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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

divers

Naître de nouveau pour entrer dans le Royaume de Dieu

27 Octobre 2024 Publié dans #Divers

« Jésus lui répondit : En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le Royaume de Dieu » (Jean 3. 3) « La chair et le sang ne peuvent hériter le Royaume de Dieu, et la corruption n'hérite pas l'incorruptibilité. » (1 Corinthiens 15. 50)

L'être humain est né chair, c'est-à-dire dans le péché, avec des désirs contraires à la volonté du Seigneur. Dès le plus jeune âge, ces mauvais désirs du cœur se manifestent naturellement, sans avoir besoin d'apprentissage : vol, méchanceté, envie, orgueil, etc... Comment un tel être humain pourrait prétendre s'adresser au Dieu Créateur trois fois Saint ? Comment peut-il penser être reçu dans la sainte et glorieuse présence de Dieu ?

Conscient de cela, l'être humain essaie de compenser ce mal inné en lui par quelques bonnes œuvres. Mais combien de bonnes actions faut-il pour compenser complètement toutes nos transgressions ? Jamais aucun être humain ne pourra jamais se sauver par soi-même. La seule solution est de repartir à zéro avec un nouvel esprit, un nouveau cœur qui a désormais des désirs agréables au Seigneur. Il faut une nouvelle naissance, afin d'être capable de marcher selon l'Esprit. C'est pourquoi Jésus dit : « si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu. » (Jean 3. 3)

L'être humain qui désire entrer dans le Royaume de Dieu doit accepter Jésus-Christ comme seul Seigneur et Sauveur de sa vie. Il doit prendre la ferme décision de se repentir de ses péchés et de les abandonner. Il doit croire au parfait sacrifice de Jésus sur la croix et accepter Jésus-Christ comme son seul Maître. Le Saint-Esprit vient faire sa demeure en cette personne et lui fait naître de nouveau. Le Saint-Esprit le scelle. Ce sceau du Saint-Esprit est, pour tous ceux qui sont nés de nouveau, un gage assuré de leur entrée au Paradis, de leur héritage et de leur appartenance pour toujours à Dieu.

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La conviction produite par le Saint-Esprit

24 Octobre 2024 Publié dans #Divers

Nous abordons ici l’œuvre du Saint-Esprit de Dieu en l’être humain pécheur, après la Pentecôte. Que doit-Il accomplir avant tout autre chose dans un cœur encore inconverti ?

1) Le Saint-Esprit convainc de péché :

« Quand Il sera venu, Il convaincra le monde en ce qui concerne le péché parce qu'ils ne croient pas en moi » (Jean 16. 8-9).

Il est évident que l’être humain doit reconnaître son état de péché et de perdition avant de pouvoir accepter Jésus-Christ, le Sauveur, qui l'en délivre. "C'est celui qui se sait malade qui va chez le médecin" (Marc 2. 17).
Le Saint- Esprit convainc de péché le monde, c’est-à-dire tous les êtres humains. Il n'en est aucun auquel Il ne fasse sentir sa culpabilité, soit par la Parole de Dieu, soit simplement par la conscience (voir
Romains 2. 14-15).
Remarquez que le mot « péché », dans
Jean 16. 8-9, est au singulier et non au pluriel. Le Saint-Esprit révèle à l’être humain qu'il est perdu, non parce qu’il a commis certaines fautes ou même certains crimes. En effet, Dieu, dans sa Parole, promet à qui veut croire, le pardon de tous les péchés : « Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige » (Esaïe 1. 18).
L'être humain est condamné devant Dieu, non parce qu'il est pécheur, mais parce qu'étant pécheur, il n’a pas voulu croire au Sauveur Jésus et accepter son pardon. « Celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu » (Jean 3. 18).
L'incrédulité en face de Jésus-Christ est donc le péché le plus grave qu’un être humain puisse commettre. Ce péché ne peut être pardonné, puisqu'il consiste précisément dans le refus volontaire et obstiné du pardon que Dieu offre en Jésus. Dieu n'obligera jamais à croire les êtres humains qui refusent de croire en Jésus, car Il les a créés libres.

Le Saint- Esprit convainc ensuite de justice, parce que, dit Jésus : « Je vais au Père et que vous ne me verrez plus » (voir Jean 16. 8-10).
Le Saint-Esprit ne montre pas seulement à l’être humain sa perdition. Il lui révèle en même temps Jésus-Christ, dont la Justice et la Divinité sont démontrées par sa Résurrection et son Ascension au Ciel auprès de Dieu son Père.
Dieu produit ainsi dans son cœur sincère et repentant la conviction que Jésus est bien le seul Sauveur qui est Saint et Juste, Il déclare justes tous ceux dont la foi repose entièrement sur Lui (voir
Romains 5. 19).
Ici encore, selon
Jean 16. 8, c'est le monde, donc tous les êtres humains, que l'Esprit convainc de justice. Tous ceux qui sont en contact avec l’Évangile doivent reconnaître que Jésus-Christ est la vérité et qu'Il est bien le Sauveur du monde. C’est ce qui fait leur responsabilité devant Dieu, s'ils refusent malgré cela le salut.

Le Saint-Esprit convainc enfin de jugement, « parce que le prince de ce monde est jugé » (Jean 16. 8, 11). Si un homme résiste à la double conviction que le Saint-Esprit veut mettre en lui, il sera convaincu de jugement. Comment savons-nous que les incrédules seront jugés ? Parce que leur père, le diable, l'est déjà en principe. "Par la croix, Jésus-Christ l’a anéanti" (voir Hébreux 2. 14).
Le Saint-Esprit finit par convaincre ceux qui lui résistent que le même châtiment les atteindra en Enfer, lorsqu'ils seront jetés dans le feu éternel, préparé pour le diable et pour ses anges
(Matthieu 25. 41).
La conviction concernant le jugement sera telle que « toute bouche sera fermée » sans récrimination possible (voir
Romains 3. 19), et que les incrédules mêmes fléchiront les genoux avec tremblement devant Jésus, Celui qu'ils auront rejeté, avant d'être jetés dans l'Enfer éternel. Hélas, pour eux, ce sera trop tard.

