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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

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Qu’est-ce que l’alliance des oeuvres ?

27 Août 2024 Publié dans #Divers

L’alliance des œuvres fut donnée à Adam pour atteindre la vie éternelle par l’obéissance. En désobéissant, il s’est placé sous la malédiction de cette alliance, entrainant toute l’humanité avec lui (voir Genèse 2. 15-17, 3. 24).

Pour bien comprendre la chute de l’homme, il est nécessaire d’expliquer le cadre théologique dans lequel elle a eu lieu, à savoir l’alliance des œuvres. Bien que Dieu ait créé l’homme droit et parfait, et lui ait donné une loi juste, qui était en vue de la vie s’il l’avait observée. Et bien que Dieu l'ait menacé de mort s’il la transgressait, l’homme n’a pas gardé longtemps cet honneur.

Voici l’alliance des œuvres faite avec l’homme en Éden. Adam fut créé avec un but à atteindre, ce but était la vie éternelle. L’arbre de vie dans le Jardin d’Éden représentait la récompense promise à l’homme et l’arbre de la connaissance du bien et du mal représentait la condition à observer (Genèse 2. 9 et 17 ; Apocalypse 22. 2). Bien qu’Adam était sans péché, il n’avait pas la vie éternelle. Celle-ci consiste à être scellé dans la vie en communion avec Dieu (Jean 17. 3). Adam était en communion avec Dieu, mais il pouvait déchoir de cet état. La vie éternelle est une vie immortelle sans possibilité de corruption (1 Corinthiens 15. 53). Adam n’avait manifestement pas encore atteint cet état d’immortalité et d’incorruptibilité, puisqu’il se corrompit et qu’il mourut spirituellement en péchant contre Dieu.

Comment Adam devait-il atteindre la vie éternelle ? En gardant parfaitement la Parole, la Loi de l’Éternel (Luc 10. 25-28 ; Matthieu 19. 16-17). Dieu lui a « donné une loi juste, qui était en vue de la vie s’il l’avait observée ». La Loi n’est pas basée sur le principe de la gratuité de la grâce par la foi (Romains 4. 4 ; Galates 3. 12), mais sur le principe des œuvres d’obéissance : « En effet, Moïse définit ainsi la justice qui vient de la loi : L’homme qui mettra ces choses en pratique vivra par elles » (Romains 10. 5). Ce principe, l’Écriture l’appelle « la loi des œuvres » (Romains 3. 27) et il constitue le fondement de l’alliance entre Dieu et Adam : l’alliance des œuvres.

Nous appelons cette période d’innocence qui devait conduire à la vie éternelle : la période de probation. L’idée est que l’être humain ne devait pas vivre avec la possibilité de déchoir de sa perfection originelle. Par l’obéissance, il devait sceller le monde dans la justice et être lui-même confirmé dans la vie éternelle. Comment pouvons-nous affirmer toutes ces choses à propos d’Adam et de l’alliance des œuvres ? C'est en le comparant au dernier Adam (Jésus-Christ) dont Adam lui-même était la figure (voir Romains 5. 14 ; 1 Corinthiens 15. 45). Le dernier Adam, Jésus-Christ, avait une mission qui devait être accomplie « une fois pour toutes » (Hébreux 9. 12) ; et sa période de probation fut terminée au terme de sa mission (voir Jean 19. 30). Adam avait donc une mission à accomplir, au terme de laquelle il aurait obtenu la vie pour récompense. Cependant, « l’homme (Adam) n’a pas gardé longtemps cet honneur ».

L’alliance des œuvres, bien qu’elle prouve la bonté et la générosité de Dieu est une alliance entièrement conditionnelle. De ce fait, elle prévoyait des récompenses en cas d’obéissance, mais également des malédictions dans le cas contraire. Ainsi, la vie et la mort furent placées devant l’être humain (Genèse 2. 17 ; Deutéronome 30. 15).

Utilisant subtilement le serpent, Satan assujettit Ève, et par elle, il séduisit Adam, qui, sans contrainte sur lui, transgressa volontairement la loi de leur création, et le commandement qui leur avait été donné en mangeant du fruit défendu. Il a plu à Dieu de permettre cette chute, dans son conseil sage et saint, puisque Dieu avait déterminé de l’utiliser pour manifester sa gloire.

La chute de l’être humain s’est produite sous l’influence de Satan, qui est rusé, et qui cherche à tromper les êtres humains par tous les moyens possibles (2 Corinthiens 11. 3, 14). Satan avait un intérêt particulier à séduire l'être humain, celui sous les pieds duquel Dieu le Créateur avait placé toutes ses œuvres (Psaumes 8. 7). C'est ainsi que Satan usurpa le pouvoir sur le monde créé par Dieu (Luc 4. 6 ; Éphésiens 2. 2 ; Hébreux 2. 5-16). Pour parvenir à l’homme Adam, Satan séduisit Ève la femme (2 Timothée 2. 14), et brisa ainsi l’harmonie entre eux et Dieu (Genèse 3. 12).

Il ne faudrait pas cependant considérer l’être humain comme une simple victime de la séduction de Satan. Adam, « sans contrainte sur lui, transgressa volontairement la loi de leur création et le commandement qui leur avait été donné en mangeant du fruit défendu ». Le premier homme, Adam, avait la pleine responsabilité morale vis-à-vis du péché. La révolte de l’être humain contre Dieu n’est pas à minimiser, surtout lorsque nous considérons qui est Dieu et la distance entre Lui et l’être humain qui a voulu se faire comme Dieu (Voir Genèse 3. 5).

Pourquoi l’Éternel Dieu n’est-Il pas intervenu pour empêcher l’être humain de transgresser l’alliance faite entre lui et Dieu ? « Il a plu à Dieu de permettre cette chute, dans son conseil sage et saint, puisqu’il avait déterminé de l’utiliser pour manifester sa gloire ».

L’alliance des œuvres est hautement importante pour au moins deux raisons :
Premièrement, sans elle, il est impossible de comprendre bibliquement la chute et ses conséquences pour l’humanité. L’alliance des œuvres fournit le cadre légal qui nous permet de comprendre ce qu’est le péché, et ce qu’il implique pour toute la création. Toute interprétation du mal qui n’est pas fondée sur une compréhension biblique de l’alliance des œuvres est erronée.
Deuxièmement, la doctrine de l’alliance des œuvres est absolument essentielle pour pouvoir comprendre la rédemption. Cette alliance démontre ce qui devait être accompli par l’être humain pour atteindre la vie éternelle : une parfaite obéissance à Dieu sans la moindre transgression. Seulement, après la chute, cette parfaite obéissance ne pouvait pas éviter la punition de la mort. Puisque le péché étant entré dans le monde, Dieu se devait de le punir. C’est pourquoi, Jésus Christ le second Adam, vint dans ce monde et se rendit « obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix » (Philippiens 2. 8).

