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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
Articles récents

Pour ôter le péché du monde

19 Juillet 2026 Publié dans #Divers

“Voilà l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde !” (Jean 1. 29)

Cette exclamation de Jean Baptiste, voyant Jésus venir à lui, ouvre devant nous une perspective infinie qui embrasse toute l’histoire de l’humanité et en déborde les limites.

À l’issue des six jours de la création, Dieu constata que tout ce qu’Il vient de faire est très bon (Genèse 1. 31). Mais bientôt Adam et Ève, séduits par le serpent, désobéissent : le péché est introduit dans ce monde et vient, comme une tache apparemment ineffaçable, ternir la Gloire de Dieu.

Dieu pourrait-il en rester là et admettre que son plan d’Amour ne s’accomplisse pas comme Il l’a prévu ? Bien sûr que non !

C’est pourquoi, son Fils Jésus devint Homme. Oui, Jésus s'est fait Homme Saint, sans péché, Lui l’Agneau de Dieu, la victime dont le sacrifice effacera cette tache du péché devenue aussi gigantesque. Jean-Baptiste, le plus grand des prophètes, présente Jésus-Christ sous ce caractère et annonce les conséquences infinies de sa croix.

Puis, après avoir accompli le Salut pour nous, Jésus voit la foule innombrable des rachetés qui constitueront l’Église. Il distingue l’accomplissement des promesses de Dieu à Abraham, par l’Avènement du Règne millénaire de Christ sur une terre restaurée et délivrée de la servitude du péché. Par-dessus tout, Jésus annonce le moment où le péché aura entièrement disparu de devant Dieu.

“Ensuite sera la fin, quand Jésus aura remis le Royaume à Dieu le Père, quand Il aura aboli tout pouvoir, toute autorité, et toute puissance” (1 Corinthiens 15. 24).

"Dieu a tout placé sous ses pieds, et ce Christ qui domine toutes choses, Il l'a donné pour Chef à l'Église qui est son corps, Lui en qui habite la plénitude de Dieu qui remplit tout en tous." (Éphésiens 1. 22-23)

L’apôtre Paul a reçu des révélations concernant ce terme final de l’histoire de l’humanité. Quand le Seigneur Jésus aura aboli tout le système du mal et le péché lui-même. Le dernier ennemi, la mort, conséquence du péché, pourra elle aussi être abolie. Le moment sera alors venu pour que commence « l’état éternel » où Dieu sera "tout en tous" (1 Corinthiens 15. 28).

Éternel sujet d’adoration ! Jésus Christ est “l’Alpha et l’Oméga, le Commencement et la Fin(Apocalypse 21. 6). Il est celui par qui “Dieu a fait les mondes(Hebreux 1. 2)et Celui qui remettra à son Père une création entièrement débarrassée, par son sacrifice à la croix, du péché qui la souille encore.

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Deux portes, deux chemins

18 Juillet 2026 Publié dans #Enfer, #Paradis

« Entrez par la porte étroite, car large est la porte, et spacieux le chemin qui mène à la perdition, et nombreux sont ceux qui s'y engagent ; car étroite est la porte, et resserré le chemin qui mène à la vie, et peu nombreux sont ceux qui le trouvent » (Matthieu 7. 13-14). 

Ces deux versets ci-dessus montrent qu'il y a deux portes et deux chemins, donc deux destinations. Le chemin large est suivi, hélas, par le grand nombre : on peut y entrer et y marcher avec ses péchés sans se repentir. Et pourtant la Parole de Dieu nous adresse un avertissement solennel, propre à faire trembler les plus insouciants ! C'est vers la « perdition » en Enfer que ces voyageurs se dirigent, souvent inconsciemment, et entraînés par le dieu de ce siècle (2 Corinthiens 4. 4).
En revanche, peu nombreux sont ceux qui ont le désir de franchir la porte étroite. Or, c'est à celui qui frappe qu'il est ouvert
(Matthieu 7. 7). Devant ceux qui entrent par la porte étroite, se trouve désormais Jésus-Christ qui est le Chemin qui mène à la vie éternelle. Mais pour entrer, il faut se repentir de ses péchés, abandonner au préalable les bagages du « moi », de la propre justice, et tous ces « fardeaux » qui encombrent si souvent nos vies. Il faut se laisser instruire par la Parole de Dieu sous la direction du Saint-Esprit. Jésus-Christ Lui-même se présente à la fois comme la porte, le chemin et la vie (Jean 10. 9Jean 14. 6). Ce chemin est « resserré » : il n'est pas exempt de tribulations, mais il mène à la vie éternelle. Pour ceux qui sont sauvés par Jésus-Christ en entrant par la porte et le chemin étroit, suivre le Seigneur Jésus implique être confiant, se montrer obéissant et ne pas manquer d'endurance.
Jésus Christ nous apporte le Salut par la foi. Il dit : « Je suis la porte, il faut entrer par moi ». Pour nous conduire à Dieu, notre Père Céleste, Jésus-Christ a pris sur Lui le châtiment de tous nos péchés, est mort pour nous sur la croix, et ensuite, Il est ressuscité, Vivant éternellement. Et déjà sur la terre, nous qui avons mis notre confiance en Jésus-Christ, nous avons la Vie Éternelle en Lui et une place au Paradis.
Deux portes, deux chemins
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Notre destinée en Jésus-Christ

17 Juillet 2026 Publié dans #Salut, #Paradis

Nous qui sommes enfants de Dieu avons une glorieuse destinée en Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur. Oui, en Jésus nous avons :

- Le Salut : Il s'agit de la bénédiction suprême, car elle comprend toutes les autres. En effet, le Salut embrasse toute l’œuvre de la Grâce de Dieu à notre égard : le pardon des péchés, la délivrance du joug de Satan, la justification par la foi, la vie éternelle, l'introduction dans la faveur de Dieu comme ses enfants bien-aimés, et enfin la Gloire éternelle. L'apôtre Paul rend grâces à Dieu de ce qu'Il a choisi dès le commencement ses élus « pour le Salut, dans la Sainteté de l'Esprit et la foi de la vérité... pour qu'ils obtiennent la Gloire de notre Seigneur Jésus Christ » (2 Thessaloniciens 2. 13). Cette Gloire est de deux sortes : premièrement, celle que le Seigneur Jésus s'est acquise comme Fils de l'Homme et que nous partagerons avec Lui, deuxièmement, celle qui Lui appartient comme Fils éternel de Dieu, et que nous contemplerons (Jean 17. 22, et 24). Aussi, en Éphésiens 1. 4, l'apôtre Paul rend grâces à Dieu de ce qu'Il nous a élus avant la fondation du monde.

