« En lui [Christ] habite corporellement toute la plénitude de la divinité » (Colossiens 2. 9).
Pour éviter une erreur néfaste sur l’Amour de Dieu pour son Fils, nous avons besoin de montrer que le Fils de Dieu possède la plénitude de la divinité.
Une personne pourrait être d'accord avec l'affirmation que Dieu prend plaisir dans le Fils, puis commettre ensuite l'erreur de penser que le Fils est purement un saint homme extraordinaire que le Père a d'une certaine manière adopté comme son Fils, parce qu'il prenait réellement plaisir en Lui. Dès le second siècle, l'Église chrétienne a différencié la véritable foi biblique des diverses formes de cette sorte d'enseignement appelé adoptianisme.
Colossiens 2. 9 nous fournit un angle très différent sur ces choses : « En lui [Christ] habite corporellement toute la plénitude de la divinité ». Le Fils de Dieu n'est pas simplement un saint Homme fidèle. Il possède la plénitude de la divinité. Dieu n'a pas cherché un saint homme qu'il puisse, d'une certaine manière, inclure dans la Trinité en le revêtant de divinité. Au contraire, « la Parole a été faite chair » dans un acte d'incarnation (Jean 1. 14).
Dieu a cherché une femme humble et fidèle, puis au travers de la naissance virginale, a uni la plénitude de sa divinité à son Fils Jésus fait Homme. « Marie dit à l'ange: Comment cela se produira-t-il, puisque je ne connais pas d'homme? L'ange lui répondit: Le Saint-Esprit viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre. C'est pourquoi, le saint enfant qui naîtra sera appelé Fils de Dieu » (Luc 1. 34-35). Dieu a revêtu la plénitude de la divinité dans un corps humain née d'une vierge: Jésus de Nazareth, le Fils de Dieu, le Dieu-Homme, en qui « habite corporellement toute la plénitude de la divinité ».
Voilà pourquoi les amis de Jésus, comme ses ennemis, étaient sans cesse abasourdis par ce qu'il disait ou faisait. Jésus marchait dans la rue, apparemment comme tout autre homme, puis se tournait et disait quelque chose comme : « Avant qu'Abraham fût je suis » (Jean 8. 58), ou « si vous m'avez vu, vous avez vu le Père » (Jean 14. 9). Quand Jésus fut accusé de blasphème, Il répondit très calmement : « Le Fils de l'Homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés » (Matthieu 9. 6). Aux morts, Jésus ordonnait tout simplement: « Viens » ou « sors », et ils obéissaient.
Aux tempêtes sur la mer, Jésus ordonnait: « Calme-toi ». Les choses se produisaient instantanément.
En réponse à la question du souverain sacrificateur: « Es-tu le Christ, le Fils du Dieu vivant ? » Il répondit: « Je le suis, et vous verrez le Fils de l’Homme assis à la droite du Père, venir sur les nuées du ciel » (Marc 14. 62).
Aucun homme n'avait jamais parlé ainsi, et aucun homme n'avait jamais vécu et aimé comme cet Homme. Pour la simple raison que dans cet Homme, Dieu Lui-même avait fait habiter la plénitude corporelle de la divinité.
Et Dieu le fit de tout son cœur. C'était son plaisir de rendre chair la Parole. Colossiens 1.19 l'exprime ainsi : « Car c'est en lui que Dieu a désiré que toute plénitude ait sa demeure ». La version Le Semeur est bien plus proche du sens véritable. En d'autres mots, ce fut le plaisir de Dieu d'agir ainsi.
Nous avons vu que Dieu aima son Fils bien avant la fondation du monde (Jean 17. 24), et qu'il l'aima dans son être incarné (Jean 10. 17). Lorsque Dieu le Père et Dieu le Fils engagèrent à unir la divinité et l'humanité en Jésus, nous comprenons donc que le Père en fut heureux. La volonté et l'empressement de son Fils à racheter le monde fit ses délices. Voilà pourquoi il est dit « qu'il a plu [à Dieu] de faire habiter en lui [en Christ] toute plénitude [de la divinité] » (Colossiens 1. 19).
Lettre à un détenu, à un prisonnier
« Là où le péché abondait, la grâce a surabondé » (Romains 5. 20). « Notre Dieu Sauveur... veut que tous les hommes soient sauvés » (1 Timothée 2. 3, 4). « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Actes 16. 31).
