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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

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Le fait d'être libérés du péché et de la malédiction (1)

2 Décembre 2024 Publié dans #Divers

1) EN ADAM, TOUS LES ÊTRES HUMAINS ONT HÉRITÉ DU PÉCHÉ ET DE LA MALÉDICTION :

Il est vital de savoir que, depuis la chute originelle, nous avons tous été conçus dans le péché ; et que ce péché a entrainé toutes sortes de malédictions dans notre vie. Sur la croix, Jésus-Christ nous a libérés du péché et de toute forme de malédiction. Mais il ne suffit pas de savoir ce qui s’est passé sur la croix il y a bientôt 2000 ans. Encore faut-il que nous comprenions comment être libérés, de manière pratique, dans notre vie de tous les jours, de l’emprise de tout péché et de toute malédiction !

Nous savons que lorsque Dieu a créé l’homme et la femme, ils étaient justes et saints, et ne devaient connaître ni la mort, ni aucune malédiction. Toutefois, par leur désobéissance, le péché est entré dans le monde, et par le péché, la mort et la malédiction. La mort est d’abord entrée dans leur esprit, qui a été coupé de Dieu qui est Saint. Puis, la mort s’est ensuite répandue dans leur âme, et dans leur corps physique qui est devenu mortel. Non seulement cela, mais la création tout entière a été soumise à la mort et à la malédiction. La Bible dit : « Aussi la création attend-elle avec un ardent désir la révélation des fils de Dieu. Car la création a été soumise à la vanité, non de son gré, mais à cause de celui qui l’y a soumise, avec l’espérance qu’elle aussi sera affranchie de la servitude de la corruption, pour avoir part à la liberté de la gloire des enfants de Dieu » (Romains 8. 19-21).

Ce passage nous parle de la « révélation des fils de Dieu » et de la « liberté de la gloire des enfants de Dieu ». Cela nous révèle qu’il existe à présent, pour chaque être humain, une possibilité d’être totalement libéré de l’esclavage du péché, de la malédiction et de la mort, en devenant enfant de Dieu.

Pour nous qui vivons aujourd’hui, il est important de savoir ce qui se passe, au moment même où nous avons été conçus dans le sein maternel. Lorsqu’un ovaire est fécondé par une semence masculine, un nouvel être vivant est formé. Cet être vivant possède un esprit, une âme et un corps physique. Ce sont les deux parents qui transmettent au fœtus les chromosomes et les gènes qui vont façonner ses futures caractéristiques psychiques et physiques.
Mais, c'est en transmettant ces chromosomes et ces gènes, que les parents transmettent aussi à leur enfant une puissance de péché et de mort, qui est attachée à leur corps physique depuis la chute originelle. Dans ces chromosomes et ces gènes se trouvent aussi programmées toutes les maladies et infirmités qui finiront par se manifester plus tard dans son âme et dans son corps.
Toutefois, ce ne sont pas les parents qui transmettent à leur enfant son esprit. L’esprit d’un être humain ne se transmet pas de génération en génération. Mais c’est Dieu qui crée l’esprit de chaque fœtus qui vient d’être conçu.

C’est pour cette raison que Dieu est appelé le « Père des esprits » dans ce verset suivant. « D’ailleurs, puisque nos pères selon la chair nous ont châtiés, et que nous les avons respectés, ne devons-nous pas à bien plus forte raison nous soumettre au Père des esprits, pour avoir la vie ? » (Hébreux 12. 9).
Dieu est le Père de tout esprit humain, parce que c’est Lui qui crée cet esprit lors de la conception de tout fœtus. Et lorsque Dieu crée cet esprit, Il le crée pur et parfait. Tout ce que Dieu crée est parfait ! Quand Il a créé Adam et Eve, ils étaient purs et parfaits !
Ainsi, un petit fœtus conçu dans le sein de sa mère possède un esprit pur et parfait, tandis qu’il reçoit de ses parents un corps physique dans lequel habite le péché. C’est la raison pour laquelle l’esprit d’un fœtus avorté ou mort avant terme, ou d’un petit enfant mort en bas âge, ira directement au Paradis, car il n’est pas encore tombé dans la mort spirituelle.

Lorsque ce bébé va naitre, la puissance de péché et de mort qui habite dans son corps physique va façonner sa personnalité, en même temps que son éducation, sa culture, et toutes les expériences positives et négatives qu’il va connaître, depuis sa toute petite enfance. A partir d’un certain âge qui peut être variable, ce petit enfant va se trouver confronté à des commandements, jusqu’au moment où il va être poussé à désobéir, de manière tout-à-fait consciente et volontaire, à cause du péché qui habite en lui. C’est à ce moment précis que son esprit va tomber dans la mort spirituelle, et qu’il va être coupé du Dieu qui l’a créé.

Pour rétablir ce contact avec son Créateur, cet être humain devra passer par une nouvelle naissance de son esprit, en se reconnaissant pécheur devant Dieu, et en acceptant le Seigneur Jésus-Christ comme seul Seigneur et Sauveur personnels.

A SUIVRE...

Lire aussi : Partie 2, partie 3, partie 4, partie 5

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Les sept merveilles de Dieu

1 Décembre 2024 Publié dans #Divers

"Dieu vit tout ce qu'il avait fait et voici, cela était très bon. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le sixième jour" (Genèse 1. 31).

Connaissez-vous les sept merveilles de Dieu en faveur de l'être humain ?

1) La merveilleuse Parole de Dieu, la Bible : Elle contient tout ce qui est nécessaire à notre bonheur ici-bas ! "Fais du bien à ton serviteur, pour que je vive et que j'observe ta parole ! Ouvre mes yeux, pour. que je contemple les merveilles de ta loi" (Psaume 119. 17-18).

2) La science merveilleuse de Dieu : Dieu sait tout, Il peut tout, Il est partout à la fois. LIRE Psaume 139. 1-6. Comme Il est grand notre Dieu ! Mais jamais trop grand pour ignorer le plus petit de nos soucis, la plus infime de nos peines.

3) Le merveilleux soutien de Dieu : Voilà ce que tout être humain devrait désirer pour sa vie. Qui n'a jamais été soutenu par Dieu dans une épreuve ignore tout de ce soutien. LIRE 2 Chroniques 26. 15b.

4) Les plans de Dieu sont merveilleux pour le monde, pour l'univers, mais aussi et surtout pour nous, notre foyer, notre avenir ! Plans de salut, de guérison, de restauration ! Désirons voir ses plans aboutir dans notre vie ! "Oh Éternel ! tu es mon Dieu; Je t'exalterai, je célébrerai ton nom, Car tu as fait des choses merveilleuses; Tes desseins conçus à l'avance se sont fidèlement accomplis" (Ésaïe 25. 1).

5) Jésus-Christ, le Don merveilleux : Comment parler des merveilles de Dieu sans parler de Jésus, Celui par qui toutes les merveilles de Dieu nous sont accessibles ! "Grâces soient rendues à Dieu pour son don ineffable !" (2 Corinthiens 9. 15).

