Overblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
Articles récents

Le mystère de la croix de Jésus-Christ

13 Août 2026 Publié dans #La croix

Car la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent ; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est une puissance de Dieu (1 Corinthiens 1. 18).

"Dieu a voulu par Jésus réconcilier tout avec lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par Lui, par le sang de sa croix" (Colossiens 1. 20).

Bien que la Bible l’explique clairement, plusieurs personnes ne saisissent pas et ne comprennent pas vraiment l’importance de la croix de Jésus-Christ, et le mystère de Dieu qui y est caché. C'est en Jésus-Christ, à la croix, que l’Ancienne Alliance a été en même temps accomplie, et renouvelée par la Nouvelle Alliance établie en Jésus-Christ.

La croix de Jésus-Christ est le lieu de passage de la mort à la vie. L'être humain qui croit et qui met toute sa confiance en Jésus-Christ passe de la mort à la vie et ira au Paradis pour l'éternité. Tandis que l'être humain qui, durant sa vie sur la terre, néglige ou refuse de croire en Jésus-Christ demeure dans la mort spirituelle et ira en Enfer pour l'éternité. Par contre, l'être humain qui quitte la mort spirituelle en se repentant de ses péchés, pour se rattacher à Jésus-Christ par le moyen de la foi, est vivant éternellement en Jésus-Christ à travers le Saint-Esprit qui vient vivre en lui et lui fait naître de nouveau.

La croix de Jésus-Christ peut donc être un lieu de bénédiction et de malédiction : Bénédiction, lorsque, en y étant par la foi en Jésus, on s’est librement livré à la crucifixion de notre chair pour que la chair périsse et que Dieu crée en nous le nouvel homme, alors, on passe de la mort à la vie. Et Malédiction lorsqu’on refuse le passage obligé de la croix pour la vie éternelle en Jésus, alors, on reste mort dans ses péchés. Oui, pour chaque être humain, la croix est l’ultime lieu de transition pour une éternité heureuse et merveilleuse avec le seul vrai Dieu au Paradis, ou pour une éternité malheureuse et horrible en Enfer hors de la présence de Dieu.

La croix de Jésus-Christ est aussi au centre de l'histoire de l'humanité, et le lieu du changement de l’histoire de l’humanité.

La croix de Jésus-Christ est encore ce lieu du Jugement éternel de Dieu sur le Diable et sur son système. C’est en effet là, à la croix, que le Seigneur Jésus-Christ a vaincu la mort, ainsi que le Diable, et a pris définitivement les commandes du monde jusqu’à ce que s’accomplisse ce qui est écrit : ‘‘Car il faut que Jésus règne jusqu'à ce qu'Il ait mis tous les ennemis sous ses pieds. Le dernier ennemi qui sera détruit, c'est la mort. Dieu (le Père), en effet, a tout mis sous Ses pieds. Mais lorsqu'il dit que tout Lui a été soumis, il est évident que Celui qui Lui a soumis toutes choses est excepté. Et lorsque toutes choses Lui auront été soumises, alors Jésus, le Fils Lui-même, sera soumis à Celui qui lui a soumis toutes choses, afin que Dieu soit tout en tous’’ (1 Corinthiens 15. 25-28).

Oui, Dieu nous a révélé le mystère de la croix de Jésus-Christ, dont, ci- dessous, nous en voyons sept mystères :

1. Le Mystère de la Puissance du Pardon : voir Luc 23. 33-34a
Ce texte est une partie de l’Écriture qui a pour sujet la crucifixion de Christ.
Le PREMIER mystère que démontre cette croix, c’est la puissance du pardon. Au travers de la Croix, DIEU nous pardonne, car voici ce que Jésus déclare en étant cloué à la croix : « Jésus dit : Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu'ils font ».

2. Le Mystère de la Puissance du Salut :
A la croix, il y a le SALUT !
(Luc 23. 39-43)
Oui, il y a le Salut éternel à la Croix. C’est là que le parfait Salut nous est offert, à la croix. Qu’allons-nous choisir ? de refuser le Salut ou d’implorer le Christ pour qu'Il nous sauve ?
La Bible déclare au sujet de JÉSUS : « Voici l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde » (Jean 1. 29b).
Si vous voulez être libre du péché et de la tyrannie du Diable, venez à la Croix et recevez, en Jésus-Christ, le pardon pour vos péchés et le salut pour l’éternité.
(Romains 3. 23-24 ; Jean 1. 12-13)
Aujourd’hui c’est le jour du Salut, DIEU vous parle, n’endurcissez pas votre cœur.

3. Le Mystère de la Puissance de l’Amour :
La croix démontre l’AMOUR de DIEU. Le moment que Jésus a passé sur la croix est très important ; et ce fut devant toute la foule qui l’entoura de tous côtés. Tous regardèrent Jésus, Celui qui accepta volontairement de mourir par Amour pour nous tous voir 
Jean 19. 17b à 20 ; Philippiens 2. 7-8 ; Romains 5. 8 ; Jean 3. 16-17.
Dieu notre Créateur ne nous parle pas simplement de son Amour, mais, Il le démontre (Romains 5. 8). Et c’est à nous, êtres humains, de considérer et d’accepter ce grand Amour de Dieu. Car 1 Jean 4. 9-10 déclare : « L'amour de Dieu a été manifesté envers nous en ce que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui. Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu'il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés »
Oui, DIEU EST BON : « DIEU EST AMOUR » (1 Jean 4. 8b)

4.  Le Mystère de la Puissance de la Réconciliation :
Il y a la réconciliation à la croix
(Luc 23. 44-45 ; Matthieu 27. 51-52)
C’est un moment terriblement effrayant et angoissant pour tous, c'est là sur la croix où Jésus prit toute la noirceur de ce qui nous sépare du Père (Marc 15. 34).
C’est à ce moment que Jésus mourut pour chacun de nous pécheurs, et prit notre culpabilité, ainsi, Jésus payait le prix de notre rachat, pour quiconque croirait en Lui. À ce moment précis, sur la croix, Jésus subissait l’Enfer qui s'abattait sur Lui. C'est cela la destinée et le prix à payer par une âme perdue, et Jésus accepta de subir cela afin que vous et moi (c'est-à-dire quiconque se repent de tous ses péchés et croit en Lui) ne soyons jamais perdu dans l'Enfer éternel après avoir quitté ce monde.

5. Le Mystère de la Guérison :
A la Croix, il y a la guérison de nos souffrances physiques, morales et spirituelles. « Ils lui donnèrent à boire du vin mêlé de fiel ; mais, quand Jésus l'eut goûté, il ne voulut pas boire » (Matthieu 27. 34). Ce vin mêlé de fiel faisait office d’anesthésiant. Mais Jésus l’a refusé car : Non seulement Jésus a porté nos fautes, nos péchés à la croix, mais, Il a aussi porté nos maladies, nos infirmités et nos souffrances.
(Matthieu 8. 17 ; Ésaïe 53. 4-5 ; 1 Pierre 2. 21-24).