- Une position céleste de perfection : Dans sa Grâce, Dieu nous tient dès maintenant pour saints, irréprochables et agréables à Lui (Éphésiens 1. 4, et 6). Dieu n'aurait pu nous placer en sa présence si nous n'étions pas d'abord en Christ. Étant en Christ, Dieu pût trouver ses délices en nous, comme Il les trouve en son Fils Jésus Christ. Aussi, Dieu nous a élus en Jésus, selon son propre choix et son propre Amour.
Par le Saint-Esprit qui nous rend conscients de notre position devant Dieu, nous jouissons de l'Amour de notre Père Céleste et de sa faveur. Dieu nous a « rendus agréables dans son "Bien-aimé" Jésus-Christ ». Ce nom exprime les délices ineffables que Dieu trouve en son Fils Jésus. Nous sommes donc, par grâce, les objets des mêmes délices, parce que Dieu nous voit en son Fils Jésus-Christ. Quelle grâce !

- L'adoption : Dieu aurait pu se borner à nous placer seulement en sa présence, sans faire de nous ses enfants ! Mais, c'était « le bon plaisir de sa volonté » de nous « prédestiner pour nous adopter pour Lui par Jésus Christ » (Éphésiens 1. 5). Selon ses conseils d'Amour, Dieu désirait avoir auprès de Lui des enfants bien-aimés. « Voyez de quel amour le Père nous a fait don, que nous soyons appelés enfants de Dieu » (1 Jean 3. 1). Dieu voulait avoir des enfants pour la propre joie de son cœur, et cela, de toute éternité.
Nous avons accès à cette relation en Jésus-Christ, par la Nouvelle Naissance qui nous communique une nouvelle nature et une nouvelle vie. Cette relation est celle que Jésus-Christ a Lui-même avec le Père. Dieu le Père nous aime du même Amour que son Fils Jésus-Christ : « Tu les as aimés comme tu m'as aimé » (Jean 17. 23). Par l'Esprit d'adoption dont nous avons été scellés à la suite de l’œuvre de la rédemption, nous possédons le témoignage intérieur et la jouissance de cette relation. « Parce que vous êtes fils, Dieu a envoyé l'Esprit de son Fils dans nos cœurs, criant : Abba Père » (Galates 4. 6). Quel sujet de louange et de reconnaissance pour nous, dès ici-bas et durant l'éternité !

- L'identification avec Jésus-Christ en Gloire : L'Amour éternel de Dieu ne peut être satisfait que si tous ses élus sont rendus un jour conformes à Jésus-Christ. Alors « ceux qu'il a préconnus, Il les a aussi prédestinés à être conformes à l'image de son Fils, pour qu'Il soit premier-né parmi beaucoup de frères » (Romains 8. 29). La Grâce de Dieu qui a conçu ce dessein admirable le conduira à son terme glorieux ; Dieu ne se reposera pas jusqu'à ce qu'Il voie devant Lui tous ses élus, glorifiés, et conformes à l'image du Seigneur Jésus-Christ. C'est à une telle Gloire que Dieu destine ses élus. Il nous veut dans sa maison, revêtus de corps conformes au corps glorieux de son Fils bien-aimé (Philippiens 3. 21). « Comme nous avons porté l'image de celui qui est poussière, nous porterons aussi l'image du céleste » (1 Corinthiens 15. 49). « Quand Il (Jésus) sera manifesté, nous Lui serons semblables » (1 Jean 3. 2). Comment pourrions-nous concevoir, quant à notre état, quelque chose de plus glorieux et de plus heureux que d'être rendus conformes à l'image du Fils de Dieu, de Le voir comme Il est, et de Lui être semblables ?
La Parole de Dieu nous révèle un autre aspect de notre identification avec Jésus-Christ en Gloire : celui de notre association avec Lui comme Chef sur toutes choses, dans les cieux et sur la terre. Nous lisons en Éphésiens 1. 9-12 : Dieu «
nous a fait connaître le mystère de sa volonté, selon le bienveillant dessein qu'il avait formé en lui-même, pour le mettre à exécution lorsque les temps seraient accomplis, de réunir toutes choses en Christ, celles qui sont dans les cieux et celles qui sont sur la terre. En Lui, nous sommes aussi devenus héritiers, ayant été prédestinés suivant la résolution de Celui qui opère toutes choses d'après le conseil de sa volonté, afin que nous servions à la louange de sa Gloire, nous qui d'avance avons espéré en Christ ».
« Selon le mystère de sa volonté », Dieu a décidé de donner à Jésus-Christ la suprématie sur toutes choses (Éphésiens 1. 9). C'est la récompense de Son obéissance jusqu'à la mort sur la croix, par laquelle Il a glorifié Dieu. Ainsi le dessein de Dieu « qui opère toutes choses selon le dessein de sa volonté », sera pleinement accompli pour la Gloire du Seigneur Jésus-Christ et de ses rachetés, associés à son élévation comme Chef sur toutes choses.