6) Le Nom de Dieu est merveilleux : C'est le Nom qui nous console dans le chagrin, nous relève dans nos chutes, met en fuite le diable, fait taire le doute. Le Nom de Jésus, le Fils de Dieu, est le plus beau des noms "L'ange de l’Éternel lui répondit : Pourquoi demandes-tu mon Nom ? Il est merveilleux" (Juges 13. 18).

7) Le Paradis est merveilleux : Notre espérance ne l'est pas moins. Quelqu'un disait : "Une minute d'éternité nous fera oublier toute une vie de souffrance...". "Il fut enlevé dans le paradis, et qu'il entendit des paroles ineffables qu'il n'est pas permis à un homme d'exprimer" (2 Corinthiens 12. 4).

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Jésus-Christ est le Chemin, la Vérité et la Vie

28 Novembre 2024 Publié dans #Divers

Jésus dit : "Je suis le chemin, la vérité et la vie. Personne ne vient au Père que par moi" (Jean 14. 6).

Jésus-Christ est le Chemin :

Avant d’affronter la croix, Jésus dit à ses disciples : « Dans la maison de mon Père, il y a de nombreuses demeures ; s'il en était autrement, je vous l'aurais dit, car je vais vous préparer une place. Et si je m'en vais et que je vous prépare une place, je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi. Or vous savez où moi je vais, et vous en savez le chemin ». Thomas lui dit : « Seigneur, nous ne savons pas où tu vas ; comment pouvons-nous en savoir le chemin ? » Jésus lui dit : « Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie ; personne ne vient au Père si ce n'est par moi. » (Jean 14. 2-6).

Pour se rendre à un lieu et connaître celui qui l’habite, il faut en connaître le chemin. Beaucoup veulent gagner leur place au Ciel par des « chemins détournés » qui peuvent être la religion, les bonnes œuvres, les prières apprises par cœur, les offrandes, etc... Mais aucun de "ces chemins" ne mène au Ciel. Seul, Jésus-Christ est le Chemin qui mène à la Vie : « Il n'y a de salut en aucun autre ; car il n'y a pas non plus sous le ciel d'autre nom qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés » (Actes 4. 12). En suivant ce chemin, c'est-à-dire en recevant Jésus et en croyant en Lui, nous devenons enfants de Dieu, connaissant Dieu comme notre Père (Jean 1. 12).

Mais quel chemin le Seigneur Jésus a-t-il dû prendre pour qu’il soit Lui-même le chemin ? Philippiens 2. 5-8 répond : « Jésus, existant en forme de Dieu, n’a pas regardé son égalité avec Dieu comme un butin à préserver, mais s’est anéanti lui-même, prenant la forme d’esclave, étant fait à la ressemblance des hommes ; et, trouvé quant à son aspect comme un homme, il s’est abaissé lui-même, étant devenu obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix ».

Voilà le Chemin que le Seigneur Jésus a dû prendre pour que des pécheurs tels nous puissent avoir accès au Père et avoir une place dans sa maison. De la Gloire où Jésus se trouvait de toute éternité, Il est descendu sur cette terre souillée, s’abaissant Lui-même en prenant la forme d’un esclave. Il s’est offert Lui-même en sacrifice pour payer le terrible prix de nos péchés. Il est allé jusqu’à la mort, à la mort honteuse de la croix ! Jésus a pris le chemin d’abaissement suprême de la gloire éternelle à la mort ; pour être le Chemin qui nous mène de la perdition à la gloire de la maison du Père !

Jésus est ressuscité le troisième jour après sa mort sur la croix ; et Il est remonté au Ciel quarante jours après. Bientôt, Jésus reviendra pour prendre tous ceux et toutes celles qui Le connaissent comme étant le Chemin, la Vérité et la Vie, et Il les introduira dans la maison du Père où Il a préparé une place pour chacun d’eux. « Et ainsi, nous serons toujours avec le Seigneur » (1 Thessaloniciens 4. 18). Cher lecteur, chère lectrice, y serez-vous ?

Jésus-Christ est la Vérité :

« Qu’est-ce que la vérité ? » Cette question fut posée par Pilate à Jésus lors de son procès. Hélas, Pilate n'attendit pas la réponse : « il sortit de nouveau vers les Juifs » (Jean 18. 38). Il est comme beaucoup que cette question n’intéresse pas, car ils ont peur d’entendre la vérité. Comment les êtres humains qui ne connaissent pas Dieu, ayant perdu tout contact avec Lui, peuvent-ils connaître la Vérité ? Dieu seul (donc Jésus-Christ seul) connaît tout, car il est la Vérité. N’a-t-il pas affirmé : « Moi, je suis le chemin, et la vérité… » (Jean 14. 16) ?

Au jardin d’Éden, Le diable, Satan, avait déclaré à l'homme que le jugement prononcé n'arriverait pas s'il désobéissait. A la croix, Jésus a rétabli la vérité d'une manière complète. Prenant sur Lui le Jugement que nous méritions tous, Jésus a prouvé que Dieu ne pouvait pas passer à côté du péché. Sa Sainteté et sa Justice exigeaient le châtiment de la désobéissance et du mal. Et Jésus-Christ, le Fils de Dieu, l’Homme parfait, l’a subi pour nous.

Qu’est-ce que la vérité ? En voici un bref résumé :
- « Tous ont péché » (Romains 3. 23).
- L’être humain pécheur ne peut pas accéder à la présence du seul Dieu Saint qui a les yeux trop purs pour voir le mal (Habakuk 1. 13).
- Dieu est juste en condamnant le péché et en punissant le pécheur.
- « Dieu est amour » (1 Jean 4. 9, 16). A cause de son grand Amour, « il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).

La Vérité se trouve dans la plénitude de la divinité :
- en Dieu le Père : « Ta Parole est la vérité » a dit Jésus (Jean 17. 17).
- en Dieu le Fils : « Moi, je suis la vérité » a-t-il déclaré (Jean 14. 6).
- en Dieu le Saint Esprit : « L’Esprit est la vérité » (1 Jean 5. 7).

Jésus dit aux Juifs qui avaient cru en lui : « Si vous persévérez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples. Et vous connaîtrez la vérité et la vérité vous rendra libres .Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres » (Jean 8. 31, 32 et 36).

A toi, Jésus, nul n'est semblable, car Toi seul est la Vérité. Tout, dans ta Personne adorable est amour, grandeur et beauté.  

Jésus-Christ est la Vie :

Jésus l’a déclaré à plusieurs reprises : « Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie » (Jean 14. 6). « Moi, je suis la résurrection et la vie » (Jean 11. 25).

