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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

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Étant tous coupables d'avoir péché, Jésus seul nous sauve

24 Mars 2025 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #Divers

Jésus-Christ est Celui qui est venu sur terre avec comme seule et unique mission de sauver l’Humanité. Qu’entendons-nous par « sauver l’Humanité » ? Nous pardonner nos péchés et nous donner l’opportunité de passer l’éternité au Ciel avec Dieu notre Créateur.

NOUS SOMMES TOUS COUPABLES D'AVOIR PÉCHÉ DEVANT LE SEUL DIEU SAINT :

Notre style de vie sur terre nous rend coupables. Le monde dans lequel nous vivons nous pousse à vivre selon nos propres désirs sans nous soucier de ce que Dieu pense.

Nous mentons souvent, et parfois même, nous nous justifions en disant : « Tout le monde ment » ; « C’est un petit mensonge, ce n’est pas grave » ; « Des fois, on est obligé de mentir, car toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire ». Pourtant la Bible est stricte concernant le mensonge.

Nous volons dans les magasins, dans le porte-monnaie de nos parents, dans les sacs des autres, les stylos du travail. Pourtant, la Bible dit : « Tu ne voleras point ».

Nous sommes vulgaires, nous disons des gros mots, nous nous disputons, nous insultons les autres, nous les rabaissons, nous les humilions avec nos mots et nos attitudes. Pourtant, la Bible est contre ces choses.

Nous sommes rancuniers, nous refusons de pardonner aux autres, nous les critiquons et parlons mal d’eux derrière leur dos. La Bible nous recommande d'abandonner tout cela.

Nous nous marions, puis nous divorçons dès que nous le voulons. Or, il est clairement écrit qu’une fois mariés, nous devons faire tout notre possible pour ne pas nous séparer.

Nous manquons d’intégrité. Sans nos propres papiers, nous travaillons avec les papiers des autres. Nous nous engageons à faire quelque chose puis à la dernière minute nous ne le faisons pas, nous ne tenons pas nos promesses etc.

Toutes ces choses sont ce que la Bible appelle le « péché », c’est-à-dire faire le contraire de ce que Dieu nous demande de faire. Et pour être tout à fait honnêtes, nous avons tous péché. Nous faisons tous des « petites » et des « grandes » choses que Dieu n’aime pas. D’ailleurs, aux yeux de Dieu, il n’y a pas de grands et petits péchés. Si une personne ment, elle est autant coupable que celui qui a un jour tué ou violé. Oui, pour notre raisonnement humain, c’est un scandale ; car le Diable nous fait avaler la fausse idée qu’il y a des péchés « graves » et des péchés « pas graves ». C’est FAUX. Dans la Bible, il y a le péché tout court. Car tous les péchés nous séparent de Dieu.

LE VERDICT, C’EST UNE ÉTERNITÉ EN ENFER POUR TOUS CEUX QUI MEURENT DANS LEUR ÉTAT DE PÉCHEUR :

Comme tout coupable, au tribunal, un jugement est prononcé contre nous. Nous, pécheurs, qui avons désobéi aux instructions de Dieu, intentionnellement ou non, avons été condamnés à aller dans l’Enfer éternel.

L’Enfer est un endroit d’éternels douleurs et tristesses. C’est l’endroit que Dieu a créé pour tous ceux qui refusent de se soumettre à Lui.

Lorsque nous mourons, c’est notre corps qui meurt mais notre esprit, lui, est éternel. Il ne mourra jamais. La mort physique est en fait un passage dans un autre monde, qu’on appelle communément le monde de « l’au-delà ». Une fois passé de l’autre côté, il n’y a que deux options : passer notre éternité au Ciel avec Dieu, ou alors la passer loin de Dieu, c’est-à-dire en Enfer avec le Diable et ses démons.

Tant que nous avons le statut de pécheurs, nous restons sous la condamnation et sous le verdict que Dieu a prononcé contre nous qui avons péché : c'est à dire l’éternité dans les tourments de l’Enfer.

Jean 3. 16 nous dit que : « Oui, Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique. Ainsi, tous ceux qui croient en lui ne se perdront jamais loin de Dieu, mais ils vivront avec Lui pour toujours ». (Version Parole de vie).

Dieu est un Juge terrible, mais Il est surtout le Dieu plein d’Amour. Voilà pourquoi malgré notre culpabilité, Il ne voulait pas que nous périssions en Enfer et restions loin de Lui. Alors, Dieu a trouvé une solution pour que nous n’ayons pas besoin de subir son terrible verdict à propos de nos péchés !

SEUL JÉSUS NOUS SAUVE PAR SON PARFAIT SACRIFICE À LA CROIX :

La première solution que Dieu a donnée à son peuple, c’est-à-dire ceux qui croient en Lui, était de faire des sacrifices d’animaux pour qu’Il puisse pardonner leurs péchés. « D’après la loi, presque tout devient pur avec le sang. Mais si on ne répand pas de sang, les péchés ne sont pas pardonnés » (Hébreux 9. 22, version Parole de vie).

Mais à la longue, cette solution était difficile à tenir. Sacrifier un animal à chaque fois que nous faisons quelque chose à l’encontre des règles de Dieu ! Dieu savait que cela serait très compliqué à gérer, mais Il voulait que nous nous rendions compte à quel point nous péchions chaque jour !

Le jour suivant, Jean voit Jésus venir vers lui. Et il dit : « Voici l’agneau de Dieu qui enlève le péché du monde" (Jean 1. 29, version Parole de vie).

Alors, Dieu a mis à exécution Son grand plan de Salut qui se résumait à ceci : faire un sacrifice une fois pour tous les péchés de l‘humanité entière. Pour cela, Dieu a choisi Celui qu’on appelle son Agneau, c'est son propre Fils Jésus-Christ. Oui, c'est Jésus, le Fils de Dieu et l'Agneau de Dieu, qui s’est sacrifié pour tous nos péchés passés, présents et futurs. Jésus a été battu, humilié, puis crucifié sur la croix. Son sang a été versé, et grâce à cela, Jésus a pu nous racheter et nous sauver parfaitement de la condamnation éternelle en Enfer.

NOUS SOMMES SAUVÉS DE L’ENFER LORSQUE NOUS ACCEPTONS ET RECEVONS JÉSUS-CHRIST DANS NOTRE VIE :

« Tous ont péché et tous sont privés de la gloire de Dieu. Mais dans sa bonté, Dieu les rend justes gratuitement par Jésus-Christ, qui les libère du péché. Dieu l’a offert en sacrifice. Alors par sa mort, le Christ obtient le pardon des péchés pour ceux qui croient en Lui » (Romains 3. 23-25, version Parole de vie). AMEN !