- La Gloire et la Félicité de la maison du Père : Dieu nous a destinés à « la Gloire de notre Seigneur Jésus Christ » (2 Thessaloniciens 2. 14), « à son Royaume et à sa Gloire » (1 Thessaloniciens 2. 12 ; 1 Pierre 5. 10). Il nous est dit aussi, en Romains 9. 23, qu'Il a préparé d'avance des vases de miséricorde « pour la Gloire ». De même, Hébreux 2. 10 nous confirme le dessein de Dieu d'amener « plusieurs fils à la gloire ». Enfin, le Seigneur Jésus a annoncé à ses disciples, au moment de les quitter, qu'Il reviendrait et les prendrait auprès de Lui, dans la maison de son Père (Jean 14. 1-3).
Dieu appelle donc ses élus à son Royaume et à sa Gloire. Quelle grâce insondable : le Dieu d'éternité, le Très-Haut et seul Souverain, Créateur de l'Univers, nous destine à son Royaume et à sa Gloire éternelle.
Nous abordons là ce grand mystère, que l'apôtre Paul appelle « la sagesse cachée que Dieu avait pré-établie avant les siècles pour notre gloire » (1 Corinthiens 2. 7). Selon ce conseil, le Dieu infini ne se limite pas à nous introduire dans sa Gloire, mais, Il nous glorifiera. « Ceux qu'il a justifiés, il les a aussi glorifiés » (Romains 8. 30). Nous refléterons donc la Gloire de Dieu. Dieu nous fera asseoir avec les nobles de son peuple et nous donnera en héritage un Trône de Gloire
(Psaumes 113. 8 ; 1 Samuel 2. 8). Ce mystère, révélé maintenant à la foi par l'Esprit Saint, consistait précisément en ce propos éternel de Dieu d'introduire l'être humain dans la Gloire, mais, bien sûr un être humain né de nouveau, délivré de sa vieille nature et doté d'une nature d'essence divine. C'est en Jésus-Christ que cette œuvre a été accomplie. En vertu de la Mort sur la croix et de la Résurrection de Jésus-Christ, nous sommes « rendus parfaits à perpétuité » (Hébreux 10. 14). Dieu ne voit en nous que des perfections absolues, parce qu'elles sont celles de Christ.
C'est ce qu'exprime l'apôtre Pierre, lorsqu'il dit que « le Dieu de toute grâce, nous a appelés à sa gloire éternelle dans le Christ Jésus » (1 Pierre 5. 10). Cette Gloire de Dieu est nôtre en Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur. C'est en Lui que nous y avons été appelés, et c'est en Lui que nous la possédons. Si nous sommes héritiers de Dieu, c'est en tant que cohéritiers de Jésus-Christ, « en Lui, nous avons aussi été fait héritiers »
(Romains 8. 17 ; Éphésiens 1. 11). C'est dire que Dieu nous a associés à son Fils Jésus si complètement que nous hériterons de tout ce dont Il héritera Lui-même, en vertu de son parfait œuvre de rédemption sur la croix.

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Le christianisme, qu'est-ce que c'est ?

16 Juillet 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Le christianisme est basé sur Dieu, sur son Fils Jésus-Christ, et sur la Bible, qui est la Parole de Dieu. Un chrétien est quelqu'un qui croit la Bible, et qui vit selon les enseignements de Jésus-Christ. Vivre ainsi apporte la paix et le contentement ici sur terre, et nous prépare aussi pour une demeure au Ciel.

Dieu le Père :

La Bible enseigne qu'il n'y a qu'un seul Dieu qui a toujours existé et qui existera toujours. Dieu connaît toutes choses et sa sagesse et sa connaissance sont illimitées. La Bible dit en Proverbes 15. 3 : « Les yeux de l'Éternel sont en tous lieux ; ils contemplent les méchants et les bons ». Dieu est présent partout et Il est attentif à tout le monde en même temps. Nous pouvons prier Dieu peu importe où nous sommes et à tout moment. Il entend nos prières et répondra selon sa volonté. Il n'y a qu'un seul Dieu, et pourtant Il est révélé en trois personnes : Dieu le Père, Dieu le Fils, et Dieu le Saint Esprit. Les trois sont distincts, mais travaillent en complète harmonie parce qu'ils ne font qu'un.

La création et la chute de l'être humain :

Dieu a créé le monde et tout ce qui s'y trouve. En cinq jours, Dieu a créé le soleil, la lune, les étoiles, la terre, l'eau, les oiseaux et les poissons. Le sixième jour, Dieu a créé toutes les créatures de la terre ferme, puis il a créé l'homme à son image. L'homme est la couronne de la création de Dieu, et il est une expression de son Amour. Dieu a créé Adam, le premier homme, pur et sans péché. Dieu voulait que l'homme le serve volontairement. Il a donné un commandement simple à Adam et à sa femme Ève, mais, ils ont choisi de désobéir. À cause de leur péché, ils ont été séparés de Dieu. Leur désobéissance a fait tomber tout le monde sous la malédiction du péché et de la mort. Dieu était le seul qui pouvait racheter l'humanité. À cause de son Amour « Dieu a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).

Dieu le Fils :

Jésus-Christ est le Fils de Dieu. Il est venu sur terre sous la forme d’un bébé, né d'une vierge par la puissance de l'Esprit Saint. Jésus a vécu la vie d'un homme ordinaire. Il a été tenté par le Diable de bien des façons, tout comme nous, mais, Il n'a jamais péché. Jésus s'est mis à faire le bien, guérissant beaucoup de gens de leurs maladies dans divers lieux. Il leur a enseigné au sujet du Salut et de l'Amour de son Père. Son but en venant sur terre était de se donner Lui-même en sacrifice pour le péché du monde entier. Comme Jésus prêchait contre le péché et l'égoïsme, les chefs religieux se sont mis en colère contre Lui. Ils l'ont livré aux autorités gouvernementales qui l'ont crucifié. Après sa mort sur la croix, ses disciples ont déposé son corps dans un tombeau. Le troisième jour, par la puissance de Dieu, Jésus est ressuscité des morts. Avant de retourner au Ciel, Jésus a enseigné à ses disciples comment établir le Royaume de Dieu.

Dieu le Saint-Esprit :

Le Saint-Esprit est la troisième Personne de la divinité. Il révèle la volonté de Dieu à l'être humain. Il réprimande les gens pour leur idolâtrie et leurs péchés. Il invite les êtres humains à accepter le sacrifice de Jésus-Christ comme expiation pour nos péchés. Dieu donne le don du Saint-Esprit à tous ceux qui croient au Seigneur Jésus-Christ. Il est le parfait Conseiller dans toutes les difficultés de la vie, le parfait Consolateur dans toutes les tribulations. Il réprimande les hommes de leurs injustices, les guidant dans toute la vérité.

La Bible :

La Bible est la Parole de Dieu et son message pour les êtres humains. Ce n'est pas un livre fait par l'homme, mais, il a été écrit par des saints hommes d’autrefois, poussés par le Saint-Esprit de Dieu. La Bible relate la création du monde et de l'homme. Elle nous dit que tous ont péché et que le péché sépare les êtres humains de Dieu. Elle explique le chemin de la rédemption qui permet de libérer chaque être humain de l'esclavage du péché. La Bible nous enseigne comment vivre une vie pieuse, et comment nous préparer pour l'éternité.

Vivre une vie chrétienne :

Pour devenir chrétien, enfant de Dieu, nous devons nous rendre compte de notre condition pécheresse. Nous devons confesser notre péché et accepter le Seigneur Jésus-Christ en tant que notre Sauveur. Lorsque nous abandonnons notre vie à Dieu, Il nous remplit du Saint-Esprit. La puissance du Saint-Esprit de Dieu qui vit en nous nous permet d'aimer et de pardonner les autres. Un chrétien s'efforcera de maintenir la pureté de son cœur et d'être honnête. Quand nous échouons, la Bible promet que « si nous confessons nos péchés, Dieu est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9).

