Pourquoi Dieu s’est-Il fait Homme ?
Seul Jésus-Christ, Dieu fait Homme, est le parfait Médiateur entre Dieu et nous les êtres humains, en agissant par ses deux natures distinctes (voir 1 Timothée 2. 5 ; Hébreux 9. 14).
Jusqu’à maintenant, concernant la personne du Médiateur, nous avons vu qu’il y a un seul Christ, vrai Dieu et vrai Homme ; existant en deux natures unies. Et c'est deux natures sont sans mélange ; ils sont distinctes, mais inséparables. À présent nous verrons le lien essentiel entre la Personne du Christ et l’œuvre du Christ. Les chrétiens croient non seulement que Jésus leur Sauveur est unique en tant que Dieu-Homme, mais encore, qu’aucun autre que Lui ne pouvait être le Médiateur. Autrement dit, le seul Médiateur qui pouvait nous sauver devait être parfaitement Dieu et parfaitement Homme : un ange n’aurait pas pu, un homme parfait n’aurait pas pu ; seul Jésus-Christ, le Dieu fait Homme, Le pouvait. Oui, l'œuvre du Salut et la Personne du Christ sont inséparables.
Le Seigneur Jésus a entrepris cet office de tout cœur. Pour le mener à bien, Il est venu sous la loi, et l’a accomplie parfaitement. Et Jésus, étant devenu péché et malédiction pour nous sur la croix, a subi le châtiment que nous aurions dû porter et souffrir nous-mêmes. Il a enduré en son âme les tourments les plus cruels, et en son corps, les souffrances les plus douloureuses. Jésus a été crucifié, Il est mort durant trois jours sans connaître la corruption. Et le troisième jour, Il est ressuscité d’entre les morts, avec son corps glorifié, avec lequel Il est aussi monté au Ciel. Et là, Jésus siège à la Droite de Dieu son Père, intercédant pour nous. Jésus reviendra à la fin du monde pour juger les êtres humains pécheurs, Satan et ses anges mauvais.
Par sa parfaite obéissance et le sacrifice de Lui‑même que Jésus a offert à Dieu une fois pour toutes par l’Esprit éternel, le Seigneur Jésus a pleinement satisfait la Justice de Dieu, et a acquis la réconciliation et un héritage éternel dans le Royaume des Cieux pour tous ceux que le Père Lui a donnés.
Nous voyons l'œuvre de médiation de Jésus et la substitution pénale qui en est le cœur ; ainsi que l’effet de cette œuvre parfaite de Jésus et la raison de son efficacité. Il est important aussi de distinguer les deux natures du Christ en particulier dans l’événement de la croix : c’est dans sa nature humaine que le Christ a été puni et mis à mort. L’expiation des péchés fut accomplie par Jésus dans la nature humaine unie à la nature divine, sans quoi, elle n’aurait pas été possible. C’est lorsqu’on considère l'œuvre parfaite de Jésus que l’on comprend la nécessité de sa Personne unique.
Alors, pourquoi Dieu s’est-Il fait Homme ? Dieu seul, qui s'est fait Homme en son Fils Jésus-Christ, pouvait accomplir l’expiation des péchés des êtres humains. Le Messie devait être un Homme parce que le péché fut commis par l’homme, et devait être puni sur l’homme (Ézéchiel 18. 20). Cependant, la valeur de la vie d’un homme, même sans péché, n’aurait pas suffi à satisfaire la Colère éternelle de Dieu, puisque la révolte de l’homme fini, envers Dieu, est d’une gravité infinie. C’est pour cette raison que le châtiment des pécheurs sera sans fin en Enfer, c’est-à-dire infini (voir Ésaïe 66. 24 ; 2 Thessaloniciens 1. 9 ; Apocalypse 20. 10).
La personne offerte en sacrifice d’expiation devait donc avoir une valeur égale à la faute : une valeur infinie. Aucun homme n’avait cette valeur à l’exception de Dieu fait Homme. L’Épître aux Hébreux, en particulier, nous révèle que la mort du Christ avait une valeur infinie, parce que sa Personne avait une valeur infinie (Hébreux 2. 10-18, Hébreux 9. 14). Nous voici donc à la jonction de la Personne et de l’œuvre du Christ ; la seule Personne qui pouvait expier le péché en portant la colère de Dieu sur la croix (voir Ésaïe 53. 4-6 ; Hébreux 9. 28 ; 1 Pierre 2. 24).
Pourquoi le Rédempteur devait-Il être un vrai Homme, qui soit juste ?
Parce que dans Romains 5. 12, et 15, la Justice de Dieu exige que la nature humaine, qui a péché, paie pour le péché. Mais un homme qui serait lui-même pécheur ne pourrait pas payer pour les autres (voir 1 Pierre 3. 18 ; Ésaïe 53. 3-5, et 10-11).
Pourquoi le Rédempteur devait-Il être en même temps vrai Dieu ?
Pour que, par la puissance de sa Divinité (Ésaïe 53. 8 ; Actes 2. 24 ; 1 Pierre 3. 18), Il puisse supporter le poids de la Colère de Dieu dans son Humanité, nous acquérir (Jean 3. 16 ; Actes 20. 28), et nous rendre la Justice et la Vie (Jean 1. 4).
En tant que Souverain Sacrificateur, le Christ représentait tout son peuple comme lorsque cela fut préfiguré par Aaron (Exode 28. 29-30). C’est en vertu de la représentation fédérale de Jésus que la mort d’un seul Homme pu compter pour beaucoup d’hommes (Romains 5. 17-19). Mais c’est en vertu de la valeur infinie de cette mort que le péché fut expié, une fois pour toutes, sans que le Christ ne souffre infiniment (Romains 3. 25 ; Romains 6. 9-10 ; Hébreux 9. 26 ; Hébreux 10. 10, et 14). Tandis que ceux qui se privent de sa mort se réservent un châtiment sans fin, car il leur sera impossible de satisfaire la Colère de Dieu (Jean 3. 36).