L’Évangile selon Jean commence par ces mots : « Au commencement était la Parole ; et la Parole était auprès de Dieu ; et la Parole était Dieu. Elle était au commencement auprès de Dieu. Tout fut fait par elle ; et sans elle, pas une seule chose ne fut faite de ce qui a été fait. En elle était la vie… » (Jean 1. 1-4).
En continuant la lecture, il est aisé de comprendre que la Parole n’était autre que Jésus Christ, « la Parole faite chair » (Jean 1. 14). « Incontestablement, le mystère de la piété est grand : Dieu a été manifesté en chair » (1 Timothée 3. 16).
C’est Jésus qui, d’une seule parole, a créé les cieux et la terre et tout ce qui s’y trouve. Il créa les êtres vivants et souffla en l’homme un souffle de vie et l’homme devint une âme vivante
(Genèse 2. 7). L’âme de l’être humain demeure éternellement.
C’est Jésus aussi, le Créateur de tout ce qui existe, qui s’est fait Homme pour parcourir humblement le pays d’Israël, allant de lieu en lieu, n’ayant pas d’endroit où reposer sa tête
(Luc 9. 58) pour apporter la vie aux êtres humains spirituellement morts dans leurs fautes et dans leurs péchés. Car depuis que le péché est entré dans le monde, la vie spirituelle, la vraie vie donnant la capacité de communiquer avec Dieu, a été remplacée par la mort, l’absence de relations avec Dieu.

Mais « Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). « Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde afin que nous vivions par lui » (1 Jean 4. 9). Jésus a dit : « Moi, je suis venu afin que mes brebis aient la vie, et qu'elles l'aient en abondance. Moi, je suis le bon berger : le bon berger laisse sa vie pour les brebis… Moi, je leur donne la vie éternelle ; elles ne périront jamais… » (Jean 10. 10-11 et 28).

Réalisons-nous que Celui qui EST la vie donne sa Vie pour des êtres pécheurs tels que nous ? Déjà que Dieu se fasse Homme (Dieu manifesté en chair) est un grand mystère, mais qu’Il donne sa Vie, ce qu’Il est Lui-même… !
Le Ciel a visité la terre : Emmanuel vient jusqu’à nous. Dieu se fait Homme : ô saint mystère ! Que son peuple adore à genoux !
Amour impossible à comprendre, le Fils de Dieu, le Créateur, descendit vers nous, pécheurs, sous les traits du vrai Serviteur.
Ce grand Amour qui s’humilie, est descendu plus bas encore : Le Fils de l’Homme offre sa vie et meurt sur la croix pour un monde perdu !

« Personne n'a de plus grand amour que celui-ci : qu'il donne sa vie pour ses amis » (Jean 15. 13). « Qui croit au Fils (de Dieu) a la vie éternelle » (Jean 3. 36). « Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie » (1 Jean 5. 11-12).
Jésus est la Vie ; le croyant ayant la vie éternelle a donc Jésus habitant en lui par son Saint-Esprit (voir
Jean 14. 23b). L’apôtre Paul a écrit : « Ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi. » (Galates 2. 20) et : « Pour moi, vivre, c’est Christ » (Philippiens 1. 21).

Et nous, vivons-nous pour Christ ?

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Quel corps aurons-nous au Ciel ?

26 Novembre 2024 Publié dans #Divers

La Bible parle peu de comment sera la vie au Ciel, mais nous savons que nous aurons certainement un corps physique glorifié, bien que différent de notre corps actuel et semblable à celui de Jésus. 1 Corinthiens 15. 52 dit que « les morts ressusciteront incorruptibles » et que ceux qui seront restés vivants au moment du Retour de Christ « seront transformés ». Jésus-Christ est le « premier » à être passé par la Résurrection (1 Corinthiens 15. 20, 23), Il est notre exemple qui nous montre la voie. 1 Corinthiens 15. 42 dit que « notre corps est semé corruptible, il ressuscite incorruptible ». En préfiguration de la résurrection des croyants, quelques personnes ont déjà été ressuscitées au moment de la mort de Jésus-Christ sur la croix : Matthieu 27. 52 dit que leurs « corps […] ressuscitèrent ». En Jean 20. 27, Thomas a été invité à toucher physiquement le corps de Christ après sa résurrection, ce qui montre que son corps était certainement solide.

Tous les croyants en Jésus, ressuscités, auront assurément un corps semblable à celui de Christ ressuscité . Quelle vérité merveilleuse ! En Apocalypse 22. 2, Jean raconte sa vision de l'éternité : « Au milieu de la place de la ville et entre les deux bras du fleuve se trouvait l'arbre de vie qui produit douze récoltes ; il donne son fruit chaque mois ». Cette scène semble être une inversion du jugement de Genèse 3, qui a barré l'accès à cet arbre à Adam et Ève, donc à toute l'humanité. Par ailleurs, au Ciel, il n'y aura plus de faim. Ésaïe 49. 10 dit qu'il n'y aura plus ni faim, ni soif, au Ciel, pendant le Millénium et pour l'éternité (voir aussi Apocalypse 7. 14-16).

Oui, au Ciel, nos corps seront glorifiés pour l'éternité. Quelle qu'en soit la forme, nous savons qu'elle sera parfaite, pure et sans péché.

En quoi notre corps ressuscité sera-t-il différent de notre corps actuel ?

Dans 1 Corinthiens 15. 35-57, l'apôtre Paul aborde les grandes différences entre notre corps terrestre et notre corps ressuscité. Il met en opposition notre corps terrestre et la splendeur de notre corps céleste (ressuscité) : « Le corps est semé corruptible, il ressuscite incorruptible. Il est semé méprisable, il ressuscite glorieux. Il est semé faible, il ressuscite plein de force. Il est semé corps naturel, il ressuscite corps spirituel » (1 Corinthiens 15. 42-44). Pour résumer, notre corps ressuscité sera spirituel, incorruptible, puissant et glorieux.

C'est du premier Adam que nous avons hérité notre corps naturel, parfaitement adapté à notre environnement terrestre, mais il est devenu périssable à cause du péché. Après avoir désobéi à Dieu, l'être humain est devenu mortel. Le vieillissement, la détérioration physique, et enfin, la mort nous concernent tous à présent. Nous sommes poussière et retournerons à la poussière (Genèse 3. 19, Ecclésiaste 3. 20). Notre corps ressuscité sera « ressuscité incorruptible ». Il ne connaîtra jamais la maladie, la détérioration, la corruption ni la mort. « Lorsque ce corps corruptible aura revêtu l'incorruptibilité…, alors s'accomplira cette parole de l'Écriture : La mort a été engloutie dans la victoire » (1 Corinthiens 15. 54).

À cause de la chute, nous sommes « semés méprisables ». Alors qu'à l'origine, nous avions été créés parfaits, à l'image de Dieu (Genèse 1. 27). Le péché nous a déshonorés, mais nous les croyants en Jésus avons reçu la promesse qu'un jour, notre corps imparfait et méprisable ressuscitera glorieux. Notre corps ressuscité, libéré des restrictions imposées par le péché, sera plein d'honneur et parfaitement adapté à la louange et au service éternel de notre Créateur.

Notre corps actuel se caractérise également par sa faiblesse et sa fragilité. Notre « temple » terrestre est fragile et exposé aux maladies causées par le péché. Nous sommes également soumis au péché et à la tentation ; mais un jour, notre corps ressuscitera puissant et glorieux, et nous ne serons plus soumis à la faiblesse et à la fragilité de notre vie actuelle.

