Le péché et notre parfait et unique Sauveur Jésus
LE PÉCHÉ, UNE DÉFINITION SANS ÉQUIVOQUE :
Puisque le péché dont nous sommes coupables est la cause de notre perdition, il nous faut savoir ce qu’il signifie à la lumière de la Bible. Dans notre monde où les mots ont perdu leur valeur initiale, il est indispensable de mettre l’accent sur les VÉRITÉS BIBLIQUES. Voici une définition sans équivoque du péché, relevée dans la première épître de l’apôtre Jean : « LE PÉCHÉ EST LA TRANSGRESSION DE LA LOI » (1 Jean 3. 4). Autrement dit, toutes les formes du péché sont des transgressions de la loi d’amour, car « quiconque pèche contre UN SEUL commandement devient coupable de TOUS » (Jacques 2. 10). La Bible dit : « Il n’en est aucun qui fasse le bien, pas même un seul, car TOUS ONT PÉCHÉ… « (Romains 3. 12, et 23).
ÉGALITÉ QUANT A LA CULPABILITÉ :
L’Évangile traite tous les êtres humains sur le même pied d’égalité. Il n’est pas question de degré de culpabilité. Tous les êtres humains ont péché. Ils sont donc tous des pécheurs coupables. Un coupable est toujours condamnable. Tous les êtres humains étant coupables, ils sont tous condamnables. « Quiconque observe toute la loi, mais pèche contre un seul commandement devient coupable de tous » (Jacques 2. 10).
LE SEIGNEUR JÉSUS EST LE SAUVEUR PROMIS :
La Venue de Jésus le Messie dans le monde fut prédite par de nombreux prophètes de l’Ancien Testament :
- Sa naissance de la Vierge Marie (Ésaïe 7. 14)
- Sa naissance à Bethléem (Michée 5. 1-4)
- Ses souffrances (Ésaïe 50. 6 ; Ésaïe 53)
- Ses mains et ses pieds percés (Psaume 22. 17-19)
- La trahison au prix de 30 pièces d’argent (Psaume 41. 10 ; Zacharie 11. 12)
- Sa mort au rang des malfaiteurs et son tombeau avec le riche (Ésaïe 53. 9a).
« C’est de la postérité de David que Dieu, selon SA PROMESSE, a suscité à Israël un Sauveur, qui est Jésus » (Actes 13. 23). « c’est Lui, JÉSUS, que Dieu a destiné à être, pour ceux qui croiraient, une victime propitiatoire, de manière à être juste tout en justifiant celui qui a la foi en Jésus » (Romains 3. 25-26).
L’EXPIATION : LE CHÂTIMENT QUI NOUS SAUVE.
Dieu a prouvé son Amour à l’égard de sa créature pécheresse en envoyant son Fils Jésus-Christ ici-bas à cause du péché pour en faire l’expiation. « Dieu nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés » (1 Jean 4. 10). Jésus A EXPIÉ sur la croix tous nos péchés de toute notre existence, tous les péchés de tous les êtres humains ayant vécu sur la terre. Car « Jésus est Lui-même une victime expiatoire pour nos péchés, non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier » (1 Jean 2. 2). Le mot « expié » signifie « apaisé ». On lui donne aussi le sens de « payé totalement ». Le péché est considéré comme une dette ou une faute qui doit être réglée par une peine équivalente à l’offense. L’expiation est le châtiment qui est infligé pour un délit. Les êtres humains eux-mêmes exigent des condamnations selon la gravité de la faute commise : amende, prison, chaise électrique, etc... On dit dans le langage courant qu’un condamné expie sa faute en prison. Il y a là la notion de réparation. L’expiation des péchés par Jésus-Christ est à la fois le paiement de notre dette à l’égard de Dieu et l’acte réparateur qui efface le péché. « Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Jésus » (Ésaïe 53. 5). Jésus, le seul Innocent, le seul Juste, a été frappé pour les êtres humains pécheurs et coupables. L’expiation a été accomplie une fois pour toutes. La Justice divine a été satisfaite. L’expiation est parfaite et définitive, et celui qui y croit devient le bénéficiaire de cet acte d’Amour du Christ (Hébreux 10. 10). Il reçoit en échange de sa foi le Salut de son âme. La Bible affirme d’une façon formelle que le seul lieu d’expiation, c’est Golgotha ; et la seule victime expiatoire, c’est Jésus-Christ. Si nous croyons cela et si nous nous approprions du parfait sacrifice de Jésus, mort pour nous et ressuscité, Dieu peut nous dire à chacun : « Mon enfant, ton péché est expié, ton péché est enlevé » (Ésaïe 6. 7).
JÉSUS EST LE SAUVEUR PARFAIT : Jésus est présenté dans la Bible comme étant « l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde » (Jean 1. 29). Il est « l’Agneau immolé, saint, innocent, sans tache, séparé des pécheurs, et plus élevé que les cieux » (Hébreux 7. 26 ; Apocalypse 5. 9). Si Jésus avait eu les mêmes imperfections que nous, Il n’aurait pas pu être notre Sauveur. S’Il avait été coupable, Il n’aurait pas pu se charger de nos fautes. Mais Jésus est Saint, Parfait, sans péché. La Bible dit que « les hommes pécheurs ne peuvent se racheter l’un l’autre, ni donner à Dieu le prix du rachat » (Psaume 49. 8). Jésus, Lui, est le Sauveur parfait et Saint, Il a pu mourir pour tous les pécheurs, parce que Lui-même ne méritait pas la mort du fait qu'Il est sans péché (Hébreux 4. 15). C’est volontairement que Jésus le Juste, donna Sa vie pour nous les êtres humains injustes. « Par l’offrande de tout son corps, une fois pour toutes, il peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par Lui » (Hébreux 7. 25).
JÉSUS EST L’UNIQUE SAUVEUR : Au cours des siècles, les êtres humains ont toujours été à la recherche d’un moyen pour accéder à Dieu. Aujourd’hui, toutes sortes de philosophies apparaissent, et des hommes osent se présenter comme prophètes et messies, prétendant être des intermédiaires entre Dieu et les êtres humains. La Bible affirme que "Il n’y a qu’un seul Médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ" (1 Timothée 2. 5). De plus, la Bible dit que Jésus est le seul et unique Sauveur pour l’être humain perdu dans son péché (Romains 3. 25). L’apôtre Pierre, rempli du Saint-Esprit, s’adressant aux chefs religieux qui l’avaient jeté en prison, fit cette merveilleuse déclaration à propos de Jésus : « Il n’y a de Salut en aucun autre ; car il n’y a sous le Ciel, aucun autre Nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions êtres sauvés » (Actes 4. 12). Les Samaritains qui crurent en Jésus firent cette confession de foi : « Nous savons que Jésus est vraiment le Sauveur du monde » (Jean 4. 42).