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Distinguer la vraie sanctification des simples efforts charnels de l’homme

22 Août 2024 Publié dans #Divers

Les Saintes Écritures déclarent bien que : « les païens, qui n’ont point la loi, font naturellement ce que prescrit la loi » (Romains 2. 14). La Loi morale de Dieu est la Loi naturelle inscrite dans la conscience de tous les êtres humains (Romains 2. 15). La chute n’a pas effacé ce témoignage, ni tout désir de s’y conformer. Le problème avec le païen vertueux est qu’il ne voit pas l’ampleur de la gravité de son péché. Il croit que tout va bien pour lui puisqu’il s’efforce de faire le bien, mais il se trompe lui-même en croyant que sa bonne conduite couvre son idolâtrie, ses mauvaises pensées, ses paroles et ses actions. Ses bonnes œuvres ne peuvent être agréées de Dieu, puisque si bonnes soient-elles, elles sont toutes entachées de la corruption d’un cœur qui ne connaît pas Dieu (Esaïe 64. 6).

Le pécheur régénéré (né de nouveau), quant à lui, est premièrement conscient de sa misère spirituelle et, ne s’appuyant pas sur sa vertu, mais confessant son péché, il hérite du Royaume de Dieu (Matthieu 5. 3). La grande différence entre un chrétien sanctifié et un païen vertueux n’est pas d’abord les œuvres pratiquées, mais la disposition du cœur face à Dieu et face sa Loi. Le chrétien ne poursuit pas la vertu comme une fin en soi, mais son objectif suprême dans ses actions est la Gloire de Dieu (1 Corinthiens 10. 31). Ce qu’il veut par-dessus tout ce n’est pas une bonne vie ou une bonne santé, mais c’est plaire à son Seigneur Jésus (2 Timothée 2. 4b).

La sanctification chrétienne ne procède donc pas simplement de la volonté et de la discipline de l'être humain, mais elle vient de la connaissance de Dieu, et de l’Amour pour Jésus, notre Sauveur et notre Roi, que le Saint-Esprit déverse dans le cœur de chaque enfant de Dieu (Romains 5. 5 ; Colossiens 1. 10). Des personnes sont transformées « au moyen de la connaissance de Dieu, Celui qui nous a appelés », et ils ont reçu de sa divine puissance « tout ce qui contribue à la vie et à la piété » (2 Pierre 1. 3). Voilà ce que signifie être « participants de la nature divine » (2 Pierre 1. 4). La vertu chrétienne vient donc d’une connaissance et d’une communion avec Dieu : « Puisque celui qui vous a appelés est Saint, vous aussi soyez saints dans toute votre conduite, selon qu’il est écrit : Vous serez saints, car je suis saint » (1 Pierre 1. 15-16).

« Comme sa divine puissance nous a donné tout ce qui contribue à la vie et à la piété, au moyen de la connaissance de Celui qui nous a appelés par sa propre gloire et par sa vertu, lesquelles nous assurent de sa part les plus grandes et les plus précieuses promesses, afin que par elles vous deveniez participants de la nature divine, en fuyant la corruption qui existe dans le monde par la convoitise. A cause de cela même, faites tous vos efforts pour joindre à votre foi la vertu, à la vertu la science, à la science la tempérance, à la tempérance la patience, à la patience la piété, à la piété l'amour fraternel, à l'amour fraternel la charité. Car si ces choses sont en vous, et y sont avec abondance, elles ne vous laisseront point oisifs ni stériles pour la connaissance de notre Seigneur Jésus-Christ » (2 Pierre 1. 3-8).

Il est aussi important de souligner que la sanctification ne se fait pas sans effort de notre part. S’il est vrai qu’elle ne procède pas de notre volonté, il est faux de dire qu’elle n’implique pas notre volonté. Il ne faut donc pas concevoir la sanctification comme une transformation passive qui se fait magiquement en nous par le Saint-Esprit. Après avoir indiqué la nature et l’origine de la sanctification par la connaissance de Dieu, l’apôtre Pierre ajoute : « faites tous vos efforts… ». La sanctification définitive (2 Pierre 1. 3-4) doit donc être complétée par la sanctification progressive (2 Pierre 1. 5-8) et celle-ci implique l’exercice de notre volonté régénérée.

À vues humaines, il peut ne pas toujours y avoir une si grande différence entre une mère païenne et une mère chrétienne qui cherche à bien élever ses enfants et qui s’efforce de prendre soin de son foyer. Extérieurement nous ne percevons pas toujours la différence entre l’ouvrier païen et l’ouvrier chrétien qui font honnêtement leur travail en exerçant du mieux qu’ils peuvent leur capacité et leur volonté. Il y a pourtant une grande différence entre leur objectif, entre la nature de leur volonté et entre la valeur de ce qu’ils font aux yeux de Dieu. L’Écriture déclare dans Tite 1. 15 : « Tout est pur pour ceux qui sont purs ; mais rien n’est pur pour ceux qui sont souillés et incrédules ; leur intelligence et leur conscience sont souillées ».

À moins de connaître Christ et d’être connu de Dieu en Christ, le païen vertueux n’est vertueux qu’à ses propres yeux et à ceux du monde ; sa force n’est que celle de la chair qui ne peut ni plaire à Dieu, ni se conformer à sa volonté (Romains 8. 7-8). Le chrétien sanctifié, au contraire, plaît à Dieu par sa foi, et Il est revêtu de la Justice de Christ. Sa force est celle du Saint-Esprit qui amène tout son être à se conformer à Dieu pour Lui être agréable (Romains 8. 1-6, 12. 1-2).

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L'importance et l'urgence de l'évangélisation

21 Août 2024 Publié dans #Divers

Le sujet que j’aimerais aborder avec vous aujourd’hui, c’est celui de l’évangélisation, et plus précisément l’importance et l’urgence de le faire.
Evangéliser vient du grec « Euaggelizo » qui signifie annoncer une bonne nouvelle. Si dans l’Ancien Testament, ce terme était utilisé pour toutes sortes de bonnes nouvelles, dans le Nouveau Testament, la bonne nouvelle est essentiellement celle de la Venue du Royaume de Dieu.

L'IMPORTANCE DE L'ÉVANGÉLISATION :

L’annonce de la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu était le sujet majeur des enseignements du Christ, et l’objet de son tout premier message. "Dès ce moment Jésus commença à prêcher, et à dire : Repentez-vous, car le royaume des cieux est proche" (Matthieu 4. 17). "Jésus disait : Le temps est accompli, et le royaume de Dieu est proche. Repentez-vous, et croyez à la bonne nouvelle" (Marc 1. 15).

Pendant son ministère terrestre, le Seigneur Jésus envoya ses disciples deux à deux avec toujours pour mission de proclamer la venue du Royaume de Dieu. (Luc 10. 1-9).

