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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
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(2) Comment peut-on accomplir de bonnes œuvres par le Saint-Esprit ?

15 Janvier 2025 Publié dans #Divers

Par le Saint-Esprit de Dieu, le chrétien né de nouveau est une nouvelle créature qui a reçu une capacité nouvelle pour obéir à Dieu, et pratiquer des œuvres qui lui sont agréables. (Voir Philippiens 2. 12-13).

Nous tenterons de définir la capacité du chrétien pour faire des œuvres bonnes, la nature de cette capacité ainsi que sa limite. Après avoir défini, dans l'article précédent, ce que sont les bonnes œuvres et ce qu’elles font, nous poursuivons avec la capacité des croyants d’accomplir de telles œuvres. Comment un être humain qui pèche encore peut-il accomplir de bonnes œuvres ?

La capacité pour les non-croyants de faire des œuvres bonnes ne vient pas d’eux-mêmes, mais entièrement de l’Esprit Saint de Christ qui a mis dans leur conscience la notion du bien. Pour qu'un être humain soit capable d'accomplir de bonnes œuvres pour Dieu, il lui faut, en plus des grâces qu’il a déjà reçues, une influence effective du Saint-Esprit, opérant en lui le vouloir et le faire selon son bon plaisir.

Ce n’est pas à la simple volonté humaine qu’il faut attribuer la capacité de faire des œuvres bonnes. La volonté de l'être humain est asservie au péché, et que depuis la chute, « l’être humain a totalement perdu toute capacité de vouloir un quelconque bien spirituel en vue du salut » (Romains 5. 6 ; 8. 7). La nature humaine déchue ne peut aucunement produire des œuvres bonnes.

Cependant, il y a un danger de se réfugier derrière la doctrine de la dépravation totale de l'être humain pour prétexter l’inutilité de tout effort humain, et que nos œuvres ne plaisent point à Dieu. C’est contre un tel raisonnement que nous rappelons que si la nature humaine déchue ne peut pas pratiquer de bonnes œuvres, il en va autrement de la nature humaine régénérée. L’Écriture affirme à la fois notre incapacité propre et notre nouvelle capacité spirituelle qui ne se trouve qu'en Jésus-Christ : Jésus dit : "Demeurez en moi, et je demeurerai en vous. Comme le sarment ne peut de lui-même porter du fruit, s’il ne demeure attaché au cep, ainsi vous ne le pouvez pas non plus, si vous ne demeurez en moi. Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruits, car sans moi vous ne pouvez rien faire" (Jean 15. 4-5).

Dans le reste du passage, il est question de porter beaucoup de fruits afin que le Père soit glorifié, autrement dit de pratiquer des œuvres bonnes d’obéissance à Dieu. Jésus nous indique que cela est impossible sans Lui, tout comme il est impossible au sarment de produire des raisins s’il est coupé de la vigne. Nous pourrions aussi dire, inversement, qu’il est impossible d’être uni au Christ sans porter du fruit.

Ainsi, les bonnes œuvres viennent de l’union et de la communion avec Jésus-Christ. Elles sont produites par le Saint-Esprit dans le processus de sanctification qui a pour but de nous rendre semblables au Fils de Dieu (Romains 8. 29). L’apôtre Paul affirme bien que par nous-mêmes nous ne pouvons rien, mais il n’en reste pas là, puisque Dieu nous a donné une capacité nouvelle qui nous permet de le servir (2 Corinthiens 3. 5). Ailleurs, il déclare qu’il « travaille, en combattant avec sa force qui agit puissamment en moi » (Colossiens 1. 29).