Après la vie :

La Bible nous enseigne qu’il y a deux destinées éternelles pour l’âme : le Ciel ou l'Enfer. Quand nous mourons, l'âme quitte le corps pour attendre le Jugement final de Dieu. Au Jugement Dernier, les sauvés seront déjà au Paradis, au Ciel. Tandis que tous ceux qui ont rejeté Dieu seront envoyés en Enfer. L'Enfer est un endroit terrible. C'est un endroit sans fond, rempli de feu ardent, préparé pour le Diable et ses anges. Tous ceux qui n'ont pas obéi à la voix de Jésus, mais qui ont volontairement vécu dans le péché, brûleront pour toujours sans espoir.
Le Ciel est la Demeure de Dieu. C'est le plus bel endroit de paix parfaite et de repos préparé par Dieu. Au Ciel, il n'y aura plus ni chagrin, ni douleur, ni faim, ni maladie. C'est la Demeure de tous ceux qui ont abandonné le péché et accepté Jésus en tant que seul Seigneur et Sauveur de leur âme. Là, les sauvés, c'est-à-dire tous les élus de Dieu, chanteront et loueront Dieu pour toujours, éternellement.

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La Grâce et la Vérité de Dieu

15 Juillet 2026 Publié dans #Salut

"Car la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifesté" (Tite 2. 11). "Vous connaîtrez le vérité et la vérité vous affranchira" (Jean 8. 32)

Le Seigneur Jésus Christ est venu dans ce monde pour nous apporter “la grâce et la vérité” (Jean 1. 17). Ces deux valeurs divines sont unies en une seule, et elles sont indissociable. L’une ne va pas sans l’autre, et l’une ne s’oppose pas à l’autre.

La Grâce est la puissance d’Amour qui a conduit le Seigneur Jésus-Christ à venir rencontrer l’être humain dans sa condition misérable. Car, l’être humain, même s’il n’en est pas conscient, a un besoin pressant et urgent de la Grâce de Dieu en Jésus-Christ pour ne pas être condamné éternellement en Enfer. Dans le même temps, Jésus est venu nous dire la vérité sur les exigences du seul vrai Dieu trois fois Saint, et sur notre misérable état de péché, d’égarement et d’inimitié contre Lui. Dieu, qui a “les yeux trop purs pour voir le mal” (Habakuk 1. 13), condamne le péché, mais, Il aime le pécheur. Dieu a pu concilier sa Justice et son Amour, qualités apparemment contradictoires, en envoyant son Fils Jésus-Christ dans ce monde et en le faisant porter la condamnation du péché du monde. Nous lisons dans Jean 1. 29 : « Le lendemain, Jean Baptiste vit Jésus venant à lui, et il dit : Voici l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde ». Sur la croix de Golgotha, quand Jésus a accepté d’être jugé pour nous, “la Bonté et la Vérité de Dieu se sont rencontrées, la Justice et la Paix de Dieu se sont embrassées” (Psaume 85. 10).

Quand un être humain, éclairé par la Vérité de Dieu, reconnaît qu’il est un pécheur devant le seul vrai Dieu Saint, alors Dieu, qui se plaît à faire grâce, se fait connaître à lui comme le “Dieu Sauveur”. Lorsqu'un être humain refuse de croire ce que Dieu dit dans la Bible à propos de sa situation devant Lui, et d'accepter le seul remède que Dieu lui offre gratuitement en Jésus, cet être humain va tout droit vers le Jugement et la mort éternelle en Enfer. Ceux qui périssent sont ceux qui “n’ont pas accepté l’Amour de la Vérité de Dieu pour être sauvés” (2 Thessaloniciens 2. 10). Accepter la Vérité révélée dans la Bible, c’est obtenir le pardon et la justification offerts gratuitement par Dieu notre Créateur et notre Sauveur.

“La grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ” (Jean 1. 17).

L’apôtre Jean souligne ce fait essentiel : la Grâce est étroitement liée à la Vérité. Lorsque David a commis une double faute, adultère et crime, pourquoi Dieu lui a-t-il fait grâce ? La réponse à cette question se trouve dans la prière de David : “Tu veux que la vérité soit au fond du cœur” (Psaume 51. 8). David n’a pu recevoir la Grâce de Dieu que parce qu’il s’est véritablement repenti, et qu’il a cessé d’occulter la vérité.

La Grâce ne peut opérer dans nos vies que dans la mesure où nous marchons dans la vérité eu égard à nos fautes. Couvrir nos fautes, et surtout ne pas les reconnaître, accuser les autres (en disant ce n’est pas de ma faute), sont autant d’attitudes hypocrites et mensongères qui nous empêchent d’entrer dans la Grâce divine. “Celui qui cache ses transgressions ne prospère point, mais celui qui les avoue et les délaisse obtient miséricorde” (Proverbes 28. 13). La Grâce fonctionne uniquement lorsque nous marchons dans la Vérité.

Lorsque Jésus s’adresse à la Samaritaine, il désire mettre en évidence la vérité de ce qu’a été la vie de cette femme. Lorsque Jésus lui demande d’aller chercher son mari, elle répond : “Je n’ai point de mari”. Ce n’est qu’une demi vérité, elle n’ose pas exposer sa vie. Alors Jésus va l’aider à entrer dans toute la vérité en lui disant : “Tu as eu cinq maris, et celui avec lequel tu es, n’est pas ton mari”. Ayant accepté cette vérité, cette femme va expérimenter la grâce. Elle dira alors : “Venez voir un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait.” Ayant accepté la vérité de ce qu’a été sa vie, cette femme va expérimenter la puissance de la grâce. (Voir Jean 4).

La grâce ne peut se vivre que dans la mesure où la vérité est notre mode de vie. Le diable n’aura jamais accès à la Grâce divine "parce qu’il est menteur et le père du mensonge" (Jean 8. 44). Le fait de vouloir cacher ce que nous sommes, démontre que nous ne vivons pas dans toute la vérité. Ce comportement conduit au légalisme, et il nous empêche d’entrer dans la compréhension de la Grâce de Dieu.

Dieu attend que nous venions à Lui tel que nous sommes. C’est dans cette vérité que nous découvrirons pleinement la dimension de sa Grâce. C’est dans cette attitude de cœur que Dieu est prêt à nous accueillir et à nous faire grâce.