Ajoutons, en terminant, que les deux natures du Christ n’ont pas cessé après son Ascension. Jésus demeure « le Fils de l’homme qui est dans le Ciel » (Jean 3. 13), qui vit éternellement pour « sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par Lui » (Hébreux 7. 25). Parce que Jésus s'est fait Homme, et qu’Il a souffert, Il est, en ce moment même, le Souverain Sacrificateur Compatissant et Miséricordieux par lequel nous pouvons nous approcher du Trône céleste (Hébreux 4. 14-16). Précisons cependant, qu’en ce moment, nous connaissons personnellement Jésus-Christ en vertu des propriétés de sa nature divine qui Lui permet d’être Omniscient et Omniprésent. L'apôtre Paul déclare dans 2 Corinthiens 5. 16 : « si nous avons connu Christ selon la chair, maintenant, nous ne Le connaissons plus de cette manière ». Cela ne signifie pas que Jésus n’est plus Homme, mais, que pendant notre séjour sur terre, Jésus n’est plus présent par sa nature humaine. Il est bel et bien présent avec nous, mais en vertu de sa nature divine (Matthieu 28. 20 ; 1 Corinthiens 10. 16). Notre espérance est de Le rejoindre également dans son humanité glorifiée : à son Retour ou à notre mort (Jean 14. 3 ; Actes 1. 11 ; Philippiens 1. 23).
Jésus-Christ, l'homme de douleurs
Méprisé et délaissé des hommes, homme de douleurs… Il plut à l'Éternel de le meurtrir ; il l'a soumis à la souffrance. (Ésaïe 53. 3, et 10)
"Jésus…, à cause de la joie qui était devant Lui, a enduré la croix, ayant méprisé la honte, et est assis à la droite du trône de Dieu" (Hébreux 12. 2).
"L'homme de douleurs" : Qui donc a pu porter un tel titre ? C'est le Messie annoncé par les prophètes, Jésus-Christ le Seigneur et le seul Sauveur du monde. Les êtres humains ne l'aimaient pas parce que Sa vie parfaite et Son enseignement mettaient en évidence leurs mauvaises actions (Jean 3. 19). Pourtant Jésus-Christ a démontré son Amour pour les êtres humains, mais, ils lui ont rendu la haine (Psaume 109. 4).
Jésus a été confronté à l'incrédulité et au rejet de la part des êtres humains. Il a pleuré, Il a été ému en voyant le pouvoir de la mort sur les êtres humains, voir dans Jean 11. 33, et 35. Jésus-Christ est Saint. Les péchés des êtres humains étaient pour Jésus-Christ un sujet de douleur constante. Les tristesses de l'humanité pesaient sur son âme : Jésus-Christ “Lui-même a pris nos infirmités et a porté nos maladies” (Matthieu 8. 17). Jésus était sensible aux insultes, au mépris, aux moqueries, aux efforts de ceux qui voulaient le contredire. Et dans tout cela, Jésus a tout supporté avec une patience infinie, pourtant, Il ressentait tout avec une intensité extrême.
« Le Christ, durant les jours de sa chair, ayant offert, avec de grands cris et avec larmes, des prières et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort… bien qu'Il fût Fils, a appris l'obéissance par tout ce qu'il a souffert » (Hébreux 5. 7-8).
Ici, notre attention est attirée vers le Chemin de Jésus sur la terre. Sa part devait être caractérisée par la souffrance. Notre péché et notre misère n'ont fait que fournir l'occasion pour la manifestation de l'Amour divin. Cela n'est montré et appris qu'en Jésus-Christ, en Celui qui a souffert infiniment sur la terre. Christ seul, dans le mystère de sa Personne, était capable d'endurer une telle souffrance. Ainsi, Il a glorifié Dieu, et Il a touché nos cœurs, ouverts par grâce, pour que nous ressentions, dans notre mesure, les merveilles de son Amour.
Lorsque nous contemplons Jésus dans son humanité, nous n'avons qu'une vue extérieure de ses souffrances et n'entendons que ses paroles douloureuses : Dieu seul pouvait mesurer l'intensité de ce que Jésus souffrait. Pour beaucoup de raisons liées au plan de Dieu et à la bénédiction de l'être humain, « la Parole devint chair et habita au milieu de nous » (Jean 1. 14). Jésus a obéi jusqu'à la mort, la mort même de la croix (Philippiens 2. 8). Et si des prières et des supplications, de grands cris et des larmes, ont pu atteindre le cœur de Dieu, combien plus ceux de Jésus-Christ, le Fils de Dieu ! Car la nature divine de Jésus ne Le protégeait pas de la douleur, du chagrin, de l'humiliation ou de la souffrance, mais plutôt, elle Lui permettait de les ressentir pleinement et de les supporter parfaitement ; en même temps qu'Il acceptait tout dans une parfaite dépendance de son Père et une soumission absolue à sa volonté.
Bien que, lors de son Ministère terrestre, Jésus a été honoré par son peuple qui croyait en Lui, ce n'était pas peu de chose pour son Amour, que Jésus rencontre la haine, et soit méprisé et rejeté par les êtres humains pécheurs ; qu'Il soit « battu, frappé de Dieu, et affligé » (Ésaïe 53. 4). Plus encore, lors de son arrestation, Jésus a été abandonné de tous ses disciples, renié par l'un, trahi par un autre. Et, ce qui était de loin le plus terrible de tout et totalement différent de tout, c'est que Jésus a été abandonné par Dieu son Père au moment où Il avait le plus besoin de Ses consolations et de Son soutien. Mais, il devait en être ainsi, pour que le péché soit jugé comme il le fallait à travers son parfait sacrifice, que nos péchés soient complètement expiés, et que Dieu soit glorifié à l'égard du mal d'une façon juste et pour toujours.
En portant tous nos péchés sur la croix, Jésus-Christ a été “soumis à la souffrance” par Dieu Lui-même. Ce que Jésus a subi de la part des êtres humains n'a rien de comparable avec la terrible Colère de Dieu que Jésus a subi pour nous sur la croix. Oui, sur la croix, Jésus a souffert horriblement pour nous à cause de tous nos péchés, Lui “le Juste pour les injustes” (1 Pierre 3. 18). Sur la croix, Jésus nous a tout donné : Il “s'est donné Lui-même pour nous” (Tite 2. 14). Ressuscité et glorifié, désormais assis à la Droite de Dieu, le Seigneur Jésus-Christ porte pour l'éternité, sur son corps glorieux, les traces des souffrances subies pour nous (Apocalypse 5. 6). Quiconque se repent de ses péchés, accepte le Seigneur Jésus dans sa vie et met toute sa confiance en Lui, a la vie éternelle. AMEN !
Le plan du Salut
"Or, la Vie Éternelle, c'est qu'ils te connaissent, toi le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ" (Jean 17. 3).
'Oui, Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils, son unique, pour que tous ceux qui placent leur confiance en lui échappent à la perdition et qu’ils aient la vie éternelle" (Jean 3. 16).
