Le Royaume pacifique de Jésus-Christ sur terre
Jésus a établi son Royaume lorsqu’Il était sur terre. Nous qui y sommes entrés, nous avons trouvé un lieu de plaisir profond et de satisfaction durable. C’est un Royaume de paix. Nous n’y n'avons pas d’instruments de destruction, et nous n’y exercerons plus la guerre (voir Ésaïe 2. 4). La terre a connu de nombreux royaumes dans le passé, mais, ils se sont élevés avec la force de leurs rois et de leurs guerriers, et ils sont tombés lorsque ceux-ci sont devenus faibles.
Jésus-Christ, notre Roi, est immortel et Tout-Puissant, de sorte que son Royaume est sans fin et qu’Il conquiert tout. Il se décrit Lui-même dans le livre de l’Apocalypse. « C’est moi qui suis le premier et le dernier, celui qui est vivant ; et j’ai été mort, et voici je suis vivant aux siècles des siècles » (Apocalypse 1. 17-18). Après sa Résurrection, Jésus a dit à ses disciples : « Toute puissance m’a été donnée dans le ciel et sur la terre » (Matthieu 28. 18).
Nabuchodonosor, roi de Babylone, appelé Nebucadnetsar dans la Bible, avait fait un rêve, mais, il ne s’en souvenait pas. Daniel, le prophète hébreu, lui a raconté le rêve et son interprétation. Dans son rêve, Nebucadnetsar avait vu une grande statue faite de divers matériaux. Sa tête était d’or, ses bras et sa poitrine d’argent, son ventre et ses cuisses d’airain, ses jambes étaient en fer massif, mais ses pieds étaient en fer mélangé à de l’argile. Alors que Nebucadnetsar contemplait ce spectacle, une chose étonnante se produisit. « Tu regardais, jusqu’à ce qu’une pierre fut détachée sans le secours d’aucune main et frappa la statue dans ses pieds, qui étaient de fer et d’argile, et les brisa. Alors le fer, l’argile, l’airain, l’argent et l’or furent brisés ensemble, et devinrent comme la balle de l’aire en été ; et le vent les emporta, et il ne s’en trouva plus de vestige ; mais la pierre qui avait frappé la statue devint une grande montagne et remplit toute la terre.… Et dans le temps de ces rois, le Dieu des cieux suscitera un royaume qui ne sera jamais détruit ; et ce royaume ne passera point à un autre peuple ; il brisera et anéantira tous ces royaumes-là, et lui-même subsistera éternellement » (Daniel 2. 34-35, et 44).
La pierre taillée sans main est le Christ. Il est le fondateur du Royaume éternel qui est au-dessus de tous les autres. Comment entre-t-on dans ce Royaume ? Il n’y a qu’un seul moyen, c’est d’y naître par la Nouvelle Naissance. Jésus a dit : « En vérité, en vérité je te dis que si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu » (Jean 3. 3). Ceux qui, par la foi, abandonnent leur volonté à Dieu et croient en Jésus-Christ sont nés de nouveau et deviennent citoyens du Royaume éternel du Christ. Cela ouvre la porte à leur appartenance à la véritable Église de Dieu, « qui est l’Église du Dieu vivant, la colonne et la base de la vérité » (1 Timothée 3. 15). « Une ville située sur une colline ne peut être cachée » (Matthieu 5. 14). Cette Église demeure en sécurité au sein du Royaume de Christ sur terre. On la reconnaît à la pureté de sa doctrine et à sa pratique de la Parole de Dieu.
La Nouvelle Naissance ne fait pas seulement de nous des citoyens du Royaume éternel de Jésus-Christ, mais, elle donne aussi la vie spirituelle. Ceux qui ont une nouvelle vie en Christ ont le pouvoir de vaincre le péché. Ils ne sont plus dominés par la vieille nature pécheresse avec ses désirs et ses envies. Comme ils ont une allégeance plus élevée, ils ne prennent pas part aux gouvernements terrestres, bien qu’ils obéissent aux lois séculières dans la mesure où leur loyauté envers Dieu le leur permet. Ils sont dans le monde, mais, pas du monde. Bien qu’ils vivent dans ce monde, qu’ils construisent des maisons, qu’ils aient des affaires et des familles, ils sont toujours conscients de leur position dans le Royaume éternel (voir Jérémie 29. 4-7).
Le Royaume de Jésus-Christ ne connaît pas de frontières politiques. Dans chaque nation, ceux qui sont nés de nouveau sont acceptés en son sein et s’acceptent mutuellement. Ils ne se battront pas pour un royaume terrestre. « Jésus répondit : Mon royaume n’est pas de ce monde ; si mon royaume était de ce monde, mes serviteurs combattraient,… mais maintenant mon Royaume n’est pas d’ici-bas » (Jean 18. 36). En fait, ils ne feront aucune violence, puisque Jésus leur Roi veut qu’ils vivent en paix avec tous les hommes. Jésus a enseigné la non-résistance. « Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant ; mais si quelqu’un te frappe à la joue droite, présente-lui aussi l’autre » (Matthieu 5. 39).
Le chapitre 20 de l’Apocalypse parle du Royaume de Christ. Comme ce Royaume est au-dessus de tous les autres, Satan ne peut pas le conquérir. Il est lié, incapable de nuire aux fidèles du Royaume céleste. Ils vivent et règnent avec Christ pendant la période où le Royaume est sur la terre, désignée par le terme figuratif de 1.000 ans. Le Règne de Christ s’étend entre le début du Royaume spirituel et le Jugement à la fin des temps. Il s’agit d’un Règne de grâce dans la vie du croyant, qui lui donne le pouvoir de vaincre le péché. L’apôtre Paul a écrit aux chrétiens d’Éphèse que ceux qui sont dans le Royaume sont assis « ensemble dans les lieux célestes, en Jésus-Christ » (Éphésiens 2. 6). De nos jours, nous jouissons encore de cette communion et faisons partie de ce magnifique Royaume. Nous qui étions autrefois liés par les chaînes du péché sommes maintenant « plus que vainqueurs, par celui qui nous a aimés » (Romains 8. 37). Une vie de victoire sur le monde, ses péchés et ses convoitises aboutira à une victoire éternelle sur la mort.
Lorsque Jésus est monté au Ciel, Il a promis à ceux qui étaient avec Lui qu’Il reviendrait. Il les emmènera avec Lui dans les nombreuses demeures qu’il est allé préparer au Ciel. Ceux qui, ici-bas, sont restés en dehors de son Royaume Le rencontreront en tant que Juge. Chaque personne qui vit, ou, qui a vécu sur cette terre rendra compte de sa vie, à Jésus-Christ, qui est éternellement le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs. Ceux dont le nom ne figure pas dans le Livre qui appartient à l'Agneau de Dieu seront jetés dans l’étang de feu préparé pour le diable et ses anges (Matthieu 25. 41, Apocalypse 20. 15).