Enfin, notre corps ressuscité sera un corps spirituel. Notre corps naturel est adapté à la vie sur terre, mais ne peut survivre ailleurs. « Notre nature actuelle ne peut pas hériter du Royaume de Dieu » (1 Corinthiens 15. 50). Après la résurrection, nous recevrons un « corps spirituel », parfaitement adapté à la vie au Ciel. Cela ne veut pas dire que nous serons pur esprit, car les esprits n'ont pas de corps, mais que notre corps ressuscité n'aura pas besoin de nourriture physique et ne dépendra d'aucun moyen de subsistance naturel.

Les apparitions de Jésus après sa Résurrection nous donnent un aperçu de ce que sera notre corps ressuscité. Ses blessures à la crucifixion étaient toujours visibles et ses disciples pouvaient le toucher physiquement, mais Jésus pouvait se déplacer sans effort, apparaître et disparaître à volonté. Jésus mangeait, buvait, s'asseyait et parlait, mais Il pouvait aussi traverser les portes et les murs. La Bible dit que notre « corps de misère » sera « conforme à son corps glorieux » (Philippiens 3. 21). Les limites physiques dues au péché, qui nous empêchent de servir pleinement Jésus sur terre, auront disparu pour toujours, si bien que nous serons libres de Le louer, de Le servir et de Le glorifier pour l'éternité.

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Allons et proclamons partout l'Évangile

22 Novembre 2024 Publié dans #Divers

ALLEZ DONC :

"Allez donc, et faites disciples toutes les nations" (Matthieu 28. 19).
"Allez dans le monde entier, et prêchez l’Évangile à toute la création" (Marc 16. 15).
"Il fallait que… la repentance et le pardon des péchés soient prêchés en son nom à toutes les nations, en commençant par Jérusalem. Vous, vous êtes témoins de tout cela" (Luc 24. 46-48).
"Jésus leur dit encore: Paix à vous! Comme le Père m’a envoyé, moi aussi je vous envoie" (Jean 20. 21).

Le Seigneur Jésus ressuscité apparaît aux disciples à plusieurs reprises durant quarante jours. Ce qu’il leur dit à ces occasions ne nous est pas rapporté entièrement, mais la mission qu’Il leur confie (Allez…) se trouve dans chaque évangile. Elle est même répétée en Actes 1. 8. Ne pensons pas que cette injonction ne concerne que les onze disciples, cette parole s’adresse à nous tous.

Allez donc… Vous êtes témoins. Ceci me concerne-t-il vraiment ? Mais où aller ? Quelle est mon programme ? Et puis, je ne suis pas capable… Quelle réponse le Seigneur me donne-t-il ? Va là où tu habites !
Le Seigneur a demandé à un homme qu’il venait de guérir : Va dans ta maison, auprès des tiens, et raconte-leur tout ce que le Seigneur a fait pour toi, et comment il a usé de miséricorde à ton égard
(Marc 5. 19).

Quelqu’un dira que c’est trop difficile pour lui, car il va être soumis aux critiques de son entourage. Peut-être se souvient-il qu’un jour il s’est disputé avec un voisin et que les mots échangés ne l’étaient pas dans un esprit de grâce. En effet, nos paroles, pour qu’elles soient crédibles, impliquent que nous soyons sans reproche et purs, des enfants de Dieu irrépréhensibles, au milieu d’une génération dévoyée et pervertie, parmi laquelle vous brillez comme des luminaires dans le monde (Philippiens 2. 15). Prenons donc particulièrement soin de notre conduite : nos voisins ont bonne mémoire et un idéal très élevé de la conduite chrétienne.

La mission, comme tout service chrétien, commence dans sa famille, dans son quartier, même dans son église, avant de s’étendre éventuellement plus loin (1 Timothée 3. 13). Allons donc, soyons fidèles dans les petites choses (chez nous) et le Seigneur pourra nous en confier de plus grandes.

Vous serez mes témoins à Jérusalem et dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’au bout de la terre. (Actes 1. 8).

Qu’un homme franchisse le seuil de sa maison pour saluer chaque matin un voisin malade ou qu’il parte évangéliser dans un pays étranger, son premier pas sera toujours le même. Ce premier pas commence chez soi par la fidélité dans les petits services.
Les limites géographiques du témoignage confié aux enfants de Dieu sont variables. Le témoignage des apôtres devait commencer à Jérusalem, la ville même où le Seigneur a été crucifié. Puis la Judée, ensuite la Samarie; enfin, leur témoignage atteindrait les extrémités du monde connu d’alors - les pays païens - jusque-là demeurés étrangers à la révélation divine.
Les déplacements et les communications étaient beaucoup plus difficiles qu’aujourd’hui, pourtant le livre des Actes montre que l’Évangile de la grâce s’est très rapidement étendu.
Le mandat que Jésus a confié à ses apôtres : Allez donc, et faites disciples toutes les nations est aussi le nôtre
(Matthieu 28. 19).

Pour évangéliser des populations étrangères, nous n’avons pas obligatoirement à nous déplacer.

Ceux qui habitent dans une ville ont l’occasion de rencontrer des personnes d’ethnies, de religions ou de milieux sociaux différents. Approchons-nous d’eux pour leur parler de l’Amour de Dieu. Témoigner, c’est dire tout simplement ce que Dieu a fait pour nous. Bien sûr, il est impossible de mener à bien ce beau et grand programme par nos propres ressources.
La puissance du Saint Esprit est absolument indispensable au témoignage chrétien : Vous recevrez de la puissance, le Saint Esprit venant sur vous et vous serez mes témoins. Nous ne sommes pas laissés seuls pour remplir notre mission : le Seigneur « coopère » avec ses témoins
(Marc 16. 20) et leur promet sa présence fidèle : Moi je suis avec vous tous les jours, jusqu’à l’achèvement du siècle (Matthieu 28. 20). Alors, prenons courage et soyons fidèles dans notre rôle de témoins, là où nous sommes et, si le Seigneur nous y appelle, jusqu’au bout de la terre.

PROCLAMONS PARTOUT L’ÉVANGILE : MATTHIEU 28.16-20

Avant de retourner au Ciel, Jésus a donné un commandement aux siens (un travail, en réalité), mais bien des chrétiens y fournissent peu d’efforts. Christ a demandé à ses disciples d’annoncer la Bonne Nouvelle et de faire des disciples de toutes les nations, leur enseignant à lui obéir. Si certains croyants se consacrent à cette œuvre, d’autres se disent trop occupés ou trop timides pour s’y investir.

La portée de ce travail est internationale; il s’applique à tous les peuples. Ce qui ne veut toutefois pas dire que tous les chrétiens devraient déménager. Dieu en appelle certains à œuvrer au loin, tandis que d’autres doivent le servir chez eux. Le champ missionnaire se trouve tout autour de nous : dans nos foyers, nos lieux de travail, nos écoles et nos quartiers.
Le Saint Esprit vit dans les disciples de Christ; ils disposent donc de sa puissance pour s’acquitter de leur responsabilité. Nous ne pouvons sauver qui que ce soit, mais nous devons présenter à autrui le Dieu qui sauve. « Et comment croiront ils en celui dont ils n’ont pas entendu parler ? » (Romains 10. 14).

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Comment le péché est entré dans le monde

15 Novembre 2024 Publié dans #Divers

"L’Éternel Dieu donna cet ordre à l'homme : Tu pourras manger de tous les arbres du jardin; mais tu ne mangeras pas de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras" (Genèse 2. 16).