Après la résurrection du Seigneur Jésus, l’importance de la prédication de la Bonne Nouvelle était toujours la même. C’est ainsi que Jésus va appeler ses disciples à devenir des missionnaires, pour propager la diffusion du message du Royaume de Dieu en leur disant : "Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin du monde" (Matthieu 28. 19-20). "Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné" (Marc 16. 15-16).

Le discours de la Pentecôte était suivi d’un appel à la repentance, élément indispensable pour entrer dans le Royaume de Dieu. "Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit" (Actes 2. 38).

Nous pouvons constater d’après tous ces textes de la Bible, que la prédication de l’Évangile était une priorité pour le Seigneur Jésus, un message principal, et d’une extrême urgence. C’est également une nécessité qui nous est imposé comme nous le rappelle l’apôtre Paul : "Si j'annonce l'Évangile, ce n'est pas pour moi un sujet de gloire, car la nécessité m'en est imposée, et malheur à moi si je n'annonce pas l'Évangile !" (1 Corinthiens 9. 16).

Nous avons absolument besoin de prendre conscience de l’importance de la Mission que le Seigneur Jésus a confiée à l'Église. Ce n’est pas une option de la vie chrétienne, mais un devoir de l’Église pour le salut des âmes perdues. "Dieu veut réellement nous voir s'engager dans sa mission qui est que nous prêchions l'Évangile aux perdus. Ainsi, par la Grâce de Dieu, les perdus entendront l'Évangile, croiront en l'Évangile, et invoqueront le Nom du Seigneur Jésus. Et "Quiconque invoquera le Nom du Seigneur sera sauvé" (Voir Romains 10. 13-15).

L'URGENCE DE L'ÉVANGÉLISATION  :

Dieu notre Créateur veut que nous réalisions le danger qu'il y a d'aller en Enfer, et que nous nous tournons vers Jésus-Christ, le Messie et le seul Sauveur du monde, avant qu'il ne soit éternellement trop tard. Jésus seul nous amène au Paradis. De nombreuses personnes meurent tous les jours dans le monde, et plus de la majorité d’entre elles ne sont pas sauvées.
Beaucoup sont appelés au salut, mais trop peu le reçoivent. Beaucoup de personnes meurent, mais trop peu d'entre eux sont sauvées. Et ces personnes où vont-elles après la mort ?
Chaque être humain qui meure s’acheminent sans retour vers une des deux destinés finales qu'est l'Enfer ou le Paradis ; et cela sans aucune possibilité de quitter l’un de ces endroits pour l’autre. Oui, le Ciel (le Paradis) et l’Enfer sont deux endroits bien réels. Au Ciel règne la paix, le bonheur et l'amour infinis dans la présence glorieuse de Dieu avec les anges et tous les saints. Alors qu'en Enfer règne la sainte Colère du Dieu Tout-Puissant, dans la fournaise de feu et de soufre, lieu de remords infinis et de grands tourments.

Pour ceux qui ne reçoivent pas Jésus, l'Enfer est un lieu réel qui est terrifiant. Ceux qui sont dans le séjours des morts et qui seront en Enfer à la fin des temps sont dans une fosse sans fin où ils chutent sans cesse. En Enfer il n'y a pas de stabilité, ni de fondation. Il n'y a pas de place pour se tenir, ni pour s'asseoir, ni pour se coucher. Pour les horribles souffrances qu'on y subi, il n'y a pas de repos jour et nuit. C'est un endroit horrible
Oui, l'Enfer est une endroit éternel d'obscurité et de tourments sans repos. En Enfer, il n'y a que du RIEN INFINI accentué par la douleur atroce qui y existe.

Après la mort, il est trop tard pour la repentance, trop tard pour les bonnes actions. Trop tard pour croire en Jésus, pour le recevoir ; trop tard pour se réconcilier avec Dieu, trop tard pour être sauvé. Après la mort vient le jugement (Hébreux 9. 27), et il n’y a plus de rachat possible.

Ne pas évangéliser, c’est donc refuser de donner à des personnes qui peuvent être sauvées, la possibilité de l’être. C’est les livrer au destin tragique de l’éternité sans Dieu. C’est participer à la condamnation de tous ceux qui ont été sur notre route. Oui, c’est bien cela ! « participer à leur condamnation ». Disons les choses telles qu’elles sont. "Ne savons-nous pas que Celui donc qui sait faire ce qui est bien, et qui ne le fait pas commet un péché ?" (Jacques 4. 17).
Nous sommes heureux à l’idée de savoir que nous sommes sauvés et que nous ne brûleront pas dans le feu de l'Enfer. Nous sommes heureux qu’on nous ait présenté L’Évangile qui nous a sauvé. Ne pas évangéliser, c’est donc faire preuve d’ingratitude vis-à-vis de la grâce que nous avons reçue en Jésus-Christ.

Évangéliser, c’est la mission suprême que Jésus nous a laissée. C’est aussi le sens de notre chrétienté, de notre salut et de notre vie sur terre.
C’est pour sauver le monde que Dieu a donné ce qu’il avait de plus cher : Son Fils unique, Jésus-Christ.
L’unique objectif du sacrifice de Jésus et le seul but de Dieu en offrant Jésus pour l’expiation des péchés, c’est le salut des êtres humains. Son unique motivation, c'est L’AMOUR (Voir
Jean 3. 16).
Jean- Baptiste a dit au sujet de Jésus : "Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde" (Jean 1. 30). Dieu s’est donné Lui-même en la Personne de son Fils Jésus. Dieu a fait retomber nos opprobres sur Jésus qui a pris à son compte nos iniquités et qui a accepté la mort pour nous rendre la vie.
 
Voilà pourquoi Jésus a payé le prix inestimable de nos péchés pour que les êtres humains qui croient soient rachetés. Et à quel prix ? Au prix infiniment élevé. Ne négligeons pas un sacrifice d’une valeur aussi inestimable. Jésus a fait sa part, nous laissant le soin de faire la nôtre : Poursuivre son action en prêchant l‘Amour et la grâce de Dieu, la repentance, le pardon des péchés, la vie éternelle. Nous sommes le corps de Christ. Dieu a besoin de nous pour gagner le monde à Lui. Son Saint-Esprit est en nous pour nous aider et nous fortifier. Nous sommes l’Église, « appui et colonne de la vérité » (1 Timothée 3. 15), « Lumière, sel de la terre ». Si le sel perd sa saveur avec quoi la lui rendra-t-on ? (Matthieu 5. 13). Si nous ne prêchons pas, qui le fera ?
La Bible nous rappelle que le jour est avancé, que les temps sont mauvais et sont comptés, que le jour du Seigneur est proche. Oui Jésus revient bientôt.