Le discours de l'apôtre Pierre, le jour de la Pentecôte, illustre la manière dont le Saint-Esprit cherche à convaincre les êtres humains :
1) De péché : En montrant aux Juifs qu'ils ont rejeté et crucifié Jésus (voir
Actes 2. 23).
2) De justice : En leur prouvant que Jésus est bien le Messie, le Fils de Dieu, annoncé par les Saintes Écritures, et qu'Il est ressuscité et glorifié (voir
Actes 2. 22, 24, 36).
3) De jugement : en leur parlant du jour du Seigneur, du grand jour du Jugement qui approche avec ses signes prodigieux, et en les exhortant à se sauver de cette génération perverse avant qu’il soit trop tard (Voir
Actes 2. 19-20, 40).

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Les sept paroles de Jésus sur la croix (2)

23 Octobre 2024 Publié dans #Divers

4. “Eli, Eli, lama sabachthani ? c’est-à-dire : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?” (Matthieu 27. 46).

Nous ne pouvons aborder cette quatrième parole de Jésus crucifié qu’avec un profond respect. C’est une parole d’importance capitale, d’une immense densité, et qui reste insondable pour nous. Depuis midi, il fait nuit sur Jérusalem. Des ténèbres surnaturelles ont recouvert le pays. Plus de moqueries, plus d’injures, les hommes sont mis de côté. Dieu soustrait son Fils aux regards humains. Ce qui se passe à ce moment-là sur la croix ne peut être vu, ni compris par une créature.
Pendant ces trois heures d’obscurité, personne ne pu jamais entrer dans la détresse de Jésus. Notre Sauveur Jésus demeura dans une solitude totale, abandonné de Dieu son Père, parce qu’Il expiait les péchés du monde. Lui Jésus, le Fils bien-aimé du Père, était à ce moment-là, privé de la présence de Dieu son Père. Pourquoi ? Parce que par Amour, Jésus s’était identifié à nous pécheurs. Il a pris sur Lui tous nos péchés et la malédiction que nous méritions à cause de nos péchés. Souvenons-nous toujours de la souffrance de Jésus sur la croix. Sans les heures d’expiation, personne n’aurait pu être sauvé. Le châtiment de nos fautes serait toujours devant nos yeux.
Mais dans ces heures d’abandon, la Sainteté de Dieu brilla d’un éclat insoutenable : Dieu condamna son propre Fils Jésus. Mais Dieu le fit par Amour, pour nous sauver, nous qui ne l’aimions pas et qui étions ses ennemis. Amour infini de Dieu le Père, de Jésus-Christ son Fils unique et du Saint-Esprit ! Éternel sujet d’adoration pour nous, véritables croyants en Jésus !

5. “J’ai soif” (Jean 19. 28).

Par sa cinquième parole sur la croix, après les trois heures d’abandon, Jésus demande à boire. Ses blessures, son combat moral, font qu’Il souffre d’une soif ardente. Mais, avant tout, ce n’est pas pour cela qu’Il dit : ” J’ai soif “. Sur la croix, comme durant toute sa vie, Jésus a toujours fait la volonté de Dieu. Mais malgré sa souffrance intense, Il s’écrie : “J’ai soif ” parce que l’Écriture sainte annonçait par avance : “Dans ma soif, ils m’ont abreuvé de vinaigre” (Psaume 69. 21).
Mais, il nous est permis de penser que cette parole de Jésus revêt aussi une autre portée spirituelle. Jésus éprouve la soif infinie qu'il y a d'être séparé de Dieu qui est la source de la vie.
Ensuite, son œuvre accomplie, Jésus regarda en avant. La soif que Jésus éprouve évoque le désir intense de la joie de la présence de Dieu
(Psaume 63. 1). Sa soif est un signe de l’imminence du Royaume où Il goûtera bientôt la pleine communion de son Père et des siens. Jésus a dit : “J’ai soif” afin de devenir pour tous ceux qui se confient en Lui, la source d’eau vive. Il prépare l’eau vive du salut qui va être donnée au monde (Jean 4. 14).

6. “Tout est accompli” (Jean 19. 30).

Les trois heures de ténèbres sont terminées. Dans un dernier geste d’obéissance, Jésus vient de boire le vinaigre ; Il s’écrie alors : ”Tout est accompli“. Sa mission sur la terre s’achevait. À sa Venue, Jésus avait pu dire : “Je viens pour faire, ô Dieu, ta volonté” (Hébreux 10. 7). Maintenant, Il a achevé là tout ce que le Père Lui avait donné à faire.
Jésus a parfaitement glorifié Dieu. Chaque croyant peut dire alors : “Le Fils de Dieu s’est livré lui-même pour moi” (Galates 2. 20). Tout découle de la croix : le salut de chaque croyant, la formation de l’Église, l’accès au Père, l’établissement des nouveaux cieux et d’une nouvelle terre dans lesquels la Justice habite (2 Pierre 3. 13). Tout repose sur la mort de Jésus-Christ.
Cette sixième parole est comme la signature que le Christ appose sur le texte relatant ce qu’Il a accompli. Un seul mot dans l’original : “Tetelestaï”. On a retrouvé des papyrus où apparaissaient des factures avec le mot “Tetelestaï”, inscrit en travers pour indiquer que la facture était entièrement payée.
L’œuvre de Jésus à la croix est parfaite et achevée. ”Il n’y a rien à y ajouter, ni rien à en retrancher“ (Ecclésiaste 3. 14). Notre confiance quant à notre Salut éternel ne peut se reposer ni sur nos actions, ni sur nos mérites, ni sur quoi que ce soit qui vienne de nous-mêmes, mais simplement sur le sacrifice de Jésus-Christ, parfait, complet, accepté par Dieu. Alors que toutes les religions des êtres humains disent : “Faites”, Jésus proclame à la face du monde entier que : “Tout est accompli” !

7. “Père, je remets mon esprit entre tes mains” (Luc 23. 46).

