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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
Articles récents

Nous devons encore prêcher l’Évangile ! (1)

24 Juin 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #EVANGILE

Jésus-Christ et les premiers apôtres étaient pleins de zèle pour proclamer l'Évangile, qu’ils y étaient fermement attachés, et qu’ils moururent même pour elle ! Aussi, l’apôtre Paul distingua l'Évangile comme étant quelque chose qui commençait à être pervertie par de faux enseignants qui avaient infiltré l’Église, à cette époque-là. Oui, la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu qu'il faut prêcher est cette vérité qui concerne le message de l’Évangile de Jésus-Christ.

Nulle part, dans la Bible, nous ne trouverons un passage quelconque où le Christ annule le commandement donné à Ses disciples de proclamer l’Évangile du Royaume de Dieu, ou qu’Il fixe les conditions requises pour qu’il ne soit plus nécessaire de le proclamer. Au contraire, Jésus-Christ dit très clairement que celui-ci devait être prêché et annoncé jusqu’à la fin de cet âge, précédant Son retour (Matthieu 24. 14).

Remarquons le message que Jésus-Christ délivra Lui-même lorsqu’Il était sur terre : « Le temps est accompli, et le royaume de Dieu est proche. Repentez-vous, et croyez à la bonne nouvelle » (Marc 1. 14-15).

Un message au monde entier :

Le Christ encourageait ceux qui écoutaient la Bonne Nouvelle à se repentir et à croire à ce message. Notons la conclusion de l’Évangile selon Marc : « "Puis, Jésus leur dit : Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront des démons ; ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront des serpents ; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris". Le Seigneur, après leur avoir ainsi parlé, fut enlevé au Ciel, et Il s’assit à la Droite de Dieu. Et ils s’en allèrent prêcher partout. Le Seigneur travaillait avec eux, et confirmait la parole par les miracles qui l’accompagnaient » (Marc 16. 15-20).

La repentance et le baptême résultent directement de la proclamation du véritable Message de l’Évangile du Christ. Notre Seigneur Jésus a dit que nous devons nous repentir, croire ce en l'Évangile , avant d’être baptisés. Il a dit aussi que des guérisons divines seraient des signes confirmant ce message. Il est certain que, de plus en plus que l’Église de Dieu, en ces temps de la fin, croîtra dans la restauration du christianisme apostolique, plus encore nous devrons nous attendre à une augmentation de guérisons miraculeuses, comme au temps du Ministère de Jésus-Christ.

A maintes reprises, dans le Nouveau Testament, la prédication de l’Évangile et les guérisons divines sont intimement liées, comme le Christ l’avait promis à ceux qui proclament fidèlement la Bonne Nouvelle de son Retour, en tant que Roi des rois sur toute la terre. Les deux vont de pair.

« Jésus parcourait toute la Galilée, enseignant dans les synagogues, prêchant la Bonne Nouvelle du Royaume, et guérissant toute maladie et toute infirmité parmi le peuple. Sa renommée se répandit dans toute la Syrie, et on lui amenait tous ceux qui souffraient de maladies et de douleurs de divers genres, des démoniaques, des lunatiques, des paralytiques ; et il les guérissait » (Matthieu 4. 23-24).

« Jésus parcourait toutes les villes et les villages, enseignant dans les synagogues, prêchant la Bonne Nouvelle du Royaume, et guérissant toute maladie et toute infirmité. Voyant la foule, il fut ému de compassion pour elle, parce qu’elle était languissante et abattue, comme des brebis qui n’ont point de berger. Alors il dit à ses disciples : La moisson est grande, mais il y a peu d’ouvriers. Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers dans sa moisson » (Matthieu 9. 35-38).

Dans ce contexte de prédication de l’Évangile du Royaume de Dieu, le Christ dit à Ses disciples de prier pour qu’il y ait plus d’ouvriers, parce que la proclamation de l’Évangile est une oeuvre et une moisson. Ensuite, le Christ donna à Ses disciples la mission de prêcher l’Évangile et de guérir ceux qui étaient atteints de maladies et d’infirmités : « Puis, ayant appelé ses douze disciples, il leur donna le pouvoir de chasser les esprits impurs, et de guérir toute maladie et toute infirmité » (Matthieu 10. 1).

Un Évangile donné gratuitement :

Le Christ associe sa puissance de guérison avec la prédication de l’Évangile : « Allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d’Israël. Allez, prêchez, et dites : Le Royaume des cieux est proche. Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, chassez les démons. Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement » (Matthieu 10. 6-8).

L’Évangile doit être prêché gratuitement ; il ne doit pas être l’objet d’un commerce. C’est pourquoi tous les ouvrages de l’Église du Dieu Vivant, les divers enregistrements et le Cours de Bible sont absolument gratuits. On ne peut pas vendre la vérité (Proverbes 23. 23). On ne peut pas en tirer de l’argent. Cependant, cela coûte un certain prix lorsque le véritable Évangile de Jésus-Christ est courageusement proclamé avec force. Le Christ et Ses disciples étaient déterminés à aller de l’avant, et à le proclamer au plus grand nombre possible, au risque même de leur vie.

« Puis, ayant appelé la foule avec ses disciples, il leur dit : Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive. Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui perdra sa vie à cause de moi et de la bonne nouvelle la sauvera » (Marc 8. 34-35). Le Christ a dit que si nous voulons Le suivre, nous devons être disposés à tout perdre, si nécessaire, pour la proclamation de l’Évangile, dont le message a toujours été très impopulaire.

« Jésus répondit : Je vous le dis en vérité, il n’est personne qui, ayant quitté, à cause de moi et à cause de la bonne nouvelle, sa maison, ou ses frères, ou ses sœurs, ou sa mère, ou son père, ou ses enfants, ou ses terres, ne reçoive au centuple, présentement dans ce siècle-ci, des maisons, des frères, des sœurs, des mères, des enfants, et des terres, avec des persécutions, et, dans le siècle à venir, la vie éternelle » (Marc 10. 29-30).

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Ressuscité après avoir accompli notre Rédemption

23 Juin 2026 Publié dans #Salut, #Résurrection

La Bible dit que Jésus, avant de monter dans les Cieux, est descendu. Où ? “Dans les régions inférieures de la terre” (Éphésiens 4. 9). C'est un lieu que les anciens Hébreux appelaient le “Shéol”, le lieu où se trouvaient les saints de l’Ancien Testament, en compagnie d’Abraham selon la parabole de Jésus (Luc 16. 23). Après Sa mort physique sur la Croix, Jésus, qui avait remis son Esprit à Dieu son Père, est descendu en esprit dans ces régions, à la fois pour proclamer sa Victoire définitive et absolue sur la puissance de Satan et sur ses démons (Lisez 1 Pierre 3. 19-20). Jésus y est descendu aussi pour délivrer les croyants en Dieu qui se trouvaient dans le Sein d'Abraham, et qu’Il a fait entrer dans son Paradis, lors de Sa Résurrection. Tout en étant sauvés, ils étaient en captivité dans le sein d'Abraham, parce qu’ils ne pouvaient pas accéder au Ciel tant que le sacrifice de Christ n’avait pas été accompli à la Croix. Imaginez : après Sa mort, une fois que le prix pour nos péchés a été payé, Jésus est allé vider “le Sein d'Abraham” où étaient retenus Abraham, Moïse, Josué, David, Esther, Ézéchiel et tant d’autres qui avaient servi le Seigneur Dieu avant la Venue de Christ. Jésus a dépouillé Satan de son pouvoir avant d’emmener avec Lui tous ces “saints” dans son Royaume céleste.

