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La valeur du sang de Jésus-Christ
« Son sang (le sang de Jésus) purifie nos consciences…» (Voir Hébreux 9. 14).
Dieu a conçu le sang comme le meilleur moyen d’apporter aux cellules l’oxygène et l’énergie qui leur sont nécessaires pour faire fonctionner les membres et les organes du corps humain.
Quant aux globules blancs, leur rôle est de défendre le corps humain contre les attaques des bactéries susceptibles de le détruire.
Notre corps physique illustre aussi le rôle du sang de Jésus au sein de Son Église, qui représente Son corps. Paul a écrit : « Car, comme nous avons plusieurs membres dans un seul corps, et que tous les membres n'ont pas la même fonction, ainsi, nous qui sommes plusieurs, nous formons un seul corps en Christ, et nous sommes tous membres les uns des autres » (Romains 12. 4-5). Quel que soit notre niveau de maturité, moralité ou notre position dans l’église, nous avons tous besoin, constamment, que le sang de Jésus-Christ nous lave de nos péchés et nous vivifie. Sans le sang de Jésus-Christ appliqué sur notre vie, nous n’avons aucune preuve que nous sommes vraiment enfants de Dieu.
De même qu’un médecin effectue une prise de sang pour vérifier votre appartenance génétique, de même, le sang de Jésus-Christ prouve que nous sommes devenus « fils et héritiers de la grâce de Dieu » (Galates 4. 7).
La force et l’énergie du sang de Jésus-Christ coulent désormais dans nos veines, sans oublier les bénédictions et les promesses que Dieu a formulées à notre intention.
Satan n’apprécie pas cet arrangement qui, non seulement nous assure le Salut divin, mais aussi « purifie nos consciences afin que nous puissions servir Dieu et ne plus commettre des actions menant à la mort » (Hébreux 9. 14).
Un théologien contemporain a dit un jour : “Nous avons dilué notre enseignement concernant le sang de Christ, plaçant toute l’importance sur l’influence du Saint-Esprit, au point de produire une génération de chrétiens persuadés d’être conduits par l’Esprit de Dieu, mais incertains quant à leur Salut et au pardon divin obtenu par le sang précieux de Jésus versé sur la croix. Alors, ils recherchent et pratiquent les dons spirituels tout en vivant dans la crainte de perdre leur Salut".
La valeur du sang de Jésus-Christ doit absolument être enseignée clairement, sinon, nous ne pouvons bénéficier des avantages de la vie réelle de Christ en nous.” Il est donc temps de mettre l’accent sur la puissance du sang précieux de Jésus-Christ ! “Mais pourquoi ?” direz-vous. Parce que « sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon des péchés ! » (Hébreux 9. 22).
« Vous appartenez… à Sa maison… » (Éphésiens 2. 19).
Lorsque l’un de nos frères pèche dans un domaine qui nous pose également des problèmes, nous n’avons aucune difficulté à dire que le sang de Jésus nous purifie de tout péché. Par contre, lorsque sa faute concerne un domaine dans lequel nous nous sentons invulnérables, nous avons tendance à nous considérer supérieurs au point d’oublier que le sang de Christ a le pouvoir de le purifier lui aussi !
Le péché nous touche tous de manière différente, en fonction de notre éducation, de notre environnement, etc... Même si les symptômes sont variés, la maladie est la même et le remède identique pour tous : le sang de Jésus.
Sans le pouvoir régénérateur du sang de Jésus, nous n’aurions aucun espoir, que nous soyons blancs ou noirs, riches ou pauvres, etc... !
Le sang de Jésus est le seul moyen de nous sentir pardonnés et d’obtenir une ardoise neuve pour vivre dans la paix du cœur, avec le Dieu Saint, quel que soit notre passé. La Bible nous affirme que Jésus « par Sa mort, a offert à tous un nouveau départ dans la vie. Christ est venu prêcher la paix aux étrangers comme à ceux de Sa maison, les traitant tous comme égaux. Grâce à Jésus, nous tous qui L'avons reçu comme seul Seigneur et Sauveur personnels, nous bénéficions de la même liberté de nous approcher de Dieu notre Père. Nous appartenons donc maintenant à Sa maison, avec autant de droits qu’un autre, et sommes appelés chrétiens. Ainsi, Jésus peut se servir de nous tous, quel que soit notre passé » (Éphésiens 2. 15-20).
Ne nous imaginons surtout pas avoir accès aux ressources infinies de pardon et de compassion de Dieu, alors que notre prochain du bout de la rue ne jouiraient pas du même privilège ! Alors, nous devons annoncer l’Évangile à tous.
La Bible dit : « Si un homme en vient à pécher, aidez-le avec compassion à reprendre le bon chemin, gardant vos critiques pour vous-même… » (Galates 6. 1) Pourquoi ? Parce que "Vous risquez d’avoir besoin d’être pardonné vous-même avant la tombée du jour !” .
Si vous cachez au fond de vous-même une attitude hautaine, supérieur à l’égard de vos frères et de vos sœurs en Christ lorsque vous considérez leurs fautes présentes, repentez-vous et permettez au sang de Jésus de vous purifier aujourd’hui. Par le Nom puissant de notre Seigneur et Sauveur Jésus. AMEN !
Comment connaissons-nous le Chemin ?
« Thomas lui dit : Seigneur, nous ne savons pas où tu vas ; et comment pouvons-nous en connaître le chemin ? » (Jean 14. 5).
Le chapitre dans lequel les mots ci-dessus apparaissent est un chapitre de questions. La perplexité mentale prévaut du côté des disciples. Des choses étranges leur sont dites par Jésus ; des choses qui représentent le renversement complet de toutes leurs idées profondément enracinées ; des choses qui bouleversent leur monde d'attente. Alors, la déception, le désespoir, la désillusion et le chagrin s'efforcent de submerger les disciples de Jésus qui Lui posent ces questions : « Nous ne savons pas », « Comment le savons-nous ? » (verset 5), « Montre-nous » (verset 9). Ce sont là quelques-unes de leurs exclamations déconcertées. Mais ce ne sont que quelques-unes des nombreuses questions qui sont couvertes par la réponse complète.