Cette dernière parole de Jésus sur la croix évoque toute l’intimité de l’Amour et de la communion entre Jésus-Christ et Dieu son Père. Comme avant les trois heures de ténèbres, Jésus dit à nouveau : “Père”. L’expiation est accomplie, la question de nos péchés est réglée.
En parfaite paix, en pleine conscience, Jésus va alors donner sa vie. Ayant baissé la tête, Il remet son esprit au Père. C’est l’acte final de son sacrifice volontaire. Il a détaché Lui-même son esprit de son corps et l’a remis à Dieu son Père.
Plusieurs fois, le Nouveau Testament nous rapporte que Jésus s’est livré lui-même
(Galates 2. 20 ; Éphésiens 5. 2, 25 ; Tite 2. 14). Toutes ces expressions font briller la Grandeur et l’Amour de Jésus, Celui qui donnait sa vie sur la croix. Personne n’avait le pouvoir de la Lui prendre (Jean 10. 18), mais Jésus l’a offerte afin que nous puissions recevoir une vie nouvelle, spirituelle, en nous confiant en Lui.
Jésus va au-devant de la mort, paisiblement, en vainqueur, sachant que Dieu ressuscitera son corps
(Actes 2. 27). Jésus a détruit, par sa mort, la puissance du diable qui nous effrayait (Hébreux 2. 14). La septième parole annonce le repos de la Nouvelle Création. Le péché et le mal sont vaincus à la croix, et la création est libérée et restaurée. Tout comme le septième jour a été le jour du repos et de la satisfaction, la septième parole introduit le Seigneur dans le lieu du repos : les mains du Père. À la suite de Jésus, nous pouvons, devant la mort, nous confier paisiblement en notre Dieu et Père Céleste. AMEN !

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Les sept paroles de Jésus sur la croix (1)

22 Octobre 2024 Publié dans #Divers

Les Évangiles nous rapportent sept paroles que Jésus a prononcées lorsqu’Il était cloué sur la croix. Sept paroles, sept courtes phrases qu’il nous faut méditer pour connaître qui était Jésus et quel est le sens de sa mort sur la croix.
Les sept paroles prononcées par Jésus sur la croix forment une progression et peuvent s’interpréter comme révélant la volonté et le dessein de Dieu pour la rédemption du genre humain.

1. “Père, pardonne-leur, car il ne savent ce qu’ils font” (Luc 23. 34) :

Sa première parole est une prière : “Père, pardonne-leur, car il ne savent ce qu’ils font”. Celui qui prononce cette prière vient d’être crucifié. Alors même que les clous transpercent ses mains et ses pieds, Jésus intervient en faveur des autres. Et qui est Celui qui prie ainsi ? C’est Jésus-Christ le Fils de Dieu qui va mourir pour nous. Par cette prière, Jésus agit selon son message concernant l’amour des ennemis. Nous réalisons alors que le christianisme est beaucoup plus qu’une morale : c’est une vie qui aime et qui se donne.
Mais il y a plus. Jésus seul peut prononcer cette prière sublime, parce que le pardon en question concerne le péché le plus horrible, celui d’avoir crucifié le Fils de Dieu. Par sa prière, Jésus a obtenu que le Jugement pour ce péché-là soit suspendu. Cinquante jours plus tard, l’apôtre Pierre a pu proclamer avec puissance la Bonne Nouvelle du Salut par Jésus-Christ. Plusieurs milliers de personnes ont accepté cette Bonne Nouvelle et ont été pardonnées.
La mise en croix de Jésus a montré toute la méchanceté humaine, mais elle a surtout démontré l’immensité de l’Amour divin : l’Amour du Père qui donne le Fils pour le Salut de tous ceux qui croient en Lui, l’Amour du Fils qui se donne volontairement pour des coupables.

2. “Aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis” (Luc 23. 43) :

La deuxième parole de Jésus sur la croix est une promesse de Salut faite par le Juge suprême à un accusé. Non pas un pardon temporaire, mais la paix éternelle ; non la vie continuée sur la terre, mais le Royaume de Dieu et la résurrection pour une vie nouvelle dans le Ciel.
Au début, les deux brigands crucifiés avec Jésus l'insultent. Mais par la suite, l’un d’entre eux change d’attitude. Il reconnaît sa culpabilité et témoigne de l’innocence de Jésus : ” Ne crains-tu pas Dieu, toi qui subis la même condamnation ? Pour nous, c’est justice, car nous recevons ce qu’ont mérité nos crimes ; mais celui-ci n’a rien fait de mal”. A ce moment crucial, il est le seul à discerner la perfection de Jésus et il Lui dit : “Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne”. La réponse est immédiate, la promesse certaine : Jésus lui dit : “Je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis” Voir
Luc 23. 40-43.
Pas de jugement à attendre. Le brigand condamné par les hommes est absous et pardonné par Dieu. Il l’est parce que Jésus allait expier ses fautes devant Dieu. Il reçoit l’assurance d’un salut personnel dans la présence du Sauveur Jésus Lui-même. Merveilleux avenir que partageront tous ceux qui auront mis leur confiance en ce si merveilleux Sauveur Jésus-Christ !
Jésus est le Sauveur des vies gâchées. Ne désespérons pas à cause du mal que nous avons commis. Jésus est puissant pour sauver aujourd’hui encore. Il a connu l’humiliation la plus grande, l’abaissement le plus profond, la mort honteuse de la croix, afin de nous faire connaître l’Amour de son Père. Pour l’éternité !

3. “Femme voilà ton fils… voilà ta mère” (Jean 19. 26, 27) :

Jésus, voyant sa mère, et auprès d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : Femme, voilà ton fils. Puis il dit au disciple: Voilà ta mère. Et, dès ce moment, le disciple la prit chez lui" (Jean 19. 26-27).

Dans sa première parole sur la croix, Jésus demande le pardon pour ceux qui l’ont crucifié. Dans la deuxième, Jésus transforme, par sa grâce, un meurtrier en l’un de ses compagnons dans le Ciel. Dans la troisième, Jésus confie tendrement sa mère à son disciple Jean.

Comment ne pas être touché par l’affection et les soins que Jésus, malgré ses souffrances croissantes sur la croix, a montrés à sa mère ? Quelle délicatesse au milieu de la haine environnante ! Mais aussi, quelle dignité, car Jésus reste le Seigneur de sa mère comme de son disciple. Ce n’est pas un mourant qui dépend de la bonté des siens, mais un fils aimant qui prend en compte les besoins futurs de sa mère.
Jésus a prononcé cette parole avant d’entrer dans les trois heures de ténèbres de l’abandon de Dieu. Même les liens les plus légitimes sur la terre, ceux d’un fils envers sa mère, devaient être rompus. Il fallait que Jésus-Christ entre seul dans le lieu où Dieu allait juger le péché du monde.

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Comment Adam a-t-il pu pécher si sa volonté était parfaite ?