Après cela, Jésus-Christ est ressuscité. Il existe une différence importante entre toutes ces tombes et celle de Jésus-Christ. Celle-ci est célèbre pour la raison inverse : Elle est vide ! En effet, Jésus est ressuscité d’entre les morts. Cet événement est capital pour les chrétiens (enfants de Dieu) du monde entier, car leur foi est basée sur le Seigneur Jésus qui est Vivant. Jésus est mort et cela a été constaté : Il n’est pas resté dans le tombeau. Trois jours après, Il est revenu à la vie ; cela aussi a été attesté par de nombreux témoins. Jésus avait parlé, avec ses disciples, de sa propre Mort et de sa Résurrection ; Il les avait avertis et leur avait expliqué le pourquoi de sa Mission. Tout ceci se trouve dans les Évangiles qui sont des récits dont la valeur historique est incontestable. Oui, Jésus est mort sur la croix pour expier les péchés des êtres humains, mais Il n’est pas resté dans le tombeau. Jésus est ressuscité. Il est Vivant aujourd’hui. Sa Résurrection nous prouve qu’Il est Dieu. Il a vaincu le mal, le péché et la mort. Sa Victoire devient la victoire de celui qui croit. Son tombeau vide nous invite à lever vers Dieu des yeux pleins d’espérance.

Lors de la Résurrection de Jésus, l’œuvre de la rédemption était finalement achevée. Et le jour de Pentecôte qui a eu cinquante jour plus tard, Jésus.a fait l’ultime cadeau aux Siens en leur envoyant Son Saint-Esprit pour les guider, les instruire et les remplir de Sa puissance. Dans quel but ? Afin que chacun de nous enfants de Dieu puissions proclamer l’histoire de sa Résurrection et de sa Victoire sur Satan et le mal. Car aucune âme ne se trouve trop bas au point que Jésus ne puisse l’atteindre, car Jésus est descendu bien plus bas, le jour où Il est entré dans le Séjour des morts. Maintenant, du haut du Trône de sa Gloire où Jésus est monté un jour, Il peut toucher ceux qui se trouvent dans les régions les plus inaccessibles et les plus désespérées ; de la même manière que le soleil à son zénith illumine une surface bien supérieure à celle que ses rayons du couchant peuvent toucher avant de s’enfoncer dans l’océan !” Chers lecteurs et lectrices, ne vous imaginez jamais être tombé si bas au point que Jésus soit incapable de vous restaurer et de vous réconforter !

Aujourd’hui, ce que nous pouvons faire de mieux, c’est d’accepter le parfait Salut que Jésus a préparé pour nous, et ne pas remettre à plus tard une décision aussi importante. Dieu a envoyé son Fils Jésus-Christ pour nous sauver, parce que, sans Christ dans notre vie, nous sommes perdus dans nos péchés, c’est-à-dire séparés de Dieu pour toujours, maintenant et après notre mort. Mais Dieu ne nous a pas créés pour nous abandonner, car Il nous aime et Il veut nous sauver parfaitement. Oui, Dieu veut nous pardonner de ne pas l’avoir, autrefois, aimé, de Lui avoir été indifférents ou de l’avoir rejeté. Dieu veut nous pardonner le mal que nous avons fait, nous en délivrer et transformer notre cœur. Pour cela, Il s’est abaissé jusqu’à nous en s’incarnant dans la Personne de son Fils Jésus-Christ. Oui, Jésus a vécu parmi les êtres humains, Il leur a annoncé le Salut et l’a accompli en se laissant condamner à la mort de la croix. Cette mort est le parfait sacrifice d’un Innocent : Jésus le Fils de Dieu. Il accepte de subir pour nous le Jugement de Dieu pour que nous soyons sauvés, et pardonnés. Ainsi, en Jésus-Christ, nous ne sommes plus séparés de Dieu, et nous vivrons pour toujours avec Lui après notre mort.

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Le Nom de Jésus-Christ

22 Juin 2026 Publié dans #Divers

Lorsque le temps marqué par Dieu fut venu, Dieu envoya “son Fils unique, né de femme” pour que soit révélé le Nom de « Jésus ». Ce Nom qui parcoure tout le Nouveau Testament, apparaît dès le premier chapitre du Nouveau Testament (Matthieu 1. les versets 1, 16, et 21) et se retrouve au dernier chapitre du Nouveau Testament (Apocalypse 22. 16, et 21). Le Nom « Jésus » signifie « l’Éternel est Salut », ou « Dieu sauve » ; et ce Nom a été annoncé à Marie par l'ange Gabriel avant sa naissance (Luc 1. 31). Il a été ensuite confirmé à Joseph : “Tu l’appelleras du Nom de Jésus, car c’est Lui qui sauvera son peuple de leurs péchés” (Matthieu 1. 21 ; Luc 1. 31). Pour Jésus-Christ le Fils de Dieu, cette mission signifiait : anéantissement volontaire, abaissement, obéissance “jusqu’à la mort, et à la mort de la croix” (Philippiens 2. 6-9).

Par sa Mort et sa Résurrection, Jésus a rendu “impuissant celui qui avait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable”. Il a délivré les croyants de la crainte de la mort dans laquelle Satan les maintenait (Hébreux 2. 14). Jésus est aussi ce Nom merveilleux, le seul “qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés(Actes 4. 12). Enfin, Jésus est le Nom “au-dessus de tout nom”, devant qui tout genou pliera quand l’Univers entier reconnaîtra que “Jésus-Christ est Seigneur à la Gloire de Dieu le Père (Philippiens 2. 11).

Le Nom de Jésus-Christ a le pouvoir de décision : "Mais à tous ceux qui l’ont reçue, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, à ceux qui croient en son nom" (Jean 1. 12). Tous ceux qui ont accepté Jésus comme Seigneur et Sauveur, Il leur donne le pouvoir de devenir enfant de Dieu, et donc, d’avoir la Vie Éternelle. Tous ceux qui n’ont pas Jésus-Christ dans leur vie n’ont pas la Vie Éternelle.

"Et voici ce témoignage, c'est que Dieu nous a donné la vie éternelle, et que cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie ; celui qui n'a pas le Fils de Dieu n'a pas la vie. Je vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu" (1 Jean 5. 11-13)

En attendant le Glorieux Retour de Jésus, c’est encore en ce seul Nom du Seigneur Jésus-Christ que nous nous réunissons (Matthieu 18. 20), et par lequel nous rendons grâces à Dieu le Père (Éphésiens 5. 20).

Le Nom de Jésus, Homme glorifié :
Durant quarante jours après sa Résurrection, Jésus a été vu par les apôtres et aussi par « plus de cinq cents frères à la fois »
(1 Corinthiens 15. 5-7). Puis « il fut élevé au Ciel » (Actes 1. 2, 3). « Jésus fut élevé de la terre, comme ils regardaient, et une nuée Le reçut et L’emporta de devant leurs yeux » (Actes 1. 9). Voilà la réponse à la question d’Agur : « Qui est monté dans les cieux, et qui en est descendu ? » (Proverbes 30. 4). C’est ainsi que l'apôtre Paul écrit aux Éphésiens : « Celui qui est descendu est le même que celui qui est aussi monté au-dessus de tous les cieux » (Éphésiens 4. 10). « Jésus est entré comme précurseur pour nous » (Hébreux 6. 20). Dans la Gloire céleste, Il y a donc maintenant Jésus, le Fils de Dieu fait Homme. Il y est entré selon Ses propres mérites, nous, nous y entrerons en vertu de Ses mérites. Jésus est Là-Haut, notre Précurseur. Aussi notre espérance est comme « une ancre de l’âme, sûre et ferme » (Hébreux 6. 19).

