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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

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La joie véritable ne se trouve qu'en Jésus-Christ seul

2 Juillet 2024 Publié dans #Divers

L'être humain a besoin de joie tout le temps. Des efforts sont même faits pour donner de la joie aux êtres humains, mais les plaisirs du monde créent des besoins éphémères et insatisfaisantes. Il en résulte un vide toujours plus grand en l'être humain. La joie est nécessaire pour l'être humain comme le soleil l’est pour la vie terrestre ; sans la joie tout dépérit.

Voici une recommandation de l’apôtre Paul. Elle ressemble à ce qu’annonçaient les anges dans la nuit de la Venue de Jésus dans le monde : "Une grande nouvelle qui est pour tout le peuple le sujet d’une grande joie" (Luc 2. 10). L’apôtre Paul dit dans Philippiens 4. 4 : « Soyez toujours joyeux ».

« Toujours joyeux » ! quel paradoxe ! Ces paroles sont de la folie pour ceux qui placent leur confiance dans ce monde terrestre. Pourtant, c’est la grande nouvelle de Dieu notre Créateur : Dieu veut nous rendre heureux, et désire que nous le soyons toujours.
Le christianisme sans joie est antichrétien. L’humanité sans Jésus ne peut avoir la joie.

Il y a, dans le Nouveau Testament, l’histoire d’un jeune garçon connu sous le nom de « fils prodigue » (voir Luc 15. 11-32). Ce garçon a misé toute sa vie, sa jeunesse, son énergie, son enthousiasme sur le plaisir du monde, afin d’y découvrir si possible la joie. Et il n’a rien laissé au hasard non plus. Il a tout goûté, tout vu. Il a épuisé toutes les ressources humaines de la vie, tous les plaisirs. Et voici maintenant qu’il fait le bilan de ses expériences. Il se rend compte qu'il est loin d’avoir obtenu la joie tant recherchée, il se retrouve déchiré, isolé, abandonné et affamé. Un vide profond envahissait son cœur. Il avait tout dépensé pour le plaisir et il a échoué.

Dans un autre passage du Nouveau Testament, nous rencontrons un homme assez jeune qui s’approche de Jésus pour lui poser une question : « Que faut-il que je fasse pour hériter la vie éternelle ? » (Matthieu 19. 16). Et nous voyons le sentiment que dans cette question, il y a une soif intense de joie. Cet homme était un homme de valeur sur le plan moral et il suivait d’une façon scrupuleuse sa religion. Mais lorsqu’il vient à Jésus, il lui parla franchement et montra à Jésus qu’il n’a pas obtenu ce qu’il désirait. Alors Jésus, le Fils de Dieu, rempli d’amour et de compassion pour lui, lui dira que le chemin de la joie commence par la repentance. Mais le jeune homme refusa. Il préféra vivre pour lui-même et miser son bonheur sur lui-même. Le résultat, nous dit la Bible, c’est qu’il partit tout triste… (Matthieu 19. 22).

La joie véritable est née à Bethléem. En Jésus, elle a été mise au tombeau , mais Jésus est ressuscité victorieux, faisant rejaillir la joie parmi ses disciples. La joie qu'offre Jésus habite aujourd’hui dans les cœurs qui reçoivent son don du Salut divin. Dieu veut nous apprendre à être heureux partout et en tout temps. En recevant Jésus-Christ comme notre Seigneur et Sauveur personnels, nous apprenons à être à joyeux en tout temps, assurés que nous sommes de la fidélité de Dieu. « Toutes choses concourent ensemble au bien de ceux qui aiment Dieu » (Romains 8. 28), affirme la Bible.

D’autre part, le Seigneur Dieu nous apprend qu’un homme peut être aussi heureux dans ce monde même au milieu des tribulations qu'il y rencontre. N’est-il pas écrit dans la Parole de Dieu que le Seigneur Jésus est près de tous ceux qui l’invoquent ? (Psaumes 145. 18). Le monde essaie bien de stimuler les êtres humains par des systèmes, des inventions, des loisirs, mais jamais une joie réelle n’est dans leur cœur.

Nous affirmons que Jésus fût hier comme aujourd’hui le véritable « semeur de joie » pour tous ceux qui Le reçoivent par la foi. Au commencement de son ministère, que fit Jésus ? Où va-t-il ? Il va à Cana, en Galilée. Là, au beau milieu des noces, au moment où on en avait le plus besoin, le vin cessa.
Or, vous savez que le vin est depuis fort longtemps le symbole de la joie. Que fit alors Jésus ? Il changea l’eau en vin. Quel vin, le meilleur vin ! Le premier miracle de Jésus, changer l’eau en vin, nous indique la puissance, l’autorité et le but de son ministère. (Voir dans
Jean 2. 1-12)

Si nous ouvrons l’Évangile selon Luc, par exemple, nous sommes frappés de l’expression joyeuse que contient cet Évangile. D’abord dans les premiers chapitres, c’est le chant de Noël, le chant des anges, le chant de cette Bonne Nouvelle répandue dans le monde
Ensuite, tournant les pages de ce merveilleux Évangile, viennent les paraboles extraordinaires telles que « la brebis perdue »
(Luc 15. 3-7), « la drachme perdue » (Luc 15. 8-10) et également « le fils prodigue » (Luc 15. 11-32). Toutes ces paraboles se terminent dans un concert de joie extraordinaire, de retrouvailles et d’amour.

Lorsque nous lisons l’histoire de Zachée, n’est-il pas écrit : « Zachée reçut Jésus avec joie ! ». Et dans Luc 24. 52, on lit : « Pour eux, après l’avoir adoré, ils retournèrent à Jérusalem avec une grande joie ».
Quelle conclusion merveilleuse, quelles paroles exceptionnelles ! La joie était la part des premiers chrétiens, des disciples de Jésus.
Un peu partout dans les autres Évangiles, nous voyons Jésus apporter la joie par la guérison. Là, c’est un aveugle qui retrouve la vue, là-bas, c’est un lépreux qui est purifié, dans un autre passage, c’est un paralytique qui est guéri.
Puis, vers la fin de son ministère terrestre, nous entendons le Sauveur dire à ses disciples : « Je vous donne ma joie… ». Jésus place sa joie en nous tous enfants de Dieu pour que notre joie soit complète (Voir
Jean 15. 11).

La joie du chrétien, c’est une joie infinie et non pas préfabriquée. C’est une joie intérieure, accompagnée de la paix du cœur et de la conscience purifiée.
Plusieurs exemples nous sont donnés : En lisant les Actes des apôtres, nous voyons Paul et Silas dans la prison qui chantent des louanges au Seigneur. Pourtant, ils sont là, emprisonnés, des fers aux pieds, ils sont condamnés et souffrants. Il y a dans leur corps des marques des coups qu'ils ont reçu, mais malgré tout, rien ne peut ôter la joie profonde de leur foi (voir
Actes 16. 19 à 34) . Même quand il fut seul au fond d’une prison, l’apôtre Paul répète et écrit : « Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ! » (Philippiens 4. 4).