21 Octobre 2024 Publié dans #Divers

Adam avait la capacité de ne pas pécher et la capacité de pécher. Par son obéissance à Dieu son Créateur, il devait obtenir l’incapacité de pécher ; mais par sa désobéissance, il devint incapable de ne pas pécher. Voir Ecclésiaste 7. 29.

Lors d’un de ses plaidoyers, Job pose une excellente question : « Comment d'un être souillé sortira-t-il un homme pur ? Il n’en peut sortir aucun » (Job 14. 4). Inversons maintenant cette question pour le bien de notre présente réflexion : "Comment d’un être pur sortira-t-il un homme souillé ? Il en est pourtant sorti un !" La constitution d’Adam, lors de sa création par Dieu, était-elle déficiente pour qu’il puisse être séduit par le péché ? La possibilité de pécher serait-elle demeurée pour toujours avec les hommes si le premier homme n’avait pas lui-même péché ?

Dans son état d’innocence, l’être humain avait la liberté et le pouvoir de vouloir et de faire ce qui est bon et agréable à Dieu. Mais puisque Dieu a créé l'être humain avec le choix de Lui obéir ou de Le désobéir, l'être humain était cependant muable et pouvait donc en déchoir.

Oui; l’être humain a été créé dans son état d’innocence, mais la chute de l'être humain s’en est suivi par sa désobéissance à Dieu. Avant de pouvoir répondre à la question : comment Adam a-t-il pu pécher ?, Et aux questions sous-jacentes, il nous faut premièrement définir ce qu’est la liberté. La conception populaire de la liberté est généralement réduite à un simple choix entre des options. Pour plusieurs, être libre, c’est pouvoir choisir de faire le bien ou de faire le mal. Cette définition est incomplète puisque la liberté ne se réduit pas uniquement à choisir ce que l’on veut. Deuxièmement, cette définition est erronée, puisque Dieu est libre et Il fait ce qu’Il veut (voir Psaumes 115. 3 ; Daniel 4. 35), pourtant, Dieu ne peut pas faire le mal, ni être tenté par le mal (Habacuc 1. 13 ; 2 Timothée 2. 13 ; Jacques 1. 13 ; 1 Jean 1. 5).

La liberté parfaite consiste à ne pouvoir faire volontairement que le bien ; être complètement affranchi du mal, du mensonge, du péché et de la mort. C’est cette liberté qui est promise par Jésus-Christ à ceux qui croient en Lui : "Et Jésus dit aux Juifs qui avaient cru en Lui : Si vous demeurez dans ma Parole, vous êtes vraiment mes disciples ; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira. Ils lui répondirent : Nous sommes la postérité d’Abraham, et nous ne fûmes jamais esclaves de personne ; comment dis-tu : Vous deviendrez libres ? En vérité, en vérité, je vous le dis, leur répliqua Jésus, quiconque se livre au péché est esclave du péché. Or, l’esclave ne demeure pas toujours dans la maison ; le fils y demeure toujours. Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres" (Jean 8. 31-36).

La liberté que le Seigneur Jésus-Christ promet n’est pas la simple capacité de choisir entre le bien et le mal, mais c'est l’affranchissement du mal. La liberté promise est celle que possèdent Dieu, les anges élus, et que Jésus le Fils de Dieu seul peut donner : c'est une capacité à ne choisir que le bien et un cœur qui aime Dieu parfaitement et sans partage. Voilà ce que signifie être réellement libre !

Adam avait-il une telle liberté ? S’il l’avait eue, il n’aurait pas pu déchoir. Cependant, cela ne signifie pas que le premier homme fut créé avec une déficience ou une insuffisance relative à sa volonté ou morale. Adam possédait la capacité de ne pas désobéir à Dieu, et la capacité de désobéir à Dieu, mais il ne possédait pas encore l’incapacité de pécher. Autrement dit, Adam a été créé parfait par Dieu, mais avec le choix de Lui obéir ou de ne pas Lui obéir. Adam était donc sujet à pécher, il avait la possibilité de pécher, ou de ne pas pécher en obéissant à Dieu. Lors de sa création par Dieu, Adam n’était pas encore pécheur.

La chute était possible pour Adam en raison de sa capacité d'obéir à Dieu ou de Lui désobéir, pendant la période de mise à l'épreuve. L’être humain fut créé par Dieu avec un objectif eschatologique : atteindre la vie éternelle par son obéissance. Cette vie éternelle aurait consisté, entre autres choses, en un état d’incorruptibilité (voir 1 Corinthiens 15. 54 ; 1 Jean 3. 9). Alors qu’il était dans un état d’innocence, l’être humain devait accomplir l’alliance des œuvres et, grâce à son obéissance, sa capacité à pécher aurait fait place à l’incapacité de ne pas pécher.

La condition initiale d’Adam n’était pas prévue par Dieu pour demeurer de manière permanente. Adam, avant de goûter au fruit de la connaissance du bien et du mal, était dans un état d’innocence et d’enfance spirituelle. Il devait grandir par la voie de l’obéissance à Dieu, mais il a choisi de grandir par la voie de la désobéissance à Dieu. Adam aurait pu devenir irréprochable  par l'obéissance à Dieu et toute sa postérité après lui n'aurait pas péché. Mais Adam s’est corrompu et toute sa postérité avec lui devinrent pécheurs, c’est-à-dire incapable de ne pas pécher. La capacité du premier homme, de choisir d'obéir ou de désobéir à Dieu, était une condition temporaire qui devait déterminer son futur, que ce soit pour le meilleur ou pour le pire.

Résumons donc l’explication de la chute de l'être humain à la lumière des données que nous possédons : Dieu a décrété la chute afin de manifester par elle sa gloire (Romains 9. 22-23). Cependant, ce décret n’a pas annulé la liberté d’Adam, ni la réalité des alternatives qui se présentaient à lui à l’issue de l’alliance des œuvres en Éden ; car Dieu fit de l’être humain le maître temporel de sa volonté (Ecclésiaste 7. 29). La parfaite harmonie entre ce décret et cette liberté échappe à la raison humaine (Romains 11. 33). Cependant, au niveau concret, Adam a pu pécher malgré sa perfection, car son état d’innocence était muable : il pouvait déchoir ou être définitivement confirmé dans la justice (Genèse 2. 8-17 ; Deutéronome 30. 19). Entraîné par sa femme Ève, elle-même séduite par le serpent, Adam choisit la mort (Romains 5. 12, 17-19). L’homme a non seulement perdu sa justice originelle, mais également sa capacité de ne pas pécher, il devint dès ce moment asservi à la puissance du péché, et depuis, il demeure incapable d’obéir à Dieu (Ecclésiaste 7. 20 ; Romans 8. 7).