Le Nom qui ne sera point oublié :
Le prophète Jérémie avait dénoncé la méchanceté des êtres humains qui feraient mourir Jésus sur la croix. « Moi, j’étais comme un agneau familier qui est mené à la tuerie ; et je ne savais pas qu’ils faisaient des complots contre moi, disant : retranchons-le de la terre des vivants, afin qu’on ne se souvienne plus de son nom » (Jérémie 11. 19). Voilà ce que voulait Satan : faire mourir Jésus et effacer la mémoire de son Nom. Mais le méchant fait une œuvre trompeuse (Proverbes 11. 18) : car la Mort et la Résurrection de Jésus seront un triomphe ; ils seront le Salut d’une multitude d’hommes et de femmes qui se souviendront du Nom précieux de Jésus leur Sauveur, jusqu’à ce qu’Il revienne pour les chercher et les prendre auprès de Lui. Et en attendant, ils disent : « Notre âme soupire après ton nom et après ton souvenir » (Ésaïe 26. 8). Beaucoup, aujourd’hui encore, répondent au désir que Jésus exprima il y a bientôt deux mille ans, la nuit qu’il fut livré, en instituant la cène et en disant : « Faites ceci en mémoire de moi » (1 Corinthiens 11. 24, 25). Bientôt, introduits dans la Gloire, nous aurons la joie de pouvoir Lui dire : « Je me suis souvenu de ton nom pendant la nuit » de ton absence (Psaume 119. 55).

Le Nom devant lequel tous se prosterneront :
Il faut « qu’au Nom de Jésus, tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père » (Philippiens 2. 10-11). Et ceux qui n’ont pas cru en Jésus le Sauveur, que leur arrivera t-il ? Parce qu'Ils ont méprisé Jésus le Sauveur, lors du Jugement dernier à la fin des temps, ils se prosterneront en tremblant devant Jésus le Juge, avant d'être jeté dans l'Enfer éternel, afin d'y expier eux mêmes leurs péchés pour l'éternité, et sans fin.

Jésus-Christ, le Nom de Celui qui vient :
Le dernier chapitre de l’Apocalypse nous rappelle à trois reprises la Venue prochaine (disons imminente) de notre Seigneur Jésus, par cette promesse répétée : « Voici, je viens bientôt » (Apocalypse 22. versets 7, 12, et 20) ; et nous y voyons un dernier appel qui adressé à celui qui « a soif » de pardon, de paix, de bonheur.

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Le voile déchiré

21 Juin 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Sacrifice de Jésus

Lorsque les Israélites quittèrent l’Égypte où ils étaient asservis, ils durent traverser le désert du Sinaï pour se rendre à la terre promise : la terre d’Israël appelée en ce temps-là "pays de Canaan". La traversée du désert dura 40 ans. Dieu commanda à Moïse la construction du tabernacle, temple démontable et transportable. Ce temple situé dans le parvis était composé de deux parties : le lieu saint, et le lieu très saint, séparés par un voile. Ce lieu très saint, lieu de la présence de Dieu, était interdit d’accès. Seul le souverain sacrificateur (ou grand prêtre) pouvait y pénétrer une fois par an.

Sur ce voile artistement travaillé, et qui interdisait l’accès à la présence de Dieu, figuraient des chérubins. On se souvient que, lorsque Adam et Ève péchèrent en mangeant du fruit défendu, Dieu mit des chérubins à l’orient du jardin d’Éden pour garder l’accès à l’arbre de vie (Genèse 3. 24).

Le voile qui se trouvait dans le temple de Jérusalem au temps du Seigneur Jésus devait lui ressembler. Car aussi, dans le tabernacle, le voile du temple de Jérusalem interdisait l’accès dans le lieu très saint, dans la présence de Dieu.

Nous sommes dans les années 30 de notre ère. Après avoir parcouru son chemin ici-bas ne faisant que du bien et guérissant tous ceux qui étaient sous la domination du diable (Actes 10. 38), Jésus fut condamné à la crucifixion. Il fut suspendu à la croix durant six heures. Après ses souffrances expiatoires, il expira, remettant Lui-même son esprit entre les mains du Père. A ce moment précis, le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas. L’accès dans le lieu très saint est ouvert et le fait que le voile se déchira depuis le haut jusqu’en bas montre que c’est Dieu Lui-même qui nous ouvre l’accès en sa Sainte Présence. Il nous donne « une pleine liberté pour que nous entrons dans les lieux saints par le sang de Jésus, par le chemin nouveau e vivant qu’il nous a consacré à travers le voile, c’est-à-dire sa chair… » (Hébreux 10. 19-20).

Dieu, qui est Saint, ne pouvait pas se laisser approcher par des pécheurs coupables. Ceux et celles qui croient au Seigneur Jésus sont maintenant purifiés de leurs péchés et peuvent désormais s’approcher librement de la sainte Présence de Dieu. « Approchons-nous avec un cœur sincère, en pleine assurance de foi, ayant les cœurs purifiés d’une mauvaise conscience et le corps lavé d’eau pure » (Hébreux 10. 22).

Nous ne pouvons nous approcher de Dieu, devenu notre Père, que par un seul Chemin : Jésus Christ, qui a dit : « Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ; personne ne vient au Père si ce n’est par moi » (Jean 14. 6).

Où et quand devons-nous profiter de ce privilège qui nous est acquis par le sacrifice expiatoire du Divin et Grand Souverain Sacrificateur Jésus Christ ? Est-ce dans un lieu de culte ? une église ? un temple ? en réunion ? La Parole de Dieu nous dit : « en tout temps » (Éphésiens 6. 18), « en tout lieu » (1 Timothée 2. 8), pour L’écouter (par la lecture et la méditation de sa Parole, la Bible), pour Lui parler (par la prière), et pour L’adorer.

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Connaissez-vous le seul et véritable Dieu ?

20 Juin 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Il existe au-dedans de chacun un désir ou une impulsion de vénérer et de servir quelqu’un ou quelque chose de plus puissant que nous. Certains vénèrent des objets, d’autres un homme, ou l’image de ce qui n’est pas un dieu, mais, qui leur rappelle un dieu qu’ils croient, et qui aurait existé dans les temps anciens. Quoique des multitudes de gens se dévouent à ces dieux, il subsiste toujours dans leurs cœurs une grande envie et un cri inassouvi. Ils fortifient leurs dévotions en se levant tôt le matin pour aller rendre hommage à leur dieu. Certains pratiquent de nombreux rituels, et malgré cela leur vie demeure inchangée. Ces gens ne parviennent à éprouver qu’un soulagement passager à leur vide spirituel et ont peu de courage pour faire face au lendemain. À leur grande déception, l’avenir reste toujours pareil au passé. Leur cri est souvent : « Pourquoi mon dieu ne peut-il pas me changer et me donner la puissance sur ma nature pécheresse ? »

Qui vénérez-vous ? À quoi croyez-vous ? Où vit votre Dieu ? Est-il vivant ? Qu’a-t-il fait pour vous aujourd’hui ? Lui avez-vous parlé aujourd’hui ? A-t-il répondu au cri de votre cœur ?

Permettez-moi de vous présenter le seul véritable Dieu qui a vaincu notre plus grand ennemi, Satan. Il est le Dieu de la création. Il a tout créé par sa Parole. Procurez-vous une Bible et lisez-la. Elle vous parlera du Dieu du Ciel et de la terre qui créa tout l’univers en six jours et qui fit un homme avec la poussière de la terre le sixième jour. Lisez la Genèse aux chapitres un et deux.

Il est le Dieu éternel. Il n’a ni commencement ni fin. Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Il est le Créateur, le Protecteur et le Pourvoyeur de toutes choses (Actes 17. 22-34).

Ce Grand Dieu qui habite dans les cieux s’intéresse également à vous en tant que personne. Il vous distingue dans la foule. Il vous aime et se préoccupe de vous en particulier. Il veut être pour vous plus qu’un ami. Il veut être votre Seigneur et Sauveur. Il veut vivre avec vous, bien plus, il veut vivre en vous. Il dit dans Jean 15. 4 : « Demeurez en moi, et je demeurerai en vous ».

Vous vous demandez : « Comment est-ce possible ? Comment quelqu’un d’aussi Grand, de Tout-Puissant et d’Omnipotent peut vivre dans mon cœur ? » (Ésaïe 57. 14).