Ce concept de « la force de Dieu en nous » est souvent mal compris par les chrétiens qui, craignant d’agir par leurs propres forces, n’entreprennent pas une bonne œuvre à moins d’être certains de l’accomplir par la force de Dieu. Le chrétien serait parfois mu par Dieu, parfois mu par lui-même, et ainsi l’art de la vie chrétienne consisterait à apprendre à ne plus agir par nos propres forces, mais à dépendre entièrement de la force divine. Des chrétiens refusent parfois de pratiquer une bonne œuvre parce que Dieu ne les a pas poussés à le faire, et s’y engager reviendrait à faire une œuvre par nos propres forces, c’est-à-dire une œuvre de la chair.

Nous ne devons néanmoins pas devenir négligents, comme si nous ne sommes pas sous l’obligation de s’acquitter d’aucun devoir sans une impulsion spéciale de l’Esprit Saint ; nous devons au contraire s’appliquer à mettre en œuvre la grâce de Dieu qui est en nous.

L’impulsion du Saint-Esprit de Dieu pour nous rendre capables de toute bonne œuvre est une capacité permanente pour tous ceux qui ont été régénérés. Le vouloir et le faire selon le bon plaisir de Dieu (Philippiens 2. 13), est la disposition fondamentale et définitive de tout enfant de Dieu. Ce n’est pas à dire qu’un chrétien n’a plus aucune difficulté pour obéir, ou qu’il n’a jamais besoin d’un secours ponctuel du Seigneur Jésus pour agir en lui (Hébreux 13. 21). Cependant, le commandement biblique d’obéir à Dieu et de pratiquer ce qui lui est agréable ne dépend pas d’une impulsion spéciale, mais de la régénération initiale.

Le chrétien n’est pas simplement quelqu’un qui s’efforce d’être une « bonne personne ». Il n’est pas non plus un homme ordinaire comme les autres, sauf quand, momentanément,  le Saint-Esprit agit en lui. Le chrétien est une nouvelle créature (2 Corinthiens 5. 17), il est esclave de la justice (Romains 6. 18), il prend plaisir à la loi de Dieu dans son for intérieur (Romains 7. 22), ayant connu l’Amour de Dieu, il aime (1 Jean 4. 7), il est parfaitement accompli pour toute bonne œuvre (2 Timothée 3. 17). Ainsi décrit, le chrétien semble atteindre les standards de perfection exigés par Dieu (Matthieu 5. 48), à croire qu’avec un petit effort supplémentaire, il pourrait même les dépasser. C’est bien ce qu’on cru de nombreux chrétiens dans l’histoire. C’est pourquoi la confession s’empresse ensuite de rappeler la limite de notre capacité :

Ceux qui, par leur obéissance, s’élèvent le plus haut possible en cette vie, sont très loin d’être capables de faire des œuvres supplémentaires et d’accomplir plus que Dieu n’exige, puisqu’il s’en faut de beaucoup pour qu’ils fassent ce à quoi ils sont tenus par devoir.

L’obéissance évangélique, c’est-à-dire l’obéissance qui découle de l’Évangile, demeure imparfaite. S’il est vrai que l’on puisse atteindre la maturité chrétienne (1 Corinthiens 14. 20, Colossiens 4. 12), il est absurde de croire que l’on puisse produire des œuvres supplémentaires qui iraient au-delà de notre devoir (voir Luc 17. 10). Cette doctrine romaine de faire au delà de ce que nous devons faire, souffre à la fois d’une vision rétrécie de la Justice de Dieu et d’une surévaluation des capacités de l’être humain. De plus, si l’on peut faire plus, ou mieux que ce que Dieu a révélé et exigé, cela implique qu’il y aurait un standard plus élevé que l’Écriture sainte.

Seules les Saintes Écritures nous révèle tout ce que nous devons connaitre au sujet de la volonté de Dieu, et elle seule nous montre comment nous pouvons l’accomplir. La Parole de Dieu nous apprend que nos œuvres les meilleures sont insuffisantes, et ne nous permettront jamais de nous passer de la Grâce de Dieu. C’est par l’abondance de cette grâce que non seulement nous avons été pardonnés de nos mauvaises œuvres, mais aussi que nous produisons à présent de bonnes œuvres.

