Jésus-Christ est le Grand Libérateur
« L’Esprit du Seigneur est sur moi , parce qu’il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres. Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le coeur brisé, pour proclamer aux captifs la délivrance…. » (Luc 4. 18-19).
« Fais-moi sortir de ma prison, pour que je puisse te louer au milieu du cercle des fidèles, quand tu m'auras fait du bien » (Psaumes 142. 8).
La prison est le lieu de detention, établissement clos aménagé pour recevoir des condamnés à une peine privative de liberté, un lieu où sont subies les peines de longues durées. Détaillant la mission que devait accomplir Jésus-Christ notre Seigneur, le prophète Ésaïe dit : « Pour ouvrir les yeux des aveugles, pour faire sortir de prison le captif, et de leur cachot ceux qui habitent dans les ténèbres » (Ésaïe 42. 7). Pendant son ministère terrestre, Jésus a parfaitement accompli ces prophéties du prophète Ésaïe en réalisant des guérisons physiques et des délivrances spirituelles. Lors la chute de l’être humain dans le jardin d’Éden, le péché sépara l’être humain de son Créateur, domina sur lui et le rendit coupable et donc esclave d’un nouveau maître : Satan. L’être humain est alors condamné car le salaire du péché c’est la mort (Romains 6. 23). Depuis, Satan l’ennemi emprisonne beaucoup d’âmes, des personnes en vie phisiquement, mais, spirituellement mortes. Jésus-Christ, le Grand Libérateur, le Rédempteur suprême, a payé le prix qu’il faut en se livrant Lui-même sur la croix, et Il a racheté pour Dieu, par son sang des hommes de toute tribu, de toute langue, de tout peuple et de toute nation en les libérant de la prison de Satan. « Jésus a effacé l’acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistait contre nous, et il l’a éliminé en le clouant à la croix; il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d’elles par la croix » (Colossiens 2. 14-15). Amen !
Les sept bienheureux du livre de l'Apocalypse
Les lecteurs de la Bible se référant à la version “Louis Segond’’ seront étonnés de trouver dans cette parution sept mentions de béatitudes exprimées par le mot « bienheureux ».
Si le livre de la Genèse présente la première création, l’Apocalypse en montre la fin, et présente la Nouvelle Création : « un Nouveau Ciel et une Nouvelle Terre… toutes choses faites nouvelles » (Apocalypse 21. 1-5).
1. « Bienheureux celui qui lit » (Apocalypse 1. 3).
L’Apocalypse ou « Révélation de Jésus-Christ » vient clore ce que Dieu désirait nous révéler. Lisons toute la Bible pour trouver en elle notre joie, « comme un homme qui trouve un grand butin » (Psaumes 119. 162).
À la lecture du dernier Livre de la Bible, nous sommes encouragés par cette béatitude : « Bienheureux celui qui lit et ceux qui entendent les paroles de la prophétie et qui gardent les choses qui y sont écrites, car le temps est proche ! » (Apocalypse 1. 3).
Lire, ou entendre, et garder ! Comme Marie, concernant l’enfant Jésus, qui « gardait toutes ces choses par devers elle, les repassant dans son cœur » (Luc 2. 19).
Est-ce qu’il faut avoir peur d’étudier l’Apocalypse ? Certainement pas ! Puisque le lecteur y est vu comme étant un bienheureux.
Exilé sur l’île Patmos, l’apôtre Jean, très âgé, est placé devant des visions extraordinaires, car le Seigneur Jésus lui apparait en Gloire. Jean avait autrefois reposé sa tête sur la poitrine du Seigneur Jésus, mais, cet endroit est ceint d’une ceinture d’or.
Quelle différence entre Celui qui était venu en Grâce et Celui qui va venir pour juger le monde ! Entre Jésus de Nazareth et le Fils de l’Homme assimilé à l’Ancien des jours dans Daniel 7. 22 ! Entre Celui qui lave les pieds de ses disciples et Celui qui apparait avec « les pieds semblables à de l’airain brillant, comme embrasés dans une fournaise » ! (Comparez Apocalypse 1. 13-15 avec Daniel 7. 9-10, et 10. 5-8).
Jean a pris peur lorsqu'il a vu Jésus dans toute sa Gloire, mais, le Seigneur Jésus lui dit : « Ne crains point ; moi, je suis le premier et le dernier, et le vivant ; et j’ai été mort » (Apocalypse 1. 17). « Écris donc les choses que tu as vues, et les choses qui sont, et les choses qui doivent arriver après celles-ci » (Apocalypse 1. 19).
Jean a vu le Seigneur Jésus dans sa Gloire. Il devra transmettre un message aux sept assemblées (églises) d’Asie ; ces lettres présentent l’état spirituel des assemblées avec des avertissements, en donnant aussi un aspect prophétique quant au développement du témoignage de Dieu, jusqu’au Retour de Christ (Apocalypse 2, et 3). Jean est appelé à monter au Ciel pour voir le Trône du Dieu Créateur et du Dieu Rédempteur (Apocalypse 4, et 5). Là, il prend connaissance des révélations que nous devons connaitre.
2. « Bienheureux les morts qui meurent dans le Seigneur ! Oui, dit l'Esprit Saint, afin qu'ils se reposent de leurs travaux, car leurs œuvres les suivent » (Apocalypse 14. 13).
Pour mourir dans le Seigneur, il faut L’avoir reconnu comme son Seigneur et son Sauveur personnel. Dans tous les temps, la foi en Dieu a saisi ce grand Salut en Jésus-Christ.
Ésaïe proclamait déjà cet état de bonheur pour le juste dans sa mort : « Il est entré dans la paix : ils se reposent sur leurs couches, ceux qui ont marché dans leur droit chemin » (Ésaïe 57. 2).
L’apôtre Paul a écrit : « être avec Christ, cela est de beaucoup meilleur » (Philippiens 1. 23).
Quel bonheur ! Pour ceux qui se seront prosternés devant le Seigneur Jésus seul, en rejetant Satan et ses agents. Délivrés de l’oppression du monde, ils entreront dans le repos de Dieu !
3. Bienheureux celui qui veille et qui garde ses vêtements (Apocalypse 16. 15).
Dans un jour très sombre, quand la sixième coupe sera versée sur « le grand fleuve Euphrate », ouvrant la voie aux armées de l’orient, et que les nations s’assembleront pour le combat à Armagédon, une béatitude est réservée aux fidèles qui veillent et se gardent purs pour Dieu.
Mais, cet état de grâce est pour nous aussi : « Bienheureux est l’homme qui endure la tentation ; car, quand il aura été manifesté fidèle par l’épreuve, il recevra la couronne de vie, qu’Il a promise à ceux qui l’aiment » (Jacques 1. 12).
4. « Bienheureux ceux qui sont conviés au banquet des noces de l'Agneau » (Apocalypse 19. 9).