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Saisir la Grâce de Dieu

20 Octobre 2024 Publié dans #Divers

Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce, afin d'obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins. (Hébreux 4. 16)

Nous trouvons l'Amour de Dieu en plénitude en nous approchant du Trône de la Grâce. Là, siège Jésus-Christ, le Roi des rois, plein de compassion pour ceux qui s'approchent de Lui. Durant sa vie sur la terre, Jésus a Lui-même expérimenté la souffrance dans son corps et dans son âme. Il peut ainsi nous comprendre parfaitement, et nous accorder sa Grâce d'être secourus dans tous nos besoins.

Que serait notre vie aujourd'hui sans la Grâce de Dieu ? Elle concerne toutes les choses que Dieu nous donne gratuitement, sans que nous l'ayons mérité. La Grâce de Dieu nous accorde le souffle de vie, et le salut (Romains 6. 23). Par la Grâce de Dieu, nous sommes déclarés justes aux yeux de Dieu et nous pouvons entrer avec assurance dans Sa présence (Romains 3. 24). La Grâce de Dieu nous permet d'être la personne que nous sommes aujourd'hui, et de faire ce que nous serions incapables de faire par nous-mêmes (1 Corinthiens 15. 10). Elle produit en nous le désir et le pouvoir d'obéir à Dieu en éclairant notre intelligence. Nous pouvons ainsi faire face à nos circonstances et trouver la force de surmonter nos difficultés. La Grâce de Dieu est pleinement présente pour nous préserver, lorsque nous sommes dans la fournaise de l'épreuve, et elle sait rafraichir notre âme desséchée.

Réalisons simplement que la Grâce de Dieu est à notre disposition pour nous accorder le secours dont nous avons besoin dans notre vie sur la terre. Recevons-la avec un cœur plein de foi. Elle pourra ainsi couler comme un flot puissant, capable de porter la barque de notre vie, même dans la tempête. Elle est suffisante pour aplanir chaque montagne et combler chaque fossé sur le chemin de notre destinée.

UNE PRIÈRE : Merci Seigneur Jésus pour ta Grâce qui nous est offerte. Nous voulons la saisir par la foi. Elle est puissante pour nous secourir dans nos besoins quels qu'ils soient, et nous permettre de vivre une vie chrétienne victorieuse. AMEN !

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Que faisons-nous des jours que Dieu nous donne ?

16 Octobre 2024 Publié dans #Divers

"Rachetez le temps, car les jours sont mauvais. C’est pourquoi ne soyez pas inconsidérés, mais comprenez quelle est la volonté du Seigneur" (Éphésiens 5. 16-17).

Qu’est-ce que 80 ans, 90 ans, voir même 100 ans ? La vie n’est qu’une goutte d’eau dans l’océan de l’éternité ! Elle est comme une vapeur qui apparait, et qui disparait presque aussi vite. Il faut déjà que la fleur éclose, pour qu’elle puisse plus tard resplendir de beauté ! Mais elle finira, quoi qu’il en soit, par faner et mourir. C’est le cycle de la vie et nul ne peut le changer, que l’on soit riche ou pauvre, bon ou méchant, reconnu ou méprisé de tous, le sort est le même pour tout être vivant !

Mais que faisons-nous de ces jours qui nous sont donnés ? Comment les utilisons-nous ? Quel but suivons-nous, quel chemin empruntons-nous ? De cela dépendra notre vie ici-bas, mais surtout notre éternité !

En tant que véritables chrétiens, enfants de Dieu, notre but est la vie éternelle. C’est l’espérance que le Seigneur Jésus a mis dans notre cœur et nous marchons jour après jour sur le chemin de la Vérité avec persévérance et endurance. Nous luttons souvent, tantôt avec nous-mêmes, tantôt avec Satan qui est l’adversaire de nos âmes ; mais nous nous relevons toujours par la grâce du Seigneur Jésus.

Notre temps est court et nous ne pouvons le gaspiller. La gestion de ce temps nous a été confiée et nous en sommes pleinement responsables. Un jour viendra où nous rendrons des comptes de toutes les actions que nous aurons faites et de celles que nous n’aurons pas faites, de ce que nous aurons accompli avec l'élan de notre cœur et de tout ce que nous aurons négligé volontairement.

Moïse a dit : « Enseigne-nous à bien compter nos jours » (Psaumes 90. 12), et c’est une prière que chaque enfant de Dieu devrait faire ! "Montre-nous Seigneur ce qui est important, ce qui doit passer en premier dans mon emploi du temps, aide-moi à ne pas m’éparpiller dans des choses vaines et surtout à chercher ta volonté !"

Paul nous dit de racheter le temps (Éphésiens 5. 16), car les jours sont de plus en plus mauvais, il n’y a plus une minute à perdre avec les futilités du monde, les disputes de mots, les choses sans intérêt pour l’éternité et surtout tout ce qui n’est pas dans la volonté de Dieu !

Nous cherchons tous une vie stable, tranquille et confortable ; mais notre priorité ne devrait pas se porter sur les choses périssables, mais sur l’éternité. "Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, cherchez les choses d’en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu. Affectionnez–vous aux choses d’en haut, et non à celles qui sont sur la terre. Car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu" (Colossiens 3. 1-3).

Notre manière de vivre est très révélatrice, elle est en quelque sorte le miroir de ce que nous sommes réellement. Une nouvelle création ne peut plus se comporter comme l’ancienne, puisqu’elle a été renouvelée, transformée au plus profond d’elle-même ! Paul est clair sur ce sujet : Si nous sommes ressuscités avec Christ, alors nous sommes mort à notre ancienne vie ! Notre regard n’est plus le même, il est désormais en Christ, il se porte sur toutes les choses célestes et non plus sur ce qui est appelé à disparaitre.

Ce n’est qu’en ayant un regard transformé que l’on peut mettre les priorités à leur place, dans le bon ordre ! Dieu devient alors notre seul et unique but, rien ne peut passer avant Lui, pas même les œuvres faites en son Nom !