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1) Les non-chrétiens peuvent-ils faire de bonnes œuvres ?

14 Janvier 2025 Publié dans #Divers

Les non-chrétiens sont incapables de toute bonne œuvre selon Dieu, mais ils sont néanmoins tenus de s’efforcer de pratiquer le bien. (voir Tite 1. 15-16).

Il arrive parfois que les non-croyants surpassent les chrétiens par leur bonne conduite, leur sagesse et même leur intégrité. Cela signifie-t-il que les bonnes œuvres sont à la portée de tous les êtres humains, et qu’il ne faut qu’un peu de bonne volonté pour les atteindre ? La confession de foi termine sa présentation de la doctrine des bonnes œuvres en se penchant sur la question du bien pratiqué par les non-chrétiens.

Les œuvres faites par des personnes non régénérées peuvent être, par leur contenu, des choses que Dieu commande et profitables pour ces personnes et pour d’autres. Cependant, parce qu’elles ne procèdent pas d’un cœur purifié par la foi, et ne sont pas faites droitement selon la Parole, ni pour la Gloire de Dieu, elles sont pécheresses et ne peuvent plaire à Dieu, ni rendre quelqu’un apte à recevoir la Grâce de Dieu. Cependant, les négliger est encore plus coupable et plus désagréable à Dieu.

Ce paragraphe précédent commence avec une concession : les non-chrétiens peuvent pratiquer des œuvres qui, dans un certain sens peuvent être appelées « bonnes ». Ces œuvres, sans jouir d’une pleine approbation divine, ont leur utilité en ce qu’elles sont profitables à ceux qui les pratiquent ainsi qu’à leurs semblables. Leur utilité peut être expliquée en citant une maxime bien connue de Martin Luther : « Dieu n’a pas besoin de tes bonnes œuvres, mais ton prochain oui ». C’est donc dans un sens humain et social que les œuvres pratiquées par les non-croyants sont bonnes, et non dans un sens religieux et spirituel.

Cela signifie-t-il qu’il n’y a aucun rapport entre ce que Dieu commande et ce que les non-croyants font ? Ou encore que Dieu n’apprécie d’aucune manière leurs « bonnes œuvres » ? Ce n’est pas ce que l’Écriture déclare ! La Bible enseigne que parfois les païens « font naturellement ce que prescrit la loi », et que cela aura une incidence au jour du jugement (Romains 2. 14-16). Elle nous donne l’exemple d’Achab, un roi idolâtre et un adversaire farouche du peuple de Dieu, qui s’est néanmoins humilié en entendant l’annonce du jugement de Dieu, et qui, conséquemment, fut épargné de certaines peines temporelles (voir 1 Rois 21. 27-29). Sans approuver sa personne, sans que sa repentance ait été à salut, Dieu rendit un verdict positif sur cet épisode de la vie d’Achab. Dieu émit une appréciation similaire à Jéhu avant qu’il ne sombre complètement dans l’idolâtrie (voir 2 Rois 10. 30-31).

Ainsi, les non-chrétiens peuvent faire des choses que Dieu commande et approuve, et ils peuvent faire beaucoup de bien parmi les êtres humains. Mais la confession poursuit en ajoutant trois raisons pour lesquelles ces œuvres demeurent mortes aux yeux de Dieu (Hébreux 6. 1), et au regard de sa loi qui révèle le standard de perfection (Romains 2. 18 et 20). Ces trois raisons concernent la source, la manière et le but des œuvres des non-chrétiens, même les meilleures.