Le moment tant attendu est arrivé : l’Épouse, qui est l’Église, est revêtue de la plus belle robe, tissée de « fin lin, éclatant et pur, car le fin lin, ce sont les œuvres justes des saints » (Apocalypse 19. 8).
Tout ce que Dieu a produit pour sa Gloire dans les croyants, et par les croyants, apparait dans sa robe. L’Agneau se présente à Lui-même l’Assemblée « n’ayant ni tache, ni ride, ni rien de semblable…, sainte et irréprochable » (Éphésiens 5. 27).
Aux noces de l'Agneau, il y a l’Agneau et l’Église ou l’époux et l’épouse. Il y a aussi les invités. Qui sont-ils ?
Parmi eux, « L’ami de l’époux… tout réjoui à la voix de l’époux » (Jean 3. 29), donc, Jean le baptiseur, représentant tous les saints endormis depuis Abel jusqu’à la Pentecôte, et ceux qui seront morts en martyrs pendant les tribulations et qui auront été ressuscités pour régner avec Christ (Apocalypse 20. 4).
5. « Bienheureux et saint celui qui a part à la première résurrection : sur eux, la seconde mort n'a point de pouvoir ; mais ils seront sacrificateurs de Dieu et du Christ, et ils régneront avec lui mille ans » (Apocalypse 20. 6).
Quelle bénédiction, après avoir souffert « pour le témoignage de Jésus » ! (Apocalypse 6, 9. 12, 17. 20, 4).
Ceux qui participeront à la première résurrection sont tous les croyants endormis depuis Abel, jusqu’à ce jour qui précédera l’apparition en Gloire de notre Seigneur Jésus (Apocalypse 19. 11), une première Résurrection en plusieurs phases.
Quant au reste des morts, ils ne vécurent « pas jusqu’à ce que les mille ans fussent accomplis » (Apocalypse 20. 5).
Ceux qui ont refusé de croire en Dieu et en son Fils Jésus-Christ ressusciteront pour être jugés et jetés dans l’étang de feu qui est la seconde mort, sort terrible ! (Apocalypse 20. 11-15).
6. « Et voici, je viens bientôt. Bienheureux celui qui garde les paroles de la prophétie de ce livre » (Apocalypse 22. 7).
Appel répété du premier chapitre de ce livre, du premier bienheureux ; double invitation à prendre connaissance des voies de Dieu envers ce monde et son peuple.
Plus encore, à prendre connaissance du pouvoir de Celui que le monde a crucifié à Golgotha. Le moment où « au nom de Jésus se ploiera tout genou, des êtres célestes, et terrestres, et qui sous la terre, et où toutes les langues confesseront que Jésus Christ est Seigneur, à la Gloire de Dieu le Père » sera enfin arrivé (Philippiens 2. 10).
7. « Bienheureux ceux qui lavent leurs robes, afin qu'ils aient droit à l'arbre de vie et qu'ils entrent par les portes dans la cité » (Apocalypse 22. 14).
Dernier appel au Salut ! Avons-nous tous lavé nos robes dans « le sang précieux de Christ ? » (1 Pierre 1. 19).
Si oui, nous faisons partie de l’Assemblée (l’Église) qui sera dans le Millénium et pour l’éternité, la sainte cité, Nouvelle Jérusalem, appelée aussi l'Épouse de l’Agneau (Apocalypse 21. 10). Amen !
Être pardonné par Dieu, et savoir pardonner
Êtes-vous pardonné ? Votre avenir éternel dépend de la réponse à cette question qui est d'une importance capitale. La Bible nous enseigne que « il n’y a point de juste, non pas même un seul » (Romains 3. 10). Romains 3. 23 précise aussi : « puisque tous ont péché, et sont privés de la Gloire de Dieu ». Nous devons trouver le pardon de Dieu si nous voulons être sauvés des conséquences du péché. Car, un jour, nous rencontrerons le Seigneur Jésus en Jugement, que ça soit devant le Grand Trône Blanc pour ceux qui n'ont pas cru en Jésus, ou, que ça soit devant le Tribunal de Christ pour les élus de Dieu, les croyants en Jésus, pour être récompensés. Oui, parlant de nous enfants de Dieu, La Parole de Dieu dit : « Car il nous faut tous comparaître devant le tribunal de Christ, afin que chacun reçoive selon le bien ou le mal qu’il aura fait, étant en son corps » (2 Corinthiens 5. 10). Nous sommes face à l’éternité, et il est donc impératif que nous sachions si nous sommes pardonnés de tous nos péchés. Et puisque nous le sommes en Jésus-Christ, nous serons admis au Ciel. Si nous ne le sommes pas, nous serons condamnés à l’Enfer éternel avec le Diable et ses anges (Matthieu 25. 31-34, et 41).
Le pardon par le sang de Jésus-Christ :
Alors, que pouvons-nous faire pour sauver notre âme ? Nous ne pouvons pas nous sauver par nous-mêmes, mais, nous pouvons accepter le plan que Dieu notre Créateur a prévu pour nous. Nous comprendrons mieux ce plan si nous considérons ce que Dieu a montré à son peuple, les Israélites, avant la Venue de Jésus-Christ. Dieu leur a dit de sacrifier des animaux. Les agneaux qui étaient tués symbolisaient l’Agneau parfait de Dieu, Jésus-Christ, qui rachèterait tous les êtres humains qui croient, en versant son sang pour leurs péchés. L’effusion de sang a également aidé les gens à comprendre la gravité du péché. Éphésiens 1. 7 nous dit : « En qui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon les richesses de sa grâce ».
« Sachant que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, non par des choses périssables… Mais par un précieux sang, comme d’un Agneau sans défaut et sans tache » (1 Pierre 1. 18-19). Notre pardon vient de la mort de Christ et de l’effusion de son sang pour les péchés de l’homme (Hébreux 9. 22).
Notons qu’à cause de nos péchés, nous méritons la mort éternelle. Mais, Jésus, à cause de son Amour et de sa Miséricorde envers nous, est mort pour nous sur la croix, afin que nous puissions être pardonnés et que nos transgressions soient couvertes.
La rancune entraîne la servitude :
Lorsque nous faisons l’expérience du pardon gracieux de Christ, nous recevons la paix. Pour conserver cette paix, il est nécessaire de pardonner aux autres. Jésus-Christ nous dit en Matthieu 6. 14-15 : « Car si vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste vous pardonnera aussi. Mais, si vous ne pardonnez pas aux hommes leurs offenses, votre Père ne pardonnera pas non plus les vôtres ».
