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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

Le joug du Seigneur Jésus-Christ

3 Octobre 2025 Publié dans #Divers

Le joug est une lourde pièce de bois servant à atteler une paire d'animaux de trait, généralement des bœufs. Le joug est posé sur la tête des animaux et les oblige à avancer l’un à côté de l’autre, tirant ensemble une charge. Il est le symbole de la soumission et du service et, au sens figuré, être sous le joug de quelqu’un signifie être soumis à lui pour le servir.

Jésus a dit : « Prenez mon joug sur vous et apprenez de moi, car je suis débonnaire et humble de cœur ; et vous trouverez le repos de vos âmes. Car mon joug est facile à porter et mon fardeau est léger » (Matthieu 11. 29-30).
Il peut être surprenant que Jésus parle en même temps de “joug” et de “repos”, car ces deux mots sont apparemment contradictoires. Mais le Seigneur Jésus parle de SON joug. N’est-Il pas, Lui Jésus, le Serviteur parfait, Celui qui est venu non pour être servi, mais pour servir ? (Marc 10. 45). N’est-Il pas l’exemple suprême de la soumission ? L’épître aux Hébreux nous dit que, quoique étant Fils, Jésus a appris l’obéissance (Hébreux 5. 8). En effet, Jésus le Fils de Dieu, étant le Créateur Souverain et le Très-Haut, s'est fait Homme. Il a dû apprendre l’obéissance ; « étant fait semblable aux hommes, Il s’est abaissé Lui-même, étant devenu obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix » (Philippiens 2. 7-8).
« Apprenez de moi » nous dit-Jésus : Il est le modèle suprême. Toutefois, pour prendre sur soi le joug du Seigneur Jésus qui est facile à porter, il y a une condition indispensable : venir à Lui par la foi. Juste avant l’invitation à prendre son joug, Jésus dit : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28).

Chers lecteurs et lectrices, si vous êtes encore écrasé par le pesant fardeau de vos péchés, ne l’ayant pas encore déposé au pied de la croix où Jésus s’en est chargé Lui-même, venez à Jésus dès maintenant ! Vous vous fatiguez peut-être à vouloir vous débarrasser vous-même de ce fardeau qui pèse sur votre conscience en faisant des œuvres, ou en essayant de vous améliorer, ou encore en assistant aux services religieux, etc... Mais tout est vain si vous n’êtes pas venu au Seigneur Jésus par la véritable foi en Lui. Jésus seul peut donner le repos à l’âme tourmentée parce qu’Il a porté Lui-même, à la croix, le fardeau de nos péchés dont Il a subi pour nous le Jugement divin. « Certainement, Lui (Jésus), a porté nos souffrances, et s’est chargé de nos douleurs … il a porté le péché d'un grand nombre » (Ésaïe 53. 4 et 12).

Après avoir reçu le pardon divin et, par conséquent le repos de la conscience, le croyant en Jésus doit traverser ce monde où il rencontre bien des difficultés, des épreuves, des circonstances difficiles… Le Seigneur Jésus parle alors d’un autre repos, celui de l’âme, que l’on trouve en prenant son joug sur soi. Combien il est plus facile de traverser les épreuves lorsque nous savons que le Seigneur Jésus nous soutient, nous donne la force dont nous avons besoin, et ne permettra pas que nous soyons éprouvés au-delà de ce nous pouvons supporter (voir 1 Corinthiens 10. 13). Combien il est plus facile pour le croyant en Jésus de savoir que tout ce qui lui arrive est permis par le Seigneur notre Dieu, et que "sa volonté est bonne et agréable et parfaite" (Romains 12. 2b), de savoir « que toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu » (Romains 8. 28).
Combien le joug est facile et le fardeau léger si nous restons près de Jésus, sous son joug, suivant ses traces
(1 Pierre 2. 21b), marchant comme Lui a marché (1 Jean 2. 6), tout en apprenant de Lui Jésus qui est débonnaire et humble de cœur !

Devant l’épreuve, la maladie et la mort qui, pour l'incrédule, est le roi des terreurs (voir Job 18. 14), comment réagit celui ou celle qui, n’ayant pas la foi en Jésus Christ, n’a pas d’espérance ? La Parole de Dieu nous exhorte à ne pas être affligés comme les autres qui n’ont pas d’espérance (1 Thessaloniciens 4. 13). Ceux qui ont mis leur pleine confiance en Jésus savent que la mort est pour eux l’entrée dans le repos en attendant la résurrection pour être introduits dans la gloire éternelle. Chaque croyant sous le joug du Seigneur peut dire : « Même quand je marcherais par la vallée de l’ombre de la mort, je ne craindrai aucun mal, car tu es avec moi ; ta houlette et ton bâton me rassurent » (Psaume 23. 4).

