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CAMPAGNE DE RECHERCHE DE FONDS pour le bâtiment de l'église AED
Chers lecteurs et lectrices de ce blog, Moi, l'auteur de ce blog, vous salue dans le Nom Puissant de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. Je vous invite à participer volontairement à cette campagne de recherche de fonds pour un local de l'église AED, dont je suis membre. Merci à tous. Pour la Gloire de Dieu
L'Assemblée Évangélique de Dakar, après de nombreuses années dans des locaux en location, est en processus de trouver un lieu de rencontre permanent. Priez avec nous afin que les fonds nécessaires soient recueillis pour un nouveau centre de ministère à Dakar !
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La foi
Dans le livre des Hébreux au chapitre onze, nous trouvons une liste des héros de la foi et des conséquences de cette foi.
- Par la foi, Abel offrit ses premiers nés de son troupeau… (verset 4).
- Par la foi, Hénoch fut enlevé… (verset 5).
- Par la foi, Noé construisit une arche et sauva sa famille… (verset 7).
- Par la foi, Abraham obéit et partit vers un pays inconnu… (verset 9-10).
- Par la foi, Moïse refusa d'être appelé fils de la fille de pharaon… (verset 24).
- Par la foi, ils traversèrent la mer Rouge… (verset 29).
- Par la foi, les murailles de Jéricho tombèrent… (verset 30).
"Or, la foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas" (Hébreux 11. 1).
Jésus est devenu l’ancre de notre foi. Il est notre modèle de foi. En se laissant mettre au tombeau, il atteste qu’il accorde pleinement confiance en la parole du Père : "Car tu n’abandonneras pas mon âme dans le séjour des morts, Et tu ne permettras pas que ton Saint voie la corruption" (Actes 2. 27).
"Or, sans la foi, il est impossible de lui être agréable ; car il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu’il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent" (Hébreux 11. 6).
Mais maintenant, Christ est ressuscité des morts, il est les prémices de ceux qui sont morts. Car, puisque la mort est venue par un homme, c’est aussi par un homme qu’est venue la résurrection des morts" (1 Corinthiens 15. 20-21).
Le Seigneur, après leur avoir parlé, fut enlevé au Ciel, et il s’assit à la Droite de Dieu. Et ils s’en allèrent prêcher partout. Le Seigneur travaillait avec eux, et confirmait la parole par les miracles qui l’accompagnaient" (Marc 16. 19).
Le fait d'être libérés du péché et de la malédiction (5)
5) SE REVÊTIR DE L'HOMME NOUVEAU QUE NOUS SOMMES EN JÉSUS-CHRIST PAR LE SAINT-ESPRIT :
Nous devons savoir que notre vraie personne en Christ, c’est notre esprit régénéré ; et que cet esprit est déjà complètement libéré de tout péché et de toute malédiction. Pour la bonne raison qu’il est recréé pur et parfait, et qu’il est déjà assis en Christ dans les lieux célestes, à la Droite du Père. Notre esprit est la seule partie de nous-mêmes qui soit une nouvelle création, c’est-à-dire, qui soit né de Dieu. En tant qu'enfants de Dieu, notre esprit est parfaitement uni au Saint-Esprit de Christ (voir 1 Corinthiens 6. 17), et il est participant de la nature divine. Cet esprit ne pratique pas le péché, et il ne peut même pas pécher, puisqu’il est justice même de Dieu en Christ (voir 2 Corinthiens 5. 21). « Quiconque est né de Dieu ne pratique pas le péché, parce que la semence de Dieu demeure en lui; et il ne peut pécher, parce qu’il est né de Dieu » (1 Jean 3. 9).
Peu de chrétiens sont pleinement conscients de la Grâce immense que Dieu leur a faite, en faisant passer leur esprit par une Nouvelle Naissance à l’image de Christ. Peu de chrétiens réalisent quelle est la vraie qualité de leur nouvelle identité en Christ. Ils restent attachés à leur ancienne personnalité, en s’efforçant constamment de l’améliorer, alors que Dieu leur a fait le cadeau glorieux d’une nouvelle personnalité déjà toute parfaite, possédant déjà le caractère de Christ, et la plénitude du fruit de l’Esprit !
Pour nous revêtir de cet « homme nouveau » créé à l’image de Jésus-Christ, nous devons simplement méditer les versets qui nous décrivent cet homme nouveau, croire que nous sommes cette nouvelle personne, et ne jamais l’oublier ! Voir en particulier 1 Corinthiens 6. 17, 2 Corinthiens 5. 17 et 21, Éphésiens 4. 24, Colossiens 3. 10, 1 Jean 3. 9, 1 Jean 4. 17. Si nous savons que c’est Dieu qui nous parle, il ne devrait pas nous être difficile de croire que nous sommes la nouvelle personne qu’Il dit que nous sommes, avant même de la voir se manifester !
Il nous sera peut-être difficile, au début, d’opérer ce changement de personnalité. Mais, nous devons méditer sans cesse la glorieuse vérité de notre nouvelle identité, jusqu’à ce que celle-ci devienne, dans notre cœur, une évidence indéracinable ! Nous marcherons alors de plus en plus conformément à ce que nous sommes déjà dans notre esprit, entièrement libérés de tout péché et de toute malédiction.
Cela nécessite que nous adoptions l’attitude qui était celle de l'apôtre Paul, lorsqu’il a écrit : « Ce n’est pas que j’aie déjà remporté le prix, ou que j’aie déjà atteint la perfection; mais je cours, pour tâcher de le saisir, puisque moi aussi j’ai été saisi par Jésus-Christ. Frères, je ne pense pas l’avoir saisi ; mais je fais une chose : oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ. Nous tous donc qui sommes parfaits, ayons cette même pensée; et si vous êtes en quelque point d’un autre avis, Dieu vous éclairera aussi là-dessus » (Philippiens 3. 12-15).