En effet, toute une vie future est embrassée par ce que ces questions suscitent du Seigneur Jésus. Tout d’abord, Il fait comprendre que la réponse de Jésus à leurs questions : « Je suis » ; « Celui qui m’a vu, a vu… » (Jean 14. 9b), n’est pas, en premier lieu une question d’enseignement, de doctrine, de vérités ou de traditions ; mais elle est l’union avec Jésus-Christ. Ainsi, avoir une union vivante avec le Christ d’une manière indéfinissable apporte la réponse à toutes les questions.
C’est une déclaration de fait. Sans Jésus-Christ, les êtres humains pécheurs s’abandonnent dans une impasse mental, et ils s'y enfoncent de plus en plus profondément, jusqu’à ce qu'ils parviennent à connaître, par une relation vivante avec le seul vrai Dieu à travers une nouvelle naissance spirituelle, opérée par le Saint-Esprit. Jésus-Christ est véritablement la solution à tout.
Cette réponse de Jésus-Christ est que la Voie est à l’intérieur. : « nous viendrons à lui et nous ferons notre demeure chez lui » (Jean 14. 23). Ce n’est pas une réponse de préceptes et de systèmes juridiques imposés de l’extérieur ; mais de Celui qui habite à l’intérieur de nous et qui est la puissance de la Voie véritable.
La Voie, le Comment, le Quoi, trouvent leur réponse dans une Voie de Vie, une Voie de Vérité, qui gouverne de l’intérieur, et nous fait pleinement connaître Jésus-Christ. Ce n’est pas la conscience. La conscience dit des choses différentes à différentes personnes. Pour la conscience de l’un, une chose est mauvaise ; pour l’autre, cela ne pose aucun problème (voir 1 Corinthiens 10. 23-33).
Mais, Jésus-Christ, qui vit par le Saint-Esprit en chacun de nous enfants de Dieu, est Celui qui nous révèle toute la Vérité ; et tout devient une question d’obéissance à Lui. Cela nous délivre de l’esclavage et de la tyrannie d’une conscience mal éclairée et mal instruite, et de toutes les terreurs et misères qui en découlent.
Comment pouvons-nous connaître quoi que ce soit de la pensée de Dieu, du bien et du mal selon la Vérité ? La réponse se trouve dans les paroles de Jésus : « Je suis la… vie » (verset 6). « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix » (verset 27). En bref, c’est par la vie et la paix intérieures. Lorsque nous sommes dans la volonté de Dieu, lorsque nous donnons à Dieu Sa place sur notre propre volonté, nous ressentons un sentiment de vie et de paix intérieures.
Quand il y a conflit entre notre volonté, nos voies, notre âme et Dieu, il y a agitation et mort intérieure. Le Seigneur Jésus dans Jean 14 parle du jour à venir de l'Esprit Saint (dans lequel nous vivons maintenant), et Il dit : « Il sera en vous » (Jean 14. 16).
Le Saint-Esprit témoigne de la volonté de Dieu par la Vie. Nous connaissons Dieu et Christ en termes de ce qu'ils sont : la Vie ; et là où cette Vie domine, il y a la véritable paix.
Ensuite vient le changement de la tête au cœur : « Amour » (Jean 14, versets 23, 24, 28), « Cœur » (Jean 14, versets 1 et 27).
Une relation de cœur, c'est-à-dire celle de l'amour : et non une relation de tête, c'est-à-dire celle de la question, est la clé de la connaissance spirituelle. L'amour pour Christ ouvre la porte à Sa révélation et à Sa transmission (Jésus se fait connaître à celui qui Le cherche véritablement).
La place de la foi (Jean 14, versets 1, 10-12). En effet, le Seigneur Jésus dit : Si vous me faites confiance, si vous faites confiance à mon Esprit en vous,
- Je veillerai à ce que vous arriviez là où je voudrais que vous arriviez. Car « Je suis le chemin » ;
- Je veillerai à ce que vous connaissiez tout ce qui est nécessaire pour réaliser les desseins de mon Père, car « Je suis la vérité » ;
- Je veillerai à ce que vous ne succombiez pas, mais que vous triomphiez, car « Je suis la vie » et « Parce que je vis, vous vivrez aussi ». AMEN !
Étant désormais en Jésus-Christ, rejetons notre ancien « moi »
« Car, lorsque nous étions dans la chair, les passions des péchés provoquées par la loi agissaient dans nos membres, de sorte que nous portions des fruits pour la mort. Mais maintenant, (en Jésus-Christ) nous avons été dégagés de la loi, étant morts à cette loi sous laquelle nous étions retenus, de sorte que nous servons dans un esprit nouveau, et non selon la lettre qui a vieilli » (Romains 7. 5-6).
Autrefois sans Christ, c'est-à-dire avant que l'on naisse de nouveau en croyant en Jésus, nous vivions selon la chair, selon notre propre nature. Mais maintenant, par le moyen de notre foi en Jésus, nous sommes nés de nouveau en Christ, le Saint Esprit de Dieu vit en nous. Alors, en tant que chrétien né de nouveau, nous n’avons pas à nous identifier à Romains 7. 13-20, et déclarer être comme l'apôtre Paul lorsqu’il a dit : « Je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais », ou, « je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas » (Romains 7. 15).
Nous oublions souvent que l'apôtre Paul parle ici d’avant sa rencontre avec Jésus-Christ. Il ne décrivait pas sa faiblesse en temps que disciple de Christ, mais il décrivait son combat pour accomplir la loi. Un chrétien né de nouveau n’est donc pas sous Romains 7. 13-20, c’est une mauvaise interprétation et un mensonge de Satan notre ennemi pour nous garder dans la défaite et dans la culpabilité.
La loi était pour révéler notre nature pécheresse et notre incapacité à l’accomplir. Notre nature pécheresse nous fait vivre dans la défaite et dans la culpabilité ; et ainsi nous tient éloignés de Dieu. Le désir de pécher était éveillé en nous lorsque nous étions pécheurs, car nous n’avions pas reçu Jésus en ce temps là.
L'apôtre Paul, dans ce chapitre, nous montre la différence entre une vie sous la loi et une vie en Christ Jésus. Tant que nous n’avons pas accepté Jésus dans notre vie, nous sommes sous la condamnation de la loi, et sommes séparés d’avec Dieu. Lorsque Jésus-Christ est venu. Il a accompli la loi pour nous, Il a répondu à toutes ses exigences afin de nous réunir avec le Père.