Voyons maintenant ce qu’est la joie du chrétien

Premièrement, c’est la joie de la réconciliation avec Dieu. Elle est semblable à la joie du coupable qui se voit gracié, à la joie du débiteur dont la dette est acquittée, à la joie du fils prodigue dans les bras de son père. Le chrétien est joyeux parce qu’il a conscience d’être aimé et pardonné par Dieu son Créateur et Sauveur.
Deuxièmement, la joie du chrétien c’est la joie du don, la joie de pouvoir être un instrument entre les mains de Jésus-Christ le Sauveur.
Également, nous pourrions dire que la joie du chrétien, c’est l’assurance d’une vie victorieuse en Jésus-Christ le Vainqueur.

La vie que Dieu nous appelle à vivre et que Dieu Lui-même nous fait vivre n’est pas une vie passagère, restreinte, incomplète, mais une vie forte, abondante, impérissable.
Jésus ne nous conduit pas seulement à la bataille, mais à la victoire sur nous-mêmes, sur le péché, sur nos larmes, sur le monde, sur la maladie et la douleur.
Jésus met dans le cœur et sur les lèvres de son peuple un chant triomphal, un avant-goût du Ciel. Tout le livre des Actes des Apôtres en est le témoignage.

Revenons à cette parole de Paul : « Soyez non seulement joyeux, mais toujours joyeux ! » (1 Thessaloniciens 5. 16). Le vrai chrétien doit être joyeux parce qu’il a reçu l'Amour de Dieu en lui et que la Parole de Dieu plantée en lui est synonyme d’espérance, de paix et d’amour. Ces trois grandes vertus sont les trois bases d’une paix véritable. L’amour ne périt jamais, l’amour espère tout, voilà la source de la joie. La joie du Seigneur est à la fois une sauvegarde pour nos heures de bonheur, et une consolation pour nos heures de chagrin.

Chers lecteurs et lectrices, si la joie est pour vous aujourd’hui semblable à une poignée de sable glissant entre vos mains au fur et à mesure qu’elles se serrent, Jésus, Lui seul, est capable de vous donner une joie qui demeure éternellement. Jésus est venu dans le monde prendre sur Lui nos péchés, nos échecs, nos douleurs et nos maladies. Il est venu dans le monde proclamer la Victoire sur le mal, sur la mort et sur la tristesse. Il faut se tourner vers Jesus-Christ, car Lui seul peut effacer votre passé si triste et avec Jésus, vous partirez sur un chemin nouveau dans la foi et dans la joie.

Avec Jésus, c’est partir dans la vie en vainqueur et pour vaincre ! Amen !!!

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Avoir de l'espérance pour son avenir

30 Juin 2024 Publié dans #Divers

“Moi, je connais les pensées que je pense à votre égard, dit l’Éternel, pensées de paix et non de mal, pour vous donner un avenir et une espérance”. (Jérémie 29. 11).

Réfléchir au sens de la vie humaine, c’est en particulier réfléchir sur l’avenir. Quelle représentation en avons-nous ? Comment la mort s’intègre-t-elle dans cet avenir

“Mangeons et buvons, car demain nous mourrons” (1 Corinthiens 15. 32). Cette parole, que disent ceux qui ne croient pas en la résurrection, reflète l’esprit de certaines philosophies. Puisque demain est incertain, autant profiter d’aujourd’hui. Courte vue, tragique méprise que cette vision de l’avenir !

Mais, tout change quand on connait le seul vrai Dieu, et quand on place toute notre confiance en Lui. Dieu nous enseigne dans sa Parole, la Bible, qu’il y a un au-delà de la mort et que, pour notre avenir, Il veut nous donner une glorieuse espérance. Pour cela, non seulement Dieu nous a donné le Salut éternel de notre âme en son Fils Jésus Christ, mais aussi une glorieuse perspective vers l’éternité : la Vie Éternelle.

Pour les Juifs, cette espérance est un royaume terrestre ; pour les chrétiens, c'est “un Royaume céleste” (2 Timothée 4. 18). Jésus Lui-même a dit : “Je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi” (Jean 14. 3).

L'apôtre Paul, par le Saint-Esprit, parle de l’espérance des chrétiens (voir 1 Corinthiens 15. 51-56)
– Nous attendons “la bienheureuse espérance et l’apparition de la gloire de notre grand Dieu et Sauveur Jésus Christ” (Tite 2. 13).
– Pierre aussi affirme : “Selon sa promesse, nous attendons de nouveaux cieux et une nouvelle terre, où la justice habite” (2 Pierre 3. 13).

Nous enfants de Dieu, nous ne sommes pas ignorants sur l’avenir. Tout un livre du Nouveau Testament y est consacré : “Révélation de Jésus Christ, que Dieu lui a donnée pour montrer à ses esclaves ce qui doit arriver bientôt” (Apocalypse 1. 1). Jésus Lui-même, par son ange, rend témoignage de ces choses dans les églises (Apocalypse 22. 16).
Gardons la parole prophétique dans nos cœurs, prêtons-y attention “comme à une lampe qui brille dans un lieu obscur – jusqu’à ce que le jour commence à luire et que l’Étoile du matin se lève dans nos cœurs” (2 Pierre 1. 19).

Certes, il peut y avoir, chez les chrétiens, de la lassitude. Mais le vrai chrétien n’est pas inquiet car, pour lui, l’avenir est une espérance certaine et glorieuse. Gloire à Dieu qui nous a donné une espérance et un avenir glorieux ! AMEN !!!

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Les conséquences du péché d'Adam et d'Eve

27 Juin 2024 Publié dans #Divers

La désobéissance d'Adam et d'Eve en mangeant le fruit défendu a eu beaucoup de conséquences. Désobéir, c’est ce qu’on appelle péché. Le péché c’est la désobéissance à Dieu. "Quiconque pèche transgresse la loi, et le péché est la transgression de la loi. (de Dieu)" (1 Jean 3. 4).
Dieu les a amené à répondre de leur désobéissance. "Adam répondit : J’ai entendu ta voix dans le jardin, et j’ai eu peur, parce que je suis nu, et je me suis caché. Et l’Éternel Dieu dit : Qui t’a appris que tu es nu ? Est-ce que tu as mangé de l’arbre dont je t’avais défendu de manger ?" (Genèse 3. 10-11).
La défense d’Adam et Ève a été de s’accuser et de lancer la faute sur l’autre, (En mettant la faute sur les autres, cela ne nous justifie pas) : "L’homme répondit : La femme que tu as mise auprès de moi m’a donné de l’arbre, et j’en ai mangé. Et l’Éternel Dieu dit à la femme : Pourquoi as-tu fait cela ? La femme répondit : le serpent m’a séduite, et j’en ai mangé" (Genèse 3. 12-13).
Il s’est produit une transformation dans leur pensée. Le bien et le mal était maintenant écrit dans leur cœur, (jugement de la loi), et depuis ce temps, les gens s’accusent et se défendent chacun leur tour. "ils montrent que l’œuvre de la loi est écrite dans leurs cœurs, leur conscience en rendant témoignage et leurs pensées s’accusant ou se défendant tour à tour" (Romains 2. 15).