Après le Jugement, les grandes noces de l’Agneau auront lieu. Jésus-Christ est l’Agneau de Dieu, sacrifié pour les péchés du monde. Anticipant la joie qu’Il partagerait avec ceux qu’Il rachèterait, Jésus était prêt à endurer la honte de la mort sacrificielle sur la croix. À la fin du temps de l'Église sur terre, Jésus enlèvera son Épouse (l’Église), le corps de Jésus, composé des membres de son Royaume. Tous entreront dans le grand festin des Noces de l'Agneau et vivront avec Lui pour toujours.
Chers lecteurs et lectrices, vous êtes invités à naître de nouveau et à entrer dans le Royaume de la Paix infinie et éternelle. Jésus est mort pour chacun de nous, et Il nous attend pour nous recevoir et nous donner la paix à laquelle notre âme aspire. Oui, repentez-vous, donnez-Lui votre vie sans réserve, afin de faire partie de son Royaume éternel. Votre vie ici-bas en sera plus heureuse, et, après la fin de cette vie terrestre, vous pourrez jouir d’une éternité de félicité et de paix. AMEN !
L'assurance de notre Salut en Jésus-Christ
L'assurance de notre Salut en Jésus-Christ est basée non sur nous-mêmes, c'est à dire nos pensées, nos émotions, les circonstances ; mais simplement sur ce que la Parole de Dieu dit. C'est la foi en Jésus-Christ qui assure le Salut. Celui qui croit au Fils (en Jésus) a la vie éternelle, celui qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui. (Jean 3. 36). Pour être sûr d'être sauvé et aller au Paradis après la mort, chaque être humain doit se repentir, accepter le Seigneur Jésus-Christ dans sa vie et se confier en Lui seul.
Cette assurance de notre Salut s'obtient par la foi. Voici comment faire naître notre foi : « Ainsi la foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend vient de la parole du Christ » (Romains 10. 17).
Nous avons la Vie Éternelle par la foi en Jésus-Christ. Nous sommes sauvés avec la Justice qui est obtenue par la foi en Jésus-Christ, une justice provenant de Dieu et fondée sur la foi (Philippiens 3. 9b).
Une fois que nous sommes nés dans ce monde, nous ne cesserons jamais de vivre, ni d'exister. Nous existerons pour toujours : oui nous serons éternellement vivant soit dans le Paradis éternel, soit dans l'Enfer éternel. Oui, cette parole est véritable. Nous avons été créés par Dieu à son image. Dieu nous aime infiniment et Il a formé de merveilleux projets pour nous : des projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l'espérance (Jérémie 29. 11). Dieu a un plan merveilleux pour notre vie. Mais, il y a un ennemi qui s'appelle Satan ou le diable qui ne veut pas que nous accédions au bonheur infini et éternel que Dieu a préparé pour nous. Cet ennemi a trompé par la ruse les deux premiers êtres humains (Adam et Ève). À cause de cela, les êtres humains ont été séparés de Dieu, car ce problème qui est survenu a entrainé tous les êtres humains dans la désobéissance et dans le péché. Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause du grand Amour dont Il nous a aimés (Ephésiens 2. 4-10), nous donne le pouvoir d'être à nouveau reconnectés à Lui.
"L'Amour de Dieu a été manifesté envers nous en ce que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par Lui" (1 Jean 4. 9). Oui, "Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné son Fils, son unique, pour que tous ceux qui placent leur confiance en Lui échappent à la perdition et qu'ils aient la vie éternelle" (Jean 3. 16). Jésus est venu dans le monde, étant Dieu incarné, pour montrer l'Amour de Dieu aux êtres humains. Jésus nous aime et Il veux nous sauver, nous délivrer, nous guérir et nous bénir. Dieu nous aime et Il veut que nous ayons la vie et que nous soyons dans le bonheur. Dieu nous aime parce que c'est sa nature que d'aimer. Dieu est Amour (1 Jean 4. 16).
Voici ce qui est fondamental à l'assurance de notre Salut. « Jésus leur répondit : L'œuvre de Dieu, c'est que vous croyiez en celui qu'il a envoyé » (Jean 6. 29). La Parole de Dieu a été écrit afin que par la foi, on obtient l'assurance de notre salut en Jésus-Christ. « Mais ceci est écrit afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu'en croyant, vous ayez la vie en son nom » (Jean 20. 31). Jésus lui dit : « Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14. 6).
Parce que nous avons placé toute notre confiance en Jésus-Christ, Dieu le Père nous a déclarés « non-coupable » à ses yeux et a annulé la punition qui aurait dû être la notre. « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24). Nous avons la vie éternelle, nous ne serons pas condamnés, nous sommes déjà passés de la mort à la vie. « Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ » (Romains 5. 1). Dieu a décidé que rien ne peut nous séparer de son Amour. « Car j'ai l'assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu manifesté en Jésus Christ notre Seigneur » (Romains 8. 38-39)
(2) Nous avons part à la Souveraineté de Dieu
Après sa Mort et sa Résurrection, le Seigneur Jésus-Christ a reçu tout pouvoir dans le ciel et sur la terre : "Jésus, s’étant approché, leur parla ainsi : Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre. Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit,et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit" (Matthieu 28. 18-20).
"Puis il leur dit : Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront des serpents ; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront guéris" (Marc 16. 15-18).
"En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m’en vais au Père" (Jean 14. 12).
Remarquez que le Seigneur Jésus, après avoir reçu tout pouvoir, délègue aussitôt à ses disciples ce pouvoir, pour qu'ils accomplissent en Son Nom les mêmes œuvres que Lui-même avait accomplies au cours de Son ministère.
Il en découle un principe biblique très important : Si Dieu nous demande de faire quelque chose, Il ne le fera pas à notre place, si nous ne le faisons pas ! Ne L'accusons donc pas des conséquences de notre désobéissance !
Voici de quelle manière l'apôtre Paul définit la manière dont les disciples de Christ doivent exercer l'autorité qu'ils ont reçue du Seigneur Jésus : "Si par l’offense d’un seul la mort a régné par lui seul, à plus forte raison ceux qui reçoivent l’abondance de la grâce et du don de la justice régneront-ils dans la vie par Jésus-Christ lui seul" (Romains 5. 17).
Paul ne dit pas que c'est Jésus qui régnera dans la vie, par nous ! Mais il dit que c'est nous qui régnerons dans la vie, par Jésus-Christ Lui seul. Le fait de "régner" implique, de la part de celui qui règne, l'exercice d'une autorité et d'une souveraineté.
Bien entendu, le Seigneur notre Dieu est le seul Souverain Suprême, et Il le restera toujours. Mais, dans Sa grâce et dans Sa bonté, Il a décidé de nous associer à son Règne, nous qui sommes membres de son Église.
Cela signifie que nous avons une grande responsabilité, celle d'accepter de régner dans la vie, comme le Seigneur Jésus a régné dans la vie, au cours de Son ministère terrestre. Nous ne pouvons pas, et nous ne devons pas, nous soustraire à cette responsabilité, par ignorance ou par incrédulité.
