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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

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Les prophéties sur les oeuvres de Jésus-Christ après sa Résurrection

27 Septembre 2024 Publié dans #Divers

La Bible continue à prédire une continuité : Les évènements à venir après la Venue du Messie sur terre. Jésus le Messie vint dans ce monde, Il mourut sur une croix, mais Il est aussi ressuscité et Il vit maintenant aux siècles des siècles. Si toutes les prophéties annoncées autour de la première Venue de Jésus se sont accomplies, qu’en est-il des prophéties concernant son œuvre présente sur la terre et sur son Retour ?
Les prophètes de l’Ancien Testament ont annoncé plusieurs prophéties concernant l’œuvre du Messie ressuscité, et en plus, Dieu le Père nous a révélé ce qui est écrit dans les épîtres du Nouveau Testament et l’Apocalypse.
Le prophète Malachie a prophétisé aussi sur la venue du Messie, de sa Résurrection et de son travail de sanctification qu’Il opèrera en ceux qui Lui appartiennent pendant le temps de la grâce. "Qui pourra soutenir le jour de sa Venue ? Qui restera debout quand Il paraîtra ? Car Il sera comme le feu du fondeur, comme la potasse des foulons. Il s’assiéra, fondra et purifiera l’argent ; Il purifiera les fils de Lévi, Il les épurera comme on épure l’or et l’argent, et ils présenteront à l’Éternel des offrandes avec justice" (Malachie 3. 2-3).

Cette sanctification faite par le Messie était nécessaire afin que nos offrandes soient agréées. "Alors l’offrande de Juda et de Jérusalem sera agréable à l’Éternel, comme aux anciens jours, comme aux années d’autrefois" (Malachie 3. 4).

Depuis sa Résurrection, Jésus le Messie, par le Saint-Esprit, travaille à sauver et rassembler les élus. "Et moi, quand j’aurai été élevé de la terre, j’attirerai tous les hommes à moi" (Jean 12. 32).

Le prophète Zacharie a annoncé que dans la fin des temps, les juifs se tourneront vers le Messie en repentance, en se rappelant les souffrances et la mort de Jésus. "Alors je répandrai sur la maison de David et sur les habitants de Jérusalem un esprit de grâce et de supplication, et ils tourneront les regards vers moi, celui qu’ils ont percé. Ils pleureront sur lui comme on pleure sur un fils unique, ils pleureront amèrement sur lui comme on pleure sur un premier-né" (Zacharie 12. 10).

Par l’œuvre du Messie, il y aura une conversion mondiale, des gens autour de toute la planète se tourneront vers le Messie, et cela a déjà débuté. "Après cela, je regardai, et voici, il y avait une grande foule, que personne ne pouvait compter, de toute nation, de toute tribu, de tout peuple, et de toute langue. Ils se tenaient devant le trône et devant l’agneau, revêtus de robes blanches, et des palmes dans leurs mains" (Apocalypse 7. 9).

Les prophéties de Daniel annoncent le Retour de Jésus le Messie sur une nuée et de son Couronnement. "Je regardai pendant mes visions nocturnes, et voici, sur les nuées des cieux arriva quelqu’un de semblable à un fils de l’homme ; il s’avança vers l’ancien des jours, et on le fit approcher de lui. On lui donna la domination, la gloire et le règne ; et tous les peuples, les nations, et les hommes de toutes langues le servirent. Sa domination est une domination éternelle qui ne passera point, et son règne ne sera jamais détruit". (Daniel 7. 13-14).

Une prophétie de Paul nous annonce que Jésus le Messie reviendra, Il ressuscitera tous ceux qui Lui appartiennent, et Il viendra chercher ceux qui sont encore vivants sur la terre. "Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d’un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants, qui serons restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur" (1 Thessaloniciens 4. 16-17).

Les prophéties de Malachie parlent aussi de la guérison qu’apportera le Retour du Messie envers ses élus. "Mais pour vous qui craignez mon nom, se lèvera le soleil de la justice, et la guérison sera sous ses ailes ; vous sortirez, et vous sauterez comme les veaux d’une étable, et vous foulerez les méchants, car ils seront comme de la cendre sous la plante de vos pieds, au jour que je prépare, dit l’Éternel des armées" (Malachie 4. 2).

Il y aura une victoire dans le Ciel qui fermera pour un temps l’accès au Diable sur la terre. "Puis je vis descendre du ciel un ange, qui avait la clef de l’abîme et une grande chaîne dans sa main. Il saisit le dragon, le serpent ancien, qui est le diable et Satan, et il le lia pour mille ans. Il le jeta dans l’abîme, ferma et scella l’entrée au-dessus de lui, afin qu’il ne séduisît plus les nations, jusqu’à ce que les mille ans fussent accomplis. Après cela, il faut qu’il soit délié pour un peu de temps" (Apocalypse 20. 1-3).

Le prophète Malachie a prophétisé que lors de son Retour, il y aura un jugement sur les pécheurs non repentants exécuté par le Messie. "Je m’approcherai de vous pour le jugement, et je me hâterai de témoigner contre les enchanteurs et les adultères, contre ceux qui jurent faussement, contre ceux qui retiennent le salaire du mercenaire, qui oppriment la veuve et l’orphelin, qui font tort à l’étranger, et ne me craignent pas, dit l’Éternel des armées" (Malachie 3. 5).

Jésus le Messie aura un règne de 1000 ans sur terre, règne de paix avec ses élus. "Heureux et saints ceux qui ont part à la première résurrection ! La seconde mort n’a point de pouvoir sur eux ; mais ils seront sacrificateurs de Dieu et de Christ, et ils régneront avec lui pendant mille ans" (Apocalypse 20. 6).

À la fin, le diable sera relâché et il séduira encore les humains pour la guerre contre Jésus le Messie. "Quand les mille ans seront accomplis, Satan sera relâché de sa prison. Et il sortira pour séduire les nations qui sont aux quatre coins de la terre, Gog et Magog, afin de les rassembler pour la guerre ; leur nombre est comme le sable de la mer. 9 Et ils montèrent sur la surface de la Terre, et ils investirent le camp des saints et la ville bien-aimée. Mais un feu descendit du ciel, et les dévora" (Apocalypse 20. 7-9).

Il y aura une victoire définitive sur le diable et son armée. "Et le diable, qui les séduisait, fut jeté dans l’étang de feu et de soufre, où sont la bête et le faux prophète. Et ils seront tourmentés jour et nuit, aux siècles des siècles" (Apocalypse 20. 10).

Ensuite la Parole de Dieu prédit, ce sera la fin de cette vie terrestre.

Il y aura la résurrection de tous les morts non sauvés, pour être jugés et condamnés. "Puis je vis un grand trône blanc, et celui qui était assis dessus. La terre et le ciel s’enfuirent devant sa face, et il ne fut plus trouvé de place pour eux. Et je vis les morts, les grands et les petits, qui se tenaient devant le trône. Des livres furent ouverts. Et un autre livre fut ouvert, celui qui est le livre de vie. Et les morts furent jugés selon leurs œuvres, d’après ce qui était écrit dans ces livres" (Apocalypse 20. 11-12).
Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l’étang de feu" (Apocalypse 20. 15).