"Tous ont péché, en effet, et sont privés de la glorieuse présence de Dieu" (Romains 3. 23).
"Car le salaire que paie le péché, c’est la mort, mais le don gratuit que Dieu accorde, c’est la vie éternelle dans l’union avec Jésus-Christ notre Seigneur" (Romains 6. 23).
"Tous ceux qui feront appel au Seigneur seront sauvés" (Romains 10. 13).
"En effet, si de ta bouche, tu déclares que Jésus est Seigneur, et si dans ton cœur, tu crois que Dieu l’a ressuscité d'entre les morts, tu seras sauvé. Car celui qui croit dans son cœur, Dieu le déclare juste ; celui qui affirme de sa bouche, Dieu le sauve" (Romains 10. 9-10).
"Voici comment nous savons que nous demeurons en lui et qu’Il demeure en nous : c’est par son Esprit qu’Il nous a donné" (1 Jean 4. 13).
"Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Cela ne vient pas de vous, c’est un don de Dieu ; ce n’est pas le fruit d’œuvres que vous auriez accomplies. Personne n’a donc de raison de se vanter" (Éphésiens 2. 8-9).
"Le Seigneur n’est pas en retard dans l’accomplissement de sa promesse, comme certains se l’imaginent, il fait simplement preuve de patience à votre égard, car, il ne veut pas qu’un seul périsse. Il veut, au contraire, que tous parviennent à se convertir" (2 Pierre 3. 9).
"Jésus lui dit : je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. Personne ne va au Père sans passer par moi" (Jean 14. 6).
"On jeta aussi dans l'étang de feu tous ceux dont le nom n’était pas inscrit dans le livre de vie" (Apocalypse 20. 15).
Le Seigneur Jésus-Christ est Vainqueur
Quelle immense joie d’être au service du seul vrai Dieu qui s'est révélé à nous en son Fils unique Jésus-Christ. Et Jésus-Christ, notre Seigneur et notre Sauveur, a tout accompli :
- Jésus-Christ a vaincu le monde : « Je vous ai dit ces choses, afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez des tribulations dans le monde ; mais prenez courage, j’ai vaincu le monde » (Jean 16. 33).
- Jésus-Christ a vaincu Satan et toute sa hiérarchie : « Il a effacé l’acte dont les ordonnance nous condamnaient et qui subsistait contre nous, et Il l’a éliminé en le clouant à la croix ; Il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d’elles par la croix » (Colossiens 2. 14-15).
- Jésus-Christ a vaincu la mort : « Je vous ai enseigné avant tout, comme je l’avais reçu, que Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures, il a été enseveli, et il est ressuscité le troisième jour, selon les Écritures; et il est apparu à Céphas, puis aux douze » (1 Corinthiens 15. 3-5).
Bien-aimés dans le Seigneur, servons Jésus-Christ notre Maître avec joie et beaucoup d’engagement, soyons fiers d’être ses disciples.
Gloire au Dieu Tout-Puissant ! Gloire à notre Seigneur Jésus-Christ qui nous aime ! Jésus-Christ, Celui qui est la Résurrection et la Vie, a porté tous nos péchés sur la croix, a expié tous nos péchés, et est mort pour nous sur la croix. Mais, le troisième jour, Jésus-Christ est ressuscité, car la mort ne pouvait pas Le retenir, Lui qui est le Roi des rois, le Seigneur des seigneurs. Jésus-Christ a reçu de Dieu "le Nom qui est au dessus de tout nom, afin qu'au Nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père" (Philippiens 2. 9-11). C’est pourquoi, bien-aimés dans le Seigneur Jésus, ne craignons rien, car Jésus-Christ a éternellement vaincu la mort.
Et Jésus nous dit à chacun : « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24). « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, même s’il meurt ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? » (Jean 11. 25-26).
Comment évangéliser ?
Il y a plusieurs formes d'évangélisation dont voici les deux principales : la prédication et le témoignage.
Chaque disciple de Christ est une lampe qui brille dans le monde. La Parole de Dieu nous dit :
"Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée; et on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais on la met sur le chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes œuvres, et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux" (Matthieu 5. 14-16).
"Ayez au milieu des païens une bonne conduite, afin que, là même où ils vous calomnient comme si vous étiez des malfaiteurs, ils remarquent vos bonnes œuvres, et glorifient Dieu, au jour où il les visitera" (1 Pierre 2. 12).
"Seulement, conduisez-vous d’une manière digne de l’Évangile de Christ ...demeurez fermes dans un même esprit, combattant d’une même âme pour la foi de l’Évangile..." (Philippiens 1. 27).
C'est une chose certaine, la plus grande force de l'évangélisation c'est notre témoignage personnel et celui des églises. Quelle vision donnons-nous au monde ?
Le message est claire : "...afin que vous soyez irréprochables et purs, des enfants de Dieu irrépréhensibles au milieu d’une génération perverse et corrompue, parmi laquelle vous brillez comme des flambeaux dans le monde, portant la parole de vie" (Philippiens 2. 15).
Ce qui frappe les gens, ce n'est pas tant nos discours que nos actes, mais, c’est la façon dont nous nous comportons. "Ayez au milieu des païens une bonne conduite, afin que, là même où ils vous calomnient comme si vous étiez des malfaiteurs, ils remarquent vos bonnes œuvres, et glorifient Dieu, au jour où il les visitera" (1 Pierre 2. 12).
Notre témoignage personnel est directement visible par notre entourage. Et celui des églises est évident dans le quartier.
Quel spectacle donnons-nous au monde ? Celui de nos divisions, de nos querelles, de nos rivalités, de notre esprit sectaire ? Jésus dit : "A ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres" (Jean 13. 35).
Dans notre travail d'évangélisation, nous devons aussi respecter le travail des autres prédicateurs. Nous ne sommes ni les seuls, ni les meilleurs. Lorsque nous voulons entreprendre une œuvre d'évangélisation, nous devons regarder autour de nous. Des ouvriers sont déjà dans le champ, à l'œuvre depuis parfois des années. Nous récolterons peut-être ce qu'ils ont semé, mais, nous devons respecter leur présence et leur travail.
Autant que cela est possible, recherchons la main d'association, afin de ne pas bâtir sur les fondations et avec les matériaux des autres.
Évangéliser avec la Puissance de Dieu :
La force de l'évangélisation, c'est la manifestation de la puissance de Dieu, lorsque le Seigneur Jésus rend Lui-même témoignage à sa Parole et confirme le message que nous annonçons.