La repentance : Premier pas vers le Paradis
Dieu nous a donné le seul et unique Chemin sûr qui mène au Ciel. Et nous devons emprunter le Chemin que Dieu nous a donné. Le Chemin qui mène au Paradis comporte des étapes à franchir.
La première étape vers Dieu est la « repentance du péché ». Jean-Baptiste a enseigné et dit : « Repentez-vous de vos péchés, car le Royaume des cieux est proche ! » (Matthieu 3. 1-2). Les apôtres ont dit au peuple de se repentir. Pierre a dit : « Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés ; pour que vos péchés soient effacés » (Actes 2. 38, Actes 3. 19). « Repens-toi donc de ta méchanceté, et prie le Seigneur pour que la pensée de ton cœur te soit pardonnée » (Actes 8. 22). « Dieu, sans tenir compte des temps d'ignorance, annonce maintenant à tous les hommes, en tous lieux, qu'ils aient à se repentir » (Actes 17. 30). Aux églises rétrogrades, Jésus, le Chef de l’Église a dit : « Souviens-toi donc d'où tu es tombé, repens-toi, et pratique tes premières œuvres; sinon, je viendrai à toi, et j'ôterai ton chandelier de sa place, à moins que tu ne te repentes... Repens-toi donc; sinon, je viendrai à toi bientôt, et je les combattrai avec l'épée de ma bouche (Apocalypse 2. 5, 16). « Moi, je reprends et je châtie tous ceux que j'aime. Aie donc du zèle, et repens-toi » (Apocalypse 3. 19). Se repentir signifie tourner le dos à notre ancienne vie et se tourner pour suivre Jésus et faire la volonté de Dieu (voir Actes 11. 21 ; Actes 14. 15). La repentance concerne tous les êtres humains du monde : tous les pécheurs, tous les incroyants, ainsi que tous ceux qui ne sont chrétiens que de nom et vivent dans le péché et sont spirituellement morts. Même nous qui sommes sauvés par Jésus devons apprendre à nous repentir chaque jour pour garder notre conscience pure devant le seul Dieu Saint qui nous a sauvés.
La repentance amène une personne à se détourner du péché, à renoncer aux idoles, à la sorcellerie, à l'ivresse, à l'immoralité sexuelle, au vol, au mensonge et aux mauvaises pratiques. La Parole de Dieu nous dit encore : « Détournez-vous de tout le mal que vous faites, et ne laissez pas votre péché vous détruire » (Ézéchiel 18. 30-32).
La repentance est la porte d'entrée vers le plein salut (voir Matthieu 3. 2 ; Actes 2. 37-38).
La repentance est une véritable tristesse pour les péchés que nous avons commis. (voir Matthieu 26. 75 ; 2 Corinthiens 7. 10).
La repentance consiste à se détourner du péché (voir Luc 15. 18).
La repentance, c'est confesser votre péché et non le cacher (voir 1 Jean 1. 9 ; Proverbes 28. 13).
La repentance consiste à s'abandonner pleinement à Dieu (voir Luc 9. 62).
La repentance consiste à corriger ce que vous avez mal fait (voir Luc 19. 8).
Le Saint-Esprit convainc du péché et nous aide à nous repentir (voir Jean 16. 8).
Voyons certaines personnes dans la Bible qui se sont repentis :
Le roi David s'est repenti et a été pardonné (voir Psaumes 51. 1-12). Daniel s'est repenti au nom de son peuple et Dieu l'a entendu (voir Daniel 9. 3-19). Le roi et les habitants de Ninive se sont repentis et toute la ville a été sauvée (voir Jonas 3. 5-10). Le fils perdu se repentit et fut accueilli par son père (voir Luc 15. 21). L'apôtre Pierre s'est repenti et a été pardonné (voir Matthieu 26. 75). Saul se repentit et devint Paul le puissant apôtre (voir Actes 9. 1-22).
Mais, il y a un faux repentir :
Certaines personnes se repentent mais leur repentir n'est pas authentique. Adam a blâmé Ève, et Ève a blâmé le serpent pour leurs péchés (voir Genèse 3. 12-13). Le roi Pharaon s'est repenti pour échapper au jugement de Dieu, mais sa repentance n'était pas authentique (voir Exode 9. 27 ; et Exode 10. 16). Balaam le prophète s'est repenti, mais a continué sur la mauvaise voie (Voir Nombres 22. 34). Le roi Saül s'est repenti mais a voulu être honoré en même temps et n'a montré aucune douleur réelle pour son péché (voir 1 Samuel 15. 30). Judas Iscariot s'est repenti d'une fausse manière, il a avoué son péché devant des prêtres hypocrites au lieu d'aller à Jésus, qu'il avait trahi (voir Matthieu 27. 3-4).
Nous devons nous repentir et confesser nos péchés à celui contre qui nous avons péché. Dans la parabole du fils prodigue, le fils perdu a montré une véritable repentance. Il se leva et laissa les cochons et son maître et alla droit vers son père et dit: "Père, j'ai péché contre Dieu et contre toi. Je ne suis plus digne d'être appelé ton fils." (Luc 15. 11-24). Il n'a accusé personne d'autre que lui-même, mais, il avait foi en la bonté et l'amour de son père.
La vraie repentance :
La vraie repentance est connue par ses fruits et ses œuvres. Le fruit et les œuvres de la foi se manifestent quand un pécheur abandonne vraiment ses péchés, et montre une vraie tristesse pour ses voies pécheresses. Le voleur rendra ce qu'il a volé au propriétaire légitime dans la mesure du possible. L'ivrogne se débarrassera de sa bière et de son eau-de-vie. Celui qui a fait confiance aux idoles et à la sorcellerie brûlera ses idoles et ses charmes. Le mari ou la femme infidèle rétablira de bonnes relations dans sa maison et abandonnera toutes les relations d'adultère. Zachée, le percepteur en chef, a accepté Jésus chez lui et a dit : "Écoutez ! Je donnerai la moitié de mes biens aux pauvres, et si j'ai trompé quelqu'un, je lui rembourserai quatre fois plus" (Luc 19. 8).
Il faut, après s'être repentis à Dieu, demander pardon à Dieu et se détourner de tout mal. Tous ceux qui demandent pardon à ceux à qui ils avaient fait du tort, trouvent la paix.
Alors, ne tardez pas, agenouillez-vous maintenant et répandez votre cœur de repentance à Dieu votre Créateur qui est Saint. Selon sa promesse, Il vous pardonnera vos péchés et vous donnera la paix et la vie éternelle.
L’amour : Un besoin essentiel dans le monde d’aujourd’hui
L’amour… un beau mot dans n’importe quelle langue. Qu’est-ce qu’il évoque : l’affection, les soins, la chaleur, la bonté, la compréhension, la sécurité, et maman ? Mais, pensez-y par vous-même, que signifie vraiment ce beau mot ? Voulez-vous être aimé ? Aimez-vous ?