La première raison pour laquelle Dieu rejette les œuvres des personnes non régénérées est parce qu’elles ne procèdent pas d’un cœur purifié par la foi. Il s’agit d’un problème de source. Rappelant que les incrédules sont, ultimement, « incapables d’aucune bonne œuvre » (Tite 1. 16), Paul en explique la cause : « Tout est pur pour ceux qui sont purs; mais rien n’est pur pour ceux qui sont souillés et incrédules » (Tite 1. 15). Il ne peut rien sortir de pur d’une personne qui n’a pas été purifiée (Job 14. 4), et seule la foi purifie le cœur d’où procèdent les œuvres (Actes 15. 9). Ainsi, sans la foi, il est impossible que les œuvres de l’être humain soient agréables à Dieu (Hébreux 11. 6). C’est donc « par la foi qu’Abel offrit à Dieu un sacrifice plus excellent que celui de Caïn; c’est par elle qu’il fut déclaré juste, Dieu approuvant ses offrandes » (Hébreux 11. 4). La différence entre l’un est l’autre n’est pas attribuable proprement à leurs œuvres, mais plutôt à la source d’où elles découlent.

La deuxième raison porte sur la manière dont les non-croyants pratiquent leurs œuvres : leurs œuvres « ne sont pas faites droitement selon la Parole ». Bien qu’en principe les non-croyants font le bien en élevant leurs enfants par exemple, s’ils ne le font pas en suivant la Parole de Dieu, leur labeur ne peut pas recevoir l’approbation divine puisqu’ils ne suivent pas les instructions divines. L’apôtre Paul déclare la vanité des plus grandes œuvres humaines lorsque celles-ci sont dénuées de l’amour (voir 1 Corinthiens 13. 1-3), et d’après l’apôtre Jean, cet amour ne peut être connu et reproduit qu’en recevant l’Évangile (1 Jean 4. 7-11). Il ne peut donc y avoir de bonnes œuvres sans une connaissance de l’Évangile.

La dernière raison concerne le but visé : les non-croyants ne font pas le bien « pour la gloire de Dieu ». D’après Jésus-Christ, lorsque nous ne cherchons pas la Gloire de Dieu, nous cherchons nécessairement la gloire des hommes (voir Jean 5. 44 ; Jean 12. 43). À moins d’avoir été fondamentalement changé, le cœur de l’être humain cherche son propre intérêt (Romains 14. 7-8 ; 2 Corinthiens 5. 15). Ainsi, Dieu n’approuve ni ne récompense les « bonnes œuvres » qui recherchent la gloire des êtres humains (Matthieu 6. 1-2). Elles ont déjà leur vaine récompense sur la terre.

Ce triple verdict pourrait donner l’impression que l’Église n’encourage nullement les non-croyants à pratiquer le bien, à défendre la justice ou à faire des actes de piété. Il est vrai que l’Église doit prêcher aux êtres humains que toute leur justice « est comme un vêtement souillé » devant Dieu (Ésaïe 64. 5), et ne peut aucunement les justifier (Romains 3. 20 ; Galates 2. 16, et 3. 11). Cependant cette prédication n’a pas pour but de décourager la pratique du bien, mais de révéler aux êtres humains l’insuffisance de leur justice et leur besoin de la justice du Christ pour être sauvés. Ne pas pratiquer ce qui est bien en négligeant ce que Dieu commande « est encore plus coupable et plus désagréable à Dieu », d’après la confession de foi. Ainsi, nous devons non seulement encourager toute personne à faire le bien parmi les êtres humains, mais à pratiquer le bien envers Dieu en priant, en allant à l’Église, en observant sa Parole. Par la grâce de Dieu, certains trouveront le Seigneur Dieu en pratiquant ces œuvres bonnes (Daniel 4. 27 ; 2 Timothée 2. 25-26).

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Qui est Jésus-Christ ?