Ensuite, la Bible nous prédit la création d’un nouveau Ciel et d’une nouvelle Terre complètement différente de celle-ci, avec la Nouvelle Jérusalem. Le Seigneur y régnera éternellement. "Puis je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre ; car le premier ciel et la première terre avaient disparu, et la mer n’était plus. Et je vis descendre du ciel, d’auprès de Dieu, la ville sainte, la nouvelle Jérusalem, préparée comme une épouse qui s’est parée pour son époux. Et j’entendis du trône une forte voix qui disait : voici le tabernacle de Dieu avec les hommes ! Il habitera avec eux, et ils seront son peuple, et Dieu lui-même sera avec eux. Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu. Et celui qui était assis sur le trône dit : Voici, je fais toutes choses nouvelles. Et il dit : écris ; car ces paroles sont certaines et véritables" (Apocalypse 21. 1-5).

Les prophéties nous enseignent que Jésus le Messie invite tous ceux qui ont soif. Ceux qui vont à Jésus et qui croient en Lui deviennent enfants de Dieu et héritier de Dieu. "Et il me dit : C’est fait ! Je suis l’alpha et l’oméga, le commencement et la fin. À celui qui a soif, je donnerai de la source de l’eau de la vie, gratuitement. Celui qui vaincra héritera ces choses ; je serai son Dieu, et il sera mon fils" (Apocalypse 21. 6-7).

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Qui règne dans le monde ?

20 Septembre 2024 Publié dans #Divers

En créant l’être humain, Dieu lui confie une position de domination sur la Création : Adam est prince en Éden, à la gloire du divin Roi Créateur. Si ce privilège originel nous honore, il nous étreint aussi le cœur, nous humilie et éveille notre nostalgie. Car les choses ne sont plus ce qu’elles ont été, ni ce qu’elles auraient pu être. Qu’est devenu, au final, notre statut de prince dans la Création, depuis que le mal est entré dans le monde ?

Le premier Adam, prince déchu :

A l’origine, l’homme « à l’image de Dieu» reçoit l’autorité sur le monde créé, qu’il doit « soumettre » et « dominer » (Genèse 1. 26 ; 28).
Alors qu’Adam et Ève devaient dominer le serpent, celui-ci réussit à les soumettre par sa ruse. En rejetant l’autorité de Dieu, ils se dessaisissent de la leur, pour s’assujettir au serpent, symbole du diable. Ce dernier parvient à ses fins : la désobéissance de l’être humain entraîna sa condamnation à mort et donc sa défaite, car la terre qu’il devait soumettre, l’engloutira
(Genèse 3. 19). Alors qu’Adam devait régner sur le monde, c’est désormais le péché et la mort qui y règnent (Romains 5. 21). Chassés d’Éden, qu’ils ne sont plus en mesure de « garder » et de « cultiver », Adam et Ève ont entraîné le reste de l’humanité à vivre sur une terre maudite, loin de la présence de Dieu.

Lors de l’alliance avec Noé, Dieu reformule la vocation de l’humanité déchue. À cette occasion, il reprend certains aspects du mandat originel, mais ne mentionne plus sa fonction de gouvernance. Dans le récit de Genèse 8. 21 à 9. 17 qui forme un parallèle évident avec celui des origines, Genèse 1. 28 : « Soyez féconds, multipliez vous, […] » ne contient plus : « soumettez-là ». Ce verbe, kabash, qui signifiait la vocation royale d’Adam, est précisément absent du récit. Il faut en conclure que suite à la chute, le but ultime du mandat d’Adam (la soumission du monde à l’homme et, par le fait même, à Dieu) devient inatteignable pour l’être humain.

Qui règne, ici et maintenant ?

Si le domaine d’intendance échappe à la bonne maîtrise de l’être humain, Dieu ne le livre pas pour autant au chaos. Tout en tenant compte du cœur mauvais de l’être humain, Dieu fait cette promesse à Noé : « Tant que la terre subsistera, les semailles et la moisson, le froid et la chaleur, l’été et l’hiver, le jour et la nuit ne cesseront pas » (Genèse 8. 21-22). La Création reste la propriété de Dieu (1 Corinthiens 10. 26), et le maintien de son équilibre cosmique est la marque de son autorité et de sa providence. Tant que Dieu fait subsister la terre (Genèse 8. 22), sa patience demeure.

Or, le temps de la patience de Dieu est aussi le temps d’un désordre et d’une double imposture : l’être humain, qui aurait dû régner, est supplanté par le diable ; et le diable, bien qu’il ne puisse s’en affranchir, conteste la Seigneurie de Dieu dans le monde. En ce sens, le diable est « le prince de ce monde » (Jean 12. 31) ; le monde entier gît sous sa puissance (1 Jean 5. 19) : celle du mal (Ephésiens 6. 12), des ténèbres (Actes 26. 18) et de la mort (Hébreux 2. 14). De telle sorte que « le monde » représente désormais dans plusieurs textes, une puissance spirituelle opposée à Dieu.

Le Royaume de Jésus-Christ, le nouvel Adam :

« Qu’est-ce que l’homme ? Tu l’as abaissé pour un peu de temps au-dessous des anges, Tu l’as couronné de gloire et d’honneur, Tu as mis toutes choses sous ses pieds. Mais celui qui a été abaissé pour un peu de temps au-dessous des anges, Jésus, nous le voyons couronné de gloire et d’honneur ». Ce texte d’Hébreux 2. 6-9 qui reprend le Psaume 8, qui lui même reprenait le récit des origines, attribue à Jésus la domination qui avait été accordée à Adam. On remarque que ce ne sont plus seulement la terre et les animaux du Psaume 8 qui sont placés sous les pieds de Jésus, mais la mort « qu'il a réduit à l’impuissance », ainsi que « le monde à venir ». En effet, le Fils de Dieu, « Prince de notre salut » s’est incarné, afin d’écraser par sa propre mort, celui qui jusque là en détenait le pouvoir (Hébreux 2. 14-15).

Le Royaume du nouvel Adam qui est intervenu à cette occasion et qui a pris le relai, n’est autre que le Royaume de Dieu.

Jésus, « le nouvel Adam », a assumé le mandat dans lequel le premier Adam a échoué. Or, cette reprise du mandat déchu ne consiste pas en un simple rattrapage du passé. Le Royaume du nouvel Adam qui est intervenu à cette occasion et qui a pris le relai, n’est autre que le Royaume de Dieu. Son Royaume ne vient pas de ce monde, il est céleste et spirituel et son plein établissement ne se fera que par le biais d’un renouvellement ou d’une transformation radicale de toutes choses.

D’une part, ce jour sera l’occasion d’un jugement sur l’ensemble de l’humanité impie, ainsi que sur son domaine (2 Pierre 3. 4-13), soumis, par la chute, à la vanité et à la corruption (Romains 8. 19-21). « Les éléments créés », corruptibles par nature, ne subsisteront pas (Hébreux 12. 27), et disparaîtront pour laisser place la nouvelle création (Apocalypse 21. 1). D’autre part, plutôt que de rétablir la créature humaine uniquement dans sa gloire première, le mandat reçu par Jésus-Christ nous unit à la sienne et le glorifie Lui, « Celui par qui et pour qui tout existe » (Hébreux 2. 10). C’est ainsi, par exemple, que nos corps qui portent actuellement « l’image du terrestre » seront ressuscités à « l’image du céleste ». Alors, la gloire de ce qui était « premier », de notre « corps naturel » et « corruptible », déclarée « méprisable », passera, pour laisser place à l’éclat incomparable du « corps spirituel » et « incorruptible » du dernier Adam.