Reprenons les paroles de cet ancien cantique qui dit : “Tel que je suis, je viens à toi…Tel que je suis… Ton grand Amour, a tout expié sans retour… Agneau de Dieu, je viens !”

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Pourquoi Dieu s’est-Il fait Homme ?

14 Juillet 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Seul Jésus-Christ, Dieu fait Homme, est le parfait Médiateur entre Dieu et nous les êtres humains, en agissant par ses deux natures distinctes (voir 1 Timothée 2. 5 ; Hébreux 9. 14).

Jusqu’à maintenant, concernant la personne du Médiateur, nous avons vu qu’il y a un seul Christ, vrai Dieu et vrai Homme ; existant en deux natures unies. Et c'est deux natures sont sans mélange ; ils sont distinctes, mais inséparables. À présent nous verrons le lien essentiel entre la Personne du Christ et l’œuvre du Christ. Les chrétiens croient non seulement que Jésus leur Sauveur est unique en tant que Dieu-Homme, mais encore, qu’aucun autre que Lui ne pouvait être le Médiateur. Autrement dit, le seul Médiateur qui pouvait nous sauver devait être parfaitement Dieu et parfaitement Homme : un ange n’aurait pas pu, un homme parfait n’aurait pas pu ; seul Jésus-Christ, le Dieu fait Homme, Le pouvait. Oui, l'œuvre du Salut et la Personne du Christ sont inséparables.

Le Seigneur Jésus a entrepris cet office de tout cœur. Pour le mener à bien, Il est venu sous la loi, et l’a accomplie parfaitement. Et Jésus, étant devenu péché et malédiction pour nous sur la croix, a subi le châtiment que nous aurions dû porter et souffrir nous-mêmes. Il a enduré en son âme les tourments les plus cruels, et en son corps, les souffrances les plus douloureuses. Jésus a été crucifié, Il est mort durant trois jours sans connaître la corruption. Et le troisième jour, Il est ressuscité d’entre les morts, avec son corps glorifié, avec lequel Il est aussi monté au Ciel. Et là, Jésus siège à la Droite de Dieu son Père, intercédant pour nous. Jésus reviendra à la fin du monde pour juger les êtres humains pécheurs, Satan et ses anges mauvais.

Par sa parfaite obéissance et le sacrifice de Lui‑même que Jésus a offert à Dieu une fois pour toutes par l’Esprit éternel, le Seigneur Jésus a pleinement satisfait la Justice de Dieu, et a acquis la réconciliation et un héritage éternel dans le Royaume des Cieux pour tous ceux que le Père Lui a donnés.

Nous voyons l'œuvre de médiation de Jésus et la substitution pénale qui en est le cœur ; ainsi que l’effet de cette œuvre parfaite de Jésus et la raison de son efficacité. Il est important aussi de distinguer les deux natures du Christ en particulier dans l’événement de la croix : c’est dans sa nature humaine que le Christ a été puni et mis à mort. L’expiation des péchés fut accomplie par Jésus dans la nature humaine unie à la nature divine, sans quoi, elle n’aurait pas été possible. C’est lorsqu’on considère l'œuvre parfaite de Jésus que l’on comprend la nécessité de sa Personne unique.

Alors, pourquoi Dieu s’est-Il fait Homme ? Dieu seul, qui s'est fait Homme en son Fils Jésus-Christ, pouvait accomplir l’expiation des péchés des êtres humains. Le Messie devait être un Homme parce que le péché fut commis par l’homme, et devait être puni sur l’homme (Ézéchiel 18. 20). Cependant, la valeur de la vie d’un homme, même sans péché, n’aurait pas suffi à satisfaire la Colère éternelle de Dieu, puisque la révolte de l’homme fini, envers Dieu, est d’une gravité infinie. C’est pour cette raison que le châtiment des pécheurs sera sans fin en Enfer, c’est-à-dire infini (voir Ésaïe 66. 24 ; 2 Thessaloniciens 1. 9 ; Apocalypse 20. 10).

La personne offerte en sacrifice d’expiation devait donc avoir une valeur égale à la faute : une valeur infinie. Aucun homme n’avait cette valeur à l’exception de Dieu fait Homme. L’Épître aux Hébreux, en particulier, nous révèle que la mort du Christ avait une valeur infinie, parce que sa Personne avait une valeur infinie (Hébreux 2. 10-18, Hébreux 9. 14). Nous voici donc à la jonction de la Personne et de l’œuvre du Christ ; la seule Personne qui pouvait expier le péché en portant la colère de Dieu sur la croix (voir Ésaïe 53. 4-6 ; Hébreux 9. 28 ; 1 Pierre 2. 24).

Pourquoi le Rédempteur devait-Il être un vrai Homme, qui soit juste ?

Parce que dans Romains 5. 12, et 15, la Justice de Dieu exige que la nature humaine, qui a péché, paie pour le péché. Mais un homme qui serait lui-même pécheur ne pourrait pas payer pour les autres (voir 1 Pierre 3. 18 ; Ésaïe 53. 3-5, et 10-11).

Pourquoi le Rédempteur devait-Il être en même temps vrai Dieu ?

Pour que, par la puissance de sa Divinité (Ésaïe 53. 8 ; Actes 2. 24 ; 1 Pierre 3. 18), Il puisse supporter le poids de la Colère de Dieu dans son Humanité, nous acquérir (Jean 3. 16 ; Actes 20. 28), et nous rendre la Justice et la Vie (Jean 1. 4).

En tant que Souverain Sacrificateur, le Christ représentait tout son peuple comme lorsque cela fut préfiguré par Aaron (Exode 28. 29-30). C’est en vertu de la représentation fédérale de Jésus que la mort d’un seul Homme pu compter pour beaucoup d’hommes (Romains 5. 17-19). Mais c’est en vertu de la valeur infinie de cette mort que le péché fut expié, une fois pour toutes, sans que le Christ ne souffre infiniment (Romains 3. 25 ; Romains 6. 9-10 ; Hébreux 9. 26 ; Hébreux 10. 10, et 14). Tandis que ceux qui se privent de sa mort se réservent un châtiment sans fin, car il leur sera impossible de satisfaire la Colère de Dieu (Jean 3. 36).