La perfection dont l'apôtre Paul parle ici définit une marche chrétienne complètement libérée de tout péché et de toute malédiction. Il avoue lui-même qu’il n’a pas encore atteint cet état de perfection. Et il court vers le but, pour tâcher de le saisir. Il en fait le but de sa vie. Et il sait que ce but sera atteint au Ciel. Mais l'apôtre Paul ajoute aussi que « nous sommes déjà parfaits », ce qui semble être en contradiction avec ce qu’il vient de dire.
En fait, il n’y a pas de contradiction. Car l'Paul sait qu’il est déjà parfait dans son esprit, mais qu’il ne l’est pas encore dans sa marche pratique sur cette terre. Mais, en courant vers ce but de perfection, il le fait à partir d’une position de victoire déjà acquise sur le plan spirituel. En fait, il s’efforce de devenir concrètement ce qu’il est déjà dans l’esprit.
C’est cette attitude que l’apôtre Paul nous demande d’avoir : « Soyez tous mes imitateurs, frères, et portez les regards sur ceux qui marchent selon le modèle que vous avez en nous. Car il en est plusieurs qui marchent en ennemis de la croix de Christ, je vous en ai souvent parlé, et j’en parle maintenant encore en pleurant. Leur fin sera la perdition; ils ont pour dieu leur ventre, ils mettent leur gloire dans ce qui fait leur honte, ils ne pensent qu’aux choses de la terre. Mais notre cité à nous est dans les cieux, d’où nous attendons aussi comme Sauveur le Seigneur Jésus-Christ, qui transformera le corps de notre humiliation, en le rendant semblable au corps de sa gloire, par le pouvoir qu’il a de s’assujettir toutes choses » (Philippiens 3. 17-21).
L'apôtre Paul nous rappelle encore ici que c’est grâce à l’œuvre accomplie par Jésus-Christ à la croix, que nous pouvons nous considérer, en Lui, comme morts à notre vie passée, et ressuscités à une vie entièrement nouvelle, où ni le péché, ni la malédiction n’ont aucune place. Bientôt, aura lieu notre Enlèvement à la rencontre du Seigneur Jésus qui transformera notre corps mortel actuel en corps glorieux, semblable à son corps de Gloire. Nous atteindrons alors la perfection absolue, qui est le but final de Dieu pour tous Ses enfants. AMEN !
Le fait d'être libérés du péché et de la malédiction (4)
4) SAVOIR MARCHER EN NOUVEAUTÉ DE VIE SOUS LA CONDUITE DU SAINT-ESPRIT :
En ce qui concerne les péchés que nous ignorons, ou dont nous ne sommes pas conscients, ils sont au bénéfice du sang de Jésus-Christ, jusqu’à ce que le Seigneur Jésus nous éclaire, pour que nous puissions les confesser et finir par les abandonner.
En ce qui concerne les malédictions diverses qui peuvent se manifester dans notre vie, (maladies, infirmités, accidents, liens spirituels, pauvreté, misère, chômage prolongé, etc…), nous devons savoir et croire que le Seigneur Jésus, sur la croix, s’en est également chargé.
« Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, car il est écrit : Maudit est quiconque est pendu au bois, afin que la bénédiction d’Abraham eût pour les païens son accomplissement en Jésus-Christ, et que nous recevions par la foi l’Esprit qui avait été promis » (Galates 3. 13-14).
Dès que l’une de ces malédictions se manifeste dans notre vie, le mieux est de croire, tout simplement, que Jésus-Christ s’en est chargé, et qu’Il va donc nous en délivrer si nous nous attachons à Lui par la foi. Si Dieu nous dit que Jésus-Christ s’est déjà chargé de nos malédictions dans son corps sur la croix, nous devons le croire, car Dieu ne ment pas ! Et le fait de le croire nous permet d’entrer dans le repos de la foi, et d’être certains que nous possédons effectivement ce que Dieu dit que nous possédons ! Nous le verrons certainement se manifester !
Reconnaître nos péchés et les confesser devant Dieu nous permet d’en obtenir aussitôt un plein pardon. Croire que Jésus s’est chargé de toutes les malédictions suffit pour en être délivré, lorsqu’elles se manifestent dans notre vie. Mais ce que le Seigneur veut, c’est nous montrer qu’il nous est possible, en allant de progrès en progrès, d’atteindre le point où aucun péché, ni aucune malédiction n’aura de prise sur nous, et où nous pourrons marcher dans la liberté glorieuse des enfants de Dieu.
Cela signifie que nous pourrons alors marcher sur cette terre comme y avait marché notre Seigneur Jésus, sur lequel aucun péché, ni aucune malédiction n’avait de prise. C’est ce que l’apôtre Paul nous demande de faire, lorsqu’il écrit ceci : « Que toute amertume, toute animosité, toute colère, toute clameur, toute calomnie, et toute espèce de méchanceté, disparaissent du milieu de vous. Soyez bons les uns envers les autres, compatissants, vous pardonnant réciproquement, comme Dieu vous a pardonné en Christ. Devenez donc les imitateurs de Dieu, comme des enfants bien-aimés; et marchez dans la charité, à l’exemple de Christ, qui nous a aimés, et qui s’est livré lui-même à Dieu pour nous comme une offrande et un sacrifice de bonne odeur. Que l’impudicité, qu’aucune espèce d’impureté, et que la cupidité, ne soient pas même nommées parmi vous, ainsi qu’il convient à des saints. Qu’on n’entende ni paroles déshonnêtes, ni propos insensés, ni plaisanteries, choses qui sont contraires à la bienséance; qu’on entende plutôt des actions de grâces » (Éphésiens chapitre 4. verset 31 au chapitre 5. verset 4).