Lorsque les premiers disciples ont commencé leur mission, ils l'ont fait après avoir été remplis du Saint-Esprit, selon ce que Jésus leur avait recommandé : "Et voici, j’enverrai sur vous ce que mon Père a promis; mais vous, restez dans la ville jusqu’à ce que vous soyez revêtus de la puissance d’en haut" (Luc 24. 49).
Ce n'est qu'après avoir été revêtus de la puissance d'en haut qu'ils ont pu obéir à l'ordre de Jésus de prêcher la Bonne Nouvelle, et nous en lisons les résultats dès les premiers chapitres des Actes des apôtres.
"Après avoir entendu ce discours, ils eurent le cœur vivement touché, et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres : Hommes frères, que ferons-nous? Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. ...Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés ; et, en ce jour-là, le nombre des disciples s’augmenta d’environ trois mille âmes" (Actes 2. 37-41).
"La main du Seigneur était avec eux, et un grand nombre de personnes crurent et se convertirent au Seigneur" (Actes 11. 21).
"Ils restèrent cependant assez longtemps à Icone, parlant avec assurance, appuyés sur le Seigneur, qui rendait témoignage à la Parole de sa grâce et permettait qu’il se fît par leurs mains des prodiges et des miracles" (Actes 14. 3).
"Le Seigneur travaillait avec eux, et confirmait la parole par les miracles qui l’accompagnaient" (Marc 16. 20).
C'est le modèle. Nous disposons aujourd'hui de moyens de communication que les premiers disciples n'avaient pas, mais peut-être qu'il nous manque ce que eux, possédaient : 1. Ils étaient revêtus de la puissance d'en haut. 2. Le Seigneur Jésus travaillait avec eux
Jésus Lui-même a été revêtu du Saint-Esprit et a reçu le témoignage de son Père, ainsi que ses disciples. "Moi, j’ai un témoignage plus grand que celui de Jean ; car les œuvres que le Père m’a donné d’accomplir, ces œuvres mêmes que je fais, témoignent de moi que c’est le Père qui m’a envoyé. Et le Père qui m’a envoyé a rendu lui-même témoignage de moi" (Jean 5. 36-37).
"Ils restèrent cependant assez longtemps à Icone, parlant avec assurance, appuyés sur le Seigneur, qui rendait témoignage à la Parole de sa grâce et permettait qu’il se fît par leurs mains des prodiges et des miracles" (Actes 14. 3).
"Car je n’oserais mentionner aucune chose que Christ n’ait pas faite par moi pour amener les païens à l’obéissance, par la parole et par les actes, par la puissance des miracles et des prodiges, par la puissance de l’Esprit de Dieu, en sorte que, depuis Jérusalem et les pays voisins jusqu’en Illyrie, j’ai abondamment répandu l’Évangile de Christ" (Romains 15. 17-19).
Notre bonne volonté, nos propres désirs, notre zèle, notre énergie, nos plans, nos méthodes, nos moyens humains sont insuffisants. Le Seigneur l'a dit dans Luc 24. 46-49 : "...mais vous, restez dans la ville jusqu’à ce que vous soyez revêtus de la puissance d’en haut".
Nous ne sommes pas meilleurs qu'eux, mais nous sommes souvent téméraires et impétueux. Nous manquons de sagesse et nous ne sommes pas obéissants, alors nous semons beaucoup et nos récoltons peu, car, nous ne remplissons pas les bonnes conditions, celles de Dieu.
Avant d'entreprendre quelque chose, attendez que le Seigneur vous rende capables, car naturellement vous ne l'êtes pas. "Ce n’est pas à dire que nous soyons par nous-mêmes capables de concevoir quelque chose comme venant de nous-mêmes. Notre capacité, au contraire, vient de Dieu" (2 Corinthiens 3. 5).
Certes, vous pouvez parler et agir, mais, le Royaume dans lequel nous travaillons n'est pas régi par des lois naturelles et humaines. C'est le Royaume de Dieu, ses règles sont divines, spirituelles et surnaturelles. Il n'obéit pas à nos conceptions. C'est parce que nous ne voulons pas comprendre cela que nous ne pouvons pas surmonter certains obstacles.
Le résultat de l'évangélisation est directement lié à l'œuvre du Saint-Esprit concernant la conviction qui s'empare de ceux qui entendent l’Évangile, et à la démonstration des miracles et des guérisons qui accompagnent la Parole.
Nous avons besoin de prendre conscience de plusieurs choses si nous voulons que notre évangélisation soit conforme à la pensée de Dieu et de Christ :
1. Annoncer le bon message, tout le conseil de Dieu (Actes 20. 27).
2. En parler comme il se doit, avec assurance et à propos (Colossiens 4. 6).
3. Prier afin que le Seigneur ouvre les portes (Colossiens 4. 3).
4. Discerner et saisir les occasions (2 Timothée 4. 2).
5. Être respectueux du travail des autres (Romains 15. 20).
6. Être revêtus de la puissance d'en haut, remplis du Saint-Esprit (Actes 1. 8).
7. Compter sur le Seigneur, plus que sur nos propres forces, nos moyens, nos méthodes, notre sagesse (Actes 4. 29-31).
Enfin ayez du zèle, celui que produit l'Évangile de paix. "Car là où il y a un zèle amer et un esprit de dispute, il y a du désordre et toutes sortes de mauvaises actions. La sagesse d’en haut est premièrement pure, ensuite pacifique, modérée, conciliante, pleine de miséricorde et de bons fruits, exempte de duplicité, d’hypocrisie. Le fruit de la justice est semé dans la paix par ceux qui recherchent la paix" (Jacques 3. 16-18).
Nous enfants de Dieu, ne perdons pas notre temps dans des discussions vaines et stériles, qui n'avancent pas le Royaume de Dieu. "Mais évite les discussions folles, les généalogies, les querelles, les disputes relatives à la loi; car elles sont inutiles et vaines" (Tite 3. 9).
N'oublions pas l'objectif de l'évangélisation : "Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde" (Matthieu 28. 19-20).
Le Royaume pacifique de Jésus-Christ sur terre
Jésus a établi son Royaume lorsqu’Il était sur terre. Nous qui y sommes entrés, nous avons trouvé un lieu de plaisir profond et de satisfaction durable. C’est un Royaume de paix. Nous n’y n'avons pas d’instruments de destruction, et nous n’y exercerons plus la guerre (voir Ésaïe 2. 4). La terre a connu de nombreux royaumes dans le passé, mais, ils se sont élevés avec la force de leurs rois et de leurs guerriers, et ils sont tombés lorsque ceux-ci sont devenus faibles.