6. Le Mystère de la Victoire :
Il y a la Victoire à la croix. La croix n’est pas une défaite, mais un lieu de victoire. Jésus s’écria : « Tout est accompli » (Jean 19. 30). Jésus a été mandaté par Dieu le Père pour accomplir notre parfait Salut :
« Or, la vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ. Je t'ai glorifié sur la terre, j'ai achevé l’œuvre que tu m'as donnée à faire » (Jean 17. 3-4).
Les prophéties Messianiques se sont accomplies, la rédemption est achevée, Jésus a effacé nos transgressions et nous a réconciliés avec le Père en nous déclarant justes par le sang de la croix. Jésus a inauguré le Royaume de DIEU, et a donné naissance à un monde nouveau.
OUI, la CROIX est notre VICTOIRE sur les puissances des ténèbres !

7.  Le Mystère de la Foi :
La croix est notre sécurité, notre assurance, de la FOI.
Jésus a dit : « Père, je remets mon esprit entre tes mains » (Luc 23. 46). Sur la croix, Jésus avait la foi la plus totale que son Père veillait sur Lui et qu’Il n’avait rien à craindre, qu’Il Le ressusciterait le troisième jour
(Matthieu 16. 21).
Ce ne sont pas les circonstances qui dominèrent Jésus-Christ, ni la souffrance, mais, c’est l’assurance de l’Amour du Père. Sur la croix, Jésus s’attendit à Dieu son Père, Il a FOI en son Père. Il est question ici de la FOI, c’est-à-dire cette confiance absolue en DIEU, dans les promesses que nous découvrons dans la Bible, la Parole de DIEU.

Lire la suite

Le cœur de l’homme (2)

12 Août 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Un cœur nouveau :

Pour tous ceux qui croient en Jésus-Christ, un cœur nouveau a été créé, et la paix a été donnée par Dieu. « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5. 17).

L’orgueil et l’égoïsme ont été remplacés par l’humilité et l’amour pour tous. Christ est désormais le thème et la louange de ce cœur. Son désir est de plaire à Celui qui lui a donné une nouvelle vie. Il est prêt à renoncer à lui-même, à porter sa croix et à vivre pour Jésus.

Tout comme un berger conduit ses brebis, le cœur nouveau est conduit vers des pâturages verdoyants et au bord d’eaux paisibles (Psaume 23). Il aime rester près de Jésus son Berger et marcher avec Lui. Ce cœur désire la Parole de Dieu et se nourrit d'elle. Partager la Parole de Dieu avec les autres lui apporte beaucoup de joie. Cette relation avec Jésus le satisfait plus que toute autre chose.

Maintenant, le Saint-Esprit est entré dans ce cœur pour le conduire dans toute la vérité. Le Saint-Esprit de Dieu commence à porter le bon fruit de l’amour, de la joie, de la paix, de la patience, de la bonté, de la bienveillance, de la foi et de la douceur. La maîtrise de soi est clairement visible dans ce cœur (Galates 5. 22-23). Le Saint-Esprit conduit cette personne à se réconcilier avec ceux à qui elle a fait du tort et la guide dans toutes les décisions de sa vie.

Ce cœur recherche la communion avec les autres enfants de Dieu. Les désirs de son âme sont satisfaits (1 Corinthiens 1. 10), lorsqu’il trouve le corps de Christ, l’Église du Dieu vivant où tous les enseignements sont enseignés et pratiqués par les croyants. Ce cœur connaît la victoire sur le péché. Son intention est de glorifier Dieu, qui l’a appelé dans son Royaume (1 Thessaloniciens 2. 12).

Cet enfant de Dieu s’efforce de mettre de côté tout poids qui l’entrave, afin de pouvoir courir la course de la vie avec patience, en regardant vers Jésus, le chef et le consommateur de sa foi (Hébreux 12. 1-2). Il a appris à veiller et à prier, sachant que Satan le tentera à nouveau par les convoitises de sa chair. Cet ennemi est tout proche avec ses armes des ténèbres, mais le chrétien dispose d’une protection suffisante, car il est préservé par la puissance de Dieu.

Le cœur qui s’est détourné :

L’état de ce cœur est tragique. Il a connu Dieu autrefois, mais la tromperie de Satan fait progressivement entrer à nouveau le péché, l’indifférence et la négligence dans ce cœur. Les bons fruits de l’Esprit qui habite en lui ont commencé à disparaître. Satan et ses esprits mauvais, autrefois tenus à l’écart par la présence de Dieu, reviennent sous leurs formes et leurs manières maléfiques, provoquant le départ des grâces douces de la présence du Saint-Esprit et Jésus-Christ. Ce cœur commence à se détourner du Sauveur et abandonne les promesses éternelles de Dieu qu’il connaissait auparavant.

Une obéissance et une vigilance quotidiennes auraient permis à ce chrétien de rester victorieux dans sa vie spirituelle. Mais, à cause des soucis de ce monde, en négligeant la prière quotidienne ou en ne lisant pas la Bible, Satan a endormi spirituellement ce chrétien dans l’intention qu’il ne se réveille plus jamais.

Peut-être que ce cœur continue à paraître bon à l’extérieur, de sorte qu’il semble aimer Dieu. Il continue à aller à l’église, à faire des prières vides de sens et à donner des témoignages creux. Il peut même arriver que de faux pasteurs trompent davantage ce cœur en le réconfortant dans son état actuel.

Sa conscience, qui était pure, a été négligée et la voix du Saint-Esprit n’est plus guère entendue. Cette personne se lie d’amitié avec des personnes impies. Les plaintes, la jalousie, la rancune, le manque de pardon et bien d’autres péchés contrôlent à nouveau ses pensées, confirmant que Satan a repris le contrôle de ce cœur.

Le renoncement à soi-même n’est plus important pour lui, et les voies de Dieu et de son Église semblent très restrictives. Bien que Dieu l’appelle à revenir, le pécheur continue à trouver des excuses. Quelle condition pitoyable !

Jésus, son Berger, est très attristé. Il veut que le pécheur revienne à Lui. « Que le méchant abandonne sa voie, Et l’homme d’iniquité ses pensées ; Qu’il retourne à l’Éternel, qui aura pitié de lui, À notre Dieu, qui ne se lasse pas de pardonner » (Ésaïe 55. 7).

La fin du cœur du pécheur :

Voici, la personne avec le cœur pécheur a atteint le jour de sa mort. Il se peut que son corps soit rempli de douleur et son cœur de peur. Les biens et l’argent qu’il a accumulés au cours de sa vie n’ont plus aucune valeur désormais. Les amis impies qu’il avait lorsqu’il vivait dans le péché ont disparu. Il a entendu la voix de Dieu pour la dernière fois.

Il est effrayant de regarder un pécheur au moment de sa mort. Il n’y a pour lui plus d’espoir, plus de Sauveur, plus de lumière, seulement les ténèbres et le désespoir. L’angoisse éternelle et la fournaise ardente seront son châtiment. « Et ils les jetteront dans la fournaise ardente, où il y aura des pleurs et des grincements de dents » (Matthieu 13. 42). Ce sort attend tous les pécheurs, qu’ils n’aient jamais abandonné leurs péchés, ou qu’ils y soient retournés comme ceux qui ont un cœur rebelle.