Dieu est Amour, et son Amour qui demeure dans votre cœur peut vous aider à aimer et à être aimé. Dieu est la source de tout amour. 1 Jean 4. 16 dit : « Pour nous, nous avons connu et cru l’Amour que Dieu a pour nous : Dieu est amour ; et celui qui demeure dans l’amour, demeure en Dieu, et Dieu en lui ». Personne ne réussira jamais vraiment à trouver ou à éprouver l’amour à moins de le chercher en Dieu, et par Dieu.
Certains des opposés de l’amour sont : la haine, la méfiance, l’égoïsme et la guerre. Il suffit de regarder les nombreuses conditions qui prévalent dans le monde et dans de nombreuses familles pour comprendre qu’il existe un besoin désespéré d’amour.
Et vous, chers lecteurs et lectrices ? Vous sentez-vous aimés ? Ressentez-vous une douleur dans votre cœur, une solitude qui ne s’en va pas parce que vous ne ressentez aucune affection, aucune chaleur ? Avez-vous parfois l’impression que personne ne se soucie vraiment de vous ? Avez-vous grandi avec des parents qui ne s’aimaient pas vraiment, ni leurs enfants ? Ces sentiments sont courants dans le monde d’aujourd’hui où l’attitude dominante semble être « moi d’abord ». Un cœur douloureux est le résultat de s’adonner à ses propres intérêts égoïstes.
L’amour n’est pas une attraction sensuelle qui cherche à satisfaire sa propre passion, souvent au détriment de l’autre personne. Cette attirance, que certains peuvent appeler amour, est de l’égoïsme, car elle cherche son propre plaisir. L’amour ne cherche pas son propre honneur ou son propre plaisir.
Les choses difficiles que la vie nous apporte ne sont pas une indication que Dieu ne nous aime pas. Dieu nous permet parfois d’éprouver des difficultés pour notre bien. Un parent qui aime vraiment ne donne pas toujours à son enfant ce qu’il veut, mais retient plutôt l’enfant pour son propre bien.
L’amour est désintéressé. L’amour véritable cherche le bien des autres. L’amour est chaleureux, sympathique, gentil. Si nous aimons vraiment, nous veillerons au bien-être présent et futur de ceux qui nous sont proches. Un mari et un père aimant manifestera son affection pour sa femme et ses enfants. Il se donnera volontiers et se sacrifiera pour créer une atmosphère d’amour et de bien-être. Une épouse et une mère qui aime vraiment respectera son mari et inculquera à ses enfants un sentiment de respect et d’amour pour leurs parents et les uns pour les autres. Elle offrira volontiers un havre de sécurité et de tranquillité à tous les membres de la famille. Jésus-Christ a illustré l’amour par sa mort non-méritée sur la croix.
Si vous ressentez le besoin d’amour, s’il y a un vide dans votre cœur, vous pouvez trouver le véritable amour. Vous pouvez le trouver en vous donnant à Dieu. Dieu vous aime d’une compassion tendre et attentionnée qui ne connaît pas de limites. Dieu prend soin de vous et veut vous aider à traverser tous les chagrins de la vie. Si vous vous sentez seul et pensez que personne ne se soucie pas vraiment de vous, vous pouvez être sûr que Dieu, Celui qui a donné son Fils pour vous, ressent toute votre peine et votre chagrin. Dans vos heures les plus seules et vos jours les plus sombres, Il est là pour vous donner le réconfort, la force et la direction si vous vous tournez vers Lui.
Si vous ne savez pas comment rejoindre Dieu, déversez-Lui votre cœur et Il vous entendra. Si vous pensez que vous ne pouvez faire confiance à personne, même pas à Dieu, alors dites-le-Lui. Demandez ensuite à Dieu de vous montrer le chemin.
Si vous sentez que vous êtes un pécheur sans espoir de trouver un jour le pardon et l’amour, venez à Dieu de tout votre cœur, en vous repentant de vos péchés passés et en les abandonnant. Dieu sera votre Père aimant, si vous venez à Lui de tout votre cœur, et si vous êtes prêt à obéir à tout ce qu’Il vous demande.
Lorsque Dieu vous pardonne et vous accepte, vous ressentirez son parfait Amour, et vous obtiendrez une relation avec Lui que rien ne pourra vous enlever. En apprenant à connaître l’Amour de Dieu et en perdant l’amour de soi, vous trouverez la sécurité. La sécurité de savoir que vous êtes aimé vous ouvre le cœur pour vous soucier réellement des autres. Vous ne serez plus aussi préoccupé par la façon dont les gens vous traitent. Vous découvrirez que vous vous souciez des besoins de vos semblables et que vous avez un vrai désir de servir le Dieu qui vous aime. Lorsque votre affection se détournera de vous, Dieu vous bénira et ouvrira votre esprit à de nombreuses vérités. L’enseignement de 1 Corinthiens 13 vous aidera à comprendre cela.
Lorsque nous nous donnons à Dieu, nous faisons partie de sa famille. « Voyez quel amour le Père nous a témoigné, que nous soyons appelés enfants de Dieu ! » (1 Jean 3. 1). Une façon d’identifier les autres qui font partie de cette famille est par leur amour les uns pour les autres. Jésus a dit : « C’est à ceci que tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres » (Jean 13. 35). C’est l’amour véritable… un amour qui se soucie, qui partage et qui corrige.
Si vous voulez en savoir plus sur l’amour, lisez l’Évangile de Jean. Lisez Ésaïe 53, où le prophète parle du sacrifice que Jésus allait faire pour nous. Lisez les promesses du Psaume 91. Lisez le Psaume 23. Laissez Dieu vous guider pendant que vous poursuivez votre lecture.
Il peut y avoir une fin à votre solitude et à votre malheur. Laissez Dieu prendre le contrôle de votre vie. Faites l’expérience de l’Amour de Dieu, l’une des plus grandes bénédictions offertes à l’être humain. Que Dieu vous bénisse.
Lisons ces versets de 1 Corinthiens 13. 1-8, et 13 :
« Quand je parlerais les langues des hommes, même des anges ; si je n’ai point l'amour, je suis comme l’airain qui résonne, ou comme une cymbale qui retentit. Et quand même j’aurais le don de prophétie, et que je connaîtrais tous les mystères et toute la science ; et quand même j’aurais toute la foi jusqu’à transporter les montagnes ; si je n’ai point l'amour, je ne suis rien. Et quand même je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, et quand même je livrerais mon corps pour être brûlé ; si je n’ai point l'amour, cela ne me sert de rien. L'amour est patient, elle est plein de bonté ; l'amour n’est point envieux ; l'amour ne se vante pas, il ne s’enfle point d’orgueil ; il n’est point malhonnête ; il ne cherche point son intérêt ; il ne s’aigrit point ; il ne pense point à mal. Il ne se réjouit point de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité ; Elle supporte tout, elle croit tout, elle espère tout, elle endure tout. L'amour ne périt jamais. Quant aux prophéties, elles seront abolies, et les langues cesseront, et la science sera abolie. Maintenant donc, ces trois choses demeurent : la foi, l’espérance, l'amour ; mais la plus grande d’elles est l'amour ».