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Dix grands principes de vie du chrétien

17 Août 2024 Publié dans #Divers

Au coeur de ce monde en crise, voici dix grands principes de vie ou lignes directives pour le vrai chrétien, disciple de Christ. Dieu est le seul moyen de trouver la paix authentique au milieu de l’agitation de nos sociétés. La Bible enseigne que la vie chrétienne est en croissance constante. Après la Nouvelle Naissance, vient la période de maturation de notre foi et de notre vie chrétienne. Il serait donc contre-nature de rester un bébé spirituel. Car la Bible dit : "Croissez dans la grâce et dans la connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ" (2 Pierre 3. 18).

La Bible dit que nous devons grandir spirituellement. Cela implique un développement constant et une sagesse croissante. Et pour bien grandir, pour acquérir une bonne santé spirituelle, certains principes doivent être respectées. De la même façon que des règles et principes existent dans divers domaines pour garantir notre sécurité, (quand nous conduisons ou cuisinons par exemple), ou encore notre succès quand nous nous présentons à un examen, il existe aussi de grands principes qui garantissent notre croissance spirituelle chrétienne.

Voici dix grands principes de la vie du chrétien :

1) Lire et MÉDITER la Bible tous les jours : Ne nous contentons pas de parcourir un chapitre simplement pour satisfaire notre conscience. Méditons la Parole de Dieu dans notre cœur. Elle réconforte, guide, corrige, encourage. Tout ce dont nous avons besoin est là.

2) Apprenons le secret de la prière : La prière est une communication. Chaque prière sera exaucée. Parfois, la réponse sera « Oui », et parfois « Non ». D’autres fois, elle sera « Attend », mais Dieu y répondra.

3) Confions-nous constamment au Saint-Esprit : Nous savons que le Saint-Esprit prie pour nous enfants de Dieu (Romains 8. 26-27). Quel réconfort cela devrait être pour les plus faibles d’entre nous. Écartons notre "MOI" et laissons le Saint-Esprit prendre en charge tous les choix et décisions de notre vie.

4) Assistons régulièrement au réunion de communion fraternelle à l’Église : L’Église visible est l’organisation du Christ sur la terre. Les chrétiens ont besoin les uns des autres, nous devons nous rassembler pour adorer Dieu, et rien ne peut remplacer l’assistance et notre participation aux programmes de l’Église.

5) Soyons chacun un chrétien témoin : Nous témoignons de deux manières : par la vie et par la parole. Les deux, si possible, doivent aller de pair.

6) Laissons l’amour être le principe dominant de notre vie : Jésus a dit à ceux qui le suivaient : « A ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres » (Jean 13. 35). La plus grande démonstration du fait que nous sommes chrétiens enfants de Dieu est l’amour que nous portons aux autres.

7) Soyons des chrétiens obéissants : Laissons le Christ occuper la première place dans tous les choix de notre vie.

8) Apprenons à faire face à la tentation : La tentation n’est pas un péché. Céder à la tentation, c’est cela le péché. Laissons Christ par le Saint-Esprit se battre pour nous.

9) Soyons des chrétiens sains : Notre vie et notre apparence doivent être saine pour mettre en pratique l’Évangile et glorifier Dieu partout où nous sommes. Ne l’oublions pas.

10) Vivons au dessus des circonstances : Ne laissons pas notre situation nous décourager. Apprenons à vivre avec une attitude de gratitude envers Dieu et en toute circonstances, sachant que le Seigneur Lui-même est avec nous tous les jours. AMEN !!!

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Que fait la Bible après nous avoir menés au Salut ?

15 Août 2024 Publié dans #Divers

La Parole de Dieu augmente notre foi : "Ainsi la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la Parole de Christ" (Romains 10. 17).

La Parole de Dieu nous régénère : "Puisque vous avez été régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible, par la parole vivante et permanente de Dieu" (1 Pierre 1. 23).

La Parole de Dieu nous délivre du péché : "Et il dit aux Juifs qui avaient cru en lui : Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira" (Jean 8. 31-32).

La Parole de Dieu guérit l’âme et le corps : "Dans leur détresse, ils crièrent à l’Éternel, et il les délivra de leurs angoisses ; Il envoya sa parole et les guérit, Il les fit échapper de la fosse" (Psaumes 107. 19-20). "Le soir, on amena auprès de Jésus plusieurs démoniaques. Il chassa les esprits par sa parole, et il guérit tous les malades" (Mathieu 8. 16).

La Parole de Dieu nous éclaire et nous donne de l’intelligence : "La révélation de tes paroles éclaire, elle donne de l’intelligence aux simples (Psaumes 119. 130).

La Parole de Dieu est une lampe à nos pieds : "Ta Parole est une lampe à mes pieds, et une lumière sur mon sentier" (Psaume 119. 105).

La Parole de Dieu purifie notre âme : "Ayant purifié vos âmes en obéissant à la vérité pour avoir un amour fraternel sincère" (1 Pierre 1. 22).

La Parole de Dieu rend pur notre chemin : "Comment le jeune homme rendra-t-il pur son sentier ? En se dirigeant d’après ta parole" (Psaume 119. 9).

La Parole de Dieu permet de renouveler nos pensées afin que l’on discerne la volonté de Dieu : "Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait" (Romains 12. 2).

La Parole de Dieu agit en ceux qui ont la foi : "C’est pourquoi, nous rendons continuellement grâces à Dieu de ce qu’en recevant la Parole de Dieu, que nous vous avons fait entendre, vous l’avez reçue, non comme la parole des hommes, mais, ainsi qu’elle l’est véritablement, comme la Parole de Dieu, qui agit en vous qui croyez" (1 Thessaloniciens 2. 13).

La Parole de Dieu nous donne de réussir dans tout ce qu’on entreprend : "Que ce livre de la loi ne s’éloigne point de ta bouche ; médite-le jour et nuit, pour agir fidèlement selon tout ce qui y est écrit ; car c’est alors que tu auras du succès dans tes entreprises, c’est alors que tu réussiras" (Josué 1. 8).

Mettre en pratique la Parole de Dieu nous rend heureux : "Mais celui qui aura plongé les regards dans la loi parfaite, la loi de la liberté, et qui aura persévéré, n’étant pas un auditeur oublieux, mais se mettant à l’œuvre, celui-là sera heureux dans son activité" (Jacques 1. 25).

La Parole de Dieu nous juge pour nous redresser : "Car la Parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu’une épée quelconque à deux tranchants, pénétrante jusqu’à partager âme et esprit, jointures et moelles ; elle juge les sentiments et les pensées du cœur" (Hébreux 4. 12).

La Parole de Dieu nous empêche de nous perdre : "Ceux qui avaient pour demeure les ténèbres et l’ombre de la mort vivaient captifs dans la misère et dans les chaînes, parce qu’ils s’étaient révoltés contre les paroles de Dieu, parce qu’ils avaient méprisé le conseil du Très–Haut. Il humilia leur cœur par la souffrance ; Ils succombèrent, et personne ne les secourut" (Psaume 107. 10-12).