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Un prisonnier plein de joie

23 Mars 2025 Publié dans #Divers

Prisonnier pour la cause de l'Évangile qu'il prêchait partout (Philippiens 1. 12-14), l'apôtre Paul écrivait aux chrétiens de la ville de Philippes pour les encourager et pour les stimuler. Les sujets de tristesse ne lui manquaient pas. Pourtant, l'apôtre Paul se déclare être comblé. Pourquoi ? Parce qu'il avait Jésus Christ avec lui. Au premier chapitre de l'épître aux Philippiens, l'apôtre Paul parle de Jésus-Christ comme étant sa raison de vivre : “Christ est ma vie” (chapitre 1. verset 23). Au deuxième chapitre, Christ est pour lui le modèle : “Ayez donc en vous les sentiments qui étaient aussi dans le Christ Jésus...” (chapitre 2. verset 5). Au troisième chapitre, Christ est son but : “Je cours droit au but pour le prix de l'appel céleste de Dieu dans le Christ Jésus” (chapitre 3. verset 14). Enfin au quatrième chapitre, Christ est sa joie (chapitre 4. verset 10) : “Je puis tout par celui qui me fortifie” (chapitre 4. verset 13), peut-il alors déclarer.
– L'apôtre Paul est tellement heureux. Cette épître parle sans cesse de sa joie, même s'il souffre pour Christ : “J'en suis joyeux”, dit-il
(chapitre 2. verset 17). Elle nous parle aussi de sa paix. Par la prière, “la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera nos cœurs et nos pensées en Jésus-Christ" (chapitre 4. verset 7).
– L'apôtre Paul est tellement satisfait, qu'il soit dans le dénuement ou dans l'abondance
(chapitre 4. verset 10-12). Il se considère comme étant riche en Dieu, ayant à sa disposition les glorieuses richesses de Dieu.
– L'apôtre Paul est tellement puissant grâce à Jésus, au point qu'il peut dire : “Je puis tout par celui qui me fortifie”
(chapitre 4. verset 13).

Alors l'apôtre Paul puise sa joie dans ce qu’il sait et connaît de son Seigneur Jésus-Christ, en restant fidèle et totalement dépendant de Lui. L'apôtre Paul aime Dieu et il fait de Lui sa priorité. (Lire Colossiens 3. 1-2).

Voici les fondations de la joie de l'apôtre Paul :

  •     Il ne s’inquiète pas, il sait que Dieu pourvoit à tous ses besoins (Philippiens 4. 6).
  •     Il reste en paix, car il fixe ses regards sur Jésus et non sur sa situation (Philippiens 4. 7).
  •     Il vit dans le contentement, en étant satisfait de son état (Philippiens 4. 10-11).
  •     Il sait où puiser sa force, même étant enchaîné en prison (Philippiens 4. 13).
  •     Il sait que Dieu pourvoit à ses besoins et qu’il ne l’abandonnera jamais (Philippiens 4. 19).

Tels sont les trésors de la foi en Jésus Christ de l'apôtre Paul qu'il partage avec nous.

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(1) Lorsque le péché est entré dans le monde

20 Mars 2025 Publié dans #Divers

Voici l'entrée du péché dans le monde :

Quand Dieu a créé Adam et Ève et les a placés dans le jardin d’Éden, il leur a dit qu’ils pouvaient manger de tous les arbres du jardin sauf un : « l’arbre de la connaissance du bien et du mal » (Genèse 2. 17).
Dieu leur a ordonné de ne pas manger de cet arbre et les a avertis que s’ils Lui désobéissaient, ils mourraient certainement. Dieu a dit : « Le jour ou tu en mangeras, tu mourras certainement. » (Genèse 2. 17).
Un jour, Satan est venu dans le jardin sous la forme d’un serpent. Il voulait tromper Ève. Il lui a dit qu’elle ne mourrait pas si elle mangeait du fruit défendu. Il lui a dit qu’en mangeant de ce fruit, elle et son mari deviendraient des dieux. Ève a cru au mensonge de Satan. Elle a pris du fruit défendu et en a mangé. Puis Ève en a offert du fruit à Adam.
Adam devait prendre une décision. Il savait ce que Dieu avait dit. Dieu lui avait clairement dit qu’il mourrait s’il mangeait du fruit défendu. Adam ne devait pas se laisser tromper par ce que Satan avait dit à Ève. Adam savait que c’était faux ! Mais il a néanmoins prit du fruit et en a mangé.
Adam a suivi Satan dans sa rébellion contre Dieu.
Quel a été le grand péché d’Adam ? La rébellion contre Dieu. Adam savait ce que Dieu avait commandé ; il a cependant choisi de se rebeller contre Dieu. Il s’est dit en lui-même : « Je ferai ce que je veux ! »
Le péché de rébellion a été suivi d’un acte de désobéissance. Adam a pris du fruit défendu et en a mangé. Il suivit Satan dans sa rébellion contre Dieu. Adam et Ève sont morts spirituellement le jour même où ils ont désobéi à Dieu.
Adam et Ève furent chassés du jardin d’Éden car ils avaient désobéi à Dieu. Le Dieu Saint et Juste ne pouvait pas fermer les yeux sur leur péché. Il ne pouvait pas faire semblant que rien ne s’était passé, ou qu’Il n’était pas au courant. Dieu doit juger et condamner le péché.

Lorsque le péché est entré dans le monde :

"C’est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu’ainsi la mort s’est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché..." (Romains 5. 12)

Par la désobéissance d'Adam et d'Ève, le péché est entré dans le monde, et la mort a fait son œuvre, se répandant dans toute l'humanité, avec son cortège de maladies, d'infirmités, de détresses, de meurtres, et de malédictions.

Combien le cœur du Seigneur Dieu dut être profondément attristé devant ce désastre insensé dans lequel s'est trouvé plongé Sa magnifique création ! Dieu qui avait tout fait pour le bonheur des êtres humains, les voyait à présent en proie à l'esclavage cruel du diable !

Certes, dans son omniscience, Dieu savait tout ce qui allait se passer, et Il avait déjà, de toute éternité, préparé la solution parfaite, qui allait Lui permettre non seulement de restaurer l'humanité dans sa position initiale, mais de l'introduire, en Christ, dans une position céleste à laquelle Adam et Ève n'avaient pas accès. Oh, combien la Grâce de notre Dieu est magnifique !