Réponses bibliques à quelques questions
Comment en savoir plus sur la vie éternelle ?
“Sondez les Écritures, car vous, vous estimez avoir en elles la vie éternelle, et ce sont elles qui rendent témoignage de moi” (Jean 5. 39).
Que dit la Bible sur l'au-delà ?
“Il est réservé aux êtres humains de mourir une seule fois ; et après cela le jugement” (Hébreux 9. 27).
Que faut-il faire, alors, pour échapper au Jugement de Dieu ?
“Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé” (Actes 16. 31).
Les bonnes œuvres ne suffisent-elles pas pour obtenir la vie éternelle ?
“C'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu ; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie”. (Éphésiens 2. 8-9).
“Il nous sauva, non sur la base d’œuvres accomplies en justice que nous, nous aurions faites, mais selon sa propre miséricorde” (Tite 3. 5).
Peut-on être sûr d'avoir la vie éternelle ?
“Tout cela, je vous l'ai écrit afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu” (1 Jean 5. 13).
Dieu accepte-t-il n'importe qui, sans tenir compte de son passé ?
“Dieu met en évidence son amour à lui envers nous en ceci : lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous” (Romains 5. 8).
Jésus dit : “Celui qui vient à moi, je ne le mettrai pas dehors” (Jean 6. 37).
Est-il possible d'avoir la certitude que nos péchés sont complètement pardonnés ?
“Venez, et plaidons ensemble, dit l'Éternel : si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige” (Ésaïe 1. 18).
“Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité” (1 Jean 1. 9).
“Autant l'orient est loin de l'occident, autant il a éloigné de nous nos transgressions” (Psaume 103. 12).
Que devient celui qui accepte Jésus Christ dans sa vie ?
“A tous ceux qui l'ont reçu, il leur a donné le droit d'être enfants de Dieu, c'est-à-dire à ceux qui croient en son nom” (Jean 1. 12).
“Si quelqu'un est en Christ, c'est une nouvelle création : les choses vieilles sont passées ; voici, toutes choses sont faites nouvelles” (2 Corinthiens 5. 17).
“Que le méchant abandonne sa voie, et l'être humain inique, ses pensées, et qu'il retourne à l'Éternel, et il aura compassion de lui, et à notre Dieu, car il pardonne abondamment” (Ésaïe 55. 7).
Comment savoir que Dieu nous écoute ?
“Quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé” (Romains 10. 13).
“Crie vers moi, et je te répondrai, et je te déclarerai des choses grandes et cachées que tu ne sais pas” (Jérémie 33. 3).
“La main de l'Éternel n'est pas devenue trop courte pour délivrer, ni son oreille trop dure pour entendre” (Ésaïe 59. 1).
Avoir soif de Dieu
« Comme un cerf aspire à un ruisseau d'eau fraîche, ainsi, mon âme soupire après toi, ô Dieu ! Mon âme a soif de Dieu, du Dieu vivant » (Psaumes 42. 1-2).
Ces paroles du psalmiste s'appliquent à chaque être humain. Dieu nous a créés (esprit, âme et corps). De la même manière que notre corps a faim de nourriture et d'eau, notre âme a soif de Dieu, le Dieu vivant. Si nous ne nourrissons pas notre corps, ou ne lui donnons pas quelque chose à boire, nous mourrons ; ou si on nous donne la mauvaise nourriture ou de l'eau impure, nous tomberons malades. Il en va de même pour notre âme, car « l'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu » (Matthieu 4. 4). "Je suis le pain de vie", leur a dit Jésus. "Celui qui vient à moi n'aura jamais faim. Celui qui croit en moi n'aura jamais soif. Car le pain que Dieu donne, c'est Celui qui descend du Ciel et donne la vie au monde." (Jean 6. 33, 35). "Je vous dis la vérité : celui qui croit a la vie éternelle. Je suis le pain de vie. Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel. Si quelqu'un mange ce pain, il vivra éternellement" (Jean 6. 47, 48, et 51).
Jésus a dit à la femme de Samarie que si elle savait seulement ce que Dieu donne, elle le Lui demanderait et Il lui donnerait de l'eau vivifiante à boire. Jésus lui a également dit que quiconque boit l'eau qu'Il donne n'aura plus jamais soif. L'eau qu'il donne deviendra en elle une source, qui lui fournira de l'eau vivifiante et lui donnera la vie éternelle. (voir Jean 4. 10-14).
Jésus, la Parole de Dieu, qui s'est fait Homme et a vécu parmi nous, est le seul pain vivant qui satisfait, et le seul qui donne de l'eau vive pour étancher la soif de notre âme. Rien dans ce monde, ni personne d'autre que Jésus seul, ne peut donner la vie éternelle et nous satisfaire. Ni l'argent, le plaisir, les femmes, les hommes, la célébrité, l'honneur, la danse, le tabac, la drogue ou quoi que ce soit d'autre ne peuvent satisfaire la soif de notre âme immortelle. L'homme riche, dont Jésus a parlé, avait toutes ces choses ; mais, quand il est finalement allé en Enfer, il a souffert d'une soif éternelle, et a souhaité que Lazare trempe son doigt dans l'eau et le mette sur sa langue brûlante, car il était tourmenté dans les flammes de l'Enfer éternel ; mais Lazare ne pouvait pas l'aider. (voir Luc 16. 19-31).
Chers lecteurs et lectrices, si c'est le cas, sachez que Satan vous trompe et arrêtez d'essayer de nourrir votre âme avec les choses vides de ce monde qui font semblant de vous satisfaire et vous laissent plus faim et soif que jamais. Ne soyez pas "comme un homme affamé qui rêve qu'il mange, et se réveille affamé. Ou comme un homme mourant de soif, qui rêve qu'il boit, et se réveille avec la gorge sèche" (Ésaïe 29. 8). Si vous ne nourrissez pas votre âme du pain de vie et ne lui donnez pas l'eau de vie, elle mourra. Le plaisir du péché n'est pas la nourriture de l'âme. Dieu nous a créés et a fait de l'être humain une âme vivante. Seul Dieu peut satisfaire et combler le désir et la soif de nos âmes. Nos âmes crient à Dieu, le Dieu Vivant, pour obtenir satisfaction et être comblé. Si nous ne permettons pas à nos âmes d'être comblé par Dieu notre Créateur, nous mourrons et souffrirons de la soif et de la faim éternelles dans les flammes éternelles de l'Enfer.