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La Bonne Nouvelle du livre de l'Apocalypse

11 Août 2024 Publié dans #Divers

Je suis l’alpha et l’oméga, dit le Seigneur Dieu, Celui qui est et qui était et qui vient, le Tout-Puissant (Apocalypse 1. 8)
 
Apocalypse : Le livre de la Victoire de Jésus Christ
Le livre de l’Apocalypse, le dernier livre de la Bible, nous révèle comment Jésus Christ, Victorieux dans le Ciel, accomplira le dessein final de Dieu.
Le monde va au-devant de troubles majeurs, et même au-devant des Jugements de Dieu. Déjà dans ce monde, la violence et l’immoralité grandissent, parallèlement à l’indifférence que le monde pécheur a envers le Dieu Saint. Mais en son temps, le Seigneur Jésus-Christ interviendra en juste Jugement. Actuellement, la patience de Dieu dure encore, et le Seigneur Jésus-Christ offre le pardon des péchés à quiconque se repent des tous ses péchés, croit en Lui, et Le reçoit dans sa vie comme seul Seigneur et Sauveur de sa vie et se confie en Lui seul.

Satan est déjà vaincu, il ne s’opposera pas toujours aux vrais croyants en Jésus et il n’entraînera pas indéfiniment le monde à son malheur. Car un jour, tous les êtres humains qui n'accepteront pas le salut en Jésus, ainsi que Satan et tous ses anges, seront définitivement jetés en Enfer, dans "le feu éternel, préparé pour le diable et ses anges" (Matthieu 25. 41). Alors toutes les puissances du mal disparaîtront.
Toutes les religions du monde que les êtres humains ont imaginées, et même celles qui prétendent s’appuyer sur la Bible, mais "n’obéissent pas à l’Évangile de notre Seigneur Jésus Christ" (2 Thessaloniciens 1. 8) seront jugées et abolies. Le seul vrai Dieu qui s'est révélé en son Fils Jésus-Christ régnera éternellement dans son Royaume de gloire avec tous ses élus sauvés par Jésus-Christ.
Le livre de l'Apocalypse confirme l'accomplissement des anciennes prophéties concernant le Messie : Jésus Christ régnera éternellement, "Roi des rois et Seigneur des seigneurs" (Apocalypse 19. 16).

Actuellement au Ciel, Jésus reviendra pour venir chercher et sauver parfaitement tous ceux qui Lui appartiennent : Jésus a dit : « Je vais vous préparer une place. Et, lorsque je m’en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi » (Jean 14. 2-3). « Alors, tous les peuples de la terre se lamenteront, ils verront le Fils de l’homme (Jésus) arriver sur les nuages du Ciel avec beaucoup de puissance et de gloire. La grande trompette sonnera et Il enverra ses anges aux quatre coins de la terre : ils rassembleront ceux qu’il a choisis, d’un bout du monde à l’autre » (Matthieu 24. 30-31).
La terre et les êtres humains mauvais seront détruits, mais avant que cela n'arrive, ceux qui seront sauvés par Jésus seront enlevés et iront rejoindre tous les croyants en Jésus déjà décédés, qui attendent aux cieux. Alors pour eux à la fin des temps, Dieu créera une nouvelle terre, débarrassée du mal, des souffrances et de la mort, où l’amour régnera enfin : « Alors je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre. Le premier ciel et la première terre avaient disparu, et il n’y avait plus de mer… Maintenant la demeure de Dieu est parmi les hommes ! Il demeurera avec eux et ils seront son peuple. Dieu lui-même sera avec eux, il sera leur Dieu. Il essuiera toute larme de leurs yeux. Il n’y aura plus de mort, il n’y aura plus ni deuil, ni lamentations, ni douleur. En effet, les choses anciennes auront disparu » (Apocalypse 21. 1-4).

Oui, ce livre démontre que Dieu contrôle parfaitement tous les événements, dans le Ciel et sur la terre, et qu’ils se dérouleront exactement comme il l’a décrété : l’union de Jésus-Christ et de son Église dans le Ciel ; le règne de justice et de paix du Christ avec ses élus dans la Nouvelle Jérusalem ; le Jugement des morts ; puis les Nouveaux Cieux et la Nouvelle Terre.

L’Apocalypse est donc synonyme d’espérance et de joie pour les véritables croyants en Dieu, en Jésus, car ils sont déjà sauvés et ils pourront vivre dans un nouveau monde que Dieu va créer, même s’ils savent qu’en attendant, le mal va aller croissant dans ce monde actuel sur terre.

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La Gloire de Dieu nous pousse à Lui offrir nos vies entières

8 Août 2024 Publié dans #Divers

"Ô profondeur de la richesse, de la sagesse et de la connaissance de Dieu ! Que ses jugements sont insondables et ses voies incompréhensibles ! En effet, qui a connu la pensée du Seigneur, ou qui a été son conseiller ? Qui lui a donné le premier, pour qu’il ait à recevoir en retour ? Tout est de lui, par lui et pour lui ! À lui la gloire dans tous les siècles. Amen !" (Romains 11. 33-36). "Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable. Ne vous conformez pas au monde présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu : ce qui est bon, agréable et parfait (Romains 12. 1-2).

Toute notre vie doit glorifier Dieu. Rien ne dépend de l'être humain et tout dépend de Dieu, alors toute la gloire doit Lui revenir. La Bible dit que nous avons été sauvés pour célébrer sa Gloire (Éphésiens 1. 4-6, 11-12). Celui qui est transformé par la Grâce de Dieu va vivre à la gloire de Dieu. Mais pourquoi ? Et comment ?

Dieu ne dépend de rien…

Dans tout le début de la lettre aux Romains, l'apôtre Paul expose le plan du Salut, l’Évangile. À la fin du chapitre 11, il conclut en reconnaissant que tout cela nous dépasse. Le Salut nous dépasse, Dieu nous dépasse. Dieu sait déjà tout sur tout et Il n’oublie jamais rien. Sa Sagesse et son intelligence sont parfaites et totales. Nous êtres humains, notre connaissance et notre intelligence sont limitées. Nous pouvons apprendre et comprendre des choses, mais pas tout. La différence entre un grain de sable et l’Univers entier n’est rien comparée à la différence entre Dieu et nous.

Dieu se suffit entièrement à Lui-même. Dieu n’a pas besoin de nous pour subsister ; mais nous êtres humains, nous avons besoin de Dieu. Dieu n’a rien à recevoir des êtres humains, mais les êtres humains reçoivent tout de Dieu. Dieu est totalement indépendant de nous alors que nous sommes totalement dépendants de Dieu. Dieu peut exister sans nous. Mais sans Dieu, nous êtres humains ne pouvons pas exister.