"Jésus a raconté une parabole qui nous enseigne les dangers de la rancune. Il s’agissait d’un roi qui voulait vérifier les comptes de ses serviteurs. Il a découvert qu’un de ses serviteurs lui devait une très grosse somme d’argent, équivalente à plusieurs années de salaire. Le roi a dit au serviteur que lui, sa famille et tous ses biens seraient vendus. Le serviteur demanda grâce et le roi lui remit sa dette. Plus tard, ce serviteur trouva un de ses compagnons de service qui lui devait une petite somme, environ le salaire d’une journée. Il dit à son compagnon de service qu’il devait payer la totalité de sa dette. Son compagnon lui demanda grâce, mais, le serviteur ne voulut pas lui remettre sa dette. Lorsque le roi l’apprit, il appela son serviteur auprès de lui. Il lui dit : « Je t’ai pardonné quand tu me l’as demandé. N’aurais-tu pas dû faire de même ? » Le roi l’a alors envoyé en prison jusqu’à ce que la dette soit payée. Jésus a ensuite dit que notre Père céleste ne nous pardonnera pas si nous ne pardonnons pas aux autres" (Matthieu 18. 23-35).
Le fait de haïr quelqu’un, d’être offensé, ou d’entretenir de la rancune a de nombreux effets négatifs. La personne qui laisse de telles attitudes s’installer dans sa vie devient malheureuse. Sa santé en souffre, de même que ses relations.
Lorsque nous ne pardonnons pas aux autres, cela crée un esclavage dans notre âme qui pourrait être comparé à l’esclavage de personnes, ou à la dépendance à une substance. Cette rancune provoque une amertume en nous. Elle nous enferme dans le chagrin, la colère et les querelles ; elle exclut la joie, l’amour et la communion. Cette amertume est le résultat d’un esprit orgueilleux qui cherche à compter les points et à se venger pour des torts perçus ou réels. Si nous refusons de laisser tomber nos sentiments offensés, ils finiront par nous contrôler. Nous serons asservis à ces sentiments, ainsi qu’à l’esclavage du péché devant Dieu.
Le pardon inconditionnel :
Jésus a enseigné que la seule façon pour nous d’accorder le pardon aux autres est de le faire de la même manière qu’Il nous a pardonné. Nous devons pardonner indépendamment de la nature ou de la gravité de l’offense qui nous a été faite, du nombre d’offenses ou du caractère de l’offenseur. Nous devons faire preuve d’une miséricorde inconditionnelle comme Dieu a fait preuve de miséricorde à notre égard. Lorsque nous nous humilions et que nous pardonnons aux autres, Dieu nous ouvre la voie pour que nous puissions demander le pardon pour nos propres erreurs et péchés. Dieu pardonne pleinement à tous ceux qui viennent à Lui avec un esprit humble et repentant.
En suivant le Saint-Esprit, nous connaîtrons la vérité, et la vérité nous rendra libres (Jean 8. 32). Et, Jean 8. 36 dit : « Si donc le Fils vous affranchit, vous serez véritablement libres ».
« Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez point vos cœurs » (Hébreux 3. 15). En Matthieu 11. 28, Jésus a dit : « Venez à moi… et je vous soulagerai ». En suivant ces enseignements, nous serons pardonnés et nous pourrons pardonner aux autres.
Venir à Dieu :
La question est maintenant de savoir comment nous venons à Dieu. La réponse se trouve dans la Bible. « Personne ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire » (Jean 6. 44). Dieu, par l’intermédiaire de son Saint-Esprit, nous fait prendre conscience que nous sommes pécheurs et que nous avons besoin du Sauveur Jésus-Christ. Parfois, nous ne comprenons pas pleinement l’appel de Dieu. Nous pouvons commencer à ressentir un sentiment de vide et de solitude dans notre cœur : un besoin de quelque chose, un sentiment de ne pas être à la hauteur, une conviction que nous sommes perdus.
Lorsque nous prenons conscience de cette agitation dans notre esprit, nous devons ouvrir notre cœur à Dieu pour qu’Il nous guide. Le poids du péché devient très lourd, et notre cœur est pris de remords à cause de notre vie pécheresse passée. Dieu veut que nous lui abandonnions notre vie dans un véritable repentir. Lorsque Dieu voit notre cœur brisé et contrit, et notre volonté de faire pleinement sa volonté, Il pardonne notre vie de péché passée et nous recevons le pardon et la paix (Psaume 34. 18 ; Psaume 51. 16-17). Oh, combien nous sommes heureux maintenant, et nous voulons annoncer aux autres ce que Christ a fait dans notre cœur !
Cette liberté n’est pas le fruit d’un raisonnement humain. C’est une œuvre du Saint-Esprit dans le cœur qui nous convertit à une vie nouvelle. Grâce à la puissance du Saint-Esprit, nous avons la foi nécessaire pour faire confiance à Dieu, afin de pouvoir renoncer à notre propre volonté et pardonner aux autres. 2 Corinthiens 5. 17 dit : « Si donc quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature ; les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles ».
La manière biblique de pardonner est magnifique. Une foi confiante dans le sacrifice de Jésus, associée à un abandon complet à Dieu et à sa volonté, enlève la culpabilité de notre cœur. Nos péchés sont entièrement effacés par le sang de Jésus-Christ. Oui, le pardon que Dieu nous accorde efface nos offenses et nos blessures. Il efface l’ardoise et oublie nos péchés : « je ne me souviendrai plus de leurs péchés, ni de leurs iniquités » (Hébreux 8. 12). Quelle merveilleuse liberté nous pouvons vivre lorsque Dieu pardonne nos péchés et que nous pouvons pardonner à notre prochain. Vous aussi, chers lecteurs et lectrices, vous pouvez en faire l’expérience dans votre cœur et dans votre vie. Venez au Seigneur aujourd’hui !
Le message de la croix de Jésus-Christ
La croix est mentionnée un grand nombre de fois dans la Bible, mais le plus souvent dans les épîtres de Paul. Bien avant que Jésus ne soit crucifié sur le Calvaire, il nous exhortait à nous charger de notre croix chaque jour et à Le suivre, ce qui est une condition pour devenir un disciple (Luc 9. 23). Jésus Lui-même s'est chargé chaque jour de sa croix ; c'était le principal instrument dont Il s'est servi pour détruire la racine du péché et vaincre la puissance de la mort et du diable.
L'apôtre Paul était saisi par le message de la croix. Dans ses lettres, nous pouvons voir quelle valeur il attribuait à la croix ; cela donnait du sens à toute sa vie et à sa prédication.
« Car la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent ; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est une puissance de Dieu » (1 Corinthiens 1. 18).
« Car je n’ai pas eu la pensée de savoir parmi vous autre chose que Jésus Christ, et Jésus Christ crucifié. » (1 Corinthiens 2. 2).
« J’ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi ; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi » (Galates 2. 20).
Ces références montrent clairement que la croix est la clé centrale, le moyen principal par lequel nous pouvons suivre Jésus sur la route nouvelle et vivante de la sanctification. Par la puissance de la croix, nous pouvons être transformés à l'image de Jésus, afin que la vie de Jésus soit manifestée dans notre corps (2 Corinthiens 4. 10-11). C'est pourquoi, le message de la croix est un des piliers centraux, et un des plus importants de l'Évangile.