Jésus est descendu du Ciel pour nourrir nos âmes avec le pain céleste qu'Il est Lui-même, et pour satisfaire nos âmes assoiffées avec de l'eau vive qu'est sa Parole ainsi que le Saint Esprit. De la même manière que vous mangez le pain naturel pour nourrir votre corps, prenez Jésus dans votre cœur et buvez dans le Saint-Esprit que Jésus a envoyé dans ce monde, pour qu'Il devienne une source de vie en vous, pour qu'Il vous éclaire, pour qu'Il vous fortifie et qu'Il vous conduise dans toute la vérité.
Jésus a dit : "Quiconque mange ma chair et boit mon sang, a la vie éternelle, et je le ressusciterai au dernier jour. Car ma chair est la vraie nourriture, mon sang est la vraie boisson. Quiconque mange ma chair et boit. Mon sang vit en Moi et je vis en lui. C'est donc le pain qui est descendu du ciel. Celui qui mange ce pain vivra éternellement" (Jean 6. 54-58). Acceptez maintenant Jésus, le Don de Dieu, Celui qui satisfait pleinement la faim de notre âme.
Jésus-Christ, la pierre angulaire
Jésus-Christ leur dit : N’avez-vous jamais lu dans les Écritures : La pierre qu’ont rejetée ceux qui bâtissaient est devenue la principale de l’angle ; C’est du Seigneur que cela est venu, Et c’est un prodige à nos yeux ? (Matthieu 21. 42)
Jésus souligne ici un paradoxe, démontré lui aussi tout au long de l’histoire. Alors que le mal et les opposants à Dieu semblent triompher, en réalité, c'est le Seigneur Jésus-Christ qu’ils ont rejeté et crucifié qui est la pierre angulaire. La preuve la plus évidente en est apportée par la Résurrection de Jésus-Christ.
Les êtres humains L’ont rejeté, mais en donnant Sa vie à la croix pour nous, Jésus-Christ a vaincu cette séparation entre Dieu et nous. « C'est pourquoi, Dieu L’a souverainement élevé, et Lui a donné le Nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu'au Nom de Jésus, tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre, et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la Gloire de Dieu le Père » (Philippiens 2. 9-10). Jésus est devenu la Pierre Angulaire. Jésus est la fondation de l’Église, appuyons nous sur Lui, sur sa Force et sur sa Puissance, puisque Jésus a tout accompli à la croix, rien ne peut nous séparer de son parfait Amour. « Car, j’ai l’assurance que ni la mort, ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature, ne pourra nous séparer de l’Amour de Dieu manifesté en Jésus–Christ notre Seigneur » (Romains 8. 38).
Nuit éternelle ou Lumière éternelle :
C’est toujours le cas aujourd’hui. L'Église de Jésus-Christ qui demeure, qui traverse le temps, qui résiste à toutes les agressions et qui subsiste pour l’éternité dans la Gloire, est le Temple de Dieu. Il est composé de toutes les pierres vivantes dont nous sommes, pierres souvent rejetées, mises de côté, inintéressantes pour le monde, mais précieuses et aimées de Dieu, dont Jésus-Christ en est l'excellence.
Les méchants peuvent aujourd’hui être plein d’arrogance. Mais, le Diable, celui qui est le prince dans ce monde, sait que ses jours sont comptés. Il sait qu’il n’en a plus pour très longtemps à parader. Ses jours sont pesés, comptés, comme les jours du système qu’il a bâti depuis des siècles. Le jour du Jugement laissera ceux qui se seront laissés éblouir par le Diable devant l'horreur d’une nuit éternelle.
Mais toute autre sera la réalité merveilleuse que partageront les enfants de Dieu au Paradis, dans la Lumière éternelle. Car, ils ont déjà le privilège d’être au bénéfice de la Vie de Dieu, de la vie éternelle qu'Il offre en son Fils unique Jésus-Christ. Cette vie, ils l’auront reçue ici-bas gratuitement, en réponse à leur foi en Jésus. Ils n’ont pas aimé leur vie terrestre au point de craindre la mort. Sauvés par Jésus-Christ le Fils de Dieu, ils sont devenus des enfants de Dieu, membres de sa famille. Oui, les enfants de Dieu partageront avec Jésus-Christ dans l'éternité, Sa joie, Sa vie, Son intimité avec Dieu son Père ; et ils ne seront plus habités par autre chose que par la plénitude, l’émerveillement, le vrai bonheur et une unité absolus dans la Gloire éternelle. Car tous les souvenirs désagréables auront disparu. Ils seront immergés en Dieu ; leur esprit et leur cœur ne connaîtront plus ni déchirement, ni vide, ni langueur. Ils entreront dans une communion intime et ininterrompue avec le seul vrai Dieu ; un état dans lequel la vie, la joie, et la connaissance abondent de manière incessante dans des dimensions aux possibilités infinies. Les enfants de Dieu seront rendus semblables à Jésus-Christ. Ils Le verront face à face tel qu’Il est ! Ils sont en Lui totalement et définitivement ! Tel est la glorieuse destinée des enfants de Dieu au Paradis.
"Heureux dès à présent ceux qui ont cru et meurent dans le Seigneur" (Apocalypse 14. 13). Ils entrent pour toujours dans le repos infini et éternel ! Ils ont part à l’arbre de vie duquel ils ont goûté le fruit, déjà par l’Esprit Saint qui est en eux ! Oui notre cœur aspire à les rejoindre bientôt dans la Gloire du Ciel !
Que Ton règne vienne bientôt, ô Dieu ! Que Ta volonté soit faite sur la terre comme au Ciel ! Amen !
(2) Avertissements à propos de notre sécurité en Jésus-Christ
Il est possible de retomber :
En Matthieu 18. 15-17, Jésus enseigne qu’un croyant qui pèche et qui résiste à la correction perdra son Salut. Ce passage donne des indications à l’Église sur la manière de traiter les membres désobéissants. La même idée est répétée dans le discours de Jésus sur la vigne et les sarments. « Si quelqu’un ne demeure pas en moi, il est jeté dehors comme le sarment et il sèche ; puis, on ramasse les sarments et on les jette au feu, et ils brûlent » (Jean 15. 6). Ici, Jésus décrit clairement quelqu’un qui était un sarment (un croyant) sur la vigne, mais qui n’a pas continué dans sa doctrine. Il a péri !