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Le joug du Seigneur Jésus ne fatigue pas celui qui le porte ; au contraire, il lui accorde la délivrance à tous égards. C’est le joug de la soumission au Seigneur Jésus. Acceptons de le prendre sur nous avec une grande reconnaissance. Jésus l’offre encore aujourd’hui à tous les êtres humains. Il nous dit : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et apprenez de moi, car je suis débonnaire et humble de cœur ; et vous trouverez le repos de vos âmes ; car mon joug est facile et mon fardeau est léger » (Matthieu 11. 28-30).
Les versets qui précèdent ceux que nous venons de citer nous montrent quel doit être l’état de cœur pour réaliser ces choses : « Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les as révélées aux enfants » (Matthieu 11. 25-26). Venons à Jésus avec une foi enfantine qui accepte simplement ce qu’Il nous dit. « Apprenez de moi » ! Ses paroles sont « vie et paix », et ce n’est pas seulement par sa bouche qu’Il nous instruit, mais avant tout par son merveilleux exemple (voir
1 Pierre 2. 21). Jésus veut que nous « apprenions Le connaître, Lui le Christ » (Éphésiens 4. 20).

Le joug de Jésus-Christ, symbole de l'obéissance « de cœur » à la volonté du Seigneur

Près de Jésus, on goûte avec bonheur à deux choses apparemment contradictoires : le repos et le joug. Son joug est caractérisé par l’obéissance, entre autres dans le service. Le joug du monde ou du péché sont pesants et accablants, mais celui du Seigneur Jésus est « léger ». En le prenant, sa volonté fait toutes nos délices. Heureux ceux qui acceptent le repos que Jésus seul peut leur donner, en marchant dans un chemin d’obéissance. Ainsi, le racheté échange la fatigue et la charge qui résultent inévitablement du péché (Matthieu 11. 28), contre un dévouement heureux qui découle de l’amour (voir 2 Corinthiens 8. 3-5).
« Bienheureux les débonnaires (ceux qui sont doux) », a dit le Seigneur Jésus dans Matthieu 5. 5. Quel privilège de Lui ressembler ! Soyons vraiment « humbles de cœur » comme notre cher Sauveur Jésus.
Dans ce chemin d’obéissance, il y a des bénédictions d’une valeur incomparable : la jouissance de relations bénies avec Dieu devenu notre Père ! Dans l’attente d’être avec le Seigneur Jésus, cherchons à Lui plaire, en nous tenant séparés du mal sous toutes ses formes (voir
2 Corinthiens 6. 17-18). N’oublions pas le témoignage que Jésus nous confie.

Ne pas revenir sous un joug de servitude

Amis croyants, le Seigneur Jésus a payé le prix immense de notre rédemption pour que nous Lui appartenions : Il nous a « achetés à grand prix » (1 Corinthiens 6. 20). D'autre part, « Christ nous a placés dans la liberté, en nous affranchissant » (Galates 5. 1). Jésus avait déjà parlé à ses disciples de cet affranchissement : « Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres… la vérité vous affranchira » (Jean 8. 36 et 32). Ce sujet est traité dans Romains 6. 16-22 ; et Romains 8. 2. Si Christ nous a placés dans une telle liberté, Il nous appelle à nous tenir fermement dans cette liberté et à ne pas nous laisser retenir « sous un joug de servitude », quel qu’il soit.
Dans la première épître aux Corinthiens, l'apôtre Paul rappelle que chaque croyant est à la fois un homme affranchi et un esclave. Il a été libéré de la domination du péché et de Satan, et il est devenu un « esclave de Christ ». En se référant à la condition de l’esclavage terrestre, Paul dit : « L’esclave qui est appelé dans le Seigneur est l’affranchi du Seigneur ; de même aussi l’homme libre qui a été appelé est l’esclave de Christ » (1 Corinthiens 7. 22).
Puissions-nous ne pas être tentés de nous replacer sous le joug d’une loi quelconque, en tenant ferme la liberté dans laquelle l’œuvre de Christ nous a placés. Et sachons véritablement porter son joug sur nous, en faisant de cœur sa volonté et en Lui exprimant cette demande

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