Et encore :
« Faites donc mourir les membres qui sont sur la terre, l’impudicité, l’impureté, les passions, les mauvais désirs, et la cupidité, qui est une idolâtrie. C’est à cause de ces choses que la colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion, parmi lesquels vous marchiez autrefois, lorsque vous viviez dans ces péchés. Mais maintenant, renoncez à toutes ces choses, à la colère, à l’animosité, à la méchanceté, à la calomnie, aux paroles déshonnêtes qui pourraient sortir de votre bouche. Ne mentez pas les uns aux autres, vous étant dépouillés du vieil homme et de ses œuvres, et ayant revêtu l’homme nouveau, qui se renouvelle, dans la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé » (Colossiens 3. 5-10).
Que signifie « se dépouiller du vieil homme, et se revêtir de l’homme nouveau » ? Cela signifie que nous devons renoncer, par la foi, à la personne que nous étions avant notre nouvelle naissance, pour nous identifier complètement, toujours par la foi, à la nouvelle personne que Dieu dit que nous sommes en Jésus-Christ. C’est ce que le Seigneur Jésus avait déjà demandé à Ses disciples dans les Évangiles : « Puis il dit à tous : Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge chaque jour de sa croix, et qu’il me suive » (Luc 9. 23).
Renoncer à nous-mêmes, c’est ce que Paul appelle « se dépouiller du vieil homme », afin de pouvoir nous revêtir de « l’homme nouveau » que nous sommes en Christ. Se charger chaque jour de notre croix consiste à mettre systématiquement à mort tout ce qui en nous est charnel, terrestre, et diabolique.
A SUIVRE...
Le fait d'être libérés du péché et de la malédiction (3)
3) SE LAISSER CONDUIRE PAR LE SAINT-ESPRIT ET NON PAR LA CHAIR :
Ne nous trompons pas, en pensant que la chair n’est pas aussi dangereuse qu’un démon ! La chair possède exactement la même nature qu’un démon, ou que Satan lui-même ! Le fait de le savoir devrait nous motiver à tout faire pour l’empêcher de se manifester, et pour la réduire à l’impuissance !
N’oublions pas que, lorsque nous nous repentons et que nous acceptons Jésus comme notre Seigneur et Sauveur, seul notre esprit passe par une nouvelle naissance. Le Seigneur Jésus recrée alors notre esprit, qui devient un « homme nouveau » selon Son image et selon Sa ressemblance, dans une justice et une sainteté qui sont celles du Seigneur Dieu Lui même. C’est de cet homme nouveau que l’apôtre Paul nous demande de nous revêtir, afin de manifester concrètement la nouvelle personne en Christ que nous sommes déjà dans notre esprit (voir Éphésiens 4. 24).
Au moment de la nouvelle naissance de notre esprit, notre âme, c’est-à-dire notre personnalité humaine, reste la même ; de même que notre corps physique. Mais l’ordre qui nous est alors donné par le Seigneur est d’offrir nos corps en sacrifice vivant, et de renouveler notre intelligence, et même notre âme tout entière. « Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable. Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait » (Romains 12. 1-2).
Offrir notre corps comme un sacrifice vivant consiste à présenter au Seigneur Jésus notre corps physique, afin de "mettre à mort" toute manifestation de la chair de péché (de réduire à l’impuissance toutes les œuvres de la chair), et de produire ainsi le bon fruit de l’Esprit, qui est le caractère même de Jésus-Christ.
C’est aussi le Saint-Esprit qui est chargé de « vivifier » notre corps mortel. C’est-à-dire de lui "introduire" en permanence la Vie éternelle de Dieu. Afin, d’une part, de paralyser toute activité de la chair de péché ; et, d’autre part, de transmettre avec abondance la Vie divine à notre corps physique, afin qu’il soit jusqu’au bout maintenu vigoureux et en bonne santé pour le service du Seigneur. La Bible dit : « Et si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Christ d’entre les morts rendra aussi la vie (vivifiera) à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous » (Romains 8. 11).
Nous devons aussi être transformés par le renouvellement de notre intelligence, de nos pensées, de nos convictions et de nos croyances. Comment ? Par notre étude persévérante de la Parole de Dieu, afin d’apprendre à marcher par l’Esprit. « Mais vous, ce n’est pas ainsi que vous avez appris Christ, si du moins vous l’avez entendu, et si, conformément à la vérité qui est en Jésus, c’est en lui que vous avez été instruits à vous dépouiller, eu égard à votre vie passée, du vieil homme qui se corrompt par les convoitises trompeuses, à être renouvelés dans l’esprit de votre intelligence, et à revêtir l’homme nouveau, créé selon Dieu dans une justice et une sainteté que produit la vérité » (Éphésiens 4. 20-24).
Voyons à présent de quelle manière nous pouvons être complètement libérés de tout péché et de toute malédiction.
La malédiction dont il est parlé ici concerne toutes les conséquences du péché : maladies, infirmités, accidents, et toute autre forme de malédiction, dans tous les domaines de notre vie. Il peut s’agir des conséquences de nos propres péchés, mais, le plus souvent, ce sont les conséquences des péchés de nos ancêtres que nous devons aussi supporter.
Pour connaître plus en détail en quoi consiste cette malédiction, nous pouvons lire Deutéronome 28. 15-68. Nous y trouvons une liste non exhaustive de 150 malédictions, qui sont le partage de tous ceux qui pèchent, ou qui désobéissent à Dieu. Cette liste ne fait que décrire la condition actuelle de l’humanité qui nous entoure, et malheureusement, la condition de beaucoup de chrétiens, qui n’ont pas appris de quelle manière ils peuvent se libérer de cette malédiction.