Les enfants de Dieu règnent dans la vie par Jésus-Christ (Romains 5. 17) :

Lorsque le nouvel Adam a accomplit pour nous le mandat déchu, il en a aussi redéfinit le contenu et l’orientation, selon son propre Royaume qui est céleste et non terrestre. Puisque nous sommes associés au Royaume du Fils de Dieu, notre gloire, notre vocation et notre héritage, sont aussi célestes.

Le croyant trouvera donc dans la gloire et le pouvoir de l’être humain attestés par le Psaume 8. Et, par la surabondance de la grâce que Dieu a manifesté en nous sauvant, ces privilèges que nous attendons, sont supérieurs à ceux dont nous souffrons la perte depuis la chute. Si par le Saint-Esprit, nous jouissons déjà des arrhes de ces privilèges célestes, notre vocation d'enfants de Dieu ne consiste certainement pas à restaurer et poursuivre ce statut de prince sur terre, tel qu’il avait été confié à Adam en Éden. Une telle entreprise relativiserait les conséquences de la chute et irait même à l’encontre de la portée de la rédemption. Puisque nous sommes morts et ressuscités avec Christ, penser encore « aux choses de la terre » et rechercher ses gloires (1 Corinthiens 3. 1-4), plutôt que d’espérer celles d’en haut, nous rendrait « ennemis de sa croix » (Philippiens 3. 14-21).

Par notre foi en Jésus, nous sommes dès aujourd’hui, vainqueurs du monde et de son prince (1 Jean 2. 14 ; 5. 4), de la mort et du péché (Romains 5. 17). C’est en ce sens que nous régnons dans la vie. Nous ne dominons pas le monde, mais nous sommes libérés de son emprise : le monde est crucifié pour nous, comme nous le sommes pour Lui (Galates 6. 14). Nous vivons donc dans le monde présent, sans lui appartenir, en citoyens et serviteurs d’une autre cité (Hébreux 11. 13-16) ; en témoins du Règne de Dieu qui vient et ambassadeurs de sa volonté de réconciliation (2 Corinthiens 5. 20). Si nous persévérons, alors seulement nous règnerons sur la Nouvelle Terre (Apocalypse 5. 10 ; 22. 5), pour l’éternité (2 Timothée 2. 12), délivrés à jamais de la présence du mal.

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Rien de caché

16 Septembre 2024 Publié dans #Divers

"Il n'y a aucune créature qui soit cachée devant lui, mais tout est nu et découvert aux yeux de Celui à qui nous de­vons rendre compte" (Hébreux 4. 13).

La Pa­role de Dieu amène l’âme humaine de­vant Dieu, où elle se trouve nue, découverte, dé­pouillée de tout, se ju­geant elle-même comme Dieu la juge.

Ce Ju­ge­ment de Dieu, au­quel nul ne peut échap­per, est un nou­veau mo­tif à l’ap­pui de l’ex­hor­ta­tion de Hébreux 4. 11 ; car c’est pour nous ame­ner à son re­pos que Dieu agit ainsi. Et s’il y a ré­sis­tance fi­nale de la part de l’être humain, le ju­ge­ment in­té­rieur par le­quel Dieu vou­lait sau­ver l’âme se trans­forme en condam­na­tion éter­nelle.

La plu­part des ver­sions écrivent : « Aux yeux de Ce­lui à qui nous de­vons rendre compte ». Il est plus conforme au grec de tra­duire : découvertes à ses yeux ; c’est à Lui (Dieu) que nous devons rendre compte, ou, sui­vant une autre in­ter­pré­ta­tion : « que nous avons af­faire ».

La Parole de Dieu dit : "Dieu jugera par Jésus Christ les secrets des hommes, selon mon évangile" (Romains 2. 16)

Qui d'entre nous supporterait que son entourage puisse connaître exactement tout ce qu'il fait, dit, ou pense au cours de chacune de ses journées ? Quelle honte si nos plus misérables secrets devaient être révélés et étalés au grand jour !
Or effectivement, tout, absolument tout ce qui se passe en nous, est connu par le seul vrai Dieu, Celui dont l'appréciation devrait nous importer plus que celle de nos proches et de nos semblables. Et un jour, il faudra rendre compte à Dieu de tout le détail de l'existence qui nous aura été prêtée sur la terre.
Cette parfaite connaissance que Dieu possède remplissait de perplexité l'auteur du
Psaume 139 qui dit : “Où irai-je loin de ton Esprit, où fuirai-je loin de ta face ?”
Et pourtant, cette inquiétude peut se changer en une joie sans égale. Il en est ainsi lorsque, conscient d'être un pécheur, le vrai croyant en Jésus reconnaît ses péchés et les confesse avec droiture devant Dieu. Il se trouve alors d'accord avec Dieu et aussi Dieu peut se révéler à lui comme le Dieu de grâce et de pardon, le Dieu Sauveur. Alors, le vrai croyant en Dieu peut dire : “Combien me sont précieuses tes pensées, Sonde-moi, connais mon coeur, éprouve-moi et connais mes pensées... conduis-moi dans la voie de l'éternité” (Psaume 139. 17, et 23 à 24). Dès lors, le vrai croyant en Jésus pourra avancer sur la voie du Salut éternel avec, à chaque pas, le secours du seul vrai Dieu. N'ayant plus rien à cacher, il marchera dans la lumière de la grâce divine.

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Dieu nous accorde sa Grâce

15 Septembre 2024 Publié dans #Divers

Nous n’épuiserons jamais les nombreuses bénédictions que Christ nous a acquises. (Voir COLOSSIENS 1. 6-12).

L’évangile selon Matthieu raconte l’histoire d’un homme qui a trouvé un trésor enfoui dans un champ dont, apparemment, personne d’autre ne connaissait l’existence. Il l’a enterré de nouveau et a vendu tout ce qu’il possédait pour acquérir ce terrain (Matthieu 13. 44).
Les chrétiens ont hérité d’un vaste trésor : la Grâce de Dieu. Il arrive que, pendant des années, nous en ignorions la grande valeur ; mais lorsque nous en calculons le vrai prix, nous découvrons avec étonnement que nous sommes très riches en Dieu notre Créateur !
C’est ce qu’avait compris Jean quand il a écrit : « Et nous avons tous reçu de sa plénitude, et grâce pour grâce » (Jean 1. 16). La Bible en français courant en offre cette traduction : « Nous avons tous reçu notre part des richesses de sa grâce ; nous avons reçu une bénédiction après l’autre ».
Dans
Colossiens 1, Paul dresse une liste de ces bénédictions. Nous pouvons être « remplis de la connaissance de sa volonté, en toute sagesse et intelligence spirituelle »; alors, nous pourrons plaire à Dieu « à tous points de vue » et porter « des fruits en toute sorte d’œuvres bonnes ». De plus, nous croîtrons « dans la connaissance de Dieu » (Voir Colossiens 1. 9-11).
Remercions toujours le Seigneur de ce qu’Il nous a accordé « grâce pour grâce ».