QUELLES SONT LES CONSÉQUENCES DE LEUR DÉSOBÉISSANCE À DIEU ?

Leur désobéissance entraina premièrement la mort spirituelle : "Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur" (Romains 6. 23).

La conscience du péché et la honte d’être nu : "Les yeux de l’un et de l’autre s’ouvrirent, ils connurent qu’ils étaient nus, et ayant cousu des feuilles de figuier, ils s’en firent des ceintures" (Genèse 3. 7).

— Ils avaient maintenant la peur de se présenter devant Dieu et la peur de son Jugement : "Alors ils entendirent la voix de l’Éternel Dieu, qui parcourait le jardin vers le soir, et l’homme et sa femme se cachèrent loin de la face de l’Éternel Dieu, au milieu des arbres du jardin. mais l’Éternel Dieu appela l’homme, et lui dit : où es-tu ? Il répondit : j’ai entendu ta voix dans le jardin, et j’ai eu peur, parce que je suis nu, et je me suis caché" (Genèse 3. 8-10).

— L'augmentation des souffrances dans leurs grossesses : "Dieu dit à la femme : J’augmenterai la souffrance de tes grossesses, tu enfanteras avec douleur, et tes désirs se porteront vers ton mari, mais il dominera sur toi" (Genèse 3. 16).

— La sueur et les peines pour se trouver de la nourriture : "il dit à l’homme : Puisque tu as écouté la voix de ta femme, et que tu as mangé de l’arbre au sujet duquel je t’avais donné cet ordre : Tu n’en mangeras point ! le sol sera maudit à cause de toi. C’est à force de peine que tu en tireras ta nourriture tous les jours de ta vie, il te produira des épines et des ronces, et tu mangeras de l’herbe des champs" (Genèse 3. 17-18).

— Finis la vie facile du jardin, les efforts pour survivre et ainsi la condamnation à la mort physique s'abattit sur eux : "c’est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu’à ce que tu retournes dans la terre, d’où tu as été pris ; car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière" (Genèse 3. 19).

— Privation définitive de manger de l’arbre de vie et de vivre éternellement : "L’Éternel Dieu dit : Voici, l’homme est devenu comme l’un de nous, pour la connaissance du bien et du mal. Empêchons-le maintenant d’avancer sa main, de prendre de l’arbre de vie, d’en manger, et de vivre éternellement" (Genèse 3. 22).

— Ils ont été chassés du paradis terrestre (jardin d’Éden) : "et l’Éternel Dieu le chassa du jardin d’Éden, pour qu’il cultivât la terre, d’où il avait été pris" (Genèse 3. 23).

— Il y eut une barrière pour les empêcher de retrouver le chemin de l’arbre de vie : "C’est ainsi qu’il chassa Adam ; et il mit à l’orient du jardin d’Éden les chérubins qui agitent une épée flamboyante, pour garder le chemin de l’arbre de vie" (Genèse 3. 24).

— Dieu a aussi prononcé une malédiction sur le serpent : "L’Éternel Dieu dit au serpent : Puisque tu as fait cela, tu seras maudit entre tout le bétail et entre tous les animaux des champs, tu marcheras sur ton ventre, et tu mangeras de la poussière tous les jours de ta vie" (Genèse 3. 14).

— Le diable est devenu quand même spirituellement parlant, le père spirituel des êtres humains pécheurs : "Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il profère le mensonge, il parle de son propre fonds ; car il est menteur et le père du mensonge" (Jean 8. 44).

— En prenant le contrôle sur Adam et Ève, Satan a eu le contrôle sur tous les êtres humains vivant sur terre, mais en Christ, nous sommes sauvés. "Nous savons que nous sommes de Dieu, et que le monde entier est sous la puissance du malin" (1 Jean 5. 19).

— Toute la gloire de ce monde est maintenant dirigée vers le diable, cela lui a été donné par l’être humain. "Et lui dit : je te donnerai toute cette puissance, et la gloire de ces royaumes ; car elle m’a été donnée, et je la donne à qui je veux" (Luc 4. 6).

Quelle triste histoire est arrivée à l’être humain. L’Éternel Dieu désirait le meilleur pour l’être humain. Il les avaient placés dans un jardin extraordinaire, où poussait toutes sortes de fruits. L'être humain y jouissait de la présence de Dieu et pouvait vivre éternellement dans ce lieu avec leurs enfants. Dieu avait laissé le choix à l’être humain, mais, plutôt que de croire en ce qu’Il leur avaient dit, ils ont préféré écouter la voix du Diable, ce qui les conduisit à perdre tout ce que Dieu avait préparé pour eux.
La malédiction du sol, l’effort pour en tirer de la nourriture, les douleurs de l’enfantement, les maladies et la mort spirituelle sont les fruits qu’ont récoltés tous les êtres humains, y compris vous et moi. De plus, il devait subir un arrêt de la vie physique (la mort), en retournant dans la poussière. "C’est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu’à ce que tu retournes dans la terre, d’où tu as été pris ; car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière" (Genèse 3. 19).

Il y a quand même de l’espoir pour l’humanité, offert par (Jésus) le Fils de Dieu. "Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur" (Romains 6. 23). AMEN !!!

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Dieu voit tout

26 Juin 2024 Publié dans #Divers

"Il n'existe aucune créature qui soit cachée devant Lui (Dieu), mais tout est nu et découvert aux yeux de Celui à qui nous avons affaire" (Hébreux 4. 13).

Dans nos rapports humains, nous ne voyons souvent que l'extérieur : le sourire de commande du commerçant, l'air respectable du professeur, la joie factice du clown... C'est ce que saisit le photographe. Quant au radiologue, grâce à ses appareils (radiographie, échographie, scanner...), il peut déceler ce qui se passe à l'intérieur du corps ; il voit sur son écran l'anomalie cachée dont souffre le patient.
Mais il existe Quelqu'un qui voit au-delà de l'apparence, derrière la façade, au plus profond de l'être. C'est Dieu, le seul Dieu de l'Univers. Dieu est Celui qui « discerne les pensées et les intentions du coeur » (Hébreux 4. 12). Dieu fait un examen complet des actes (y compris ceux qui ont l'approbation de tous), et de leurs motivations. C'est devant le Dieu des cieux et de la terre que chaque être humain devra rendre des comptes. Même si son casier judiciaire est vierge, sa morale impeccable et son comportement correct, il entendra, le jour de l'examen final devant Dieu, le diagnostic de Celui qui connaît absolument toutes ses pensées d'envie, son esprit de revendication, ses entorses à la vérité... Impossible de se soustraire à Dieu, Celui qui sait tout. Oui, Dieu sait absolument tout de vous et de moi, et malgré cela Il nous aime, au point d'avoir donné son Fils unique Jésus-Christ qui a payé pour tous les péchés de l'humanité, pour sauver parfaitement quiconque croit en Lui et le rendre heureux pour l'éternité. Jésus mérite sans réserve toute notre confiance et tout notre amour. Alors, venons à Lui et acceptons Le comme notre seul Seigneur et Sauveur personnel.