Quand Paul parle de "régner dans la vie," il ne fait pas allusion au règne de l’Épouse avec Christ pendant le Millénium, ou dans l'éternité. Mais il parle de régner dans cette vie présente.
Si nous ne le faisons pas, nous priverons Dieu d'une partie de sa Souveraineté, celle qu'Il nous a déléguée, et qu'Il nous a demandé d'exercer en son Nom. Rappelons-nous que Dieu ne fera pas à notre place ce qu'Il nous a demandé de faire. Si nous ne le faisons pas, c'est que nous ne laissons pas Sa gloire se manifester !
Comme le Royaume de Christ n'est pas de ce monde, du moins pas encore, sur quoi et de quelle manière devons-nous régner dans cette vie actuelle ? Essentiellement, nous sommes appelés à régner sur Satan et toutes ses œuvres, que ce soient le péché, la chair, les maladies et les infirmités, et toute forme de malédiction héritée du péché.
Nous ne sommes plus esclaves de toutes ces choses ! Mais nous sommes appelés à les dominer, à les détruire, et à les empêcher de se manifester dans notre vie, afin de ne plus laisser à Satan le moindre contrôle sur nous !
"Au reste, fortifiez-vous dans le Seigneur, et par sa force toute-puissante. Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les ruses du diable. Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes. C’est pourquoi, prenez toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir résister dans le mauvais jour, et tenir ferme après avoir tout surmonté" (Éphésiens 6. 10-13).
"Soumettez-vous donc à Dieu; résistez au diable, et il fuira loin de vous" (Jacques 4. 7).
"Soyez sobres, veillez. Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera. Résistez-lui avec une foi ferme, sachant que les mêmes souffrances sont imposées à vos frères dans le monde" (1 Pierre 5. 8-9).
Résistez ! Résistez ! Nous ne pouvons résister victorieusement aux attaques de Satan que si nous connaissons notre position en Christ, et si nous avons réalisé que Dieu, en Christ, nous a donné l'autorité de régner dans cette vie sur toutes les œuvres du malin. Sinon, le diable va continuer à exercer une autorité qu'il n'a plus le droit d'exercer.
C'est à nous de combattre et de vaincre un ennemi déjà vaincu par Dieu notre Créateur, après nous être revêtus de toutes les armes spirituelles que Dieu a mises à notre disposition : le précieux sang de Jésus, l'onction de Son Esprit, les dons et le fruit de Son Esprit, et Sa divine Parole prononcée par nous avec foi, etc...
Notre "pays de Canaan" spirituel est devant nous ! C'est tout l'héritage que nous possédons en Christ. Mais, il y a encore dans ce pays des villes ennemies fortifiées et des géants ! Dieu nous demande de les conquérir à la pointe de Son épée ! C'est la Parole de Dieu dans notre cœur, sur nos lèvres et dans nos actes qui nous donnera la victoire !
Nous avons la victoire, quand nous prononçons de notre bouche un Amen de foi à toutes les promesses de Dieu, et que nous pouvons dire à Satan avec assurance et autorité, comme Jésus dans le désert : "Satan, il est écrit !"
En outre, ne nous laissons jamais reprendre ou voler ce qui nous appartient, et que nous avons conquis par la foi ! Car, jusqu'au bout, l'ennemi cherchera à nous reprendre le terrain qu'il a perdu ! C'est pourquoi le Seigneur nous dit : "Je viens bientôt. Retiens ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne" (Apocalypse 3. 11).
Amen! Viens Seigneur Jésus !
(1) La Souveraineté de Dieu
Certains affirment que tout ce qui arrive dans le monde est nécessairement voulu, ou du moins permis par Dieu, parce que Dieu est absolument Souverain, et qu'Il a tout sous son contrôle. Mais est-ce bien ainsi que la Bible définit la Souveraineté de Dieu ?
Par définition, Dieu, en tant qu'Être Suprême, est le seul à être Souverain. Comment alors définir cette Souveraineté de Dieu ?
La souveraineté peut être définie comme un pouvoir absolu et perpétuel, qui l'emporte sur tous les autres, et qui n'admet aucune restriction dans son exercice.
Il est clair que seul Dieu possède un tel pouvoir, et qu'Il est le seul à pouvoir l'exercer avec une parfaite Sagesse, un parfait Amour, et une parfaite Justice.
Nous pouvons constater, dès le début du Livre de la Genèse, de quelle manière le Seigneur Dieu a créé l'univers et tout ce qu'il contient. Il Lui a suffi de prononcer quelques paroles, pour que la puissance de Son Esprit manifeste aussitôt ce qui n'existait pas ! "Dieu dit : Que la lumière soit! Et la lumière fut !" (Genèse 1. 3).
Le sixième jour, après avoir tout créé par Sa Parole, Dieu créa l'homme à Son image, selon Sa ressemblance (voir Genèse 1. 26).
Nous constatons, dès la création de l'être humain, que le Seigneur Dieu Tout-Puissant a décidé de déléguer une partie de Son autorité à l'homme, Adam, qu'Il a créé. Cet homme doit dominer, remplir la terre et l'assujettir. Ce n'est pas Dieu qui le fera à sa place. Adam et Ève, tout en restant soumis à l'autorité suprême de Dieu, puisqu'ils devaient continuer à obéir à Ses commandements, avaient reçu du Seigneur Dieu la responsabilité de dominer sur toute la création.
En créant l'homme à Son image, Dieu lui a aussi donné le libre-arbitre. L'homme avait donc le choix d'obéir à Dieu ou de Lui désobéir, de Le suivre ou de Le quitter. Ce libre-arbitre, nous l'avons conservé après la chute. Dans le Livre du Deutéronome, donc, bien après la chute, Dieu dit à Son peuple : "J’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta postérité" (Deutéronome 30. 19).
Si Dieu ordonne à Son peuple de choisir la vie, c'est qu'il peut le faire ! Dieu serait injuste, s'Il nous demandait de faire quelque chose que nous ne pourrions pas faire. En effet, quand Dieu a donné à l'être humain la liberté de choix, Il a souverainement décidé de déléguer à l'être humain une partie de sa Souveraineté. L'homme devait l'exercer comme Dieu l'aurait exercée Lui-même.
Est-ce à dire que Dieu, en nous donnant le libre-arbitre, avait abandonné cette partie de sa Souveraineté ? Non, Il l'avait simplement déléguée. L'homme et la femme pouvaient, et devaient même, exercer cette domination qui leur avait été déléguée, mais toujours au Nom du Seigneur Dieu. Ils pouvaient continuer à l'exercer, aussi longtemps qu'eux-mêmes continueraient à rester soumis à Dieu, et à obéir à l'ordre qu'Il avait donné à Adam : "L’Éternel Dieu donna cet ordre à l’homme : Tu pourras manger de tous les arbres du jardin ; mais, tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras" (Genèse 2. 16-17).