13 Janvier 2025 Publié dans #Divers

Jésus Christ vint dans ce monde il y a un peu plus de 2000 ans d'une manière miraculeuse. Il vécut dans la pauvreté et grandit dans l'effacement. On n'a de Lui ni image, ni portrait exact. Jésus n'eut ni richesses, ni influence particulière : Il travailla de ses mains, Il fut charpentier, fils de charpentier.
Nouveau-né, Jésus fit trembler un roi. Étant enfant, Jésus embarrassa les érudits. Homme mûr, Jésus commanda aux forces de la nature, ouvrit les yeux des aveugles et ressuscita des morts, etc...
Jamais Jésus n'écrivit de livre, et cependant, aucune bibliothèque ne pourrait contenir tous les livres qui ont été écrits à son sujet.
Jamais Jésus ne composa de chant, et pourtant, Il a été le thème d'innombrables cantiques pour des milliers de compositeurs illustres ou ignorés.
De nombreux volontaires furent prêts à suivre Jésus et à annoncer Son message pour que beaucoup de pécheurs rebelles puissent se repentir et croire en Jésus.
Dans l'histoire de ce monde, de grands hommes sont apparus, puis ont disparu ; mais Jésus-Christ est Vivant et son Nom est connu depuis des millénaires par des milliards de personnes.
A trente-trois ans, Jésus fut trahi par un de ses disciples; un autre le renia, puis tous l'abandonnèrent. Son peuple demanda sa mort, un gouverneur romain l'accorda. Jésus fut crucifié et mis dans un tombeau, mais la tombe n'a pu le retenir, et Jésus ressuscita d'entre les morts. Lors de sa montée au Ciel, le Ciel s'est ouvert pour Le recevoir. Jésus fut établi par Dieu Juge des vivants et des morts.

Vie et œuvre de Jésus Christ

L'incarnation de Jésus Christ (Philippiens 2. 5-11)

C'est l'acte par lequel le Fils de Dieu a revêtu volontairement un corps humain (Jean 1. 1, 14). Annoncé par de nombreuses prophéties, Jésus est venu "au temps convenable", c'est à dire au moment et au lieu fixés par Dieu Lui-même (Romains 5. 6 ; Daniel 9. 24-26 ; Michée 5. 1). Il naquit sous l'empereur romain Auguste (Luc 2. 1).
Son incarnation suppose sa préexistence
(Jean 16. 27-30) ; elle s'est faite d'une façon miraculeuse par l'intermédiaire de Marie (Luc 1. 35). Ainsi Jésus devint le seul Homme sans péché (1 Pierre 2. 222 Corinthiens 5. 21 ; (1 Jean 3. 5).
Cette incarnation était nécessaire pour achever la révélation de Dieu à l'être humain 
(Jean 1. 18), mais aussi pour accomplir l’œuvre de notre salut (2 Corinthiens 5. 21).

L'expiation (Luc 23. 33-49) :

C'est l'acte par lequel on paye, par la peine qu'on subit, un crime ou une faute.
Non seulement les iniquités de l'être humain font séparation entre Dieu et lui
(Ésaïe 59. 2) mais l'être humain est incapable de se racheter lui-même  (Psaumes 49. 7-8).
L'expiation accomplie par Jésus Christ était donc indispensable pour le salut de l'être humain. On peut la considérer sous différents aspects :
- La Substitution
(Ésaïe 53. 5) : Christ meurt pour nous devant Dieu.
- La Réconciliation 
(2 Corinthiens 5. 19-20) : Il rétablit notre relation avec Dieu.
- La Rédemption
(Jean 8. 36) : Christ nous rachète pour Dieu.

La Résurrection de Jésus Christ (Matthieu 27. 57 -  28. 20)

Annoncée plusieurs fois par le Seigneur Jésus Lui-même (Matthieu 12. 38-40)elle eut lieu le troisième jour après sa mort, et cela malgré de multiples obstacles : le corps de Jésus était enveloppé de bandelettes, le sépulcre fermé par une lourde pierre, la garde romaine était mobilisée et le tombeau scellé.
La résurrection de Christ est un fait capital : Paul écrira aux Corinthiens : "Si Christ n'a pas été ressuscité votre foi est vaine, vous êtes encore dans vos péchés" (1 Corinthiens 15. 17).
La Résurrection de Jésus a des conséquences glorieuses: elle montre que Dieu est satisfait par l’œuvre de Christ; le croyant en Jésus est donc justifié
(Romains 4. 24-25). Il est libéré de l'esclavage de Satan et de la crainte de la mort (2 Timothée 1. 10 ; Hébreux 2. 15).