Dieu a conçu son parfait plan de Salut de manière à glorifier pleinement Son Fils Jésus-Christ. Toutefois, avant d'être glorifié, le Seigneur Jésus dut accepter de souffrir, en s'offrant en sacrifice comme victime expiatoire, comme un Agneau pur et sans tache, dont le sang devait être versé pour la Rédemption du monde.

La mort avait commencé par s'introduire dans l'esprit d'Adam et d'Eve, pour se répandre ensuite dans leur âme et dans leur corps. De même, la Vie éternelle commence d'abord par régénérer notre esprit, qui passe par une nouvelle naissance, pour se répandre ensuite dans notre âme, puis dans notre corps. L'enfant de Dieu, né de nouveau en Christ, doit découvrir la splendeur de l'héritage que Dieu lui a destiné en Christ, afin de pouvoir en jouir pleinement.

Adam et Ève étaient créés en ayant la Vie éternelle. Par leur désobéissance à Dieu, ils l'ont perdue, et se sont placés sous la servitude du diable et du péché, alors qu'ils avaient été appelés à dominer sur toute la création.

La Bible nous enseigne aussi que Dieu est Saint. Ce qui veut dire qu’Il n’admet pas l’existence du péché et du mal ; Il doit le punir. Aussitôt après le péché d'Adam et d'Ève, Dieu a prononcé son châtiment sur eux, en déclarant qu’Ève enfanterait dans la douleur, qu’Adam travaillerait dur pour sa propre subsistance et celle de sa famille. La terre serait aussi « maudite » à cause de leur faute. De plus, ils ne pourraient plus rester dans le jardin d"Éden ; ils devaient en être immédiatement expulsés.

Ainsi, durant chacune de leurs journées passées sur terre, Adam et Ève ont dû se rappeler les terribles conséquences de leur faute. Ils ont sans doute été malheureux. Ils ont parfois dû être malades, ils se sont probablement querellés pour un oui et un non, etc…

Savez-vous qu’elle est l’autre conséquence désastreuse du péché originel ? Eh bien, tous les êtres humains, depuis la chute d’Adam et d'Ève, viennent au monde avec un cœur pécheur ! Depuis la transgression de nos premiers ancêtres, le monde tout entier est soumis au péché.

Que serions-nous devenus, et que seraient devenus Adam et Ève, si Dieu ne s’était pas montré compatissant ? Car, dans cette même histoire, juste avant l’expulsion d’Adam et d’Ève du jardin d’Éden, nous entendons déjà Dieu parler d’une Bonne Nouvelle ! Celle de l’envoi du Sauveur. Dieu a promis à Adam et à Ève d’écraser la tête du serpent par la descendance de la femme. Notre prochaine leçon nous parlera du Sauveur des hommes.

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La Grâce règne en Jésus-Christ

17 Mars 2025 Publié dans #Divers

La Personne et l'Oeuvre de Jésus-Christ forment un vaste et merveilleux thème qui mérite notre attention la plus soutenue.

Il est des plus excellents dans sa Personne, étant Dieu et Homme tout à la fois ; et son œuvre est absolument nécessaire pour l’accomplissement parfait du salut de nous tous êtres humains qui avons péché, et qui sommes coupables devant le Dieu Très Saint.

Jésus-Christ, le Médiateur

La Personne merveilleuse de Jésus-Christ, notre Médiateur entre nous et le Dieu Saint, est un effet de sa Sagesse infinie et de sa Grâce sans limite. L'union de ses natures divines et humaines est d’une importance énorme pour notre espérance d’un bonheur éternel.
Par l'union de ces deux natures, Jésus-Christ est en mesure d'accomplir son œuvre de médiation entre Dieu et les êtres humains.
Si Jésus n'avait pas vraiment été Homme, Il n'aurait pas pu obéir parfaitement à la sainte loi de Dieu, ni souffrir la pénalité encourue par la transgression de cette loi. Or, les deux sont essentiels pour le Salut des êtres humains pécheurs qui se repentent de leurs péchés et qui croient en Jésus Christ.

Jésus a revêtu notre humanité :

Bien entendu, Jésus-Christ devait revêtir notre humanité plutôt que la nature des anges. La loi avait été donnée à l'être humain, le plaçant sous une obligation d’obéissance pour obtenir la Vie.
Puisque l’être humain, ayant transgressé la loi, se trouve désormais sous sa malédiction, et destiné à souffrir la misère éternelle, il était nécessaire que Jésus-Christ se fasse Lui-même un Homme.
Si Dieu avait voulu sauver les anges déchus, Christ aurait dû prendre la nature angélique. Mais ce sont les êtres humains que Dieu a décidé de racheter. Il était donc nécessaire que cette rédemption s’accomplisse dans la nature même de l'être humain : « Comme par la désobéissance d’un seul homme beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l’obéissance d’un seul, beaucoup seront rendus justes » (Romains 5. 19).

Jésus Christ s'est fait Homme :

Il était nécessaire aussi que la nature humaine de Christ, dans laquelle Il accomplit la délivrance, provienne de nos premiers parents, Adam et Ève. Il n'aurait pas été approprié pour Jésus de sortir du néant, ou d’être tiré de la poussière de la terre. Sinon, il n’y aurait pas eu une union si étroite entre Jésus-Christ et nous, de sorte que son accomplissement pour le Salut soit le fondement de notre espérance.

Pour être Rédempteur, Jésus-Christ, le Fils de Dieu, devait devenir le « proche parent », car c’est ainsi qu’il détient le droit de rachat (voir Lévitique 25. 48-49 ; Ruth 2. 20 ; Ruth 3. 9).
La première promesse divine annonçait que la postérité de la femme écraserait la tête du serpent (voir
Genèse 3. 15).
Jésus-Christ est notre parent et notre frère. La Parole de Dieu dit : « (Jésus) Celui qui sanctifie et ceux qui sont sanctifiés sont tous issus d’un seul. C’est pourquoi, il n’a pas honte de les appeler frères » (Hébreux 2. 11).

Quelle soumission extraordinaire ! Le Fils du Très-Haut devint l'enfant d’une vierge !
Le Dieu de la création devint la postérité d'Eve, celle qui a pris le fruit défendu au jardin d'Éden ! Jésus-Christ, Celui-là même que les anges adorent, a endossé notre humanité afin d’obéir et de mourir pour nous sur la croix, pour obtenir notre parfaite délivrance !
Quels mots peuvent exprimer, ou quel cœur peut concevoir la profondeur d’une telle soumission et les richesses de grâce révélées dans un tel plan de salut ?