Ajoutons, en terminant, que les deux natures du Christ n’ont pas cessé après son Ascension. Jésus demeure « le Fils de l’homme qui est dans le Ciel » (Jean 3. 13), qui vit éternellement pour « sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par Lui » (Hébreux 7. 25). Parce que Jésus s'est fait Homme, et qu’Il a souffert, Il est, en ce moment même, le Souverain Sacrificateur Compatissant et Miséricordieux par lequel nous pouvons nous approcher du Trône céleste (Hébreux 4. 14-16). Précisons cependant, qu’en ce moment, nous connaissons personnellement Jésus-Christ en vertu des propriétés de sa nature divine qui Lui permet d’être Omniscient et Omniprésent. L'apôtre Paul déclare dans 2 Corinthiens 5. 16 : « si nous avons connu Christ selon la chair, maintenant, nous ne Le connaissons plus de cette manière ». Cela ne signifie pas que Jésus n’est plus Homme, mais, que pendant notre séjour sur terre, Jésus n’est plus présent par sa nature humaine. Il est bel et bien présent avec nous, mais en vertu de sa nature divine (Matthieu 28. 20 ; 1 Corinthiens 10. 16). Notre espérance est de Le rejoindre également dans son humanité glorifiée : à son Retour ou à notre mort (Jean 14. 3 ; Actes 1. 11 ; Philippiens 1. 23).

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Jésus-Christ, l'homme de douleurs

13 Juillet 2026 Publié dans #Sacrifice de Jésus

Méprisé et délaissé des hommes, homme de douleurs… Il plut à l'Éternel de le meurtrir ; il l'a soumis à la souffrance. (Ésaïe 53. 3, et 10)

"Jésus…, à cause de la joie qui était devant Lui, a enduré la croix, ayant méprisé la honte, et est assis à la droite du trône de Dieu" (Hébreux 12. 2).

"L'homme de douleurs" : Qui donc a pu porter un tel titre ? C'est le Messie annoncé par les prophètes, Jésus-Christ le Seigneur et le seul Sauveur du monde. Les êtres humains ne l'aimaient pas parce que Sa vie parfaite et Son enseignement mettaient en évidence leurs mauvaises actions (Jean 3. 19). Pourtant Jésus-Christ a démontré son Amour pour les êtres humains, mais, ils lui ont rendu la haine (Psaume 109. 4).

Jésus a été confronté à l'incrédulité et au rejet de la part des êtres humains. Il a pleuré, Il a été ému en voyant le pouvoir de la mort sur les êtres humains, voir dans Jean 11. 33, et 35. Jésus-Christ est Saint. Les péchés des êtres humains étaient pour Jésus-Christ un sujet de douleur constante. Les tristesses de l'humanité pesaient sur son âme : Jésus-Christ “Lui-même a pris nos infirmités et a porté nos maladies” (Matthieu 8. 17). Jésus était sensible aux insultes, au mépris, aux moqueries, aux efforts de ceux qui voulaient le contredire. Et dans tout cela, Jésus a tout supporté avec une patience infinie, pourtant, Il ressentait tout avec une intensité extrême.

« Le Christ, durant les jours de sa chair, ayant offert, avec de grands cris et avec larmes, des prières et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort… bien qu'Il fût Fils, a appris l'obéissance par tout ce qu'il a souffert » (Hébreux 5. 7-8).

Ici, notre attention est attirée vers le Chemin de Jésus sur la terre. Sa part devait être caractérisée par la souffrance. Notre péché et notre misère n'ont fait que fournir l'occasion pour la manifestation de l'Amour divin. Cela n'est montré et appris qu'en Jésus-Christ, en Celui qui a souffert infiniment sur la terre. Christ seul, dans le mystère de sa Personne, était capable d'endurer une telle souffrance. Ainsi, Il a glorifié Dieu, et Il a touché nos cœurs, ouverts par grâce, pour que nous ressentions, dans notre mesure, les merveilles de son Amour.

Lorsque nous contemplons Jésus dans son humanité, nous n'avons qu'une vue extérieure de ses souffrances et n'entendons que ses paroles douloureuses : Dieu seul pouvait mesurer l'intensité de ce que Jésus souffrait. Pour beaucoup de raisons liées au plan de Dieu et à la bénédiction de l'être humain, « la Parole devint chair et habita au milieu de nous » (Jean 1. 14). Jésus a obéi jusqu'à la mort, la mort même de la croix (Philippiens 2. 8). Et si des prières et des supplications, de grands cris et des larmes, ont pu atteindre le cœur de Dieu, combien plus ceux de Jésus-Christ, le Fils de Dieu ! Car la nature divine de Jésus ne Le protégeait pas de la douleur, du chagrin, de l'humiliation ou de la souffrance, mais plutôt, elle Lui permettait de les ressentir pleinement et de les supporter parfaitement ; en même temps qu'Il acceptait tout dans une parfaite dépendance de son Père et une soumission absolue à sa volonté.
Bien que, lors de son Ministère terrestre, Jésus a été honoré par son peuple qui croyait en Lui, ce n'était pas peu de chose pour son Amour, que Jésus rencontre la haine, et soit méprisé et rejeté par les êtres humains pécheurs ; qu'Il soit « battu, frappé de Dieu, et affligé »
(Ésaïe 53. 4). Plus encore, lors de son arrestation, Jésus a été abandonné de tous ses disciples, renié par l'un, trahi par un autre. Et, ce qui était de loin le plus terrible de tout et totalement différent de tout, c'est que Jésus a été abandonné par Dieu son Père au moment où Il avait le plus besoin de Ses consolations et de Son soutien. Mais, il devait en être ainsi, pour que le péché soit jugé comme il le fallait à travers son parfait sacrifice, que nos péchés soient complètement expiés, et que Dieu soit glorifié à l'égard du mal d'une façon juste et pour toujours.

En portant tous nos péchés sur la croix, Jésus-Christ a été “soumis à la souffrance” par Dieu Lui-même. Ce que Jésus a subi de la part des êtres humains n'a rien de comparable avec la terrible Colère de Dieu que Jésus a subi pour nous sur la croix. Oui, sur la croix, Jésus a souffert horriblement pour nous à cause de tous nos péchés, Lui “le Juste pour les injustes” (1 Pierre 3. 18). Sur la croix, Jésus nous a tout donné : Il “s'est donné Lui-même pour nous” (Tite 2. 14). Ressuscité et glorifié, désormais assis à la Droite de Dieu, le Seigneur Jésus-Christ porte pour l'éternité, sur son corps glorieux, les traces des souffrances subies pour nous (Apocalypse 5. 6). Quiconque se repent de ses péchés, accepte le Seigneur Jésus dans sa vie et met toute sa confiance en Lui, a la vie éternelle. AMEN !