Lorsque Adam et Ève eurent choisi de désobéir à cet ordre formel, ils tombèrent dans la mort spirituelle, furent coupés de Dieu, et ce fut alors le Diable qui devint leur maître. "C’est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu’ainsi, la mort s’est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché" (Romains 5. 12).
L'être humain est alors devenu l'esclave de la loi du péché et de la mort. Et c'est Satan qui est devenu le prince et le dieu de ce monde (Jean 12. 31 ; Jean 16. 11).
Lorsque Satan vint tenter Jésus dans le désert, le diable Lui montra en un instant tous les royaumes de la terre, et Lui dit : "Je te donnerai toute cette puissance, et la gloire de ces royaumes ; car elle m’a été donnée, et je la donne à qui je veux" (Luc 4. 6). Jésus ne contesta pas cette affirmation, car, depuis la chute, c'était la réalité. "Nous savons que nous sommes de Dieu, et que le monde entier est sous la puissance du malin" (1 Jean 5. 19).
"Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés, dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l’air, de l’esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion" (Éphésiens 2. 1-2).
Satan est donc bien appelé le "dieu de ce siècle," "le prince de la puissance de l'air," qui tient le monde entier sous sa puissance. Le diable ne cherche qu'à dérober, égorger, et détruire (Jean 10. 10). Cela signifie que toutes les catastrophes qui surviennent sur la terre, depuis la chute, ne sont pas l’œuvre de Dieu, mais, doivent être attribuées à Satan, puisqu'il est le maître de ce monde.
Dieu avait établi une loi : "Car le salaire du péché, c’est la mort" (Romains 6. 23). La conséquence du péché, c'est toujours la mort. Dans cette mort, sont inclues toutes ces calamités et malédictions que nous venons d'énumérer. Dieu n'en est donc pas le responsable direct. Mais, dans sa Justice, Dieu a établi une loi, selon laquelle le péché devait entraîner la malédiction et la mort. Si un être humain choisit de pécher, il doit en subir les conséquences. Mais, il ne doit pas accuser Dieu d'être le responsable de ces conséquences.
Certains posent la question : "Mais pourquoi Dieu, puisqu'Il en a le pouvoir, n'intervient-Il pas pour empêcher le diable de faire tout ce mal sur la terre ?" Dieu ne va pas violer les lois qu'Il a Lui-même établies. Le seul moyen que Dieu donne aux êtres humains pour échapper à Satan et à tout ce mal, c'est de se repentir de tous leurs péchés et de recevoir comme Sauveur et Maître, le Seigneur Jésus qui a vaincu Satan à la croix.
Gloire à Dieu ! Le Seigneur Jésus est venu pour détruire le péché et toutes les œuvres du Diable, et pour lui ôter toute sa puissance et nous donner la rédemption, la rémission des péchés" Voir Colossiens 2. 13-15 ; Colossiens 1. 12-14.
En Christ, non seulement nous avons été libérés de la domination de Satan et de ses œuvres, mais nous avons aussi été restaurés dans l'autorité que nous devons exercer sur le diable et sur le monde. Oui, en Jésus-Christ, nous sommes de nouvelles créations appelées à régner !
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Tout est accompli !
"Quand Jésus eut pris le vinaigre, Il dit : Tout est accompli. Et, baissant la tête, Il rendit l'esprit" (Jean 19. 30).
"Car c'est par la Grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu" (Éphésiens 2. 8).
Au jardin d'Éden, "le péché est entré dans le monde par la désobéissance du premier homme, et par le péché, la mort” (voir Romains 5. 12).
Le péché est dans la nature de l’être humain. Mais, comment réconcilier la Justice de Dieu et l’Amour de Dieu envers l’humanité, rebelle, pécheresse et coupable ?
Quand Jésus a commencé son ministère, Jean-Baptiste s’est écrié : “Voilà l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde !” (Jean 1. 29). Le regard de Dieu se posait avec une entière satisfaction sur son Fils Jésus, car, Lui seul était sans péché. La vie entière de Jésus a démontré sa perfection, aussi bien dans ses paroles que dans ses œuvres, tandis que les êtres humains, tous pécheurs, ne peuvent pas plaire à Dieu de par eux mêmes.
Pour ôter le péché du monde, Dieu a envoyé Jésus-Christ, son Fils unique, et l’a substitué à nous, pour subir pour nous le Jugement que notre péché réclamait. Jésus, après avoir été abandonné pour nous par Dieu le Père, s’est écrié : “Tout est accompli”. Dorénavant, l’affaire est réglée à jamais, Jésus-Christ s’est offert une seule fois pour porter tous nos péchés et les expier.
Depuis la croix, l’Évangile de la Grâce de Dieu est proclamé en tous lieux et à tous. Cette Bonne Nouvelle donne à celui qui croit, le statut d’enfant de Dieu. Il est participant de la Nouvelle Création (2 Corinthiens 5. 17). Pleinement justifié de ses péchés devant Dieu, le vrai croyant en Jésus est aussi “affranchi”, c'est-à-dire libéré de la puissance du péché (Romains 6. 22). Pour autant, même si le péché a perdu sa puissance, il habite encore en lui (Romains 7. 17, 20), et il peut arriver à l'enfant de Dieu de commettre des actes coupables. Ceux-là aussi sont pardonnés dès leur confession en vertu de l’œuvre parfaitement accomplie par le Seigneur Jésus-Christ (1 Jean 1. 7-9).
Pour le vrai croyant en Jésus-Christ, tout est accompli pour son “Salut qui est prêt à être révélé” (1 Pierre 1. 5), quand le Seigneur Jésus-Christ reviendra. AMEN !
Jésus-Christ est le Grand Libérateur
« L’Esprit du Seigneur est sur moi , parce qu’il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres. Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le coeur brisé, pour proclamer aux captifs la délivrance…. » (Luc 4. 18-19).
« Fais-moi sortir de ma prison, pour que je puisse te louer au milieu du cercle des fidèles, quand tu m'auras fait du bien » (Psaumes 142. 8).
La prison est le lieu de detention, établissement clos aménagé pour recevoir des condamnés à une peine privative de liberté, un lieu où sont subies les peines de longues durées. Détaillant la mission que devait accomplir Jésus-Christ notre Seigneur, le prophète Ésaïe dit : « Pour ouvrir les yeux des aveugles, pour faire sortir de prison le captif, et de leur cachot ceux qui habitent dans les ténèbres » (Ésaïe 42. 7). Pendant son ministère terrestre, Jésus a parfaitement accompli ces prophéties du prophète Ésaïe en réalisant des guérisons physiques et des délivrances spirituelles. Lors la chute de l’être humain dans le jardin d’Éden, le péché sépara l’être humain de son Créateur, domina sur lui et le rendit coupable et donc esclave d’un nouveau maître : Satan. L’être humain est alors condamné car le salaire du péché c’est la mort (Romains 6. 23). Depuis, Satan l’ennemi emprisonne beaucoup d’âmes, des personnes en vie phisiquement, mais, spirituellement mortes. Jésus-Christ, le Grand Libérateur, le Rédempteur suprême, a payé le prix qu’il faut en se livrant Lui-même sur la croix, et Il a racheté pour Dieu, par son sang des hommes de toute tribu, de toute langue, de tout peuple et de toute nation en les libérant de la prison de Satan. « Jésus a effacé l’acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistait contre nous, et il l’a éliminé en le clouant à la croix; il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d’elles par la croix » (Colossiens 2. 14-15). Amen !