S’il ne vit pas en vous, qui y loge alors ? En regardant autour de nous, nous pouvons voir que Satan dirige et ruine la vie d’une multitude de gens. Voilà le prince de ces cœurs. C’est lui qui suggère tous ces maux tels que le mensonge, le vol, la concupiscence, la tricherie, la vengeance et la vantardise. Si Satan vit en vous et vous attire dans tous ces péchés, pourquoi ne venez-vous pas au seul vrai Dieu qui a donné son Fils unique, Jésus-Christ, pour qu’Il meure pour tous nos péchés et ceux du monde entier ? (Jean 3. 16)

Si vous êtes malade et fatigué de pécher, et savez que le péché ne peut être introduit dans le Royaume des cieux, pourquoi ne vous jetez-vous pas à genoux et ne vous repentez-vous pas de vos péchés et ne les confessez-vous pas à Dieu ? Puis invitez le seul vrai Dieu, qui est Vivant aujourd’hui, à diriger votre vie. Il pardonnera tous vos péchés en son Fils Jésus-Christ. Une fois que tous les péchés de votre vie passée, présents et futurs auront été effacés de votre cœur au travers de la foi en Dieu par le sang expiatoire de Jésus, vous recevrez une nouvelle nature. Alors, quand Satan viendra vous tenter, et que vous la vainquez, vous ressentirez la présence du Dieu Tout-Puissant. Il vous guidera et vous enseignera toutes choses (Jean 14. 26).

Jésus nous promet dans Jean 10. 10 une vie en abondance et Il peut nous la donner. Aucun autre Dieu n’est aussi Puissant. Oui, chers lecteurs et lectrices, si ce n’est pas encore fait, vous devez naître de nouveau.

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Comment trouver le Salut en Jésus-Christ

19 Juin 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Salut

Que dois-je faire pour être sauvé ? Comment puis-je avoir dès maintenant la paix d’esprit et une place au Ciel ? Nous devons nous confier dans le seul vrai Dieu pour avoir la réponse à ces questions. Voici ce que la Bible dit à propos de Dieu et comment trouver le Salut.

CARACTÉRISTIQUES DE DIEU :

Dieu est suprême. Il est le Créateur de l’Univers. Il est aussi le Père affectueux qui aime Ses enfants. Il veut leur obéissance et leur dévotion. Il les châtie quand ils sont désobéissants, mais, Il est prêt à leur pardonner quand ils se repentent.

DIEU EST CRÉATEUR : "Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre" (Genèse 1. 1). Voir aussi Colossiens 1. 16-17, Hébreux 11. 3, Apocalypse 4. 11.

DIEU EST AMOUR : Dieu dit : "Je t'aime d'un amour éternel" (Jérémie 31. 3). Voir aussi Exode 34. 6, Romains 5. 8, 1 Jean 4. 8.

DIEU EST SAINT : "Exaltez l'Éternel, notre Dieu, et prosternez-vous sur sa montagne sainte ! Car il est Saint, l'Éternel, notre Dieu !" (Psaume 99. 9). Voir aussi Exode 15. 11, 1 Samuel 2. 2.

DIEU EST JUSTE : "Car l'Éternel est Juste, Il aime la Justice (Psaumes 11. 7). Voir aussi Psaumes 145. 17, Actes 17. 31, Apocalypse 15. 3.

CARACTÉRISTIQUES DE L’ÊTRE HUMAIN :

Dieu créa l’homme à son image, lui donnant une volonté libre (libre pour obéir ou désobéir à ses lois). La nature humaine est portée à désobéir, et c’est là le péché. Dieu nous tient responsables de nos décisions.

L’ÊTRE HUMAIN EST CRÉÉ À LA RESSEMBLANCE DE DIEU : Dieu créa l'homme à son image (Genèse 1. 27).

L’ÊTRE HUMAIN EST PÉCHEUR PAR NATURE : "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu" (Romains 3. 23). Voir aussi Romains 5. 12, Galates 5. 19-21, Jacques 1. 14-15, 1 Jean 1. 8.

L’ÊTRE HUMAIN EST SUJET À LA SÉDUCTION : "Telle voie paraît droite à un homme, mais son issue, c'est la voie de la mort" (Proverbes 14. 12). Voir aussi Jérémie 17. 9.

L’ÊTRE HUMAIN EST SÉPARÉ DE DIEU : "Mais ce sont vos crimes qui mettent une séparation entre vous et votre Dieu; Ce sont vos péchés qui vous cachent sa face et l’empêchent de vous écouter" (Ésaïe 59. 2).

LA JUSTICE DE DIEU NE PASSERA PAS PAR-DESSUS LE PÉCHÉ :

Parce que Dieu est parfaitement bon et que l’être humain, par contraste, est pécheur, une barrière s’est érigée entre nous et Dieu.

"On fera mourir chacun pour son péché" (Deutéronome 24. 16). Voir aussi Romains 14. 12.

LE PÉCHÉ DOIT ÊTRE PUNI PAR LA MORT : "L'âme qui pèche, c'est celle qui mourra" (Ézéchiel 18. 4). Voir aussi Matthieu 25. 31-33, Romains 6. 23, Jacques 1. 15.

LA PUNITION PRÉPARÉE POUR CEUX QUI PÈCHENT : "Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l'étang de feu" (Apocalypse 20. 15). voir aussi Matthieu 3. 7, Matthieu 13. 40-42, Matthieu 25. 41, Marc 3. 29, Marc 16. 16, Luc 3. 17, Luc 12. 5, Luc 16. 23.

COMMENT POUVONS-NOUS ÊTRE PARDONNÉS ?

Les jugements de Dieu sont certains, nécessitant la punition de tous ceux qui pèchent. Dieu a envoyé son Fils bien-aimé, Jésus, qui était sans péché, pour mourir pour nous. Le Jugement de Dieu a été satisfait seulement par le sang précieux de Jésus. Par sa Résurrection, Jésus a conquis le péché et la mort. Si nous nous repentons de nos péchés et faisons véritablement confiance en Jésus pour nous sauver, nous pouvons avoir une nouvelle vie maintenant et la Vie Éternelle au Ciel.

DIEU NOUS AIME ET IL VEUT NOUS SAUVER : "L'Amour de Dieu a été manifesté envers nous en ce que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui. Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu'il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime propitiatoire pour nos péchés" (1 Jean 4. 9-10). Voir aussi Matthieu 11. 28, Jean 3. 16, Apocalypse 3. 20.

NOUS DEVONS NAÎTRE DE NOUVEAU : "Ne t'étonne pas que je t'aie dit : Il faut que vous naissiez de nouveau. Le vent souffle où il veut, et tu en entends le bruit ; mais tu ne sais d'où il vient, ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né de l'Esprit" (Jean 3. 7-8).

LES BONNES ŒUVRES SEULEMENT NE SONT PAS SUFFISANTES : "Il nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa miséricorde" (Tite 3. 5). Voir aussi Matthieu 5. 20, Romains 3. 20, Galates 2. 16, Éphésiens 2. 9.

LE SALUT EST OFFERT SEULEMENT PAR JÉSUS-CHRIST : "Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi" (Jean 14. 6). Voir aussi Matthieu 1. 21, Jean 1. 12, Actes 4. 10-12, Romains 1. 16, 1 Timothée 2. 5-6.

NOUS SOMMES SAUVÉS PAR LA GRÂCE, PAR LE MOYEN DE LA FOI : "Car c'est par la Grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu (Éphésiens 2. 8). Voir aussi Luc 7. 50, Romains 3. 22-24.

LE CHEMIN DU SALUT :

Quand un pécheur se détourne du péché et se livre complètement à Dieu, il y a une transformation de son cœur et de sa vie. Son désir de marcher dans les voies de Dieu est maintenant plus important que son désir pour le plaisir et sa propre satisfaction. Il y a une Nouvelle Naissance par le moyen de la foi en Jésus et par le Saint-Esprit qui vit en Lui. Il vit une nouvelle vie !

