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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

Pourquoi Dieu s’est-Il fait Homme ?

14 Juillet 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Seul Jésus-Christ, Dieu fait Homme, est le parfait Médiateur entre Dieu et nous les êtres humains, en agissant par ses deux natures distinctes (voir 1 Timothée 2. 5 ; Hébreux 9. 14).

Jusqu’à maintenant, concernant la personne du Médiateur, nous avons vu qu’il y a un seul Christ, vrai Dieu et vrai Homme ; existant en deux natures unies. Et c'est deux natures sont sans mélange ; ils sont distinctes, mais inséparables. À présent nous verrons le lien essentiel entre la Personne du Christ et l’œuvre du Christ. Les chrétiens croient non seulement que Jésus leur Sauveur est unique en tant que Dieu-Homme, mais encore, qu’aucun autre que Lui ne pouvait être le Médiateur. Autrement dit, le seul Médiateur qui pouvait nous sauver devait être parfaitement Dieu et parfaitement Homme : un ange n’aurait pas pu, un homme parfait n’aurait pas pu ; seul Jésus-Christ, le Dieu fait Homme, Le pouvait. Oui, l'œuvre du Salut et la Personne du Christ sont inséparables.

Le Seigneur Jésus a entrepris cet office de tout cœur. Pour le mener à bien, Il est venu sous la loi, et l’a accomplie parfaitement. Et Jésus, étant devenu péché et malédiction pour nous sur la croix, a subi le châtiment que nous aurions dû porter et souffrir nous-mêmes. Il a enduré en son âme les tourments les plus cruels, et en son corps, les souffrances les plus douloureuses. Jésus a été crucifié, Il est mort durant trois jours sans connaître la corruption. Et le troisième jour, Il est ressuscité d’entre les morts, avec son corps glorifié, avec lequel Il est aussi monté au Ciel. Et là, Jésus siège à la Droite de Dieu son Père, intercédant pour nous. Jésus reviendra à la fin du monde pour juger les êtres humains pécheurs, Satan et ses anges mauvais.

Par sa parfaite obéissance et le sacrifice de Lui‑même que Jésus a offert à Dieu une fois pour toutes par l’Esprit éternel, le Seigneur Jésus a pleinement satisfait la Justice de Dieu, et a acquis la réconciliation et un héritage éternel dans le Royaume des Cieux pour tous ceux que le Père Lui a donnés.

Nous voyons l'œuvre de médiation de Jésus et la substitution pénale qui en est le cœur ; ainsi que l’effet de cette œuvre parfaite de Jésus et la raison de son efficacité. Il est important aussi de distinguer les deux natures du Christ en particulier dans l’événement de la croix : c’est dans sa nature humaine que le Christ a été puni et mis à mort. L’expiation des péchés fut accomplie par Jésus dans la nature humaine unie à la nature divine, sans quoi, elle n’aurait pas été possible. C’est lorsqu’on considère l'œuvre parfaite de Jésus que l’on comprend la nécessité de sa Personne unique.

Alors, pourquoi Dieu s’est-Il fait Homme ? Dieu seul, qui s'est fait Homme en son Fils Jésus-Christ, pouvait accomplir l’expiation des péchés des êtres humains. Le Messie devait être un Homme parce que le péché fut commis par l’homme, et devait être puni sur l’homme (Ézéchiel 18. 20). Cependant, la valeur de la vie d’un homme, même sans péché, n’aurait pas suffi à satisfaire la Colère éternelle de Dieu, puisque la révolte de l’homme fini, envers Dieu, est d’une gravité infinie. C’est pour cette raison que le châtiment des pécheurs sera sans fin en Enfer, c’est-à-dire infini (voir Ésaïe 66. 24 ; 2 Thessaloniciens 1. 9 ; Apocalypse 20. 10).

La personne offerte en sacrifice d’expiation devait donc avoir une valeur égale à la faute : une valeur infinie. Aucun homme n’avait cette valeur à l’exception de Dieu fait Homme. L’Épître aux Hébreux, en particulier, nous révèle que la mort du Christ avait une valeur infinie, parce que sa Personne avait une valeur infinie (Hébreux 2. 10-18, Hébreux 9. 14). Nous voici donc à la jonction de la Personne et de l’œuvre du Christ ; la seule Personne qui pouvait expier le péché en portant la colère de divine sur la croix (voir Ésaïe 53. 4-6 ; Hébreux 9. 28 ; 1 Pierre 2. 24).

Pourquoi le Rédempteur devait-Il être un vrai Homme, qui soit juste ?

Parce que dans Romains 5. 12, et 15, la Justice de Dieu exige que la nature humaine, qui a péché, paie pour le péché. Mais un homme qui serait lui-même pécheur ne pourrait pas payer pour les autres (voir 1 Pierre 3. 18 ; Ésaïe 53. 3-5, et 10-11).

Pourquoi le Rédempteur devait-Il être en même temps vrai Dieu ?

Pour que, par la puissance de sa Divinité (Ésaïe 53. 8 ; Actes 2. 24 ; 1 Pierre 3. 18), Il puisse supporter le poids de la Colère de Dieu dans son Humanité, nous acquérir (Jean 3. 16 ; Actes 20. 28), et nous rendre la Justice et la Vie (Jean 1. 4).

En tant que Souverain Sacrificateur, le Christ représentait tout son peuple comme lorsque cela fut préfiguré par Aaron (Exode 28. 29-30). C’est en vertu de la représentation fédérale de Jésus que la mort d’un seul Homme pu compter pour beaucoup d’hommes (Romains 5. 17-19). Mais c’est en vertu de la valeur infinie de cette mort que le péché fut expié, une fois pour toutes, sans que le Christ ne souffre infiniment (Romains 3. 25 ; Romains 6. 9-10 ; Hébreux 9. 26 ; Hébreux 10. 10, et 14). Tandis que ceux qui se privent de sa mort se réservent un châtiment sans fin, car il leur sera impossible de satisfaire la Colère de Dieu (Jean 3. 36).

Ajoutons, en terminant, que les deux natures du Christ n’ont pas cessé après son Ascension. Jésus demeure « le Fils de l’homme qui est dans le Ciel » (Jean 3. 13), qui vit éternellement pour « sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par Lui » (Hébreux 7. 25). Parce que Jésus s'est fait Homme, et qu’Il a souffert, Il est, en ce moment même, le Souverain Sacrificateur Compatissant et Miséricordieux par lequel nous pouvons nous approcher du Trône céleste (Hébreux 4. 14-16). Précisons cependant, qu’en ce moment, nous connaissons personnellement Jésus-Christ en vertu des propriétés de sa nature divine qui Lui permet d’être Omniscient et Omniprésent. L'apôtre Paul déclare dans 2 Corinthiens 5. 16 : « si nous avons connu Christ selon la chair, maintenant, nous ne Le connaissons plus de cette manière ». Cela ne signifie pas que Jésus n’est plus Homme, mais, que pendant notre séjour sur terre, Jésus n’est plus présent par sa nature humaine. Il est bel et bien présent avec nous, mais en vertu de sa nature divine (Matthieu 28. 20 ; 1 Corinthiens 10. 16). Notre espérance est de Le rejoindre également dans son humanité glorifiée : à son Retour ou à notre mort (Jean 14. 3 ; Actes 1. 11 ; Philippiens 1. 23).

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