Le problème est que ce n’est pas toujours le cas, et nous le voyons dans le livre de l’Apocalypse, lorsque Jésus en fait le reproche à l’église d’Éphèse : "Mais ce que j’ai contre toi, c’est que tu as abandonné ton premier amour" (Apocalypse 2. 4). Cette église faisait des œuvres merveilleuses pour Dieu, et en tant qu’êtres humains, nous mettons en avant nos œuvres plutôt que Dieu Lui-même. Mais Dieu demanda à l'église d’Éphèse de se repentir sous peine de lui retirer son Esprit ! C’est très grave, car sans le Saint-Esprit, sans sa Lumière, c’est la mort assurée. Et pourtant, en tant que chrétiens, nous avons souvent du mal à envisager cela pour des chrétiens qui sont très actifs dans leur assemblée et qui passent beaucoup de temps à agir pour les autres.

Aucune œuvre, si bonne et grande soit-elle, ne nous sauvera, et nous ne devons pas l’oublier ! Les œuvres sont certes importantes, car sans les œuvres, nous démontrons que notre foi est vaine, mais les œuvres doivent toujours passer après Dieu.

Avons-nous suffisamment de sagesse pour savoir ce que cela veut dire ? "Afin que nous appliquions notre cœur à la sagesse" (Psaumes 90. 12). Avons-nous réellement compris que les œuvres agréables à Dieu découlent avant tout de notre relation vivante et personnelle avec Lui ? « Que ta volonté soit faite, Seigneur ! » devrait être notre désir de chaque instant ! « Non pas ce que je veux », comme l’a dit Jésus, « mais CE QUE TU VEUX ! ».

Peut-être avons-nous perdu du temps jusqu’à ce jour avec ce que nous pensions être de Dieu. C'est pourquoi, il est temps de se ressaisir individuellement et de chercher la volonté de Dieu pour notre vie ! "Que veux-tu que je fasse, Seigneur ? Je n’ai plus de temps à perdre avec ce que je considère être de toi et qui ne l’est pas ! Je veux Te chercher en premier pour mieux te connaitre".

Demandons la sagesse à Dieu, et Il nous la donnera si nous ne doutons pas ! "Si quelqu’un d’entre vous manque de sagesse, qu’il la demande à Dieu, qui donne à tous simplement et sans reproche, et elle lui sera donnée. Mais qu’il la demande avec foi, sans douter ; car celui qui doute est semblable au flot de la mer, agité par le vent et poussé de côté et d’autre" (Jacques 1. 5-6).

Cherchons la face de Dieu, cherchons-le tant qu’il se trouve ! Ce n’est pas parce que Dieu est entré dans notre vie, que nous l’avons pleinement trouvé. Dieu veut se révéler à nous jour après jour, et il veut nous conduire dans sa vie de résurrection. Il veut nous enseigner qui Il est, et nous apprendre à marcher dans ses pas.

Ne perdons plus de temps, le Seigneur Jésus est à la porte et il frappe. Certains de ceux qui se disent chrétiens Le laissent dehors, parce qu’ils ne veulent pas être dérangés dans leur raisonnement et leur vie de confort. Pour eux, ils disent avoir Jésus et le Salut, ça leur suffit. Ils pensent avoir gagné le gros lot et ne s’embêtent pas à chercher Sa volonté. Jésus frappe à leur porte, il veut rentrer parce qu’Il n’a pas sa place dans leur cœur, bien qu’ils en soient persuadés ! Certains d’entre eux ont un agenda rempli d’activités chrétiennes, mais pourtant Jésus frappe à la porte de leur cœur et leur dit : « Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi » (Apocalypse 3. 20).

Ne gaspillons pas notre temps, mais mettons le Seigneur Jésus en premier dans notre vie et que nous puissions dire comme l'apôtre Paul : "Ce n'est plus moi qui vis, mais c'est Christ qui vit en moi !" (Galates 2. 20).

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L'obéissance à Dieu n'est pas contraire à la liberté

12 Octobre 2024 Publié dans #Divers

Jésus-Christ a dit : “Si vous m’aimez, vous garderez mes commandements” (Jean 14. 15).

Peut-être pensez-vous que plus vous aurez de commandements auxquels obéir, moins vous aurez de liberté. Et ainsi, vous dites que c'est un paradoxe que Jésus nous disent : “Si vous m’aimez, vous garderez mes commandements” ! A travers tout l’Ancien Testament, Dieu a apporté des commandements à Son peuple et lui a demandé de les suivre. Naturellement, comme nous sommes très oublieux, Dieu a dû multiplier ces rappels de mémoire.
De plus, Son peuple s’est rebellé très souvent contre Ses ordres, avec toujours des conséquences désastreuses. Les choses n’ont pas changé dans le Nouveau Testament, sauf que c’est à Jésus Lui-même que nous devons obéir.
Sommes-nous donc libres ? Réfléchissons à toutes les contraintes qui sont faites sur notre vie, de l’école à l’université, puis dans notre vie professionnelle, sans compter les contraintes que nous nous imposons à nous-mêmes.
Si nous voulons réussir en créant notre propre entreprise, nous sacrifierons beaucoup d’heures de loisir pour poursuivre nos buts.
Si nous voulons devenir un grand athlète, nous devrons nous imposer une discipline de fer pour atteindre un haut niveau de compétitivité.
Et ainsi de suite. Presque dans tous les domaines de la vie, nous sommes astreints à des commandements. Et même ceux qui optent pour une vie dans la rue, une vie de SDF, seront encore sous le joug de contraintes imposées par les autorités s'ils veulent manger ou dormir quelque part.

La grande différence entre ces contraintes et les commandements divins, c’est que ces contraintes émanent de créatures comme vous et moi, qui ne savent pas nécessairement ce qui est le meilleur pour nous ; tandis que les commandements divins émanent du Dieu Créateur, qui connaît parfaitement ce dont nous avons besoin pour vivre, pour nous développer et pour être heureux.

“Nous avons été créés en Jésus-Christ pour des œuvres bonnes que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions” (Éphésiens 2. 10).