Voici des références des Saintes Écritures pour aider quelqu’un à comprendre l’expérience de la Nouvelle Naissance :

CONVICTION :

Après avoir entendu ce discours, ils eurent le cœur vivement touché, et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres : "Hommes frères, que ferons-nous ?" (Actes 2. 37). Voir Psaumes 51. 3, Psaumes 73. 21, Daniel 9. 5.

TRISTESSE SELON DIEU :

"En effet, la tristesse selon Dieu produit une repentance à salut" (2 Corinthiens 7. 10). Voir aussi 2 Samuel 12. 13, Psaumes 51. 5, Matthieu 5. 34, Matthieu 26. 75.

CONFESSION :

"Si nous confessons nos péchés, Il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité" (1 Jean 1. 9). Voir aussi Psaumes 51. 5, Jacques 5. 16.

CROYANCE :

"Or sans la foi il est impossible de Lui être agréable ; car il faut que celui qui s'approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu'Il est le rémunérateur de ceux qui Le cherchent (Hébreux 11.6). Voir aussi Actes 9. 6, Actes 11. 8.

RESTITUTION :

"Lorsqu'il péchera ainsi et se rendra coupable, il restituera la chose qu'il a volée ou soustraite par fraude, la chose qui lui avait été confiée en dépôt, la chose perdue qu'il a trouvée" (Lévitique 5. 23). Voir aussi Exode 22. 1, Luc 19. 1-10.

OBÉISSANCE :

"Tremblant et saisi d'effroi, Saul dit : Seigneur, que veux-tu que je fasse ? Et le Seigneur lui dit : Lève-toi, entre dans la ville, et on te dira ce que tu dois faire (Actes 9. 6).

TRANSFORMATION :

"Si quelqu'un est en Jésus-Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles" (2 Corinthiens 5. 17). Voir aussi Galates 5. 19-23.

LE TÉMOIGNAGE DU SAINT-ESPRIT

Le Saint-Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu (Romains 8. 16). Voir aussi Actes 2. 38, Romains 8. 9, 1 Jean 4. 13.

La joie et la gratitude de l’âme sauvée la poussent à obéir à la Parole de Dieu et à l’Esprit-Saint. L’obéissance au Seigneur Jésus apporte la bénédiction et la satisfaction qui excèdent de beaucoup tout ce que le monde peut offrir. La fidélité à ses commandements est bien récompensée. "Mais celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé" (Matthieu 10. 22).

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La nécessité de la Justice de Dieu

18 Juin 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Justice de Dieu

1. Inutile de la nier

Tout être humain doit rencontrer Dieu, même si ce fait est nié par toutes sortes de philosophies ou doctrines. Or, Dieu est Saint par nature et ne tolère donc pas le péché. La condamnation du pécheur est certaine, car le péché produit la colère. Est-il possible que Dieu acquitte le coupable qui mérite la condamnation sans compromettre son Saint caractère et sa parfaite Justice qui punit le mal ?
En d’autres termes comment Dieu serait-Il juste en justifiant le pécheur ?
En outre, le besoin de justice n’est pas seulement pour éviter la condamnation finale, mais aussi pour goûter la vraie justice dès ici-bas, et en rendre témoignage ; et pour goûter la paix et la vraie bénédiction qui s’y rattachent.

2. La justification par la foi en Jésus (Romains 1. 16-17 ; Romains 3. 22)

2a. Dieu apporte un remède quand il n’y a plus de ressources :

Dieu, voyant tout ce que l’être humain a fait, et sachant qu’il a une nature déchue, n’attend plus rien de bon ou juste de celui-ci. Dieu s’approche de nous et nous trouve dans une position où nous sommes incapables de faire quoi que ce soit : étant morts dans nos péchés et ayant perdu tout espoir. Dans cette perspective, l’âme reste troublée et attend sa condamnation éternelle. Mais, Dieu est compatissant et miséricordieux, lent à la colère et riche en bonté. Il nous offre une justice, dont Lui est la source. Cette Justice de Dieu met l'être humain de côté, car, il est reconnu coupable. Il est frappant de constater que même les Prophètes et la Loi rendent témoignage à cette Justice de Dieu. Cela nous amène à reconnaître que Dieu est au-dessus de nous et ses pensées sont haut élevées. Pour preuve, avant que l’être humain n’ait démontré par l’expérience, qu’en lui, il n’y a rien de bon, et qu’il est pécheur par nature, Dieu connaissait toutes choses et avait déjà pourvu au besoin de justice. C’est pourquoi, au moment où sa Colère se révèle du Ciel, la Justice de Dieu aussi fait son apparition pour déclarer que l’être humain qui croit est juste et agréable devant Dieu.

2b. Une justice qui justifie, non pas une justice qui condamne :

La Justice de Dieu n'est pas une justice qui condamne, c’est une justice positive que Dieu veut donner à l’être humain. Elle émane du cœur de Dieu et fait partie intégrante de la Bonne Nouvelle du Salut qu'Il fait annoncer aux êtres humains.
Cette justice n’apparaît pas pour juger et condamner, mais, elle vient en grâce et en amour pour rassurer l’être humain, le faire sortir de son état d’angoisse et d’inquiétude, pour le prendre par la main et le conduire dans la Présence même de Dieu, Présence dont nous étions bannis. Dieu donc fait une offre merveilleuse qui répond au grand besoin de l’être humain.

2c. Une justice pour tous :

Il est doux de noter que la Justice de Dieu est pour tous. Car tous ont péché et il n’y a point de distinction entre les Juifs et les autres peuples, parce que « tous nous sommes devenus comme une chose impure, toutes nos justices sont comme un vêtement souillé et nous sommes tous fanés comme une feuille, et nos iniquités, comme le vent, nous emportent » (Ésaïe 64. 6).

2d. Accepter ce que Dieu offre :

L’être humain n’a pas été capable de plaire à Dieu, de se faire lui-même une justice. Tout ce qu’il peut faire, c’est se tourner vers Dieu, Celui qui seul peut lui donner la parfaite Justice. Au moment où l’être humain est déclaré pécheur et coupable, Dieu trouve le moyen de l’acquitter. Il déclare juste celui qui croit en son Fils Jésus-Christ. Après avoir découvert sa nudité et son incapacité, ce que chaque être humain doit faire, c’est simplement accepter ce que Dieu lui tend.

3. Les moyens d’avoir part à la Justice de Dieu :

3a. Besoin de quelqu’un qui veuille racheter :

« Justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est dans le Christ Jésus » (Romains 3. 24).
L’introduction du principe de la rédemption (ou rachat) dans l’acte par lequel Dieu déclare juste et acquitte un coupable, est significative : la rédemption suppose que nous étions esclaves. Vu que les êtres humains pécheurs ne peuvent pas s'affranchir par eux-mêmes ; vu leur incapacité à cause du péché qui habite en eux et de la mauvaise nature qui sert le péché ; vu que Satan les tient captifs dans son enclos, faisant jour et nuit passer devant eux leurs offenses, leurs fautes, la mort et sa tyrannie ; nous tous êtres humains avons besoin d’un « rédempteur » pour qu’il paye le prix qui correspond à notre état.

3b. Une justice gratuite :

Celui qui a cette capacité de Rédempteur, c’est le Seigneur Jésus Christ. C’est donc par l’œuvre de Jésus-Christ que la Justice nous est gratuitement accordée. Nous disons bien "gratuitement", car l’être humain est entièrement absent dans cette œuvre. Il n’a rien fait pour mériter cette justification. La justification lui est donnée par pure grâce. Les desseins et les plans de Dieu sont extrêmement merveilleux et dépassent de très loin l’intelligence humaine. Dieu ne fait rien qui soit en contradiction avec Lui-même. Il opère selon sa volonté. Si la justice s’obtenait par les œuvres de loi, seuls les Juifs auraient eu cette justice. Car « nous savons que tout ce que la loi dit, elle le dit à ceux qui sont sous la loi » (Romains 3. 19), et ceux qui sont sous la loi sont naturellement les Juifs. Du coup, le reste des êtres humains aurait été perdu sans espoir puisqu’ils ne possèdent pas la loi. C’est pourquoi « Dieu a renfermé tous, juifs et nations, dans la désobéissance, afin de faire miséricorde à tous » (Romains 11. 32).