Les sept bienheureux du livre de l'Apocalypse
Les lecteurs de la Bible se référant à la version “Louis Segond’’ seront étonnés de trouver dans cette parution sept mentions de béatitudes exprimées par le mot « bienheureux ».
Si le livre de la Genèse présente la première création, l’Apocalypse en montre la fin, et présente la Nouvelle Création : « un Nouveau Ciel et une Nouvelle Terre… toutes choses faites nouvelles » (Apocalypse 21. 1-5).
1. « Bienheureux celui qui lit » (Apocalypse 1. 3).
L’Apocalypse ou « Révélation de Jésus-Christ » vient clore ce que Dieu désirait nous révéler. Lisons toute la Bible pour trouver en elle notre joie, « comme un homme qui trouve un grand butin » (Psaumes 119. 162).
À la lecture du dernier Livre de la Bible, nous sommes encouragés par cette béatitude : « Bienheureux celui qui lit et ceux qui entendent les paroles de la prophétie et qui gardent les choses qui y sont écrites, car le temps est proche ! » (Apocalypse 1. 3).
Lire, ou entendre, et garder ! Comme Marie, concernant l’enfant Jésus, qui « gardait toutes ces choses par devers elle, les repassant dans son cœur » (Luc 2. 19).
Est-ce qu’il faut avoir peur d’étudier l’Apocalypse ? Certainement pas ! Puisque le lecteur y est vu comme étant un bienheureux.
Exilé sur l’île Patmos, l’apôtre Jean, très âgé, est placé devant des visions extraordinaires, car le Seigneur Jésus lui apparait en Gloire. Jean avait autrefois reposé sa tête sur la poitrine du Seigneur Jésus, mais, cet endroit est ceint d’une ceinture d’or.
Quelle différence entre Celui qui était venu en Grâce et Celui qui va venir pour juger le monde ! Entre Jésus de Nazareth et le Fils de l’Homme assimilé à l’Ancien des jours dans Daniel 7. 22 ! Entre Celui qui lave les pieds de ses disciples et Celui qui apparait avec « les pieds semblables à de l’airain brillant, comme embrasés dans une fournaise » ! (Comparez Apocalypse 1. 13-15 avec Daniel 7. 9-10, et 10. 5-8).
Jean a pris peur lorsqu'il a vu Jésus dans toute sa Gloire, mais, le Seigneur Jésus lui dit : « Ne crains point ; moi, je suis le premier et le dernier, et le vivant ; et j’ai été mort » (Apocalypse 1. 17). « Écris donc les choses que tu as vues, et les choses qui sont, et les choses qui doivent arriver après celles-ci » (Apocalypse 1. 19).
Jean a vu le Seigneur Jésus dans sa Gloire. Il devra transmettre un message aux sept assemblées (églises) d’Asie ; ces lettres présentent l’état spirituel des assemblées avec des avertissements, en donnant aussi un aspect prophétique quant au développement du témoignage de Dieu, jusqu’au Retour de Christ (Apocalypse 2, et 3). Jean est appelé à monter au Ciel pour voir le Trône du Dieu Créateur et du Dieu Rédempteur (Apocalypse 4, et 5). Là, il prend connaissance des révélations que nous devons connaitre.
2. « Bienheureux les morts qui meurent dans le Seigneur ! Oui, dit l'Esprit Saint, afin qu'ils se reposent de leurs travaux, car leurs œuvres les suivent » (Apocalypse 14. 13).
Pour mourir dans le Seigneur, il faut L’avoir reconnu comme son Seigneur et son Sauveur personnel. Dans tous les temps, la foi en Dieu a saisi ce grand Salut en Jésus-Christ.
Ésaïe proclamait déjà cet état de bonheur pour le juste dans sa mort : « Il est entré dans la paix : ils se reposent sur leurs couches, ceux qui ont marché dans leur droit chemin » (Ésaïe 57. 2).
L’apôtre Paul a écrit : « être avec Christ, cela est de beaucoup meilleur » (Philippiens 1. 23).
Quel bonheur ! Pour ceux qui se seront prosternés devant le Seigneur Jésus seul, en rejetant Satan et ses agents. Délivrés de l’oppression du monde, ils entreront dans le repos de Dieu !
3. Bienheureux celui qui veille et qui garde ses vêtements (Apocalypse 16. 15).
Dans un jour très sombre, quand la sixième coupe sera versée sur « le grand fleuve Euphrate », ouvrant la voie aux armées de l’orient, et que les nations s’assembleront pour le combat à Armagédon, une béatitude est réservée aux fidèles qui veillent et se gardent purs pour Dieu.
Mais, cet état de grâce est pour nous aussi : « Bienheureux est l’homme qui endure la tentation ; car, quand il aura été manifesté fidèle par l’épreuve, il recevra la couronne de vie, qu’Il a promise à ceux qui l’aiment » (Jacques 1. 12).
4. « Bienheureux ceux qui sont conviés au banquet des noces de l'Agneau » (Apocalypse 19. 9).
Le moment tant attendu est arrivé : l’Épouse, qui est l’Église, est revêtue de la plus belle robe, tissée de « fin lin, éclatant et pur, car le fin lin, ce sont les œuvres justes des saints » (Apocalypse 19. 8).
Tout ce que Dieu a produit pour sa Gloire dans les croyants, et par les croyants, apparait dans sa robe. L’Agneau se présente à Lui-même l’Assemblée « n’ayant ni tache, ni ride, ni rien de semblable…, sainte et irréprochable » (Éphésiens 5. 27).
Aux noces de l'Agneau, il y a l’Agneau et l’Église ou l’époux et l’épouse. Il y a aussi les invités. Qui sont-ils ?
Parmi eux, « L’ami de l’époux… tout réjoui à la voix de l’époux » (Jean 3. 29), donc, Jean le baptiseur, représentant tous les saints endormis depuis Abel jusqu’à la Pentecôte, et ceux qui seront morts en martyrs pendant les tribulations et qui auront été ressuscités pour régner avec Christ (Apocalypse 20. 4).
5. « Bienheureux et saint celui qui a part à la première résurrection : sur eux, la seconde mort n'a point de pouvoir ; mais ils seront sacrificateurs de Dieu et du Christ, et ils régneront avec lui mille ans » (Apocalypse 20. 6).
Quelle bénédiction, après avoir souffert « pour le témoignage de Jésus » ! (Apocalypse 6, 9. 12, 17. 20, 4).