Jésus-Christ était dénué de tout péché

En outre, il était essentiel que la nature humaine du Sauveur Jésus soit indemne de la souillure morale. Le Souverain Sacrificateur devait être « Saint, Innocent, sans tache, séparé des pécheurs » de sorte à expier les péchés et racheter les âmes des êtres humains (voir Hébreux 7. 26).
Si l'humanité de Jésus-Christ avait connu la pollution du péché dans le plus petit degré, cela l'aurait immédiatement disqualifié pour accomplir la moindre expiation. Car, celui qui est lui-même dans un état de péché ne peut pas satisfaire la parfaite Justice de Dieu pour autrui, puisqu'il a déjà perdu son âme par un seul péché. Bien que né de la femme, Jésus était complètement libre de cette dépravation intérieure qui est le lot de tous les êtres humains
. La pureté parfaite de l'humanité de Jésus le Médiateur est essentielle pour le salut, et les Saintes Écritures l’affirment fréquemment avec force. La Sainteté et la Justice de son cœur et de sa vie s’y manifestent dans les couleurs les plus vives.

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Quelques exemples de repentance

10 Mars 2025 Publié dans #Divers, #Salut

Beaucoup admettent que Jésus-Christ est le Sauveur des êtres humains pécheurs, mais sans avoir conscience de leurs besoins personnels de se repentir de tous péchés. Ils accomplissent peut-être des devoirs religieux en assistant aux cérémonies. Ils rendent service à leurs prochains, leur conduite est honorable, etc... Mais, ils ne sont pas sauvés pour cela, parce qu’ils ne viennent pas personnellement à Jésus avec la conviction de leur état de pécheur pour trouver le parfait salut dont ils ont besoin. Une simple connaissance intellectuelle de Jésus-Christ ne sert à rien pour être sauvé. Il faut venir personnellement à Jésus avec foi et avec le désir ardent d’être sauvé. Pour cela, il faut être convaincu de péché, et reconnaître sa culpabilité devant le seul vrai Dieu trois fois Saint. La Parole de Dieu nous dit : « Repentez-vous et croyez à l'Évangile » (Marc 1. 15).

Le Salut de l’âme dépend de deux conditions indissociables :
1) La repentance : C’est la reconnaissance de sa culpabilité devant le seul Dieu Saint avec un sincère regret du cœur et de l’esprit. La repentance amène le pécheur à reconnaître qu'il mérite le Jugement de Dieu à cause de son
état de pécheur et de ses fautes commises. Cela l'amène à s'en détourner complètement.
2) La foi au Seigneur Jésus : C’est avoir la pleine conviction de ce que Jésus-Christ est : Dieu le Fils qui s’est fait Homme ; de ce qu’Il a accompli à la croix, subissant pour nous
la juste condamnation que nous méritions à cause de nos péchés. C'est avoir la conviction de la Résurrection de Jésus et placer toute sa confiance en Lui.

QUELQUES EXEMPLES DE REPENTANCE DANS LA BIBLE :

- « J'ai horreur de moi, et je me repens dans la poussière et dans la cendre » (Job 42. 6).
Qui a prononcé de telles paroles ? Un homme particulièrement mauvais ? Non, il était « intègre et droit, il craignait Dieu et se détournait du mal » (Job 1. 1).
C'est Job, un des plus grands croyants avant la Venue de Jésus. Pourquoi donc a t-il horreur de lui-même ? A t-il commis une faute grave ? Non, il a simplement considéré Dieu dans toute sa Grandeur et dans sa Toute Puissance. Sa conscience a été touchée, sa façon de voir a été transformée. En s’adressant à Dieu, Job dit : « Mon oreille avait entendu parler de toi, maintenant mon œil t’a vu ; c’est pourquoi j’ai horreur de moi, et je me repens dans la poussière et dans la cendre » (Job 42. 5-6).
C’est alors que Job, tout intègre et droit qu’il était, a appris à connaître l’état réel de son cœur tout en apprenant à connaître Dieu qui, dans sa grâce infini, l’a béni en lui donnant le double de ce qu’il avait perdu.

- « Malheur à moi ! je suis perdu, car je suis un homme aux lèvres impures… » (Ésaïe 6. 5a).
En vision, le prophète Ésaïe se trouve soudain placé dans la présence du Dieu très Saint. L'effet solennel de cette présence est une conviction de péché qui amène le prophète à prononcer ces paroles de repentance : « Malheur à moi ! Je suis perdu, car je suis un homme aux lèvres impures, et j’habite au milieu d'un peuple aux lèvres impures, et mes yeux ont vu le Roi, l'Éternel des armées » (Ésaïe 6. 5). Aussitôt, Dieu exerce sa grâce en purifiant même les lèvres du prophète Ésaïe par le moyen d’une pierre ardente venant de l’autel qui nous parle du sacrifice de Jésus Christ.

- « Retire-toi de moi, Seigneur, car je suis un homme pécheur ! » (Luc 5. 8).
C’est Simon Pierre qui prononça ces paroles en se jetant aux genoux de Jésus, se rendant compte qu’il est en présence du Maître de l’Univers, Celui qui commande aux poissons de la mer. Convaincu de péché, saisi de frayeur, Pierre lui dit : « Retire-toi de moi, Seigneur, car le suis un homme pécheur » (Luc 5. 8). Mais le Seigneur Jésus ne se retire pas, bien
au contraire, "Il est venu pour chercher et sauver ce qui était perdu" (Luc 19. 10).

- « Misérable homme que je suis ! Qui me délivrera de ce corps de mort ? » (Romains 7. 24)
C’est le cri de l'apôtre Paul qui comprend que le péché habite en lui, et qu’il est dans la totale incapacité de s’en débarrasser, ni par lui-même, ni par aucun moyen
humain. Ne pouvant rien attendre de lui, il ne peut que se tourner vers le seul moyen de salut : Jésus-Christ, car « il n'y a de salut en aucun autre ; car il n'y a pas non plus sous le ciel d'autre nom qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés. » (Actes 4. 12)

- « Père, j'ai péché contre le ciel et devant toi ; je ne suis plus digne d'être appelé ton fils » (Luc 15. 21).
C’est le fils prodigue de la parabole de
Luc 15 qui revient repentant vers son père. Il avait prévu de dire aussi : « Traite-moi comme l’un de tes ouvriers ! », mais son père ne lui laisse pas finir : dès qu’il constate la sincère repentance de son fils, il dit à ses serviteurs : « Apportez lui la plus belle robe, et revêtez lui avec… Mangeons et réjouissons-nous, car mon fils que voici était mort et il est revenu à la vie ; il était perdu et il est retrouvé ».
De même Dieu revêt le croyant repentant des vêtements du salut et le couvre du manteau de la justice (voir
Ésaïe 61. 10) et « il y a de la joie au ciel pour un seul pécheur qui se repent, plus que pour 99 justes (qui se considèrent justes) qui n’ont pas besoin de repentance » (Luc 15. 7).