Lettre à un détenu, à un prisonnier :
Si les êtres humains vous déclarent que vous ne valez plus rien, sachez que Jésus vous aime et qu'Il porte sur vous un regard qui n'est pas le leur. Votre vie est précieuse aux yeux de Dieu, votre vie est pour Dieu un trésor estimé au prix immense du sang de son Fils Jésus versé à la croix.
Ce que Dieu attend de vous maintenant, c'est que vous Le rencontriez, tel que vous êtes, mis à nu, conscient de vos actes, même si vous ne supportez plus de vous regarder en face. La repentance commence par un état de tristesse dû au sentiment d'avoir offensé Dieu. Ensuite Jésus Christ éclaire de sa lumière les zones d'ombre pour nous pousser à reconnaître nos erreurs, et il accorde un pardon complet à ceux qui se tournent vers lui avec confiance et qui croient véritablement en Lui. Jésus seul a le pouvoir de dire : "Tes péchés sont pardonnés" (Marc 2. 5). C'est la Grâce de Dieu ; elle rend libre, même si l'on est emprisonné pour ceux qu'on a fait de mal ; elle permet de supporter la violence, la haine, le dédain. Aux yeux des êtres humains, il y a une gradation dans le mal, mais aux yeux de Dieu, "tous ont péché". Jésus a donné sa vie pour tout péché, petit ou grand. Il est mort sur la croix pour vous comme pour moi. La justice des êtres humains l'a condamné, alors que Jésus était le seul Juste sur la terre ; mais Jésus a vaincu la mort, Il est ressuscité, et son histoire reste toujours d'actualité, même après deux mille ans. Jésus est venu sur la terre pour tous : les malades, les exclus, les criminels. Même un malfaiteur a pu entendre de sa bouche : "En vérité, je te dis : Aujourd'hui, tu seras avec moi dans le paradis" (Luc 23. 43). Aujourd'hui donc, Jésus veut être pour chacun de nous notre Seigneur, notre Sauveur et notre Ami suprême. Recevez-Le sincèrement dans votre cœur.
Dieu est patient à notre égard
Après sa mort, sa résurrection et son ascension, les disciples regardaient le ciel, attendant son Retour. Il y a plus de 2000 ans de cela. Et depuis, génération après génération, siècle après siècle, les croyants attendent ce retour afin d’être élevés avec Lui dans le ciel. Certains moqueurs continuent à dire : « Où est la promesse de son avènement… tout demeure comme dès le commencement de la création ? » (2 Pierre 3. 4). Dieu leur répond : « Le Seigneur ne tarde pas dans l’accomplissement de sa promesse… mais Il use de patience envers vous, ne voulant qu’aucun périsse mais voulant que tous arrivent à la repentance » (2 Pierre 3. 9).
Nous qui sommes à peine capables de patienter un jour ou deux quand nous voulons quelque chose, comprenons de quelle patience Dieu est animé à notre égard !
Comprenons que Dieu, dans sa patience, invite inlassablement depuis 2000 ans tous les êtres humains à reconnaître et à accepter son Fils Jésus, comme leur Seigneur et Sauveur.
Et cela parce que ceux qui n’auront pas voulu faire une place dans leur vie au Christ seront plongés non pendant un jour ou deux, ni même 1000 ou 2000 ans, mais éternellement dans un tourment constant. Relisez, si vous en doutez, le chapitre 20 du livre de l’Apocalypse, ce sera l’éternité.
Laissez-moi vous rappeler que sur la croix, Jésus s’est chargé de tous vos péchés, quels qu’ils soient, même les plus vils. Il a accepté ce supplice, car Lui seul pouvait expier vos fautes. Et les vôtres, comme les miennes, ont été et sont peut-être encore nombreuses. Vous n’avez pas le pouvoir de vous racheter, même par de bonnes actions.
« Le croyant est “sauvé” par le moyen de la foi et non par ses actions méritoires. » Toute la chrétienté aujourd’hui proclame donc qu’on est sauvé que par la foi en Jésus-Christ : ce qu’a toujours dit la Bible.
Où voulez-vous passer l’éternité ? Dans ce lieu de tourments que je n’ai voulu que brièvement évoquer, ou dans la félicité divine ? Le Christ vous le dit : « Repentez-vous ! »
N’ayez pas seulement des regrets, des remords, car ce ne serait que négatif, donc insuffisant. Mais confessez vos fautes au Seigneur, puisqu’Il les a expiées. Demandez-Lui de vous accorder son pardon et donnez-Lui votre vie afin que désormais Il la gouverne et la conduise vers son éternité.
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