…mais tout dépend de Dieu

Tout vient de Dieu, tout subsiste par Lui et tout est pour Lui. Dieu est la source de toutes choses et maintient toutes choses en existence. En dehors de sa volonté et de sa puissance, rien ne vient, ni ne reste à l’existence. Les choses n’existent pas par elles-mêmes et pour elles-mêmes, mais elles dépendent de Dieu. Dieu est Glorieux et tout ce qu’il fait reflète sa Gloire. Tout ce que Dieu accomplit dit combien Il est Puissant, et nous montre sa Beauté et sa Grâce. Les cieux racontent que Dieu est glorieux (Psaumes 19. 2). Dieu est digne de recevoir la gloire parce qu’Il a tout créé (Apocalypse 4. 11). Mais c’est aussi le but pour lequel tout a été créé. L’être humain, comme le reste de la création, a été créé pour glorifier Dieu (Ésaïe 43. 7).

Nous avons été créés par Dieu pour Lui et nous sommes sauvés par Dieu pour Lui. Nous avons été créés pour sa Gloire et nous sommes sauvés pour sa Gloire. Comme l’a dit John Piper : « Dieu ne cherche pas notre adoration parce qu’il en a besoin, mais parce que c'est nous êtres humains qui en avons besoin ».

Nous êtres humains devons vivre pour Dieu…

Dans Romains 12. 1, l'apôtre Paul passe de la vérité de l’Évangile aux conséquences de l’Évangile. Il commence par dire que ceux qui ont reçu cette grâce doivent offrir leur corps comme des « sacrifices vivants ». Dans l’Ancien Testament, les sacrifices faisaient partie du culte rendu à Dieu. C’était une marque de l’adoration rendue par le peuple qui montrait la relation entre Dieu et les êtres humains.

Ici, l'apôtre Paul nous dit qu'en tant qu'enfants de Dieu, c’est toute notre vie qui est un culte rendu à Dieu, qui témoigne de notre adoration. Paul ne parle pas du corps comme de la partie physique de notre être, mais de l’engagement de tout ce que nous sommes. C’est ce que veut dire saint : « mis à part pour Dieu ». On n’offre pas à Dieu seulement ce que l’on a, mais qui l’on est. Il n’y a donc pas de domaines qui nous soient réservés et d’autres qu’on laisse à Dieu. On ne vit pas la semaine pour nous et le dimanche pour Dieu. Nous faisons tout, quel que soit le domaine, pour la Gloire de Dieu.

…en nous laissant transformer par Dieu

La grâce qui sauve est la grâce qui transforme : « Celui qui est transformé par la Grâce de Dieu va vivre à la Gloire de Dieu ». Dieu nous accepte comme nous sommes, mais Il ne nous laisse pas comme nous sommes. Il nous a donné une vie nouvelle, avec un but nouveau. Autrefois, nous vivions pour nous, maintenant nous vivons pour Lui. Mais Dieu ne nous demande pas l’impossible. Dieu nous rend capables d’accomplir ce qu’Il attend de nous. C’est Dieu qui renouvelle notre intelligence pour que nous sachions ce qui Lui plaît.

Dieu ne nous laisse pas deviner : Il nous a donné sa Parole et son Esprit Saint pour nous guider. Les chrétiens ne sont pas appelés à vivre comme le monde veut, mais comme Dieu le veut. Notre société nous façonne et nous informe sur ce que nous devons faire ou penser ; mais l'apôtre Paul nous invite à laisser Dieu transformer notre manière de voir et transformer notre manière de vivre.

Conclusion

Au final, nous devons nous demander personnellement : « Est-ce que je vis pour moi ou pour Dieu ? Est-ce que je recherche ma propre gloire ou celle de Dieu ? ». Quand Dieu nous sauve, notre vie n’a pas un but nouveau, mais nous retrouvons la raison pour laquelle nous avons été créé. C’est comme si autrefois, nous errions sur terre avec le souvenir d’un pays lointain qui nous manquait. Mais grâce à Dieu, nous avons retrouvé ce qui nous manquait, sans lequel nous n’étions pas complet. Nous sommes désormais rentrés chez nous dans notre patrie céleste. Amen !!!

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Le début du problème du péché dans le monde

7 Août 2024 Publié dans #Divers

Dieu a mis le premier homme, Adam, dans le jardin d'Éden, un merveilleux jardin plein d’arbres donnant des fruits beaux à voir et délicieux à manger. Dieu a façonné une femme à partir d’une côte prise à Adam et Il a amené la femme vers Adam. Adam lui a donné le nom "Ève". Dieu a béni l’homme et la femme qu’Il a créé à son image et leur a donné tout ce dont ils avaient besoin. Dieu voulait qu’ils l’aiment toujours de tout leur être, de tout leur cœur et de toute leur volonté, et qu'ils aient ainsi pour toujours une communion merveilleuse et profonde avec Lui.
Mais Dieu a mis devant le premier homme une épreuve qui allait révéler ce qui était au fond de lui. Avant même la création de la première femme, Dieu a donné ce commandement à Adam, lui disant : « Tu pourras manger de tous les arbres du jardin ; mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras » (Genèse 2. 16-17). C’est ainsi que Dieu a mis Adam à l’épreuve, l’avertissant que s’éloigner de Sa loi aurait pour conséquence la mort, c’est à dire : la séparation éternelle d’avec Dieu.

Puis, un jour, Adam et Ève étaient près de l’arbre que Dieu avait interdit. Alors Lucifer, un ange qui s’est rebellé contre Dieu et qui est devenu le Diable, est venu vers eux sous la forme d’un serpent. Il leur a dit : « Dieu a-t-il réellement dit : Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ? La femme dit au serpent : Nous mangeons du fruit des arbres du jardin. Mais quant au fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : Vous n’en mangerez pas et vous n’y toucherez pas, sinon vous mourrez. Alors le serpent dit à la femme : Vous ne mourrez pas du tout ! Mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et que vous serez comme des dieux qui connaissent le bien et le mal » (Genèse 3. 1-5).
D’après ce que Dieu avait dit à Adam et à Ève, qu’est-ce qui allait se passer s’ils mangeaient de l’arbre qu’il avait interdit ? Il leur avait dit : « tu mourras », Et qu’est-ce que Satan a dit ? Il a dit : « Vous ne mourrez pas du tout ! ». Quelle parole Adam et Ève ont-ils choisi de croire et d’accepter ? La Parole de Dieu ou la parole de Satan ? Ils ont choisi la parole de Satan, l’ennemi de Dieu !
Après cela, qu’est-ce que Dieu a fait ? S’est-Il juste contenté de regarder Adam et Ève ? Non, Dieu ne s’est pas juste contenté de les regarder. Dieu leur a fait subir ce dont Il les avait menacés. Dieu les a repris, les a jugés, les a maudis, eux et la terre, et finalement, Dieu les a chassés hors du beau jardin qu’Il avait créé pour eux. Ainsi, en ce triste jour, Adam et Ève sont morts dans leur esprit. Ils ont été séparés de Dieu, la Source de la vie. La seule chose qu’ils pouvaient encore attendre, c’était la mort physique et le châtiment éternel, car le salaire du péché, c’est la mort éternelle, comme Dieu l’avait dit.
Vraiment, le péché est une calamité effroyable. Un seul péché, et Adam a été séparé de Dieu, lui, et aussi tous ses descendants ! Le péché est partout, en chacun de nous, et fait périr les gens pour l’éternité. Mais nous remercions Dieu, car il y a un remède pour nous tous qui sommes contaminés par le péché et nous devons le recevoir chacun personnellement ! Dieu Lui-même a pourvu à un remède, qui, si nous l’utilisons, nous purifiera parfaitement et pour toujours de notre péché.