En 2 Pierre 2. 15, l’apôtre Paul parle des gens qui, « ayant quitté le droit chemin, se sont égarés ». Il est très clair qu’il parle de croyants égarés et du Jugement de Dieu sur leur rechute. « En effet, si, après avoir fui les souillures du monde, par la connaissance du Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, ils s’y engagent de nouveau et sont vaincus, leur dernière condition devient pire que la première. Car, il leur eût mieux valu de n’avoir point connu la voie de la justice, que de se détourner, après l’avoir connue, du saint commandement qui leur avait été donné » (2 Pierre 2. 20-21).
L’enseignement de la sécurité éternelle et inconditionnelle est incompatible avec la doctrine de la discipline ecclésiastique telle qu’elle a été enseignée par Christ et les apôtres.
Les avertissements bibliques sont justifiés :
Jésus a souvent recommandé à ses disciples d’être sur leurs gardes : « Veillez et priez, de peur que vous ne tombiez dans la tentation » (Marc 14. 38). Voir aussi 1 Pierre 5. 8 ; Matthieu 24. 24 ; Marc 13. 35-37 ; Luc 18. 1 ; Éphésiens 6. 11 ; 1 Corinthiens 10. 12. « Vous donc, bien-aimés, qui êtes avertis, soyez sur vos gardes, de peur qu’entraînés par l’égarement des impies, vous ne veniez à déchoir de votre fermeté » (2 Pierre 3. 17). L'apôtre Paul écrit sur la nécessité d’être discipliné dans sa propre vie et donne cette raison : « de peur d’être moi-même rejeté, après avoir prêché aux autres » (1 Corinthiens 9. 27).
Exemples de personnes infidèles dans les Saintes Écritures :
L’Écriture relate des exemples de personnes qui, après avoir été des croyants chrétiens, sont devenues infidèles.
Jésus dit de Judas Iscariote : « Ne vous ai-je pas choisis, vous douze ? et l’un de vous est un démon » (Jean 6. 70). Certains diront que Judas n’a jamais été un vrai disciple de Jésus. Mais Jésus aurait-il donné à Judas la charge d’apôtre si celui-ci ne lui était pas dévoué ? L’aurait-il envoyé prêcher, guérir et chasser les démons ? Ce n’est pas vraisemblable. Pierre a dit de Judas : « Car, il était de notre nombre, et il a eu sa part de ce ministère… que Judas a abandonné pour aller en son lieu » (Actes 1. 17, et 25). Comment pouvait-il déchoir ou abandonner s’il n’était pas auparavant dans le droit chemin ?
Le livre de l’Apocalypse rapporte les messages du Seigneur aux sept Églises d’Asie et demande aux fautifs de se repentir. S’ils ne se repentaient pas, le Seigneur dit que leur nom serait effacé du Livre de vie. Par exemple, le dirigeant d’Éphèse a reçu beaucoup d’éloges, pourtant, il avait quitté son premier amour. Le message se poursuit : « Souviens-toi donc d’où tu es déchu, repens-toi, et fais tes premières œuvres ; sinon je viendrai bientôt à toi, et si tu ne te repens, j’ôterai ton chandelier de sa place » (Apocalypse 2. 5). Le message adressé à chacune des sept Églises se termine par une promesse faite à celui « qui vaincra ». Les tactiques de Satan sont telles que les croyants doivent être continuellement vigilants pour ne pas tomber. Ce n’est que par la Grâce de Dieu et de son Esprit que nous sommes vainqueurs.
Qui est prédestiné au ciel ?
Une grande partie du chapitre 8 de l’épître aux Romains est consacrée au thème de la « vie dans l’Esprit ». Il devient rapidement évident que, pour être sauvés, nous devons marcher selon l’Esprit (Romains 8. 4), avoir un esprit spirituel (Romains 8. 6), et ne pas vivre selon la chair (Romains 8. 13). Une telle vie sainte est essentielle au Salut. Dieu appelle tout le monde au Salut. Par conséquent, personne n’est créé par Dieu pour la perdition. Bien sûr, Dieu voit l’avenir, mais, la prescience de Dieu n’affecte en rien le pouvoir de choix de l’être humain ou son besoin de choisir correctement dans cette vie. Cet élément de la prescience de Dieu est à la base de ce que l'apôtre Paul écrit en Éphésiens 1, les versets 4 à 12. Une autre belle vérité est révélée dans ces versets. Pour ceux qui choisissent Dieu et sa voie, Dieu le Père a préparé leur voyage au Ciel. Dieu les adopte comme siens (verset 6), leur accorde la rémission des péchés et la rédemption (verset 7), leur donne la sagesse et l’intelligence (verset 8), leur fait connaître sa volonté et son dessein pour leur vie (verset 9), promet de les rassembler (verset 10) et leur assure un héritage en tant qu’enfant de sa famille (verset 11). Dieu le Père a fait, en son Fils Jésus, tous les préparatifs nécessaires pour notre Salut. Et dans ce sens, Il nous a « prédestinés » à la Gloire. Si le croyant n’atteint pas le but, c’est lui qui aura échoué, et non Dieu le Père.
Supposons qu’un ami lointain nous invite à lui rendre visite. Sachant que nous n’avons pas les moyens de payer le voyage, il nous a envoyé une bonne réserve d’argent pour commencer notre voyage et nous a indiqué les banques sur notre route où nous pouvons en obtenir davantage. Il nous a envoyé une carte détaillée sur laquelle notre itinéraire était mis en évidence. De nombreuses notes décrivent les points de repère le long de la route, les détours, les travaux routiers, les endroits particulièrement dangereux et les lieux d’intérêt particulier où nous aurions plaisir à nous arrêter pour nous rafraîchir.
De plus, les instructions de notre ami nous indiquent les endroits où acheter de bons repas et les lieux d’hébergement où nous reposer la nuit. L’invitation serait complétée par ce post-scriptum : « Voici mon numéro de téléphone. Si vous vous perdez ou si vous avez des problèmes en route, appelez-moi et je vous enverrai de l’aide. Venez dès que possible ».
C’est un exemple de ce que Dieu fait pour nous. Nous sommes en sécurité lorsque nous suivons ses cartes, et utilisons les ressources qu’Il nous a fournies. Il n’y a vraiment aucune raison de ne pas arriver à la maison de notre Père Celeste. Cependant, comme dans l’illustration, nous pouvons choisir une autre route, décider de faire des excursions ou d’utiliser les ressources qu’Il nous a fournies pour nous adonner à d’autres plaisirs ou acheter d’autres choses. De cette manière, nous pouvons volontairement manquer la destination.
Dieu a fait en sorte que nous puissions aller au Ciel, et les principes de la Bible nous enseignent que la foi en Christ et une vie de sainteté sont le moyen de rendre cela possible. Dieu a tout fait. Nous devons maintenant faire notre part. Il nous a créés. Il a créé le Ciel pour nous. Malheureusement, Satan essaie de gâcher le plan de Dieu. Il est donc de notre devoir de résister aux forces du mal, de confier notre vie à Dieu, de tenir compte des avertissements de la Parole de Dieu et de mener une vie sainte. Alors, après avoir vaincu le monde, nous pourrons attendre sa seconde Venue avec confiance.