L'Ascension de Jésus Christ (Actes 1. 9-11) :

Si la Mission de Jésus-Christ sur la terre a commencé par son incarnation, elle se termine par son Ascension. Celui qui, étant Dieu s'est fait homme, remonte auprès du Père en tant qu'être humain glorifié (Jean 16. 28)Jean 17. 5). Cet événement avait été prédit plusieurs fois (Psaumes 110. 1 ; Actes 2. 33-36 ; Jean 14. 28 ; Jean 16. 4-7).
Ainsi Jésus Christ occupe une nouvelle place dans le Ciel : il est Souverain Sacrificateur 
(Hébreux 5), Intercesseur (Romains 8. 34), Avocat (1 Jean 2.1-2), Roi et Seigneur (Apocalypse 19. 16), Il a toute autorité (Matthieu 28. 18) et Il est établi Juge des vivants et des morts (Actes 17. 31).

Le Retour de Jésus Christ (1 Thessaloniciens 4. 13-18) :

De nombreux passages nous parlent du Retour de Jésus Christ (Jean 14 ; 1 Corinthiens 15. 51-58 ; Philippiens 3. 20-21). Dans cette attente, les croyants en Jésus Le servent et sont ses témoins (1 Thessaloniciens 1. 9-10 ; Actes 1. 6-11).

Le seul Nom de Jésus :

Jésus est le chemin, la vérité et la vie, Jésus est le bon Berger, notre Sauveur, etc... Dans nos messages, il est en effet toujours question de Jésus Christ dont nous parle la Bible. De qui d’autre voudriez-vous que nous parlions ? C’est Lui, et Lui seul qui apporte tout ce dont notre âme a besoin.
Tout homme, toute femme a besoin de paix. Jésus a dit : « Je vous laisse la paix ; je vous donne ma paix ; je ne vous donne pas, moi, comme le monde donne. Que votre cœur ne soit pas troublé, ni craintif. » (Jean 14. 27).
Avez-vous soif de bonheur ? Jésus a dit : « Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi et qu’il boive. », « celui qui croit en moi n’aura jamais soif » (Jean 7. 37 et 6. 35).
Vous désirez connaître la vérité, le chemin qui mène à Dieu ? Jésus a dit : « Je suis le chemin, la vérité et la vie ; personne ne vient au Père si ce n’est par moi. » (Jean 14. 6).
Vous avez besoin d’une espérance. Le Christ Jésus est l’espérance du enfants de Dieu 
(1 Timothée 1. 1).
Non, nous ne pouvons prêcher personne d’autre que Jésus Christ mort pour nos péchés, ressuscité pour notre justification. « Il n'y a de salut en aucun autre ; car il n'y a pas non plus sous le ciel d'autre nom qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés. » (Actes 4. 12). Jésus est maintenant vivant aux siècles des siècles. Il est la réponse à tous les besoins des cœurs. Il y a beaucoup à recevoir de Jésus, Lui ne change pas : « Il est le même hier, et aujourd’hui et éternellement » (Hébreux 13. 8).

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Dieu est le plus heureux dans tout l'Univers

12 Janvier 2025 Publié dans #Divers

Qui est la personne la plus heureuse dans tout l'Univers ? Est-ce la personne la plus riche ? Ou celle qui a le plus de pouvoir terrestre ? Pas vraiment. La personne la plus heureuse n’est pas un être humain. La personne la plus heureuse de l’Univers est en réalité Dieu !