Le cœur fidèle du croyant en Jésus entre au Ciel :

Ce cœur est victorieux. Jésus le Berger a continué à conduire ce cœur comme l’une de ses propres brebis vers des pâturages verdoyants et au bord des eaux paisibles. À maintes reprises, lorsqu’il était assailli par l’affliction et les épreuves, ce cœur fidèle était ramené vers le calme de cet endroit, et là, son âme était restaurée (Psaume 23).

La paix et le repos qu’il a connus dans sa vie se poursuivent pendant ses dernières minutes ici-bas. Alors qu’il fait ses adieux à ses proches, son témoignage est certain : grâce à la rédemption de Christ, il recevra désormais une récompense éternelle. Cette foi qui l’a gardé dans sa vie sur terre ne le laissera pas tomber à l’heure de la mort, car il est ancré dans le Fils éternel de Dieu. Jésus enverra ses anges pour ramener son esprit à la maison.

Par la foi, le chrétien peut voir le Ciel, cette belle cité que Dieu a préparée pour ceux qui l’aiment. Il dit avec l'apôtre Paul : « J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. Désormais la couronne de justice m’est réservée ; le Seigneur, le juste juge, me le donnera dans ce jour-là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimé son avènement » (2 Timothée 4. 7-8).

Invitation :

L’apôtre Jean a dit : « Après cela, je regardai, et voici, il y avait une grande foule, que personne ne pouvait compter, de toute nation, de toute tribu, de tout peuple, et de toute langue. Ils se tenaient devant le trône et devant l’agneau, revêtus de robes blanches, et des palmes dans leurs mains. Et ils criaient d’une voix forte, en disant : Le salut est à notre Dieu qui est assis sur le Trône, et à l’Agneau » (Apocalypse 7. 9-10).

Désirez-vous faire partie de cette multitude que l'apôtre Jean a vue ? Jésus appelle aujourd’hui : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28).

Lire la suite

Le cœur de l’homme (1)

11 Août 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Le terme "cœur de l’homme" fait référence à ce qui contrôle nos pensées et nos actions. Il s’agit de ce que nous sommes vraiment à l’intérieur, et non de ce que nous-mêmes ou les autres pouvons penser. Dieu voit dans notre cœur, et rien ne peut lui être caché. « L’homme regarde à ce qui frappe les yeux, mais l’Éternel regarde au cœur » (1 Samuel 16. 7).

Le cœur est la source de toutes vos actions. Si le cœur est pur, les actions seront bonnes. Si le cœur est mauvais, les actions seront mauvaises elles aussi.

De nos jours, beaucoup de gens ont le cœur troublé. Dieu est la réponse ; Il vous aime et veut vivre dans votre cœur. Il est le seul à pouvoir apporter un changement durable dans vos pensées et vos actions.

Le cœur du pécheur :

Satan est le maître de ce cœur. Il règne sur le pécheur avec ses mauvais esprits qui contrôlent le cœur du pécheur. Le péché est toute pensée, action ou croyance contraire à la volonté de Dieu. Tous les péchés souillent le cœur de l’homme.

Le cœur de l'homme pécheur est rempli de la malhonnêteté. Cet esprit évite la vérité par la tromperie, car il ne veut pas affronter les faits. Il justifie ses erreurs par des excuses.

Le cœur de l'homme pécheur est rempli de la convoitise, de la jalousie et de le vol. Il lève sa tête hideuse, regarde les possessions des autres et les convoite. La convoitise pousse le pécheur à rechercher beaucoup d’argent, même par des moyens mauvais.

Le cœur de l'homme pécheur est rempli de la colère, de la haine et de la querelle. Souvent, ces péchés se manifestent par la recherche de vengeance, des paroles dures ou des disputes. Le cœur peut contenir cet esprit maléfique pendant un certain temps, mais la cruauté et la colère finiront par se manifester.

Le cœur de l'homme pécheur est rempli de l’immoralité et de la débauche. Celles-ci habitent ce cœur dans les pensées et les actions. Jésus a dit que le simple fait qu’un homme regarde une femme avec convoitise, c’est commettre l’adultère avec elle dans son cœur (Matthieu 5. 28). Les livres, les vidéos et les divertissements immoraux nourrissent la débauche de ce cœur.

Le cœur de l'homme pécheur est rempli de l’ivrognerie, de la gloutonnerie et de la saleté. Ce cœur manque de tempérance et s’adonne à l’excès. L’ivrognerie est honteuse et entraîne de nombreux autres péchés. La gloutonnerie était jugée comme un péché très grave, même dans la loi de l’Ancien Testament (voir Deutéronome 21. 18-21). Ce cœur peut également être rempli de plaintes et de conversations obscènes.

Le cœur de l'homme pécheur est rempli de vices : par exemple le fait de fumer et de consommer des drogues nocives. Les gens essaient ces vices, pensant qu’ils pourront arrêter à tout moment. Ils se retrouvent rapidement pris dans une toile, tout comme l’araignée attrape les insectes dans sa toile. Ces vices sont des poisons qui souillent le corps, que Dieu voudrait habiter comme son temple (voir 1 Corinthiens 3. 16-17).

Le cœur de l'homme pécheur est rempli de la paresse et la procrastination. Cet esprit pousse une personne à repousser le moment où elle devra faire face à ses péchés, afin de ne pas avoir à s’en occuper tout de suite.

Le cœur de l'homme pécheur est rempli de la peur et de la sorcellerie. Ce sont les pouvoirs des ténèbres. La peur peut pousser quelqu’un à s’impliquer dans ces péchés secrets. Dieu déteste toutes les activités sataniques (voir Ésaïe 47. 12-15).

Le cœur de l'homme pécheur est rempli de l’orgueil. L’orgueil se reconnaît dans ce cœur par sa vantardise et son égoïsme. Il se soucie peu de la vie et des sentiments des autres. Il s’élève par ses connaissances, ses possessions, ses vêtements et sa beauté naturelle. Il désire le pouvoir, la position et le respect. « La crainte de l’Éternel, c’est la haine du mal ; L’arrogance et l’orgueil, la voie du mal, Et la bouche perverse, voilà ce que je hais » (Proverbes 8. 13). « L’arrogance précède la ruine, Et l’orgueil précède la chute » (Proverbes 16. 18).

La conscience trouble continuellement ce cœur, le laissant dans un état de culpabilité et de condamnation. C’est ainsi que Dieu rappelle à l’humanité que le Jugement l’attend. Il n’y a pas de paix dans ce cœur, seulement des troubles et le chaos. Ô cœur troublé, sache que Dieu vous appelle !

Le cœur convaincu et la repentance :

Dans son Amour, Dieu envoie la Lumière de sa Parole briller dans le cœur du pécheur. Cette Lumière juge le péché et apporte également une solution. Par la Grâce de Dieu, le cœur reçoit la Lumière divine et la compréhension : la Lumière divine pour voir ses péchés et la compréhension pour recevoir et accepter la Parole de Dieu par la foi. Le rôle du pécheur est de confesser tous ses péchés. S’il le fait, il aura ouvert toutes les fenêtres de son cœur, et la lumière brillera partout.

