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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
Articles récents

Sauvés par l'oeuvre parfaite de Jésus-Christ

25 Juillet 2026 Publié dans #Salut

Le Seigneur Jésus-Christ a satisfait à tous les droits que le Dieu Juste et Saint puisse avoir contre un être humain pécheur, pour quiconque croit en Lui.
– La mort n’est-elle pas le salaire du péché ? Eh bien ! Jésus-Christ est mort pour des impies (Romains 5. 6).
– Le Jugement suit-il la mort ? Oui, mais le Christ a été offert pour porter nos péchés (Hébreux 9. 28).
– Comment parviendrai-je à Dieu ? Par le sang de Jésus. « Jésus a souffert (Lui le Juste pour les injustes) afin de nous amener à Dieu » (1 Pierre 3. 18).

Ainsi, notre état misérable a été complètement mis à nu dans la lumière de Dieu qui voit tout et qui connaît tout. Et le Seigneur Jésus-Christ a fait face à tout, Il a répondu à tout, Il a satisfait à tout ce qu’exigeait la Sainteté de Celui "qui a les yeux trop purs pour voir le mal" (Habakuk 1. 13).

Que reste-t-il à faire maintenant pour les êtres humains ? Pas autre chose que croire et se confier en Jésus-Christ qui a tout accompli pour nous sauver.
– Vérité merveilleuse ! Grâce sans pareille ! Dieu se montre Juste envers le Christ, en pardonnant les péchés de quiconque se repent, croit en Jésus-Christ, et se repose sur l’œuvre parfaite et achevée du Sauveur.
– Et pourquoi Dieu est-Il satisfait ? Parce que Jésus a porté le terrible Jugement que nous avions mérité, Il a porté le Jugement du péché, et ainsi, Jésus a glorifié Dieu dans l’œuvre de la rédemption.
Et maintenant, Jésus-Christ, ressuscité d’entre les morts par la puissance de Dieu, et assis à sa Droite dans le Ciel, est aussi bien le témoin et la preuve que toute l’œuvre du Salut est accompli ; et plus encore, que Dieu reçoit avec joie celui qui se confie en Jésus par la foi. Le Salut est par la Grâce de Dieu. La vie éternelle est le don de Dieu.
Pour le Salut des êtres humains, tout est pure grâce, c’est Christ qui a porté toute la peine du péché. Par son précieux sang, Il a obtenu une rédemption éternelle, et Dieu peut avec Justice, en vertu de l’œuvre de Christ, manifester sa Grâce en faveur du pécheur repentant. Quel solide appui, et quel fondement permanent pour l’âme du vrai croyant en Jésus-Christ !
Croyons donc en la fidèle Parole de Dieu. Mettons toute notre confiance dans l’œuvre parfaitement accomplie de Christ, et nous serons sauvés pour l'éternité (Actes 16. 31).
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L'amende est payée

24 Juillet 2026 Publié dans #Salut

Un évangéliste prêchait la Parole de Dieu dans une ville quand un individu ivre entra dans la salle et se mit à faire du tapage. Quelques auditeurs, excédés, l’emmenèrent dehors. Étant dans la rue, l’homme ivre, en se dégageant, frappa d’un violent coup de poing l’un de ceux qui l’avaient fait sortir et le blessa. Un policier, témoin de la scène, empoigna le délinquant et le conduisit au poste de police.
Lorsqu’il comparut devant le juge, l’homme fut condamné à une amende ou, s’il ne pouvait pas la payer, ira en prison. Celui qui avait été frappé par l'homme condamné était chrétien et était présent dans la salle d’audience. Entendant la sentence, il se leva et dit au juge :
« Je désire payer l’amende pour lui.
– Absurde ! répondit le juge. Laissez-le aller en prison, c’est ce qu’il mérite. »
Le chrétien insista. Le juge rappela donc le condamné et lui dit :
« Vous êtes libre. Quelqu’un a payé pour vous.
– Pour moi ? Qui voudrait donc payer pour moi ?
– Eh bien ! c’est celui que vous avez frappé et blessé ».
L’homme, visiblement ému, se tourna vers le chrétien et lui serra la main avec reconnaissance.

Savons-nous, êtres humains, que par nos péchés nous avons offensé Dieu et que nous avons contracté une énorme dette envers Lui ? On a souvent tendance à penser, lorsque l’on a commis une faute, que l’on a offensé telle ou telle personne et on croit pouvoir “réparer” cette faute en demandant pardon à la personne concernée. On oublie alors que chaque péché offense le seul vrai Dieu trois fois Saint. Quand David se repentit de son double péché (adultère et meurtre), il dit à Dieu : « Contre toi, contre toi seul, j'ai péché, et j'ai fait ce qui est mauvais à tes yeux » (Psaume 51. 4). Quand Joseph refusa les avances de la femme de son maître, il lui dit : « Comment ferais-je ce grand mal, et pécherais-je contre Dieu ? » (Genèse 39. 9).
Dieu est Saint et Juste et à cause de sa Sainteté, Il ne peut pas voir le péché. Il a les yeux trop purs pour voir le mal et il ne peut pas regarder l’iniquité (Habakuk 1. 13). À cause de sa Justice, Dieu se doit de punir le pécheur. Mais QUELQU’UN a payé notre dette. QUI ? Nous pouvons, comme le condamné de cette histoire ci-dessus, poser cette question : Qui voudrait donc payer pour nous ? Eh bien c’est Celui que nous avons offensé : « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jean 3. 16).

Jésus Christ, Dieu le Fils, est descendu ici-bas, se faisant Homme, pour payer l’immense dette de nos nombreux péchés. À quel prix ? Celui de sa vie : "Jésus n'est pas venu pour être servi, mais pour servir et pour donner sa vie en rançon pour un grand nombre" (Marc 10. 45) ; et l’Esprit de Dieu dit aux croyants, par la plume de l’apôtre Pierre : « vous avez été rachetés de votre vaine conduite… non par des choses corruptibles, de l’argent ou de l’or, mais par le sang précieux de Christ (le sang, c’est la vie), comme d’un agneau sans défaut et sans tache, préconnu dès avant la fondation du monde... » (1 Pierre 1. 18-21). « Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus Christ » (Romains 8. 1).

Imaginons que cet homme condamné ait refusé l’offre de celui qu’il avait blessé. Insensé, dirons-nous, de subir sa peine en prison alors que la grâce lui était offerte ! N’en est-il pas de même pour celui qui refuse la Grâce que Dieu offre maintenant ? Insensé ! Il devra subir sa condamnation éternelle en Enfer, alors que maintenant, il peut saisir la Vie Éternelle que lui offre gratuitement Jésus Christ, le Sauveur ! « Le salaire du péché, c'est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ, notre Seigneur » (Romains 6. 23).
Refuser un don gratuit, n’est-ce pas offenser le donateur ? L’offense est bien plus grave quand il s’agit du don suprême de Dieu, notre Créateur, qui nous aime et ne veut pas notre perdition.
« Comment échapperons-nous, si nous négligeons (ou : méprisons) un si grand salut ? » (Hébreux 2. 3).

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Comment prendre l’avantage sur Satan ?