Dans sa Grâce, Dieu offre le salut à tous et nous enseigne à bien vivre (TITE 2. 11-12).
Tite 2. 11 résume bien l’Évangile : « La grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée ».
Ce qui a été invisible durant des siècles s’est manifesté. De plus, Dieu offre sa grâce à tous, et non seulement à quelques-uns.
L’apôtre Paul l'a décrit ainsi dans Romains 1. 16 : « c’est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit ».
Comme Dieu a mis une telle puissance à notre disposition, nous pourrions être déçus de découvrir que, même si elle est merveilleuse, la grâce de Dieu apporte aussi son lot de douleur.
Pour la plupart des gens, le mot puissance suggère une transformation instantanée et une exécution sans effort. Nous oublions souvent que la grâce pourrait se comparer à un maître ayant planifié des leçons très précises pour nous enfants de Dieu, pour notre perfectionnement.
Tite 2. 12 nous révèle ce plan. La grâce « nous enseigne à renoncer à l’impiété, aux désirs de ce monde, et à vivre dans le siècle présent d’une manière sensée, juste et pieuse ».
Nous pouvons apprendre à résister au péché, à acquérir la sainteté et à la pratiquer. Seule la Grâce de Dieu nous permet de vivre avec droiture.
Un tel apprentissage prend du temps. Mais la progression à l’école de Dieu rend tout autant témoignage à sa Grâce qu’une transformation instantanée. 

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Assis ensemble dans les lieux célestes en Jésus

13 Septembre 2024 Publié dans #Divers

Notre Dieu et Père Céleste nous veut inébranlables, constants, solides dans les événements douloureux que nous vivons actuellement dans ce monde. Nous répondrons à son désir si nous sommes assis dans les lieux célestes en Jésus-Christ, sinon nous nous laisserons vaincre par les évènements douloureux de la vie, et nous serons comme l’homme qui a bâti sa maison sur le sable.

"Dieu (le Père) nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus–Christ" (Éphésiens 2. 6).
Dans ce verset nous retenons trois points importants :
- Dieu nous a ressuscités ensemble
- Dieu nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes
- Dieu l'a fait en Jésus–Christ.
Pourquoi Dieu le Père nous fait-Il asseoir en Jésus-Christ dans les lieux célestes ? Afin de nous manifester la richesse de sa grâce par sa bonté à condition que nos vies soient unies en Jésus. Dieu, notre Abba, notre Père céleste, comme tout vrai père, désire nous donner tout ce dont nous avons besoin. Il veut surtout nous avoir avec Lui dès maintenant, tout comme Il a fait asseoir son Fils Jésus à sa droite : "Afin de montrer dans les siècles à venir l’infinie richesse de sa grâce par sa bonté envers nous en Jésus–Christ" (Éphésiens 2. 7)
Examinons les conditions à remplir afin de nous tenir assis dans les lieux célestes en Christ. Nous allons étudier notre verset de base et les trois points que nous avons retenus : - Il nous a ressuscités ensemble, - Nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, - En Jésus–Christ.

- Nous constatons que la première condition à remplir nous demande d’être ressuscités ensemble. Avec qui ? Avec Jésus qui est mort et ressuscité. "Ensemble" ici signifie "avec". Oui, nous sommes ressuscités de la mort pour une vie nouvelle bénie et consacrée à Dieu. Quelle est la condition à remplir pour ressusciter avec Jésus ? Être mort avec Lui.
Seuls ceux qui sont passés par la mort peuvent ressusciter : "Nous avons donc été ensevelis avec Lui (Jésus) par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie" (Romains 6. 4). "Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause du grand Amour dont Il nous a aimés, nous qui étions morts par nos offenses, nous a rendus vivants avec Christ (c’est par grâce que vous êtes sauvés) (Éphésiens 2. 4-5). "Ayant été ensevelis avec Jésus par le baptême, vous êtes aussi ressuscités en Lui et avec Lui, par la foi en la puissance de Dieu, qui L’a ressuscité des morts. Vous qui étiez morts par vos offenses et par l’incirconcision de votre chair, Jésus vous a rendus à la vie avec Lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses" (Colossiens 2. 12-13)
Il est nécessaire de naître de nouveau, d’être réconciliés avec Dieu le Père par le sang de son Fils Jésus, et de devenir une nouvelle création.

- Nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes : Qui nous a fait asseoir ? Dieu le Père
Que signifie "asseoir" dans ce contexte ? Le mot grec utilisé « kathizo » nous en donne le sens : conférer un royaume à quelqu’un. Conférer signifie accorder un titre, une responsabilité en vertu de l’autorité que l’on a de le faire. Dieu le Père nous accorde l’autorité de régner dans son Royaume avec Jésus ; là où Il nous a transportés. Cela fait partie de notre héritage en qualité de fils et de fille adoptifs. Jésus, par son sang, a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père : "A celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang, et qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à lui soient la gloire et la puissance, aux siècles des siècles ! Amen !" (Apocalypse 1. 5b à 6)
Jésus est assis dans les lieux célestes et si nous demeurons en Lui, nous sommes aussi assis dans les lieux célestes en Jésus. "Le Fils est le reflet de sa gloire et l’empreinte de sa personne, et Il soutient toutes choses par sa parole puissante. Il a fait la purification des péchés et s’est assis à la droite de la Majesté divine dans les lieux très hauts" (Hébreux 1. 3)
Nous sommes appelés à régner avec Jésus : "Si par l’offense d’un seul la mort a régné par lui seul, à plus forte raison ceux qui reçoivent l’abondance de la grâce et du don de la justice régneront-ils dans la vie par Jésus–Christ Lui seul" (Romains 5. 17)

- Nous a fait asseoir ensemble, Que signifie ici "ensemble" ? "Après cela, je regardai, et voici, il y avait une grande foule, que personne ne pouvait compter, de toute nation, de toute tribu, de tout peuple, et de toute langue. Ils se tenaient devant le trône et devant l’Agneau, revêtus de robes blanches, et des palmes dans leurs mains" (Apocalypse 7. 9)
Durant notre vie sur la terre, nous les enfants de Dieu sommes assis dans les lieux célestes en esprit, avec tous ceux qui ont choisi Jésus comme leur Sauveur et Seigneur personnels. Là, nous constituons la grande famille dont Dieu le Père désire s’entourer de toute éternité. Maintenant, nos priorités doivent se porter vers les choses d’En Haut : "Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, cherchez les choses d’en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu. Attachez-vous aux choses d’en haut, et non à celles qui sont sur la terre. Car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu. Quand Christ, votre vie, paraîtra, alors vous paraîtrez aussi avec lui dans la gloire" (Colossiens 3. 1-4)

- Asseoir "EN" Jésus–Christ : "En" vient comme complément du verbe asseoir et désigne le lieu où nous serons assis. Cela signifie que même Jésus nous offre de nous asseoir sur son Trône : "Le vainqueur, je lui donnerai de s’asseoir avec moi sur mon trône, comme moi–même j’ai été vainqueur et je me suis assis avec mon Père sur son trône" (Apocalypse 3. 21)

Très chers lecteurs et lectrices, nous sommes aimés par Dieu le Créateur du Ciel et de la terre. Dieu veut que chaque être humain dans ce monde se laisse rencontrer par Lui, car Il a une destinée glorieuse et un plan de bonheur pour chacun nous. Saisissons-la donc. Dieu désire que nous Le connaissions réellement pour nous manifester son Amour, et que nous devenions membres de sa famille. Dieu nous donne et nous ouvre le Chemin qui accède directement à son cœur. Ce chemin se nomme Jésus-Christ, qui a dit : "Je suis le chemin, la vérité, la vie, nul ne vient au Père que par moi" (Jean 14. 6)

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La création de l'être humain et sa chute