Ceux qui participeront à la première résurrection sont tous les croyants endormis depuis Abel, jusqu’à ce jour qui précédera l’apparition en Gloire de notre Seigneur Jésus (Apocalypse 19. 11), une première Résurrection en plusieurs phases.
Quant au reste des morts, ils ne vécurent « pas jusqu’à ce que les mille ans fussent accomplis » (Apocalypse 20. 5).
Ceux qui ont refusé de croire en Dieu et en son Fils Jésus-Christ ressusciteront pour être jugés et jetés dans l’étang de feu qui est la seconde mort, sort terrible ! (Apocalypse 20. 11-15).
6. « Et voici, je viens bientôt. Bienheureux celui qui garde les paroles de la prophétie de ce livre » (Apocalypse 22. 7).
Appel répété du premier chapitre de ce livre, du premier bienheureux ; double invitation à prendre connaissance des voies de Dieu envers ce monde et son peuple.
Plus encore, à prendre connaissance du pouvoir de Celui que le monde a crucifié à Golgotha. Le moment où « au nom de Jésus se ploiera tout genou, des êtres célestes, et terrestres, et qui sous la terre, et où toutes les langues confesseront que Jésus Christ est Seigneur, à la Gloire de Dieu le Père » sera enfin arrivé (Philippiens 2. 10).
7. « Bienheureux ceux qui lavent leurs robes, afin qu'ils aient droit à l'arbre de vie et qu'ils entrent par les portes dans la cité » (Apocalypse 22. 14).
Dernier appel au Salut ! Avons-nous tous lavé nos robes dans « le sang précieux de Christ ? » (1 Pierre 1. 19).
Si oui, nous faisons partie de l’Assemblée (l’Église) qui sera dans le Millénium et pour l’éternité, la sainte cité, Nouvelle Jérusalem, appelée aussi l'Épouse de l’Agneau (Apocalypse 21. 10). Amen !
Être pardonné par Dieu, et savoir pardonner
Êtes-vous pardonné ? Votre avenir éternel dépend de la réponse à cette question qui est d'une importance capitale. La Bible nous enseigne que « il n’y a point de juste, non pas même un seul » (Romains 3. 10). Romains 3. 23 précise aussi : « puisque tous ont péché, et sont privés de la Gloire de Dieu ». Nous devons trouver le pardon de Dieu si nous voulons être sauvés des conséquences du péché. Car, un jour, nous rencontrerons le Seigneur Jésus en Jugement, que ça soit devant le Grand Trône Blanc pour ceux qui n'ont pas cru en Jésus, ou, que ça soit devant le Tribunal de Christ pour les élus de Dieu, les croyants en Jésus, pour être récompensés. Oui, parlant de nous enfants de Dieu, La Parole de Dieu dit : « Car il nous faut tous comparaître devant le tribunal de Christ, afin que chacun reçoive selon le bien ou le mal qu’il aura fait, étant en son corps » (2 Corinthiens 5. 10). Nous sommes face à l’éternité, et il est donc impératif que nous sachions si nous sommes pardonnés de tous nos péchés. Et puisque nous le sommes en Jésus-Christ, nous serons admis au Ciel. Si nous ne le sommes pas, nous serons condamnés à l’Enfer éternel avec le Diable et ses anges (Matthieu 25. 31-34, et 41).
Le pardon par le sang de Jésus-Christ :
Alors, que pouvons-nous faire pour sauver notre âme ? Nous ne pouvons pas nous sauver par nous-mêmes, mais, nous pouvons accepter le plan que Dieu notre Créateur a prévu pour nous. Nous comprendrons mieux ce plan si nous considérons ce que Dieu a montré à son peuple, les Israélites, avant la Venue de Jésus-Christ. Dieu leur a dit de sacrifier des animaux. Les agneaux qui étaient tués symbolisaient l’Agneau parfait de Dieu, Jésus-Christ, qui rachèterait tous les êtres humains qui croient, en versant son sang pour leurs péchés. L’effusion de sang a également aidé les gens à comprendre la gravité du péché. Éphésiens 1. 7 nous dit : « En qui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon les richesses de sa grâce ».
« Sachant que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, non par des choses périssables… Mais par un précieux sang, comme d’un Agneau sans défaut et sans tache » (1 Pierre 1. 18-19). Notre pardon vient de la mort de Christ et de l’effusion de son sang pour les péchés de l’homme (Hébreux 9. 22).
Notons qu’à cause de nos péchés, nous méritons la mort éternelle. Mais, Jésus, à cause de son Amour et de sa Miséricorde envers nous, est mort pour nous sur la croix, afin que nous puissions être pardonnés et que nos transgressions soient couvertes.
La rancune entraîne la servitude :
Lorsque nous faisons l’expérience du pardon gracieux de Christ, nous recevons la paix. Pour conserver cette paix, il est nécessaire de pardonner aux autres. Jésus-Christ nous dit en Matthieu 6. 14-15 : « Car si vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste vous pardonnera aussi. Mais, si vous ne pardonnez pas aux hommes leurs offenses, votre Père ne pardonnera pas non plus les vôtres ».
"Jésus a raconté une parabole qui nous enseigne les dangers de la rancune. Il s’agissait d’un roi qui voulait vérifier les comptes de ses serviteurs. Il a découvert qu’un de ses serviteurs lui devait une très grosse somme d’argent, équivalente à plusieurs années de salaire. Le roi a dit au serviteur que lui, sa famille et tous ses biens seraient vendus. Le serviteur demanda grâce et le roi lui remit sa dette. Plus tard, ce serviteur trouva un de ses compagnons de service qui lui devait une petite somme, environ le salaire d’une journée. Il dit à son compagnon de service qu’il devait payer la totalité de sa dette. Son compagnon lui demanda grâce, mais, le serviteur ne voulut pas lui remettre sa dette. Lorsque le roi l’apprit, il appela son serviteur auprès de lui. Il lui dit : « Je t’ai pardonné quand tu me l’as demandé. N’aurais-tu pas dû faire de même ? » Le roi l’a alors envoyé en prison jusqu’à ce que la dette soit payée. Jésus a ensuite dit que notre Père céleste ne nous pardonnera pas si nous ne pardonnons pas aux autres" (Matthieu 18. 23-35).
Le fait de haïr quelqu’un, d’être offensé, ou d’entretenir de la rancune a de nombreux effets négatifs. La personne qui laisse de telles attitudes s’installer dans sa vie devient malheureuse. Sa santé en souffre, de même que ses relations.
Lorsque nous ne pardonnons pas aux autres, cela crée un esclavage dans notre âme qui pourrait être comparé à l’esclavage de personnes, ou à la dépendance à une substance. Cette rancune provoque une amertume en nous. Elle nous enferme dans le chagrin, la colère et les querelles ; elle exclut la joie, l’amour et la communion. Cette amertume est le résultat d’un esprit orgueilleux qui cherche à compter les points et à se venger pour des torts perçus ou réels. Si nous refusons de laisser tomber nos sentiments offensés, ils finiront par nous contrôler. Nous serons asservis à ces sentiments, ainsi qu’à l’esclavage du péché devant Dieu.