Un jour, dans le jardin d’Éden, alors que Adam et Ève se tenaient à côté de l’arbre défendu, Satan est venu sous la forme d’un serpent et a commencé à parler avec eux. Les Saintes Écritures disent : « Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs que l’Éternel Dieu avait faits. Il dit à la femme : Dieu a-t-il réellement dit : Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ? » (Genèse 3. 1)

Pourquoi Satan est-il apparu sous la forme d’un serpent ? Les Saintes Écritures nous donnent la réponse. Elles disent : « Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs que l’Éternel Dieu avait faits » (Genèse 3. 1). Satan est le tentateur, et il s’est donc présenté comme quelqu’un de très sage. Satan n’est pas venu à Adam et Ève sous la forme d’un gigantesque dragon rouge en disant : ‘"Que la paix soit avec vous Adam et Ève. Je suis le Diable, l’adversaire de Dieu ! Je suis venu aujourd’hui pour vous tenter, afin que vous vous détourniez de Dieu, le Seigneur de la vie, et que vous périssiez pour toujours !" Satan n’a pas procédé ainsi ! Comment leur est-il donc apparu ? Sous la forme d’une créature belle et sage. Il a choisi de leur parler au travers d’un serpent ; car en ce temps-là, avant que le péché soit entré dans le monde, le serpent était le plus rusé de tous les animaux.
Satan est jusqu'à présent toujours rusé. Il a l’habitude de présenter ce qu’il a à offrir comme quelque chose de bon. C’est pourquoi les Écritures disent : « Satan lui-même se déguise en ange de lumière » (2 Corinthiens 11. 14). Alors, Dieu nous avertit dans sa Parole en disant : « Gardez-vous des faux prophètes. Ils viennent à vous comme des brebis, mais au-dedans ce sont des loups ravisseurs » (Matthieu 7. 15).
Satan est un trompeur. Voilà pourquoi il est apparu à Adam et Ève comme un serpent sage. C’est aussi pourquoi il a préféré parler à Ève plutôt qu’à Adam lui-même, car il pensait qu’il serait plus facile de tenter Ève que de tenter Adam. Satan savait que Dieu avait donné le commandement concernant l’arbre à Adam avant qu’il n’ait créé Ève. Cependant Ève aussi connaissait le commandement de Dieu, car Adam le lui avait transmis. Le diable est très intelligent et il savait exactement ce qu’il voulait accomplir. Satan savait que s’il pouvait convaincre la femme de manger de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, peut-être qu’Adam la suivrait dans sa désobéissance à Dieu.
Ainsi les Écritures disent : « Le serpent dit à la femme : Dieu a-t-il réellement dit : Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ? » (Genèse 3. 1b). Avez-vous vu ce que Satan a essayé de faire ? Il a essayé de semer le doute dans l’esprit d’Ève concernant la Parole certaine de Dieu. C’est pourquoi, il a dit : «
Dieu a-t-il réellement dit... ? » Satan utilise toujours cette méthode. Il lutte contre la Parole de la Vérité, car il sait très bien que la Parole de Dieu a le pouvoir de le désarmer et de discréditer ses mensonges. Satan sait que la vérité dissipe les mensonges, comme la lumière dissipe les ténèbres.

Écoutons maintenant le reste de la conversation entre la femme et le diable. Les Saintes Écritures disent : « La femme dit au serpent : Nous mangeons du fruit des arbres du jardin. Mais quant au fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : Vous n’en mangerez pas et vous n’y toucherez point, sinon vous mourrez. Alors le serpent dit à la femme : Vous ne mourrez pas du tout ! Mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et que vous serez comme des dieux qui connaissent le bien et le mal » (Genèse 3. 2-5).
C’est incroyable ! Qu’est-ce que Dieu avait dit qu’il arriverait à Adam et Ève s’ils mangeaient de l’arbre défendu ? Il avait dit : « Vous mourrez ». Que dit Satan ? Il dit : « Vous ne mourrez pas » Ainsi Satan ne s’est pas limité à jeter le doute sur la Parole de Dieu, mais il s’y est opposé et l’a contredite !
Qu’en pensez-vous ? Qui disait la vérité, Dieu ou Satan ? La réponse est évidente ! Les Saintes Écritures disent que Dieu est la Vérité et qu’il ne peut mentir. Quant à Satan, il ne se préoccupe pas de la vérité, « la vérité n’est pas en lui. Lorsqu’il profère le mensonge, ses paroles viennent de lui-même car il est menteur et le père du mensonge » (Jean 8. 44).
Cependant, nous devons nous rappeler que Satan n’est pas seulement un menteur mais aussi un trompeur. Il est rusé. Il prendra ce qui n’est pas vrai et le mélangera avec la vérité. Nous le voyons dans ce qu’il dit à Ève et à Adam : « le jour où vous mangerez (de cet arbre), vos yeux s’ouvriront, et vous serez comme Dieu, connaissant le bien et le mal ». Satan a dit « vous serez comme Dieu » ! C’était un mensonge, car celui qui pèche n’est pas comme Dieu, mais comme Satan. Mais quand Satan a dit : « vous connaîtrez le bien et le mal », il disait la vérité, car après qu’Adam et Ève eurent péché, ils savaient ce qu’est le mal. Cependant, Satan ne leur a rien dit de l’amertume qu’une telle connaissance apporterait dans leurs vies.
Maintenant donc, le moment était venu pour Adam et Ève de choisir entre la Parole de Dieu et la parole de Satan. Ils avaient le choix entre : ‘Accepterons-nous la vérité ou le mensonge ? Suivrons-nous le Seigneur de la Lumière ou le seigneur des ténèbres ? Allons-nous croire les paroles de Dieu ou les paroles de Satan Les Saintes Écritures disent : « La femme vit que l’arbre était bon à manger, agréable à la vue et propre à donner du discernement. Elle prit de son fruit et en mangea ; elle en donna aussi à son mari qui était avec elle, et il en mangea » (Genèse 3. 6).

Incroyable ! L’homme que Dieu avait créé à sa propre image pour qu’il puisse Le connaître, L’aimer et Lui obéir pour toujours, qu’est-ce qu’il a fait ? Est-ce qu’il a aimé Dieu au point d’obéir à son commandement ? Non ! Il a choisi de désobéir au Dieu d’Amour et de suivre Satan, l’ennemi de Dieu ! Quel triste jour ! Nos ancêtres Adam et Ève se sont détournés du Seigneur Dieu en mangeant du fruit de l’arbre qu’il leur avait défendu. La Parole de Dieu dit : « Par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et ainsi la mort a passé sur tous les hommes, parce que tous ont péché » (Romains 5. 12). Que cela nous plaise ou non, c’est ainsi ! Moi et vous, et tout le monde, nous sommes nés pécheurs et notre corps doit mourir parce que nous sommes issus d’Adam.
Celui qui a désobéi au commandement de Dieu est notre ancêtre. Et nous lui ressemblons tous. Qui parmi nous peut dire qu’il n’a jamais désobéi aux commandements de Dieu ? Personne. Pas même une personne ! Alors, cette nature en nous qui désobéit aux commandements de Dieu, de qui l’avons-nous hérité ? D’Adam.