« Le Seigneur Jésus est patient envers vous, ne voulant qu'aucun ne périsse, mais que tous viennent à la repentance » (2 Pierre 3. 9).
Ignores-tu que « la bonté de Dieu te pousse à la repentance ? » (Romains 2. 4).
« Repentez-vous et croyez à l'Évangile ! » (Marc 1. 15).

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Être plein de force pour Jésus-Christ

8 Mars 2025 Publié dans #Divers

Par la Grâce de Dieu, Jésus-Christ ne nous a pas seulement sauvés, mais, Il veut aussi que nous nous tenions debout en Lui, dans sa force et dans sa présence. La vie nous apprend et la Parole divine nous révèle quelles sont les infirmités et les lacunes qui affaiblissent nos temps de communion avec Dieu et notre témoignage.

Nous qui sommes les objets et les possesseurs d'un si grand Salut en Jésus, nous ne devons jamais rester paralysés, courbés, tremblants ou hésitants pour jouir pleinement de notre vie chrétienne ; mais nous devons toujours nous tenir debout pour Jésus-Christ, pour sa Gloire et pour l'avancement de son Royaume.

Les croyants en Jésus ne doivent pas être inactifs, courbés, le front ridé et l'esprit soucieux. Oui, par leur témoignage et leur attitude, les croyants en Jésus (les enfants de Dieu) devraient montrer qu'ils sont debout, fermes, inébranlables, et qu'ils affrontent les difficultés de la vie sans être affectés, ni débordés par les soucis qu'elles provoquent. Soyons pleinement debout en Jésus-Christ pour être capables d'aider et de relever ceux qui sont paralysés et vaincus par l'ennemi et les circonstances de la vie.

Notre esprit libéré par le Seigneur Jésus-Christ et il est libre en Dieu. Notre esprit est la demeure du Saint-Esprit. La vie du Saint-Esprit, en celui qui est racheté, contrôle désormais la vie de son âme. Ayant la vie de Jésus-Christ dans leur âme, les enfants de Dieu demeurent en Jésus-Christ, le Puissant Vainqueur revêtu de toute autorité, Celui qui a triomphé de toute la puissance de l'ennemi. En Jésus-Christ, nous sommes désormais debout, héritiers de sa Victoire glorieuse.

Dieu nous appelle à vivre aujourd'hui affranchis une fois pour toutes de tout compromis et de tout égoïsme. Dieu veut régner dans notre vie par Jésus-Christ. Soyons fermement debout pour Jésus dans toutes les circonstances de la vie ! AMEN !

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Les deux chemins

4 Mars 2025 Publié dans #Divers

Gloire à Dieu. Nous bénissons le Seigneur Jésus pour cette opportunité qu’Il nous donne encore d’écouter sa Parole, son message, parce qu’Il nous aime comme un Père qui veut nourrir chaque jour ses enfants. Dieu veut nous nourrir également de sa Parole qui est une vraie nourriture pour l’âme.

C’est toujours une grande joie pour nous puisqu’il est écrit : « De même, je vous le dis, il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent, que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de repentance » (Luc 15. 7). Oui, il y a de joie au Ciel lorsqu’une seule personne entre dans le Royaume des cieux. Nous allons parler des deux chemins. 

Dieu nous dit ceci : "Vois, je mets aujourd’hui devant toi la vie et le bien, la mort et le mal … J’en prends aujourd’hui à témoin contre vous le ciel et la terre: j’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta postérité. (Deutéronome 30. 15, 19-20).

Nous n’avons pas inventé ces mots : deux chemins. Mais Jésus Lui-même en parle en Matthieu 7. 13-14 : "Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent. Oui, il y a deux chemins sur la terre, et chaque humain est appelé à choisir le chemin qu’il doit suivre.

Il est dit donc qu’il y a deux portes, deux chemins. « Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition ». Il y a deux chemins. Il y a un chemin spacieux, grand et une porte large. Mais qui mènent où ? - qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là ». C’est la majorité qui entre par-là. Du coup lorsqu’on se base sur la majorité pour suivre un chemin, nous sommes déjà dans l’erreur.

Le groupe mène à la perdition :

Puisqu’il est écrit que c’est la majorité qui suit le mauvais chemin parce qu’il est spacieux, confortable, grand. Les êtres humains aiment ce qui est grand, confortable. Comme beaucoup suivent, ils suivent. C’est une erreur.
C’est l’instinct de la majorité. Puisqu’un groupe suit, chacun aussi le suit. En réalité, ils suivent le groupe, et ils se perdent avec le groupe.
Attention, il est dit « …étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie ». La porte qui mène à la vie est étroite, parce qu’elle ne peut faire qu’une seule personne à la fois.

C’est une porte dessinée à la forme d’un seul Homme : Jésus. Pour y entrer, il faut d’abord entrer en Jésus, et Il nous fait entrer par cette porte. Elle ne peut faire entrer qu’un seul homme à la fois, c’est pourquoi l’accès est individuel. Le Ciel, le Paradis est une question personnelle. Ce n’est pas une question d’amis, mais personnelle. Quand nous vivons dans une logique de groupe nous nous trompons, car c’est une affaire personnelle.

Maintenant quand nous sommes sauvés individuellement, nous nous rassemblons en tant qu’enfants de Dieu déjà sauvés, mais ce n’est pas le groupe qui va nous sauver. C’est personnel. Et il est dit qu’il y en a peu qui les trouve, cette porte et ce chemin. Peu de personne trouve ce chemin. Quel chemin choisis-tu ? Aujourd’hui pour ta vie.

Quel chemin choisissons-nous ?

C’est la question d’aujourd’hui. Il y a deux chemins. Le chemin large et spacieux qui mène vers une porte large et qui conduit à la perdition éternelle. Mais même ce chemin qui est large, à un moment donné, il devient un chemin rempli de contradictions, de difficultés, de trahisons et de souffrances. Comme il est large et que beaucoup le prennent, certains persistent à prendre ce chemin pour entrer dans la porte large de la perdition.