Non seulement Dieu nous a créés, mais Il nous a aussi “rachetés”, c’est-à-dire achetés une seconde fois par la mort de Christ à Golgotha et sa résurrection. Il est donc normal que nous Lui devions de L’écouter et de chercher à Lui plaire.
Et comment le faire si nous n’acceptons pas d’écouter Ses principes ? Tim Keller a écrit : “ces directives viennent de Celui qui nous a conçus, et elles ne sont pas le fruit du hasard, ou ne sont pas prises sans réflexion. Les enfreindre équivaut à violer notre propre nature et à endommager notre liberté, comme celui qui mange sans cesse des mauvaises nourritures et se retrouve à l’hôpital”. Aussi est-il sage de suivre les commandements de Dieu, car nous prouvons par là que nous Lui faisons confiance.

D’autre part : Paul affirme que nous avons été créés pour accomplir des œuvres bien spécifiques, qui nous apporteront de la joie, du contentement sur cette terre et de grandes récompenses dans l'avenir, au Ciel. Jésus encouragea ses disciples à accumuler des trésors au Ciel (Matthieu 6. 19-21).
La liberté dont rêvaient les pharisiens n’est qu’une illusion tragique. Ils se croyaient affranchis de Dieu, mais ils étaient devenus esclaves de Satan et de leurs passions.
Quant à nous enfants de Dieu, en acceptant les commandements de Dieu et en les mettant en pratique, nous démontrons notre amour pour Lui et pour les autres, eux aussi créés par Dieu notre Créateur. L'apôtre Jean a écrit : “Car l’amour de Dieu consiste à garder Ses commandements. Et Ses commandements ne sont pas pénibles" (1 Jean 5. 3). Il a aussi écrit : “A ceci, nous reconnaissons que nous L’avons connu : si nous gardons Ses commandements. Celui qui dit : Je l’ai connu, et qui ne garde pas Ses commandements, est un menteur, et la vérité n’est pas en lui” (1 Jean 2. 4-5).
Nous affirmons aussi que Dieu est digne de notre confiance, de notre adoration. Qu’Il est bon et sage et qu’Il mérite notre loyauté. “Que votre lumière brille ainsi devant les gens, afin qu’ils voient vos belles œuvres et glorifient votre Père qui est dans les cieux” (Matthieu 5. 16).

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La Trinité

10 Octobre 2024 Publié dans #Divers

Certains ont de la peine avec le concept de "trinité". Ce mot, en effet, ne se trouve pas dans la Bible. De plus, aux origines de la révélation, Dieu est UN. Mais commençons par le commencement : si le mot "trinité" ne se trouve pas dans la Bible, c'est cependant un concept né de l'étude des textes bibliques - la trinité désigne le seul Dieu unique, en trois Personne (Père, Fils et Saint-Esprit), égales et participant à une même essence.

Dieu le Père est entièrement et complètement Dieu. Dieu le Fils (Jésus-Christ) est entièrement et complètement Dieu. Et Dieu le Saint-Esprit est entièrement et complètement Dieu. Pourtant, il n’y a qu’un seul Dieu. Dans notre monde, avec notre expérience humaine limitée, nous avons du mal à comprendre la trinité. Mais depuis le début dans la Bible (la Parole écrite de Dieu), nous lisons cette description de Dieu par rapport à la Trinité. Notons l’usage des noms au pluriels « faisons » et « notre » dans Genèse 1. 26 : "Dieu dit : « FAISONS l'homme à NOTRE image selon NOTRE ressemblance, pour qu'il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre »".

La Bible est claire que Dieu est UN, et Il s'est manifesté sous trois formes, trois rôles ou trois Personnes. Dieu le Père, Jésus-Christ le Fils, et le Saint-Esprit, sont UN. Ils sont uniques.

Le mot "trinité" n'est pas écrit dans la Bible, mais :
- Du fait que Dieu s'est manifesté sous différents traits, la notion de trinité s'est petit à petit imposée au fur et à mesure que la Bible était étudiée en détail.
- Des indices montrant que Dieu se manifeste "sous forme de plusieurs personnes" existent déjà dans l'Ancien Testament : Élohim est un pluriel, et dans le livre de Genèse 1. 26, il est dit : "Faisons l'homme à notre image". La Parole, qui est aussi Dieu, était déjà avec Dieu le Créateur
(Voir Jean 1. 1-3). La Parole de Dieu se manifesta plus tard en se faisant chair (Homme), son Nom est Jésus-Christ le Fils de Dieu.
- Jésus Lui-même a dit : "JE SUIS"
(Jean 8. 58). Cette expression dont Dieu se présenta à Moïse dans Exode 3. 14 est réservée à Dieu seul. Du fait que Dieu est UN, Jésus est donc aussi UN, et le Saint-Esprit, qui est actuellement l'agent de Dieu sur Terre, est également UN (c'est la tri-unité).

Chaque membre de la Trinité a un rôle différent.
- Dieu le Père est la source première, la cause de l'Univers
(1 Corinthiens 8. 6, Apocalypse 4. 11). Oui, Il est la source première de la révélation divine (Apocalypse 1. 1), du salut (Jean 3. 16-17), et de l'œuvre parfaite de son Fils Jésus-Christ (Jean 5. 17, 14. 10). C’est Dieu le Père qui est à l’origine toutes ces choses.
- Jésus-Christ le Fils est l'agent par lequel Dieu le Père accomplit les œuvres suivantes : la création et la maintenance de l'Univers
(1 Corinthiens 8. 6, Jean 1. 3, Colossiens 1. 16-17), la révélation divine (Jean 1. 1, Matthieu 11. 27, Jean 16. 12-15, Apocalypse 1. 1), et le salut (2 Corinthiens 5. 19, Matthieu 1. 21, Jean 4. 42). Dieu Le Père fait toutes ces choses par Jésus-Christ le Fils, qui est son agent.
- Dieu le Saint-Esprit est l’instrument par qui Dieu le Père accomplit les œuvres suivantes : la création et la maintenance de l'univers
(Genèse 1. 2, Job 26. 13, Psaumes 104. 30), la révélation divine (Jean 16. 12-15, Éphésiens 3. 5, 2 Pierre 1. 21), le salut (Jean 3. 6, Tite 3. 5, 1 Pierre 1. 2) et l'œuvre parfaite de Jésus (Ésaïe 61. 1, Actes 10. 38) Ainsi, Dieu le Père fait toutes ces choses par la puissance du Saint-Esprit.