Cependant, tout espoir n’est pas perdu, parce que la Parole de Dieu déclare aussi : « Comme par une seule faute, la condamnation s’étend à tous les hommes, de même, par un seul acte de justice, la justification qui donne la vie s’étend à tous les hommes » (Romains 5. 18). Car « Par un seul homme, le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et ainsi, la mort a passé sur tous les hommes, parce que tous ont péché » (Romains 5. 12).

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Les « bonnes personnes » ont-elles besoin de l’Évangile ?

14 Novembre 2024 Publié dans #Divers

Si nous voulons comprendre pleinement l’Évangile, nous devons commencer par ses fondements. Chers lecteurs et lectrices, laissez-moi commencer par vous demander ces questions : Pensez-vous que vous avez vraiment besoin de l’Évangile ? L'Évangile est-il seulement réservé aux « mauvaises » personnes ? Pouvons-nous être assez « bons » pour ne pas avoir besoin de l’Évangile ? Quand je dis Évangile, je parle de la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ. Je veux dire ce qu’Il ​​a accompli en mourant sur la croix et en étant ressuscité. Alors, Jésus est-Il mort uniquement pour des personnes plus indignes que d’autres ? Le pasteur a-t-il besoin de l’Évangile, ou est-ce juste pour la personne éloignée de Dieu ? Les mauvaises réponses à ces questions peuvent être dévastatrices. Heureusement, la Bible est extrêmement claire à leur sujet en nous donnant des réponses précises.

La Bible proclame ceci : « Aucun n’est juste, non, pas un seul ; personne ne comprend ; personne ne cherche Dieu. Tous se sont détournés ; ensemble, ils sont devenus sans valeur ; personne ne fait le bien, pas même un seul (Romains 3. 10-12).

L’apôtre Paul a détruit toute idée selon laquelle certaines personnes seraient « meilleures » que d’autres. Le pasteur n’est pas plus « digne » que la personne éloignée de Dieu. Quand l'apôtre Paul dit que personne ne fait le bien dans Romains 3, il veut dire que personne ne fait le bien, pas même un. Cela vous inclut, et cela m'inclut. Le prophète Ésaïe nous dit que « nous sommes tous devenus comme un impur, et que toutes nos actions justes sont comme des haillons souillés » (Ésaïe 64. 6). Notez qu'il dit « tout ». Tout veut dire tout . Nous sommes tous impurs, et l'ensemble de nos meilleurs actes, faites en dehors de l'Évangile, est comme des haillons sales aux yeux du seul Dieu très Saint.

Donc, rien de ce que nous qui avons péché faisons, n’est assez bon pour Dieu ? Exactement ! Comment est-ce possible ? C’est parce que Dieu est Saint et Parfait, et que toute tentative que nous faisons en dehors de Lui, pour l’atteindre, échoue. La meilleure personne sur terre ne peut pas être parfaite. Un simple péché, une erreur, nous sépare de Dieu pour toujours. Le croyez-vous ?

Le but de cet article est de vous situer dans Romains 3. Je veux que vous vous compariez à Dieu. Je veux que vous voyiez que vos imperfections devraient vous séparer pour toujours du seul Dieu Parfait et Saint, tant que vous vous n'êtes pas réconcilié avec Lui à travers son Fils Jésus-Christ. Nous devons comprendre que tout le monde, nous tous, avons désespérément besoin de l’Évangile de Jésus-Christ. Personne n’est assez « bon » pour parvenir à Dieu sans la Bonne Nouvelle de l'Évangile.

Je veux commencer à conclure en m'adressant directement à vous chers lecteurs et lectrices. A vous tous qui vous sentez trop sales et indignes pour que Dieu vous aime, voici quelque chose que vous n’avez peut-être jamais entendu parler : vous ÊTES trop sales et indignes à cause de votre nature pécheresse ! Et c’est aussi le cas de tout le monde sur la terre. La meilleure personne que vous connaissez se trouve dans le même dilemme que vous. Nous devons aussi savoir que nous sommes véritablement aimés par Dieu notre Créateur qui veut nous sauver parfaitement. C'est seulement lorsque nous réalisons notre saleté et notre indignité devant le Dieu Saint, que nous pouvons réellement voir notre besoin de Jésus-Christ le Sauveur du monde. Venons à Lui, tel que nous sommes.

Chers lecteurs et lectrices, si vous n'êtes pas encore sauvés par le moyen de la foi en Jésus, vous êtes peut-être plus proche de l’Évangile que quelqu’un qui pense être une très bonne personne sans avoir besoin d’un Sauveur. Si tel est votre cas, si vous sentez que vous vous en sortez plutôt bien, au moins mieux que la plupart des gens, je vous mets au défi de prier pour que Dieu vous ouvre les yeux.

Voici un témoignage d'une personne qui a eu une période de sa vie où il était très arrogant et pensait que personne n'était à son niveau de foi. Il pensait que tout le monde devrait être meilleur et agir davantage comme lui. En réalité, il lui manquait le fondement de sa foi. Il ne chérissait pas la croix, parce qu'il pensait qu'il s'en sortait plutôt bien tout seul. Dieu lui a ouvert les yeux pour qu'il réalise sa saleté, son péché. Maintenant, plus il grandit dans sa foi, plus il voit son besoin de la croix de Jésus-Christ.

Nous devons nous protéger de l’impression d’être un « super-chrétien ». Les personnes que nous jugeons ne sont pas moins justes que nous. C'est pourquoi, Jésus-Christ est venu mourir et ressusciter pour nous tous. 

Je voudrais terminer en vous disant avec amour que la Bible ne parle pas d’êtres humains formidables qui étonnent Dieu par leur foi et par leur justice. La Bible parle du Dieu Glorieux venant sauver les êtres humains pécheurs brisés, infidèles et impuissants. Nous devons réaliser cela afin de voir pleinement la beauté de l’Évangile et de la croix, nous devons voir notre besoin désespéré de recevoir l'aide de Dieu notre Créateur. Nous sommes incapables de venir à Dieu par nous-mêmes. Si nous pensons le contraire, l'orgueil nous aveuglera de l’Évangile. L’Évangile est la seule chose qui nous libère et nous amène à Dieu. C'est une Bonne Nouvelle. C'est une nouvelle incroyable. Rendons grâce au seul Dieu Miséricordieux qui nous a envoyé son Fils Jésus-Christ qui s'est offert sur la croix en sacrifice parfait pour sauver des pécheurs brisés et impuissants. Amen !

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Avoir tout pleinement en Dieu

11 Novembre 2024 Publié dans #Divers

Lui (Dieu), qui n'a point épargné Son propre Fils (Jésus), mais qui L'a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-Il pas aussi toutes choses avec Lui ? (Romains 8. 32)

Ce verset cité ci-dessus est la réponse de Dieu à tous les besoins du cœur de l'être humain. Personne ne se connaît soi-même, personne ne peut sonder jusqu'au fond son propre cœur avec ses capacités, ses aspirations et ses désirs connus et cachés. Mais seul Dieu a une réponse pour chacun des besoins de l'être humain, rien ne Lui échappe, rien ne Lui est impossible. Les besoins du cœur de l'être humain s'étendent à perte de vue, et tous peuvent être parfaitement comblés en Jésus Christ !