9 Septembre 2024 Publié dans #Divers, #L'être humain

Les Écritures disent : « L’Éternel Dieu forma l’homme de la poussière du sol ; il insuffla dans ses narines un souffle vital, et l’homme devint un être vivant. Puis l’Éternel Dieu planta un jardin en Éden, du côté de l’orient, et il y mit l’homme qu’il avait formé » (Genèse 2. 7-8).
Dieu créa le premier homme. Dieu a créé l’être humain avec un corps et une âme. Dieu a formé le corps de l’être humain à partir de la poussière de la terre, et puis, Il a mis dans ce corps une âme éternelle. Dieu a créé l’âme de l’être humain à sa propre image. Cela veut dire que Dieu a mis dans l’âme de l’être humain une intelligence (un esprit) qui le fait capable de connaître Dieu. Dieu a aussi donné un cœur à l’être humain pour qu’il puisse aimer Dieu. Et Il lui a confié une volonté indépendante pour qu’il ait l’autorité de choisir pour lui-même d’obéir à Dieu ou de ne pas lui obéir.
Les Saintes Écritures nous racontent que Dieu avait préparé un jardin magnifique pour l’être humain qu’Il avait créé. Le nom du jardin était le ‘jardin d’Éden’. Dans les versets qui suivent, les Écritures disent : « L’Éternel Dieu fit germer du sol toutes sortes d’arbres d’aspect agréable et bons à manger, ainsi que l’arbre de la vie au milieu du jardin, et l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Un fleuve sortait d’Éden pour arroser le jardin, et de là il se divisait en quatre bras. L’Éternel Dieu prit l’homme (c’est-à-dire Adam) et le plaça dans le jardin d’Éden pour le cultiver et le garder. » (Genèse 2. 9-10, 15)
Donc, nous voyons comment Dieu a fait pour Adam, le premier homme, un endroit agréable où il allait pouvoir vivre heureux. Dieu l’a placé dans un jardin luxuriant, plein d’arbres qui produisaient des fruits splendides à regarder et délicieux à manger. Partout où Adam regardait, ses yeux ne voyaient que beauté, ses oreilles entendaient le chant des oiseaux dans les arbres, et il respirait le parfum des fleurs qui remplissaient le jardin. Dieu a donné à Adam toute chose pour qu’il en jouisse.
Nous lisons aussi que Dieu, dans sa bonté, a confié à Adam une tâche agréable et facile à accomplir : prendre soin du jardin, pour qu’Adam ait ainsi une occupation agréable. Ce qui était le plus merveilleux, c’est que Dieu Lui-même venait dans le jardin d’Éden à la fraîcheur du soir, pour parler avec l’homme qu’il avait créé à sa propre image
(Genèse 3. 8). Pourquoi Dieu venait-Il visiter l’homme ? C’est parce que, comme nous l’avons déjà appris, Dieu avait créé l’être humain pour qu’il soit en communion avec Lui, qu’il Lui parle, et qu’il jouisse pour l’éternité d’une relation merveilleuse avec Lui.

Maintenant, il y a autre chose que nous devons savoir au sujet du jardin dans lequel Dieu a placé le premier homme. Au milieu du jardin, Dieu avait planté deux arbres très importants. L’un s’appelait l’arbre de vie, et l’autre, l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Dieu avait placé l’arbre de la vie dans le jardin pour rappeler à Adam qu’il voulait que l’homme ait part à sa vie éternelle. Quant à l’arbre de la connaissance du bien et du mal, Dieu l’avait placé au milieu du jardin pour mettre Adam à l’épreuve. Écoutons ce que disent les Saintes Écritures : « L’Éternel Dieu donna ce commandement à l’homme : Tu pourras manger de tous les arbres du jardin ; mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras. » (Genèse 2. 16-17)
Pourquoi Dieu a-t-il défendu à Adam de manger de l’arbre de la connaissance du bien et du mal ? Est-ce que Dieu est avare ? Non ! Dieu ne donne pas avec avarice ! En fait, un de ses noms est ‘Celui qui est Généreux’ (Jacques 1. 5). Dieu a dit à Adam : "Tu pourras manger de tous les arbres sauf d’un seul". Est-ce que c’était un commandement difficile ? Non ! Dieu, dans sa grâce, a donné à Adam tout ce dont il avait besoin pour être heureux. Il ne lui a rien refusé de bon. Mais Dieu, dans son plan, a placé devant Adam une épreuve simple, pour lui donner l’occasion de montrer à Dieu qu’il l’aimait assez pour obéir à son commandement. Comme le Seigneur le dit dans sa Parole : « Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole. Celui qui ne m’aime pas ne garde pas mes paroles. » (Jean 14. 23-24)
Dieu voulait mettre à l’épreuve l’amour et la loyauté d’Adam. C’est pourquoi, Il lui a donné un commandement simple. Dieu n’a pas créé un homme mécanique (un robot), mais un homme avec une intelligence, un cœur et la liberté de choisir lui-même d’aimer et d’obéir à Dieu.
Qu’est-ce que Dieu a dit à Adam sur ce qui lui arriverait s’il mangeait de l’arbre défendu ? Relisons les Écritures. Dieu a dit : « Tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras. » Ainsi, parce que Dieu aimait l’homme qu’Il avait créé, Il l'a averti que la désobéissance à son commandement mènera à la mort, car ma loi sainte exige la mort de « l’âme qui pèche. » (Ézéchiel 18. 20)

Peut-être que quelqu’un se demande : Qu’est-ce que le péché ? Les Écritures disent : « Le péché, c’est la violation de la loi » (1 Jean 3. 4), « Toute injustice est un péché » (1 Jean 5. 17). « Si quelqu’un sait faire le bien et ne le fait pas, il commet un péché » (Jacques 4. 17). Le péché, c’est suivre « sa propre voie » (Ésaïe 53. 6). Le péché, c’est tout ce qui est en désaccord avec Dieu.
Qu’est-ce qui va arriver à ceux qui pèchent contre Dieu ? Les Écritures disent que « le salaire du péché, c’est la mort » (Romains 6. 23). « L’âme qui pèche, c’est celle qui mourra » (Ézéchiel 18. 20).
Alors, qu’est-ce que la mort ? Les uns pensent que mourir, c’est ne plus exister : tout est fini et on ne sait plus rien. Mais si nous nous basons sur les écrits des prophètes, nous voyons que ce n’est pas cela, la mort. Dans les Saintes Écritures, dans la langue dans laquelle elles ont été écrites, mort signifie séparation. La mort, c’est être séparé de la vie.

Nous voyons que le péché produit trois séparations affreuses pour les êtres humains pécheurs non-repentants. Premièrement, l'âme est séparée de Dieu ici sur terre. C’est à dire que cette personne n’a aucune relation avec le Dieu Saint à cause du péché de son cœur. Deuxièmement : son âme sera séparée de son corps le jour où il mourra. C’est-à-dire que son corps mourra et son âme ira dans les horribles souffrances du Séjour des morts attendant le Retour de Jésus à la fin des temps. Troisièmement : son âme et son corps seront pour toujours séparés de Dieu dans le lac de feu qu'est l'Enfer.
En se basant sur l’autorité de la Parole de Dieu, qu’est-ce donc que la mort ? En un mot, la mort, c’est la séparation d’avec le Dieu de la Vie. Le péché sépare l’être humain de Dieu qui est la source de la vraie vie. Dieu est Saint et ne peut supporter le péché en sa présence.