Jésus-Christ, notre Roi, est immortel et Tout-Puissant, de sorte que son Royaume est sans fin et qu’Il conquiert tout. Il se décrit Lui-même dans le livre de l’Apocalypse. « C’est moi qui suis le premier et le dernier, celui qui est vivant ; et j’ai été mort, et voici je suis vivant aux siècles des siècles » (Apocalypse 1. 17-18). Après sa Résurrection, Jésus a dit à ses disciples : « Toute puissance m’a été donnée dans le ciel et sur la terre » (Matthieu 28. 18).
Nabuchodonosor, roi de Babylone, appelé Nebucadnetsar dans la Bible, avait fait un rêve, mais, il ne s’en souvenait pas. Daniel, le prophète hébreu, lui a raconté le rêve et son interprétation. Dans son rêve, Nebucadnetsar avait vu une grande statue faite de divers matériaux. Sa tête était d’or, ses bras et sa poitrine d’argent, son ventre et ses cuisses d’airain, ses jambes étaient en fer massif, mais ses pieds étaient en fer mélangé à de l’argile. Alors que Nebucadnetsar contemplait ce spectacle, une chose étonnante se produisit. « Tu regardais, jusqu’à ce qu’une pierre fut détachée sans le secours d’aucune main et frappa la statue dans ses pieds, qui étaient de fer et d’argile, et les brisa. Alors le fer, l’argile, l’airain, l’argent et l’or furent brisés ensemble, et devinrent comme la balle de l’aire en été ; et le vent les emporta, et il ne s’en trouva plus de vestige ; mais la pierre qui avait frappé la statue devint une grande montagne et remplit toute la terre.… Et dans le temps de ces rois, le Dieu des cieux suscitera un royaume qui ne sera jamais détruit ; et ce royaume ne passera point à un autre peuple ; il brisera et anéantira tous ces royaumes-là, et lui-même subsistera éternellement » (Daniel 2. 34-35, et 44).
La pierre taillée sans main est le Christ. Il est le fondateur du Royaume éternel qui est au-dessus de tous les autres. Comment entre-t-on dans ce Royaume ? Il n’y a qu’un seul moyen, c’est d’y naître par la Nouvelle Naissance. Jésus a dit : « En vérité, en vérité je te dis que si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu » (Jean 3. 3). Ceux qui, par la foi, abandonnent leur volonté à Dieu et croient en Jésus-Christ sont nés de nouveau et deviennent citoyens du Royaume éternel du Christ. Cela ouvre la porte à leur appartenance à la véritable Église de Dieu, « qui est l’Église du Dieu vivant, la colonne et la base de la vérité » (1 Timothée 3. 15). « Une ville située sur une colline ne peut être cachée » (Matthieu 5. 14). Cette Église demeure en sécurité au sein du Royaume de Christ sur terre. On la reconnaît à la pureté de sa doctrine et à sa pratique de la Parole de Dieu.
La Nouvelle Naissance ne fait pas seulement de nous des citoyens du Royaume éternel de Jésus-Christ, mais, elle donne aussi la vie spirituelle. Ceux qui ont une nouvelle vie en Christ ont le pouvoir de vaincre le péché. Ils ne sont plus dominés par la vieille nature pécheresse avec ses désirs et ses envies. Comme ils ont une allégeance plus élevée, ils ne prennent pas part aux gouvernements terrestres, bien qu’ils obéissent aux lois séculières dans la mesure où leur loyauté envers Dieu le leur permet. Ils sont dans le monde, mais, pas du monde. Bien qu’ils vivent dans ce monde, qu’ils construisent des maisons, qu’ils aient des affaires et des familles, ils sont toujours conscients de leur position dans le Royaume éternel (voir Jérémie 29. 4-7).
Le Royaume de Jésus-Christ ne connaît pas de frontières politiques. Dans chaque nation, ceux qui sont nés de nouveau sont acceptés en son sein et s’acceptent mutuellement. Ils ne se battront pas pour un royaume terrestre. « Jésus répondit : Mon royaume n’est pas de ce monde ; si mon royaume était de ce monde, mes serviteurs combattraient,… mais maintenant mon Royaume n’est pas d’ici-bas » (Jean 18. 36). En fait, ils ne feront aucune violence, puisque Jésus leur Roi veut qu’ils vivent en paix avec tous les hommes. Jésus a enseigné la non-résistance. « Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant ; mais si quelqu’un te frappe à la joue droite, présente-lui aussi l’autre » (Matthieu 5. 39).
Le chapitre 20 de l’Apocalypse parle du Royaume de Christ. Comme ce Royaume est au-dessus de tous les autres, Satan ne peut pas le conquérir. Il est lié, incapable de nuire aux fidèles du Royaume céleste. Ils vivent et règnent avec Christ pendant la période où le Royaume est sur la terre, désignée par le terme figuratif de 1.000 ans. Le Règne de Christ s’étend entre le début du Royaume spirituel et le Jugement à la fin des temps. Il s’agit d’un Règne de grâce dans la vie du croyant, qui lui donne le pouvoir de vaincre le péché. L’apôtre Paul a écrit aux chrétiens d’Éphèse que ceux qui sont dans le Royaume sont assis « ensemble dans les lieux célestes, en Jésus-Christ » (Éphésiens 2. 6). De nos jours, nous jouissons encore de cette communion et faisons partie de ce magnifique Royaume. Nous qui étions autrefois liés par les chaînes du péché sommes maintenant « plus que vainqueurs, par celui qui nous a aimés » (Romains 8. 37). Une vie de victoire sur le monde, ses péchés et ses convoitises aboutira à une victoire éternelle sur la mort.
Lorsque Jésus est monté au Ciel, Il a promis à ceux qui étaient avec Lui qu’Il reviendrait. Il les emmènera avec Lui dans les nombreuses demeures qu’il est allé préparer au Ciel. Ceux qui, ici-bas, sont restés en dehors de son Royaume Le rencontreront en tant que Juge. Chaque personne qui vit, ou, qui a vécu sur cette terre rendra compte de sa vie, à Jésus-Christ, qui est éternellement le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs. Ceux dont le nom ne figure pas dans le Livre qui appartient à l'Agneau de Dieu seront jetés dans l’étang de feu préparé pour le diable et ses anges (Matthieu 25. 41, Apocalypse 20. 15).