Dieu, qui a largement prodigué sur nous de telles richesses qui sont les fruits du sacrifice de Son Fils bien-aimé Jésus-Christ ; pourrait-Il limiter l'élan, le libre cours du fleuve de grâce qui découle de la croix ? Pourrait-Il retenir quelque chose de ses bienfaits ? Ferait-Il des réserves à l'étendue de son parfait Amour pour nous ? Là où la source de son parfait Amour a jailli, cette source ne continuera-t-il pas à couler ? Et pour nous tous enfants de Dieu qui sommes enfin arrivés à cette source, la verrons-nous tarir ? Serons-nous déçus ? Non, jamais, car ce verset de Romains 8. 32, cité ci-dessus, nous fait parvenir au point d'arrivée de ce glorieux Salut qui est en Jésus-Christ. Oui, il nous fait prend du point de départ de la sanctification par grâce en Jésus, que nous avons reçu lorsque nous avons cru en Jésus et sommes sauvés, jusqu'à notre sanctification complète et finale en Christ dans le Ciel.

En effet, cette déclaration de ce verset nous assure tout le bénéfice de l’œuvre expiatoire de notre Sauveur Jésus, en ce qui concerne notre passé. Mais, avec la certitude d'être racheté par Son sang précieux versé sur la croix, Jésus nous donne aussi l'assurance de nous faire vivre, dès maintenant et pour l'éternité, une Vie nouvelle et éternelle dans sa Gloire.

Quelles que soient nos fautes ou nos chaînes, Jésus a triomphé d'elles par la croix, et nous sommes pardonnés et affranchis pour l'éternité. Étant sauvés par le moyen de la foi en Jésus-Christ, notre passé, notre présent et notre avenir sont réglés à jamais : Notre Seigneur Jésus nous donne Sa vie en abondance, Il vient habiter en nous par le Saint-Esprit, et Il nous comble de Ses dons. "Car vous connaissez la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ, qui pour vous S'est fait pauvre, de riche qu'Il était, afin que par Sa pauvreté vous soyez enrichis" (2 Corinthiens 8. 9).

Que nous puissions nous attendre uniquement en Jésus-Christ et recevoir en don, tout ce dont nous avons besoin pour notre vie chrétienne !

Fortifiez-vous dans le Seigneur (Éphésiens 6. 10) !
"Le consolateur, l'Esprit-Saint, que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit" (Jean 14. 26).
Jésus nous a dit que nous recevrions une puissance, l'Esprit Saint, qui est un Esprit de force, d'amour et de sagesse. Si nous nous sentons faibles, nous devons toujours nous approcher de Dieu et Lui demander d'être fortifié par Lui. Et là où nous sommes faibles, Dieu va nous revêtir de sa force divine. Fortifions-nous donc sans cesse dans le Seigneur.

Mais, ne nous voilons pas la face. Car nous avons un ennemi redoutable qui veut nous piéger dans tous les recoins de notre vie, c'est Satan le Diable. Il est aux aguets, et comme lui n'est pas omniprésent, il envoie ses agents et ses mauvais esprits. La Parole de Dieu dit dans Éphésiens 6. 10 de se fortifier dans le Seigneur ; et de prendre toutes les armes, dans Éphésiens 6. 13-17. En effet, nous n'avons pas à lutter contre des êtres humains, nous avons à lutter contre les dominations, contre les autorités, les princes de ce monde des ténèbres, les esprits méchants. Humainement parlant, personne ne peut arriver à les faire reculer, mais nous avons tout pleinement dans le Seigneur Jésus, nous avons déjà la Victoire !

Nous devons prendre les armes de Dieu que nous rendrons effectives et agissantes dans notre vie, en priant sans cesse et en persévérant sans relâche dans la prière par toutes sortes de prières.

En effet, même si l'ennemi est redoutable, le Seigneur Jésus l'a déjà vaincu à la croix : « À la croix, il a désarmé toute Autorité, tout Pouvoir, les donnant publiquement en spectacle quand Il les a traînés dans son cortège triomphal après sa victoire à la croix » (Colossiens 2. 15, version Semeur)

C'est pourquoi, Dieu nous donne cette capacité de résister au diable, et de le voir fuir. C'est une grâce pour tous ceux qui croient qu'en Jésus, ils ont tout pleinement. C'est la force de Jésus. C'est pourquoi fortifions-nous dans le Seigneur Jésus.

L'apôtre Paul a dit ceci pour nous : « Je peux tout, grâce à celui qui me fortifie » (Philippiens 4. 13, version Semeur). Il dit aussi qu'il combat avec la puissance de Dieu qui est en lui (Colossiens 1. 29), et ce combat-là, il est gagné avec la puissance de Dieu, ou, il est perdu pour ceux qui pensent que c'est un combat humain avec des techniques humaines, avec des pratiques humaines. Oui, pour celui qui se fortifie dans le Seigneur Jésus, le combat est déjà gagné. AMEN !

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Ce monde va passer

9 Novembre 2024 Publié dans #Divers

"Mais vous, bien-aimés, souvenez-vous des choses annoncées d'avance par les apôtres de notre Seigneur-Jésus Christ. Ils vous disaient qu'au dernier temps il y aurait des moqueurs, marchant selon leurs convoitises impies ; ce sont ceux qui provoquent des divisions, hommes sensuels, n'ayant pas l'esprit" (Jude 1. 17-19).

La Bible déclare depuis des siècles que ce monde où nous vivons prendra fin. Si les prophéties écrites dans l'Ancien Testament concernant la Venue du Seigneur Jésus-Christ sur la terre se sont accomplies, ce qu'elle révèle pour le futur se réalisera aussi certainement : le monde actuel ira de mal en pis. Tous les efforts des êtres humains pécheurs pour éviter la fin du monde sont vains. Ils ne veulent pas du seul vrai Dieu et refusent d'admettre que leurs pensées, rebelles à la volonté de Dieu, sont incorrigibles. Un jour, la patience de Dieu prendra alors fin, et tout sera détruit !

Mais les révélations de la Bible, la Parole de Dieu, n'annoncent pas seulement des catastrophes, bien au contraire : "Dieu veut que tous les êtres humains soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité" (1 Timothée 2. 4). Dieu veut le bonheur éternel des êtres humains. Dieu rappelle à chaque être humain d'accepter et de recevoir son Amour parfait et inconditionnel. Dieu l'a prouvé quand Il a envoyé son Fils Jésus-Christ pour payer à la croix la rançon de tous nos péchés. Si nous croyons que cet Amour merveilleux de Dieu est pour nous, et que nous nous repentons de nos péchés, nous reconnaissons aussi, de ce fait, que nous étions jusque-là ennemis de Dieu. Par le moyen de notre repentance et notre foi en Jésus, le Saint-Esprit de Dieu nous fait naitre de nouveau. Cette nouvelle naissance nous ouvre la porte à un autre “monde”, le Royaume de Dieu, le Paradis, qui ne périra jamais et qui sera éternel. Dieu veut que l'être humain ne périsse pas, mais qu'il ait la Vie Éternelle pour l'introduire un jour dans Sa glorieuse présence. “Voici, l'habitation de Dieu est avec les hommes” (Apocalypse 21. 3). AMEN !