La solution à nos problèmes
Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? Lui qui n’a pas épargné son propre Fils, mais, qui l’a livré pour nous tous (Romains 8. 31)
Où trouver la réponse à l’injustice, la délivrance pour les opprimés, un soulagement dans la souffrance ? Quelle explication pourrait apaiser nos souffrances, nous délivrer de nos détresses et résoudre nos problèmes ?
La Bible, la Parole de Dieu, n’apporte pas seulement une explication en dénonçant le péché des êtres humains. Elle nous fait connaître la parfaite intervention de Dieu notre Créateur qui nous apporte la solution à nos problèmes. En envoyant son Fils Jésus-Christ dans ce monde, Dieu est venu à la rencontre des êtres humains. Jésus-Christ, Saint et Parfait, a accepté d’être accusé et d'être déclaré coupable de toutes les injustices du monde, de tous les péchés du monde, en les portant Lui-même sur la croix. Plus encore, Jésus a accepté d’être condamné pour nous sur la croix. Jésus-Christ a porté Lui-même nos péchés en son corps sur le bois de la croix et par ses meurtrissures nous sommes guéris (1 Pierre 2. 24).
En Jésus-Christ, Dieu nous a parlé. Dieu nous a donné la réponse à nos questions. Sur la croix, en acceptant d’être considéré comme le coupable, Jésus-Christ a donné la preuve de son parfait Amour pour nous. Acceptons par la foi le pardon de nos péchés qui nous est offert en Jésus-Christ, et comprenons que notre Sauveur Jésus-Christ veut aussi nous aider à vivre une vie heureuse ici-bas malgré nos difficultés. Nous ne serons plus jamais seuls dans les difficultés. La présence de Jésus en nous dans nos difficultés change tout. Jésus sera là pour nous consoler, nous encourager, nous redonner espoir pour sortir de toutes nos épreuves.
Pardonnés, réconciliés avec Dieu, nous deviendrons des messagers de bonnes nouvelles, et surtout de la Bonne Nouvelle du Salut qui ne se trouve qu'en Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur. Nous aiderons les autres à se tourner, eux aussi, vers Dieu pour trouver la paix véritable comme nous l’avons trouvée.
Sachons qu'un jour viendra où nous serons parfaitement délivrés de tous nos problèmes et difficultés. Ce sera après la mort de notre corps humain, lorsque nous irons dans la Gloire au Ciel d'où nous attendrons le Glorieux Retour de Jésus-Christ et la résurrection de nos corps qui seront glorifiés. Amen !
(1) A propos de notre sécurité en Jésus-Christ
Suite du thème de cette article le jeudi 27 août 2026. Merci pour votre compréhension.
L’assurance ou la sécurité de tous les chrétiens, enfants de Dieu, se trouve en Jésus-Christ. Il est mort pour nous, Il nous a pardonné et a promis une maison au Ciel à ceux qui sont fidèles. Là, nous serons éternellement en sécurité dans sa présence rayonnante. Aujourd’hui encore, les chrétiens peuvent avoir l’assurance sereine de leur Salut si ils demeurent fidèles ; car, pendant leur vie, ils sont guidés par le Saint-Esprit et, à leur mort, ils ont la promesse d’une demeure future au Ciel.
La Rédemption accessible à tous :
Dieu a créé l’humanité dans le but d’être honoré et glorifié par celle-ci. Sachant que l’être humain tomberait, Dieu a prévu dès avant la fondation du monde de le racheter (Matthieu 25. 34). « Car Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. Car Dieu n’a point envoyé son Fils dans le monde, pour condamner le monde, mais afin que le monde soit sauvé par lui » (Jean 3. 16-17). Cette rédemption était destinée à toute l’humanité, comme l’a proclamé Jésus dans la Grande Invitation : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous soulagerai » (Matthieu 11. 28).
Prédestination ou choix ?
Certains enseignent que Dieu a prédéterminé tout ce qui arrive. Selon cette doctrine, certaines personnes sont prédestinées à la vie éternelle et d’autres à la mort éternelle. Leur destinée éternelle ne dépend pas de leur propre foi ou de leurs choix personnels, mais, du choix de Dieu pour eux. Certains croient même qu’une fois qu’un pécheur est né de nouveau, il est impossible pour Satan de le faire retomber dans le péché. Ils enseignent également que la Nouvelle Naissance prouve que l’on est prédestiné au Ciel et que l’on est inconditionnellement et éternellement en sécurité.
Sachons que la Bible enseigne qu’Adam et Ève ont reçu un ordre clair. Ils ont choisi de désobéir et ont donc été punis. Tout au long des Saintes Écritures, l’être humain apprend qu’il est responsable de choisir entre le bien et le mal, entre la vie et la mort. Moïse a ainsi exhorté les Hébreux : « Choisis donc la vie » (Deutéronome 30. 19). Josué a dit : « Choisissez aujourd’hui qui vous voulez servir » (Josué 24. 15). Il ne fait aucun doute qu’Adam et Ève auraient pu choisir d’obéir, et vous et moi pouvons également choisir. Si nous choisissons la volonté de Dieu pour notre vie, Il nous sauvera et nous bénira. Si nous choisissons la voie du péché, nous serons punis (voir Romains 6. 23).
Dieu veut que tous soient sauvés :
Un principe fondamental enseigné dans la Parole de Dieu est le suivant : La volonté de Dieu est que tous les êtres humains soient sauvés. « Il veut que tous les hommes soient sauvés, et qu’ils parviennent à la connaissance de la vérité » (1 Timothée 2. 4). « Il use de patience envers nous, ne voulant point qu’aucun périsse, mais que tous viennent à la repentance » (2 Pierre 3. 9). Nous devons en conclure que ceux qui périront en Enfer n’ont pas été présélectionnés pour l’Enfer, mais, ont choisi de ne pas se repentir et de ne pas croire.
Dieu a tant aimé le monde afin que « quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). Il est clair que l’expiation n’est pas réservée à une poignée d’élus, mais, qu’elle concerne tout le monde. C’est pourquoi, nous nous réjouissons : « Car la grâce de Dieu, pour le salut de tous les hommes, a été manifestée » (Tite 2. 11).
Le Salut est conditionnel :
Pierre, après avoir donné une formule unique pour la croissance spirituelle, invite les croyants à accepter « les très grandes et précieuses promesses » et à ajouter à leur vie, diverses qualités chrétiennes. Puis, il dit aux croyants : « étudiez-vous d’autant plus à affermir votre vocation et votre élection ; car en faisant cela, vous ne broncherez jamais » (2 Pierre 1. 10). La condition, si souvent employée dans les Écritures, indique que le Salut est déterminé par la fidélité d’une personne. Jésus dit : « Vous les connaîtrez donc à leurs fruits » (Matthieu 7. 20).