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Quelle erreur de croire que nous pouvons cacher les choses à Dieu car Il voit tout et entend tout. Il est omnipotent, omniscient et omniprésent. Ce qui est fait dans le secret, loin des oreilles et des regards des autres, est connu de Dieu chez qui tout est en pleine lumière.

Il viendra un Jugement divin, dernier et éternel, où l’être humain pécheur ne pourra plus demander pardon ou espérer changer de vie pour être dans une paix profonde. Que cela ne vous fasse pas peur, mais simplement vous fasse prendre conscience que nous vivons la saison de la grâce divine. Si vous avez fait du mal à quelqu’un ou à vous-même, que vous avez commis un péché si énorme au point que vous avez peur d’être dévoilé, jugé et puni, laissez-moi vous réconforter et vous dire ceci : « N’ayez pas peur. Repentez-vous et détournez-vous du mal que vous avez commis. Dieu vous aime. Il vous connait. Il vous a créé, et Il désire que vous l'appartenez et que vous soyez libres de toute servitude du péché ».
Que chaque être humain se repente maintenant et demande pardon à Dieu d’avoir géré sans Lui sa vie. Après la mort physique, il sera trop tard de trouver la paix. Se repentir est la porte ouverte pour entrer dans la maison de Dieu le Père, Sachons que la repentance est pour notre délivrance.

Repentance vient du grec ‘metanoia’ ; Ce qui signifie un changement de mentalité suite à une prise de conscience. La repentance se fait, dans un premier temps, vis-à-vis de Dieu. Puis dans un deuxième temps, elle se voit, car nos attitudes ne sont plus les mêmes.
Dans le
Psaume 14, nous lisons que nous sommes tous pécheurs, aucun ne cherche Dieu, ni ne s’intéresse à Lui. Eloignés de Dieu, nous faisons ce que nous voulons, sans Lui demander. C'est pourquoi, Il est important de se repentir et de confesser ses péchés à Dieu qui connaît toutes choses. Il est important de vivre une transformation authentique : une nouvelle vie en Dieu.
Comme le fils prodigue, qui a dilapidé tout son héritage, mais qui est revenu chez son père, l'être humain doit venir ou revenir vers Dieu son Créateur. Chaque être humain est libre de choisir. Mais que chacun réalise, comme des milliers d’êtres humains sur cette terre, que Dieu veut déjà nous pardonner. Croyons qu’Il veut nous donner une vie meilleure aujourd’hui et éternellement. C’est le temps de changer de cap ! N’ayons pas peur. Si ce n'est pas encore fait, venons recevoir la réconciliation en Jésus-Christ…. car Dieu veut nous voir heureux et L'adorer pour l'éternité.

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(2) Jésus Christ nous suffit pleinement

23 Juin 2024 Publié dans #Divers

« Que le Seigneur de la paix vous donne lui-même la paix... » (2 Thessaloniciens 3. 16).

Avons-nous besoin de pain ? Nous n’allons pas dans un salon de coiffure ! Désirons-nous acheter un vêtement ? Nous n’entrons pas dans la boutique d’un fleuriste. L’état de notre voiture nécessite t-il une réparation ? Nous ne prenons pas rendez-vous chez un pâtissier.

Chers amis lecteurs et lectrices, Jésus-Christ notre Seigneur se suffit à Lui-même. Rien ne Lui manque. Il n’est pas servi par des mains humaines comme s’il avait besoin de quelque chose. Au contraire, c’est Lui Jésus qui donne à tous les êtres humains la vie, le souffle et tout le reste. Le monde et tout ce qu’il contient est à Jésus.

Pour ce qui concerne les richesses spirituelles, non seulement Dieu les possède, mais Il est tout ce dont nous avons besoin. Toute sa Personne n’est que splendeur et magnificence. Sa beauté parfaite illumine les cieux des cieux.

Il est Amour (1 Jean 4. 8), Lumière (1 Jean 1. 5). Il est le Dieu de toute consolation (2 Corinthiens 1. 3), le Dieu de l’espérance (Romains 15. 13), le Dieu de la persévérance (Romains 15. 5).

La méconnaissance de Dieu était le vêtement qui couvrait de honte la vie chétive de certains membres de l’église de Corinthe. Que ce soit par insouciance, paresse ou négligence, la chrétienté titube sous l’effet ennuyeux de l’illusion et de la cécité spirituelle.

Apprenons donc à connaître parfaitement notre Seigneur Jésus-Christ. Que notre foi s’empare des innombrables richesses de Sa nature divine. Avons-nous besoin de paix ? Approchez-vous de Jésus, le Dieu de paix (Romains 15. 33).

Oui recevons de Jésus-Christ cette grâce qui, en ce jour, comblera notre besoin. Jésus le Fidèle et le Véritable sera à nos côtés aujourd’hui, demain et chaque jour.

Jésus est « le Seigneur de la paix ». Âmes fragiles, Christ nous veut près de Lui. Buvons de cette eau paisible, intarissable que notre Bon Berger réserve à ses brebis. Souvenons-nous de sa promesse, elle est pour nous : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix…Que votre cœur ne soit ni troublé, ni craintif » (Jean 14. 27).

Le Saint-Esprit est un Esprit de paix (Galates 5. 22). Il fera germer son fruit en nous enfants de Dieu. Il le fera croître jusqu’à sa pleine maturité.

La Bonne Nouvelle est un Évangile de paix (Éphésiens 6. 15). Plongeons donc nos regards dans la Parole de Dieu venue d’En-Haut, source merveilleuse, abondante et surnaturelle. « La paix soit avec vous ! » (Jean 20. 21), dit le Christ ressuscité.

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(1) Le Don de la paix

22 Juin 2024 Publié dans #Divers

« Que le Seigneur de la paix vous donne lui-même la paix... » (2 Thessaloniciens 3. 16).

« Point de paix, a dit mon Dieu, pour les méchants » (Esaïe 57. 21).

Paul, apôtre de la Nouvelle Alliance, s’écrie : « Détresse et angoisse pour toute âme d’homme qui commet le mal » (Romains 2. 9).

La paix ne jaillit pas sur les montagnes de l’orgueil et de l’arrogance ; elle ne coule pas sur les pentes de la haine ; elle n’arrose pas les plaines du vice et de la corruption. Mais la véritable paix règne dans les âmes purifiées de toute souillure. A quiconque se repent et se détourne de ses mauvaises actions, Jésus le Sauveur lui adresse aujourd’hui encore ces paroles de grâce : « Tes péchés sont pardonnés… ta foi t’a sauvée, va en paix » (Luc 7. 48, 50).

La véritable paix est un don de Jésus Christ pour les êtres humains de bien. Elle n’est pas la médaille du mérite chrétien, mais elle est le fruit de la miséricorde divine. L’homme religieux irait-il à la citerne crevassée de sa propre justice ? Elle ne peut produire aucune paix. S’approcherait-il du torrent des bonnes œuvres ? C'est sec et aride.

Quelqu'un qui croit en l'existence de Dieu chercherait-il la paix dans le chemin des abstinences et des mortifications religieuses ou mondaines ? Il le mène dans un désert où règnent le dessèchement, la nudité, la flétrissure, et la mort.