La mort de Jésus sur la croix du Calvaire a permis aux êtres humains de recevoir le pardon de leurs péchés. Cette mort était cependant en réalité l'aboutissement de l'œuvre de Jésus qui s'est chargé chaque jour de sa croix : une croix intérieure métaphorique sur laquelle toute propre volonté fut sacrifiée, et ainsi tout le péché dans la chair fut mis à mort.
Tandis que la croix du Calvaire constituait la fin de la vie physique de Jésus ici sur terre, cette croix (où se trouve le pardon des péchés) n'est que le commencement pour un disciple de Jésus qui a pour véritable objectif de parvenir à une vie de victoire complète sur tout le péché qui est dans la chair (tout le péché dont nous avons hérité lors de la chute originelle).
Car la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est une puissance de Dieu. (1 Corinthiens 1. 18)
Le message de la croix de Jésus-Christ s'oppose toujours à la sagesse humaine. Dans la mort de Jésus sur la croix, Dieu se fait connaître, et se révèle là où personne ne l'attendait, sous une forme que personne n'imaginait. Beaucoup attendait Dieu sévère contre les êtres humains méchants qui se sont rebellés contre Lui ; mais pour sauver les êtres humains, tous perdus dans leurs péchés, Jésus-Christ, le Fils de Dieu, vint par Amour pour porter sur la croix tous nos péchés sur Lui, et mourir sur la croix entre deux malfaiteurs crucifiés.
Dieu n'est pas à notre mesure. Il est infini, ses pensées dépassent totalement les nôtres. En Jésus-Christ son Fils unique, Dieu vient au milieu de nous, souffre et meurt pour nous sauver, en prenant la condamnation de nos péchés que nous méritions. C'est ainsi que le seul vrai Dieu nous révèle la profondeur de son parfait Amour pour chaque être humain.
La mort de Jésus-Christ révèle la méchanceté des êtres humains qui condamnent le Juste, et refusent l'Envoyé de Dieu. Mais, la croix révèle surtout l'Amour incompréhensible de Dieu : Il charge de nos péchés, Jésus-Christ son Fils, le Juste et le Saint, pour qu'Il en porte le terrible Jugement.
Pour nous, vrais croyants en Jésus, le message de la croix de Jésus est la Puissance de Dieu :
- Puissance qui libère des chaînes les plus solides comme la drogue, l'alcool, la débauche ; et d'autres, moins visibles, mais tout aussi redoutables : l'amertume, la haine, le mensonge, la fausseté, etc...
- Puissance de réconciliation qui accomplit ce qu'aucune philosophie ne peut opérer.
- Puissance d'amour qui révèle le Pardon et la Grâce de Dieu dans toute leur étendue.
Ce merveilleux message de la croix, chaque être humain peut le refuser et rester dans le noir. Mais, si un être humain l'écoute, s'il le croit, s'il le laisse pénétrer ses pensées les plus secrètes, c'est la lumière, la vie, le bonheur véritable et infini. AMEN !
Des étapes vers le Salut en Jésus-Christ
LA GRÂCE : Le Salut de notre âme est un Don de Dieu et ne s’obtient pas par nos mérites. La Bible nous dit que ce Salut est offert en Jésus. Il a sa source dans la Grâce de Dieu. Cette vérité biblique est mentionnée dans Éphésiens 2. 8 qui dit : « C’est par grâce que nous sommes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de nous, c’est le Don de Dieu ». Le Salut est un acte de la miséricorde divine. Une grâce ne se mérite pas, ou alors ce n’est pas une grâce. Si quelqu’un vous offre un cadeau, vous ne lui demandez pas combien vous lui devez… Vous risqueriez d’offenser le donateur. De même, les êtres humains n'ont pas à essayer de gagner leur Salut par leurs oeuvres, par leurs propres efforts, par leurs sacrifices ou même par leurs actes religieux ou leurs prières. C’est offenser Dieu de vouloir payer son Salut. C’est considérer l’œuvre de Jésus-Christ accomplie au calvaire comme insuffisante. La Grâce de Dieu supprime la punition de chaque pécheur qui se repent de ses péchés et qui place toute sa confiance en Jésus, puisque Jésus le Fils unique de Dieu a subi pour nous cette peine. Dieu dit : « Je ne me souviendrai plus de leurs péchés et de leurs iniquités « (Hébreux 10. 11-18 ; Jérémie 31. 34). Soyons reconnaissants et louons Dieu pour sa grande miséricorde.
La FOI, c’est l'ACTE de CONFIANCE : C’est la confiance qui saisit le don du Salut en Jésus-Christ. La foi est la possibilité de recevoir le Salut qui est un Don de Dieu. Tous ceux qui le VEULENT, PEUVENT croire et s’approprier ce Salut. La foi dans le Christ vient en écoutant la Parole de Dieu. Si l’Évangile dit « CROIS », c’est que nous sommes capables de croire. « Celui qui CROIT en moi, dit Jésus, a la vie éternelle » (Jean 6. 47). « Vous avez la vie éternelle, vous qui CROYEZ au Nom du Fils de Dieu » (1 Jean 5. 13). La foi en Jésus-Christ n’est pas seulement une CROYANCE en sa Venue sur terre, une ADHÉSION avec son intelligence aux vérités qu’il a enseignées, c’est plus que cela, c’est LA CONFIANCE en sa Personne, l’ENGAGEMENT à Le suivre, l’ACCEPTATION de sa Seigneurie sur nous.
LA REPENTANCE, C’EST PLUS QU’UN REMORDS : La foi nous engage dans la bonne direction. La repentance, c’est la rupture avec tout notre passé mauvais. C’est reconnaître notre égarement, le regretter et ne plus vouloir y demeurer. Dès que nous nous détournons du péché pour nous tourner vers Christ, nous commençons une sublime expérience. Toute notre vie en est transformée. Le retour à Dieu, que l’on appelle conversion, nous introduit dans une vie nouvelle, pleine de joie et d’espérance.
LA CONVERSION, UN CHANGEMENT DE ROUTE : La confiance dans les paroles de Jésus-Christ doit produire en nous un changement, ce demi-tour, cet abandon du mauvais chemin pour suivre le bon chemin. Cela s’appelle la « conversion ». Dans l’un de ses messages, l’apôtre Pierre disait : « Repentez-vous et convertissez-vous pour que vos péchés soient effacés » (Actes 3. 19). Le mot « convertir » n’est pas le passage d’une religion à une autre. Ce mot veut dire « revenir à Dieu » (Ésaïe 55. 7). Se « convertir », c’est se détourner du mauvais chemin qui conduit à la perdition éternelle et s’engager dans le bon, l’étroit Chemin, qui conduit à la vie éternelle (Matthieu 7. 13-14). C’est aller à Dieu, par Jésus, LE SEUL CHEMIN, en nous repentant de nos fautes (Jean 14. 6).