Que voulait dire Jésus lorsqu’Il a déclaré : « Personne ne peut ravir mes brebis de la main de mon Père » ? Voir Jean 10. 27-29. En examinant ce passage, nous constatons que les brebis doivent remplir deux conditions pour pouvoir prétendre à la garde du Père. Elles doivent « entendre la voix de Jésus » et le « suivre » dans l’obéissance. Aucune autre personne ou puissance ne sera autorisée à arracher le croyant à la garde de Jésus-Christ. Cependant, si une brebis, de son propre chef, néglige d’écouter et d’obéir à Jésus le bon Berger, elle s’éloignera rapidement de lui-même du bon Berger.
Un pécheur qui répond à l’appel au Salut, et qui est sauvé doit suivre Jésus-Christ par la suite. Jésus a demandé à ses disciples d’enseigner aux croyants baptisés à « garder tout ce qu'Il nous a commandé » (Matthieu 28. 20). Jésus tenait à ce qu’ils « suivent ses traces » (1 Pierre 2. 21) pour rester sauvés. C’est une condition de notre Salut.
Lorsque nous nous chargeons de notre croix
« Car je n’ai point honte de l’Évangile : c’est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit, du Juif premièrement, puis du Grec » (Romains 1. 16).
« Car la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent ; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est une puissance de Dieu » (1 Corinthiens 1. 18).
Nous sommes affranchis du péché :
L'Évangile est désormais à la portée de tous les disciples de Jésus, de tous ceux qui souhaitent être affranchis du péché. Car Jésus a dit Lui-même : « Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres » (Jean 8. 36). Le véritable affranchissement se trouve sur la croix. Nous expérimentons la liberté lorsque nous sommes crucifiés avec Christ, lorsque nous souffrons et devenons semblables à Lui dans sa mort. Le diable ne peut rien faire lorsque les convoitises ont été crucifiées, car, c'est cela qui est la véritable source de puissance.
Ce qui est si bon, c’est que lorsque nous sommes lassés de nous-mêmes, et que nous constatons que nous sommes « dominés » par le péché, nous pouvons nous tourner vers Jésus, être conscients que nous soyons crucifiés avec Lui, et expérimenter que sa mort sur la croix commence à agir en nous, contre toutes ces convoitises et ces désirs (Matthieu 11. 28-30).
La force qui nous a été transmise par le Message de la croix est une force avec laquelle nous pouvons mettre toutes les choses en ordre selon la Sagesse de Dieu. Progressivement, plus le temps passe et que nous marchons dans la Lumière que Dieu nous donne, en mettant à mort le péché dans notre chair qui nous est révélé, nous remarquons que la vie de Jésus se manifeste dans notre corps (2 Corinthiens 4. 10-12). Là où auparavant nous étions amers et exigeants, nous devenons une bénédiction. Là où nous étions anxieux et découragés, nous devenons remplis de foi et de force d'action. Là où nous jugions auparavant, pleins de rancune, nous apprenons à pardonner et à édifier. Au lieu de créer des querelles et des conflits lorsque nous sommes blessés dans nos sentiments ou que notre avis est contredit, nous devenons des exemples en douceur, en bonté et en patience. Au fur et à mesure que nous refusons nos propres convoitises, nous acquerrons les vertus de Jésus-Christ.
Notre désir pour ce qui est bien grandit, et notre manière de penser a évolué par rapport au début. Peut-être que l'égoïsme nous liait auparavant, mais, lorsque nous nous humilions en renonçant à notre propre volonté, nous sentons qu'une mort au péché a lieu (une libération à l’égard du péché). C'est la « mort de Jésus-Christ » sur la croix dont l'apôtre Paul parle dans 2 Corinthiens 4. 10. Là où auparavant nous étions en proie à l’agitation et au stress, c'est désormais le calme et la paix qui règnent. La vie devient paisible ; nous sommes affranchis du « stress » engendré par la recherche de l'honneur et de la grandeur dans ce monde, et par tout le tracas terrestre qui vient des désirs de la chair.
« Nous portons ce trésor dans des vases de terre, afin que cette grande puissance soit attribuée à Dieu, et non pas à nous. Nous sommes pressés de toute manière, mais non réduits à l’extrémité ; dans la détresse, mais non dans le désespoir ; persécutés, mais non abandonnés ; abattus, mais non perdus ; portant toujours avec nous dans notre corps la mort de Jésus, afin que la vie de Jésus soit aussi manifestée dans notre corps. » (2 Corinthiens 4. 7-10).
Quelle puissance fut manifestée par la vie que l'apôtre Paul vivait ! Paul était saisi par le message de la croix, et par les possibilités qu'une « vie crucifiée » lui offraient, en suivant Jésus qui a été rendu parfait au travers de ses souffrances. Nous pouvons avoir part à la même puissance et à la même vie en abondance. L’Évangile n'instaure aucune limite à ce que nous pouvons atteindre dans la Vie de Dieu. Si nous aimons le Message de la croix, nous pourrons « connaître Christ et la puissance de sa Résurrection, ainsi que la communion de ses souffrances, en devenant conforme à Lui dans sa mort » (Philippiens 3. 10). « En effet, si nous sommes devenus une même plante avec lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection… » (Romains 6. 5).
Nous sommes les membres du corps de Christ :
Sur la croix, nous avons communion les uns avec les autres, et avec tous ceux qui sont également sur la croix en croyant en Jésus. La véritable Assemblée est l'Assemblée sur la croix, où l'inimitié est mise à mort, et où nous sommes unis dans un seul corps nouveau, qui est appelé le « corps de Christ ». (Éphésiens 2. 14-16).
C'est seulement par la croix que l'inimitié peut être mise à mort et que nous pouvons tous être unis dans l'amour et la bonté. Sur cette glorieuse croix, nous revêtons quelque chose de nouveau qui est composé de « miséricorde, de bonté, d’humilité, de douceur, de patience, Supportez-vous les uns les autres, et, si l’un a sujet de se plaindre de l’autre, pardonnez-vous réciproquement. De même que Christ vous a pardonné, pardonnez-vous aussi » (Colossiens 3. 12-13).
Lorsque le Message de la croix agit dans notre vie personnelle, et que nous vivons ainsi une « vie crucifiée » et ressuscité, nous expérimentons une vie bénie en toutes circonstances, un avenir glorieux nous attend, et nous faisons l’expérience que nous avons communion avec Jésus-Christ et avec tous les autres disciples de Jésus qui vivent une vie active, crucifiée et ressuscitée avec Lui.
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