Cette illumination éclatante de la Parole de Dieu chasse Satan et ses mauvais esprits. Ils résistent à l’autorité du Saint-Esprit de Dieu même lorsqu’ils s’en vont. Ils essaient de se cacher en dissimulant les nombreux péchés du cœur aux yeux scrutateurs de Dieu.

Le cœur de l'homme pécheur commence à répondre à l’appel de Dieu. Le regret et la tristesse remplissent le cœur du pécheur lorsqu’il reconnaît son état de perdition. Il ne peut rien faire pour payer ses péchés. Le Saint-Esprit invite le pécheur à se tourner avec foi vers Jésus, le Sauveur. Jésus a volontairement donné sa vie sur la croix du Calvaire pour payer la dette du pécheur.

Le pécheur a commencé à prier, non seulement avec ses lèvres, mais avec un cri de désespoir au plus profond de son cœur. Lorsqu’il réalise la nature pécheresse de son cœur, il s’écrie : « Ô Dieu, sois apaisé envers moi, qui suis un pécheur » (Luc 18. 13). Ses prières montent vers le Ciel. Dieu voit toujours son état ; Il écoute et répondra à cet appel à l’aide. La réponse de Dieu est le pardon total. La paix envahit ce cœur et la condamnation disparaît.

Les chaînes sataniques du péché sont brisées ; le Saint-Esprit de Dieu entre et transforme complètement ce cœur. « Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau ; j’ôterai de votre corps le cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair » (Ézéchiel 36. 26).

A SUIVRE... / CLIQUEZ ICI

Lire la suite

Être sauvé et connaître la pleinitude de la Rédemption

10 Août 2026 Publié dans #Salut

COMMENT POUVONS-NOUS ÊTRE SAUVÉS ?

Désirons-nous sincèrement être sauvés ? Voulons-nous nous réconcilier avec le Dieu Saint quel qu’en soit le prix ou les conséquences ? Si ce n'est pas encore fait, nous ferions bien alors de demander à Dieu de nous montrer la Vérité.
Si Dieu, notre Créateur qui est Saint, nous a révélé clairement notre état de perdition et que nous voulons être sauvés, alors faisons une démarche de repentance sincère envers le seul vrai Dieu Saint, et ayons foi en notre Seigneur Jésus-Christ
(voir Actes 20. 21). Il nous faut nous repentir sincèrement. Cela implique un changement radical en ce qui concerne le péché, et en cela, notre état d’esprit doit changer complètement. Oui, Nous devons admettre que nous avons péché envers le Dieu Saint et plein d’Amour. Notre cœur doit changer par l'action du Saint-Esprit : nous devons éprouver une réelle tristesse, de la honte même, en réalisant la bassesse et la souillure de notre péché. Ensuite, nous devons renoncer à le pratiquer et modifier complètement le sens de notre vie.
Dieu nous engage à pratiquer des « œuvres dignes de la repentance »
(Actes 26. 20). Nous savons ce que nous avons à faire. Dieu ne pardonnera aucun péché auquel nous ne voulons pas renoncer de nous-même. Lorsque nous nous repentons, nous modifions nos choix, sans restriction, pour que notre vie plaise parfaitement à Dieu. Nous devons avoir la foi véritable en Christ. D’abord, cela veut dire accepter que Jésus est « le Christ, le Fils du Dieu Vivant » (Matthieu 16. 16), et qu’Il « est mort pour des impies » (Romains 5. 6). Ensuite, cela veut dire croire que, dans sa Puissance et dans son Amour infinis, Jésus-Christ veut, et a le pouvoir de nous sauver parfaitement. Enfin, cela veut dire mettre toute notre confiance en Jésus-Christ et ne compter que sur Lui, qui nous réconcilie avec Dieu.
Notre nature pécheresse et fière combattra ce désir de rejeter la valeur de notre propre bonté ou de notre religion. Cependant, nous n’avons pas le choix. Nous devons cesser de mettre notre confiance en tout autre chose, et croire que Jésus-Christ « peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par Lui »
(Hébreux 7. 25).
Si Dieu le Père nous a révélé notre besoin et nous a donné le désir de nous tourner vers Christ, alors faisons-le maintenant ! Il serait idéal que nous prions à haute voix, car, cela nous aidera à prendre réellement conscience de ce que nous faisons.
Confessons que nous avons péché impuissamment, et que sans Jésus-Christ, nous sommes perdus et coupables. Demandons de tout notre cœur à Christ de nous sauver et de prendre sa juste place de Seigneur dans notre vie, afin qu’Il nous permette de nous détourner du péché et de vivre pour Lui. La Bible dit que « si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé » (Romains 10. 9), car « quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé » (Romains 10. 13). Si nous avons vraiment mis notre confiance en Jésus-Christ notre Sauveur, et que nous le reconnaissons comme notre Seigneur, nous pouvons nous approprier ces promesses !

CONNAÎTRE LA PLÉNITUDE DE LA RÉDEMPTION

« Cela importe d’autant plus que vous savez en quel temps nous sommes : c’est l’heure de vous réveiller enfin du sommeil, car maintenant, le SALUT est plus près de nous que lorsque nous avons cru » (Romains 13. 11).
L’expression : « le Salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru », n’est pas toujours bien compris et a donné lieu à de multiples erreurs. Tout s’éclaire quand on comprend que l'apôtre Paul emploie ici le mot « Salut » dans son sens général ; on pourrait dire dans son sens « total ».
On restreint très souvent le « Salut », en n’en considérant qu’une seule partie, un de ses aspects : le pardon de nos péchés, avec ses conséquences dans notre destinée personnelle. Avec cette manière d’envisager le Salut, ce verset apparaît très troublant.
Comment est-il possible d’être plus ou moins près du Salut ? Cela ne contredit-il pas l’affirmation sur laquelle repose notre assurance ? On est sauvé, ou on ne l’est pas ! Et encore : on n’est pas sauvé à moitié, ou aux trois quarts !
Mais la pensée de l'apôtre Paul devient claire, en nous rappelant que le Salut est quelque chose d’infiniment plus vaste que beaucoup le pensent. Nous sommes actuellement délivrés de la condamnation et de la puissance du péché, mais, le péché est toujours présent, nous enveloppant, nous assiégeant, cherchant le point faible pour pénétrer. C’est pourquoi, nous avons à veiller constamment et à lutter sans relâche. Mais, un jour viendra, où nous serons totalement délivrés de la présence même du péché. Nous n’aurons plus rien à redouter de lui.
De plus, nous revêtirons un nouveau corps, un corps spirituel ; nous serons alors rendus semblables à Christ, et nous entrerons en possession de tout notre héritage céleste. Ainsi, le Salut, dont nous n’avons encore que les arrhes, sera pleinement manifesté avec tous ses effets.
Alors aussi, la création cessera de soupirer et de gémir. Entièrement affranchie, elle redeviendra ce qu’elle était avant que la chute de l’homme l’entraîne dans « la servitude de la corruption ».
Rendons-nous compte que le Salut doit avoir des résultats beaucoup plus nombreux et étendus que nous ne pouvons l’imaginer. Maintenant donc, nous jouissons de ses premiers effets, mais, nous attendons avec une pleine confiance tout le développement des conséquences du Salut, pour la terre et le Ciel.
C’est dans ce sens que l’apôtre Paul a pu écrire que "le Salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru". L’heure du Retour en Gloire de Jésus approche. Et se réalisera la plénitude de la rédemption éternelle. Amen !