L’âme qui pèche est comme la branche d’un arbre qui a été coupée et jetée. Qu’est-ce qui se passe si la branche ne fait plus partie de l’arbre ? La branche qui a été coupée, est-elle toujours vivante ? Non ! Les feuilles ne sèchent pas instantanément, mais elles ont commencé à mourir. De la même façon, si vous n’avez pas trouvé le chemin du pardon des péchés que Dieu a ouvert, vous pouvez penser que vous vivez, mais la Bible dit que devant Dieu vous êtes mort “par vos fautes et par vos péchés » (Éphésiens 2. 1). « Ce sont vos fautes qui mettent une séparation entre vous et votre Dieu ; ce sont vos péchés qui vous cachent sa face » (Ésaïe 59. 2).

Voilà la situation d’un pécheur non-sauvé devant Dieu. Il ne peut rien produire qui plaît à Dieu, car il n’est pas en relation avec Dieu, qui est le vrai arbre, la source de la vraie vie. Tout ce qui reste pour le pécheur, c’est le Jugement. Mais nous louons Dieu de ce que dans sa Parole écrite (la Bible), Dieu a révélé comment nous pouvons devenir justes devant lui, et savoir avec certitude que nos péchés ont été pardonnés.

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Étant le sel de la terre, servons le Seigneur Dieu

6 Septembre 2024 Publié dans #Divers

C’EST NOUS ENFANTS DE DIEU QUI SOMMES LE SEL DE LA TERRE

 "Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on ? Il ne sert plus qu'à être jeté dehors, et foulé aux pieds par les hommes" (Matthieu 5. 13).

En tant que croyants en Jésus-Christ, pouvons-nous influencer le monde de façon visible ? Certains diront non. Mais Jésus dit oui. Aussi incroyable que cela puisse paraître, en parlant à ses disciples, le Seigneur Jésus dit : "C'est vous qui êtes le sel de la terre" (Matthieu 5. 13) ; "c'est vous qui êtes la lumière du monde" (Matthieu 5. 14).

Le sel et la lumière sont deux commodités (agréments) ménagères indispensables. De tout temps, on s'est servi du sel pour assaisonner, pour donner goût et saveur aux aliments. "Peut-on manger ce qui est fade et sans sel ? Y a-t-il de la saveur dans le blanc d'un œuf ?" (Job 6. 6).
Surtout, avant l'invention du réfrigérateur, on utilisait le sel pour conserver, pour empêcher la décomposition. Jésus dit : "C'est vous qui êtes le sel".

Sur le plan spirituel et moral, le monde est dans un processus de décomposition. Il a besoin du sel pour endiguer ou du moins ralentir le processus. La Bible montre que le sel est également symbole de l'alliance de Dieu. "Ne devez-vous pas savoir que l’Éternel , le Dieu d'Israël, a donné pour toujours à David la royauté sur Israël, à lui et à ses fils, par une alliance inviolable ? (2 Chroniques 13. 5). Comme l'a dit André Chouraqui (11 août 1917 - 9 juillet 2007) : "cette alliance est une alliance de sel, un pacte de sel".

Chaque fois que vous mettez du sel dans votre repas, que ce geste soit un rappel de l'alliance de Dieu avec vous. Il faut se dire : Dieu veut agir dans ma vie, car :
- sa vie pénètre en moi pour me préserver de toute mauvaise influence
- c'est pour me guérir, et pour que autour de moi, je proclame que tous ceux qui ont soif de la Vérité peuvent le trouver qu'en Jésus-Christ seul.

Le sel est aussi le symbole d'une communion avec quelqu'un. Manger le sel de quelqu'un, c'est recevoir, être au bénéfice de son hospitalité. Esdras 4. 14a dit ceci : "Or, comme nous mangeons le sel du palais".

Notre privilège est grand en tant que fils et filles de Jésus le Roi des rois. Notre responsabilité est à la mesure de la grâce immense que nous avons reçue. Glorifions son Saint Nom ! Le sel que nous sommes en Jésus ne doit jamais perdre sa saveur.

NOUS SOMMES SES MAINS, SERVONS LE SEIGNEUR !

"Accomplissez la volonté de Dieu de tout votre cœur, comme des esclaves du Christ" (Éphésiens 6. 6).

Il est fréquent d’entendre des chrétiens bien disposés à servir Dieu et leurs prochains déclarer pourtant ne pas savoir comment faire. Ils disent prier et attendre la réponse d’En Haut pour enfin se mettre en marche. De fait, ils espèrent un plan d’action reçu directement et personnellement avant d’entreprendre quoi qu’il soit qui risquerait de ne pas être la volonté de Dieu pour eux. C’est ainsi que l’on déclare “chercher la volonté du Seigneur” pour soi.

Cette attitude, qui semble louable et spirituelle, n’est pourtant pas la meilleure. En effet, il n’est dit nulle part dans la Bible qu’il faille “chercher” la volonté de Dieu. En revanche, il faut la faire.
Si vous lisez le texte biblique correctement, vous découvrirez que le devoir du chrétien est très largement indiqué dans toutes ses pages : aimer, servir, soutenir, accompagner et même pleurer avec ceux qui pleurent… Tout y est. Nul besoin d’attendre une lettre recommandée de Dieu pour savoir ce qu’il faut entreprendre pour Lui être agréable et pour être la lumière là où vous êtes.

On raconte l’histoire d’un chrétien qui, dans sa prière, s’étonnait de ce que Dieu n’intervienne pas auprès des plus démunis de sa ville. Le Seigneur lui aurait répondu : “Le malheur des gens autour de toi, bien sûr que Je le vois. L’aide à leur apporter, c’est par tes mains que Je la fournis. Les moyens qu’il manque pour cela, Je les ai mis dans ton portefeuille”. Si les miracles existent, et ils existent, il faut se souvenir que chacun de nous peut en être l’instrument.
Le Seigneur les suscite, mais comme disait Saint Augustin : “Dieu fournit le vent ; à nous de hisser la voile !” Voilà une pensée simple à méditer tout au long de cette journée.

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Comment avoir la paix véritable ?

3 Septembre 2024 Publié dans #Divers

« NOUS AVONS LA PAIX AVEC DIEU » (ROMAINS 5. 1b).

Dieu nous donne trois types de paix :

1) La paix spirituelle : Paul dit : « Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ » (Romains 5. 1b). C’est la base. Il faut avoir la paix avec Dieu avant toute autre. Jésus dit : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Je ne vous donne pas comme le monde donne » (Jean 14. 27). Pourquoi ? Parce que Sa paix porte la marque de Son Royaume éternel et céleste.

2) La paix relationnelle : Paul écrit : « S’il est possible, autant que cela dépend de vous, soyez en paix avec tous » (Romains 12. 18). Dans ce monde, la paix civile atténue les conflits. On sait par expérience que les relations humaines sont source de tension. Très souvent, nos plus grands problèmes sont liés à des personnes que ce soit : famille, entourage, collègues de travail, patron… On doit constamment faire face à la concurrence, aux querelles et aux critiques. Ces facteurs peuvent nous voler notre paix.

3) La paix émotionnelle : Paul dit : « Que la paix du Christ, à laquelle vous avez été appelés, règne dans vos cœurs » (Colossiens 3. 15). Le mot grec pour « régner » signifie « arbitrer ». Quel est le rôle d’un arbitre ? Maintenir la paix. Veiller à ce que le jeu se déroule de manière harmonieuse et disciplinée. Dieu peut nous donner un arbitre intérieur qui nous garde en paix quand le chaos nous environne.

Voici une belle promesse tirée de la Bible : « À celui qui est ferme dans ses dispositions, tu assures la paix, parce qu’il se confie en toi » (Ésaïe 26. 3). Avez-vous besoin de paix aujourd’hui ? Donc, tournez-vous vers Dieu, vous ne serez pas déçus.