3c. Une Justice pour tous :

L’étendue de la Miséricorde de Dieu est ici précisée par l’apôtre Paul : « la justice de Dieu par la foi en Jésus Christ envers tous, et sur tous ceux qui croient » (Romains 3. 22).
Elle est "envers tous", proposée à tous ; et ceci montre que "Dieu veut que tous les hommes soient sauvés" (1 Timothée 2. 4). Devant cette pensée merveilleuse, nous ne pouvons que nous courber et dire avec l’apôtre Paul : « Ô profondeur des richesses et de la sagesse et de la connaissance de Dieu ! Que ses jugements sont insondables, et ses voies introuvables ! Car qui a connu la pensée du Seigneur, ou qui a été son conseiller ? » (Romains 11. 33-34).
L’Évangile est véritablement la Bonne Nouvelle de Dieu qui nous trouve dans notre état désespéré, et nous offre, non une justice humaine fragile et sans valeur, mais, une justice divine qui vient du cœur de Dieu et qui a de grands résultats. Désormais, tout être humain peut l’avoir, car elle est pour tous, et est donnée gratuitement.

3d. Accepter par la foi la Justice que Dieu offre :

Ne méprisons donc pas la Justice de Dieu, mais au contraire, que notre foi saisisse ce que Dieu nous offre. La particularité de cette Justice, c’est qu’on la reçoit par la foi et seulement par la foi. Cette Justice est offerte par Dieu à tous ceux qui croient véritablement en Jésus-Christ. AMEN !

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Certitudes de la mort et de la résurrection de Jésus

17 Juin 2026 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #Résurrection

La mort de Jésus sur la croix était dans le plan de Dieu :
Oui, Jésus fut crucifié et mis à mort, mais c’était selon la volonté et le plan éternel de Dieu. Au cours de son ministère, Jésus avait plusieurs fois averti ses disciples concernant la mort qui L’attendait. En Luc 18. 31-33, par exemple, nous lisons: « Jésus prit les douze auprès de Lui, et leur dit : Voici, nous montons à Jérusalem, et tout ce qui a été écrit par les prophètes au sujet du Fils de l’Homme s’accomplira. Car, Il sera livré aux païens ; on se moquera de Lui, on L’outragera, on crachera sur Lui, et, après L’avoir battu de verges, on Le fera mourir ; et le troisième jour Il ressuscitera ».
Jésus, étant sur la croix, a dit : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Matthieu 27. 46). Ces paroles viennent du
Psaumes 22. En les citant, Jésus portait à l’attention de tous que ce Psaume avait prédit mille ans d’avance les souffrances qu’Il allait subir. Ce passage nous parle de ceux qui allaient se moquer de Jésus. Il nous parle également de la soif du crucifié, du fait que les mains et pieds du Seigneur Jésus seraient percés, que ses os se sépareraient, et qu’on tirerait au sort en se partageant ses vêtements. Dieu avait vu et annoncé tout cela dans ce seul Psaume de David.
Mais, revenons à ces paroles « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » Jésus, pour la première fois depuis l’éternité, était séparé de Dieu son Père, abandonné de Lui. Il portait volontairement en ce moment les péchés du monde entier. 2 Corinthiens 5. 21 dit au sujet de Jésus : « Celui qui n’a point connu le péché, Il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu ». Or, Dieu ne peut tolérer le péché, ni être en communion avec le péché. L’Ancien Testament dit : « Tes yeux sont trop purs pour voir le mal, et tu ne peux pas regarder l’iniquité » (Habacuc 1. 13).

Au jour du Jugement, le Seigneur Jésus dira aux coupables : « Retirez-vous de moi, maudits » (Matthieu 25. 41). « Ils auront pour châtiment une ruine éternelle, loin de la face du Seigneur et de la gloire de sa force » (2 Thessaloniciens 1. 9). La mort physique, c’est la séparation du corps et de l’âme. La mort spirituelle, c’est la séparation de l’être humain d’avec Dieu. Jésus a subi toutes les deux pour nous, afin que nous ayons la Vie Éternelle.
Le message de l’Évangile (la mort, l’ensevelissement et la résurrection de Jésus) est « un scandale pour certains, mais, pour nous qui croyons, il est véritablement la puissance et la sagesse de Dieu pour notre Salut » ( 1 Corinthiens 1. 23). Pourquoi nier la mort de Christ ? Non seulement elle est attestée par l’histoire et par la Parole de Dieu, mais, sans elle, nous n’avons aucun espoir.

Jésus était bien mort sur la croix : Il avait été battu sévèrement par des experts avant sa crucifixion. Les soldats romains savaient parfaitement manipuler leurs fouets de cuir munis de morceaux de verre et de pierre tranchante pour meurtrir tout le corps et laisser la peau suspendue en rubans sanglants. Ils connaissaient bien leur méthode d’exécution, l’une des méthodes les plus cruelles jamais inventées par les hommes. Ils savaient bien déterminer si leur victime était morte. Et dans le cas de Jésus, ils l’ont aussi percé d’une lance (Jean 19. 33-34). Ajoutons que Jésus fut enterré d’après la coutume juive : « Nicodème, qui auparavant était allé de nuit vers Jésus, vint aussi, apportant un mélange d’environ cent livres de myrrhe et d’aloès. Ils prirent donc le corps de Jésus, et l’enveloppèrent de bandes, avec les aromates, comme c’est la coutume d’ensevelir chez les Juifs » (Jean 19. 40).

Le tombeau vide : Trois jours après la crucifixion de Jésus, on a découvert son tombeau vide. C’est un fait historique, bien attesté. Si le corps de Jésus s’était trouvé dans le tombeau où on l’avait déposé, le christianisme serait mort-né. Dans ce cas, qui aurait proclamé Jésus comme le Seigneur Vivant tandis que son cadavre pourrissait dans le sépulcre ? Personne.
Rappelons-nous qu’après la mort de Jésus, les principaux sacrificateurs juifs et les pharisiens étaient allés auprès de Pilate, et dirent : « Nous nous souvenons que cet imposteur a dit, quand il vivait encore : après trois jours, je ressusciterai. Ordonne donc que le sépulcre soit gardé jusqu’au troisième jour, afin que ses disciples ne viennent pas dérober le corps, et dire au peuple : Il est ressuscité des morts. Cette dernière imposture serait pire que la première. Pilate leur dit : vous avez une garde ; allez, gardez-le comme vous l’entendez » (Matthieu 27. 63-65). Toutes les précautions possibles ont donc été prises : le sépulcre était taillé dans le roc ; une grosse pierre, pesant au moins une tonne, a été roulée devant l’entrée pour la fermer ; le sceau du gouvernement romain fut mis sur la pierre comme avertissement contre toute personne qui penserait déranger le tombeau ; et des soldats furent placés devant le sépulcre.

La certitude de la Résurrection : Dès l’aube du premier jour de la semaine après la crucifixion, les disciples de Jésus ont constaté que le tombeau où avait été déposé son corps était vide. En plus, différentes personnes se sont mis à témoigner que Jésus, revenu à la vie, s’était présenté à elles. Il y a eu d’abord Marie de Magdala, puis certaines autres femmes ; ensuite, Cléopas et un autre disciple ont parlé avec Jésus sur la route d’Emmaüs. A leur retour à Jérusalem, ils apprirent que Pierre, aussi, disait avoir vu le Seigneur. Enfin, Jésus s’est présenté à dix apôtres à la fois. Judas s’était déjà donné la mort, et Thomas ne se trouvait pas avec les autres. Mais les dix autres ont pu, ce premier dimanche soir après la mort de Jésus, parler avec Lui, Le toucher et Le voir manger pour savoir que ce n’était pas un fantôme. D’autres apparitions du Seigneur Jésus ressuscité suivit pendant une période de quarante jours. Ces deux faits attestent pleinement la réalité de la Résurrection de Jésus de Nazareth : le tombeau vide et les témoins oculaires.