Alors, comment pouvons-nous être libres de tout péché et de toute malédiction ? Avant même d’apprendre à marcher par le Saint-Esprit, nous devons être décidés à marcher humblement avec notre Dieu. Cela signifie que nous devons être prêts à nous repentir de tout péché qui nous est révélé par le Saint-Esprit. Cela ne veut pas dire que nous aurons immédiatement la victoire définitive sur tout péché que nous pourrions avoir l’habitude de commettre.
Mais, pour le moins, nous devons reconnaître devant Dieu que nous avons péché, afin que le sang de Jésus nous purifie. « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9). « Confesser » nos péchés ne veut pas dire que nous devons, à chaque fois que nous sommes conscients d’avoir péché, nous engager dans une procédure compliquée pour être pardonnés. Il nous suffit de reconnaître que nous avons péché, que Dieu a été témoin de notre péché, et que nous le regrettons. Cela nous permet de bénéficier aussitôt de la puissance du sang précieux de Jésus-Christ, versé sur la croix pour nous purifier de tout péché.
A SUIVRE...
Le fait d'être libérés du péché et de la malédiction (2)
2) IL PEUT ARRIVER QUE LES CROYANTS EN JÉSUS, DÉJÀ SAUVÉS, CONTINUENT DE COMMETTRE DES PÉCHÉS TANT QU'ILS VIVENT SUR LA TERRE :
L’apôtre Paul explique très clairement tout cela dans le passage suivant : « Mais je n’ai connu le péché que par la loi. Car je n’aurais pas connu la convoitise, si la loi n’eût dit : Tu ne convoiteras point. Et le péché, saisissant l’occasion, produisit en moi par le commandement toutes sortes de convoitises ; car sans loi le péché est mort (c’est-à-dire inactif). Pour moi, étant autrefois sans loi, je vivais ; mais quand le commandement vint, le péché reprit vie, et moi je mourus. Ainsi, le commandement qui conduit à la vie se trouva pour moi conduire à la mort. Car le péché, saisissant l’occasion, me séduisit par le commandement, et par lui, me fit mourir » (Romains 7. 7-11).
L'apôtre Paul explique que c’est le péché qui habitait en lui qui a été activé et qui l’a poussé à désobéir aux commandements qui lui ont été inculqués. Étant « autrefois » sans loi, il vivait. Quand est-ce que l'apôtre Paul était-il sans loi ? C'est quand il était trop petit pour désobéir consciemment aux commandements de la loi de Dieu. Et quand l'apôtre Paul dit qu’il était vivant, la vie dont il parle n’était pas la vie physique. Paul parle de la vie spirituelle, qui était la sienne avant de pécher, c'est à dire lorsqu'il était un tout petit bébé.
Mais, lorsque Paul a été assez grand pour désobéir consciemment et volontairement, en succombant à la séduction du péché, il « fut mort ». Il ne peut s’agir que de la mort spirituelle, puisqu’il était toujours physiquement vivant au moment où il a péché.
Paul s’en est rendu compte plus tard, quand il a voulu obéir aux commandements de Dieu. Il s’est aperçu qu’il y avait dans ses membres, dans son corps physique, une loi de péché et de mort qui l’empêchait d’obéir à Dieu. Il écrit : « Ce qui est bon, je le sais, n’habite pas en moi, c’est-à-dire dans ma chair : j’ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien. Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas. Et si je fais ce que je ne veux pas, ce n’est plus moi qui le fais, c’est le péché qui habite en moi. Je trouve donc en moi cette loi : quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi. Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l’homme intérieur ; mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché, qui est dans mes membres. Misérable que je suis ! Qui me délivrera du corps de cette mort ? » (Romains 7. 18-24).
Qui le délivrera de cette loi du péché, qui habite dans son corps ? L’apôtre Paul a compris que seule la loi de l’Esprit de vie en Jésus-Christ a pu le libérer complètement de cette loi du péché et de la mort, qui est dans sa chair. Mais à condition qu'il ne marche selon l’Esprit, et non selon la chair.
Nous devons bien comprendre que, dans le langage de l'apôtre Paul, le mot « chair » peut avoir deux significations différentes. La chair peut tout d’abord désigner notre corps physique. Notre corps est neutre en soi. Il peut être au service du bien comme du mal, du péché comme de la justice. Mais la chair peut aussi désigner la loi (ou la puissance) du péché et de la mort qui habite dans notre corps physique. C’est cette puissance du péché qui rend notre corps mortel, et qui nous fait produire toutes les œuvres mauvaises de la chair. « Or, les œuvres de la chair sont manifestes, ce sont l’impudicité, l’impureté, la dissolution, l’idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, l’envie, l’ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables » (Galates 5. 19-21).
Cette chair de péché est en réalité un esprit fixé à notre corps mortel, et qui a les mêmes caractéristiques que l’esprit de Satan. « Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés, dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l’air, de l’esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion. Nous tous aussi, nous étions de leur nombre, et nous vivions autrefois selon les convoitises de notre chair, accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère, comme les autres » (Éphésiens 2. 1-3).
Cette chair du péché est cet esprit qui agit dans les fils de la rébellion. Mais elle reste aussi présente dans le corps des chrétiens nés de nouveau. La chair a des convoitises, des volontés, des pensées et des désirs, qui sont contraires à ceux de Dieu, et à ceux de notre esprit régénéré en Christ. La chair de péché agit exactement comme un démon, sans être un démon. Si la chair était un démon, nous pourrions la chasser de notre corps. Mais c’est impossible ! Nous enfants de Dieu serons libérés de la chair que lorsque nous quitterons ce monde ici-bas, et que nous irons dans la Gloire de Dieu en attendant la Résurrection au Retour de Jésus, ou lorsque Jésus reviendra pour enlever son Église, pour tous les enfants de Dieu qui seront vivants sur la terre à ce moment-là.