C'est Jésus Christ, le Seigneur de la paix, qui donne Lui-même la paix. Elle ne peut nous être offerte par l’un de nos semblables. Je vous en supplie, ne la cherchez pas auprès de ceux qui ne la possèdent pas ! Certes, au sein de la famille de Dieu, au milieu des enfants de paix, vous trouverez de la tranquillité, de quoi remplir votre cruche d’un peu de repos.

Mais la pleine paix, constante, surnaturelle vient du cœur de Jésus-Christ le Seigneur et le Sauveur du monde. C’est une bonne mesure, tassée, secouée, débordante que votre Seigneur Jésus versera dans votre cœur.

N’est-ce pas déjà mettre un pas dans le chemin de la paix que d’attendre ce don de la part du Seigneur Jésus ? Il ne confie cette charge à personne : ni à un ange, ni à un archange, ni à un chérubin, ni à un séraphin. JÉSUS donne Lui-même la paix, parce que cette paix n’est pas hors de Lui, mais en Lui-même, Lui seul la possède. Elle est son essence même, l’un des traits de sa Personne, l’un des reflets de son caractère, l’une de ses richesses incommensurables. En nous donnant la paix, Jésus se donne Lui-même.

Ô mon âme, vis en Christ ! Sois inondée de sa paix en ce jour !

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Les lettres de l'apôtre Pierre

18 Juin 2024 Publié dans #Divers

Le Seigneur Jésus a formé l'apôtre Pierre comme un vase destiné à une utilité future, et il y avait en Pierre des difficultés de pensée qui devaient être brisées, ajustées et mises en conformité avec la pensée du Seigneur Jésus. Il y avait beaucoup en Pierre ce qui devait être transformé par le Seigneur Jésus, afin que Pierre puisse parvenir au point où il serait possible au Seigneur Jésus de l'utiliser comme Il le fit par la suite.

Maintenant, quand nous abordons les lettres de l'apôtre Pierre, nous regardons en arrière plutôt qu'en avant. Nous constatons que ce travail est en grande partie accompli et, alors que nous lisons sa première lettre, nous sommes immédiatement en mesure de reconnaître quel énorme changement s'est produit en l'apôtre Pierre, quelle position totalement nouvelle Pierre est venu occuper : une mentalité et une perspective entièrement nouvelles.

Les lettres de l'apôtre Pierre, comme nous le savons, sont principalement consacrées au Royaume de Dieu, mais il voit maintenant le Royaume de Dieu tout à fait différemment de la façon dont il le voyait autrefois, quand c'était pour lui une attente terrestre et temporelle. C’était désormais pour Pierre un Royaume céleste et spirituel.

Autrefois, durant le ministère de Jésus sur la terre, l'apôtre Pierre cherchait la réalisation immédiate de ses ambitions, la satisfaction de ses sens en matière de royaume temporel, de position, etc... L'apôtre Pierre ne pensait pas à la souffrance et il ne pouvait pas tolérer l’idée de souffrir. Même lorsque le Seigneur Jésus a parlé de Ses souffrances à venir, Pierre a commencé à le réprimander. Il n’accepterait pas l’idée de souffrir par rapport au Royaume de Dieu (voir Matthieu 16. 22-23). Maintenant, l'apôtre Pierre a compris que pour cette dispensation, le Royaume de Dieu est une question de souffrances. Les lettres de l'apôtre Pierre ont beaucoup à dire sur les souffrances actuelles liées au Royaume de Dieu, et maintenant il voit que la Gloire doit suivre (voir 1 Pierre 1. 11).

Autrefois pour Pierre, il s'agissait d'une gloire immédiate et de la restauration du royaume d'Israël. Mais dans ses lettres, l'apôtre Pierre parle beaucoup de la souffrance actuelle. Maintenant, il comprend qu'il s'agit de "la gloire qui doit suivre", et de la gloire qui est la récompense des souffrances et de la fidélité  (voir 1 Pierre 1. 6-9). Il parle dans ses lettres de quelques-uns des grands thèmes, des grandes questions, comme l'élection, et donne un point de vue tout à fait nouveau sur la question de l'élection. Ce n’est plus seulement Israël maintenant, c’est quelque chose de plus que l’Israël terrestre. Il a quelque chose à dire sur la rédemption.

La maison de Dieu, le sacerdoce, toutes ces choses sont mentionnées dans ses lettres, mais elles sont toutes considérées maintenant comme appartenant au Royaume céleste. L’élection est quelque chose au-delà de l’Israël terrestre. La rédemption est quelque chose de très différent de ce qu’il pensait autrefois. La maison de Dieu n'était plus ce temple terrestre. C'est une maison spirituelle dont il parle. Le sacerdoce n'est plus le sacerdoce juif. C'est notre sacerdoce, c'est une affaire spirituelle. (Voir 1 Pierre 2. 5, 9-10).

Tout cela se présente sous une nouvelle forme, dans un nouveau domaine et si l'apôtre Pierre avait, comme auparavant, son propre idéal de l'alliance de Dieu, cet idéal est maintenant entièrement transformé ; et le seul mot de ses lettres qui exprime sa nouvelle conception de l'alliance de Dieu est le mot "grâce". On peut écrire en très gros caractères sur ce que Pierre dit ici le mot "grâce". Telle est la forme actuelle de l'alliance de Dieu. Donc vous voyez le changement. Mais quel changement ! À quel prix ce changement a-t-il été provoqué !

Quel choc terrible la croix du Christ fut pour les apôtres ! Cela a tout brisé pour eux, et c'est au prix d'un terrible bouleversement de leurs attentes, de leurs espoirs et de toutes leurs idées que cette transition s'est faite et que cette nouvelle position a été atteinte. Mais nous ne voyons ici aucun regret pour le changement. L'apôtre Pierre dit plutôt : « ...Lui que vous aimez sans l’avoir vu, en qui vous croyez sans le voir encore, vous réjouissant d’une joie ineffable et glorieuse, » (1 Pierre 1. 8). En abandonnant tout et en suivant Jésus, il n’y a aucun sentiment de regret ou d’avoir perdu quelque chose. Ce changement a plutôt apporté de très grands gains.

L'apôtre Pierre écrit : "Pierre, apôtre de Jésus-Christ, à ceux qui sont étrangers et dispersés dans le Pont, la Galatie, la Cappadoce, l’Asie et la Bithynie, et qui sont élus selon la prescience de Dieu le Père, par la sanctification de l’Esprit, afin qu’ils deviennent obéissants, et qu’ils participent à l’aspersion du sang de Jésus-Christ : que la grâce et la paix vous soient multipliées ! Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés, pour une espérance vivante, par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts, pour un héritage qui ne se peut ni corrompre, ni souiller, ni flétrir, lequel vous est réservé dans les cieux, à vous qui, par la puissance de Dieu, êtes gardés par la foi pour le salut prêt à être révélé dans les derniers temps !" (1 Pierre 1. 1-5).