« JE VOUS DONNE MA PAIX. JE NE VOUS DONNE PAS COMME LE MONDE DONNE » (Jean 14. 27).

Jésus dit que sa paix est un Don. On ne peut donc pas l’obtenir par ses propres moyens. Elle ne se gagne pas, peu importe les exercices physiques ou mentaux. C’est un don qu’il faut accepter par la foi. Jésus dit aussi que sa paix est différente de celle du monde. La paix de ce monde ne dure pas. Jésus déclare à ses disciples : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Moi, je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre cœur ne se trouble pas et ne s’alarme pas » (Jean 14. 27 à 28).
Jésus prononce ces paroles quelques heures avant sa crucifixion ! Ainsi, la paix de Dieu n’est pas régie par les circonstances : elle vient de l’intérieur.

On pense parfois que l’éloignement ou l’isolement peuvent apporter la paix, une sorte de cure géographique en quelque sorte. On se dit qu’en quittant l’endroit où l’on souffre, on retrouvera la paix. Mais ça ne marche pas comme ça ; car où que l’on aille, on emporte avec soi ses souffrances. Il arrive même que l’on soit physiquement épuisé, mais que notre conscience nous tienne en éveil, sans jamais s’apaiser.

Alors comment trouver le repos de l’âme ? Jésus nous donne encore la solution : « Je vous ai parlé ainsi, pour que vous ayez la paix en moi. Vous aurez des tribulations dans le monde ; mais prenez courage, moi, j’ai vaincu le monde » (Jean 16. 33). Où trouver la paix ? Jésus dit : « En moi », oui c'est en Jésus seul. Aujourd’hui, passez du temps avec Jésus.

 « IL Y A BEAUCOUP DE PAIX POUR CEUX QUI AIMENT TA LOI » (Psaumes 119. 165).

Pour trouver la vraie paix, il y a deux choses à faire :

1) Vivre selon les principes de Dieu : Il est écrit : « Il y a beaucoup de paix pour ceux qui aiment ta loi ». La paix survient lorsque l’on vit en harmonie avec Dieu. Une voiture dispose toujours d’un manuel qui nous indique comment bien entretenir le véhicule. De même, la Bible est le mode d’emploi de la vie humaine. Elle est un guide dans tous les domaines : financier, médical, conjugal, professionnel, relationnel, etc…

2) Accepter le pardon de Dieu : La culpabilité est le pire ennemi de la paix. Quand on se sent coupable, le passé revient nous hanter. Certaines personnes font amende honorable pour des fautes commises des années plus tôt. Ils disent : « J’ai vécu l’enfer toutes ces années, et il fallait que je me débarrasse de ce poids ! ». La seule façon d’être en paix, c’est d’avoir la conscience tranquille, et Dieu seul peut intervenir.

La Bible dit : « Quel Dieu est semblable à toi, Qui pardonnes l'iniquité, qui oublies les péchés Du reste de ton héritage ? Il ne garde pas sa colère à toujours, Car il prend plaisir à la miséricorde » (Michée 7. 18). Le prophète Michée révèle que Dieu est impatient d’effacer notre ardoise de péché ! C’est son caractère. Dieu aime pardonner. Il préfère effacer une faute que la relever, car il est dit : « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner et nous purifier » (1 Jean 1. 9).

« ARRÊTEZ, ET RECONNAISSEZ QUE JE SUIS DIEU » (Psaumes 46. 11).

Pour avoir la paix, nous devons nous concentrer sur la présence de Dieu. Selon nos centres d’intérêt, nous nourrissons soit notre foi, soit nos craintes. La Bible dit : « À celui qui est ferme dans ses dispositions, tu assures la paix, parce qu’il se confie en toi » (Ésaïe 26. 3). Ce verset pourrait se résumer ainsi : « Mettez de l’ordre dans vos pensées, et regardez à l’Éternel ». Le Psalmiste déclare : « Dieu est un secours qui ne manque jamais dans la détresse » (Psaumes 46. 2).

Plus loin, il est écrit : « Arrêtez, et reconnaissez que je suis Dieu » (Psaumes 46. 11a). Ces versets ont été écrits à l’époque du roi Ézéchias.
Alors que les armées ennemies assiègent Jérusalem, les Israélites sont sous pression. Puis soudain, Dieu frappe les Assyriens d’un fléau, et cent quatre vingt cinq mille d’entre eux périssent. Jérusalem est sauvée, et tout le monde se réjouit ! Dieu est notre refuge.

Quelles que soient les difficultés, Dieu est toujours là pour nous aider. Il y a donc deux choses à faire. D’abord, s’arrêter, se tenir tranquille. Beaucoup de nos problèmes viennent de notre incapacité à rester calme. Ensuite, reconnaître que Dieu est Dieu. L’œil du cyclone est un endroit paisible au centre de la tempête. Ainsi, même si tout s’écroule autour de soi, on peut avoir la paix ; car au centre, tout est calme.

S’arrêter et reconnaître le seul vrai Dieu. Si vous vivez de cette manière, « la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées en Christ » (Philippiens 4. 7). C’est la seule façon de vivre sainement !

 « CONFIE TOI EN L'ÉTERNEL DE TOUT TON CŒUR » (Proverbes 3. 5).

La Bible dit : « Confie-toi en l’Éternel de tout ton cœur, et ne t’appuie pas sur ton intelligence ; reconnais-le dans toutes tes voies, et c’est lui qui aplanira tes sentiers » (Proverbes 3. 5–6). Dieu désire qu’on Lui fasse confiance. Tant que l’on s’efforce de comprendre les choses par soi-même, on ne trouve pas la paix. Il faut se fier à Dieu pour tout ce qui nous concerne : santé, argent, relations, avenir, etc… Dieu ne se trompe jamais.

Tout ce qui nous arrive s’inscrit dans un plan divin, même les problèmes, les souffrances, et les ennuis que parfois nous rencontrons (voir Romains 8. 28). Dieu n’attend qu’une chose, c’est que nous Lui remettions tout entre ses mains, car c’est Lui qui contrôle tout. C’est alors qu’Il aplanira nos sentiers.

Vouloir contrôler seul sa vie, c’est suivre le hasard et l’indécision. Quelle pression terrible ! Mais dès que l’on se confie dans le Seigneur Dieu, il dirige nos pas et l’angoisse se dissipe aussitôt. Paul dit : « Ne vous inquiétez de rien ; mais, en toutes choses, par la prière et la supplication, avec des actions de grâces, faites connaître à Dieu vos demandes. Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées en Christ-Jésus » (Philippiens 4. 6–7).

D’abord la prière, ensuite la paix. Sans la prière, l’inquiétude nous domine. Et c’est une émotion sans valeur, un vrai gâchis ! Ainsi, quand la pression commence à s’accumuler, au lieu de paniquer, commencons à prier. C’est le meilleur moyen de réduire le stress !

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Nous avons accès à la Gloire de Dieu

1 Septembre 2024 Publié dans #Divers

Le péché nous sépare du seul vrai Dieu trois fois Saint, nous cache Sa face et l’empêche de nous écouter, de nous exaucer. Le Seigneur Dieu est frustré de ne pas pouvoir s’exprimer pleinement en nous et à travers nous êtres humains qui avons péché contre Lui. "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ" (Romains 3. 23-24).