UNE DÉCISION A PRENDRE « AUJOURD’HUI » : Le Salut de l’âme est une œuvre miraculeuse de Dieu, une expérience bénie à notre portée dès AUJOURD’HUI. A l’instant même où nous répondons à l’appel d’Amour du Christ : « Venez à moi vous qui êtes fatigués et chargés et je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28). Le Salut de notre âme devient une réalité vivante en nous. L’Évangile raconte qu’un jour un homme nommé Zachée prit la décision d’aller vers Jésus. Il était de petite taille et il dut grimper sur un arbre pour voir Jésus car le foule nombreuse qui entourait Jésus l’empêchait de Le voir. Arrivé près de l’arbre, Jésus l’aperçut perché sur une branche et lui dit : « Zachée, hâte-toi de descendre, car il faut que je demeure AUJOURD’HUI dans ta maison ». Zachée fut heureux d’accueillir Jésus en sa demeure et il parla à Jésus de sa résolution à réparer ses fautes et à vivre une vie meilleure. Voyant sa repentance et sa foi, Jésus lui dit : « LE SALUT est entré AUJOURD’HUI dans cette maison » Voir dans Luc 19. 1-10. Oui, « aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas votre cœur » (Hébreux 4. 7). Dieu appelle chaque être humain à se repentir et à venir à Lui avec confiance. « Dieu nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés » (1 Jean 4. 10). « Voyez quel amour le Père nous a témoigné pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! et NOUS LE SOMMES » (1 Jean 3. 1). Nous le sommes AUJOURD’HUI, à l’instant où nous recevons le Christ dans notre cœur.
La loi et la grâce sont-elles en opposition ou en harmonie ?
En ce qui a trait à notre justification, la loi et la grâce présentent deux moyens opposés pour obtenir la Vie Éternelle. En ce qui a trait aux usages de la loi dans la vie du chrétien, elles sont en harmonie avec la Grâce de l’Évangile qui confirme la loi (voir Jérémie 31. 33-34).
Au sein du christianisme, il existe deux tendances dangereuses vis-à-vis de la loi de Dieu : certains amalgament la loi et l’Évangile, tandis que d’autres les opposent radicalement. Les premiers importent une dose de la justice de l’homme dans la justification et les bénédictions qui en découlent, les seconds banalisent l’importance de l’obéissance du croyant alors que les Saintes Écritures en font souvent une question de vie ou de mort.
Les usages de la Loi mentionnés ci-dessus ne sont pas contraires à la grâce de l’Évangile, mais s’accordent harmonieusement avec elle. L’Esprit de Christ soumet la volonté de l'être humain et la rend capable de faire librement et joyeusement ce que la volonté de Dieu, révélée dans la Loi, exige de faire.
En disant que la loi et la grâce « s’accordent harmonieusement », la confession désigne spécifiquement les usages de la loi qui viennent d’être mentionnés. Il existe un usage de la loi qui n’est pas fait pour le chrétien : la loi en tant qu’alliance des œuvres. C’est de cet usage dont Paul parle en déclarant : « nous savons bien que la loi n’est pas faite pour le juste, mais pour les méchants et les rebelles, les impies et les pécheurs, les irréligieux et les profanes, les parricides, les meurtriers » (1 Timothée 1. 9). Au verset précédant, l’apôtre rappelle l’importance de distinguer entre les différents usages de la loi : « Nous n’ignorons pas que la loi est bonne, pourvu qu’on en fasse un usage légitime » (1 Timothée 1. 8).
Lorsqu’il est question de chercher la justice qui donne la vie, il y a une antithèse fondamentale entre la justice qui s’obtient par la loi et celle qui s’obtient par la grâce. La justice qui vient de la loi ne procède pas de la foi, mais des œuvres (Romains 10. 5 ; Galates 3. 12), elle ne donne pas gratuitement, mais elle exige d’obéir parfaitement (Lévitique 18. 5 ; Luc 10. 28) ; elle donne la vie éternelle comme une récompense, mais elle punit rigoureusement la moindre désobéissance (Romains 4. 4 ; Galates 3. 10).
La justice qui s’obtient par la Grâce de l’Évangile, quant à elle, s’obtient exclusivement par le moyen de la foi (Romains 3. 28 ; Galates 2. 16) ; elle est un pur don de grâce qui procure gratuitement la vie éternelle (Romains 5. 15-20) ; elle ne laisse à l’être humain aucune possibilité de se vanter ou de se confier en sa propre justice, mais elle produit les plus complètes dépendance et gratitude envers le Seigneur Jésus (Romains 3. 27 ; Philippiens 3. 4-10). Il est essentiel de reconnaître quand les Saintes Écritures nous parle par la loi, et quand elle nous parle par l’Évangile, quand elle nous dit « fais cela et tu vivras », et quand elle promet et donne gratuitement. Confondre la loi et l’Évangile, c’est corrompre le Salut (Galates 1. 6-8, Galates 5. 4).
Certains partent de cette antithèse entre la loi et l’Évangile et concluent qu’il ne peut qu’y avoir opposition entre les deux et jamais d'harmonie. Pour ces gens, il n’y a pas d’autres impératifs dans la vie chrétienne que celui de croire. Pour eux toute observance de la loi contredit nécessairement l’idée d’un Salut par grâce. Mais, ce n’est pas du tout ce que l’Écriture conclut, même dans les passages où elle oppose loi et Évangile. Par exemple, après avoir affirmé que « l’homme est justifié par la foi, sans les œuvres de la loi » (Romains 3. 28), l'apôtre Paul demande : « Annulons-nous donc la loi par la foi ? Loin de là ! Au contraire, nous confirmons la loi » (Romains 3. 31). De même, dans l’Épître aux Galates, Paul démontre que l’héritage éternel s’obtient par la foi dans la promesse et non par l’obéissance à la loi, mais il demande ensuite : « La loi est-elle donc contre les promesses de Dieu ? Loin de là ! S’il avait été donné une loi qui puisse procurer la vie, la justice viendrait réellement de la loi » (Galates 3. 21).
Le point est qu’il existe une harmonie fondamentale entre la loi et l’Évangile. Si la loi et la grâce sont opposées dans le moyen pour obtenir la Vie Éternelle, elles ne le sont pas dans le but visé par chacune. La Grâce nous donne ce que le la loi nous ordonne. L’Évangile ne mène pas l’abolition de la loi, mais à la confirmation de celle-ci. La principale façon dont l’Évangile confirme la loi est par la manifestation de la Justice de Dieu dans la parfaite Justice de Christ (Romains 3. 21-26). Une deuxième façon dont l’Évangile confirme la loi est l’obéissance produite par le Saint-Esprit dans la vie du croyant (Romains 8. 2-4). Cette obéissance évangélique est l’une des caractéristiques de la Nouvelle Alliance :
« Mais voici l’alliance que je ferai avec la maison d’Israël, après ces jours-là, dit l’Éternel : Je mettrai ma loi au-dedans d’eux, je l’écrirai dans leur cœur ; et je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple. Celui-ci n’enseignera plus son prochain, ni celui-là son frère, en disant : Connaissez l’Éternel! Car tous me connaîtront, depuis le plus petit jusqu’au plus grand, dit l’Éternel ; car je pardonnerai leur iniquité, et je ne me souviendrai plus de leur péché » (Jérémie 31. 33-34).