23 Juillet 2026 Publié dans #Divers

Nous devons tout d’abord bien comprendre de quelle manière Satan exerce sa domination tyrannique sur notre monde perdu.
Dans Son Royaume, Dieu règne par l’Amour et par la Justice. Dans son royaume, Satan ne peut régner que par la crainte.
Avant de connaître le Seigneur Jésus, que nous le sachions ou pas, nous étions sous l’emprise de la crainte. Cette crainte n’est autre que la crainte du Jugement divin sur le péché.
Dans sa Justice, Dieu ne peut laisser le péché impuni. Le sort final de tous les pécheurs impénitents sera terrible. Ce sera le lac de feu et de soufre, dans lequel seront jetés, au moment du Jugement Dernier, tous ceux qui ne seront pas inscrits dans le Livre de Vie.
Lire Apocalypse 20. 7-15 pour voir ce qui va se passer à la fin du Règne de mille ans du Seigneur sur cette terre.

Dieu, dans son Amour, ne veut prendre personne par surprise. Il a fait savoir à tous qu’Il est le Dieu de Justice, et que tous ceux qui auront refusé son Amour en Jésus-Christ ne pourront pas échapper à sa parfaite Justice.

Quels sont ceux qui sont inscrits dans le Livre de Vie ? Tous ceux qui se sont repentis de leurs péchés, qui se sont tournés vers le seul Vrai Dieu, le Dieu d’Israël, et vers Son Fils Jésus-Christ, afin de L’accepter comme Sauveur et Seigneur, et qui auront persévéré jusqu’au bout avec Lui.

Satan sait quel sera son sort final, c'est dans le lac de feu. Il est en permanence rempli d’une terreur indescriptible, dans l’attente de ce terrible Jugement. Et le désir le plus profond de son âme perverse est de communiquer à un maximum d’êtres humains la terreur qu’il ressent lui-même.
C’est pour cette raison que le règne de Satan sur son royaume ne peut être qu’un règne par la terreur. Satan veut entraîner le plus possible d’êtres humains dans la perdition, non seulement pour ne pas être le seul à éprouver ce sentiment de terreur, mais aussi pour mieux asseoir sa domination par la terreur.

« Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, il (Jésus) y a également participé lui-même, afin que, par la mort, il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable, et qu’il délivrât tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude » (Hébreux 2. 14-15).
Oui, par Sa mort, le Seigneur Jésus a accompli deux choses extrêmement importantes:
– Tout d’abord, Il a anéanti celui qui a la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable.
– Ensuite, Il a délivré tous ceux qui étaient retenus dans la servitude du diable, par la crainte de la mort.
Ce passage nous révèle que l’humanité perdue est retenue dans la servitude du Diable, par le moyen de la crainte, et tout particulièrement par la crainte de la mort.
Toute crainte sur cette terre prend sa racine dans la crainte de la mort. Car, après la mort, vient le Jugement. « Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement, de même Christ, qui s’est offert une seule fois pour porter les péchés de plusieurs, apparaîtra sans péché une seconde fois à ceux qui l’attendent pour leur salut » (Hébreux 9. 27-28).

Frères et sœurs en Christ, nous devons bien comprendre que le premier travail du Saint-Esprit dans notre vie, après notre conversion à Jésus-Christ, est de nous libérer de toute crainte, et tout particulièrement de la crainte de la mort et du jugement !
Pour cela, le Seigneur Jésus commence par faire passer notre esprit par la Nouvelle Naissance, qui fait que nous sommes un être totalement nouveau.

Avant la Nouvelle Naissance, notre esprit était plongé dans la mort spirituelle, c’est-à-dire dans la nature même de Satan. Au centre de cette nature, il y a la crainte.
Tandis que l’esprit nouveau que le Seigneur recrée en nous est semblable au Sien, et participant de Sa nature ! « Car ce n’est pas un esprit de timidité que Dieu nous a donné, mais un esprit de force, d’amour et de sagesse » (2 Timothée 1. 7).
Le mot grec traduit par « timidité » devrait plutôt être traduit par « crainte. »

Réalisons, bien-aimés, que, dans notre vraie nature spirituelle, nous sommes un esprit rempli de force, d’amour et de sagesse ! Merci Seigneur pour ce don de ta Grâce !
Toutefois, si notre esprit est passé par une nouvelle création, il n’en est pas de même au niveau de notre être conscient, de notre âme. Celle-ci peut encore rester longtemps dominée par la crainte, tant que nous n’aurons pas compris de quelle manière nous devons nous débarrasser de la crainte !
Le seul moyen d’être libérés de la crainte, sous toutes ses formes, est de recevoir la révélation de la grandeur de l’Amour de Dieu pour nous !

« Et nous, nous avons connu l’amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru. Dieu est amour; et celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui. Tel il est, tels nous sommes aussi dans ce monde: c’est en cela que l’amour est parfait en nous, afin que nous ayons de l’assurance au jour du jugement. La crainte n’est pas dans l’amour, mais l’amour parfait bannit la crainte; car la crainte suppose un châtiment, et celui qui craint n’est pas parfait dans l’amour. Pour nous, nous l’aimons, parce qu’il nous a aimés le premier » (1 Jean 4. 16-19).

Combien nous devons méditer ce passage : TEL DIEU EST, TELS NOUS SOMMES AUSSI DANS CE MONDE !

Oui, vous avez bien lu ! Notre nouvelle nature en Christ est absolument semblable à la Sienne ! Nous devons le croire, sans regarder à l’état actuel de notre âme ! Les choses visibles dans notre vie pratique, et qui peuvent être encore bien éloignées de la perfection divine, ne doivent jamais nous empêcher de croire ce que Dieu dit de notre nouvelle nature, qui est déjà semblable à la Sienne.
Ensuite, Dieu nous affirme que « l’Amour parfait bannit la crainte » . Parce que la crainte n’est pas dans l’Amour. La crainte suppose un châtiment (1 Jean 4. 18). Et nous n’avons plus à craindre aucun châtiment, car Jésus-Christ a été châtié sur la croix pour nous, afin que nous puissions recevoir pleinement l’Amour de Dieu notre Père.

Lorsque nous avons compris que nous n'avons plus rien à craindre de Dieu, nous qui avons reçu Son Fils Jésus comme notre Sauveur et Seigneur, nous pouvons alors jouir pleinement de Son Amour infini pour nous, pleinement manifesté à la croix du Calvaire.
Dieu nous aime d’un Amour infini, Il veut Se révéler à nous comme un Père rempli d’un Amour qui n’a rien à voir avec l’amour humain. Ne craignons plus de nous approcher avec confiance de Dieu notre Créateur, Celui qui veut non seulement nous libérer de toute crainte, mais nous remplir aussi de Son Amour divin.