L'apôtre Pierre écrit aux étrangers, à ceux qui sont dispersés dans le Pont, la Galatie, la Cappadoce, l'Asie et la Bithynie, de sorte qu'il n'écrit pas à un peuple en possession de son héritage terrestre lorsqu'il écrit sur l'héritage. C’est quelque chose qui n’est centré nulle part sur cette terre. C'est un héritage céleste. Puis il utilise cette expression formidable : « Dieu... qui nous a engendrés de nouveau pour une espérance vivante par la résurrection de Jésus-Christ d'entre les morts, pour un héritage incorruptible » (1 Pierre 1. 4).

Eh bien, nous pouvons aborder cela avec l'apôtre Pierre. Tout s'est passé pour lui avec la mort du Seigneur Jésus. Lors de la Résurrection du Seigneur Jésus, il a tout compris sous une forme nouvelle, à une plus grande échelle.
Le tout a été transfiguré par la mort et la résurrection de Jésus. L'homme qui était complètement désespéré par la mort du Seigneur Jésus, et qui pensait : "Nous avions espéré que ce serait Lui qui rachèterait Israël..." (Luc 24. 21), (bien que ce ne soit pas Pierre qui ait dit cela). Leurs espoirs étaient brisés par la mort du Seigneur Jésus sur la croix.
Mais nous sommes régénérés, non pas pour le désespoir, mais pour « une espérance vivante par la résurrection de Jésus-Christ d'entre les morts » (1 Pierre 1. 3).
Et cela, comme nous le savons, a une application constante, à savoir que le Seigneur Jésus nous amène par le même chemin à travers des expériences bouleversantes. Le
contact de Sa résurrection réapparaît, mais sous un genre différent, une forme différente, un Royaume différent, et nous ne le regrettons pas. L'apôtre Pierre compris que cela n’a pas été une perte ; c'est une espérance vivante par résurrection.

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Le sacrifice d'Abraham

17 Juin 2024 Publié dans #Divers

Pour obéir à l’ordre de Dieu, Abraham accepta d’immoler son fils Isaac, lorsqu’un Ange intervint pour l’en empêcher. Surnommé le père des croyants, Abraham est une figure du Père Éternel qui a tellement aimé le monde qu’Il a envoyé Son propre Fils pour nous racheter par Sa mort sur la Croix (voir Jean 3. 16).

Le fils de la promesse, Isaac, grandissait sous les yeux du Seigneur Dieu. Il avait environ vingt-cinq ans; il était plein de grâces et de vertus. Même si Abraham le patriarche allait mourir un jour, son fils Isaac multiplierait sa race comme les étoiles du ciel. Il se berçait de ces pensées enchanteresses, lorsqu’un jour, il entend une voix qu’il reconnaît pour la voix de l’Éternel Dieu :
— « Abraham, Abraham.
— Me voici, Seigneur. Répondit Abraham
— Prends ton fils unique, ton fils bien aimé, ton Isaac, et conduis-le dans la terre de Moriah. Là, tu Me l’offriras en holocauste sur une des montagnes que Je te désignerai » (Genèse 22. 1-2).

À ce commandement qui broyait son cœur et déconcertait sa raison, Abraham resta comme frappé de stupeur. Cependant il n’eut même pas la tentation de se plaindre, ni de désobéir. Dieu avait parlé : l’homme n’avait qu’à s’incliner et à espérer contre toute espérance. Abraham se leva donc avant le jour, sella son âne pour le voyage, et coupa du bois pour l’holocauste. Puis, prenant avec lui deux jeunes serviteurs et son fils Isaac, il s’achemina vers le pays indiqué par le Seigneur Dieu.

Il marcha ainsi pendant deux jours, accablé de mortelles angoisses, n’osant ni regarder son fils ni lui parler. Le troisième jour, en levant les yeux sur la région qui s’ouvrait devant lui, il vit se dresser la montagne du sacrifice. « Restez ici avec l’âne, dit-il aux deux serviteurs : mon fils et moi nous gravirons ces hauteurs, et quand nous aurons adoré l’Éternel, nous viendrons vous rejoindre » (Genèse 22. 5).

Abraham prit alors le bois de l’holocauste et le plaça sur les épaules d’Isaac. Lui-même, tenant en main le couteau et le feu, donna le signal du départ. Abraham et son fils Isaac marchaient côte à côte, en silence, lorsque Isaac lui posa une question :
Isaac dit : — Mon père ?
Abraham répondit : — Oui, mon fils ?
Isaac ajouta : — Je vois le bois et le feu pour l’holocauste, mais où est la victime ?
(Abraham répondit : — Mon fils, Dieu y pourvoira » (Genèse 22. 7-8).

Cependant, ils continuaient à gravir la colline sans prononcer une parole. Arrivé au sommet, Abraham dressa un autel et disposa le bois qui devait consumer la victime. Puis, il révéla au fils de sa tendresse l’ordre formel du Seigneur : Prends ton fils Isaac, et conduis-le sur la montagne pour Me l’offrir en holocauste. Comme un innocent agneau, Isaac se laissa lier sans résistance, et coucher sur l’autel au-dessus du bûcher. Alors le père étendit la main, saisit le couteau, et son bras allait frapper, quand un cri de l’Éternel retentit au-dessus de sa tête :
— « Abraham, Abraham.
— Me voici, Seigneur, répondit Abraham, reconnaissant la voix d'un Ange de Dieu.
— Abaisse ton couteau et ne touche point l’enfant. Je sais maintenant que tu crains Dieu, puisque tu n’as pas hésité, pour M’obéir, à sacrifier ton fils unique » (Genèse 22. 9-12).

Un cri d’allégresse et de reconnaissance s’échappa du cœur d'Abraham et de son fils, qui se prosternèrent et adorèrent l’Éternel Dieu. En se relevant, Abraham aperçut un bélier dont les cornes s’étaient embarrassées dans un buisson. Il le mit sur l’autel, à la place qu’occupait tout à l’heure son fils, et l’offrit en sacrifice au Seigneur. En souvenir du Dieu qui voit tout et pourvoit aux situations les plus étranges, ce lieu fut appelé "En la montagne de l’Éternel, il sera pourvu. Depuis ce temps, quand vient l’heure des difficultés, le peuple juif répète ce proverbe : Dieu y pourvoira, comme sur la montagne.

Abraham ne tarda pas à recevoir la récompense de son dévouement absolu à L'Éternel. La voix de l’Éternel l’appela une seconde fois, et lui fit entendre ces solennelles paroles : « Parce que tu n’as pas reculé pour Ma gloire devant le sacrifice de ton fils unique, J’en fais le serment par Moi-même, Je te bénirai, Je multiplierai ta race comme le sable des mers, ta postérité étendra sa domination sur les cités ennemies, et toutes les nations de la terre seront bénies en Celui qui naîtra de toi. Tel sera le prix de ton obéissance » (Genèse 22. 15-18).