Par la régénération du Saint-Esprit, le fait d’avoir la loi écrite sur le cœur produit nécessairement une conformité à la justice exigée par la loi. Cette conformité est bien sûr imparfaite (Romains 7. 22-23), mais, elle tend vers la perfection étant parachevée par Dieu Lui-même (Matthieu 5. 48 ; 1 Jean 2. 4-5). Ce cœur circoncis, cet amour façonné et répandu dans les cœurs, cette sanctification progressive, sont différentes façons de désigner la même œuvre du Saint-Esprit dans le croyant. Cette œuvre démontre comment la loi et la grâce s’accordent harmonieusement dans le plan de Dieu : « Je mettrai mon Esprit en vous, et je ferai en sorte que vous suiviez mes ordonnances, et que vous observiez et pratiquiez mes lois » (Ézéchiel 36. 27). Ainsi, le ministère de l’Esprit produit la justice exigée par le ministère de la loi (2 Corinthiens 4. 8-9).
La vie dans l'éternité
Notre existence sur la terre est une petite parenthèse par rapport à l'éternité. Nous les êtres humains, nous sommes créés pour vivre éternellement.
La vie sur terre n'est pas tout, loin de là. Nous passerons plus de temps après la mort dans l'éternité que sur terre. La terre est un stage, une préparation, un entrainement pour l'éternité.
Nous avons en nous un instinct qui nous aspire à l'éternité, car Dieu nous a créé à son image afin que nous vivions pour l'éternité.
"Dieu fait toute chose bonne en son temps ; même Il a mis dans le cœur de l'homme la pensée de l'éternité, bien que l'homme ne puisse pas saisir l’œuvre que Dieu fait, du commencement jusqu'à la fin" (Ecclésiaste 3. 11).
Quand nous êtres humains comprendrons que notre vie ne se limite pas sur terre, mais, qu'elle est une préparation pour l'éternité, nous allons commencer à vivre différemment. Par rapport à l'éternité, notre temps passé sur terre a, la durée d'un clin d’œil. Nos actes déterminent notre destinée future, car leurs conséquences sont éternelles.
Si nous avons une relation personnelle et vivante avec Jésus-Christ, nous n'avons pas à craindre la mort, qui est la porte qui s'ouvre à l'éternité. La mort n'est pas la fin de notre vie, elle est simplement la fin de notre vie sur terre, mais elle est aussi la naissance (le commencement) de notre vie dans l'éternité. Sachons que dans l'éternité, il n'y a que le Paradis ou l'Enfer. Il serait donc plus sage de vivre chaque jour comme si c'était le dernier jour de notre vie.
La plupart des gens ne pensent qu'à l'éternité au moment des enterrements. Nous estimons qu'il est malsain de penser à la mort ; mais, c'est tout le contraire. Il n'est pas bon de vivre en niant et en refusant de considérer ce qui est inévitable. Donc, pensons davantage à l'éternité.
La vie ici-bas offre de nombreux choix, mais l'éternité n'en présente que deux : le Ciel ou l'Enfer. Notre relation avec Jésus-Christ déterminera notre relation avec Lui dans l'éternité. Si nous apprenons à croire au Fils de Dieu et à L'aimer, nous serons invités à passer le reste de l'éternité en sa compagnie ; mais si nous rejetons son pardon, son Amour, son Salut, nous serons pour toujours séparer de Lui.
"Car nous n'avons point ici-bas de cité permanente, mais nous cherchons celle qui est à venir" (Hébreux 13. 14).
La Bible nous montre que la vie est courte, et il y a nécessité de se préparer pour l'éternité. Nous sommes entrain de gaspiller notre temps si nous n'avons pas le temps pour Dieu. La vie ne s'achève pas au cimetière, car notre âme continuera à vivre pour l'éternité.
A chacun de nous êtres humains de choisir quelle sorte de vie nous allons vivre. Le choix dépend de nous, ne gaspillons pas notre vie, ne vivons pas pour ce monde seulement.
La semence du péché
Depuis qu’Adam et Ève ont désobéi à Dieu, tous les gens sont nés avec une semence de péché. Je l’ai. Vous l’avez. Nous l’avons tous. Oui, « Tous ont péché, et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3. 23).
Étant enfant, j’étais heureux. J’étais libre. En grandissant, je ne me sentais plus aussi libre. Cette semence de péché produisait en moi des pensées et des actions pécheresses. Je commençais à me sentir mal à l’aise. Parfois, j’étais confus ou j’avais peur.
Et maintenant ?
Je suis incapable d’enlever cette semence. Elle est laide. Elle pousse vite. Je suis sous le pouvoir de Satan. Satan est le père de cette horrible semence. Maintenant, il est mon maître. Que puis-je faire ? Je suis déchiré. Une partie de moi aime ça, une partie de moi n’aime pas ça. Je ne peux pas me maîtriser, ni mes désirs. Satan me dit que je suis libre. Il me parle d’une vie passionnante qui s’annonce. Il me dit de ne pas m’inquiéter, seulement de m’amuser ! Parfois, je le crois, mais, tard dans la nuit, quand je suis tout seul et que je pense à l'avenir, je sais que c’est un mensonge. Si je ne change pas, j’ai peur d’aller tout droit vers la ruine.
Jésus m’appelle. Je lui adresse des prières. D’autres prient pour moi. Je confesse mes péchés jusqu’à ce que j’en sois fatigué. J’essaie par tous les moyens, mais je ne peux pas me changer moi-même. Mon cœur est plein de péchés. Je me sens perdu, étant sur la route vers l’Enfer.
Je suis au bout du rouleau
Je suis au bout du rouleau. Je me balance, je me bascule, je m’accroche, je prie, j’avoue que je suis impuissant. J’ai besoin d’être pardonné. Je demande à Dieu de me pardonner mes péchés. Dans mon impuissance totale, je me laisse aller et je tombe dans les bras de Jésus-Christ, le Sauveur aimant. Et j'invoque le Nom de Jésus : « Jésus, je te donne mon cœur pécheur, mes efforts pour me réformer, mon passé, mon avenir ». Immédiatement, Jésus est là. Quelle douce et tendre présence ! Je peux sentir ses tendres mains, marquées par les clous, alors qu’Il lave mon cœur pécheur. Je suis pardonné en Jésus-Christ. Plus de peurs ni d’ombres. Le soleil de Jésus la Lumière brille sur moi. Maintenant, je suis un enfant de Dieu, heureux. Satan n’a plus la maîtrise sur moi. Ce doux Jésus qui se tient à mes côtés est maintenant Maître de ma vie. J’entre dans la joie du salut. Quelle belle marche paisible. « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9). Oui, le sang précieux de Jésus efface tous nos péchés.
Je pèche à nouveau, mais qu’est-ce que c’est ?