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Que reste-t-il du libre arbitre de l’être humain après la chute ?

7 Novembre 2024 Publié dans #Divers

Après la chute, l’être humain est devenu incapable de ne pas pécher, et il est incapable de revenir à Dieu de par lui-même. Jésus dit : "Nul ne peut venir à moi, si le Père qui m'a envoyé ne l'attire" (voir Jean 6. 44).

Nous arrivons au cœur du litige concernant le libre arbitre : l’être humain déchu a-t-il toujours un libre arbitre ? La réponse est très certainement oui : l’être humain, même après la chute, agit toujours en exerçant lui-même sa volonté. Il n’est pas contrôlé par une force cosmique, ou un autre pouvoir que sa propre volonté déchue. Cependant, l’être humain a perdu une immense partie de sa liberté originelle en péchant. Avant la chute, Adam était capable de ne pas pécher ; et capable de pécher. Après la chute, Adam est devenu incapable de ne pas pécher. La volonté de l’être humain n’est plus dans son état originel, elle a perdu sa capacité d’obéissance à Dieu ; elle est dorénavant dépravée et sans force (Voir Romains 5. 6). Chaque fois que l’être humain pèche, il le fait volontairement ; cependant il est incapable de ne pas pécher, car l'être humain pécheur est esclave du péché. Cet esclavage se situe au cœur de sa volonté déchue et fait en sorte que l’être humain naturel ne veut pas et ne peut pas de lui-même revenir à Dieu.

Par sa chute dans un état de péché, l’être humain a totalement perdu toute capacité de vouloir un quelconque bien spirituel en vue du salut ; de sorte que l’être humain naturel est complètement opposé à ce bien. Et, puisqu’il est mort dans le péché, il est incapable par ses propres forces de se convertir, ou de s’y préparer.

"Car, lorsque nous étions encore sans force, Christ, au temps marqué, est mort pour des impies... Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous" (Romains 5. 6, 8).

Le Seigneur Jésus déclare que tout pécheur est esclave du péché, et est incapable de venir à Dieu à moins d’être affranchi par Jésus le Fils de Dieu (voir Jean 6. 64-65, Jean 8. 34-37). L’apôtre Paul affirme qu’il est impossible pour l’être humain dans sa condition pécheresse de se soumettre à Dieu, de l’aimer et même de croire l’Évangile (Romains 8. 6-7 ; 1 Corinthiens 1. 18 et 2. 14 ; Éphésiens 2. 1 et 4. 18). Il est donc impossible que le salut de l’être humain soit causé par son libre arbitre. Nulle part, les Saintes Écritures n’attribuent à la volonté de l’être humain sa conversion à Dieu. La Parole de Dieu déclare même expressément le contraire : "À tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu" (Jean 1. 12-13).

Luther décrit l’arbitre du pécheur comme une capacité qui est asservie, et non plus libre ; il ne l’appelle plus un libre arbitre, mais un serf arbitre. Il faut cependant garder en tête que même sous cet état de servitude au péché, la volonté (l’arbitre) de l’être humain est sous son pouvoir. Le péché n’est pas une puissance qui exerce une contrainte, qui contraindrait l’être humain à faire ce qu’il ne voudrait pas, de telle sorte que la volonté humaine serait une victime du péché. L’être humain est entièrement volontaire en péchant ; autrement dit, son incapacité à ne pas pécher ne signifie pas qu’il pèche sans le vouloir, ou contre sa volonté.

Ceux qui défendent le salut et la conversion par le libre arbitre font généralement valoir qu’une exigence divine implique nécessairement une capacité humaine. Si Dieu appelle tous les êtres humains à la repentance (voir Actes 17. 30), ceux-ci doivent avoir la capacité de reconnaître leur péché, de l’haïr, et de revenir à Dieu dans la foi, autrement, Dieu serait cruel de condamner l’être humain pour quelque chose qu’il est incapable de faire. La réponse à cet argument est double : d’une part, Dieu a créé l’être humain avec la capacité de ne pas pécher ; la perte de cette capacité n’oblige aucunement Dieu à rajuster ses exigences (Romains 3. 3-8). Deuxièmement, l’incapacité de l’être humain est une incapacité coupable, puisqu’elle vient de sa volonté : non seulement, l'être humain pécheur ne peut pas revenir à Dieu, mais il ne veut pas (Romains 3. 11 ; Éphésiens 2. 3).

L’explication est bien simple : Dieu donne ce qu’il ordonne. La repentance et la foi sont non seulement des commandements de Dieu (voir Marc 1. 14-15), mais elles sont un don de sa grâce (Éphésiens 2. 8 ; 2 Timothée 2. 25). Ce don est accordé à tous ceux qui sont destinés à la vie éternelle (Actes 13. 48), et que Dieu appelle efficacement par le moyen de la prédication de l’Évangile (Romains 10. 14-17 ; 1 Corinthiens 1. 21). Ce don n’est accordé qu’aux brebis choisies par le Seigneur Jésus (Jean 10. 26-29), et ne se fait pas contre la volonté des appelés, mais au travers de celle-ci (Philippiens 2. 13).

’il n’y a aucune action morale qui soit exempte du péché (voir Ésaïe 64. 5 ; Jérémie 13. 23, et 17. 9). De plus, il faut distinguer entre le bien selon un standard de justice civile et le bien selon le standard de la Loi morale de Dieu. L’homme dépravé atteint le premier (voir Matthieu 7. 11 ; Romains 13. 3), mais aucun pécheur ne peut atteindre le second (voir Matthieu 19. 16-26 ; Romains 3. 10-12).

Citons un dernier aspect du l’arbitre de l’être humain : la liberté des enfants de Dieu. La régénération restaura-t-elle la liberté de l'être humain comme avant la chute ? Qu'en sera t-il de la liberté de l’être humain dans l’état de grâce et de la liberté de l’être humain dans l’état de gloire ?

- Quand Dieu convertit un pécheur et l’introduit dans l’état de grâce, il le libère de son naturel esclavage du péché (Colossiens 1. 13 ; Jean 8. 34, 36) et, par sa seule grâce, Il le rend apte à vouloir et à faire, librement, ce qui est spirituellement bon (Philippiens 2. 13 ; Romains 6. 18, 22). Néanmoins, à cause de ce qui reste en lui de corruption (à cause de la chair), le pécheur converti ne veut, ni parfaitement, ni seulement, le bien, mais il veut aussi ce qui est mal (Galates 5. 17 ; Romains 7. versets 15, 18-19, 21, 23).
- La volonté de l’être humain ne sera rendue parfaite et immuablement libre de faire le bien seul que dans l’état de gloire au Ciel
(Éphésiens 4. 13 ; Hébreux 12. 23 ; 1 Jean 3. 2 ; Jude 24).

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