Oui, les témoins oculaires sont une preuve incontournable de la Résurrection de Jésus :
Rappelons-nous que, déjà le jour même de sa Résurrection, Jésus se présenta à une variété de personnes et en différentes circonstances. Les témoins n’avaient pas tous le même tempérament. Il y a eu des hommes et aussi des femmes qui l’ont vu. Il s’est présenté à des individus et des groupes. Certaines apparitions ont eu lieu en des endroits fermés, et d’autres en plein air, quelques-unes le matin, et d’autres le soir. Remarquons aussi que les témoins de la Résurrection de Jésus ne s’attendaient pas à le voir. Avant que Jésus ne se fasse connaître aux deux disciples sur la route d’Emmaüs en
Luc 24 verset 13 et suivants, Il les a trouvé tristes et abattus, sans aucun espoir, malgré le témoignage des femmes qu’ils avaient entendu.
Les témoins de la Résurrection de Jésus étaient des hommes et des femmes qui le connaissaient très bien. Ils n’auraient pas pu se tromper sur son identité. C’étaient aussi des personnes pieuses qui n’ont jamais été accusées de malhonnêteté ou d’immoralité. Ils appelaient les autres, aussi, à vivre selon la justice absolue. En effet, ils n’ont jamais tiré un avantage matériel de ce qu’ils proclamaient. Au contraire, on les a persécutés à la mort. Les historiens ne trouvent aucune raison pour ne pas accepter leurs écrits. Plusieurs historiens ont dit solennellement qu’aucun événement historique n’est mieux attesté que la Résurrection de Jésus.

Conclusion :
Selon Romains 8. 5, la mort de Jésus-Christ est la preuve de l’Amour de Dieu pour chacun de nous. Selon Romains 1. 4, la Résurrection du Christ est la preuve de sa Divinité. L'apôtre Paul écrit : « Il fut déclaré Fils de Dieu avec puissance, selon l’Esprit de sainteté, par sa résurrection d’entre les morts ». Parce que Jésus est revenu à la vie pour toujours, nous savons qu’Il n’était pas un autre faux prophète ou faiseur de miracles, venu pour tromper les êtres humains et tirer avantage d’eux. Non ! Au contraire, Jésus est venu pour nous réconcilier à Dieu notre Créateur et nous donner la Vie Éternelle. Pour être sauvé du péché, il faut croire que Jésus est bien ressuscité d’entre les morts et qu’Il est donc le Fils de Dieu ; il faut confesser et proclamer devant les autres que l’on croit en Jésus (Romains 10. 9-10). Il faut se repentir de ses péchés si l’on veut qu’ils soient pardonnés (Actes 3. 19). Mais, tout cela est efficace pour notre Salut seulement parce que Jésus est allé à la croix, Il est mort pour nous, et Il est ressuscité.

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Dieu ne nous condamne pas à cause de notre passé

16 Juin 2026 Publié dans #Divers, #Salut

Nous enfants de Dieu, Il faut savoir sortir de la honte qui provient du passé. En effet, en Jésus-Christ, les choses anciennes sont passées, et Il rend toutes choses nouvelles... « Venez et plaidons ! dit l’Éternel. Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige ; s’ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront comme la laine » (Ésaïe 1. 18).

Notre passé sans Christ est un rétroviseur sombre à cause du mal que nous avons fait. Beaucoup de chrétiens avant de connaître Jésus-Christ ont certainement vécu dans les ténèbres les plus obscures en s’adonnant à la méchanceté, à la débauche et à bien d’autres choses horribles. Le fait qu’aujourd’hui, ils se trouvent dans une situation difficile, dans une situation assez complexe, ou dans une impasse, leur fait penser à un Dieu rancunier qui garde toujours en mal leur passé comme souvenir. Ils finissent par vivre dans une culpabilité éternelle en se maintenant dans un océan de remords sans fin. Pourtant, Dieu nous invite à nous rapprocher toujours de Lui afin d’obtenir miséricorde.
L’histoire de l’enfant prodigue dans
Luc 15. 11-32 révèle toute la profondeur de l’Amour de Dieu notre Père Céleste. Nous y voyons le père venir l'embrasser et célébrer une fête en son honneur, parce qu’il était revenu à la maison. Il suffit donc de se repentir et de revenir dans la maison du Père. Dieu efface les péchés de celui qui abandonne complètement ses mauvaises voies pour se tourner vers Lui.

Dieu est Amour :

« Mais Dieu prouve son Amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par Son sang, serons-nous sauvés par Lui de la colère. Car si, lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de Son Fils, à plus forte raison, étant réconciliés, serons-nous sauvés par Sa vie » (Romains 5. 8-10).
Lorsque nous vivions loin de Sa volonté, Dieu, à cause de Son Amour infini, a envoyé Son unique Fils Jésus mourir pour des idolâtres, des assassins, des corrupteurs, des enchanteurs, des sorciers, des méchants, des ivrognes, des impudiques, des menteurs, des voleurs, des criminels, des pécheurs qualifiés que nous étions. Quelqu'un d'entre nous mourrait-il pour un assassin qui aurait tué un des tiens ? Livrerait-t-il son unique fils ou fille pour qu’un terroriste soit libéré ? Humainement parlant, c’est impossible. Et pourtant Dieu l’a fait, alors même que nous étions dans notre profonde rébellion contre Lui, pour nous sauver.
Dieu est Amour et son Amour est dépourvu d’intérêt. Ce n'est pas parce que nous avons fait des choses extraordinaires, comme nous pouvons le penser, que Dieu nous aime. Ce n'est pas parce que nous Le servons, ou parce que nous n’avons pas de péchés, que Dieu nous aime. Mais, Dieu nous aime parce qu’Il est Amour
(1 Jean 4. 8). Et même autrefois, lorsque nous résistions à Sa volonté, que nous persécutions Ses serviteurs, et que nous avions de la haine pour le précieux Nom de Jésus, Dieu ne cessait de nous tendre la main et nous dire : Je t’aime tel que tu es, viens, Je veux transformer tes ténèbres en lumière pour que tu sois un témoignage vivant aux yeux du monde.

Plus aucune condamnation ne pèse sur notre vie

« Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ » (Romains 8. 11).
Dieu condamne au plus haut niveau le péché, et non le pécheur. Il veut que l’être humain sorte du péché afin de pouvoir entrer dans Sa volonté car le péché nous cache Sa face. L'ardent désir de Dieu est que tous soient sauvés. Le privilège que nous avons maintenant en tant qu’enfants de Dieu, c’est d’appartenir à Christ, car Son Saint-Esprit demeure désormais en nous
(Romains 8. 9, et 14). L’œuvre de la croix a enlevé toute la condamnation qui pesait sur nous. Aucune condamnation ne pèse sur celui qui est en Jésus. Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Jésus, selon qu’il est écrit dans Matthieu 12. 20-21 : « Il ne cassera pas le roseau abîmé, Il n’éteindra pas la flamme qui faiblit. Il agira de cette façon, jusqu’à ce qu’Il donne la victoire au droit, et les peuples espéreront en Lui ».
Dieu ne se déchaîne pas contre nous dans nos moments de faiblesse. Il est là pour nous aider à nous redresser et à forger notre caractère si nous le désirons réellement. Néanmoins, Son Amour Le pousse parfois à user des moyens nécessaires pour nous ramener à Lui de la même manière qu’un père aimant corrige son enfant pour le ramener sur le droit chemin. Cette correction n’est pas une irritation, c’est un acte d’amour car qui aime bien, châtie bien, dit-on !