Si tant de chrétiens sont encore sous l’emprise d’une forme de crainte ou d’une autre, c’est pour la seule raison qu’ils n’ont pas encore compris à quel point leur Dieu les aime. Ils ont laissé Satan le malin les tromper en leur présentant l’image d’un Dieu vengeur et terrible, d’un Dieu exigeant et pointilleux, d’un Dieu qui n’a rien à voir avec le Dieu Véritable.
Il est vrai que la description qui nous est souvent donnée de Dieu dans l’Ancien Testament nous Le présente comme le Dieu vengeur et terrible. Mais, nous devons comprendre que Dieu se révèle progressivement dans la Bible. Dans l’Ancien Testament, Dieu avait affaire au peuple d’Israël qui n’était pas né de nouveau comme nous l'expérimentons actuellement en Jésus-Christ. Dieu a été obligé de traiter ce peuple avec rigueur, car, Il ne pouvait pas le traiter autrement.
Mais, il n’en est pas de même avec la Venue du Seigneur Jésus. Car c’est Lui qui a pleinement manifesté la véritable nature de Dieu son Père. Et l’on voit décrit, en la Personne de Jésus, le Dieu rempli d’Amour, de compassion et de grâce, tel qu’Il est réellement.

Face à ce que nous voyons se produire, quelle doit être notre attitude, en tant que chrétiens membres de l’Épouse de Christ ?

La toute première chose à faire est de ne laisser aucune crainte entrer dans notre cœur, aucune panique. Car nous ouvririons alors au Malin une porte d’entrée dans notre vie.
Avec notre Dieu, nous ne risquons rien. Il a promis de nous préserver de toute contagion, et de pourvoir à tous nos besoins. Si nous avons la foi, nous ne manquerons de rien.

La seconde chose à faire est de continuer à nous préparer à la rencontre du Seigneur Jésus, en achevant notre sanctification dans la crainte de Dieu. Prions pour nous-mêmes et pour nos frères et sœurs, afin que Dieu nous donne un esprit de sagesse et de révélation, dans Sa connaissance. Prions pour que Dieu continue à se révéler à nous tel qu’Il est.

La troisième chose à faire est de prier pour contrer, freiner et même annuler au maximum les plans de Satan. Prions pour notre gouvernement, comme le Seigneur nous le demande, afin qu’il puisse nous permettre de mener tranquillement notre vie chrétienne. Prions pour que l’Évangile puisse continuer à toucher un maximum d’êtres humains. Prions pour que Dieu nous utilise puissamment dans ces derniers temps.

Nous ne pourrons pas empêcher l’Antichrist de se manifester, ni l’Apocalypse de se produire. Mais, nous pouvons prier pour que tous ces événements ne se déroulent qu’en accord avec la volonté parfaite de Dieu. Rappelons-nous que c’est la présence de l’Église, l’Épouse fidèle de l'Agneau, qui perturbe le plus les plans de Satan. Autant que chacun de nous s’attachera à marcher fidèlement avec son Seigneur, et autant, Satan sera gêné dans ses manœuvres.

C’est d’abord en prenant l’avantage sur Satan dans notre propre vie, que nous gênerons son action au niveau mondial. La moindre victoire que nous remportons, dans notre vie personnelle, sur la chair et le péché, a des conséquences immédiates sur l’action de Satan dans le monde.

Frères et sœurs, si le pire attend le monde qui nous entoure, le meilleur est devant nous enfants de Dieu, qui faisons partie de l’Épouse de Christ. Ne nous laissons jamais aller au moindre découragement, mais, levons nos têtes, parce que notre délivrance approche.
Même si le Seigneur Jésus viendra à l’heure où nous n’y penserons pas, si nous veillons et prions, nous serons prêts à partir à tout moment, et nous ne serons pas surpris. Merci Seigneur de nous aider à veiller et à prier.

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(2) Jésus-Christ, face à la volonté de Dieu

22 Juillet 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Sacrifice de Jésus

A Gethsémané, les disciples eux aussi sont tristes : « Après avoir prié, Jésus se leva, et vint vers les disciples, qu’Il trouva endormis de tristesse » (Luc 22. 45). Mais, quelle différence entre la tristesse de Christ, très profonde, spirituelle, ancrée dans son esprit, et celle des disciples, superficielle, siégeant dans leurs sentiments humains.
La tristesse de Jésus-Christ le pousse dans un ardent combat dans la prière. La tristesse des disciples les pousse au sommeil. Quelle leçon pour nous ! Il existe des sentiments qui paraissent très beaux, nobles, louables, mais qui ne nous amèneront jamais dans une piété puissante.

- L’angoisse ? « …Jésus commença à éprouver… des angoisses ».
Jésus éprouve de l’angoisse par anticipation de ce que serait la coupe qu’Il allait recevoir de la main du Père. Satan va se servir de cette angoisse pour tenter Jésus de se détourner de l’œuvre qu’Il doit accomplir.

Boire la coupe de la Colère divine :

C'est la coupe d’une affreuse solitude. Jésus allait être abandonné du Père. La coupe qu’Il devait boire jusqu’à la lie des profondeurs des abîmes, où seul, Il n’aurait plus aucune des consolations de la l’Amour de Dieu. À Gethsémané, Jésus vit tout ce qui l’attendais. Le frisson de terreur atteignit l’âme de Jésus, à cette heure où Il a devant Lui la croix, et toutes les souffrances, non seulement physiques, mais aussi morales et spirituelles.

Jésus sait qu'Il va être fait péché. Il sait qu’Il va être la propitiation pour le péché, Lui le Saint et le Juste. Il sait qu’Il va être abandonné de son Père dont Il n’a cessé de goûter la communion tout au long de sa carrière terrestre. Jésus sait qu’Il doit passer par la mort, qui est le salaire du péché de l’être humain. Quelle angoisse tout cela a-t-il provoqué dans l’âme de Jésus !

Mourir à 33 ans !

Une souffrance s’ajouta encore à toutes les autres. Il n’est pas indifférent à Jésus, en tant qu’Homme, de devoir mourir à 33 ans.
La parole prophétique du Psaume 102. 24-25 nous en donne la preuve : « Il a brisé ma force dans la route, il a abrégé mes jours. Je dis : Mon Dieu, ne m'enlève pas au milieu de mes jours, toi, dont les années durent éternellement ! »

Pourquoi Jésus-Christ est-il étreint de tristesse et d’angoisse à la pensée d’être enlevé à la moitié de ses jours ? La réponse nous est donnée dans le Psaume 55. verset 24 : « Et toi, ô Dieu! tu les feras descendre au fond de la fosse ; les hommes de sang et de fraude n'atteindront pas la moitié de leurs jours. C'est en toi que je me confie ». Ce qui signifie que Jésus-Christ va être assimilé à un homme de sang et de fraude ; il sera traité comme un malfaiteur. Cette horrible souffrance morale est contenue dans la coupe que le Fils de Dieu reçu de la main du Père.

Comment ne pas comprendre, alors, l’angoisse de Jésus à la pensée de tout ce qui se présente devant lui. Le combat spirituel que Jésus mène à Gethsémané est d’une intensité qui dépasse toute compréhension :
« 
Ils allèrent ensuite dans un lieu appelé Gethsémané, et Jésus dit à ses disciples : Asseyez-vous ici, pendant que je prierai. Il prit avec lui Pierre, Jacques et Jean, et il commença à éprouver de la frayeur et des angoisses. Il leur dit : Mon âme est triste jusqu'à la mort; restez ici, et veillez. Puis, ayant fait quelques pas en avant, il se jeta contre terre, et pria que, s'il était possible, cette heure s'éloignât de lui. Il disait : Abba, Père, toutes choses te sont possibles, éloigne de moi cette coupe ! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux.  Et il vint vers les disciples, qu'il trouva endormis, et il dit à Pierre : Simon, tu dors ! Tu n'as pu veiller une heure ! Veillez et priez, afin que vous ne tombiez pas en tentation; l'esprit est bien disposé, mais la chair est faible. Il s'éloigna de nouveau, et fit la même prière. Il revint, et les trouva encore endormis; car leurs yeux étaient appesantis. Ils ne surent que lui répondre. Il revint pour la troisième fois, et leur dit : Dormez maintenant, et reposez-vous ! C'est assez ! L'heure est venue; voici, le Fils de l'homme est livré aux mains des pécheurs. Levez-vous, allons; voici, celui qui me livre s'approche » (Marc 14. 32-42).