Après le Jugement, les grandes noces de l’Agneau auront lieu. Jésus-Christ est l’Agneau de Dieu, sacrifié pour les péchés du monde. Anticipant la joie qu’Il partagerait avec ceux qu’Il rachèterait, Jésus était prêt à endurer la honte de la mort sacrificielle sur la croix. À la fin du temps de l'Église sur terre, Jésus enlèvera son Épouse (l’Église), le corps de Jésus, composé des membres de son Royaume. Tous entreront dans le grand festin des Noces de l'Agneau et vivront avec Lui pour toujours.
Chers lecteurs et lectrices, vous êtes invités à naître de nouveau et à entrer dans le Royaume de la Paix infinie et éternelle. Jésus est mort pour chacun de nous, et Il nous attend pour nous recevoir et nous donner la paix à laquelle notre âme aspire. Oui, repentez-vous, donnez-Lui votre vie sans réserve, afin de faire partie de son Royaume éternel. Votre vie ici-bas en sera plus heureuse, et, après la fin de cette vie terrestre, vous pourrez jouir d’une éternité de félicité et de paix. AMEN !
L'assurance de notre Salut en Jésus-Christ
L'assurance de notre Salut en Jésus-Christ est basée non sur nous-mêmes, c'est à dire nos pensées, nos émotions, les circonstances ; mais simplement sur ce que la Parole de Dieu dit. C'est la foi en Jésus-Christ qui assure le Salut. Celui qui croit au Fils (en Jésus) a la vie éternelle, celui qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui. (Jean 3. 36). Pour être sûr d'être sauvé et aller au Paradis après la mort, chaque être humain doit se repentir, accepter le Seigneur Jésus-Christ dans sa vie et se confier en Lui seul.
Cette assurance de notre Salut s'obtient par la foi. Voici comment faire naître notre foi : « Ainsi la foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend vient de la parole du Christ » (Romains 10. 17).
Nous avons la Vie Éternelle par la foi en Jésus-Christ. Nous sommes sauvés avec la Justice qui est obtenue par la foi en Jésus-Christ, une justice provenant de Dieu et fondée sur la foi (Philippiens 3. 9b).
Une fois que nous sommes nés dans ce monde, nous ne cesserons jamais de vivre, ni d'exister. Nous existerons pour toujours : oui nous serons éternellement vivant soit dans le Paradis éternel, soit dans l'Enfer éternel. Oui, cette parole est véritable. Nous avons été créés par Dieu à son image. Dieu nous aime infiniment et Il a formé de merveilleux projets pour nous : des projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l'espérance (Jérémie 29. 11). Dieu a un plan merveilleux pour notre vie. Mais, il y a un ennemi qui s'appelle Satan ou le diable qui ne veut pas que nous accédions au bonheur infini et éternel que Dieu a préparé pour nous. Cet ennemi a trompé par la ruse les deux premiers êtres humains (Adam et Ève). À cause de cela, les êtres humains ont été séparés de Dieu, car ce problème qui est survenu a entrainé tous les êtres humains dans la désobéissance et dans le péché. Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause du grand Amour dont Il nous a aimés (Ephésiens 2. 4-10), nous donne le pouvoir d'être à nouveau reconnectés à Lui.
"L'Amour de Dieu a été manifesté envers nous en ce que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par Lui" (1 Jean 4. 9). Oui, "Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné son Fils, son unique, pour que tous ceux qui placent leur confiance en Lui échappent à la perdition et qu'ils aient la vie éternelle" (Jean 3. 16). Jésus est venu dans le monde, étant Dieu incarné, pour montrer l'Amour de Dieu aux êtres humains. Jésus nous aime et Il veux nous sauver, nous délivrer, nous guérir et nous bénir. Dieu nous aime et Il veut que nous ayons la vie et que nous soyons dans le bonheur. Dieu nous aime parce que c'est sa nature que d'aimer. Dieu est Amour (1 Jean 4. 16).
Voici ce qui est fondamental à l'assurance de notre Salut. « Jésus leur répondit : L'œuvre de Dieu, c'est que vous croyiez en celui qu'il a envoyé » (Jean 6. 29). La Parole de Dieu a été écrit afin que par la foi, on obtient l'assurance de notre salut en Jésus-Christ. « Mais ceci est écrit afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu'en croyant, vous ayez la vie en son nom » (Jean 20. 31). Jésus lui dit : « Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14. 6).
Parce que nous avons placé toute notre confiance en Jésus-Christ, Dieu le Père nous a déclarés « non-coupable » à ses yeux et a annulé la punition qui aurait dû être la notre. « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24). Nous avons la vie éternelle, nous ne serons pas condamnés, nous sommes déjà passés de la mort à la vie. « Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ » (Romains 5. 1). Dieu a décidé que rien ne peut nous séparer de son Amour. « Car j'ai l'assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu manifesté en Jésus Christ notre Seigneur » (Romains 8. 38-39)
(2) Nous avons part à la Souveraineté de Dieu
Après sa Mort et sa Résurrection, le Seigneur Jésus-Christ a reçu tout pouvoir dans le ciel et sur la terre : "Jésus, s’étant approché, leur parla ainsi : Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre. Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit,et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit" (Matthieu 28. 18-20).
"Puis il leur dit : Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront des serpents ; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront guéris" (Marc 16. 15-18).
"En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m’en vais au Père" (Jean 14. 12).
Remarquez que le Seigneur Jésus, après avoir reçu tout pouvoir, délègue aussitôt à ses disciples ce pouvoir, pour qu'ils accomplissent en Son Nom les mêmes œuvres que Lui-même avait accomplies au cours de Son ministère.
Il en découle un principe biblique très important : Si Dieu nous demande de faire quelque chose, Il ne le fera pas à notre place, si nous ne le faisons pas ! Ne L'accusons donc pas des conséquences de notre désobéissance !
Voici de quelle manière l'apôtre Paul définit la manière dont les disciples de Christ doivent exercer l'autorité qu'ils ont reçue du Seigneur Jésus : "Si par l’offense d’un seul la mort a régné par lui seul, à plus forte raison ceux qui reçoivent l’abondance de la grâce et du don de la justice régneront-ils dans la vie par Jésus-Christ lui seul" (Romains 5. 17).
Paul ne dit pas que c'est Jésus qui régnera dans la vie, par nous ! Mais il dit que c'est nous qui régnerons dans la vie, par Jésus-Christ Lui seul. Le fait de "régner" implique, de la part de celui qui règne, l'exercice d'une autorité et d'une souveraineté.
Bien entendu, le Seigneur notre Dieu est le seul Souverain Suprême, et Il le restera toujours. Mais, dans Sa grâce et dans Sa bonté, Il a décidé de nous associer à son Règne, nous qui sommes membres de son Église.