A la nouvelle naissance, l’ancienne vie pécheresse n’est plus, nous n’avons plu à essayé de faire toutes sortes d’œuvre pour être accepté par Dieu, nous le sommes au travers du sacrifice de Jésus (impliquant l’accomplissement de la loi pour nous). Nous vivons donc dans la liberté et dans la victoire par la puissance du Saint-Esprit. Nous pouvons porter le fruit du Saint-Esprit et non plus celui de notre nature pécheresse. Nous n’agissons plus par devoir pour obtenir la faveur de Dieu, mais par amour pour Lui.
En tant que chrétien, nous serons toujours tentés à pécher, mais nous n’avons pas à le faire. N’oublions pas ce que Jacques 1. 14 dit : « Chacun est tenté quand il est attiré et amorcé par sa propre convoitise, puis la convoitise lorsqu’elle a conçu, enfante le péché ». Nous ne pouvons plus dire : "C’est plus fort que moi. J’ai toujours réagi ou fais cela ; car c’était avant. N’oublions pas que le Diable et la puissance du péché ont été vaincus à la croix. Notre nature pécheresse (notre ancien moi) n’est plus, nous pouvons désormais marcher dans la puissance de résurrection.
Il est important de comprendre et réaliser que notre nature pécheresse (notre ancien moi) n’est plus, nous échappons ainsi à notre vie charnelle qui a été mise en place en nous dès notre venue au monde. En nous enfants de Dieu, nous trouvons encore nos habitudes, nos réactions, nos émotions et nos forteresses qui appartiennent à la chair. C’est la raison pour laquelle nous réagissons parfois comme avant notre conversion pensant que c’est plus fort que nous. Ceci est aussi un mensonge de Satan notre ennemi pour nous maintenir en tant que victime ; et non vainqueurs en Christ, pour nous garder dans la culpabilité.
Autrefois, notre ancien moi nous a enseigné à être menteur, égoïste, à vivre dans la crainte, à pécher, etc… Mais souvent, nous oublions que notre ancien "moi" est mort à la croix avec Jésus et nous réagissons comme avant. C’est comme un ordinateur qui a besoin d’un nettoyage de son disque dur. Nous avons des parties négatives qui demeurent dans notre intelligence, pensées, émotions. C’est la raison pour laquelle il est important de laisser la Parole de Dieu renouveler continuellement notre intelligence : « Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l'intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait » (Romains 12. 2).
« Nous renversons les raisonnements et toute hauteur qui s'élève contre la connaissance de Dieu, et nous amenons toute pensée captive à l'obéissance de Christ » (2 Corinthiens 10. 4-5).
En tant que chrétien, si nous réagissons selon mon ancien "moi", est-ce que cela veut dire que nous sommes sous Romains 7. 13-20 ? Non. Nous devons juste prendre position et déclarer à notre ancien "moi", à notre vieille nature, qu’elle est déjà morte ; et déclarer, proclamer la Parole de Dieu en nous laissant guider par le Saint-Esprit.
« Nous avons été crucifiés avec Christ, notre vieille nature n’est plus, nous pouvons marcher dans la puissance de résurrection » (Romains 6. 4). Si nous voulons marcher dans la Victoire en Jésus-Christ, nous devons le croire ; et toujours voir notre "moi" crucifié à la croix,
L'apôtre Paul nous apprend comment faire face lorsque la tentation ou le péché vient. Revenons à la croix et rappelons-nous que nous sommes libérés par notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ qui a promis d’être toujours à nos côtés par Son Saint-Esprit. Nous ne sommes pas seuls. Nous pouvons alors, comme l'apôtre Paul, déclarer que « maintenant l’affaire est close, il ne reste aucune voix accusatrice, de condamnation contre ceux qui sont unis en Jésus » (voir Romains 8. 1). Enfants de Dieu, marchons avec Jésus-Christ dans le Saint-Esprit, Positionnons-nous dans Romains 8 et non dans Romains 7. 13-20. AMEN !
La foi est un don de Dieu
On se trompe en croyant que l’on vient à la foi de la même manière qu'on trouve la solution à un problème complexe. La foi n’est ni une philosophie ni une science ; mais c'est une une lumière intérieure, c'est un don de Dieu. Les deux choses absolument nécessaires pour avoir la foi en Dieu : c'est la grâce de Dieu, et la bonne volonté de l’être humain qui accueille librement cette grâce.
Un des plus beaux actes de foi de l’Évangile est le cri de Simon Pierre qui ceci déclare à Jésus : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant ». Et Jésus lui dit : « Ce n’est pas la chair ni le sang qui t’ont révélé cela, mais c’est mon Père qui est dans les cieux » (Matthieu 16. 16-17). Simon Pierre ne vient pas de recevoir une révélation subite ! Mais ceux sont les enseignements de Jésus-Christ qui l’ont conduit à la foi. Il lui a fallu cette lumière surnaturelle accordée par Dieu le Père pour lui révéler que Jésus-Christ est le Messie, le Fils unique de Dieu.
Pour avoir la foi, il ne suffit donc pas d’attendre ce don de Dieu, il doit y avoir en nous le désir de connaître la vérité, connaître Dieu, savoir le pourquoi de la venue de Jésus sur la terre. Il faut vivre pleinement dans la Lumière de Dieu et laisser jaillir en nous cette Lumière qui éclaire l’âme et qui fait éclater ce cri de foi : « Voilà ce que je cherchais ! Maintenant, j’en suis sûr, j’ai trouvé la vérité ». La Bible est la Parole vivante de Dieu qui nous révèle Jésus-Christ, le Seigneur et le Sauveur du monde. C'est le seul Chemin qui peut nous amener à une foi véritable. L'apôtre Paul dit : « La foi vient de ce qu’on entend et ce qu’on entend vient de la Parole de Christ » (Romains 10. 17).
Dieu veut que tous soient sauvés. La plus belle histoire du monde, c’est l’histoire du cheminement de la Lumière de Dieu penché sur chaque âme humaine, la sollicitant, l’invitant, l’éclairant, tout en respectant sa liberté. « Personne, dit Jésus, ne peut venir à moi si le Père qui m’a envoyé ne l’attire » (Jean 6. 44).
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Les gens d’aujourd’hui aiment être inclusifs. L’on veut que tout le monde ait raison. En fait, l’on pense que la seule manière d’avoir tort est de penser que quelqu’un puisse avoir tort à propos de quelque chose. Donc, quand il s’agit de la religion, l’on dit : « Tous les chemins mènent à Dieu. Il n’y a pas qu’un seul bon chemin. Il faut croire ce qui fonctionne pour soi ».