La soumission
Quelques « détails » supplémentaires figurent dans l’Évangile de Luc :
« Après être sorti, il alla, selon sa coutume, à la montagne des Oliviers. Ses disciples le suivirent. Lorsqu'il fut arrivé dans ce lieu, il leur dit : Priez, afin que vous ne tombiez pas en tentation. Puis il s'éloigna d'eux à la distance d'environ un jet de pierre, et, s'étant mis à genoux, il pria, disant : Père, si tu voulais éloigner de moi cette coupe ! Toutefois, que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne. Alors un ange Lui apparut du ciel, pour le fortifier. Étant en agonie, Jésus priait plus instamment, et sa sueur devint comme des grumeaux de sang, qui tombaient à terre. Après avoir prié, il se leva, et vint vers les disciples, qu'il trouva endormis de tristesse, et il leur dit : Pourquoi dormez-vous ? Levez-vous et priez, afin que vous ne tombiez pas en tentation » (Luc 22. 39-46).

Plus Satan attaque Jésus, plus Jésus se confie en Dieu ; plus encore, Il recherche la face de son Père, et Il invoque son secours selon sa volonté. Aucun homme n’a jamais éprouvé l’intensité de l’angoisse et de la frayeur de Christ, à ce moment précis. Nous avons besoin de considérer Jésus, d’avoir les regards sur Lui ; nous qui, devant les assauts de l’ennemi, baissons si facilement les bras et sommes si prompts à nous décourager et à abandonner la lutte.

Notez encore la posture de Jésus : « Il se jeta sur sa face » (Matthieu 26. 39). « Il se jeta contre terre » (Marc 14. 35). « S’étant mis à genoux » (Luc 22. 41).

Quant à sa prière elle-même, elle témoigne de l’entière soumission de Jésus à la volonté du Père céleste : « Mon Père, s'il est possible, que cette coupe s'éloigne de moi ! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux » (Matthieu 26. 39).
« Il disait : Abba, Père, toutes choses te sont possibles, éloigne de moi cette coupe ! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux » (Marc 14. 36).
« Père, si tu voulais éloigner de moi cette coupe ! Toutefois, que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne. Alors un ange lui apparut du ciel, pour le fortifier. Étant en agonie, il priait plus instamment, et sa sueur devint comme des grumeaux de sang, qui tombaient à terre (Luc 22. 42-44).

Sa supplication prit le caractère d’un combat d’où Jésus sortit en Vainqueur.

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(1) Les souffrances de Jésus en allant à la croix

21 Juillet 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Sacrifice de Jésus

« Là-dessus, Jésus alla avec eux dans un lieu appelé Gethsémané, et Il dit aux disciples : Asseyez-vous ici, pendant que je m'éloignerai pour prier. Il prit avec lui Pierre et les deux fils de Zébédée, et Il commença à éprouver de la tristesse et des angoisses. Il leur dit alors : Mon âme est triste jusqu'à la mort ; restez ici, et veillez avec moi. Puis, ayant fait quelques pas en avant, il se jeta sur sa face, et pria ainsi : Mon Père, s'il est possible, que cette coupe s'éloigne de moi ! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux. Et il vint vers les disciples, qu'Il trouva endormis, et Il dit à Pierre : Vous n'avez donc pu veiller une heure avec moi ! Veillez et priez, afin que vous ne tombiez pas dans la tentation ; l'esprit est bien disposé, mais la chair est faible. Jésus s'éloigna une seconde fois, et pria ainsi : Mon Père, s'il n'est pas possible que cette coupe s'éloigne sans que je la boive, que ta volonté soit faite ! Il revint, et les trouva encore endormis ; car leurs yeux étaient appesantis. Il les quitta, et, s'éloignant, Il pria pour la troisième fois, répétant les mêmes paroles. Puis, Il alla vers ses disciples, et leur dit : Vous dormez maintenant, et vous vous reposez ! Voici, l'heure est proche, et le Fils de l'homme est livré aux mains des pécheurs. Levez-vous, allons ; voici, celui qui me livre s'approche » (Matthieu 26. 36-46).

À la lumière de ce passage ci-dessus, nous voyons que la mort de Jésus sur la croix approche. Satan revient à l’assaut et lance une ultime attaque. L’évangéliste Luc avait souligné un point important : « Après l’avoir tenté de toutes ces manières, le diable s’éloigna de lui, jusqu’à un moment favorable » (Luc 4. 13).
Le Diable a été à l’affût durant toute la vie de Jésus-Christ, cherchant à exploiter toutes les occasions favorables. C’est une leçon pour nous. Soyons vigilants. La Parole de Dieu nous exhorte en ces termes : « C'est pourquoi, prenez toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir résister dans le mauvais jour, et tenir ferme après avoir tout surmonté » (Éphésiens 6. 13). Restons donc vigilants. Ne nous relâchons jamais. Ne vivons pas dans l’illusion d’être à l’abri de tout assaut de l’ennemi.

Mais, voici maintenant un autre temps pour Jésus. Il y avait eu le grand temps de sa vie, voici maintenant le temps de sa mort sur la croix. Pour Satan, « le moment favorable » arrive ! Il va mobiliser toutes ses forces pour ébranler, et effrayer si c’est possible, l’Homme parfait qui veut demeurer obéissant à son Père céleste jusqu’au bout. Prenons conscience de l’enjeu. Si le diable était parvenu à détourner Jésus du chemin d’obéissance (la croix), toute l’œuvre de Salut, prévue de toute éternité, aurait été anéantie. Quelle victoire alors pour l’ennemi de nos âmes !

Nous avons ici encore une très grande leçon spirituelle. Il ne suffit pas d’être fidèle à Dieu pendant un temps. Il faut l’être jusqu’au bout. Des défaillances « tardives » ont anéanti certains plans divins pour bon nombre de vies. Considérons quelques textes des Saintes Écritures :
L'apôtre Paul déclare : « J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi » (2 Timothée 4. 7). Combattre, achever, garder !
Jésus dit à l’Église de Smyrne : « Sois fidèle jusqu'à la mort, et je te donnerai la couronne de vie » (Apocalypse 2. 10).
Jésus dit à ses disciples : « Mais celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé (Matthieu 24. 13).