Lire la suite

Jésus-Christ est le seul Chemin vers le Ciel

9 Août 2026 Publié dans #EVANGILE

Dieu veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité. Car, il y a un seul Dieu, et aussi un seul Médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus Christ homme, qui s'est donné Lui-même en rançon pour tous (1 Timothée 2. 4-6)

La Bible affirme clairement et à plusieurs reprises que notre délivrance du péché et de la mort éternelle, ne passe que par le Seigneur Jésus Christ :

– Jésus-Christ déclare de façon précise : “Je suis le chemin, et la vérité et la vie ; personne ne vient au Père si ce n'est par moi” (Jean 14. 6). Jésus n'est pas seulement un modèle ou un maître à penser, il est la seule voie vers Dieu, la seule source de vérité, et l'unique moyen d'obtenir la vie éternelle.

– Jésus-Christ représente le seul vrai Dieu sur la terre, Il est “l'image du Dieu invisible” (Colossiens 1. 15), et le seul qui ait vu Dieu le Père et qui Le fait connaître (Jean 1. 18).

– Jésus-Christ est le seul Médiateur entre Dieu et les êtres humains. Dieu veut que tous soient sauvés. Il offre gratuitement le Salut qui ne provient que de Lui, à tous ceux qui croient en Jésus et qui se confient en Lui seul.

– La Bible précise qu'il n'y a pas de voie alternative, pas d'autres chemins vers Dieu pour avoir la Vie Éternelle : “Il n'y a de salut en aucun autre ; car il n'y a pas non plus sous le ciel d'autre nom qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés” (Actes 4. 12).

– Jésus-Christ dit qu'Il est la seule porte du Ciel par laquelle on entre au Paradis. Il déclare : “Je suis la porte : si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé” (Jean 10. 9). Jésus-Christ est le seul et unique Sauveur du monde.

– Jésus-Christ est non seulement le seul Chemin vers Dieu, Il est aussi Celui qui nous délivre et qui nous sauve parfaitement de tous nos péchés si nous nous repentons de nos péchés, si nous mettons notre confiance en Lui et croyons fermement dans notre cœur qu'Il est “l'Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde” (Jean 1. 29).

Lire la suite

En Jésus-Christ, tous nos péchés sont effacés

8 Août 2026 Publié dans #Pardon des péchés

L'Éternel Dieu dit : « J’ai effacé, comme un nuage, tes transgressions et comme une nuée, tes péchés, reviens à moi car je t’ai racheté » (Ésaïe 44. 22)

Observons avec attention cette similitude : nos péchés sont comparés à un nuage. Comme les nuages ont diverses formes et différents reflets, ainsi sont nos transgressions. Comme les nuages obscurcissent la lumière du soleil, et assombrissent le paysage terrestre, ainsi, nos péchés nous cachent la face lumineuse de l’Éternel Dieu, et nous font asseoir à l’ombre de la mort. Les nuages sont des choses nées de la terre, et quand elles sont ainsi amassées et que leur mesure est pleine, elles nous menacent de la pluie et de l’orage.
Hélas, contrairement aux nuages, nos péchés ne produisent pas de douces pluie ou ondées, mais plutôt, ils nous menacent de nous faire subir le déluge des torrents enflammés de la sainte Colère de Dieu en Enfer.
Mais, voici que Dieu Lui-même apparaît sur la scène, et la divine bienveillance, au lieu de manifester sa Colère, révèle la Grâce de Dieu. Dès maintenant et pour toujours, pour n'importe quel être humain qui vient à Jésus-Christ par le moyen de la foi véritable en Lui, Dieu le justifie et enlève effectivement toutes traces de péchés en les effaçant de son existence une fois pour toutes.
Le péché ne peut rien contre un être humain justifié, ni ne peut le condamner. La grande transaction de la Croix a éternellement enlevé les transgressions de tous les enfants de Dieu. Car sur la croix du Calvaire, le grand transfert, par lequel les péchés de tous ceux qui mettent leur confiance en Jésus ont été pour toujours expiés et effacés, a été complètement et effectivement accompli pour quiconque croit. Ainsi, par la foi en l’œuvre parfaite de Jésus-Christ, tous nos péchés sont effacés par le sang précieux de Jésus-Christ, l'Agneau de Dieu.
Pratiquement, puissions-nous obéir à l’appel de la Grâce de Dieu pour les êtres humains ? : "Revenez à moi !". Nous qui sommes pardonnés de tous nos péchés par le moyen de la foi en Jésus, ne nous culpabilisons plus. Car tous nos péchés nous ont été pardonnés et effacés par le sang précieux de Jésus, et la crainte de la loi ne doit plus nous retenir pour nous empêcher de nous approcher avec assurance de notre Seigneur Jésus-Christ.
Luttons vaillamment pour la Gloire de Dieu, de Jésus, pour toujours nous approcher et avoir la communion la plus intime avec le Seigneur Jésus par la puissance du Saint-Esprit.

Lire la suite

Être uni à Jésus-Christ

7 Août 2026 Publié dans #Divers

“Celui qui s'unit au Seigneur est un seul esprit avec Lui” (1 Corinthiens 6. 17)

Certains philosophes ont affirmé que l’être humain était bon naturellement et que la société l’avait corrompu. D’autres pensent qu’une bonne éducation peut remettre les choses en place ! D’autres encore considèrent qu’il y a du bon et du mauvais en chacun de nous.
Et la Bible, que dit-elle de cela ? Elle dit que cela n’a rien à voir avec une nature bonne ou mauvaise : le nœud du problème, c’est notre capacité commune à pécher. “Car aucun homme n’est assez juste sur terre pour faire le bien sans pécher” (Ecclésiaste 7. 20. Romains 3. 23). En tant qu'êtres humains pécheurs, que vous soyez “bon” ou “mauvais”, le résultat toujours est le même : parce que nous tous avons péché, nous méritons d'être séparés à jamais de Dieu et nous devrons Lui rendre des comptes de nos actions. Mais, il existe un moyen d’échapper à cette lourde condamnation, un seul : en plaçant toute notre confiance en Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur. Ce faisant, nous devenons “un” avec Lui. Et comme Dieu aime Son Fils, Il nous aimera par la même occasion et “oubliera” nos fautes. 1 Corinthiens 6. 17 dit simplement, dans le texte grec d’origine : “Celui qui est soudé au Seigneur n’est qu’un seul esprit” avec Lui.