Lorsque notre corps physique mourra, et qu'au Retour de Jésus, il sera instantanément ressuscité, transformé en corps glorieux et immortel, le Seigneur Jésus arrachera et supprimera de notre corps la chair, cette puissance de péché et de mort. Ainsi, notre âme sauvée et sanctifiée ainsi que notre corps glorifié seront totalement et pour l'éternité délivrés de la chair. Nous nous retrouverons alors, esprit, âme et corps, dans un état de perfection absolue, sans ride, ni tache. Nous irons ainsi à la rencontre de notre Seigneur Jésus-Christ dans les airs, et nous serons pour l'éternité avec Lui dans sa Gloire ! AMEN !
A SUIVRE...
Le fait d'être libérés du péché et de la malédiction (1)
1) EN ADAM, TOUS LES ÊTRES HUMAINS ONT HÉRITÉ DU PÉCHÉ ET DE LA MALÉDICTION :
Il est vital de savoir que, depuis la chute originelle, nous avons tous été conçus dans le péché ; et que ce péché a entrainé toutes sortes de malédictions dans notre vie. Sur la croix, Jésus-Christ nous a libérés du péché et de toute forme de malédiction. Mais il ne suffit pas de savoir ce qui s’est passé sur la croix il y a bientôt 2000 ans. Encore faut-il que nous comprenions comment être libérés, de manière pratique, dans notre vie de tous les jours, de l’emprise de tout péché et de toute malédiction !
Nous savons que lorsque Dieu a créé l’homme et la femme, ils étaient justes et saints, et ne devaient connaître ni la mort, ni aucune malédiction. Toutefois, par leur désobéissance, le péché est entré dans le monde, et par le péché, la mort et la malédiction. La mort est d’abord entrée dans leur esprit, qui a été coupé de Dieu qui est Saint. Puis, la mort s’est ensuite répandue dans leur âme, et dans leur corps physique qui est devenu mortel. Non seulement cela, mais la création tout entière a été soumise à la mort et à la malédiction. La Bible dit : « Aussi la création attend-elle avec un ardent désir la révélation des fils de Dieu. Car la création a été soumise à la vanité, non de son gré, mais à cause de celui qui l’y a soumise, avec l’espérance qu’elle aussi sera affranchie de la servitude de la corruption, pour avoir part à la liberté de la gloire des enfants de Dieu » (Romains 8. 19-21).
Ce passage nous parle de la « révélation des fils de Dieu » et de la « liberté de la gloire des enfants de Dieu ». Cela nous révèle qu’il existe à présent, pour chaque être humain, une possibilité d’être totalement libéré de l’esclavage du péché, de la malédiction et de la mort, en devenant enfant de Dieu.
Pour nous qui vivons aujourd’hui, il est important de savoir ce qui se passe, au moment même où nous avons été conçus dans le sein maternel. Lorsqu’un ovaire est fécondé par une semence masculine, un nouvel être vivant est formé. Cet être vivant possède un esprit, une âme et un corps physique. Ce sont les deux parents qui transmettent au fœtus les chromosomes et les gènes qui vont façonner ses futures caractéristiques psychiques et physiques.
Mais, c'est en transmettant ces chromosomes et ces gènes, que les parents transmettent aussi à leur enfant une puissance de péché et de mort, qui est attachée à leur corps physique depuis la chute originelle. Dans ces chromosomes et ces gènes se trouvent aussi programmées toutes les maladies et infirmités qui finiront par se manifester plus tard dans son âme et dans son corps.
Toutefois, ce ne sont pas les parents qui transmettent à leur enfant son esprit. L’esprit d’un être humain ne se transmet pas de génération en génération. Mais c’est Dieu qui crée l’esprit de chaque fœtus qui vient d’être conçu.
C’est pour cette raison que Dieu est appelé le « Père des esprits » dans ce verset suivant. « D’ailleurs, puisque nos pères selon la chair nous ont châtiés, et que nous les avons respectés, ne devons-nous pas à bien plus forte raison nous soumettre au Père des esprits, pour avoir la vie ? » (Hébreux 12. 9).
Dieu est le Père de tout esprit humain, parce que c’est Lui qui crée cet esprit lors de la conception de tout fœtus. Et lorsque Dieu crée cet esprit, Il le crée pur et parfait. Tout ce que Dieu crée est parfait ! Quand Il a créé Adam et Eve, ils étaient purs et parfaits !
Ainsi, un petit fœtus conçu dans le sein de sa mère possède un esprit pur et parfait, tandis qu’il reçoit de ses parents un corps physique dans lequel habite le péché. C’est la raison pour laquelle l’esprit d’un fœtus avorté ou mort avant terme, ou d’un petit enfant mort en bas âge, ira directement au Paradis, car il n’est pas encore tombé dans la mort spirituelle.
Lorsque ce bébé va naitre, la puissance de péché et de mort qui habite dans son corps physique va façonner sa personnalité, en même temps que son éducation, sa culture, et toutes les expériences positives et négatives qu’il va connaître, depuis sa toute petite enfance. A partir d’un certain âge qui peut être variable, ce petit enfant va se trouver confronté à des commandements, jusqu’au moment où il va être poussé à désobéir, de manière tout-à-fait consciente et volontaire, à cause du péché qui habite en lui. C’est à ce moment précis que son esprit va tomber dans la mort spirituelle, et qu’il va être coupé du Dieu qui l’a créé.
Pour rétablir ce contact avec son Créateur, cet être humain devra passer par une nouvelle naissance de son esprit, en se reconnaissant pécheur devant Dieu, et en acceptant le Seigneur Jésus-Christ comme seul Seigneur et Sauveur personnels.
A SUIVRE...