« Et sa maison, c'est nous, pourvu que nous retenions jusqu'à la fin la ferme confiance et l'espérance dont nous nous glorifions » (Hébreux 3. 6).
« Car nous sommes devenus participants de Christ, pourvu que nous retenions fermement jusqu'à la fin l'assurance que nous avions au commencement (Hébreux 3. 14).
Rappelons-nous les paroles de Jésus : « Le prince du monde vient. Il n'a rien en moi » (Jean 14. 30).
Satan n’a pu rien trouver en Christ, dans son être moral, aucun point où il pût L’attaquer, rien pour Le détourner du chemin d’obéissance dans lequel Il s’était engagé.

Souvenons-nous de cette parole prophétique : « C'est pourquoi Christ, entrant dans le monde, dit : Tu n'as voulu ni sacrifice ni offrande, mais, tu m'as formé un corps. Tu n'as agréé ni holocaustes, ni sacrifices pour le péché. Alors j'ai dit : Voici, je viens (dans le rouleau du livre il est question de moi) pour faire, ô Dieu, ta volonté. Après avoir dit d'abord : Tu n'as voulu et tu n'as agréé ni sacrifices ni offrandes, ni holocaustes ni sacrifices pour le péché (ce qu'on offre selon la loi). Il dit ensuite : Voici, je viens pour faire ta volonté. Il abolit ainsi la première chose pour établir la seconde » (Hébreux 10. 5-9).

L’auteur de l’épître aux Hébreux reprend ici les paroles du Psaume 40, les versets 7 à 9 : « Tu ne désires ni sacrifice ni offrande, tu m'as ouvert les oreilles ; tu ne demandes ni holocauste ni victime expiatoire. Alors je dis : Voici, je viens avec le rouleau du livre écrit pour moi. Je veux faire ta volonté, mon Dieu ! Et ta loi est au fond de mon cœur ».

C’est maintenant à Gethsémané que Jésus va donner la preuve de sa détermination à faire toute la volonté de son Père.

Tristesse, angoisse, soumission

Satan vient. Il est là ! Le combat s’engage. Quelle angoisse ! Gethsémané peut se résumer en trois mots : tristesse, angoisse, soumission.

- La tristesse ? « Jésus prit avec lui Pierre et les deux fils de Zébédée, et il commença à éprouver de la tristesse et des angoisses. Il leur dit alors : Mon âme est triste jusqu'à la mort; restez ici, et veillez avec moi » (Matthieu 26. 37-38).
Que représente la mort aux yeux du Seigneur ? Tout d’abord, la faiblesse totale, absolue, de l’homme. La victoire de Satan depuis le jardin d’Éden. Le sommet du pouvoir du diable (voyez
Hébreux 2. 14).

Le châtiment du péché.

La juste vengeance de Dieu qui ne pouvait renoncer à aucune exigence de sa Sainteté et de sa Justice. Mais Jésus n’était pas comme le reste des hommes ! Il dit : « Celui qui m’a envoyé est avec moi ; il ne m’a pas laissé seul, parce que je fais toujours ce qui lui est agréable » (Jean 8. 29).
Le chemin de la mort, avec tout ce qu’il représente, s’ouvre devant Jésus, à Gethsémané, dans toute son horreur. C’est pourquoi, son âme est triste jusqu’à la mort.
Considérons attentivement les paroles prophétiques, et messianiques, du Psaume 55 versets 5-6 : « Mon cœur tremble au dedans de moi, et les terreurs de la mort me surprennent; la crainte et l'épouvante m'assaillent, et le frisson m'enveloppe ». Les versets 13 à 15 font allusion à la trahison de Judas : « Ce n'est pas un ennemi qui m'outrage, je le supporterais; ce n'est pas mon adversaire qui s'élève contre moi, je me cacherais devant lui. C'est toi, que j'estimais mon égal, toi, mon confident et mon ami! Ensemble nous vivions dans une douce intimité, nous allions avec la foule à la maison de Dieu ! »

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L'offre merveilleuse de Dieu

20 Juillet 2026 Publié dans #La Vie, #Salut

Il y a une offre merveilleuse qui peut répondre aux aspirations secrètes de tous les êtres humains.

Qui fait cette offre ? Cette offre, c’est Dieu qui l'a fait. Dieu nous a créés, et Il nous aime d'un Amour parfait, plus que tout ce que nous pouvons imaginer. Dieu nous aime même si nous ne le méritons pas ! Dieu connaît notre état : Il sait que nous ne réussissons pas à trouver nous-mêmes notre vrai bonheur par quoi que ce soit. Alors, écoutons ce que Dieu nous dit, car Il veut nous donner une vie pleine de bonheur, de paix et de joie, dès maintenant sur la terre, mais aussi pour l’éternité dans sa Gloire au Ciel : « En ceci a été manifesté l’amour de Dieu pour nous : c’est que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui » (1 Jean 4. 9).

Oh, cela ne veut pas dire que notre vie sur la terre sera tous les jours facile, calme… Non, cela veut dire que malgré les circonstances parfois difficiles dans notre vie, nous pourrons toujours nous appuyer sur le seul vrai Dieu et sur ses promesses. Dieu sera toujours avec nous et nous donnera sa paix et sa joie. Jésus-Christ a dit : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos... et vous trouverez le repos de vos âmes » (Matthieu 11. 28-29).

C'est une offre merveilleuse ! « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque (toi, moi, n’importe qui) croit en Lui, ne périsse pas, mais, qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). Cette offre de la vie éternelle est pour tous les êtres humains du monde qui veulent le recevoir, et c'est pour toute la vie .

Comment recevoir cette offre ? Il n’y a rien à faire, rien à payer... Dieu a déjà pourvu à tout. Il faut simplement croire qu’Il a envoyé son Fils unique sur la terre et que celui-ci a porté pour nous sur la croix nos nombreux égarements et nos péchés.

Dieu veut donner sa paix à chaque être humain, mais, il faut que chaque être humain reconnaisse son état devant Lui : « Si nous confessons nos péchés, Il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés » (1 Jean 1. 9). « Si de ta bouche, tu reconnais Jésus comme Seigneur, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, tu seras sauvé » (Romains 10. 9).

Il ne tient qu’à chaque être humain de saisir la vie éternelle, et de recevoir dans son cœur la paix que Jésus offre. Que personne n'attende pour saisir cette offre gratuite de la vie éternelle.

Avoir des certitudes : Nous pouvons connaître avec certitude que nous passerons l’éternité avec Dieu ! C’est ce que la Bible fait savoir très clairement. "Je vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu" (Jean 5. 13).

Pensez à la merveilleuse provision que Dieu nous a accordé. "Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16).
La vie éternelle est offerte à quiconque choisit de croire en Jésus-Christ. La vie éternelle est une vie qui n’a pas de fin. Même la mort n’a aucun effet sur ceux qui la possèdent. Bien que le corps puisse cesser de fonctionner, l’être intérieur, l’âme, continue de vivre pour toujours.

Le don de la Vie Éternelle :
Évaluez les versets suivants, et constatez le coût de la vie éternelle :
"Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur" (Romains 6. 23).
La principale caractéristique d’un don, c’est qu’il est offert gratuitement. Le donateur l’offre, tandis que le bénéficiaire n’a qu’à le recevoir.
"Car, c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. Ce n'est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie" (Éphésiens 2. 8-9).
La personne qui est sauvée est délivrée du péché et de la séparation d’avec Dieu. Avoir la vie éternelle, c’est être sauvé.
Beaucoup de personnes croient que la vie éternelle est quelque chose qu’elles puissent obtenir en faisant du bien, ou en allant fréquemment à l’église. En réalité, c’est un don que Dieu accorde à ceux qui croient en son Fils Jésus.