Notons deux détails :
1. Nous n’avons pas à nous unir au Seigneur Jésus, comme la traduction française le suggère, mais nous sommes déjà “soudé” (traduction littérale) à Christ. En Lui faisant confiance pour notre salut, nous sommes automatiquement “collé” à Jésus. Ce ne sont pas nos efforts qui comptent, mais simplement ce que Jésus-Christ a fait pour nous !
2. Les mots “avec Lui” ne se trouvent pas dans l’original. Ils ont été ajoutés pour la compréhension de la phrase. En fait, l'apôtre Paul écrit simplement qu’il n'est qu’un seul Esprit ! Votre esprit et le Sien se sont comme fondus en un seul ! Incroyable n’est-ce pas ? L’Esprit de Jésus-Christ (le Saint-Esprit) est entré en nous, et rien ne peut plus jamais nous séparer l’un de l’autre.
Cette vérité biblique est souvent mal comprise par beaucoup d’entre nous. Pourquoi ? Parce que Satan a tout intérêt à nous faire croire que nous pouvons être séparés de Dieu. Satan cherche à entretenir dans notre cœur l’illusion que Dieu est Là-Haut dans Son Ciel de Gloire, et que nous, nous sommes ici sur terre “séparé” physiquement de notre Père, et que c’est la raison de nos manquements et de nos faux-pas. Mais n’écoutons pas les mensonges de Satan. Croyons plutôt ce que la Bible nous dit !

Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature...” (2 Corinthiens 5. 17).
John Murray a écrit que la notion “d’unité totale” du croyant avec Christ était le fondement même de la doctrine du Salut. L’Évangile nous enseigne que Jésus-Christ a “payé” pour notre Salut en portant nos péchés sur la Croix et en a subissant le châtiment : ce que nous appelons la rédemption. Mais, l'apôtre Paul va plus loin en nous expliquant que Son action nous unit à Lui à jamais ; que désormais notre ancienne nature est morte et qu’une nouvelle nature est née en nous. Peu importe ce que nous croyons, cette vérité biblique demeure inchangée : quand Christ est mort sur la Croix pour nous, notre vieille nature a été crucifiée avec Lui. Mais, ce que nous êtres humains croyons, influencera notre attitude. Sommes-nous sûr qu’une nouvelle créature est née en nous le jour où Christ est entré dans notre vie, à la place de notre ancienne nature ? Peter Briscoe explique : “Puisque nous sommes unis à Christ, personne ne pourra jamais nous séparer de Lui, ou nous en isoler. Notre esprit et le Sien demeureront en harmonie l’un avec l’autre. Ce n’est pas à nous d’imaginer comment nous rapprocher de Lui.
De toute façon, nous ne serons jamais plus proche de Lui qu’aujourd’hui. Jésus-Christ a déjà tout accompli à la Croix et en Sa qualité de Prêtre et de Sacrificateur devant Dieu, Il est parfaitement capable de plaider en notre faveur devant Son Père lorsque nous trébuchons. Que nous demande Jésus en retour ? De Lui faire confiance, de marcher en obéissance avec Lui et de Le laisser continuer Son action de “sanctification” en nous, de demeurer persévérant dans la prière et la lecture de sa Parole, sachant néanmoins que “c’est Dieu qui nous rend capable de vouloir et de faire les actions qui Lui plaisent” (Philippiens 2. 12-13).

Lire la suite

Trois "JE SUIS" de l'Éternel Dieu

6 Août 2026 Publié dans #Divers

La vie est là, avec ses bouleversements, ses surprises, ses chocs, ses nécessités et ses devoirs obligatoires. Il faut la vivre et la vivre bien. Comment ? En donnant à Dieu et à son Fils Jésus-Christ, notre Sauveur, la place à laquelle Il a droit dans nos cœurs et dans nos vies. Or, en recevant l’Évangile et en méditant la Parole de Dieu, nous y découvrons des choses essentielles, qui nous aideront à relever la tête et à aller de l’avant avec courage ; mais aussi à saisir toutes les possibilités de Dieu pour croître dans la piété qui est “utile à toutes choses” (1 Timothée 4. 8). Et nous vivrons dans la réalité de ces trois promesses de Dieu :

1. JE SUIS CELUI QUI SUIS : Réalité du seul Dieu Créateur et Tout-Puissant qui existe éternellement.
"Et Moïse dit à Dieu : Voici, quand… ils me diront : Quel est son nom ? que leur dirai-je ? Et Dieu dit à Moïse : JE SUIS CELUI QUI SUIS… c’est là mon nom éternellement" (Exode 3. 13-15)
Qu’il est réconfortant de savoir qu’au-dessus de toute connaissance, de toute science, il y a un seul vrai Dieu, le Dieu d’éternité, Celui qui règne et qui gouverne, qui aime et qui sauve, qui délivre et qui libère. Il nous a donné la vie, et la vie pour l’éternité. Croyons en Dieu, Créateur de l'Univers, Créateur des hommes et Sauveur du monde. Croyons au Dieu, qui, pour nous donner la Rédemption de l’esprit, de l’âme et du corps, a livré Jésus-Christ son Fils bien-aimé pour nos péchés et a “fait tomber sur lui l’iniquité de nous tous” (Ésaïe 53. 6) sur le bois du Calvaire, afin qu’en croyant en Lui, nous ayons la vie éternelle ! Chers lecteurs et lectrices, le seul vrai Dieu est-Il votre Dieu ? Le servez-vous ? L’aimez-vous ?

2. JE SUIS AVEC VOUS TOUS LES JOURS : Réalité de sa Présence permanente
Jésus a dit : "Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde" (Matthieu 28. 20b).
C’est la présence permanente de Jésus. Croyons à l’efficacité de cette présence. Présence que rien n’altère, présence totale, suffisante. Présence de Jésus qui renferme tout dans sa Personne : toute notre sécurité et toute notre espérance. En nos temps d’incertitude, n’est-ce pas là quelque chose qui compte : un Rocher sur lequel nos pieds peut se poser, assurance inébranlable, gratuite, qui éclaire nos doutes et notre marche. Les jours fuient, mais la présence permanente du Christ Rédempteur demeure éternellement. La connaissons-nous ?

3. JE SUIS VIVANT : Réalité de la sûre et définitive Victoire du Seigneur Jésus
"Moi, je suis le premier et le dernier, et le vivant ; et j’ai été mort, et voici je suis vivant aux siècles des siècles" (Apocalypse 1. 18).
Avec ces paroles, avec tout l’Évangile, en face d’un monde où règne la mort, nous osons affirmer la Vie !
Il y a donc, au sein de toutes les catastrophes, de toutes les nuits, de toutes les morts, une clarté qui peut jaillir et projeter au loin une joie sans mélange. Et cette joie est pour tous ceux qui ont reçu et cru la promesse du Seigneur Jésus “Parce que moi je vis, vous aussi vous vivrez” (Jean 14. 19).
Jésus est Vivant. Il tient “les clefs de la mort et de l’hadès” (Apocalypse 1. 18c) ; non seulement la mort n’a plus de pouvoir sur Lui, mais c’est Lui qui a tout pouvoir sur elle. Il “a annulé la mort et a fait luire la vie et l’incorruptibilité” (2 Timothée 1. 10). Si Jésus a passé par la mort, Lui, le Prince de la vie, c’est par Amour. Mais “l’amour ne périt jamais” (1 Corinthiens 13. 8). La Résurrection de Jésus est le gage de la résurrection de son peuple. Il est le premier fruit de la moisson immortelle qui doit être recueillie dans les greniers célestes.
Dans sa main percée, Jésus tiendra bientôt le sceptre du monde. Même si les choses ne vont pas comme nous le voudrions, nous ne serons pas inquiets, nous ne croirons pas que tout va vraiment mal, que tout est perdu. Non ! Car quand cela va mal, pour le chrétien cela va bien, pour le chrétien tout va bien ! Car le Seigneur Jésus, le Christ Sauveur, est à ses côtés pour le consoler, et Il est Vivant aux siècles des siècles!