Mais est-ce que c’est ce que dit la Bible ?
En Actes 4. 12, Pierre dit : « Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés ».
La foi en Jésus-Christ est le seul moyen d’être sauvé, parce que c’est seulement par la foi en Christ que nous sommes en mesure d’être considérés comme justes aux yeux de Dieu (voir Galates 2. 16). C’est seulement par la foi en Christ que nous pouvons être réconciliés à Dieu (voir Romains 5. 9-11). C’est seulement par la foi en Christ que nous sommes en mesure de recevoir la vie éternelle (Jean 3. 16). Jésus est le seul Médiateur entre Dieu et l’Homme (1 Timothée 2. 5).
Bien que beaucoup de personnes aujourd’hui trouve ce message intolérablement exclusif, nous devrions leur montrer l’inclusivité radicale de l’Évangile. L’Évangile fait face à tout type de gens en leur qualité de pécheurs, et il révèle l'offre du pardon de nos péchés et de la vie éternelle à tous ceux qui se détournent de leur péché et placent leur confiance en Jésus-Christ. Peu importe combien vous avez pu être bon ou mauvais. Peu importe d’où vous venez ou votre arrière-plan religieux. Si vous vous repentez de votre péché et placez toute votre confiance en Jésus-Christ, vous serez sauvés. Amen !
Rien de souillé n'entrera au Paradis
De toute éternité, Dieu est Sainteté totale. Dieu est le Bien total et l'absolue perfection. En Dieu, nous sommes certains de toujours avoir justice. De cette manière, ceux sont les êtres humains qui, ayant sur terre préféré le bien au mal, ayant en eux le salut éternel en obtenant le billet d'entrée dans le Royaume de Dieu, en la Personne de Jésus-Christ, seront aptes à entrer dans le Royaume de Dieu avec un corps spirituel. c'est à dire un corps incorruptible et céleste.
Tous ces versets ci-dessous attestent la Gloire et la Sainteté de Dieu :
"N'es-tu pas de toute éternité, Éternel mon Dieu, mon Saint ?" (Habacuc 1. 12a).
"Écoutez, vous tous, peuples ! Sois attentive, terre, et ce qui est en toi ! Que le Seigneur, l'Éternel, soit témoin contre vous, le Seigneur qui est dans le palais de sa sainteté ! (Michée 1. 2).
"Dieu a dit dans sa sainteté : Je triompherai" (Psaume 60. 8a).
"Qui est comme toi parmi les dieux, ô Éternel ? Qui est comme toi magnifique en sainteté, digne en louanges, opérant des prodiges ? (Exode 15. 11).
"Tu feras une lame d'or pur, et tu y graveras, comme on grave un cachet : Sainteté à l'Éternel" (Exode 28. 36).
Dieu ne peut laisser entrer rien de souillé, ou de pécheur chez Lui au Ciel dans sa Gloire. En effet, l'acceptation d'un seul péché dans Son Univers, signifierait la fin de la Sainteté et du bien contre une vie éternelle dans le péché avec comme conséquence la déchéance totale. Et cela est impossible. Car le Royaume de Dieu sera le Bien Total où tous les êtres humains sauvés qui y sont, sont unis au seul Dieu trois fois Saint, et à leur prochain en présence de la Gloire de Dieu. La perfection, le bonheur total et la Vie Éternelle y régneront.
Pour cette raison, Dieu fera déjà entrer en Jugement les êtres humains pécheurs qui ne viennent pas à Lui pour être sauvés. "Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur" (Romains 6. 23). Les êtres humains entrant dans la mort sans s'être donnés de leur vivant au Sauveur Jésus-Christ n'auront plus jamais de SAUVEUR pour les laver de tous leurs péchés.
Jésus, le FILS DE DIEU, s'est donné une fois pour toutes dans ce monde. Parce que dans notre corps de vivants, Jésus a pu vivre à nos côtés en étant SAINT, SANS TACHE, NI PÉCHÉ, et est ramené à la vie par DIEU LE PÈRE parce que JÉSUS ÉTAIT SAINT. Et c'est ainsi que Jésus mit, en nous tous qui croyons en Lui, le SAINT-ESPRIT pour que nous soyons SCELLÉ pour la RÉDEMPTION éternelle. Alors, DIEU ne peut rien faire pour ceux qui sont morts dans leurs péchés, car ceux-ci appartiennent au monde du péché. Il ne peut redonner une seconde fois Son SAINT FILS Jésus dans leur condition, car leur condition éternelle est le péché, et le salaire du péché est la mort éternelle en Enfer. Il n'y a plus rien à faire pour ces âmes mortes sans espérance et qui sont dans le Séjour des morts où ils ont tous des remords éternels, où ils sont dans les ténèbres, dans une solitude totale et dans un feu ardent qui les dévore.
Quant aux êtres humains de Bien, sauvés par le moyen de la foi en Jésus, qui suivent et acceptent Jésus-Christ dans son plan de restauration, eux, vivront éternellement en Sa présence au Ciel, au Paradis, comme Jésus nous l'a promis. En conséquence, Dieu s'écrie : "Car il n'entrera plus chez toi ni incirconcis, ni impur (Ésaïe 52. 1). "Il n'entrera au Ciel rien de souillé, ni personne qui se livre à l'abomination et au mensonge ; il n'entrera que ceux qui sont écrits dans le livre de vie de l'agneau. (Apocalypse 21. 27).
Oui, le passage pour ce Royaume éternel est un lavement de nos péchés dans le sang de Jésus l'Agneau de Dieu, sans tache et pur. Le sacrifice expiatoire fut accompli par Jésus-Christ, le Fils unique de Dieu.
Quelques-uns diront : comment pouvons-nous voir cela ? Il est manifeste que nous pouvons prendre une décision sur la Personne de Jésus de trois façons : La première en s’intéressant aux prophéties annonçant Sa venue par la Parole de Dieu ; la seconde, manifestement Jésus-Christ a fait des œuvres qu'aucun autre dieu n'a faites sur terre. Auxquels des hommes, Dieu aurait permis de se dire Dieu, d'effacer le péché des êtres humains et d'opérer les miracles que Jésus a opérés sur terre ? Aucun ! C'est parce que Jésus était Dieu qu'Il a pu effacer les péchés des êtres humains qui croient, et opérer ces miracles. Troisièmement, en lisant la Bible, la Parole de Dieu, ou en l'écoutant lire ou raconter si on ne sait pas lire, on se rend compte que Jésus-Christ, pour parler et agir de la sorte, était Totalement Saint et Dieu. Tous Ses actes et gestes en témoignent.