La clef pour recevoir la Vie Éternelle :
Jésus a explicité les actions que l’on doit prendre pour hériter de la Vie Éternelle. "En vérité, en vérité, je vous le dis : Celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais, il est passé de la mort à la vie" (Jean 5. 24).
Écouter et Croire sont les activités clefs requises pour obtenir la Vie Éternelle. Vous pouvez « écouter » soit une personne qui vous parle, ou alors, en lisant les paroles dites par quelqu’un d'autre. Croire, c’est avoir confiance en celui qui promet.
Les mêmes vérités sont communiquées dans l’unique invitation émise par Jésus-Christ dans le livre d’Apocalypse : "Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte,  j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. (Apocalypse 3. 20).

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Pour ôter le péché du monde

19 Juillet 2026 Publié dans #Divers

“Voilà l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde !” (Jean 1. 29)

Cette exclamation de Jean Baptiste, voyant Jésus venir à lui, ouvre devant nous une perspective infinie qui embrasse toute l’histoire de l’humanité et en déborde les limites.

À l’issue des six jours de la création, Dieu constata que tout ce qu’Il vient de faire est très bon (Genèse 1. 31). Mais bientôt Adam et Ève, séduits par le serpent, désobéissent : le péché est introduit dans ce monde et vient, comme une tache apparemment ineffaçable, ternir la Gloire de Dieu.

Dieu pourrait-il en rester là et admettre que son plan d’Amour ne s’accomplisse pas comme Il l’a prévu ? Bien sûr que non !

C’est pourquoi, son Fils Jésus devint Homme. Oui, Jésus s'est fait Homme Saint, sans péché, Lui l’Agneau de Dieu, la victime dont le sacrifice effacera cette tache du péché devenue aussi gigantesque. Jean-Baptiste, le plus grand des prophètes, présente Jésus-Christ sous ce caractère et annonce les conséquences infinies de sa croix.

Puis, après avoir accompli le Salut pour nous, Jésus voit la foule innombrable des rachetés qui constitueront l’Église. Il distingue l’accomplissement des promesses de Dieu à Abraham, par l’Avènement du Règne millénaire de Christ sur une terre restaurée et délivrée de la servitude du péché. Par-dessus tout, Jésus annonce le moment où le péché aura entièrement disparu de devant Dieu.

“Ensuite sera la fin, quand Jésus aura remis le Royaume à Dieu le Père, quand Il aura aboli tout pouvoir, toute autorité, et toute puissance” (1 Corinthiens 15. 24).

"Dieu a tout placé sous ses pieds, et ce Christ qui domine toutes choses, Il l'a donné pour Chef à l'Église qui est son corps, Lui en qui habite la plénitude de Dieu qui remplit tout en tous." (Éphésiens 1. 22-23)

L’apôtre Paul a reçu des révélations concernant ce terme final de l’histoire de l’humanité. Quand le Seigneur Jésus aura aboli tout le système du mal et le péché lui-même. Le dernier ennemi, la mort, conséquence du péché, pourra elle aussi être abolie. Le moment sera alors venu pour que commence « l’état éternel » où Dieu sera "tout en tous" (1 Corinthiens 15. 28).

Éternel sujet d’adoration ! Jésus Christ est “l’Alpha et l’Oméga, le Commencement et la Fin(Apocalypse 21. 6). Il est celui par qui “Dieu a fait les mondes(Hebreux 1. 2)et Celui qui remettra à son Père une création entièrement débarrassée, par son sacrifice à la croix, du péché qui la souille encore.

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Deux portes, deux chemins

18 Juillet 2026 Publié dans #Enfer, #Paradis

« Entrez par la porte étroite, car large est la porte, et spacieux le chemin qui mène à la perdition, et nombreux sont ceux qui s'y engagent ; car étroite est la porte, et resserré le chemin qui mène à la vie, et peu nombreux sont ceux qui le trouvent » (Matthieu 7. 13-14). 

Ces deux versets ci-dessus montrent qu'il y a deux portes et deux chemins, donc deux destinations. Le chemin large est suivi, hélas, par le grand nombre : on peut y entrer et y marcher avec ses péchés sans se repentir. Et pourtant la Parole de Dieu nous adresse un avertissement solennel, propre à faire trembler les plus insouciants ! C'est vers la « perdition » en Enfer que ces voyageurs se dirigent, souvent inconsciemment, et entraînés par le dieu de ce siècle (2 Corinthiens 4. 4).
En revanche, peu nombreux sont ceux qui ont le désir de franchir la porte étroite. Or, c'est à celui qui frappe qu'il est ouvert
(Matthieu 7. 7). Devant ceux qui entrent par la porte étroite, se trouve désormais Jésus-Christ qui est le Chemin qui mène à la vie éternelle. Mais pour entrer, il faut se repentir de ses péchés, abandonner au préalable les bagages du « moi », de la propre justice, et tous ces « fardeaux » qui encombrent si souvent nos vies. Il faut se laisser instruire par la Parole de Dieu sous la direction du Saint-Esprit. Jésus-Christ Lui-même se présente à la fois comme la porte, le chemin et la vie (Jean 10. 9Jean 14. 6). Ce chemin est « resserré » : il n'est pas exempt de tribulations, mais il mène à la vie éternelle. Pour ceux qui sont sauvés par Jésus-Christ en entrant par la porte et le chemin étroit, suivre le Seigneur Jésus implique être confiant, se montrer obéissant et ne pas manquer d'endurance.
Jésus Christ nous apporte le Salut par la foi. Il dit : « Je suis la porte, il faut entrer par moi ». Pour nous conduire à Dieu, notre Père Céleste, Jésus-Christ a pris sur Lui le châtiment de tous nos péchés, est mort pour nous sur la croix, et ensuite, Il est ressuscité, Vivant éternellement. Et déjà sur la terre, nous qui avons mis notre confiance en Jésus-Christ, nous avons la Vie Éternelle en Lui et une place au Paradis.
Deux portes, deux chemins
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Notre destinée en Jésus-Christ

17 Juillet 2026 Publié dans #Salut, #Paradis

Nous qui sommes enfants de Dieu avons une glorieuse destinée en Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur. Oui, en Jésus nous avons :

- Le Salut : Il s'agit de la bénédiction suprême, car elle comprend toutes les autres. En effet, le Salut embrasse toute l’œuvre de la Grâce de Dieu à notre égard : le pardon des péchés, la délivrance du joug de Satan, la justification par la foi, la vie éternelle, l'introduction dans la faveur de Dieu comme ses enfants bien-aimés, et enfin la Gloire éternelle. L'apôtre Paul rend grâces à Dieu de ce qu'Il a choisi dès le commencement ses élus « pour le Salut, dans la Sainteté de l'Esprit et la foi de la vérité... pour qu'ils obtiennent la Gloire de notre Seigneur Jésus Christ » (2 Thessaloniciens 2. 13). Cette Gloire est de deux sortes : premièrement, celle que le Seigneur Jésus s'est acquise comme Fils de l'Homme et que nous partagerons avec Lui, deuxièmement, celle qui Lui appartient comme Fils éternel de Dieu, et que nous contemplerons (Jean 17. 22, et 24). Aussi, en Éphésiens 1. 4, l'apôtre Paul rend grâces à Dieu de ce qu'Il nous a élus avant la fondation du monde.