Oh, misérable ! J’ai péché à nouveau. J’ai encore la semence du péché en moi. Mais il y a un chemin. La douce voix de Jésus me dit comment agir contre le péché. Je me souviens de ce que Satan me disait lorsque j’étais pris au piège du péché. Il me disait que j’étais un échec. Comment pouvais-je faire une telle chose ? Il n’y a plus d’espoir pour moi maintenant ! J’ai péché à nouveau. Que puis-je faire ? Je peux essayer de me réformer, mais cela ne fonctionne pas. Je peux m’excuser en disant : c’était à cause de mes parents, de mon travail, de ma nature ou d’une autre personne. Ces pensées sont un délice pour Satan. Il veut m’éloigner du remède. Jésus est mon seul espoir. Et Il me dit : « Viens ! »
La marche de la foi :
Alors je viens à Jésus. Je reconnais que j’ai péché. Je n’ai pas d’excuses. Je n’essaie pas de me faire paraître mieux que je ne suis. Je lui dis que j’ai péché. J’implore son pardon. Je suis impuissant devant Lui. Je ne peux pas me laver. Mais, Jésus me pardonne volontiers et me lave. Par la foi, je sais que je suis un enfant de Dieu. Je sais que ses promesses sont vraies. Dans mon cœur, j’accepte que je sois pardonné. C’est la marche de la foi. Lorsque je m’en rends compte, je loue Dieu d’un cœur reconnaissant. J’étais impuissant. Il m’a libéré. Loué soit Dieu !
Je dois me rappeler que Jésus est mort sur la croix pour payer pour mon péché. Il se réjouit de mon besoin de Lui. Quand je reste près de Jésus, Satan perd son pouvoir sur moi. Jésus promet : « Ma grâce te suffit ; car ma force s’accomplit dans la faiblesse » (2 Corinthiens 12. 9).
Une vie de foi me donne le pouvoir de vaincre la semence du péché. Je remercie Dieu pour sa miséricorde et sa grâce. Je le prie et j’écoute sa douce voix. Je trouve réconfort et instruction dans la lecture de sa Parole, la Bible. Je Lui obéis parce que je L’aime. Lorsque je suis obéissant et fidèle, la vie chrétienne est enrichissante et épanouissante. Le Ciel sera ma demeure.
Dieu aime les perdus et Il veut les sauver
Voici un magnifique aspect d’une histoire que nous connaissons bien, une histoire que nous appelons habituellement, « Le fils prodigue » (voir dans Luc 15. 11-32).
Le mot ‘prodigue’ signifie : « gaspilleur, irréfléchi, extravagant, donner ou céder à profusion, avec panache et en abondance ». Nous disons que l’histoire est celle du fils prodigue parce que nous sommes concentrés sur la façon dont le fils a gaspillé son argent imprudemment. Mais Jésus a voulu aussi attirer notre attention sur le père, qui librement, avec extravagance ,et oui, même imprudemment, a déversé son amour et sa grâce sur son fils très indigne ! Je suppose que l’on pourrait dire que c’est l’histoire du « père rempli en amour ». Autrement dit, c’est l’histoire de « l’amour sans limites » d’un père.
L’Amour illimité de Dieu !
Peut-être que quand nous pensons à notre vie, nous pensons à toutes les façons dont nous avons autrefois été gaspilleurs et insensés. Nous voyons tous nos défauts, nos échecs et nos lacunes. Mais comprenons bien ceci : Il ne s’agit pas de vous, ni de moi. Il ne s’agit pas de savoir jusqu’où vous avez dérivé et combien vous vous êtes égaré. Il s’agit d’un Père aimant qui nous aime tellement qu’Il a tout donné pour nous. Il s’agit d’un Amour sans bornes qui ferait n’importe quoi pour nous atteindre ! Il ne s’agit pas de votre vie imprudente, il s’agit de l’Amour sans limites de Dieu !
Un de mes passages préférés des Écritures est Romains 8. 32 qui dit : « Lui, qui n’a point épargné son propre Fils, mais qui l’a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il pas aussi toutes choses avec Lui ? ». Dieu a donné son Fils Jésus sachant que beaucoup de gens Lui cracheraient au visage, Le rejetteraient et se moqueraient même de son Don d’Amour. Pourtant, Dieu a donné librement, généreusement et avec abnégation le meilleur qu’Il avait pour nous. C’est de l’Amour sans bornes. Si Dieu a donné Son propre Fils pour nous, nous pouvons être sûr qu’Il est prêt à nous donner tout ce dont nous avons besoin.
La croix était bien plus qu’un symbole :
Ce verset montre que la croix est la preuve ultime de l’Amour sans limite de Dieu. Sur la croix, Jésus a accepté le pire que l’humanité avait à offrir : l’injustice, la haine, les préjugés, l’orgueil, la violence, la trahison et le meurtre. Sans se battre, Il a pris sur Lui les péchés du monde. Et en retour, Il a donné le meilleur que Dieu a à offrir (le pardon, l’humilité, la douceur, la générosité, la fidélité, la vérité, le salut et l’amour). Mais, la croix était plus qu’un symbole ; c’est le moyen même par lequel Dieu est capable d’exprimer la miséricorde et la justice tout en restant pleinement Juste. Vous voyez, si Dieu avait simplement ignoré notre péché, cela aurait été injuste. Mais, si nous avions tous reçu la justice que nous méritons, nous serions tous condamnés. Au lieu de cela, Jésus a pris notre punition sur Lui (acte de justice) et nous offre le pardon et la paix avec Dieu sur Son compte (acte de miséricorde).
Ma prière est pour que vous soyez conquis, bouleversés, emportés par la révélation de l’Amour sans limite de Dieu notre Père. Que vous puissiez vous voir comme Dieu vous voit : digne du meilleur qu’Il a donné ; Son unique précieux Fils Jésus-Christ.
Nous devons encore prêcher l’Évangile ! (2)
Les persécutions arrivent souvent à cause du message de l’Évangile que nous prêchons et proclamons. Les disciples du Christ ne se laissèrent pas arrêter par l’opposition violente qui s’exerçait contre eux, en prêchant entièrement Ses instructions explicites à travers l’empire romain.
« Il y eut, ce jour-là, une grande persécution contre l’Église de Jérusalem ; et tous, exceptés les apôtres, se dispersèrent dans les contrées de la Judée et de la Samarie » (Actes 8. 1). « Ceux qui avaient été dispersés allaient de lieu en lieu, annonçant la Bonne Nouvelle de la Parole » (Actes 8. 4). « Mais, quand ils eurent cru à Philippe, qui leur annonçait la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu et du Nom de Jésus-Christ, hommes et femmes se firent baptiser » (Actes 8. 12).
Persécutés pour la Vérité :
Tout comme Jésus-Christ l’avait prédit, certaines personnes crurent, se repentirent, et se firent baptiser après avoir entendu la proclamation de l’Évangile du Royaume de Dieu par les disciples du Christ. Cette prédication tenait aussi une part essentielle du ministère de l'apôtre Paul : « Ensuite Paul entra dans la synagogue, où il parla librement. Pendant trois mois, il discourut sur les choses qui concernent le Royaume de Dieu » (Actes 19. 8). Cela déclencha la persécution. « Quelques-uns s’endurcirent et ne crurent pas, décriant ce message » (Actes 19. 9).