Cela signifie que nous avons une grande responsabilité, celle d'accepter de régner dans la vie, comme le Seigneur Jésus a régné dans la vie, au cours de Son ministère terrestre. Nous ne pouvons pas, et nous ne devons pas, nous soustraire à cette responsabilité, par ignorance ou par incrédulité.
Quand Paul parle de "régner dans la vie," il ne fait pas allusion au règne de l’Épouse avec Christ pendant le Millénium, ou dans l'éternité. Mais il parle de régner dans cette vie présente.
Si nous ne le faisons pas, nous priverons Dieu d'une partie de sa Souveraineté, celle qu'Il nous a déléguée, et qu'Il nous a demandé d'exercer en son Nom. Rappelons-nous que Dieu ne fera pas à notre place ce qu'Il nous a demandé de faire. Si nous ne le faisons pas, c'est que nous ne laissons pas Sa gloire se manifester !
Comme le Royaume de Christ n'est pas de ce monde, du moins pas encore, sur quoi et de quelle manière devons-nous régner dans cette vie actuelle ? Essentiellement, nous sommes appelés à régner sur Satan et toutes ses œuvres, que ce soient le péché, la chair, les maladies et les infirmités, et toute forme de malédiction héritée du péché.
Nous ne sommes plus esclaves de toutes ces choses ! Mais nous sommes appelés à les dominer, à les détruire, et à les empêcher de se manifester dans notre vie, afin de ne plus laisser à Satan le moindre contrôle sur nous !
"Au reste, fortifiez-vous dans le Seigneur, et par sa force toute-puissante. Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les ruses du diable. Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes. C’est pourquoi, prenez toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir résister dans le mauvais jour, et tenir ferme après avoir tout surmonté" (Éphésiens 6. 10-13).
"Soumettez-vous donc à Dieu; résistez au diable, et il fuira loin de vous" (Jacques 4. 7).
"Soyez sobres, veillez. Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera. Résistez-lui avec une foi ferme, sachant que les mêmes souffrances sont imposées à vos frères dans le monde" (1 Pierre 5. 8-9).
Résistez ! Résistez ! Nous ne pouvons résister victorieusement aux attaques de Satan que si nous connaissons notre position en Christ, et si nous avons réalisé que Dieu, en Christ, nous a donné l'autorité de régner dans cette vie sur toutes les œuvres du malin. Sinon, le diable va continuer à exercer une autorité qu'il n'a plus le droit d'exercer.
C'est à nous de combattre et de vaincre un ennemi déjà vaincu par Dieu notre Créateur, après nous être revêtus de toutes les armes spirituelles que Dieu a mises à notre disposition : le précieux sang de Jésus, l'onction de Son Esprit, les dons et le fruit de Son Esprit, et Sa divine Parole prononcée par nous avec foi, etc...
Notre "pays de Canaan" spirituel est devant nous ! C'est tout l'héritage que nous possédons en Christ. Mais, il y a encore dans ce pays des villes ennemies fortifiées et des géants ! Dieu nous demande de les conquérir à la pointe de Son épée ! C'est la Parole de Dieu dans notre cœur, sur nos lèvres et dans nos actes qui nous donnera la victoire !
Nous avons la victoire, quand nous prononçons de notre bouche un Amen de foi à toutes les promesses de Dieu, et que nous pouvons dire à Satan avec assurance et autorité, comme Jésus dans le désert : "Satan, il est écrit !"
En outre, ne nous laissons jamais reprendre ou voler ce qui nous appartient, et que nous avons conquis par la foi ! Car, jusqu'au bout, l'ennemi cherchera à nous reprendre le terrain qu'il a perdu ! C'est pourquoi le Seigneur nous dit : "Je viens bientôt. Retiens ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne" (Apocalypse 3. 11).
Amen! Viens Seigneur Jésus !
(1) La Souveraineté de Dieu
Certains affirment que tout ce qui arrive dans le monde est nécessairement voulu, ou du moins permis par Dieu, parce que Dieu est absolument Souverain, et qu'Il a tout sous son contrôle. Mais est-ce bien ainsi que la Bible définit la Souveraineté de Dieu ?
Par définition, Dieu, en tant qu'Être Suprême, est le seul à être Souverain. Comment alors définir cette Souveraineté de Dieu ?
La souveraineté peut être définie comme un pouvoir absolu et perpétuel, qui l'emporte sur tous les autres, et qui n'admet aucune restriction dans son exercice.
Il est clair que seul Dieu possède un tel pouvoir, et qu'Il est le seul à pouvoir l'exercer avec une parfaite Sagesse, un parfait Amour, et une parfaite Justice.
Nous pouvons constater, dès le début du Livre de la Genèse, de quelle manière le Seigneur Dieu a créé l'univers et tout ce qu'il contient. Il Lui a suffi de prononcer quelques paroles, pour que la puissance de Son Esprit manifeste aussitôt ce qui n'existait pas ! "Dieu dit : Que la lumière soit! Et la lumière fut !" (Genèse 1. 3).
Le sixième jour, après avoir tout créé par Sa Parole, Dieu créa l'homme à Son image, selon Sa ressemblance (voir Genèse 1. 26).
Nous constatons, dès la création de l'être humain, que le Seigneur Dieu Tout-Puissant a décidé de déléguer une partie de Son autorité à l'homme, Adam, qu'Il a créé. Cet homme doit dominer, remplir la terre et l'assujettir. Ce n'est pas Dieu qui le fera à sa place. Adam et Ève, tout en restant soumis à l'autorité suprême de Dieu, puisqu'ils devaient continuer à obéir à Ses commandements, avaient reçu du Seigneur Dieu la responsabilité de dominer sur toute la création.
En créant l'homme à Son image, Dieu lui a aussi donné le libre-arbitre. L'homme avait donc le choix d'obéir à Dieu ou de Lui désobéir, de Le suivre ou de Le quitter. Ce libre-arbitre, nous l'avons conservé après la chute. Dans le Livre du Deutéronome, donc, bien après la chute, Dieu dit à Son peuple : "J’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta postérité" (Deutéronome 30. 19).
Si Dieu ordonne à Son peuple de choisir la vie, c'est qu'il peut le faire ! Dieu serait injuste, s'Il nous demandait de faire quelque chose que nous ne pourrions pas faire. En effet, quand Dieu a donné à l'être humain la liberté de choix, Il a souverainement décidé de déléguer à l'être humain une partie de sa Souveraineté. L'homme devait l'exercer comme Dieu l'aurait exercée Lui-même.
