Tourner la page
Ceux qui ont été touchés de près par une catastrophe n'oublient pas. Parfois même, ils se regroupent pour faire valoir leurs droits, mais aussi pour que demeure le souvenir. Chaque jour, on parcourt rapidement, et comme par habitude, les journaux avec leurs séries d'attentats, de guerres, de crimes, de catastrophes, puis on tourne la page. Demain sera un autre jour avec son lot de misères et de joies.
Remarquons aussi avec quelle facilité nous êtres humains tournons quelquefois la page sur ce qui nous embarrasse ; il ne faut pas regarder au passé, ni faire preuve d'avoir le chagrin ; il faut aller de l'avant, nous dit-on !
Pourtant, notre passé à chacun est là, avec nos erreurs, nos faux-pas, nos péchés. Et nous ne pouvons pas vraiment les effacer nous mêmes. Alors, lorsqu'il faudra tourner définitivement la page de notre vie, et entrer dans l'éternité dans la présence de Dieu, tout cela figurera clairement pour chacun dans le livre de notre existence terrestre, et nous devrons en rendre compte devant le Juge suprême qui est Dieu, qui est Jésus-Christ.
Eh bien, ce que ni moi, ni personne ne pouvions faire, Dieu l'a fait parfaitement. Pour effacer nos péchés, Jésus, le Fils de Dieu, s'est offert en sacrifice. Sur la croix, il s'est écrié : “Tout est accompli”, et Il mourut. Trois jours après, Jésus-Christ ressuscita. Il nous suffit de l'accepter et de recevoir le sacrifice de Jésus-Christ accompli pour nous. Il faut que nous croyons personnellement en Jésus-Christ pour que tous nos péchés soient effacés pour toujours. Alors, en travers de la page de nos dettes envers Dieu, est inscrit un trait, avec deux mots : “C'est réglé”.
Dieu, dont la mémoire est pourtant infaillible, peut alors nous dire à chacun de nous qui croyons en Jésus-Christ : “C'est moi, c'est moi qui efface tes transgressions à cause de moi-même ; et je ne me souviendrai jamais de tes péchés” (Ésaïe 43. 25). Amen !
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