Ceux qui prêchaient fidèlement l’Évangile du Royaume de Dieu étaient attaqués de multiples façons. Mais, l'apôtre Paul le proclama courageusement jusqu’à la fin de son ministère, même lorsqu’il était emprisonné. Remarquons la conclusion du livre des Actes :
« Ils lui fixèrent un jour, et plusieurs vinrent le trouver dans son logis. Paul leur annonça le Royaume de Dieu, en rendant témoignage, et en cherchant, par la loi de Moïse et par les prophètes, à les persuader de ce qui concerne Jésus... Paul demeura deux ans entiers dans une maison qu’il avait louée. Il recevait tous ceux qui venaient le voir, prêchant le Royaume de Dieu et enseignant ce qui concerne le Seigneur Jésus-Christ, en toute liberté et sans obstacle » (Actes 28. 23, 30-31).
L’apôtre n’aurait laissé personne l’empêcher de prêcher au sujet du Royaume de Dieu.
Récemment, certains individus ont tenté de remettre en cause le fait que l’Évangile du Royaume de Dieu devait être proclamé. Satan, le Diable, ne souhaite pas que ce message soit diffusé, parce que ce message annonce la fin du règne de Satan sur la terre. Et Satan fera tout ce qu’il peut pour fermer la porte à ce message, quitte à utiliser de faux ministres qui inciteront le peuple de Dieu à penser qu’il n’est plus nécessaire de le proclamer !
« Si nous avons semé parmi vous les biens spirituels, est-ce une grosse affaire si nous moissonnons vos biens temporels ? Si d’autres jouissent de ce droit sur vous, n’est-ce pas plutôt à nous d’en jouir ? Mais nous n’avons point usé de ce droit ; au contraire, nous souffrons tout, afin de ne pas créer d’obstacle à l’Évangile de Christ. Ne savez-vous pas que ceux qui remplissent les fonctions sacrées sont nourris par le temple, que ceux qui servent à l’autel ont part à l’autel ? De même aussi, le Seigneur a ordonné à ceux qui annoncent l’Évangile de vivre de l’Évangile » (1 Corinthiens 9. 11-14).
« Si j’annonce l’Évangile, ce n’est pas pour moi un sujet de gloire, car la nécessité m’en est imposée, et malheur à moi si je n’annonce pas l’Évangile ! Si je le fais de bon cœur, j’en ai la récompense ; mais si je le fais malgré moi, c’est une charge qui m’est confiée. Quelle est donc ma récompense ? C’est d’offrir gratuitement l’Évangile que j’annonce, sans user de mon droit de prédicateur de l’Évangile » (1 Corinthiens 9. 16-18).
Un autre évangile :
L’apôtre Paul mit en garde les anciens d’Éphèse : « Il s’élèvera du milieu de vous des hommes qui enseigneront des choses pernicieuses, pour entraîner les disciples après eux » (Actes 20. 30). Il mit également en garde les Galates, en leur disant que certains s’élèveraient pour pervertir le véritable Évangile, et que beaucoup se laisseraient séduire. Il prononça une double malédiction sur ceux qui oseraient agir ainsi ! Paul avertit aussi les Corinthiens que des ouvriers trompeurs viendraient prêcher un autre évangile (2 Corinthiens 11. 4).
L’apôtre Paul avait engagé une guerre spirituelle contre ceux qui cherchaient à saper, à falsifier et à détruire l’Évangile du Royaume de Dieu. En écrivant aux Éphésiens, il les encouragea à chausser « le zèle que donne l’Évangile de paix » (Éphésiens 6. 15). Beaucoup de gens se souviennent du « casque du salut », du « bouclier de la foi », et de « l’épée de l’Esprit », mais négligent l’importance majeure d’aller de l’avant avec le message de l’Évangile du Christ. Paul en fait un élément à part entière de l’équipement complet de l’armure de Dieu.
En négligeant l’Évangile, nous partons à la guerre à pieds nus, vulnérables. Si nous ne prêchons pas l’Évangile du Royaume, nous laissons une ouverture à Satan pour nous frapper spirituellement. Il est pertinent que l’apôtre Paul établisse un lien entre l’Évangile et nos pieds, car, nous devons marcher comme des soldats en Christ pour porter la Bonne Nouvelle au monde entier, comme Il nous en a donné la mission.
Le prophète Ésaïe établit la même comparaison. Les pieds sont d’entre les plus laides parties du corps lorsqu’ils sont tordus, lorsqu’ils portent des durillons, des oignons, des ongles incarnés ou lorsqu’ils sont plats. Mais, ces mêmes pieds, utilisés pour courir annoncer la merveilleuse Nouvelle du Règne à venir de Jésus-Christ sur la terre, sont beaux aux yeux de Dieu : « Qu’ils sont beaux sur les montagnes, les pieds de celui qui apporte de bonnes nouvelles, qui publie la paix ! De celui qui dit à Sion : Ton Dieu règne ! » (Ésaïe 52. 7).
Un privilège inestimable :
L’Évangile du Royaume de Dieu comporte les Bonnes Nouvelles de paix et de salut que le Christ amènera avec Lui, lorsqu’Il reviendra gouverner cette terre. Dieu s’attend à ce que ce message soit proclamé à toute l’humanité. C’est pourquoi, nous sommes impliqués dans cette Œuvre. Le Christ a dit : « Mais celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé. Cette Bonne Nouvelle du Royaume sera prêchée dans le monde entier, pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin » (Matthieu 24. 13-14).
Quel privilège inestimable de partager avec les autres la précieuse vérité du véritable Évangile du Royaume de Dieu. C'est une vérité qui ne va pas de soi, mais qui était cependant proclamée avec force par Jésus-Christ et par les premiers apôtres !
Quelle reconnaissance devrions-nous ressentir pour nos prédécesseurs, qui eurent le courage de se sacrifier, afin de nous permettre d’écouter cette Bonne Nouvelle. Ne devrions-nous pas vouloir faire de même, plutôt que d’avoir honte de l’Évangile du Christ ? L’apôtre Paul a dit aux Romains qu’Il n’avait pas honte de ce message (Romains 1. 16).
Aujourd’hui encore, Jésus-Christ nous donne comme mission d’aller de par le monde, et de prêcher partout où il est possible de le faire. Jésus a dit qu’Il serait toujours avec nous, jusqu’à la fin du monde (Matthieu 28. 20). C’est notre mission. C’est notre appel. Nous sommes avertis si nous ne prêchons pas l’Évangile du Royaume de Dieu !
/image%2F0237794%2F20150128%2Fob_54bc49_evangile.jpg)
/image%2F0237794%2F20201127%2Fob_30cab0_moi.jpg)