Le jour où le péché est entré dans le monde, Dieu a promis d’envoyer sur la Terre un Saint Rédempteur qui rachèterait les enfants d’Adam de la calamité du péché, de Satan et du châtiment éternel. Nous savons aussi que Dieu a annoncé que ce Rédempteur naîtrait d’une femme uniquement, c’est-à-dire d’une vierge, car Celui que Dieu enverrait pour sauver les pécheurs ne pouvait pas venir des descendants d’Adam contaminés par le péché. Il devait venir de l’Esprit Saint de Dieu. Il s’appelait Jésus, ce qui veut dire : ‘Dieu sauve’. Jésus-Christ est le Saint Rédempteur que Dieu avait promis le jour où Adam et Ève ont péché. Il n’y a aucun doute.

Savons-nous ce que Adam et Ève ont fait après avoir mangé de l’arbre de la connaissance du bien et du mal ? Ils ont tissé ensemble des feuilles de figuier et les ont attachées autour de leurs reins pour essayer de cacher leur honte, car avant de pécher ils étaient nus. Est-ce que Dieu a accepté les vêtements qu’ils se sont faits pour eux-mêmes ? Non ! Pourquoi Dieu n’a-t-il pas accepté ces vêtements ? Parce qu’Il voulait leur enseigner qu’il n’y a rien que l’être humain puisse faire pour couvrir la honte de son péché devant Dieu ! Mais Dieu Lui-même a fait quelque chose pour Adam et Ève pour cacher leur honte. Dieu a choisi des animaux innocents, les a tués et les a dépecés ; et avec la peau, Dieu a fait des vêtements pour Adam et Ève. De cette manière, Dieu a enseigné à Adam et à Ève que la punition méritée à cause du péché, c’est la mort ! Et non seulement, Dieu a offert des animaux en sacrifice, mais il a également prescrit à Adam et à ses descendants d’offrir en sacrifice des animaux sans défaut, comme un sacrifice qui couvre les péchés, jusqu’au moment où Dieu enverrait le Saint Rédempteur.
Dieu leur a donc montré clairement qu’il n’y a qu’un Chemin du salut, celui du sang d’un sacrifice. Avant la Venue de Jésus, le chemin de la justice que Dieu avait prescrit consistait à choisir des animaux sans défaut et à les offrir en sacrifice qui couvre les péchés. Ces sacrifices illustraient Jésus le Saint Rédempteur qui allait venir pour verser son sang sur la croix et payer la dette causée par le péché des descendants d’Adam. Ainsi, par ces sacrifices d’animaux, Dieu a mis devant les êtres humains pécheurs une ombre de Jésus-Christ le Messie qui allait mourir en sacrifice qui enlève le péché. De cette manière, Dieu montrait qu’il est juste, bien « qu’il avait laissé impunis les péchés commis auparavant au temps de sa patience » (Romains 3. 25).
« Sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon » (Hébreux 9. 22)
« De même que par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu’ainsi la mort a passé sur tous les hommes, parce que tous ont péché » (Romains 5. 12). Cependant, « ils sont gratuitement justifiés par la grâce par le moyen de la rédemption qui est dans le Christ, ceux qui auraient la foi en son sang, afin de montrer sa justice. Parce qu’il avait laissé impunis les péchés commis auparavant au temps de sa patience, il a voulu montrer sa justice dans le temps présent, de manière à être (reconnu) juste, tout en justifiant celui qui a la foi en Jésus » (Romains 3. 24-26).
« Car le salaire du péché, c’est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Christ-Jésus, notre Seigneur » (Romains 6. 23).

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La vraie libération

4 Août 2024 Publié dans #Divers

"Si le Fils (de Dieu) vous affranchit, vous serez réellement libres" (Jean 8. 36).

Le mot "libération" est devenu le mot clef, un mot presque magique, aussi bien pour les jeunes que pour les milliers d'adultes qui s'efforcent de les imiter… Mais pour beaucoup, être libre c'est se libérer des tabous et des règles morales qu'ils estiment dépassés. À la limite, ils pensent qu'être libre, c'est faire ce qui leur plaît sans se préoccuper des autres. Sans parler des conséquences souvent catastrophiques d'une telle libération, réalise-t-on qu'être asservi à ses penchants, à ses pulsions, à ses convoitises, peut être la plus redoutable des prisons ?
Il existe une autre liberté après laquelle nous soupirons tous et dans laquelle le seul vrai Dieu de l'Univers veut nous faire entrer. C'est une liberté intérieure, c'est la liberté de notre âme. Cette liberté, que nous offre Dieu à travers son Fils Jésus-Christ, nous délivre de la tyrannie du péché, des désirs et des passions mauvaises qui ont pour rôle de nous mener vers la perdition éternelle en Enfer. Plus même, cette liberté en Jésus nous donne une nouvelle vie qui est la Vie même de Dieu, la Vie éternelle. C'est une vie non plus centrée sur soi-même, mais orientée vers le seul vrai Dieu notre Créateur, et à l'écoute des autres à qui nous pouvons venir en aide en leur annonçant l’Évangile. Cette liberté rayonne de la croix du Calvaire où Jésus Christ, en mourant volontairement pour nous, a brisé toutes les chaînes qui nous liaient au mal et au péché.
Liberté gratuite ! Oui, elle est offerte à tous ceux qui se confient simplement en Jésus Christ pour être libérés et recevoir de Dieu le pardon total de leurs péchés. Ils découvrent alors qu'ils peuvent avoir une relation d'amour et de foi avec Dieu le Père, avec le Seigneur Jésus Christ et avec le Saint-Esprit de Dieu. En paix avec Dieu dès maintenant et pour l'éternité, les vrais croyants en Jésus peuvent aussi établir des relations vraies et aimantes avec ceux qui les entourent.