Le pardon inconditionnel :
Jésus a enseigné que la seule façon pour nous d’accorder le pardon aux autres est de le faire de la même manière qu’Il nous a pardonné. Nous devons pardonner indépendamment de la nature ou de la gravité de l’offense qui nous a été faite, du nombre d’offenses ou du caractère de l’offenseur. Nous devons faire preuve d’une miséricorde inconditionnelle comme Dieu a fait preuve de miséricorde à notre égard. Lorsque nous nous humilions et que nous pardonnons aux autres, Dieu nous ouvre la voie pour que nous puissions demander le pardon pour nos propres erreurs et péchés. Dieu pardonne pleinement à tous ceux qui viennent à Lui avec un esprit humble et repentant.
En suivant le Saint-Esprit, nous connaîtrons la vérité, et la vérité nous rendra libres (Jean 8. 32). Et, Jean 8. 36 dit : « Si donc le Fils vous affranchit, vous serez véritablement libres ».
« Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez point vos cœurs » (Hébreux 3. 15). En Matthieu 11. 28, Jésus a dit : « Venez à moi… et je vous soulagerai ». En suivant ces enseignements, nous serons pardonnés et nous pourrons pardonner aux autres.
Venir à Dieu :
La question est maintenant de savoir comment nous venons à Dieu. La réponse se trouve dans la Bible. « Personne ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire » (Jean 6. 44). Dieu, par l’intermédiaire de son Saint-Esprit, nous fait prendre conscience que nous sommes pécheurs et que nous avons besoin du Sauveur Jésus-Christ. Parfois, nous ne comprenons pas pleinement l’appel de Dieu. Nous pouvons commencer à ressentir un sentiment de vide et de solitude dans notre cœur : un besoin de quelque chose, un sentiment de ne pas être à la hauteur, une conviction que nous sommes perdus.
Lorsque nous prenons conscience de cette agitation dans notre esprit, nous devons ouvrir notre cœur à Dieu pour qu’Il nous guide. Le poids du péché devient très lourd, et notre cœur est pris de remords à cause de notre vie pécheresse passée. Dieu veut que nous lui abandonnions notre vie dans un véritable repentir. Lorsque Dieu voit notre cœur brisé et contrit, et notre volonté de faire pleinement sa volonté, Il pardonne notre vie de péché passée et nous recevons le pardon et la paix (Psaume 34. 18 ; Psaume 51. 16-17). Oh, combien nous sommes heureux maintenant, et nous voulons annoncer aux autres ce que Christ a fait dans notre cœur !
Cette liberté n’est pas le fruit d’un raisonnement humain. C’est une œuvre du Saint-Esprit dans le cœur qui nous convertit à une vie nouvelle. Grâce à la puissance du Saint-Esprit, nous avons la foi nécessaire pour faire confiance à Dieu, afin de pouvoir renoncer à notre propre volonté et pardonner aux autres. 2 Corinthiens 5. 17 dit : « Si donc quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature ; les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles ».
La manière biblique de pardonner est magnifique. Une foi confiante dans le sacrifice de Jésus, associée à un abandon complet à Dieu et à sa volonté, enlève la culpabilité de notre cœur. Nos péchés sont entièrement effacés par le sang de Jésus-Christ. Oui, le pardon que Dieu nous accorde efface nos offenses et nos blessures. Il efface l’ardoise et oublie nos péchés : « je ne me souviendrai plus de leurs péchés, ni de leurs iniquités » (Hébreux 8. 12). Quelle merveilleuse liberté nous pouvons vivre lorsque Dieu pardonne nos péchés et que nous pouvons pardonner à notre prochain. Vous aussi, chers lecteurs et lectrices, vous pouvez en faire l’expérience dans votre cœur et dans votre vie. Venez au Seigneur aujourd’hui !
Le message de la croix de Jésus-Christ
La croix est mentionnée un grand nombre de fois dans la Bible, mais le plus souvent dans les épîtres de Paul. Bien avant que Jésus ne soit crucifié sur le Calvaire, il nous exhortait à nous charger de notre croix chaque jour et à Le suivre, ce qui est une condition pour devenir un disciple (Luc 9. 23). Jésus Lui-même s'est chargé chaque jour de sa croix ; c'était le principal instrument dont Il s'est servi pour détruire la racine du péché et vaincre la puissance de la mort et du diable.
L'apôtre Paul était saisi par le message de la croix. Dans ses lettres, nous pouvons voir quelle valeur il attribuait à la croix ; cela donnait du sens à toute sa vie et à sa prédication.
« Car la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent ; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est une puissance de Dieu » (1 Corinthiens 1. 18).
« Car je n’ai pas eu la pensée de savoir parmi vous autre chose que Jésus Christ, et Jésus Christ crucifié. » (1 Corinthiens 2. 2).
« J’ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi ; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi » (Galates 2. 20).
Ces références montrent clairement que la croix est la clé centrale, le moyen principal par lequel nous pouvons suivre Jésus sur la route nouvelle et vivante de la sanctification. Par la puissance de la croix, nous pouvons être transformés à l'image de Jésus, afin que la vie de Jésus soit manifestée dans notre corps (2 Corinthiens 4. 10-11). C'est pourquoi, le message de la croix est un des piliers centraux, et un des plus importants de l'Évangile.
La mort de Jésus sur la croix du Calvaire a permis aux êtres humains de recevoir le pardon de leurs péchés. Cette mort était cependant en réalité l'aboutissement de l'œuvre de Jésus qui s'est chargé chaque jour de sa croix : une croix intérieure métaphorique sur laquelle toute propre volonté fut sacrifiée, et ainsi tout le péché dans la chair fut mis à mort.
Tandis que la croix du Calvaire constituait la fin de la vie physique de Jésus ici sur terre, cette croix (où se trouve le pardon des péchés) n'est que le commencement pour un disciple de Jésus qui a pour véritable objectif de parvenir à une vie de victoire complète sur tout le péché qui est dans la chair (tout le péché dont nous avons hérité lors de la chute originelle).
Car la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est une puissance de Dieu. (1 Corinthiens 1. 18)
Le message de la croix de Jésus-Christ s'oppose toujours à la sagesse humaine. Dans la mort de Jésus sur la croix, Dieu se fait connaître, et se révèle là où personne ne l'attendait, sous une forme que personne n'imaginait. Beaucoup attendait Dieu sévère contre les êtres humains méchants qui se sont rebellés contre Lui ; mais pour sauver les êtres humains, tous perdus dans leurs péchés, Jésus-Christ, le Fils de Dieu, vint par Amour pour porter sur la croix tous nos péchés sur Lui, et mourir sur la croix entre deux malfaiteurs crucifiés.