- Une position céleste de perfection : Dans sa Grâce, Dieu nous tient dès maintenant pour saints, irréprochables et agréables à Lui (Éphésiens 1. 4, et 6). Dieu n'aurait pu nous placer en sa présence si nous n'étions pas d'abord en Christ. Étant en Christ, Dieu pût trouver ses délices en nous, comme Il les trouve en son Fils Jésus Christ. Aussi, Dieu nous a élus en Jésus, selon son propre choix et son propre Amour.
Par le Saint-Esprit qui nous rend conscients de notre position devant Dieu, nous jouissons de l'Amour de notre Père Céleste et de sa faveur. Dieu nous a « rendus agréables dans son "Bien-aimé" Jésus-Christ ». Ce nom exprime les délices ineffables que Dieu trouve en son Fils Jésus. Nous sommes donc, par grâce, les objets des mêmes délices, parce que Dieu nous voit en son Fils Jésus-Christ. Quelle grâce !

- L'adoption : Dieu aurait pu se borner à nous placer seulement en sa présence, sans faire de nous ses enfants ! Mais, c'était « le bon plaisir de sa volonté » de nous « prédestiner pour nous adopter pour Lui par Jésus Christ » (Éphésiens 1. 5). Selon ses conseils d'Amour, Dieu désirait avoir auprès de Lui des enfants bien-aimés. « Voyez de quel amour le Père nous a fait don, que nous soyons appelés enfants de Dieu » (1 Jean 3. 1). Dieu voulait avoir des enfants pour la propre joie de son cœur, et cela, de toute éternité.
Nous avons accès à cette relation en Jésus-Christ, par la Nouvelle Naissance qui nous communique une nouvelle nature et une nouvelle vie. Cette relation est celle que Jésus-Christ a Lui-même avec le Père. Dieu le Père nous aime du même Amour que son Fils Jésus-Christ : « Tu les as aimés comme tu m'as aimé » (Jean 17. 23). Par l'Esprit d'adoption dont nous avons été scellés à la suite de l’œuvre de la rédemption, nous possédons le témoignage intérieur et la jouissance de cette relation. « Parce que vous êtes fils, Dieu a envoyé l'Esprit de son Fils dans nos cœurs, criant : Abba Père » (Galates 4. 6). Quel sujet de louange et de reconnaissance pour nous, dès ici-bas et durant l'éternité !

- L'identification avec Jésus-Christ en Gloire : L'Amour éternel de Dieu ne peut être satisfait que si tous ses élus sont rendus un jour conformes à Jésus-Christ. Alors « ceux qu'il a préconnus, Il les a aussi prédestinés à être conformes à l'image de son Fils, pour qu'Il soit premier-né parmi beaucoup de frères » (Romains 8. 29). La Grâce de Dieu qui a conçu ce dessein admirable le conduira à son terme glorieux ; Dieu ne se reposera pas jusqu'à ce qu'Il voie devant Lui tous ses élus, glorifiés, et conformes à l'image du Seigneur Jésus-Christ. C'est à une telle Gloire que Dieu destine ses élus. Il nous veut dans sa maison, revêtus de corps conformes au corps glorieux de son Fils bien-aimé (Philippiens 3. 21). « Comme nous avons porté l'image de celui qui est poussière, nous porterons aussi l'image du céleste » (1 Corinthiens 15. 49). « Quand Il (Jésus) sera manifesté, nous Lui serons semblables » (1 Jean 3. 2). Comment pourrions-nous concevoir, quant à notre état, quelque chose de plus glorieux et de plus heureux que d'être rendus conformes à l'image du Fils de Dieu, de Le voir comme Il est, et de Lui être semblables ?
La Parole de Dieu nous révèle un autre aspect de notre identification avec Jésus-Christ en Gloire : celui de notre association avec Lui comme Chef sur toutes choses, dans les cieux et sur la terre. Nous lisons en Éphésiens 1. 9-12 : Dieu «
nous a fait connaître le mystère de sa volonté, selon le bienveillant dessein qu'il avait formé en lui-même, pour le mettre à exécution lorsque les temps seraient accomplis, de réunir toutes choses en Christ, celles qui sont dans les cieux et celles qui sont sur la terre. En Lui, nous sommes aussi devenus héritiers, ayant été prédestinés suivant la résolution de Celui qui opère toutes choses d'après le conseil de sa volonté, afin que nous servions à la louange de sa Gloire, nous qui d'avance avons espéré en Christ ».
« Selon le mystère de sa volonté », Dieu a décidé de donner à Jésus-Christ la suprématie sur toutes choses (Éphésiens 1. 9). C'est la récompense de Son obéissance jusqu'à la mort sur la croix, par laquelle Il a glorifié Dieu. Ainsi le dessein de Dieu « qui opère toutes choses selon le dessein de sa volonté », sera pleinement accompli pour la Gloire du Seigneur Jésus-Christ et de ses rachetés, associés à son élévation comme Chef sur toutes choses.

- La Gloire et la Félicité de la maison du Père : Dieu nous a destinés à « la Gloire de notre Seigneur Jésus Christ » (2 Thessaloniciens 2. 14), « à son Royaume et à sa Gloire » (1 Thessaloniciens 2. 12 ; 1 Pierre 5. 10). Il nous est dit aussi, en Romains 9. 23, qu'Il a préparé d'avance des vases de miséricorde « pour la Gloire ». De même, Hébreux 2. 10 nous confirme le dessein de Dieu d'amener « plusieurs fils à la gloire ». Enfin, le Seigneur Jésus a annoncé à ses disciples, au moment de les quitter, qu'Il reviendrait et les prendrait auprès de Lui, dans la maison de son Père (Jean 14. 1-3).
Dieu appelle donc ses élus à son Royaume et à sa Gloire. Quelle grâce insondable : le Dieu d'éternité, le Très-Haut et seul Souverain, Créateur de l'Univers, nous destine à son Royaume et à sa Gloire éternelle.
Nous abordons là ce grand mystère, que l'apôtre Paul appelle « la sagesse cachée que Dieu avait pré-établie avant les siècles pour notre gloire » (1 Corinthiens 2. 7). Selon ce conseil, le Dieu infini ne se limite pas à nous introduire dans sa Gloire, mais, Il nous glorifiera. « Ceux qu'il a justifiés, il les a aussi glorifiés » (Romains 8. 30). Nous refléterons donc la Gloire de Dieu. Dieu nous fera asseoir avec les nobles de son peuple et nous donnera en héritage un Trône de Gloire
(Psaumes 113. 8 ; 1 Samuel 2. 8). Ce mystère, révélé maintenant à la foi par l'Esprit Saint, consistait précisément en ce propos éternel de Dieu d'introduire l'être humain dans la Gloire, mais, bien sûr un être humain né de nouveau, délivré de sa vieille nature et doté d'une nature d'essence divine. C'est en Jésus-Christ que cette œuvre a été accomplie. En vertu de la Mort sur la croix et de la Résurrection de Jésus-Christ, nous sommes « rendus parfaits à perpétuité » (Hébreux 10. 14). Dieu ne voit en nous que des perfections absolues, parce qu'elles sont celles de Christ.
C'est ce qu'exprime l'apôtre Pierre, lorsqu'il dit que « le Dieu de toute grâce, nous a appelés à sa gloire éternelle dans le Christ Jésus » (1 Pierre 5. 10). Cette Gloire de Dieu est nôtre en Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur. C'est en Lui que nous y avons été appelés, et c'est en Lui que nous la possédons. Si nous sommes héritiers de Dieu, c'est en tant que cohéritiers de Jésus-Christ, « en Lui, nous avons aussi été fait héritiers »
(Romains 8. 17 ; Éphésiens 1. 11). C'est dire que Dieu nous a associés à son Fils Jésus si complètement que nous hériterons de tout ce dont Il héritera Lui-même, en vertu de son parfait œuvre de rédemption sur la croix.