Le Père est Dieu, le Fils est Dieu et le Saint-Esprit est Dieu, mais il n'y a qu'un seul Dieu. Telle est la doctrine biblique de la Trinité. Au lieu de nous concentrer sur une définition humaine limitée de la Trinité, concentrons-nous sur la grandeur et la nature infiniment plus élevée de Dieu. « Quelle profondeur ont la richesse, la sagesse et la connaissance de Dieu ! Que ses jugements sont insondables, et ses voies impénétrables ! En effet, qui a connu la pensée du Seigneur, ou qui a été son conseiller ? » (Romains 11. 33-34).

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Demeurons en Christ et non en nous mêmes (2)

9 Octobre 2024 Publié dans #Divers

En mettant en pratique l'enseignement de l'article précédent, nous voyons que les merveilleuses possibilités, dont Dieu nous a équipé pour le servir en tant qu'enfants de Dieu, sont alors libérées par l’anéantissement et la mise à mort du "MOI". En nous s'offrant entièrement à Dieu sur l'autel dans un abandon total, nous serons agréés par Dieu, sanctifiés et utilisés par Lui.
Étant enfants de Dieu, nous demeurons dans cette chair humaine, bien qu’il soit inimaginable de pouvoir dire que le "MOI" est totalement mort, ou a totalement disparu en nous. Mais lorsque nous permettons à la vie de Jésus-Christ de prendre pleinement le pouvoir dans notre vie entière, le "MOI" sera maintenu crucifié sur la croix, et soumis à la sentence de mort prononcée contre lui. C"est ainsi que le "MOI" n'aura sur nous aucun pouvoir, même pas pour un seul instant. Jésus-Christ est devenu notre Seigneur. La Parole de Dieu dit : "J'ai été crucifié avec Christ; et si je vis, ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m'a aimé et qui s'est livré lui-même pour moi" (Galates 2. 20).

Nous enfants de Dieu, croyants en Jésus-Christ, voulons-nous vraiment habiter pleinement en Christ ? Alors décidons par la foi de rejeter à jamais notre "MOI", à lui refuser tout droit d’intervenir dans notre vie intérieure même un seul instant.
Si nous voulons vraiment nous libérer de notre "MOI", afin de permettre à Jésus-Christ de devenir notre propre vie profonde, d’inspirer toutes nos pensées, nos sentiments, nos actes, tant dans les choses spirituelles que dans les choses matérielles ; alors Jésus pourra pleinement nous prendre en charge totale. Car Il veut être notre Vie au sens le plus large et le plus complet. Jésus s’occupera des mille choses qui constituent notre vie quotidienne, même les plus insignifiantes. Pour le faire, Jésus ne demande qu’une chose à faire : nous devons nous dégager de notre "MOI" et de notre vie propre ; nous devons demeurer en Christ et dans la vie de Christ. C'est ainsi que la Vie de Christ pourra pleinement se manifester en nous.

La puissance de la sainte Présence de Dieu chassera notre ancienne vie. Pour y parvenir, abandonnons totalement notre "MOI" tout de suite et pour toujours. Si nous n’avons jamais osé le faire par crainte de faillir à notre engagement, faisons-le maintenant, considérant la promesse que Christ nous a faite de remplacer notre vieille vie par la sienne.
Croyons et constatons que nous sommes réellement mort au "MOI", bien que le "MOI" n'a pas disparu totalement de nous. Le "MOI" est encore fort et vigoureux, mais il n’a aucun pouvoir sur nous enfants de Dieu qui avons une nouvelle nature divine et sanctifiée. Notre nouveau "MOI" est régénéré en Jésus-Christ. Nous sommes vraiment morts au péché et vivants pour Dieu.

Le fait que nous soyons morts en Christ nous a libéré complètement de la domination du "MOI". Il n’a plus de pouvoir sur nous, à moins que nous ne consentions, par ignorance, incrédulité ou manque de vigilance, à nous soumettre à son autorité usurpée. Venons et acceptons par la foi, simplement et de tout notre cœur, la glorieuse position que nous avons en Jésus-Christ.
Nous sommes de ceux qui, en Christ, sont morts au "MOI", de ceux qui ont été libérés de la domination du "MOI", et ont en échange, reçu la Vie divine. Avançons-nous donc hardiment et accrochons-nous en Jésus-Christ qui a vaincu notre ennemi. Ayons bon courage. Croyons seulement. N’ayons pas peur de franchir le pas décisif et de déclarer que nous avons, une fois pour toutes, livré ce "MOI" à la mort pour laquelle il a été crucifié en Christ
(voir Romains 6. 6). Et comptons sur Jésus-Christ, le Crucifié et le Ressuscité, pour maintenir notre "MOI" sur la croix et pour le remplacer par sa propre Vie bénie de résurrection.

Dans cette attitude de foi, demeurons en Christ. Attachons-nous à Lui, reposons-nous sur Lui, espérons en Lui. Renouvelons chaque jour notre consécration envers Jésus ; acceptons chaque jour à nouveau notre position merveilleuse : la rançon de nos péchés a été payée pour nous arracher à Satan le tyran et faire de nous des vainqueurs en Christ
Considérons chaque jour avec une sainte frayeur notre ennemi, le "MOI", se débattant pour échapper à la croix, cherchant à nous amener à lui rendre un peu de liberté, ou à nous tromper en proclamant qu’il veut maintenant    s’employer à servir Christ.
Rappelons-nous bien de ceci : le "MOI" est plus dangereux quand il cherche à servir Dieu que lorsqu'il refuse de lui obéir. Considérons-le avec une sainte frayeur et cachons-nous en Jésus-Christ qui est notre sécurité.
Demeurons donc en Jésus-Christ. Il a promis de demeurer en chacun de nous qui croyons en Lui. Jésus nous apprendra à être humble et vigilant ; Il nous apprendra à être joyeux et confiant.
Apportons à Jésus-Christ tout ce qui nous intéresse dans la vie, toutes les puissances de notre propre nature, le courant incessant de pensées, de désirs, de sentiments qui constitue ta vie. Et comptons sur Jésus pour qu"Il prenne la place que le "MOI" occupait auparavant, si simplement et si naturellement. Jésus-Christ va vraiment prendre possession de nous et habiter en nous.
Dans la paix, le repos, la grâce de la vie nouvelle, nous allons recevoir une joie permanente. Voilà le merveilleux échange qui nous est proposé : sortir de notre "MOI" afin de demeurer en Christ seul.

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