Il y a le deuxième chemin qui est étroit puisqu’on y marche personnellement, l’un après l’autre. Il est étroit et resserré et il mène à une porte étroite. Ce chemin étroit est le Seigneur Jésus. Il faut que donc que chaque être humain choisisse quel chemin il veut emprunter.
Qu'est-ce qu'il y a dans le premier chemin, dans le grand chemin ? Il y a la volonté personnelle. C’est le chemin large de la volonté personnelle. C’est à dire que, sur ce chemin, chaque personne est son propre maître, et fait ce que son cœur veut. C'est le chemin large de la distraction, de l’inconscience. Ceux qui y sont y font les choses sans en mesurer les conséquences. C’est le chemin large de la courte pensée, ils ne voient pas loin, il n’y a pas d’anticipation pour eux.

Penser à après la vie, à l'au-delà !

Mais quand nous sommes en train de ne penser que pour la terre, nous avons une courte pensée, car le temps que nous passons sur la terre est vraiment court. Ce sont des personnes qui ont un certain âge qui réalisent cette notion facilement. Nous pouvons nous souvenir de choses que nous avons vécues à l’adolescence, et nous avons l’impression que c’était hier.
Quand quelqu’un ne bâtit sa vie que pour la terre, il est dans le chemin large, c’est-à-dire le chemin que tout le monde suit, le chemin des plaisirs, celui de la légèreté. C’est un chemin qui est confortable et qui ne demande pas de sacrifice, nous sommes là et nous faisons ce que nous voulons, ce qui vient facilement.

Le chemin étroit, nous l’empruntons personnellement ; et le bonheur et les gloires de ce chemin, nous les vivons avec les enfants de Dieu et avec Dieu notre Créateur.
Le chemin large, qui mène à la perdition, le monde l’emprunte en groupe, en masse,

Illusion ou réalité ?

C’est le chemin large où Satan, notre ennemi, appelle les êtres humains à marcher. C’est beau, ils sont libres de faire ce qu"ils veulent. Les choses de Dieu. c’est l’asphyxie pour eux. Voilà ce que Satan leur dit. C’est faux !

Dieu est pour tout le monde. Il est notre Créateur, Il nous connaissait même avant notre naissance. Les choses de Dieu sont pour tout le monde. Nous devons nous consacrer à Dieu notre Créateur. C’est le chemin étroit. Quand nous prenons le chemin étroit, les gens se moquent de nous. C’est normal car c’est le chemin étroit, c’est un chemin réfléchi, sérieux et la majorité n’en veut pas, car elle veut la facilité. La facilité de la distraction et des plaisirs qui ne demande pas d’efforts.

Mais la Bible nous prévient : "Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là" (Matthieu 7. 13). C’est un chemin et une porte qui mènent à la perdition. Dès sa vie sur terre, l'être humain pécheur est en route vers la perdition.

Alors mon message aujourd’hui est,, chers lecteurs et lectrices qui n'avez pas encore fait de Jésus-Christ votre Seigneur et Sauveur personnel : Il ne faut pas attendre la fin de votre vie sir terre pour se rendre compte que vous vous êtes trompés. Alors que, si vous en prenez conscience aujourd’hui et que vous recevrez dans votre cœur le Seigneur Jésus, le reste de votre vie peut produire de beaux fruits éternels pour la Gloire de Dieu. C’est aujourd’hui qu’il faut faire marche arrière et venir à Jésus en passant par la porte étroite. C’est aujourd’hui !

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Que signifie être en Christ ?

2 Mars 2025 Publié dans #Divers

Galates 3. 26-28 nous donne un aperçu de ce que signifie être en Christ : « Vous êtes tous fils de Dieu par la foi en Jésus-Christ ; en effet, vous tous qui avez été baptisés en Christ, vous vous êtes revêtus de Christ. Il n'y a plus ni Juif ni non-Juif, il n'y a plus ni esclave ni libre, il n'y a plus ni homme ni femme, car vous êtes tous un en Jésus-Christ ». Paul parle aux chrétiens de Galatie et leur rappelle leur nouvelle identité depuis qu'ils ont mis leur foi en Jésus-Christ. Être « baptisés en Christ » signifie qu'ils se sont identifiés à lui, et ont renoncé à leur ancienne vie pécheresse pour vivre pleinement leur nouvelle vie en Christ (Marc 8. 34, Luc 9. 23). Quand nous répondons à l'appel du Saint-Esprit, il nous « baptise » dans la famille de Dieu. 1 Corinthiens 12. 13 dit : « En effet, que nous soyons juifs ou grecs, esclaves ou libres, nous avons tous été baptisés dans un seul Esprit pour former un seul corps et nous avons tous bu à un seul Esprit ».

Plusieurs passages bibliques décrivent le croyant comme étant « en Christ » : (1 Pierre 5. 14, Philippiens 1. 1, Romains 8. 1). Colossiens 3. 3 dit : « En effet, vous avez connu la mort et votre vie est cachée avec Christ en Dieu ». Dieu, dans sa parfaite justice, ne peut tout simplement ignorer ou excuser notre péché : ce ne serait pas juste. Le péché devait être puni. Alors, toute la colère de Dieu envers le mal a été déversée sur son propre Fils. En étant cloué sur la croix pour nous, Jésus a pris sur Lui la punition que nos péchés méritaient. Ses dernières paroles étaient : « Tout est accompli » (Jean 19. 30). De quoi Jésus parlait-Il ? En tout cas pas de sa vie sur terre, puisqu'Il a prouvé trois jours plus tard qu'elle n'était pas finie (Matthieu 28. 7, Marc 16. 6, 1 Corinthiens 15. 6). Ce que Jésus a accompli sur la croix était le plan de Dieu pour racheter ce monde déchu. En s'écriant : « Tout est accompli », Jésus proclamait qu'Il avait payé le prix de chaque acte de rébellion passé, présent et futur.

Être « en Christ » veut dire que nous avons accepté son sacrifice pour nos péchés. Car notre casier judiciaire porte la mention de tous nos actes, pensées et attitudes coupables. Il n'y a rien que nous puissions faire afin de nous rendre assez purs pour mériter le pardon et une relation avec le seul Dieu Saint (Romains 3. 10-12). La Bible dit que dans notre état naturel de péché, nous sommes ennemis de Dieu (Romains 5. 10). Quand nous acceptons son sacrifice, Jésus échange notre casier judiciaire contre le sien, qui est vierge (2 Corinthiens 5. 21). Un échange divin a lieu au pied de la croix : notre vieille nature pécheresse contre sa nature parfaite (2 Corinthiens 5. 17).