"Or, à celui qui peut vous préserver de toute chute et vous faire paraître devant sa gloire irrépréhensible et dans l'allégresse, à Dieu seul, notre Sauveur, par Jésus-Christ notre Seigneur, soient gloire, majesté, force et puissance, dès avant tous les temps, et maintenant, et dans tous les siècles! Amen !" (Jude 1. 24-25).
Persévérer dans la foi en Jésus-Christ
Dans Hébreux 12. 1-2, nous lisons : « Nous donc aussi, puisque nous sommes environnés d'une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau, et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte, ayant les regards sur Jésus, le chef et le consommateur de la foi, qui, en vue de la joie qui lui était réservée, a souffert la croix, méprisé l'ignominie, et s'est assis à la Droite du Trône de Dieu.
Et aussi, dans Hébreux 10. 36-39, nous lisons : « Car vous avez besoin de persévérance, afin qu'après avoir accompli la volonté de Dieu, vous obteniez ce qui vous est promis. Encore un peu, un peu de temps : celui qui doit venir viendra, et il ne tardera pas. Et mon juste vivra par la foi ; mais, s'il se retire, mon âme ne prend pas plaisir en lui. Nous, nous ne sommes pas de ceux qui se retirent pour se perdre, mais de ceux qui ont la foi pour sauver leur âme ».
Beaucoup de chrétiens considèrent que la promesse de Dieu, qui nous dit que nous avons la victoire finale en Jésus-Christ, s'est réalisée instantanément, une fois pour toutes, au moment où ils ont cru en Jésus. Ce moment de leur conversion est tout pour eux !
Mais, mes chers frères et sœurs en Christ, la vie chrétienne n'est pas un moment, un accomplissement instantané. Elle n'est pas quelque chose que quelqu'un fait dans le coin d'une pièce ; et puis, il peut continuer à vivre comme il veut, « parce que la grâce couvre tout ».
Au contraire, la vie chrétienne est une course. Une course qui dure toute notre vie sur la terre ! Et pour courir cette course, il n'y a qu'un seul moyen : c'est l'endurance ! Nous ne recevrons la promesse qu'à la fin de la course, pas avant !
Nous devons d'abord courir avec endurance ; endurer jusqu'à la fin ; rester dans la foi jusqu'à notre dernier souffle ! C'est alors que nous recevrons la promesse. C'est alors que vient la couronne de justice. Pas avant ! Comme l'a dit l'apôtre Paul dans 2 Timothée 4. 6-8 : « Car pour moi, je sers déjà de libation, et le moment de mon départ approche. J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi. Désormais la couronne de justice m'est réservée ; le Seigneur, le juste juge, me le donnera dans ce jour-là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimé son avènement ».
Il y a d'abord l'achèvement de la course et la persévérance dans la foi, puis la couronne de justice. Il faut courir la course pour être couronné. Les gens qui n'ont pas enduré, ceux qui ont abandonné la foi à cause de la persécution, des soucis et de l'amour de ce monde ne seront pas couronnés (voir la parabole du semeur dans Luc 8. 4-15.
Nous devons persévérer ! Notre foi sera mise à l'épreuve par des épreuves et des tribulations, et nous avons besoin de patience pour tenir le coup. En Romains 2. 6-7, Paul dit : « Dieu rend à chacun selon ses œuvres ; réservant la vie éternelle à ceux qui, par la persévérance à bien faire, cherchent l'honneur, la gloire et l'immortalité ».
La vie éternelle est un cadeau ! Pas à tout le monde, mais à ceux qui ont patiemment enduré, à ceux qui n'ont pas abandonné sous le poids des tentations et des afflictions, mais qui ont continué à faire le bien.
Mais comment l'endurance se produit-elle ? La réponse est à travers les tribulations. Les tribulations mettent notre endurance à l'épreuve, mais en même temps la renforcent. C'est pourquoi, Dieu les permet. En Romains 5. 3-5, nous lisons : « Bien plus, nous nous glorifions même des afflictions, sachant que l'affliction produit la persévérance, la persévérance la victoire dans l'épreuve, et cette victoire l'espérance. Or, l'espérance ne trompe point, parce que l'amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint Esprit qui nous a été donné ».
Jacques dit la même chose dans Jacques 1. 2-4 : « Mes frères, regardez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles vous pouvez être exposés, sachant que l'épreuve de votre foi produit la patience. Mais il faut que la patience accomplisse parfaitement son œuvre, afin que vous soyez parfaits et accomplis, sans faillir en rien ».
La tribulation produit la patience et la patience travaille à notre perfection et à notre achèvement. Par conséquent, la perfection et l'achèvement ne sont pas des choses auxquelles nous parvenons automatiquement. Ils sont le produit de la patience, qui à son tour est le produit de la tribulation. C'est pourquoi, Dieu permet la tribulation. Et Jacques dit qu'il faut se réjouir des épreuves que nous traversons.
Eh bien, mes frères et sœurs en Christ, Dieu n'est pas là pour nous rendre la vie facile ! La vie avec Dieu ne sera pas forcément facile. Comment s'attendre à une telle chose quand le Seigneur Jésus dit que celui qui Le suit sera persécuté (voir Marc 5. 10 ; 2 Timothée 3. 12). Mais sachons que nous sommes sauvés et nous avons la vie éternelle avec Jésus-Christ ! Et pour atteindre ce but, la patience est absolument nécessaire, et c'est la tribulation qui l'apporte. C'est pourquoi, si nous tombons dans diverses épreuves, nous devons nous en réjouir. La patience en résultera.
Jésus apprécie-t-il notre patience ? Absolument ! Il la recherche et la loue ! Voyons dans le livre d'Apocalypse quelques-uns de ses commentaires :
Apocalypse 2. 1-3 : « Écris à l'ange de l'Église d'Éphèse : Voici ce que dit celui qui tient les sept étoiles dans sa main droite, celui qui marche au milieu des sept chandeliers d'or : Je connais tes œuvres, ton travail, et ta persévérance. Je sais que tu ne peux supporter les méchants ; que tu as éprouvé ceux qui se disent apôtres et qui ne le sont pas, et que tu les as trouvés menteurs ; que tu as de la persévérance, que tu as souffert à cause de mon nom, et que tu ne t'es point lassé ».