Les sept merveilles de Dieu
"Dieu vit tout ce qu'il avait fait et voici, cela était très bon. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le sixième jour" (Genèse 1. 31).
Connaissez-vous les sept merveilles de Dieu en faveur de l'être humain ?
1) La merveilleuse Parole de Dieu, la Bible : Elle contient tout ce qui est nécessaire à notre bonheur ici-bas ! "Fais du bien à ton serviteur, pour que je vive et que j'observe ta parole ! Ouvre mes yeux, pour. que je contemple les merveilles de ta loi" (Psaume 119. 17-18).
2) La science merveilleuse de Dieu : Dieu sait tout, Il peut tout, Il est partout à la fois. LIRE Psaume 139. 1-6. Comme Il est grand notre Dieu ! Mais jamais trop grand pour ignorer le plus petit de nos soucis, la plus infime de nos peines.
3) Le merveilleux soutien de Dieu : Voilà ce que tout être humain devrait désirer pour sa vie. Qui n'a jamais été soutenu par Dieu dans une épreuve ignore tout de ce soutien. LIRE 2 Chroniques 26. 15b.
4) Les plans de Dieu sont merveilleux pour le monde, pour l'univers, mais aussi et surtout pour nous, notre foyer, notre avenir ! Plans de salut, de guérison, de restauration ! Désirons voir ses plans aboutir dans notre vie ! "Oh Éternel ! tu es mon Dieu; Je t'exalterai, je célébrerai ton nom, Car tu as fait des choses merveilleuses; Tes desseins conçus à l'avance se sont fidèlement accomplis" (Ésaïe 25. 1).
5) Jésus-Christ, le Don merveilleux : Comment parler des merveilles de Dieu sans parler de Jésus, Celui par qui toutes les merveilles de Dieu nous sont accessibles ! "Grâces soient rendues à Dieu pour son don ineffable !" (2 Corinthiens 9. 15).
6) Le Nom de Dieu est merveilleux : C'est le Nom qui nous console dans le chagrin, nous relève dans nos chutes, met en fuite le diable, fait taire le doute. Le Nom de Jésus, le Fils de Dieu, est le plus beau des noms "L'ange de l’Éternel lui répondit : Pourquoi demandes-tu mon Nom ? Il est merveilleux" (Juges 13. 18).
7) Le Paradis est merveilleux : Notre espérance ne l'est pas moins. Quelqu'un disait : "Une minute d'éternité nous fera oublier toute une vie de souffrance...". "Il fut enlevé dans le paradis, et qu'il entendit des paroles ineffables qu'il n'est pas permis à un homme d'exprimer" (2 Corinthiens 12. 4).
Jésus-Christ est le Chemin, la Vérité et la Vie
Jésus dit : "Je suis le chemin, la vérité et la vie. Personne ne vient au Père que par moi" (Jean 14. 6).
Jésus-Christ est le Chemin :
Avant d’affronter la croix, Jésus dit à ses disciples : « Dans la maison de mon Père, il y a de nombreuses demeures ; s'il en était autrement, je vous l'aurais dit, car je vais vous préparer une place. Et si je m'en vais et que je vous prépare une place, je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi. Or vous savez où moi je vais, et vous en savez le chemin ». Thomas lui dit : « Seigneur, nous ne savons pas où tu vas ; comment pouvons-nous en savoir le chemin ? » Jésus lui dit : « Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie ; personne ne vient au Père si ce n'est par moi. » (Jean 14. 2-6).
Pour se rendre à un lieu et connaître celui qui l’habite, il faut en connaître le chemin. Beaucoup veulent gagner leur place au Ciel par des « chemins détournés » qui peuvent être la religion, les bonnes œuvres, les prières apprises par cœur, les offrandes, etc... Mais aucun de "ces chemins" ne mène au Ciel. Seul, Jésus-Christ est le Chemin qui mène à la Vie : « Il n'y a de salut en aucun autre ; car il n'y a pas non plus sous le ciel d'autre nom qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés » (Actes 4. 12). En suivant ce chemin, c'est-à-dire en recevant Jésus et en croyant en Lui, nous devenons enfants de Dieu, connaissant Dieu comme notre Père (Jean 1. 12).
Mais quel chemin le Seigneur Jésus a-t-il dû prendre pour qu’il soit Lui-même le chemin ? Philippiens 2. 5-8 répond : « Jésus, existant en forme de Dieu, n’a pas regardé son égalité avec Dieu comme un butin à préserver, mais s’est anéanti lui-même, prenant la forme d’esclave, étant fait à la ressemblance des hommes ; et, trouvé quant à son aspect comme un homme, il s’est abaissé lui-même, étant devenu obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix ».
Voilà le Chemin que le Seigneur Jésus a dû prendre pour que des pécheurs tels nous puissent avoir accès au Père et avoir une place dans sa maison. De la Gloire où Jésus se trouvait de toute éternité, Il est descendu sur cette terre souillée, s’abaissant Lui-même en prenant la forme d’un esclave. Il s’est offert Lui-même en sacrifice pour payer le terrible prix de nos péchés. Il est allé jusqu’à la mort, à la mort honteuse de la croix ! Jésus a pris le chemin d’abaissement suprême de la gloire éternelle à la mort ; pour être le Chemin qui nous mène de la perdition à la gloire de la maison du Père !
Jésus est ressuscité le troisième jour après sa mort sur la croix ; et Il est remonté au Ciel quarante jours après. Bientôt, Jésus reviendra pour prendre tous ceux et toutes celles qui Le connaissent comme étant le Chemin, la Vérité et la Vie, et Il les introduira dans la maison du Père où Il a préparé une place pour chacun d’eux. « Et ainsi, nous serons toujours avec le Seigneur » (1 Thessaloniciens 4. 18). Cher lecteur, chère lectrice, y serez-vous ?