Celui qui parlait ainsi n’était autre que le Fils unique de Dieu, le Messie promis à l’humanité déchue. Abraham attendait le Libérateur, il savait qu’Il naîtrait de sa race, il aspirait de tous ses désirs après le jour béni de la Rédemption; par les transports de son âme, il s’élançait dans le lointain des âges pour saluer le Rédempteur. Le Fils de Dieu voulut récompenser sa foi et son amour en lui manifestant les secrets de l’avenir. Dans une vision sublime, le saint patriarche contempla le Fils unique de Dieu descendu sur la terre, incarné pour le salut des hommes. Il Le vit, nouvel Isaac, portant sur Ses épaules le bois du sacrifice, à l’endroit même où Dieu avait commandé d’immoler son fils. Le Sang coulait, la Victime expirait, le monde était sauvé. Au souvenir des angoisses qu’il avait ressenties sur la montagne, Abraham comprit l’Amour de Dieu qui sacrifie Son Fils unique, et tressaillit de joie en voyant tous les peuples de la terre, régénérés dans le Sang du divin Agneau, chanter l’hymne de la délivrance au pied de Jésus.

Ainsi se réalisa cette parole de Jésus:  « Abraham a désiré voir Mon jour; il l’a vu et s’est réjoui » (Jean 8. 56).

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Au commencement, Dieu créa ...

6 Juin 2024 Publié dans #Divers

La Bible commence par cette parole : « Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre » (Genèse 1. 1).

Puis, elle nous donne les différentes étapes de la création : Le premier jour, puis le deuxième jour etc..., jusqu’au septième jour où Dieu se reposa de toute son œuvre.
Ces jours sont-ils de 24 heures, de mille ans ? puisque « un jour est devant e Seigneur comme mille ans et mille ans comme un jour » (2 Pierre 3. 8 ; voir aussi
Psaume 90. 4), ou des jours à durée indéterminée.

Nous l’ignorons. Dieu n’a pas voulu satisfaire notre curiosité, Il nous a simplement révélé ce que nous devons savoir.
Ignorons les absurdités inventées par les êtres humains telles que l’évolution ou le "big-bang", et tenons-nous en à la Parole de Dieu : « Par la foi, nous comprenons que l’Univers a été formé par la Parole de Dieu » (Hébreux 11. 3).

Si nous voulons créer quelque chose, nous avons d’abord besoin de matière première et de matériel. « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme » a déclaré Lavoisier ; tandis que pour Dieu, il suffit de sa Parole et tout est fait à partir de rien : « Et Dieu dit : Que la lumière soit ! Et la lumière fut » (Genèse 1. 3). « Et Dieu dit : … Et il fut ainsi » (6 fois : Genèse 1 versets 6, 9, 14, 20, 24, 26).

La création a donc eu un commencement, comme le dit un proverbe : "Il y a un commencement à tout". Il y a toutefois une exception importante : Au commencement était la Parole…
L’Évangile selon Jean commence par ces mots : « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. Toutes choses ont été faites par elle et sans elle pas une seule chose ne fut faite de ce qui a été fait » (Jean 1. 1-3).

En lisant Jean 1. 14 : « Et la Parole a été faite chair », nous comprenons qu’il s’agit de Jésus Christ. Ce début de l’Évangile selon Jean nous apprend donc que Jésus est la Parole, la parfaite expression des pensées de Dieu. Il était avec Dieu, donc une Personne distincte de Dieu tout en étant Dieu : la Parole était Dieu.
Nous voici donc devant le mystère de la Divinité existant de toute éternité en trois Personnes divines ne formant qu’un seul Dieu, avant le commencement de toutes choses.
« Au commencement était la Parole ». Non pas : "se fit" la Parole, ou qu’elle vint à l’existence, mais elle était. Bien avant le commencement de toutes choses, Jésus Christ est le Fils de Dieu de toute éternité.
« Jésus Christ est le même hier, et aujourd’hui et éternellement » (Hébreux 13. 8). « Par Lui ont été créées toutes les choses dans les cieux et sur la terre … toutes les choses ont été créées par Lui et pour Lui. Et Jésus est avant toutes choses, et toutes choses subsistent par Lui » (Colossiens 1. 16-17).

La Sagesse, qui n'est autre que Jésus Christ, dit : « L’Éternel Dieu m’a possédée au commencement de sa voie, avant ses œuvres d’ancienneté. Dès l’éternité je fus établie, dès le commencement, dès avant les origines de la terre… Il n’avait pas encore fait la terre, ni le premier atome de la poussière du monde… Quand il disposait les cieux, j’étais là… J’étais à l’œuvre auprès de lui  et je faisais ses délices tous les jours, toujours en joie devant lui, me réjouissant en la partie habitable de sa terre, et mes délices étaient dans les fils des hommes » (Proverbes 8. 22-31).

Ces paroles nous font remonter le cours du temps avant le commencement des choses créées. Bien plus loin que nos pensées peuvent aller dans l’éternité passée la Sagesse était là, Personne à côté de Dieu, le Fils avec le Père, dans une plénitude réciproque d’amour et de joie pour concevoir, puis réaliser ensemble avec Amour l’œuvre de la création.

Quelle chose extraordinaire ! Mystère insondable ! Avant qu’il n’existe un seul homme, avant même qu’il y ait la terre pour le porter, nous avons été, vous et moi, connus et aimés.
Cet Amour éternel a été manifesté de manière éclatante à la croix de Golgotha où Jésus, le Fils éternel de Dieu, ayant pris un corps, s’est offert Lui-même pour subir la terrible condamnation que nous méritions tous à cause de nos péchés.

Tu m'as aimé Seigneur, avant que la lumière
Brillât sur l’univers que ta voix a formé,
Et que l’astre du jour, parcourant sa carrière,
Versât la vie à flot sur la nature entière.
Jésus, tu m’as aimé !
Jésus, tu m’as aimé !

Oh combien tu m’as aimé, quand, sur la croix infâme,
On vit, Seigneur Jésus, ton corps inanimé ;
Quand, pour me racheter de l’éternelle flamme,
Tu as pris sur Toi tous les péchés de mon âme,
Mon Dieu, tu m’as aimé !
Mon Dieu, tu m’as aimé !

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Les enfants de Dieu face au péché

5 Juin 2024 Publié dans #Divers, #Justice de Dieu

La Grâce de Dieu ne cessera jamais de nous surprendre et de nous étonner. C’est lorsque l’on croit enfin la comprendre et en mesurer la portée qu’elle nous prend au dépourvu et nous pousse à reconsidérer notre théologie.
En tant qu'enfants de Dieu, nous ne péchons pas pour que la Grâce abonde. Mais le fait est que, tant que nous vivons dans ce monde, il peut nous arriver de pécher, même parfois en toute conscience ou de manière trop délibérée. D’autres fois, nous péchons sans nous en rendre compte.
Mais, puisque le Saint-Esprit, qui vit en nous enfants de Dieu, nous a convaincu de péché, de justice et de jugement, pécher volontairement nous plonge dans une grande détresse et dans une profonde tristesse jusqu'à ce qu'on se repente. Satan utilise ce péché, dont nous avons bien conscience en le commettant et qui avait si bon goût, pour le faire revenir sur nous en pleine face, avec tout son bagage de condamnation et de culpabilité. N’est-il pas écrit que le péché, une fois consommé, engendre la mort. Oui autrefois, cette mort était bien présente en nous ; et comme un venin, il se répandait dans tout notre être.