Apocalypse 2. 18-19 : « Écris à l'ange de l'Église de Thyatire : Voici ce que dit le Fils de Dieu, celui qui a les yeux comme une flamme de feu, et dont les pieds sont semblables à de l'airain ardent : Je connais tes œuvres, ton amour, ta foi, ton fidèle service, ta persévérance, et tes dernières œuvres plus nombreuses que les premières ».
Apocalypse 3. 10 : « Parce que tu as gardé mon ordre de persévérer, je te garderai aussi à l'heure de la tentation qui va venir sur le monde entier pour mettre à l'épreuve les habitants de la terre ».
La persévérance est un commandement de Jésus que nous devons respecter. Nous devons persévérer pour recevoir la couronne. Nous devons endurer et courir avec endurance la course qui nous est proposée. Les épreuves et les tentations font partie de la vie chrétienne, et ce sont elles qui produisent la persévérance !
En conclusion, la vie chrétienne n'est pas une promenade dans des jardins verdoyants dont le but est d'accumuler des « bénédictions », de la santé et de la richesse ! Ne nous laissons pas tromper par cela. Nous devons plutôt nous attendre à des problèmes dans ce monde. Mais faisons confiance au Seigneur Jésus ! Il a vaincu le monde : « Je vous ai dit ces choses, afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez des tribulations dans le monde ; mais prenez courage, j'ai vaincu le monde » (Jean 16. 33).
Devenir enfants de Dieu
"Elle (la Parole de Dieu : Jésus) est venue chez les siens, et les siens ne l'ont point reçue. Mais à tous ceux qui l'ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle (leur) a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu" (Jean 1. 11-12).
"Voyez combien le Père nous a aimés pour que nous puissions être appelés enfants de Dieu" (1 Jean 3. 1)
"Enfants de Dieu" est le terme employé régulièrement pour désigner tous ceux qui ont placé une confiance totale en Dieu et en son Fils Jésus ; tous ceux qui sont nés de nouveau et qui ont reçu en eux la Vie Éternelle de Dieu. Les enfants de Dieu ont donc une relation vivante et personnelle avec le seul vrai Dieu puisqu'ils ont compris et accepté toute la valeur libératrice du sang précieux de Jésus-Christ qui a coulé sur la croix. Ils ont la certitude d'être éternellement sauvés en Jésus-Christ leur Seigneur et Sauveur.
D’autres hésitent encore et doutent. C’est humain de douter, très humain de remettre en cause ce que l'on possède pour s’assurer que l’on ne s’est pas trompé.
Mais, devenir enfant de Dieu devient une véritable réalité pour tous ceux qui décident d’abandonner leurs propres prétentions pour accepter le Salut éternel que Dieu leur offre en Jésus-Christ. Cet engagement (car, c’en est un) donne des joies et des devoirs pour le vrai croyant en Jésus. Le Seigneur Jésus-Christ dit à ceux qui Le suivent : Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande (Jean 15. 14)
Obéir ? Oui, obéir, ni sous la contrainte, ni par crainte ! Ce n'est pas difficile d'obéir librement à Jésus-Christ, Celui qui donne la vie éternelle. Quel privilège au contraire de ne plus être sous la menace d’un châtiment ! Nous obéissons pour plaire au Sauveur Jésus qui a tout donné pour que nos péchés soient effacés, oui définitivement effacés, et que nous devenions enfants de Dieu ! Nous serons récompensés pour notre obéissance.
Comment ne pas désirer porter ce beau nom d'enfant de Dieu ?
Demeurons en Jésus-Christ afin de ne pas pécher (2)
Il y a l'histoire d’un jeune lion que rien ne pouvait effrayer, ni soumettre, sauf le regard de son dompteur. Avec ce dompteur, vous pouviez vous approcher de lui et il se couchait en tremblant à ses pieds, mais sa nature sauvage, cruelle, assoiffée de sang était inchangée. Aussi longtemps que le dompteur était avec vous, vous pouviez poser le pied sur son cou, mais l’approcher en l'absence du dompteur aurait signé votre arrêt de mort.
C’est de la même façon que le croyant en Jésus peut « avoir du péché », et cependant ne pas pécher. La vieille nature, la chair, est toujours inimitié contre Dieu, mais la présence de Jésus-Christ en nous la tient assujettie.
Par la foi, le croyant en Jésus se remet lui-même sous la garde du Fils de Dieu en qui il demeure ; il sait qu’il demeure en Jésus et Jésus demeure en lui. Cette communion est le secret d’une vie sainte. « Il n’y a pas de péché en lui et celui qui demeure en lui ne pèche pas » (voir 1 Jean 3. 9).
Une autre question se pose alors. Étant bien entendu que le fait de demeurer en Jésus, Celui qui est sans péché, nous préserve du péché, cette habitation complète et continuelle est-elle possible ? Avons-nous le droit d'espérer que nous serons capables de demeurer en Christ, disons, pour un jour seulement, de telle sorte que nous soyons gardés de toute transgression ? Examinons sérieusement cette question et elle fournira elle-même la réponse.
Quand Jésus-Christ nous a commandé de demeurer en Lui et nous a promis une si riche production de fruit à la gloire du Père, ainsi qu'une telle puissance dans l’intercession, de quoi voulait-Il parler sinon d’une union complète, vigoureuse, pleine de santé entre le sarment et le Cep ? Lorsque Jésus a promis que, si nous demeurions en Lui, Il demeurerait en nous, que voulait-Il dire sinon que la réalité de la puissance et de l'amour divins accompagnerait son habitation en nous ?
Le moyen par lequel Jésus nous sauve du péché, n'est-il pas précisément ce qui va Le glorifier ? C'est de nous garder continuellement humbles et impuissants, en étant conscience de notre nature mauvaise, que nous soyons vigilants et attentifs ; parce que nous connaissons le terrible pouvoir de notre mauvaise nature, mais aussi, soyons surtout dépendants et confiants, parce que nous savons que la seule présence de Jésus-Christ peut maintenir "le lion couché", notre chair.