Est-ce à dire que Dieu, en nous donnant le libre-arbitre, avait abandonné cette partie de sa Souveraineté ? Non, Il l'avait simplement déléguée. L'homme et la femme pouvaient, et devaient même, exercer cette domination qui leur avait été déléguée, mais toujours au Nom du Seigneur Dieu. Ils pouvaient continuer à l'exercer, aussi longtemps qu'eux-mêmes continueraient à rester soumis à Dieu, et à obéir à l'ordre qu'Il avait donné à Adam : "L’Éternel Dieu donna cet ordre à l’homme : Tu pourras manger de tous les arbres du jardin ; mais, tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras" (Genèse 2. 16-17).
Lorsque Adam et Ève eurent choisi de désobéir à cet ordre formel, ils tombèrent dans la mort spirituelle, furent coupés de Dieu, et ce fut alors le Diable qui devint leur maître. "C’est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu’ainsi, la mort s’est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché" (Romains 5. 12).
L'être humain est alors devenu l'esclave de la loi du péché et de la mort. Et c'est Satan qui est devenu le prince et le dieu de ce monde (Jean 12. 31 ; Jean 16. 11).
Lorsque Satan vint tenter Jésus dans le désert, le diable Lui montra en un instant tous les royaumes de la terre, et Lui dit : "Je te donnerai toute cette puissance, et la gloire de ces royaumes ; car elle m’a été donnée, et je la donne à qui je veux" (Luc 4. 6). Jésus ne contesta pas cette affirmation, car, depuis la chute, c'était la réalité. "Nous savons que nous sommes de Dieu, et que le monde entier est sous la puissance du malin" (1 Jean 5. 19).
"Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés, dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l’air, de l’esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion" (Éphésiens 2. 1-2).
Satan est donc bien appelé le "dieu de ce siècle," "le prince de la puissance de l'air," qui tient le monde entier sous sa puissance. Le diable ne cherche qu'à dérober, égorger, et détruire (Jean 10. 10). Cela signifie que toutes les catastrophes qui surviennent sur la terre, depuis la chute, ne sont pas l’œuvre de Dieu, mais, doivent être attribuées à Satan, puisqu'il est le maître de ce monde.
Dieu avait établi une loi : "Car le salaire du péché, c’est la mort" (Romains 6. 23). La conséquence du péché, c'est toujours la mort. Dans cette mort, sont inclues toutes ces calamités et malédictions que nous venons d'énumérer. Dieu n'en est donc pas le responsable direct. Mais, dans sa Justice, Dieu a établi une loi, selon laquelle le péché devait entraîner la malédiction et la mort. Si un être humain choisit de pécher, il doit en subir les conséquences. Mais, il ne doit pas accuser Dieu d'être le responsable de ces conséquences.
Certains posent la question : "Mais pourquoi Dieu, puisqu'Il en a le pouvoir, n'intervient-Il pas pour empêcher le diable de faire tout ce mal sur la terre ?" Dieu ne va pas violer les lois qu'Il a Lui-même établies. Le seul moyen que Dieu donne aux êtres humains pour échapper à Satan et à tout ce mal, c'est de se repentir de tous leurs péchés et de recevoir comme Sauveur et Maître, le Seigneur Jésus qui a vaincu Satan à la croix.
Gloire à Dieu ! Le Seigneur Jésus est venu pour détruire le péché et toutes les œuvres du Diable, et pour lui ôter toute sa puissance et nous donner la rédemption, la rémission des péchés" Voir Colossiens 2. 13-15 ; Colossiens 1. 12-14.
En Christ, non seulement nous avons été libérés de la domination de Satan et de ses œuvres, mais nous avons aussi été restaurés dans l'autorité que nous devons exercer sur le diable et sur le monde. Oui, en Jésus-Christ, nous sommes de nouvelles créations appelées à régner !
LIRE AUSSI : (2) Nous avons part à la Souveraineté de Dieu
Tout est accompli !
"Quand Jésus eut pris le vinaigre, Il dit : Tout est accompli. Et, baissant la tête, Il rendit l'esprit" (Jean 19. 30).
"Car c'est par la Grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu" (Éphésiens 2. 8).
Au jardin d'Éden, "le péché est entré dans le monde par la désobéissance du premier homme, et par le péché, la mort” (voir Romains 5. 12).
Le péché est dans la nature de l’être humain. Mais, comment réconcilier la Justice de Dieu et l’Amour de Dieu envers l’humanité, rebelle, pécheresse et coupable ?
Quand Jésus a commencé son ministère, Jean-Baptiste s’est écrié : “Voilà l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde !” (Jean 1. 29). Le regard de Dieu se posait avec une entière satisfaction sur son Fils Jésus, car, Lui seul était sans péché. La vie entière de Jésus a démontré sa perfection, aussi bien dans ses paroles que dans ses œuvres, tandis que les êtres humains, tous pécheurs, ne peuvent pas plaire à Dieu de par eux mêmes.
Pour ôter le péché du monde, Dieu a envoyé Jésus-Christ, son Fils unique, et l’a substitué à nous, pour subir pour nous le Jugement que notre péché réclamait. Jésus, après avoir été abandonné pour nous par Dieu le Père, s’est écrié : “Tout est accompli”. Dorénavant, l’affaire est réglée à jamais, Jésus-Christ s’est offert une seule fois pour porter tous nos péchés et les expier.
Depuis la croix, l’Évangile de la Grâce de Dieu est proclamé en tous lieux et à tous. Cette Bonne Nouvelle donne à celui qui croit, le statut d’enfant de Dieu. Il est participant de la Nouvelle Création (2 Corinthiens 5. 17). Pleinement justifié de ses péchés devant Dieu, le vrai croyant en Jésus est aussi “affranchi”, c'est-à-dire libéré de la puissance du péché (Romains 6. 22). Pour autant, même si le péché a perdu sa puissance, il habite encore en lui (Romains 7. 17, 20), et il peut arriver à l'enfant de Dieu de commettre des actes coupables. Ceux-là aussi sont pardonnés dès leur confession en vertu de l’œuvre parfaitement accomplie par le Seigneur Jésus-Christ (1 Jean 1. 7-9).
Pour le vrai croyant en Jésus-Christ, tout est accompli pour son “Salut qui est prêt à être révélé” (1 Pierre 1. 5), quand le Seigneur Jésus-Christ reviendra. AMEN !
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