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Dieu s'interesse à chacun de nous

1 Août 2024 Publié dans #Divers

Nous lisons dans l’Évangile de Jean chapitre 5, les versets 1 à 9 : « Après cela, il y eut une fête des Juifs, et Jésus monta à Jérusalem. Or, à Jérusalem, près de la porte des brebis, il y a une piscine qui s’appelle en hébreu Béthesda, et qui a cinq portiques. Sous ces portiques étaient couchés en grand nombre des malades, des aveugles, des boiteux, des paralytiques, qui attendaient le mouvement de l’eau ; car un ange descendait de temps en temps dans la piscine et agitait l’eau. Et celui qui y descendait le premier après que l’eau avait été agitée était guéri, quelle que fût sa maladie. Là se trouvait un homme malade depuis trente huit ans. Jésus, l’ayant vu couché, et sachant qu’il était déjà malade depuis longtemps, lui dit : veux-tu être guéri ? Le malade Lui répondit : Seigneur, je n’ai personne pour me jeter dans la piscine quand l’eau est agitée, et, pendant que j’y vais, un autre descend avant moi. Lève-toi, lui dit Jésus, prends ton lit et marche. Aussitôt cet homme fut guéri, il prit son lit, et marcha ».

Il semble bien que la misère humaine se soit donné rendez-vous dans ce lieu, dans cette piscine ; misère encore plus accentuée par la fête et les réjouissances qui ont lieu aux alentours, car c’est un jour de fête, mais non pour tous.
Il existe pourtant, parmi ces malades, un courant d’espoir : l’attente du mouvement de l’eau que l’on disait miraculeuse pour celui qui s’y plongerait le premier. C’est dans une telle attente anxieuse, mais aussi de déception et d’amertume, que Jésus-Christ est venu trouver un homme qui, lui, était malade depuis longtemps.

Écoutez ce que cet homme dira à Jésus : « Seigneur, je n’ai personne pour me jeter dans la piscine quand l’eau est agitée, et, pendant que j’y vais, un autre descend avant moi » (Jean 5. 7).
Que pourrait donc attendre cet homme malade sinon la mort ? Il est bien trop malade, bien trop seul pour espérer encore. D’ailleurs, la solitude n’est-elle pas comme un véritable mal ? Mais comment pouvait-il dire qu’il n'y avait personne pour l'aider ? Car l’Évangile nous dit qu’il y avait beaucoup de monde dans ce lieu.

Aujourd’hui encore, bien des gens se sentent véritablement seuls au milieu de la foule, mais Jésus peut devenir l’Ami de tous les instants. Chers lecteurs et lectrices, si vous n'avez pas encore Jésus pour Ami, Jésus peut devenir votre Ami dès maintenant, et devenir en même temps votre Seigneur et Sauveur personnels. Notre récit nous dit que Jésus a vu ce malade couché. Même pendant une fête où il y a une foule nombreuse, Jésus porte ses regards sur un malade. Jésus aime tous les êtres humains et l’Évangile nous montre également Jésus ému de compassion pour les malades.

C’est aussi parmi bien d’autres malades que Jésus le remarqua cet homme et qu’Il intervient. Alors, ne dites plus : "le Bon Dieu a bien autre chose à faire que de s’occuper de moi…". Jésus a vu cet homme malade dans sa véritable condition : couché, malade, abandonné depuis 38 ans. Jésus connaît aussi votre véritable condition. Il connaît votre souffrance. Il a vu la peine de votre cœur et votre solitude ne peut Le laisser indifférent.

Peut-être pensez-vous comme beaucoup de personnes : « Dieu ne s’occupe pas de nous ! ». La Bible annonce cette Bonne Nouvelle : « Dieu est près de ceux qui ont le cœur brisé » (Psaumes 34. 18a).
Soyons assurés que, de même, Dieu est toujours capable de nous parler et Il le fera si nous nous mettons à son écoute, car le véritable christianisme n’est pas un chemin de misère, ni une longue plainte montant vers un ciel d’airain. Mais c’est un dialogue entre le Créateur et sa créature. Nous pouvons parler par la prière à Jésus, et Lui, Il peut nous répondre, car Jésus parle. Il parle d’amour, d’espoir, de guérison, de vie éternelle.
Nous trouvons tout cela dans les Saintes
Écritures qui sont la Parole de Dieu. En la lisant, nous serons en contact avec les promesses de notre Dieu Sauveur.

Jésus dira à cet homme : « Veux-tu être guéri ? » (Jean 5. 6b).
Le vrai christianisme est une proposition permanente de Dieu à l’être humain. Dieu nous propose ses grâces, ses bontés, son secours miraculeux dans la détresse. Il nous propose de réparer les brèches de notre existence. Mais nous sommes libres d’en disposer comme nous le voulons. Avec Dieu, il n’y a rien d’automatique. Voilà pourquoi tous ne sont pas guéris, tous ne sont pas bénis comme Dieu le veut pour chacun de nous enfants de Dieu. Mais Dieu demande et réclame la participation de notre désir de bénéficier de toutes ses bénédictions, ainsi que l’engagement de notre volonté sur un terrain : celui de la foi.

Dans la Bible, il y a plus que notre participation à croire au promesse de Dieu. il y a la Parole puissante de Dieu, capable de guérir, de consoler, de rendre heureux, de désaltérer le cœur assoiffé de vérité. Il y a la Parole qui rend possible l’impossible. Jésus dira à cet homme : « Lève-toi, prends ton lit et marche » (Jean 5. 8). Et cet homme fit ce qu’il n’arrivait pas à faire correctement depuis trente huit ans. Chers lecteurs et lectrices, si ce n'est pas encore fait, vous pouvez bénéficier également de la puissante Parole de Dieu en ayant une véritable rencontre avec Jésus-Christ qui veut devenir votre Seigneur et Sauveur.

Jésus dit : « Venez à moi vous tous qui êtes fatigués et chargés et vous trouverez du repos pour vos cœurs et pour vos âmes » (Matthieu 11. 28). Voilà l’invitation que le Seigneur Jésus lançait quand Il était sur la terre et qu’Il lance encore aujourd’hui à tous ceux qui veulent bien l’entendre. Croyez-en la Puissance et l’Amour du Seigneur Jésus.

Vous vous demanderez peut-être : Mais est-ce que moi aussi je peux être guéri ? Cela n’est-il pas réservé qu'à ceux de l’époque de Jésus ? La Bible répond : « Jésus est le même hier, aujourd’hui et éternellement » (Hébreux 13. 8).
Oui, vous pouvez toujours obtenir l’intervention de Dieu. Elle est pour vous si vous acceptez et recevez le Seigneur Jésus dans votre vie. Oui si vous acceptez le secours du Seigneur Jésus. Venez à Jésus-Christ sans tarder. Apportez-Lui votre misère, votre souffrance. Il vous entendra et vous secourra. AMEN !!!

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