Oh ! croyons que, lorsque Jésus dit : « Demeurez en moi comme moi en vous », Il veut réellement dire que, bien que nous ne puissions nous attendre à être délivrés du monde et de ses tribulations, de notre nature de péché et de ses tentations, il y a du moins une bénédiction qui nous est assurée : c'est la grâce de demeurer pleinement et entièrement dans notre Seigneur et en lui seul.
Demeurer en Jésus donne la possibilité d’être préservé de tout péché effectif. Et c’est Jésus Lui-même qui nous donne la possibilité de demeurer en Lui.
Bien-aimés enfants de Dieu ! Que la promesse de notre Sauveur et Seigneur Jésus puisse nous paraître trop sublime ne nous étonne pas. Ne laisse pas notre attention se disperser. La question de savoir s’il est possible d’être gardé sans péché toute une vie, ou pour un certain nombre d’années est vaine. Demandons-nous seulement cette question : à cet instant où nous habitons en Lui, Jésus peut-il nous garder de telle ou telle transgression précise qui a pesé sur notre vie quotidienne et l’a souillée ? Nous répondrons certainement : bien sûr qu’il le peut ! Saisissons donc Jésus en ce moment présent et disons Lui : « Jésus, garde-nous maintenant, sauve-nous maintenant ».
Remettons-nous à Jésus dans une prière fervente et pleine de foi, afin qu’Il nous garde en Lui tandis qu’Il demeure en nous ; et nous pourrons avoir une assurance constamment renouvelée. Oui, renouvelons notre foi dans un élan de piété. Que les défaillances et les péchés passés ne nous découragent pas ; mais au contraire, qu'ils nous pressent davantage de vivre dans la sanctification en Jésus, et de rechercher notre sécurité en demeurant toujours en Jésus-Christ, Celui qui est sans péché.
Demeurer en Jésus est une grâce dans laquelle nous pouvons progresser merveilleusement si seulement nous nous soumettons complètement une bonne fois, et persévérons ensuite en nous attendant toujours davantage à Jésus.
Considérons que c’est son travail de nous garder en Lui et son travail de nous garder du péché. C’est aussi notre travail que de demeurer en Lui, mais c’est également son travail, en tant que Cep, de porter et de tenir le sarment.
Fixons donc nos regards sur la sainte nature de Jésus, car c'est cela qu'Il nous propose de partager avec Lui. et nous découvrirons alors qu’il y a quelque chose de plus grand et de meilleur encore que d’être gardé du péché, ce qui revient seulement à stopper le mal. Ainsi, la bénédiction positive, bien plus grande encore, c’est d'être un vase purifié, sanctifié, rempli de la plénitude de Christ, c'est être un croyant qui met en évidence la puissance, les bénédictions et la Gloire de Dieu.
Demeurons en Jésus-Christ afin de ne pas pécher (1)
« il n'y a pas de péché en Lui (en Jésus). Quiconque demeure en Lui (en Jésus) ne pèche pas » (1 Jean 3. 5-6). « Vous le savez », dit l’apôtre, « le Seigneur est apparu pour ôter les péchés » (1 Jean 3. 5). Et il indique ainsi que c’est avant tout pour nous sauver du péché que le Fils de Dieu a été fait Homme.
Le contexte montre clairement que « ôter les péchés » ne concerne pas seulement l’expiation et la délivrance de la culpabilité, mais la libération de la puissance du péché, afin que le croyant ne le commette plus. C’est dans la Sainteté de la Personne de Christ que réside la puissance d'accomplir ce dessein. Jésus-Christ admet les pécheurs, qui se repentent de leurs péchés et qui croient en Lui, dans une union vivante avec Lui et il en résulte que leur vie deviennent semblable à la sienne.
Aussi longtemps que le croyant en Jésus demeure en Christ, il ne pèche point. La sainteté de notre vie a ses racines dans la Sainteté de la Personne de Christ. « Si la racine est sainte, les branches le sont aussi », nous dit Romains 11. 16.
Une question se pose aussitôt : comment cela s’accorde-t-il avec ce que la Bible enseigne de la corruption attachée à notre nature humaine, ou avec ce que l'apôtre Jean lui-même dit que nous nous séduisons nous-mêmes si nous déclarons que « nous n’avons pas de péché, que nous n'avons pas péché » (voir 1 Jean 1. 8 et 10).
Remarquez la différence entre les deux expressions : au verset 8, nous lisons : « si nous disons que nous n'avons pas de péché ». Et verset 10, nous lisons : « si nous disons que nous n’avons pas péché ». Les deux expressions ne peuvent pas être équivalentes, ou alors la seconde serait une répétition inutile de la première.
"Avoir du péché" (verset 8) n’est pas la même chose que "commettre le péché" (verset 10). Avoir du péché, c’est avoir une nature pécheresse. Le croyant le plus sanctifié doit confesser à tout moment que le péché est attaché à lui, plus exactement à sa chair dans laquelle n’habite rien de bon (Romains 7. 18). Pécher, ou commettre le péché, c’est tout à fait autre chose : c’est se soumettre à la nature pécheresse qui est en nous, et c'est tomber dans une transgression effective.
Nous avons ici deux réalités que tout véritable croyant en Jésus-Christ doit admettre, sachant même qu'il est sanctifié par le Saint-Esprit qui habite en lui. La première, c’est qu’il y a toujours en lui cette nature de péché (verset 8), la seconde, c’est que ce péché s’est manifesté autrefois par des actions mauvaises (verset 10). Aucun croyant ne peut dire « je n’ai pas de péché en moi », c'est à dire la chair, ni « je n’ai jamais péché dans le passé ». Si nous disons que nous n’avons pas actuellement de péché ou que nous n’avons pas péché dans le passé, nous nous trompons nous-mêmes.
Mais, bien que le péché soit actuellement en nous, cela ne signifie pas que nous devions confesser que nous commettons actuellement le péché. La confession des péchés effectifs concerne le passé.
On voit au chapitre 2 verset 1 que cela peut arriver aussi dans le présent, mais ce n’est pas une norme à laquelle il faille s'attendre. Nous voyons aussi comment la profonde repentance concernant un péché passé (comme l'exemple de l'apôtre Paul pour avoir persécuté l’Église) (voir 1 Corinthiens 15. 9) ; et la conscience profonde de posséder toujours une nature vile et corrompue, peuvent coexister avec une louange humble et joyeuse à l’égard de Jésus-Christ, Celui qui peut nous préserver de toute chute.