Dieu n'est pas à notre mesure. Il est infini, ses pensées dépassent totalement les nôtres. En Jésus-Christ son Fils unique, Dieu vient au milieu de nous, souffre et meurt pour nous sauver, en prenant la condamnation de nos péchés que nous méritions. C'est ainsi que le seul vrai Dieu nous révèle la profondeur de son parfait Amour pour chaque être humain.
La mort de Jésus-Christ révèle la méchanceté des êtres humains qui condamnent le Juste, et refusent l'Envoyé de Dieu. Mais, la croix révèle surtout l'Amour incompréhensible de Dieu : Il charge de nos péchés, Jésus-Christ son Fils, le Juste et le Saint, pour qu'Il en porte le terrible Jugement.
Pour nous, vrais croyants en Jésus, le message de la croix de Jésus est la Puissance de Dieu :
- Puissance qui libère des chaînes les plus solides comme la drogue, l'alcool, la débauche ; et d'autres, moins visibles, mais tout aussi redoutables : l'amertume, la haine, le mensonge, la fausseté, etc...
- Puissance de réconciliation qui accomplit ce qu'aucune philosophie ne peut opérer.
- Puissance d'amour qui révèle le Pardon et la Grâce de Dieu dans toute leur étendue.
Ce merveilleux message de la croix, chaque être humain peut le refuser et rester dans le noir. Mais, si un être humain l'écoute, s'il le croit, s'il le laisse pénétrer ses pensées les plus secrètes, c'est la lumière, la vie, le bonheur véritable et infini. AMEN !
Des étapes vers le Salut en Jésus-Christ
LA GRÂCE : Le Salut de notre âme est un Don de Dieu et ne s’obtient pas par nos mérites. La Bible nous dit que ce Salut est offert en Jésus. Il a sa source dans la Grâce de Dieu. Cette vérité biblique est mentionnée dans Éphésiens 2. 8 qui dit : « C’est par grâce que nous sommes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de nous, c’est le Don de Dieu ». Le Salut est un acte de la miséricorde divine. Une grâce ne se mérite pas, ou alors ce n’est pas une grâce. Si quelqu’un vous offre un cadeau, vous ne lui demandez pas combien vous lui devez… Vous risqueriez d’offenser le donateur. De même, les êtres humains n'ont pas à essayer de gagner leur Salut par leurs oeuvres, par leurs propres efforts, par leurs sacrifices ou même par leurs actes religieux ou leurs prières. C’est offenser Dieu de vouloir payer son Salut. C’est considérer l’œuvre de Jésus-Christ accomplie au calvaire comme insuffisante. La Grâce de Dieu supprime la punition de chaque pécheur qui se repent de ses péchés et qui place toute sa confiance en Jésus, puisque Jésus le Fils unique de Dieu a subi pour nous cette peine. Dieu dit : « Je ne me souviendrai plus de leurs péchés et de leurs iniquités « (Hébreux 10. 11-18 ; Jérémie 31. 34). Soyons reconnaissants et louons Dieu pour sa grande miséricorde.
La FOI, c’est l'ACTE de CONFIANCE : C’est la confiance qui saisit le don du Salut en Jésus-Christ. La foi est la possibilité de recevoir le Salut qui est un Don de Dieu. Tous ceux qui le VEULENT, PEUVENT croire et s’approprier ce Salut. La foi dans le Christ vient en écoutant la Parole de Dieu. Si l’Évangile dit « CROIS », c’est que nous sommes capables de croire. « Celui qui CROIT en moi, dit Jésus, a la vie éternelle » (Jean 6. 47). « Vous avez la vie éternelle, vous qui CROYEZ au Nom du Fils de Dieu » (1 Jean 5. 13). La foi en Jésus-Christ n’est pas seulement une CROYANCE en sa Venue sur terre, une ADHÉSION avec son intelligence aux vérités qu’il a enseignées, c’est plus que cela, c’est LA CONFIANCE en sa Personne, l’ENGAGEMENT à Le suivre, l’ACCEPTATION de sa Seigneurie sur nous.
LA REPENTANCE, C’EST PLUS QU’UN REMORDS : La foi nous engage dans la bonne direction. La repentance, c’est la rupture avec tout notre passé mauvais. C’est reconnaître notre égarement, le regretter et ne plus vouloir y demeurer. Dès que nous nous détournons du péché pour nous tourner vers Christ, nous commençons une sublime expérience. Toute notre vie en est transformée. Le retour à Dieu, que l’on appelle conversion, nous introduit dans une vie nouvelle, pleine de joie et d’espérance.
LA CONVERSION, UN CHANGEMENT DE ROUTE : La confiance dans les paroles de Jésus-Christ doit produire en nous un changement, ce demi-tour, cet abandon du mauvais chemin pour suivre le bon chemin. Cela s’appelle la « conversion ». Dans l’un de ses messages, l’apôtre Pierre disait : « Repentez-vous et convertissez-vous pour que vos péchés soient effacés » (Actes 3. 19). Le mot « convertir » n’est pas le passage d’une religion à une autre. Ce mot veut dire « revenir à Dieu » (Ésaïe 55. 7). Se « convertir », c’est se détourner du mauvais chemin qui conduit à la perdition éternelle et s’engager dans le bon, l’étroit Chemin, qui conduit à la vie éternelle (Matthieu 7. 13-14). C’est aller à Dieu, par Jésus, LE SEUL CHEMIN, en nous repentant de nos fautes (Jean 14. 6).
UNE DÉCISION A PRENDRE « AUJOURD’HUI » : Le Salut de l’âme est une œuvre miraculeuse de Dieu, une expérience bénie à notre portée dès AUJOURD’HUI. A l’instant même où nous répondons à l’appel d’Amour du Christ : « Venez à moi vous qui êtes fatigués et chargés et je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28). Le Salut de notre âme devient une réalité vivante en nous. L’Évangile raconte qu’un jour un homme nommé Zachée prit la décision d’aller vers Jésus. Il était de petite taille et il dut grimper sur un arbre pour voir Jésus car le foule nombreuse qui entourait Jésus l’empêchait de Le voir. Arrivé près de l’arbre, Jésus l’aperçut perché sur une branche et lui dit : « Zachée, hâte-toi de descendre, car il faut que je demeure AUJOURD’HUI dans ta maison ». Zachée fut heureux d’accueillir Jésus en sa demeure et il parla à Jésus de sa résolution à réparer ses fautes et à vivre une vie meilleure. Voyant sa repentance et sa foi, Jésus lui dit : « LE SALUT est entré AUJOURD’HUI dans cette maison » Voir dans Luc 19. 1-10. Oui, « aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas votre cœur » (Hébreux 4. 7). Dieu appelle chaque être humain à se repentir et à venir à Lui avec confiance. « Dieu nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés » (1 Jean 4. 10). « Voyez quel amour le Père nous a témoigné pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! et NOUS LE SOMMES » (1 Jean 3. 1). Nous le sommes AUJOURD’HUI, à l’instant où nous recevons le Christ dans notre cœur.
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