Ne laissons plus notre cœur nous condamner :

Demander pardon à plusieurs reprises sur un péché déjà confessé est une fausse accusation de Satan. On croit qu’on n’a pas suffisamment demandé pardon à chaque fois que Satan nous oblige à regarder notre vie passée. "Mais, si notre cœur nous condamne, Dieu est plus grand que notre cœur" (1 Jean 3. 20).
Nous n'avons plus à nous culpabiliser sur ce que nous avons déjà confessé, car nous avons déjà reçu le pardon complet. Celui qui n’a pas encore compris la Grâce de Dieu peut se le permettre. Si Dieu ne garde plus le souvenir de nos péchés quels qu’ils soient, quelles raisons valables avons-nous pour les ressasser et nous condamner sans arrêt ? Dieu peut se servir de nos faiblesses et les transformer en force contre le Royaume de Satan. Étant en Christ et marchant dans Sa volonté, les temps difficiles et les portes fermées ne sont pas une punition contre notre vie passée ; ce sont des moments d’épreuves et nous devons garder la foi pour les surmonter.
Les prières non exaucées ne sont pas une manifestation de la Colère de Dieu. Dieu sait prendre du temps avec nous jusqu’à ce que l’on revienne sur les voies qu’Il a tracées pour nous. Quel que soit ce que nous arrive, n’oublions jamais que l’Amour de Dieu pour nous ne peut s’épuiser. Voici les paroles qui représentent ce que nous pouvons appeler "le sceau de Son Amour" : « Quand les montagnes s’éloigneraient, quand les collines chancelleraient, Mon Amour ne s’éloignera point de toi, et Mon alliance de paix ne chancellera point, dit l’Éternel, qui a compassion de toi » (Ésaïe 54. 10).

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L'Église est un projet éternel de Dieu

15 Juin 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

"Et tous les habitants de la terre l’adoreront, ceux dont le nom n’a pas été écrit dès la fondation du monde dans le livre de vie de l’agneau qui a été immolé" (Apocalypse 13. 8). Tous les membres de l’Église ont été prédestinés avant la fondation du monde.

Des gens prédestinés selon les critères de Dieu :
"En lui, Dieu nous a élus avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et irrépréhensibles devant Lui, nous ayant prédestinés dans son Amour à être ses enfants d’adoption par Jésus-Christ, selon le bon plaisir de sa volonté" (Éphésiens 1. 4-5).
Dieu avait prévu de se former un peuple, autrefois rebelle, devenu obéissant, sanctifié par le Saint-Esprit, et recouvert du sang précieux de Jésus-Christ. "Et qui sont élus selon la prescience de Dieu le Père, par la sanctification de l’Esprit, afin qu’ils deviennent obéissants, et qu’ils participent à l’aspersion du sang de Jésus-Christ : que la grâce et la paix vous soient multipliées ! (1 Pierre 1. 2).

Des gens prédestinés selon sa volonté afin que l’on serve à la louange de sa Gloire :
"En Lui, nous sommes aussi devenus héritiers, ayant été prédestinés suivant la résolution de celui qui opère toutes choses d’après le conseil de sa volonté, afin que nous servions à la louange de sa Gloire, nous qui d’avance, avons espéré en Christ. En Lui, vous aussi, après avoir entendu la Parole de la vérité, l’Évangile de votre Salut, en Lui, vous avez cru et vous avez été scellés du Saint-Esprit qui avait été promis (Éphésiens 1. 11-13).

L’Église est un héritage pour le Seigneur Jésus
"Je publierai le décret ; L’Éternel m’a dit : tu es mon fils ! Je t’ai engendré aujourd’hui. Demande-moi et je te donnerai les nations pour héritage, les extrémités de la terre pour possession" (Psaumes 2. 7-8).

Dieu, sachant d’avance la chute de l’être humain, avait décidé d'établir un moyen de réconcilier avec Lui les êtres humains déchus. "Nous faisant connaître le mystère de sa volonté, selon le bienveillant dessein qu’il avait formé en Lui-même, pour le mettre à exécution lorsque les temps seraient accomplis, de réunir toutes choses en Christ, celles qui sont dans les cieux et celles qui sont sur la terre" (Éphésiens 1. 9-10).

Dieu voulait aussi se révéler aux anges et aux démons, au travers de son Assemblée, de ses appelés. "Afin que les dominations et les autorités dans les lieux célestes connaissent aujourd’hui par l’Église la sagesse infiniment variée de Dieu" (Éphésiens 3. 10).

L’Église est universelle, le Seigneur Jésus a créé une seule Église. "Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Église, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle" (Matthieu 16. 18).

L’Église est aussi subdivisée en Église locale.
"Écris à l’ange de l’Église de Smyrne : Voici ce que dit le premier et le dernier, celui qui était mort, et qui est revenu à la vie" (Apocalypse 2. 8).
"Écris à l’ange de l’Église de Pergame" (Apocalypse 2. 12).
"Écris à l’ange de l’Église de Thyatire" (Apocalypse 2. 18).

L’Église est le corps de Jésus présent dans ce monde, qui va par toute la terre pour annoncer son appel. "Mais je dis : N’ont-ils pas entendu ? Au contraire ! Leur voix est allée par toute la terre, et leurs paroles jusqu’aux extrémités du monde" (Romains 10. 18).

Chaque membre de son corps « l’Église », devient habitant du Royaume de Dieu. "Jésus a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à Lui soient la gloire et la puissance, aux siècles des siècles ! Amen ! (Apocalypse 1. 6).

L’Église est le fruit du sacrifice de Jésus. "Prenez donc garde à vous-mêmes, et à tout le troupeau sur lequel le Saint-Esprit vous a établis évêques, pour paître l’Église du Seigneur, qu’il s’est acquise par son propre sang" (Actes 20. 28).

L’Église a du prix à ses yeux. "Car ainsi parle l’Éternel des armées : Après cela, viendra la gloire. Il m’a envoyé vers les nations qui vous ont dépouillés ; car celui qui vous touche touche la prunelle de son œil" (Zacharie 2. 8).

Une prophétie annonçait que l’Église serait la fiancée du Messie. "Pour l’amour de Sion, je ne me tairai point ; pour l’amour de Jérusalem, je ne prendrai point de repos jusqu’à ce que son salut paraisse comme l’aurore, et sa délivrance, comme un flambeau qui s’allume. Alors les nations verront ton salut, et tous les rois de ta gloire ; et l’on t’appellera d’un nom nouveau, que la bouche de l’Éternel déterminera. Tu seras une couronne éclatante dans la main de l’Éternel, un turban royal dans la main de ton Dieu. On ne te nommera plus délaissée, on ne nommera plus ta terre désolation ; mais on t’appellera mon plaisir en elle, et l’on appellera ta terre épouse ; car l’Éternel met son plaisir en toi, et ta terre aura un époux. Comme un jeune homme s’unit à une vierge, ainsi tes fils s’uniront à toi ; et comme la fiancée fait la joie de son fiancé, ainsi tu feras la joie de ton Dieu" (Ésaïe 62. 1-5).

Il a été prédestiné que l’Église deviendrait un jour l’épouse de Christ. "Réjouissons-nous et soyons dans l’allégresse, et donnons-lui gloire ; car les noces de l’Agneau sont venues, et son épouse s’est préparée, et il lui a été donné de se revêtir d’un fin lin, éclatant, pur. Car le fin lin, ce sont les œuvres justes des saints. (Apocalypse 19. 7-8).

Il a été prédestiné que l’Église serait des gens sauvés, qui sont appelés à la royauté sur toute la terre pendant le règne terrestre du Messie. "Heureux et saints ceux qui ont part à la première résurrection ! La seconde mort n’a point de pouvoir sur eux ; mais, ils seront sacrificateurs de Dieu et de Christ, et ils régneront avec Lui pendant mille ans" (Apocalypse 20. 6).

Il a été prédestiné que l’Église régnera aussi avec le Messie pour l’éternité. "Il n’y aura plus de nuit ; et ils n’auront besoin ni de lampe ni de lumière, parce que le Seigneur Dieu les éclairera. Et ils régneront aux siècles des siècles" (Apocalypse 22. 5).

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