Mais, tout en sachant quelle est la terrible puissance et la vitalité intense de ce péché qui habite notre chair, comment donc le croyant en Jésus, qui « a du péché », peut-il néanmoins ne pas « commettre de péché » ? Voici la réponse : « En Lui, en Jésus », il n’y a pas de péché, et celui qui demeure en Christ ne pèche pas.
Quand l’âme humaine demeure en Christ de façon étroite et ininterrompue, quand elle vit moment après moment en parfaite union avec le Seigneur Jésus qui la garde, alors Jésus tient en soumission la puissance de la vieille nature de telle sorte qu’elle ne peut reprendre sa domination sur l’âme.
Nous avons vu que nous pouvons demeurer en Christ à plusieurs niveaux.
Chez la plupart des chrétiens, ce niveau est si bas et si fluctuant que le péché reprend sans cesse son ascendant, et soumet l’âme humaine à sa puissance. Mais Dieu a fait une promesse à notre foi : « le péché ne dominera pas sur vous » (Romains 6. 14). Et avec cette promesse, il a donné ce commandement : « Que le péché ne règne donc pas dans votre corps mortel, et n’obéissez pas à ses convoitises » (Romains 6. 12).
Le croyant en Jésus qui s'appuie avec foi sur cette promesse a le pouvoir d’obéir au commandement de Dieu, et le péché est contraint de renoncer à sa suprématie. Ignorer la promesse, manquer de foi ou de vigilance, voilà ce qui ouvre la porte au règne du péché. Et c’est ainsi que la vie de beaucoup de croyants en Jésus est une succession continuelle de faux pas et de chutes.
Mais si le croyant cherche à demeurer complètement, de façon permanente, en Jésus-Christ, Celui qui est sans péché, alors la vie de Christ le préserve de toute transgression effective. Car comme nous l'avons vu, « Il n’y a pas de péché en Jésus. Quiconque demeure en Lui, en Jésus, ne pèche pas ». Jésus le sauve réellement du péché, non en ôtant sa nature de péché, mais en le préservant d’y être assujetti.
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Dieu est tellement Merveilleux !
Bien-aimés en Christ, notre Dieu est tellement merveilleux ; et savez-vous combien c’est précieux d’avoir l’opportunité de communiquer avec Lui, et de recevoir la révélation de qui Il est vraiment ?
Lisons Sophonie 3. 16-17 : "En ce jour-là, on dira à Jérusalem : « Sois sans crainte, Sion ! Ne baisse pas les bras, car l’Éternel ton Dieu est au milieu de toi un guerrier qui te sauve. Il sera transporté de joie à ton sujet et il te renouvellera dans son amour pour toi. Oui, à cause de toi, il poussera des cris de joie, et il exultera".
A place de « Il poussera des cris de joie », d’autres versions de la Bible ont : - Il aura pour toi des transports d’allégresse (version Louis Segond). - il s’égayera à cause de toi avec chant de triomphe (version Martin), - il s’égayera en toi avec chant de triomphe (Version Darby).
Sommes-nous émerveillés en observant ce que Dieu révélait de Lui-même, au travers de la bouche du prophète Sophonie. Notons que Dieu avait des transports de joie et poussait des sons de triomphe, des cris de joie ! Cette révélation de la joie de Dieu n'est-elle pas puissante. Essayons d’imaginer le Grand Dieu, Créateur du Ciel et de la terre, rempli de joie à l’idée du salut qu’Il accorde à Son peuple, tellement heureux qu’Il pousse des cris de joie !!! Waouh.
Nous y découvrons une dimension de Dieu qui nous rapproche encore de Lui. Ce n’est pas un Dieu austère, aigri, ou en colère contre l’humanité, mais Il est vibrant. Plein de joie. Plein d’amour, et de paix. La vie est en Lui. Il est la Vie. Waouh… Méditons là-dessus. Ayons encore plus soif de connaître ce Dieu vivant, agréable, paisible, joyeux, expressif, et merveilleux.
Regardons d’autres passages dans lesquels Dieu fait des choses qu’on ne s’attend pas à Le voir faire :
- Dieu rit : "Celui qui siège dans les cieux rit, Le Seigneur se moque d’eux" (Psaume 2. 4).
- Il pleure : "Jésus pleura" (Jean 11. 35).
- "Dieu chante" : "Tu es un asile pour moi, tu me garantis de la détresse, Tu m’entoures de chants de délivrance" (Psaume 32. 7).
Oh bien-aimés, prions que le Saint-Esprit nous visite tous et nous ouvre les yeux sur qui Dieu est vraiment ! Car plus on connaît Dieu, et plus on a envie de Le connaître… Plus on découvre des dimensions de Lui, et plus on découvre ce que nous sommes réellement, car nous avons été créées à Son image et Sa gloire se reflète sur nous !
Dieu veut bien se révéler lorsqu’on prend le temps de L’écouter et qu’on se dispose à abandonner nos idées préconçues, les faux raisonnements, les préjugés que nous avons sur Lui pour embrasser la révélation qu’Il nous communique de Lui à travers Sa Parole !
Chaque fois que Dieu se révèle ainsi à nous, nous réalisons que nous ne Le connaissions pas assez et notre soif de Sa présence augmente. Que notre désir de Dieu soit de vouloir apprendre davantage à Son sujet, de Le connaître plus, Lui le Dieu de notre vie ! Que nous grandissions tous dans la révélation de Dieu ; que chacun de nous connaissions réellement Dieu. C’est Sa volonté parfaite pour nous, comme le montrent les versets ci-dessous.
– "Mais croissez dans la grâce et dans la connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. A lui soit la gloire, maintenant et pour l’éternité ! Amen !" (2 Pierre 3. 18).
– "Ceux qui connaissent ton Nom se confient en toi. Car tu n’abandonnes pas ceux qui te cherchent, ô Éternel !" (Psaume 9. 10).
– "Connaissons, cherchons à connaître l’Éternel ; Sa venue est aussi certaine que celle de l’aurore. Il viendra pour nous comme la pluie, Comme la pluie du printemps qui arrose la terre" (Osée 6. 3).
– "Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ" (Jean 17. 3).
Ayons toujours soif de la présence de Dieu et désirons toujours Le connaître davantage. Ouvrons les yeux de notre cœur et laissons Dieu nous révéler qui Il est. Merci Seigneur de Le faire maintenant. Au Nom de Jésus !
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