Brisant ses liens funèbres, Christ est sorti des ténèbres ;
Le ciel, la terre, ont chanté : Jésus est ressuscité !
Il vit, le Sauveur de gloire ! Sépulcre, où est ta victoire ?
Il a détruit sans effort la puissance de la mort.
Puisque la mort fut suivie du triomphe de la vie,
Je veux, Jésus, par la foi, mourir et vivre avec toi.

Lire la suite

Le plan de Dieu pour le Salut de l'humanité (2)

5 Août 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Salut

De grandes foules suivaient Jésus chaque jour, qu’il soit en ville ou dans les villages. Les gens étaient bénis par ses paroles aimables, sa gentillesse, sa compassion et les miracles qu’Il accomplissait.

Jésus-Christ a commencé à dire au peuple qu’Il était le Fils de Dieu et que Dieu était son Père. Tous ceux qui ont cru à ses paroles ont été bénis. Il a dit à ceux qui croyaient qu’ils étaient enfants de Dieu.

Jésus a dit à ses disciples : « Je vais vous préparer une place. Et quand je serai parti, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et vous prendrai avec moi, afin qu’où je serai, vous y soyez aussi » (Jean 14. 2-3). Cette place au Ciel est pour tous les vrais chrétiens.

« Venez, vous qui êtes bénis de mon Père, possédez en héritage le Royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde » (Matthieu 25. 34).

Jésus mourut pour nos péchés :

« Et quand ils furent arrivés au lieu appelé Calvaire, ils le crucifièrent là… » (Luc 23. 33).

Les scribes et les pharisiens étaient très irrités par Jésus et par son enseignement. Jésus leur reprochait souvent de rechercher les honneurs et de se livrer à des pratiques illicites pour gagner de l’argent. Ils étaient très jaloux et envieux de Jésus, parce que tant de gens croyaient en Lui, Le suivaient et Le louaient. Ils craignaient que le peuple ne fasse de Jésus son roi.

Ils ont essayé de faire dire, ou faire à Jésus des choses qui feraient perdre la foi aux gens, mais Jésus était trop sage. Leur haine et leur colère se sont accrues au fur et à mesure que la popularité de Jésus augmentait. Elles sont devenues si grandes qu’ils ont projeté de le mettre à mort.

Ils ont traîné Jésus devant les tribunaux et l’ont accusé d’être un malfaiteur et un blasphémateur. Ils ont porté de nombreuses fausses accusations contre Lui. Puis, ils l’ont emmené chez Ponce Pilate, le gouverneur romain de Judée. Pilate n’a rien trouvé à redire à Jésus et a décidé de le relâcher. Mais les accusateurs de Jésus se sont transformés en une foule en colère, et ils ont crié : « Crucifiez-le ! Crucifiez-le ! » (Luc 23. 21). Pilate a entendu leurs cris de colère et leurs menaces ; il a cédé à leurs exigences et a livré Jésus pour être exécuté. Ils ont mis une couronne d’épines sur sa tête, et, par dérision, l’ont appelé roi. Ils Lui ont craché au visage et L'ont battu cruellement. Enfin, ils L’ont cloué sur la croix et L'ont laissé mourir.

Jésus a été mis à mort alors qu’Il était innocent, tout comme l’agneau qu’Abel avait offert sur un autel des centaines d’années auparavant. Abel avait offert son agneau comme symbole de l’Agneau de Dieu qui mourrait pour les péchés du monde. Les prophètes d’autrefois avaient également prédit la souffrance et la mort de Jésus. Jean-Baptiste a dit : « Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde » (Jean 1. 29). « Car Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).

Jésus est ressuscité des morts pour nous libérer :

« Il n’est pas ici, car Il est ressuscité, comme Il l’avait dit. Venez, voyez le lieu où le Seigneur était couché » (Matthieu 28. 6).

Le troisième jour après la mort et l’ensevelissement de Jésus, qui était le premier jour de la semaine, plusieurs femmes se sont rendues au tombeau pour oindre son corps. Comme il était très tôt le matin, elles ont été surprises de trouver un tombeau vide. Le corps de Jésus n’était plus là ! Elles avaient le cœur troublé. Soudain, deux anges se présentèrent à elles, en vêtements éclatants, et dirent : « Pourquoi cherchez-vous parmi les morts Celui qui est Vivant ? Il n’est point ici, mais il est ressuscité » (Luc 24. 5-6). Elles se sont empressées de retourner raconter aux disciples ce qu’elles avaient vu et entendu. Les disciples n’ayant pas cru à leur histoire, Pierre et Jean sont allés voir par eux-mêmes. Eux aussi ont trouvé le tombeau vide. Ils sont entrés et ont vu les vêtements de lin et la serviette bien pliée qui avait été enroulée autour de la tête de Jésus. En voyant ces choses, ils ont cru à l’histoire des femmes. Le soir du même jour, les disciples étaient réunis derrière des portes closes, car, ils craignaient les Juifs. Soudain, Jésus s’est présenté au milieu d’eux et leur a dit : « La paix soit avec vous ». Il leur a montré ses mains et son côté transpercés. En voyant le Seigneur, ils se sont réjouis et ont cru que c’était le même Jésus qui avait été crucifié, et qui était ressuscité des morts. Après cela, Jésus s’est montré à de nombreuses personnes comme preuve de sa Résurrection.

Le matin où Jésus est ressuscité des morts reste le jour le plus glorieux de l’histoire ! Ce jour-là, le merveilleux plan de Salut de Dieu a été achevé. Ce plan de Salut opère un changement dans le cœur et dans la vie des êtres humains par la Grâce de Dieu, par la foi en la Mort et la Résurrection de Jésus. « Si donc quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature ; les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5. 17). Désormais, tous ceux qui reçoivent Jésus dans leur cœur et Le suivent docilement toute leur vie ressusciteront et vivront éternellement au Ciel. Jésus a dit : « parce que je vis, et que vous vivrez » (Jean 14. 19).

Ce message parle-t-il à votre cœur ? Quelle est votre réponse ? Allez-vous vous repentir et croire à l’Évangile ? Sachez que « Il n’y a de salut en aucun autre ; car sous le ciel, il n’y a pas un autre Nom, qui ait été donné aux hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4. 12). Ne tardez pas. Venez à Jésus aujourd’hui.