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Le plan du Salut

12 Juillet 2026 Publié dans #Salut

"Or, la Vie Éternelle, c'est qu'ils te connaissent, toi le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ" (Jean 17. 3).

'Oui, Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils, son unique, pour que tous ceux qui placent leur confiance en lui échappent à la perdition et qu’ils aient la vie éternelle" (Jean 3. 16).
"Tous ont péché, en effet, et sont privés de la glorieuse présence de Dieu" (Romains 3. 23).
"Car le salaire que paie le péché, c’est la mort, mais le don gratuit que Dieu accorde, c’est la vie éternelle dans l’union avec Jésus-Christ notre Seigneur" (Romains 6. 23).
"Tous ceux qui feront appel au Seigneur seront sauvés" (Romains 10. 13).
"En effet, si de ta bouche, tu déclares que Jésus est Seigneur, et si dans ton cœur, tu crois que Dieu l’a ressuscité d'entre les morts, tu seras sauvé. Car celui qui croit dans son cœur, Dieu le déclare juste ; celui qui affirme de sa bouche, Dieu le sauve" (Romains 10. 9-10).
"Voici comment nous savons que nous demeurons en lui et qu’Il demeure en nous : c’est par son Esprit qu’Il nous a donné" (1 Jean 4. 13).
"Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Cela ne vient pas de vous, c’est un don de Dieu ; ce n’est pas le fruit d’œuvres que vous auriez accomplies. Personne n’a donc de raison de se vanter" (Éphésiens 2. 8-9).
"Le Seigneur n’est pas en retard dans l’accomplissement de sa promesse, comme certains se l’imaginent, il fait simplement preuve de patience à votre égard, car, il ne veut pas qu’un seul périsse. Il veut, au contraire, que tous parviennent à se convertir" (2 Pierre 3. 9).
"Jésus lui dit : je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. Personne ne va au Père sans passer par moi" (Jean 14. 6).
"On jeta aussi dans l'étang de feu tous ceux dont le nom n’était pas inscrit dans le livre de vie" (Apocalypse 20. 15).

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Le Seigneur Jésus-Christ est Vainqueur

11 Juillet 2026 Publié dans #EVANGILE

Quelle immense joie d’être au service du seul vrai Dieu qui s'est révélé à nous en son Fils unique Jésus-Christ. Et Jésus-Christ, notre Seigneur et notre Sauveur, a tout accompli :

- Jésus-Christ a vaincu le monde : « Je vous ai dit ces choses, afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez des tribulations dans le monde ; mais prenez courage, j’ai vaincu le monde » (Jean 16. 33).

- Jésus-Christ a vaincu Satan et toute sa hiérarchie : « Il a effacé l’acte dont les ordonnance nous condamnaient et qui subsistait contre nous, et Il l’a éliminé en le clouant à la croix ; Il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d’elles par la croix » (Colossiens 2. 14-15).

- Jésus-Christ a vaincu la mort : « Je vous ai enseigné avant tout, comme je l’avais reçu, que Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures, il a été enseveli, et il est ressuscité le troisième jour, selon les Écritures; et il est apparu à Céphas, puis aux douze » (1 Corinthiens 15. 3-5).

Bien-aimés dans le Seigneur, servons Jésus-Christ notre Maître avec joie et beaucoup d’engagement, soyons fiers d’être ses disciples.

Gloire au Dieu Tout-Puissant ! Gloire à notre Seigneur Jésus-Christ qui nous aime ! Jésus-Christ, Celui qui est la Résurrection et la Vie, a porté tous nos péchés sur la croix, a expié tous nos péchés, et est mort pour nous sur la croix. Mais, le troisième jour, Jésus-Christ est ressuscité, car la mort ne pouvait pas Le retenir, Lui qui est le Roi des rois, le Seigneur des seigneurs. Jésus-Christ a reçu de Dieu "le Nom qui est au dessus de tout nom, afin qu'au Nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père" (Philippiens 2. 9-11). C’est pourquoi, bien-aimés dans le Seigneur Jésus, ne craignons rien, car Jésus-Christ a éternellement vaincu la mort.

Et Jésus nous dit à chacun : « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24). « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, même s’il meurt ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? » (Jean 11. 25-26).

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Comment évangéliser ?

10 Juillet 2026 Publié dans #Divers, #Choix

Il y a plusieurs formes d'évangélisation dont voici les deux principales : la prédication et le témoignage.
Chaque disciple de Christ est une lampe qui brille dans le monde. La Parole de Dieu nous dit :
"Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée; et on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais on la met sur le chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes œuvres, et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux" (Matthieu 5. 14-16).
"Ayez au milieu des païens une bonne conduite, afin que, là même où ils vous calomnient comme si vous étiez des malfaiteurs, ils remarquent vos bonnes œuvres, et glorifient Dieu, au jour où il les visitera" (1 Pierre 2. 12).
"Seulement, conduisez-vous d’une manière digne de l’Évangile de Christ ...demeurez fermes dans un même esprit, combattant d’une même âme pour la foi de l’Évangile..." (Philippiens 1. 27).

C'est une chose certaine, la plus grande force de l'évangélisation c'est notre témoignage personnel et celui des églises. Quelle vision donnons-nous au monde ?
Le message est claire : "...afin que vous soyez irréprochables et purs, des enfants de Dieu irrépréhensibles au milieu d’une génération perverse et corrompue, parmi laquelle vous brillez comme des flambeaux dans le monde, portant la parole de vie" (Philippiens 2. 15).
Ce qui frappe les gens, ce n'est pas tant nos discours que nos actes, mais, c’est la façon dont nous nous comportons. "Ayez au milieu des païens une bonne conduite, afin que, là même où ils vous calomnient comme si vous étiez des malfaiteurs, ils remarquent vos bonnes œuvres, et glorifient Dieu, au jour où il les visitera" (1 Pierre 2. 12).
Notre témoignage personnel est directement visible par notre entourage. Et celui des églises est évident dans le quartier.

Quel spectacle donnons-nous au monde ? Celui de nos divisions, de nos querelles, de nos rivalités, de notre esprit sectaire ? Jésus dit : "A ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres" (Jean 13. 35).
Dans notre travail d'évangélisation, nous devons aussi respecter le travail des autres prédicateurs. Nous ne sommes ni les seuls, ni les meilleurs. Lorsque nous voulons entreprendre une œuvre d'évangélisation, nous devons regarder autour de nous. Des ouvriers sont déjà dans le champ, à l'œuvre depuis parfois des années. Nous récolterons peut-être ce qu'ils ont semé, mais, nous devons respecter leur présence et leur travail.
Autant que cela est possible, recherchons la main d'association, afin de ne pas bâtir sur les fondations et avec les matériaux des autres.