Pour entrer dans la présence du seul Dieu Saint, nous devons être cachés dans la Justice de Jésus-Christ. Être « en Christ » veut dire que Dieu ne voit plus nos imperfections, mais la Justice de son propre Fils (Éphésiens 2. 13, Hébreux 8. 12). C'est « en Christ » seulement que notre dette est annulée, notre relation avec Dieu restaurée et notre éternité assurée (Jean 3. 16-18 ; 20. 31).

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Quel casier judiciaire avons-nous devant Dieu ?

27 Février 2025 Publié dans #Divers

Chaque être humain ayant vécu dans ce monde a un casier judiciaire devant Dieu notre Créateur. Sachons aussi que nous avons tous péché contre Dieu, et tout ce que nous avons fait de mal durant toute notre vie est inscrit dans notre casier judiciaire. Alors que pour aller vivre au Paradis, il faut avoir un casier judiciaire vierge (sans aucun péché) et nous sommes incapables de l'avoir par nous-mêmes. Mais Dieu nous aime tellement au point qu'Il nous a offert son Fils Jésus-Christ qui vint dans ce monde en étant Saint. Oui, ce n'est que Jésus-Christ seul qui est sans péché, qui peut nous offrir son casier judiciaire vierge, pour que nous ayons aussi notre casier judiciaire vierge. Pour cela, Jésus est venu dans ce monde pour expier tous nos péchés sur la croix. Et c'est en croyant en Jésus, en son œuvre sur la croix, que l'on reçoit son casier judiciaire vierge.

Voici ce que JÉSUS-CHRIST a fait pour nous sur la croix pour offrir SON CASIER JUDICIAIRE VIERGE à quiconque croit réellement en Lui : Jésus prit sur Lui notre châtiment pour nous offrir le pardon de nos péchés. Il a pris nos maladies, nos souffrances, et nous donne en échange guérison et santé de notre âme. Jésus a enlevé nos péchés pour nous offrir sa Justice. Il nous offre sa Vie en échange de notre mort causée par le péché. Il prit notre pauvreté pour nous offrir sa richesse. Il subit notre honte pour nous offrir sa Gloire au Paradis. Il prit notre rejet pour que Dieu nous accepte dans sa famille. Jésus prit notre malédiction pour nous offrir sa bénédiction. Jésus laissa sa Gloire au Ciel pour que nous devenions citoyens du Ciel.

Oui, le jour où nous avons cru véritablement en Jésus et avons placé notre confiance en Lui seul pour notre Salut, Jésus-Christ a pris notre casier judiciaire chargé de tous nos péchés que nous avons commis durant toute notre vie, et Il l'annule par son parfait sacrifice sur la croix, où, Il a expié tous nos péchés. Puis JÉSUS nous remet son casier judiciaire vierge qui nous appartient désormais. Ainsi, nous les croyants en Jésus sommes déclarés saints et justes par Dieu, car Jésus nous a maintenant sanctifiés et couverts de sa Parfaite Justice. En route pour le Paradis éternel, nous devons maintenant abandonner notre ancienne vie et vivre selon la volonté du Saint-Esprit qui habite en nous par Jésus-Christ jusqu'à notre entrée au Paradis.

Ceux qui ne croient pas en Jésus ou qui Le négligent ont toujours leur casier judiciaire remplis de tous leurs péchés. Et ils seront tous inexcusables :
- de ne pas chercher l’Éternel Dieu puisque Dieu a mis en l'être humain la pensée de l’éternité
(Ecclésiaste 3. 11),
- de ne pas connaître Dieu le Père et Jésus-Christ le seul Sauveur du monde qu'Il nous a envoyé (Jean 17. 3),
- de ne pas se reconnaître pécheurs, puisque la Bible dit qu'il n’y a point de juste, pas même un seul, tous ont péché (
Romains 3. 10-11).
- de ne pas se repentir, car : « Dieu annonce, maintenant, à tous les hommes, en tous lieux, qu'ils ont à se repentir »
(Actes 17. 30).
- de ne pas entrer dans la seule voie du Salut : « Dieu veut que tous soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité »
(1 Timothée 2. 4). Jésus-Christ est le seul Chemin du Salut.
Ceux qui rejettent Jésus n’ont pas cru en Lui, le seul Sauveur du monde entier. Il ne savent pas que Dieu notre Créateur veut leur donner un sens à la vie. Aussi « les êtres humains pécheurs ont mieux aimé les ténèbres que la lumière, car leurs œuvres étaient mauvaises » (Jean 3. 19). Cela est l’une des causes de leur jugement. Oui, tous ceux qui refusent ou négligent le parfait Salut qui est en Jésus, mourront dans leurs péchés, et subiront, dès la mort, d'horribles tourments dans le Séjour des morts. Puis au Retour de Jésus à la fin des temps, ils ressusciteront pour être jugés devant le Grand Trône Blanc, et être éternellement condamnés par Jésus-Christ qu'ils ont rejeté ou négligé durant leur vie sur la terre. Ainsi, ils seront jetés dans l'Enfer éternel.

Maintenant avant qu'il ne soit trop tard et si ce n'est pas encore fait, chacun doit choisir de croire et de placer toute sa confiance en Jésus pour être sauvé, et pour être déjà en route vers le Paradis. Car tout ce que nous avons fait de mal est inscrit dans notre casier judiciaire qui nous accuse devant Dieu. Mais Jésus-Christ nous aime infiniment au point qu'Il vint dans ce monde pour expier tous nos péchés sur la croix en mourant pour nous. Et Jésus est ressuscité afin d'offrir son casier judiciaire vierge à quiconque croit en Lui. Ainsi, "il n'y a plus de condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ" (Romains 8. 1). Mais en Enfer, le tourment de ceux qui y seront sera horrible, sans fin et à jamais ; alors que dans le Paradis au Ciel, la joie, les chants, le bonheur absolus et infinis des rachetés de Jésus ne connaîtront point de fin.

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L'être humain peut-il résister à l’appel de Dieu ?

25 Février 2025 Publié dans #Divers

L’être humain pécheur ne peut que résister à l’appel de Dieu, car il est mort spirituellement jusqu’à ce qu’il soit régénéré et être irrésistiblement attiré à Dieu (Voir Jean 5. 25).

Précisons qu’il n’est pas question de n’importe quel appel de Dieu en vue d’un service quelconque, mais il est question ici de l’appel au Salut. Nous reviendrons sur la distinction entre l’appel général et l’appel efficace qui nous permettra d’apporter d’importantes précisions.