La plupart des gens n’associent pas le bonheur à Dieu. Ils pensent que Dieu est un être sombre, sérieux et conscient du péché, qui est presque toujours un peu en colère et déçu par ces créatures déchues qu’Il a créées il y a des milliers d’années. Ils dépeignent un Dieu perpétuellement de mauvaise humeur. Mais c’est tellement faux cela !

La vérité est tout le contraire. Dieu est en fait, « infiniment heureux parce qu’Il est infiniment parfait ». C’est vrai, infiniment heureux, car infiniment Saint ! Son bonheur découle de Ses perfections; c’est le résultat du fait qu’Il soit complètement Saint. Dieu n’est pas triste et Dieu n’est pas fâché.

Dieu est plutôt cet être bon, une fontaine de bienveillance infinie… Dieu est éternel, indépendant et autonome… Les buts et les actions de Dieu jaillissent sans motif ou influence étrangers… Dieu est le plus pur, le plus simple et le plus spirituel de toutes les essences… Dieu est Vrai et Saint… Dieu est la cause de tout être… Dieu est éternellement autosuffisant, n’ayant besoin de rien qu’Il a créé… Dieu qui, de tout cela et de Ses biens infinis, ne peut faire que ce qui est éternellement juste, juste et bon.

Comment un tel Être si parfait, si Saint et si complet, ne serait-Il pas infiniment heureux ?

La religion, sûrement sous l’influence de Satan, a accompli un travail magistral en déformant l’image de Dieu et la nature de la sainteté. Mais Jésus-Christ, qui a révélé parfaitement le Père, a peint une image tout à fait différente de Son Père et de l’effet de sa Sainteté sur les esprits et les cœurs de ceux qui L’ont bien connu et qui ont profondément communié avec Lui. Regardez l’histoire du fils prodigue, dans Luc 15, et vous verrez ce que Dieu le Père est vraiment, selon Jésus. Vous verrez le Dieu Saint à l’œuvre, organisant une grande fête pour son Fils, remplie de beaucoup de nourriture, de musique joyeuse et de danses. Dieu aime la fête. Il aime « danser de joie ! » Alléluia !

David l’a bien compris parce qu’il écrit : « Tu me feras connaître le sentier de la vie; Il y a d’abondantes joies devant ta face, des délices éternelles à ta droite. » (Psaumes 16. 11, LSG)

La version NCV établit un lien encore plus clair la sainteté de Dieu et Son bonheur: « Tu m’apprendras à vivre une vie sainte. Être avec toi me remplira de joie; À ta droite, je trouverai le plaisir pour toujours. » (Psaumes 16. 11, NCV, ici traduite en Français)

Enfants de Dieu, l'Évangile est la Bonne Nouvelle du seul vrai Dieu heureux et Saint, qui nous a pardonné tous nos péchés et nous permet d’être aussi saints et heureux qu’Il est, par notre union avec Son Fils Jésus. Voyez-vous, Dieu aime danser de joie. Et Il nous invite, nous aussi et le monde entier, à danser de joie avec Lui en son Fils Jésus Christ. Amen !

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Les enfants de Dieu sont déclarés justes devant Dieu

11 Janvier 2025 Publié dans #Justice de Dieu, #Salut

"Celui qui était innocent de tout péché, Dieu l’a condamné pour nous comme un pécheur, pour que, dans l’union avec le Christ, nous soyons déclarés justes aux yeux de Dieu" (2 Corinthiens 5. 21).