Évangéliser avec la Puissance de Dieu :
La force de l'évangélisation, c'est la manifestation de la puissance de Dieu, lorsque le Seigneur Jésus rend Lui-même témoignage à sa Parole et confirme le message que nous annonçons.
Lorsque les premiers disciples ont commencé leur mission, ils l'ont fait après avoir été remplis du Saint-Esprit, selon ce que Jésus leur avait recommandé : "Et voici, j’enverrai sur vous ce que mon Père a promis; mais vous, restez dans la ville jusqu’à ce que vous soyez revêtus de la puissance d’en haut" (Luc 24. 49).

Ce n'est qu'après avoir été revêtus de la puissance d'en haut qu'ils ont pu obéir à l'ordre de Jésus de prêcher la Bonne Nouvelle, et nous en lisons les résultats dès les premiers chapitres des Actes des apôtres.
"Après avoir entendu ce discours, ils eurent le cœur vivement touché, et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres : Hommes frères, que ferons-nous? Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. ...Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés ; et, en ce jour-là, le nombre des disciples s’augmenta d’environ trois mille âmes" (Actes 2. 37-41).

"La main du Seigneur était avec eux, et un grand nombre de personnes crurent et se convertirent au Seigneur" (Actes 11. 21).
"Ils restèrent cependant assez longtemps à Icone, parlant avec assurance, appuyés sur le Seigneur, qui rendait témoignage à la Parole de sa grâce et permettait qu’il se fît par leurs mains des prodiges et des miracles" (Actes 14. 3).
"Le Seigneur travaillait avec eux, et confirmait la parole par les miracles qui l’accompagnaient" (Marc 16. 20).

C'est le modèle. Nous disposons aujourd'hui de moyens de communication que les premiers disciples n'avaient pas, mais peut-être qu'il nous manque ce que eux, possédaient : 1. Ils étaient revêtus de la puissance d'en haut. 2. Le Seigneur Jésus travaillait avec eux

Jésus Lui-même a été revêtu du Saint-Esprit et a reçu le témoignage de son Père, ainsi que ses disciples. "Moi, j’ai un témoignage plus grand que celui de Jean ; car les œuvres que le Père m’a donné d’accomplir, ces œuvres mêmes que je fais, témoignent de moi que c’est le Père qui m’a envoyé. Et le Père qui m’a envoyé a rendu lui-même témoignage de moi" (Jean 5. 36-37).
"Ils restèrent cependant assez longtemps à Icone, parlant avec assurance, appuyés sur le Seigneur, qui rendait témoignage à la Parole de sa grâce et permettait qu’il se fît par leurs mains des prodiges et des miracles" (Actes 14. 3).
"Car je n’oserais mentionner aucune chose que Christ n’ait pas faite par moi pour amener les païens à l’obéissance, par la parole et par les actes,  par la puissance des miracles et des prodiges, par la puissance de l’Esprit de Dieu, en sorte que, depuis Jérusalem et les pays voisins jusqu’en Illyrie, j’ai abondamment répandu l’Évangile de Christ" (Romains 15. 17-19).
Notre bonne volonté, nos propres désirs, notre zèle, notre énergie, nos plans, nos méthodes, nos moyens humains sont insuffisants. Le Seigneur l'a dit dans Luc 24. 46-49 : "...mais vous, restez dans la ville jusqu’à ce que vous soyez revêtus de la puissance d’en haut".

Nous ne sommes pas meilleurs qu'eux, mais nous sommes souvent téméraires et impétueux. Nous manquons de sagesse et nous ne sommes pas obéissants, alors nous semons beaucoup et nos récoltons peu, car, nous ne remplissons pas les bonnes conditions, celles de Dieu.
Avant d'entreprendre quelque chose, attendez que le Seigneur vous rende capables, car naturellement vous ne l'êtes pas. "Ce n’est pas à dire que nous soyons par nous-mêmes capables de concevoir quelque chose comme venant de nous-mêmes. Notre capacité, au contraire, vient de Dieu" (2 Corinthiens 3. 5).

Certes, vous pouvez parler et agir, mais, le Royaume dans lequel nous travaillons n'est pas régi par des lois naturelles et humaines. C'est le Royaume de Dieu, ses règles sont divines, spirituelles et surnaturelles. Il n'obéit pas à nos conceptions. C'est parce que nous ne voulons pas comprendre cela que nous ne pouvons pas surmonter certains obstacles.
Le résultat de l'évangélisation est directement lié à l'œuvre du Saint-Esprit concernant la conviction qui s'empare de ceux qui entendent l’Évangile, et à la démonstration des miracles et des guérisons qui accompagnent la Parole.
Nous avons besoin de prendre conscience de plusieurs choses si nous voulons que notre évangélisation soit conforme à la pensée de Dieu et de Christ :
1. Annoncer le bon message, tout le conseil de Dieu
(Actes 20. 27).
2. En parler comme il se doit, avec assurance et à propos
(Colossiens 4. 6).
3. Prier afin que le Seigneur ouvre les portes
(Colossiens 4. 3).
4. Discerner et saisir les occasions
(2 Timothée 4. 2).
5. Être respectueux du travail des autres
(Romains 15. 20).
6. Être revêtus de la puissance d'en haut, remplis du Saint-Esprit
(Actes 1. 8).
7. Compter sur le Seigneur, plus que sur nos propres forces, nos moyens, nos méthodes, notre sagesse
(Actes 4. 29-31).

Enfin ayez du zèle, celui que produit l'Évangile de paix. "Car là où il y a un zèle amer et un esprit de dispute, il y a du désordre et toutes sortes de mauvaises actions. La sagesse d’en haut est premièrement pure, ensuite pacifique, modérée, conciliante, pleine de miséricorde et de bons fruits, exempte de duplicité, d’hypocrisie. Le fruit de la justice est semé dans la paix par ceux qui recherchent la paix" (Jacques 3. 16-18).

Nous enfants de Dieu, ne perdons pas notre temps dans des discussions vaines et stériles, qui n'avancent pas le Royaume de Dieu. "Mais évite les discussions folles, les généalogies, les querelles, les disputes relatives à la loi; car elles sont inutiles et vaines" (Tite 3. 9).
N'oublions pas l'objectif de l'évangélisation : "Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde" (Matthieu 28. 19-20).

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