Mais gloire soit rendue à Dieu ! Dieu nous révèle la profondeur de Son Affection et de son Amour pour nous ! Pour nous enfants de Dieu, le sang de Jésus a ôté pour toujours le péché qui nous séparait de Dieu. Le voile qui nous séparait de Dieu a aussi été déchiré. Et désormais, la frustration qu’il y avait autrefois sur le cœur de Dieu à notre égard a été enlevée. Ce qui était impossible pour le seul Dieu Saint à cause de nos péchés, est devenu maintenant possible à travers son Fils Jésus qui a expié nos péchés pour nous.
De même, la frustration que nous avions tous, à cause de nos péchés, de ne pas pouvoir expérimenter la Sainteté, la Gloire et la Puissance de Dieu a été engloutie par le sang de Jésus-Christ versé sur la croix. Cette gloire qui nous était inaccessible est désormais accessible à tous ceux qui appartiennent à Jésus-Christ.

"Pour nous, frères bien-aimés du Seigneur, nous devons à votre sujet rendre continuellement grâces à Dieu, parce que Dieu vous a choisis dès le commencement pour le salut, par la sanctification de l’Esprit et par la foi en la vérité. C’est à quoi il vous a appelés par notre Évangile, pour que vous possédiez la gloire de notre Seigneur Jésus-Christ" (2 Thessaloniciens 2. 13-14).

Désormais, nous avons libre accès à Sa présence et Dieu a libre accès à nous.

Le sang de Jésus-Christ a restauré en nous l’expression de la Gloire de Dieu, de la joie, de la vie, de la paix, de la Justice de Dieu. Nous pouvons goûter à la Gloire de Dieu et l'expérimenter, dès ici-bas. A cause du sang de Jésus, nos vies sont devenues l’expression de Sa bonté, de Sa fidélité, de Sa compassion, de Sa miséricorde. Quelle grâce merveilleuse !

Remercions le Seigneur Jésus pour Son parfait sacrifice à la croix. Jésus nous a ouvert la porte de la Gloire éternelle de Dieu. Oui, Jésus nous a donné accès à la Gloire de Dieu !

Merci à Jésus qui nous révèle sa Gloire. Merci à Dieu notre Père de nous avoir appelés et choisis en son Fils Jésus-Christ. Oui, Jésus, nous te remercions de nous avoir donné accès à la Gloire de Dieu. Ouvre les yeux de notre cœur Seigneur. Révèle nous l'immensité de Ta grâce et de Ta gloire. Manifeste Ta gloire en nous. Au Nom de Jésus ! Amen

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Les enfants de Dieu peuvent vaincre le mal

28 Août 2024 Publié dans #Divers

Satan est très fort, très rusé, prêt à se déguiser en ange de lumière si nécessaire (2 Corinthiens 11. 14), et parfaitement à l’aise avec ceux qui nient son existence ou sa puissance.
Mais Jésus-Christ est Tout-puissant ! Pierre déclare : “Jésus-Christ… qui est à la droite de Dieu et à qui anges, autorités et puissances sont soumis” (1 Pierre 3. 21-22). Notons que non seulement les anges Lui sont soumis, mais aussi les autres “autorités”, y compris les démons et leur prince.
Puisque tout pouvoir a été donné par Dieu à son Fils Jésus-Christ
(Matthieu 28. 18), il s’ensuit que Jésus peut transférer Son pouvoir à qui Il veut. D’où Sa promesse : “Je vous ai donné le pouvoir… d’écraser la puissance de l’esprit mauvais. Pour nous enfants de Dieu, rien ne pourra nous nuire ou faire du mal.” (Luc 10. 19).

Parmi les anges que Dieu a créés, il y avait Lucifer qui se révolta contre Dieu. Dieu le chassa du Ciel. Satan (Lucifer) est un être créé par Dieu, comme nous. Il dépend de Lui pour son existence ! Cessons donc de le craindre, mais soyons attentifs à ses manigances. Le seul pouvoir que Satan peut encore avoir sur nous, c’est celui que nous lui donnons, soit par inadvertance (en cédant à la tentation, en ressassant le passé et vos fautes…), soit délibérément (en désobéissant à Dieu, par exemple si nous faisons ou consultons toutes choses qui nous sont interdites).

Souvenons-nous des privilèges qui sont pour nous enfants de Dieu : si nous confessons nos péchés, Dieu nous pardonne et efface toutes nos fautes. Privilèges dont Satan et les démons sont exclus. Pierre, qui savait avec quelle facilité il était tombé dans le piège du diable (Luc 22. 54-62), a écrit bien plus tard : “Soyez sobres, veillez ! Votre adversaire, le diable, comme un lion rugissant, rôde, cherchant qui dévorer. Résistez-lui, fermes dans la foi…” (1 Pierre 5. 8). Le secret : “Résistez” !

Outre la protection divine qui nous est garantie (Psaume 91), le Seigneur Jésus nous a fourni des armes d’origine surnaturelles, capables “d’éteindre toutes les flèches enflammées” du diable, de Satan (Éphésiens 6. 16). Encore faut-il que nous les prenions en main ! Voici ci-dessous quelles sont ces armes :

1- La Parole de Dieu est la plus efficace pour déjouer les manœuvres de Satan. Mais attention, Satan sait s’en servir lui-aussi, bien qu’il en détourne le sens. Rien d’étonnant à cela : “il est menteur et le père du mensonge” (Jean 8. 44). D’où l’importance de mémoriser des passages-clés de la Bible. David a écrit : “Ta parole est une lampe pour mes pas, une lumière pour mon sentier” (Psaumes 119. 105). La Parole de Dieu est lumière, tout comme Jésus (Jean 8. 12), notre Père céleste (1 Jean 1. 5), et nous-mêmes (1 Thessaloniciens 5. 5) ! L’ironie, c’est que le diable s’appelait à l’origine Lucifer (“porteur de lumière”) et qu’il tente toujours de se déguiser “en ange de lumière” ! La Parole de Dieu est une épée, une arme offensive, avec laquelle nous pouvons faire fuir notre adversaire.

2- Le Saint-Esprit “qui nous enseignera toutes choses et nous rappellera tout ce que Jésus nous a dit” (Jean 14. 26). L’Esprit de Dieu en nous nous rappelle les promesses divines et nous remplit de la puissance d’en haut (Actes 1. 8).

3- La foi qui est notre bouclier (Éphésiens 6. 16) et qui nous permettra de repousser les pensées de doute et de peur que Satan voudrait faire pénétrer lentement en nous.

4- Le Nom de Jésus. L’invoquer n’est pas prononcer une formule magique, mais prouver que nous Lui faisons entièrement confiance. Désormais Jésus est notre Maître. Satan ne peut nous atteindre directement. “Soumettez-vous donc à Dieu ; opposez-vous au diable, et il vous fuira” (Jacques 4. 7). Équipés de ces armes et “attachés” à Jésus (Jean 15. 7), nous n’aurons aucune peine à vaincre le mal.

5- La prière et la confession de nos péchés. 1 Jean 1. 9 nous dit : « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité ». Dans ce verset, le mot « nous » se réfère aux croyants, et non pas aux pécheurs. Quand un croyant en Jésus pèche, il doit confesser ses péchés à Dieu et ne pas les Lui cacher. D'ailleurs, rien ne peut être caché à Dieu qui connait toutes choses. Oui, nous devons confesser nos péchés à Dieu qui est fidèle et juste pour nous les pardonner et nous purifier de toute iniquité.

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