Mais n’est-il pas aussi écrit ceci dans la Parole de Dieu : “O mort, où est ta victoire ? O mort, où est ton aiguillon ?… Or l’aiguillon de la mort, c’est le péché; et la puissance du péché, c’est la LOI...” (1 Corinthiens 15. 55-56).
Attendez une seconde : la LOI ? Mais pour nous enfants de Dieu, nous sommes déjà libérés de la loi. Puisque
Romains 7 explique que autrefois nous étions unis à la Loi, mais que ce mari tyrannique (la loi) est mort, et que nous sommes désormais unis à Jésus-Christ. Donc si nous ne sommes plus sous la loi mais sous la Grâce, pourquoi alors ces sentiments de culpabilité et de honte lorsqu'il nous arrive de pécher ?

Est-ce Dieu qui nous condamne ? Non ! Car il est écrit : "Où est–il celui qui condamne, car c’est Dieu qui justifie. Et si Dieu est avec nous qui peut être contre nous ?" (voir Romains 8. 31-34)
Qui donc nous accuse ? On le surnomme l’accusateur des frères, ou encore Satan, l’accusateur, l’adversaire. Et comment le fait-il ? Il utilise la Loi pour nous accuser.

N’est-ce pas légitime ? La loi est sainte, et nous avons péché. Mais si ces accusations sont justifiées, elles ne tiennent pas compte du facteur essentiel qui est la Croix.
Sous la loi, nous avons péché et méritons toutes les malédictions qui doivent s’abattre sur ceux qui en brisent les commandements. Mais il en est UN (Jésus-Christ) qui est venu accomplir parfaitement la Loi pour nous et qui a payé pour nous le prix de tous nos péchés. De ce fait, quand nous sommes accusés par Satan, il est bon de rappeler à Satan que le prix a déjà été payé par Jésus-Christ sur la croix.

"Jésus est devenu péché pour que nous puissions devenir la justice de Dieu en lui" (2 Corinthiens 5. 21). De ce fait, nous sommes pour toujours justifiés. Étant donc déjà justifiés, comment donc nous positionner par rapport à nos péchés ? Devons-nous pour autant ne pas en tenir compte ?
Qui sommes-nous ? Nous sommes la justice de Dieu en Christ. Alors, nos péchés, qu'il nous arrive de commettre, appartiennent à qui nous étions autrefois ; mais ils n’appartiennent plus à qui nous sommes dorénavant en Jésus-Christ. Étant devenus enfants de Dieu, Dieu nous aime tout autant avant que nous ne péchions aussi bien qu’après, car Dieu est éternellement satisfait envers nous  par le sang précieux de Jésus dont nous sommes couverts. Quand Dieu le Père voit notre vie, Il voit Jésus son Agneau et son sang versé à la croix pour nous, et ainsi sa Justice est satisfaite envers nous.
Cela veut-il dire que nous pouvons continuer de pécher à notre guise. Non, absolument pas ! dit Paul dans Romains 6. 1-2 : “Que dirons-nous donc ? Demeurerions-nous dans le péché, afin que la grâce abonde ? Loin de là ! Nous qui sommes morts au péché, comment vivrions-nous encore dans le péché ?”.

Mais quel que soit notre péché ou le nombre de fois où nous le commettons, cela ne change rien au Jugement de Dieu porté déjà sur notre vie en Jésus, en ce qui concerne le Salut et la Justification. Le verdict de Dieu a été prononcé, il y a de cela bientôt 2000 ans, sur la croix où Jésus a été puni une fois pour toutes, pour tous nos péchés passés, présents, et à venir. Alors nous n'avons plus a être puni par la Justice divine, sinon Jésus serait mort en vain. Comme le dit la Parole de Dieu : “Je n’anéantis point la grâce de Dieu; car si la justice vient de la loi, Christ est donc mort en vain.” (Galates 2. 21).

Pourquoi nous arrive t-il donc encore de pécher en tant qu'enfants de Dieu ?

Nous sommes enfants de Dieu, nous sommes sauvés, nés de nouveau, pardonnés, nous avons en nous le Saint-Esprit, et pourtant, à cause de la chair, nous ne pouvons nous empêcher de commettre des péchés, que ce soient en paroles, en pensées ou en actes. Nous nous demandons comment pouvons-nous continuer à faire cela alors que nous sommes enfants de Dieu.
A cela, je vous répondrais qu’il ne sert à rien de nous laisser accabler par toutes formes de culpabilité et de nous en vouloir terriblement pour notre attitude et nos actions. Tant que nous vivons sur la terre, nous péchons à cause de la chair qui est en nous. Même quand nous nous promettons à nous-mêmes et à Dieu que c’est la dernière fois, nous répétons les mêmes erreurs. Même l'apôtre Paul est passé par là et il a dit que : "Ce qui est bon, je le sais, n’habite pas en moi, c’est-à-dire dans ma chair : j’ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien. Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas" (Romains 7. 18-19).

La culpabilité que nous éprouvons vient du diable qui veut nous dérober notre joie, souvenons-vous que son nom signifie l’accusateur. Il est cette petite voix qui nous accuse et nous dit que nous ne sommes pas dignes de l’Amour de Dieu. Sachons alors que la meilleure façon de se débarrasser d’une mauvaise habitude par exemple, c’est d’arrêter de lui accorder trop d’importance. Plus vous vous concentrez sur la faute, la culpabilité et la Loi, plus vous donnez d’énergie au péché, et plus vous aurez tendance à recommencer.
Lorsque nous péchons, confessons notre faute à Dieu et nous recevrons le pardon. "Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité" (1 Jean 1. 9). Pour Dieu, çà s’arrête là, et Il va même oublier ce qui s’est passé. Faisons de même. "Soumettons-nous donc à Dieu; résistons au diable, et il fuira loin de nous" (Jacques 4. 7).

Le sentiment de culpabilité ne vient pas de Dieu. Car "Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ..." (Lire Romains 8. 1-4).
En nous concentrant sur Dieu et non sur le péché, en apprenant à vivre par sa grâce, nous verrons que petit à petit, nous laisserons ces mauvaises habitudes derrière nous, nous serons transformés de jour en jour en l'image de Christ.

Nous sommes tous des chantiers en construction, en apparence peu plaisants au monde, mais à l’intérieur de nous se prépare quelque chose de glorieux. Même dans les moments où nous nous sentons le plus éloigné de Dieu, le Saint-Esprit opère en nous une transformation graduelle, nous sommes transformés de gloire en gloire. Courage ! Relevons la tête ! Aux yeux de Dieu, nous sommes justifiés et parfaits, car quand Dieu nous voit, Il voit Jésus, et Il sourit. C’est par sa grâce que nous sommes sauvés, et par sa grâce que nous vivons aujourd’hui. Ne nous faisons pas d’illusions, nous êtres humains n’aurions jamais par nous-mêmes le niveau de Sainteté requis pour entrer dans la présence de Dieu. C’est seulement par le sang de Jésus que nous avons ce privilège. Soyons bénis, nous qui lisons et méditons cela et embrassons la Grâce du Seigneur Jésus dans notre vie.

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