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Le christianisme, qu'est-ce que c'est ?

16 Juillet 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Le christianisme est basé sur Dieu, sur son Fils Jésus-Christ, et sur la Bible, qui est la Parole de Dieu. Un chrétien est quelqu'un qui croit la Bible, et qui vit selon les enseignements de Jésus-Christ. Vivre ainsi apporte la paix et le contentement ici sur terre, et nous prépare aussi pour une demeure au Ciel.

Dieu le Père :

La Bible enseigne qu'il n'y a qu'un seul Dieu qui a toujours existé et qui existera toujours. Dieu connaît toutes choses et sa sagesse et sa connaissance sont illimitées. La Bible dit en Proverbes 15. 3 : « Les yeux de l'Éternel sont en tous lieux ; ils contemplent les méchants et les bons ». Dieu est présent partout et Il est attentif à tout le monde en même temps. Nous pouvons prier Dieu peu importe où nous sommes et à tout moment. Il entend nos prières et répondra selon sa volonté. Il n'y a qu'un seul Dieu, et pourtant Il est révélé en trois personnes : Dieu le Père, Dieu le Fils, et Dieu le Saint Esprit. Les trois sont distincts, mais travaillent en complète harmonie parce qu'ils ne font qu'un.

La création et la chute de l'être humain :

Dieu a créé le monde et tout ce qui s'y trouve. En cinq jours, Dieu a créé le soleil, la lune, les étoiles, la terre, l'eau, les oiseaux et les poissons. Le sixième jour, Dieu a créé toutes les créatures de la terre ferme, puis il a créé l'homme à son image. L'homme est la couronne de la création de Dieu, et il est une expression de son Amour. Dieu a créé Adam, le premier homme, pur et sans péché. Dieu voulait que l'homme le serve volontairement. Il a donné un commandement simple à Adam et à sa femme Ève, mais, ils ont choisi de désobéir. À cause de leur péché, ils ont été séparés de Dieu. Leur désobéissance a fait tomber tout le monde sous la malédiction du péché et de la mort. Dieu était le seul qui pouvait racheter l'humanité. À cause de son Amour « Dieu a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).

Dieu le Fils :

Jésus-Christ est le Fils de Dieu. Il est venu sur terre sous la forme d’un bébé, né d'une vierge par la puissance de l'Esprit Saint. Jésus a vécu la vie d'un homme ordinaire. Il a été tenté par le Diable de bien des façons, tout comme nous, mais, Il n'a jamais péché. Jésus s'est mis à faire le bien, guérissant beaucoup de gens de leurs maladies dans divers lieux. Il leur a enseigné au sujet du Salut et de l'Amour de son Père. Son but en venant sur terre était de se donner Lui-même en sacrifice pour le péché du monde entier. Comme Jésus prêchait contre le péché et l'égoïsme, les chefs religieux se sont mis en colère contre Lui. Ils l'ont livré aux autorités gouvernementales qui l'ont crucifié. Après sa mort sur la croix, ses disciples ont déposé son corps dans un tombeau. Le troisième jour, par la puissance de Dieu, Jésus est ressuscité des morts. Avant de retourner au Ciel, Jésus a enseigné à ses disciples comment établir le Royaume de Dieu.

Dieu le Saint-Esprit :

Le Saint-Esprit est la troisième Personne de la divinité. Il révèle la volonté de Dieu à l'être humain. Il réprimande les gens pour leur idolâtrie et leurs péchés. Il invite les êtres humains à accepter le sacrifice de Jésus-Christ comme expiation pour nos péchés. Dieu donne le don du Saint-Esprit à tous ceux qui croient au Seigneur Jésus-Christ. Il est le parfait Conseiller dans toutes les difficultés de la vie, le parfait Consolateur dans toutes les tribulations. Il réprimande les hommes de leurs injustices, les guidant dans toute la vérité.

La Bible :

La Bible est la Parole de Dieu et son message pour les êtres humains. Ce n'est pas un livre fait par l'homme, mais, il a été écrit par des saints hommes d’autrefois, poussés par le Saint-Esprit de Dieu. La Bible relate la création du monde et de l'homme. Elle nous dit que tous ont péché et que le péché sépare les êtres humains de Dieu. Elle explique le chemin de la rédemption qui permet de libérer chaque être humain de l'esclavage du péché. La Bible nous enseigne comment vivre une vie pieuse, et comment nous préparer pour l'éternité.

Vivre une vie chrétienne :

Pour devenir chrétien, enfant de Dieu, nous devons nous rendre compte de notre condition pécheresse. Nous devons confesser notre péché et accepter le Seigneur Jésus-Christ en tant que notre Sauveur. Lorsque nous abandonnons notre vie à Dieu, Il nous remplit du Saint-Esprit. La puissance du Saint-Esprit de Dieu qui vit en nous nous permet d'aimer et de pardonner les autres. Un chrétien s'efforcera de maintenir la pureté de son cœur et d'être honnête. Quand nous échouons, la Bible promet que « si nous confessons nos péchés, Dieu est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9).

Après la vie :

La Bible nous enseigne qu’il y a deux destinées éternelles pour l’âme : le Ciel ou l'Enfer. Quand nous mourons, l'âme quitte le corps pour attendre le Jugement final de Dieu. Au Jugement Dernier, les sauvés seront déjà au Paradis, au Ciel. Tandis que tous ceux qui ont rejeté Dieu seront envoyés en Enfer. L'Enfer est un endroit terrible. C'est un endroit sans fond, rempli de feu ardent, préparé pour le Diable et ses anges. Tous ceux qui n'ont pas obéi à la voix de Jésus, mais qui ont volontairement vécu dans le péché, brûleront pour toujours sans espoir.
Le Ciel est la Demeure de Dieu. C'est le plus bel endroit de paix parfaite et de repos préparé par Dieu. Au Ciel, il n'y aura plus ni chagrin, ni douleur, ni faim, ni maladie. C'est la Demeure de tous ceux qui ont abandonné le péché et accepté Jésus en tant que seul Seigneur et Sauveur de leur âme. Là, les sauvés, c'est-à-dire tous les élus de Dieu, chanteront et loueront Dieu pour toujours, éternellement.

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