Lire la suite

Le plan de Dieu pour le Salut de l'humanité (1)

4 Août 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Salut

Le début tragique du péché :

Dieu aimait Adam et Ève. Il a créé un bel endroit, appelé jardin d’Éden, pour qu’ils y vivent. Adam devait prendre soin de ce jardin. Dans celui-ci, il y avait de nombreuses sortes d'aliments et de fruits qu’ils pouvaient manger. Mais, il y avait aussi un arbre appelé l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Dieu avait dit à Adam de ne pas manger de cet arbre, car le jour où il en mangerait, il mourrait. Un jour, Satan vint trouver Ève et lui dit un mensonge. Il lui dit : « Vous ne mourrez nullement... vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal » (Genèse 3. 4-5).

En regardant le fruit de ce bel arbre, Ève a vu qu’il serait bon à manger et que sa consommation apporterait la sagesse. Elle a pris du fruit, en a donné à Adam, et tous deux en ont mangé. Immédiatement, ils se sont sentis très coupables dans leur cœur. Ils n’avaient jamais ressenti cela auparavant. Ils savaient qu’ils avaient fait quelque chose de très mal. Ils avaient tous deux honte d’eux-mêmes en pensant à leur désobéissance. La peur s’est emparée de leur cœur à l’idée de rencontrer Dieu. Ils se sont donc cachés parmi les arbres du jardin.

Dans la fraîcheur du jour, Dieu a appelé Adam et lui a dit : « Où es-tu ? » (Genèse 3. 9). Ils ne pouvaient pas se cacher de Dieu, ils sont donc venus en sa présence et ont reconnu leur faute tout en s'accusant les uns les autres. Dieu leur a fait comprendre que c’était un grand péché de désobéir à son commandement. Il leur a dit qu’ils devaient être punis pour leur désobéissance. Ils allaient désormais connaître la souffrance et les problèmes dans leur vie. Ils allaient devoir travailler pour gagner leur vie. Leur corps deviendrait vieux et usé. Ils mourraient et retourneraient à la poussière.

Après avoir chassés Adam et Ève de ce beau jardin, Dieu a placé des chérubins et une épée flamboyante pour les empêcher de manger de l’arbre de vie. Ils ont commencé à comprendre les conséquences du péché et le grand chagrin qu’il entraîne.

Le triste résultat du péché :

Adam et Ève regrettaient beaucoup d’avoir désobéi à Dieu. Même malgré leur péché, Dieu les aimait toujours. Il a promis d’envoyer un Rédempteur pour le Salut de l’humanité.

Caïn et Abel étaient les deux premiers fils d’Adam et d’Ève. Un jour, ils ont apporté une offrande au Seigneur. Caïn a apporté de la nourriture qu’il avait produite. Abel a apporté un agneau de choix de son troupeau et l’a sacrifié en versant son sang. Le sacrifice d’Abel était agréable à Dieu, mais, Caïn et son offrande ne l’étaient pas.

Lorsque Caïn a remarqué que Dieu était satisfait d’Abel, la jalousie et la haine à l’égard de ce dernier sont entrées dans son cœur. Un jour, alors qu’ils étaient ensemble dans les champs, Caïn s’est levé et a tué son frère Abel. Dieu a demandé à Caïn : « Où est Abel, ton frère ? » Ne voulant pas dire la vérité, Caïn a répondu : « Je ne sais ; suis-je le gardien de mon frère, moi ? » (Genèse 4. 9). Caïn n’avait pas suivi les instructions du Seigneur. Avant qu’il ne tue Abel, Dieu l’avait prévenu que s’il agissait bien, il serait accepté. Si seulement il avait changé d’attitude et aimé son frère ! Une fois de plus, le péché a séparé l’homme de la présence de Dieu. Caïn est devenu un fugitif et un vagabond.

Après la mort d’Abel et le départ de Caïn, Adam et Ève ont eu un autre fils. Il s’appelait Seth. Seth était un homme qui craignait Dieu. Dieu a béni les descendants de Seth. Ils ont entendu et cru aux merveilleuses promesses de Dieu concernant un Sauveur qui les délivrerait un jour. Abraham, en particulier, a cru Dieu et a donc été appelé l’ami de Dieu. Il a été dit à Abraham que toutes les familles de la terre seraient bénies par sa descendance.

Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique :

« C’est qu’aujourd’hui, dans la ville de David, un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur, vous est né » (Luc 2. 11).

Plusieurs centaines d’années plus tard, Dieu a tenu sa promesse d’envoyer le Sauveur dans le monde. Cela s’est passé de manière miraculeuse, dans la petite ville de Bethléem en Judée. Là, dans une étable, un bébé est né de Marie, qui était vierge (Luc 2. 1-7). Un ange a dit à Marie que l’enfant devait s’appeler Jésus (ce qui signifie Sauveur). Il deviendrait un grand maître qui enseignerait beaucoup de choses sur Dieu aux êtres humains. Jésus a grandi comme les autres enfants. À l’âge de douze ans, il comprenait la Parole de Dieu mieux que beaucoup de docteurs de la loi de Jérusalem. Il semblait tout connaître de la loi et des prophètes. Personne ne pouvait lui poser une question à laquelle il ne pouvait répondre.

Jésus s’intéressait beaucoup aux besoins de son peuple. À l’âge de trente ans, Il a commencé à enseigner dans les synagogues. Un jour, Jésus a lu une prophétie de l’Ancien Testament concernant le Messie à venir. Après avoir terminé sa lecture, Il a dit au peuple : « Cette parole de l’Écriture est accomplie aujourd’hui, et vous l’entendez » (Luc 4. 21). Jésus a enseigné le peuple avec autorité. Il prêchait que le Royaume de Dieu était proche et que la repentance était nécessaire pour entrer dans le Royaume. Jésus a enseigné aux êtres humains à adorer Dieu avec humilité et sincérité. Il a réprimandé les orgueilleux et les incrédules à cause de leurs péchés, et Il a prêché l’Évangile de l’amour aux pauvres et aux nécessiteux.

Jésus offre la vie éternelle. Jésus a dit : « Je suis la résurrection et la vie ; celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort » (Jean 11. 25).

Jésus a fait de nombreux miracles, prouvant aux gens qu’Il était le Sauveur promis, envoyé par Dieu. Il a guéri les malades, rendu la vue aux aveugles, fait entendre les sourds, chassé les démons et ressuscité les morts. Il a marché sur les eaux et, par ses paroles, a calmé la mer agitée. Il a parlé à un figuier qui, le lendemain, a été retrouvé desséché par les racines. Il a nourri plus de cinq mille personnes affamées avec cinq pains et deux poissons. Lorsque tous avaient mangé à leur faim, il restait encore douze paniers de nourriture. Les pêcheurs attrapaient de grandes quantités de poissons lorsque les filets étaient jetés sur son ordre. Un jour, Jésus a rencontré dix lépreux qui avaient entendu parler de sa renommée. Ils se sont écriés : « Maître, aie pitié de nous. ». Et par la Parole de Jésus, ils ont été guéris. (Luc 17. 11- 19).

A SUIVRE... / CLIQUEZ ICI

Lire la suite
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 200 > >>