Jésus-Christ est la Vérité :
« Qu’est-ce que la vérité ? » Cette question fut posée par Pilate à Jésus lors de son procès. Hélas, Pilate n'attendit pas la réponse : « il sortit de nouveau vers les Juifs » (Jean 18. 38). Il est comme beaucoup que cette question n’intéresse pas, car ils ont peur d’entendre la vérité. Comment les êtres humains qui ne connaissent pas Dieu, ayant perdu tout contact avec Lui, peuvent-ils connaître la Vérité ? Dieu seul (donc Jésus-Christ seul) connaît tout, car il est la Vérité. N’a-t-il pas affirmé : « Moi, je suis le chemin, et la vérité… » (Jean 14. 16) ?
Au jardin d’Éden, Le diable, Satan, avait déclaré à l'homme que le jugement prononcé n'arriverait pas s'il désobéissait. A la croix, Jésus a rétabli la vérité d'une manière complète. Prenant sur Lui le Jugement que nous méritions tous, Jésus a prouvé que Dieu ne pouvait pas passer à côté du péché. Sa Sainteté et sa Justice exigeaient le châtiment de la désobéissance et du mal. Et Jésus-Christ, le Fils de Dieu, l’Homme parfait, l’a subi pour nous.
Qu’est-ce que la vérité ? En voici un bref résumé :
- « Tous ont péché » (Romains 3. 23).
- L’être humain pécheur ne peut pas accéder à la présence du seul Dieu Saint qui a les yeux trop purs pour voir le mal (Habakuk 1. 13).
- Dieu est juste en condamnant le péché et en punissant le pécheur.
- « Dieu est amour » (1 Jean 4. 9, 16). A cause de son grand Amour, « il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
La Vérité se trouve dans la plénitude de la divinité :
- en Dieu le Père : « Ta Parole est la vérité » a dit Jésus (Jean 17. 17).
- en Dieu le Fils : « Moi, je suis la vérité » a-t-il déclaré (Jean 14. 6).
- en Dieu le Saint Esprit : « L’Esprit est la vérité » (1 Jean 5. 7).
Jésus dit aux Juifs qui avaient cru en lui : « Si vous persévérez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples. Et vous connaîtrez la vérité et la vérité vous rendra libres .Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres » (Jean 8. 31, 32 et 36).
A toi, Jésus, nul n'est semblable, car Toi seul est la Vérité. Tout, dans ta Personne adorable est amour, grandeur et beauté.
Jésus-Christ est la Vie :
Jésus l’a déclaré à plusieurs reprises : « Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie » (Jean 14. 6). « Moi, je suis la résurrection et la vie » (Jean 11. 25).
L’Évangile selon Jean commence par ces mots : « Au commencement était la Parole ; et la Parole était auprès de Dieu ; et la Parole était Dieu. Elle était au commencement auprès de Dieu. Tout fut fait par elle ; et sans elle, pas une seule chose ne fut faite de ce qui a été fait. En elle était la vie… » (Jean 1. 1-4).
En continuant la lecture, il est aisé de comprendre que la Parole n’était autre que Jésus Christ, « la Parole faite chair » (Jean 1. 14). « Incontestablement, le mystère de la piété est grand : Dieu a été manifesté en chair » (1 Timothée 3. 16).
C’est Jésus qui, d’une seule parole, a créé les cieux et la terre et tout ce qui s’y trouve. Il créa les êtres vivants et souffla en l’homme un souffle de vie et l’homme devint une âme vivante (Genèse 2. 7). L’âme de l’être humain demeure éternellement.
C’est Jésus aussi, le Créateur de tout ce qui existe, qui s’est fait Homme pour parcourir humblement le pays d’Israël, allant de lieu en lieu, n’ayant pas d’endroit où reposer sa tête (Luc 9. 58) pour apporter la vie aux êtres humains spirituellement morts dans leurs fautes et dans leurs péchés. Car depuis que le péché est entré dans le monde, la vie spirituelle, la vraie vie donnant la capacité de communiquer avec Dieu, a été remplacée par la mort, l’absence de relations avec Dieu.
Mais « Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). « Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde afin que nous vivions par lui » (1 Jean 4. 9). Jésus a dit : « Moi, je suis venu afin que mes brebis aient la vie, et qu'elles l'aient en abondance. Moi, je suis le bon berger : le bon berger laisse sa vie pour les brebis… Moi, je leur donne la vie éternelle ; elles ne périront jamais… » (Jean 10. 10-11 et 28).
Réalisons-nous que Celui qui EST la vie donne sa Vie pour des êtres pécheurs tels que nous ? Déjà que Dieu se fasse Homme (Dieu manifesté en chair) est un grand mystère, mais qu’Il donne sa Vie, ce qu’Il est Lui-même… !
Le Ciel a visité la terre : Emmanuel vient jusqu’à nous. Dieu se fait Homme : ô saint mystère ! Que son peuple adore à genoux !
Amour impossible à comprendre, le Fils de Dieu, le Créateur, descendit vers nous, pécheurs, sous les traits du vrai Serviteur.
Ce grand Amour qui s’humilie, est descendu plus bas encore : Le Fils de l’Homme offre sa vie et meurt sur la croix pour un monde perdu !
« Personne n'a de plus grand amour que celui-ci : qu'il donne sa vie pour ses amis » (Jean 15. 13). « Qui croit au Fils (de Dieu) a la vie éternelle » (Jean 3. 36). « Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie » (1 Jean 5. 11-12).
Jésus est la Vie ; le croyant ayant la vie éternelle a donc Jésus habitant en lui par son Saint-Esprit (voir Jean 14. 23b). L’apôtre Paul a écrit : « Ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi. » (Galates 2. 20) et : « Pour moi, vivre, c’est Christ » (Philippiens 1. 21).