Voici ce que nous appelons parfois la grâce irrésistible de Dieu :
Cet appel efficace procède de la seule Grâce de Dieu, libre et spéciale ; et non en rien de quelque chose qui aurait été vu à l’avance en l’être humain, ni d’un pouvoir ou d’une opération quelconques en la créature coopérant avec sa grâce spéciale. L’être humain est donc entièrement passif, puisqu’il est mort dans ses péchés et dans ses transgressions, jusqu’à ce qu’il soit vivifié et renouvelé par le Saint-Esprit. Il est alors rendu capable de répondre à cet appel et d’accueillir la grâce qui y est offerte et communiquée. Et cela, par une puissance non moins grande que celle qui a ressuscité Jésus d’entre les morts.

L’arminianisme explique la prédestination au salut par la prescience divine. Autrement dit, les élus sont ceux que Dieu a choisis d’avance, parce qu’il a vu d’avance qu’ils accepteraient sa grâce lorsqu’elle leur serait offerte. La confession de foi rejette ce point de vue en affirmant que la conversion procède exclusivement de la libre grâce de Dieu « et en rien de quelque chose qui aurait été vu à l’avance en l’homme ».

Pourtant, la Parole de Dieu ne dit-elle pas que nous avons été « élus selon la prescience de Dieu le Père » ? (1 Pierre 1. 2). Le mot prescience ne signifie pas simplement savoir d’avance, mais connaître et aimer d’avance. L’idée n’est pas que Dieu a su d’avance qui allait croire, mais plutôt qu’il fut d’avance en communion avec ceux qui allaient croire. Dieu n’a pas prédestiné ce qu’il a su d’avance, mais il a aimé ceux qu’il a choisis d’avance puisque « le Seigneur connaît ceux qui lui appartiennent » (2 Timothée 2. 19). Connaître, dans les Saintes Écritures, ne se réduit pas à savoir, mais signifie aimer, ou encore, être en communion (Voir Genèse 4. 1 ; 1 Corinthiens 8. 3 ; Galates 4. 9 ; 1 Jean 3. 1).

Une des raisons pour laquelle l’élection au salut est inconditionnelle est l’incapacité de l’être humain déchu pour se convertir. Avant d’être régénéré pour pouvoir répondre à l’appel de Dieu, « l’être humain est entièrement passif, puisqu’il est mort dans ses péchés et dans ses transgressions ». Qu’est-ce qu’un inconverti ? Un inconverti est quelqu’un qui retient coupablement la vérité captive (voir Romains 1. 18), qui ne peut rien recevoir du Saint Esprit de Dieu puisqu’il considère l’Évangile comme une folie repoussante (1 Corinthiens 1. 18 et 23, 1 Corinthiens 2. 14 ; 2 Corinthiens 2. 16). Il est incapable d’obéir à Dieu et de croire en Lui (Romains 8. 7), car il n’a pas reçu l’amour de la vérité pour être sauvé (2 Thessaloniciens 2. 10). Comment un tel homme, qui d’après le verdict des Écritures est mort dans son péché (Éphésiens 2. 1), pourrait-il se convertir ou même se préparer à la conversion ?

La condition de l’être humain est telle qu’il ne peut que résister à l’appel de Dieu à moins d’être efficacement appelé. La distinction entre l’appel général (externe), et l’appel efficace (interne), nous permet d’expliquer comment d’un côté, il est possible de résister au Saint-Esprit (voir Actes 7. 51 ; Matthieu 23. 37), et comment de l’autre côté, cela est impossible (Jean 3. 8 et 6. 37). La régénération est comparée à une naissance irrésistible. La naissance n’est pas un acte de la volonté de celui qui est engendré, de même que celle de la Nouvelle Naissance (voir Jean 1. 12-13, Jean 3. 6). La confession rappelle que la régénération est non seulement une naissance, mais une résurrection (Ézéchiel 37. 12-14 ; Jean 5. 25 ; Éphésiens 2. 5-6) puisqu’elle s’opère « par une puissance non moins grande que celle qui a ressuscité Jésus d’entre les morts » auprès de gens qui étaient morts.

Est-ce que tous ceux que Dieu appelle viennent à Lui ? Si nous parlons de l’appel externe, la réponse est non, puisque Jésus dit : « il y a beaucoup d’appelés, mais peu d’élus » (Matthieu 22. 14). Beaucoup de ceux qui sont appelés par Dieu ne viennent pas à Lui. Cependant, il y a d’autres passages où les appelés ne peuvent pas être définis simplement comme étant ceux qui entendent l’Évangile, mais sont nécessairement ceux qui ont été efficacement appelés par Dieu, et irrésistiblement régénérés par Lui. Autrement dit, dans ces passages suivants, appelés est synonyme de sauvés (Lire Romains 1. 6, Romains 8. 28 et 30 ; 1 Corinthiens 1. 23-24 ; Jude 1. 1). La seule façon d’expliquer ces deux sortes d’appelés est la distinction entre les deux sortes d’appels : résistible et irrésistible.

Il est important de préciser que l’appel efficace produit une réponse libre et volontaire chez l’être humain. L’irrésistibilité de la grâce ne signifie pas le fait de contraindre la grâce ; la grâce irrésistible n’est pas contraignante, mais elle est vivifiante. Tout comme l’être vivant ne peut s’empêcher de respirer, de penser et de vivre, l’homme spirituel ne peut non plus s’empêcher de venir au Christ et d’avoir la vie éternelle. Il ne le fait pas contre sa volonté cependant, il le fait parce qu’il le veut et ne peut s’empêcher de le vouloir, Dieu ayant créé en lui ce vouloir nouveau (Philippiens 2. 13).

« C’est cependant très librement qu’ils viennent à Dieu, Dieu produisant leur vouloir par sa grâce ». Dans la première phase de l’appel efficace, « l’être humain est entièrement passif », puisqu’il s’agit de la vivification opérée par le Saint-Esprit. Cette régénération précède la deuxième phase dans laquelle l’être humain est actif, et où il est « rendu capable de répondre à cet appel, et d’accueillir la grâce qui y est offerte et communiquée ». Il est donc vrai que seuls ceux qui acceptent le Seigneur Jésus en répondant à son appel sont sauvés (Jean 3. 36), mais nul ne peut faire une telle chose à moins d’être efficacement appelé par le Père (Jean 6. 44 et 65), et nul ne peut résister à un tel appel (Jean 6. 37-39).

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