Et nous, vivons-nous pour Christ ?
Quel corps aurons-nous au Ciel ?
La Bible parle peu de comment sera la vie au Ciel, mais nous savons que nous aurons certainement un corps physique glorifié, bien que différent de notre corps actuel et semblable à celui de Jésus. 1 Corinthiens 15. 52 dit que « les morts ressusciteront incorruptibles » et que ceux qui seront restés vivants au moment du Retour de Christ « seront transformés ». Jésus-Christ est le « premier » à être passé par la Résurrection (1 Corinthiens 15. 20, 23), Il est notre exemple qui nous montre la voie. 1 Corinthiens 15. 42 dit que « notre corps est semé corruptible, il ressuscite incorruptible ». En préfiguration de la résurrection des croyants, quelques personnes ont déjà été ressuscitées au moment de la mort de Jésus-Christ sur la croix : Matthieu 27. 52 dit que leurs « corps […] ressuscitèrent ». En Jean 20. 27, Thomas a été invité à toucher physiquement le corps de Christ après sa résurrection, ce qui montre que son corps était certainement solide.
Tous les croyants en Jésus, ressuscités, auront assurément un corps semblable à celui de Christ ressuscité . Quelle vérité merveilleuse ! En Apocalypse 22. 2, Jean raconte sa vision de l'éternité : « Au milieu de la place de la ville et entre les deux bras du fleuve se trouvait l'arbre de vie qui produit douze récoltes ; il donne son fruit chaque mois ». Cette scène semble être une inversion du jugement de Genèse 3, qui a barré l'accès à cet arbre à Adam et Ève, donc à toute l'humanité. Par ailleurs, au Ciel, il n'y aura plus de faim. Ésaïe 49. 10 dit qu'il n'y aura plus ni faim, ni soif, au Ciel, pendant le Millénium et pour l'éternité (voir aussi Apocalypse 7. 14-16).
Oui, au Ciel, nos corps seront glorifiés pour l'éternité. Quelle qu'en soit la forme, nous savons qu'elle sera parfaite, pure et sans péché.
En quoi notre corps ressuscité sera-t-il différent de notre corps actuel ?
Dans 1 Corinthiens 15. 35-57, l'apôtre Paul aborde les grandes différences entre notre corps terrestre et notre corps ressuscité. Il met en opposition notre corps terrestre et la splendeur de notre corps céleste (ressuscité) : « Le corps est semé corruptible, il ressuscite incorruptible. Il est semé méprisable, il ressuscite glorieux. Il est semé faible, il ressuscite plein de force. Il est semé corps naturel, il ressuscite corps spirituel » (1 Corinthiens 15. 42-44). Pour résumer, notre corps ressuscité sera spirituel, incorruptible, puissant et glorieux.
C'est du premier Adam que nous avons hérité notre corps naturel, parfaitement adapté à notre environnement terrestre, mais il est devenu périssable à cause du péché. Après avoir désobéi à Dieu, l'être humain est devenu mortel. Le vieillissement, la détérioration physique, et enfin, la mort nous concernent tous à présent. Nous sommes poussière et retournerons à la poussière (Genèse 3. 19, Ecclésiaste 3. 20). Notre corps ressuscité sera « ressuscité incorruptible ». Il ne connaîtra jamais la maladie, la détérioration, la corruption ni la mort. « Lorsque ce corps corruptible aura revêtu l'incorruptibilité…, alors s'accomplira cette parole de l'Écriture : La mort a été engloutie dans la victoire » (1 Corinthiens 15. 54).
À cause de la chute, nous sommes « semés méprisables ». Alors qu'à l'origine, nous avions été créés parfaits, à l'image de Dieu (Genèse 1. 27). Le péché nous a déshonorés, mais nous les croyants en Jésus avons reçu la promesse qu'un jour, notre corps imparfait et méprisable ressuscitera glorieux. Notre corps ressuscité, libéré des restrictions imposées par le péché, sera plein d'honneur et parfaitement adapté à la louange et au service éternel de notre Créateur.
Notre corps actuel se caractérise également par sa faiblesse et sa fragilité. Notre « temple » terrestre est fragile et exposé aux maladies causées par le péché. Nous sommes également soumis au péché et à la tentation ; mais un jour, notre corps ressuscitera puissant et glorieux, et nous ne serons plus soumis à la faiblesse et à la fragilité de notre vie actuelle.
Enfin, notre corps ressuscité sera un corps spirituel. Notre corps naturel est adapté à la vie sur terre, mais ne peut survivre ailleurs. « Notre nature actuelle ne peut pas hériter du Royaume de Dieu » (1 Corinthiens 15. 50). Après la résurrection, nous recevrons un « corps spirituel », parfaitement adapté à la vie au Ciel. Cela ne veut pas dire que nous serons pur esprit, car les esprits n'ont pas de corps, mais que notre corps ressuscité n'aura pas besoin de nourriture physique et ne dépendra d'aucun moyen de subsistance naturel.
Les apparitions de Jésus après sa Résurrection nous donnent un aperçu de ce que sera notre corps ressuscité. Ses blessures à la crucifixion étaient toujours visibles et ses disciples pouvaient le toucher physiquement, mais Jésus pouvait se déplacer sans effort, apparaître et disparaître à volonté. Jésus mangeait, buvait, s'asseyait et parlait, mais Il pouvait aussi traverser les portes et les murs. La Bible dit que notre « corps de misère » sera « conforme à son corps glorieux » (Philippiens 3. 21). Les limites physiques dues au péché, qui nous empêchent de servir pleinement Jésus sur terre, auront disparu pour toujours, si bien que nous serons libres de Le louer, de Le servir et de Le glorifier pour l'éternité.
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