Nous n'avons plus rien à prouver à Dieu car nous avons déjà revêtu sa Beauté et sa Sainteté.
Réalisons-nous, que chaque matin au réveil, aux yeux de Dieu, nous avons un "20 sur 20" ? À la croix, il y a eu un échange : Dieu a pris tous nos péchés pour les placer sur son Fils Jésus. Il a ensuite pris la parfaite Justice de Jésus, (qui, sur la terre, a parfaitement obéi à la loi divine), pour les placer sur nous. Ce qui veut dire que nous bénéficions en réalité des mérites de Jésus, et ceci 24 heures sur 24 ! C’est ce que signifie ce verset ci-dessus de l'apôtre Paul aux Corinthiens.
Donc, au lieu de nous lamenter ainsi :  "Seigneur, je suis si mauvais, je suis un pauvre pécheur insignifiant…", proclamons plutôt avec foi que : nous sommes la justice de Jésus-Christ, et nous n'avons plus rien à prouver à Dieu, car nous avons déjà revêtu sa Beauté et sa Sainteté : "Puisque nous avons été déclarés justes en raison de notre foi, nous sommes en paix avec Dieu grâce à notre Seigneur Jésus-Christ" (Romains 5. 1).
Dans l'union avec Jésus-Christ, TOUT nous appartient, et rien ne peut nous être impossible maintenant pour accomplir la volonté de Dieu notre Père ! "Et puisque nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu, et donc cohéritiers du Christ, puisque nous souffrons avec lui pour avoir part à sa gloire" (Romains 8. 17).
Oui, les mérites et les faveurs de Jésus-Christ nous appartiennent !
Chaque jour, imaginons-nous chacun nous déplaçant, revêtus de la robe immaculée de la Justice de Christ, où il est écrit : "Rendus parfaits en Christ, plus que vainqueur, enfants de Dieu notre Père Tout-Puissant !" AMEN !

Oui, le véritable chrétien est véritablement un homme nouveau. Cet homme nouveau est maintenant notre identité fondamentale. Puisque nous sommes de nouvels hommes, nous devons maintenant vivre de cette manière. Car le vieil homme a déjà été « dépouillé », et nous sommes déjà « revêtus » du nouvel homme (Colossiens 3. 9, 10). Nous devons croire ce qui découle de cette nouvelle vie "étant renouvelé dans l’esprit de notre intelligence" (Éphésiens 4. 23). Oui, le véritable chrétien doit vivre selon cette nouvelle vie et abandonner son ancienne manière de vivre (Éphésiens 4. 22). Il doit maintenant se revêtir (en pratique) de l’homme nouveau « créé selon Dieu (à la ressemblance de Dieu), dans une justice et une sainteté que produit la vérité » (Éphésiens 4. 22-24). Voici comment le Nouveau Testament nous enseigne à grandir dans la grâce que nous avons en Jésus : « Prenons conscience de qui nous sommes en Christ, puis dans notre vie pratique, soyons qui nous sommes en Christ ».

Nous enfants de Dieu, il est très important que nous comprenions qui nous sommes en tant que croyants en Jésus. Aux yeux du seul Dieu Saint qui nous a sanctifiés, nous ne sommes plus pécheurs, le mal ne doit plus continuer à occuper une place légitime dans notre cœur et dans notre vie. Reconnaissons la vérité fondamentale à propos de chacun de nous enfants de Dieu : En Christ, chacun de nous est un être nouveau. Et au cœur même de notre être, nous avons été créés « en justice et en sainteté » (Éphésiens 4. 24). Lorsque le véritable chrétien dit « non » au péché, il dit « oui » à sa véritable nature en Christ.

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Les jugements de Dieu sur Satan le Diable

10 Janvier 2025 Publié dans #Divers

Fait unique dans les Saintes Écritures, la carrière de Satan, notre ennemi, nous est dépeinte depuis sa création jusque dans l'éternité. Voici ce que nous apprenons sur son origine : Il est une créature (Ézéchiel 28. 15). Il était parfait à l'origine (Ézéchiel 28. 12b et 15). Il occupait une position extrêmement élevée, et il était un (ou le) chérubin protecteur en Éden, sur la Sainte montagne de Dieu (Ézéchiel 28. 13-14).
Il est appelé par Jésus : le Prince de ce monde
(Jean 14. 30), et le Diable affirme que toute la puissance et la gloire des royaumes terrestres lui ont été données (Luc 4. 6). Il est tombé par orgueil (Ézéchiel 28. 16-17), ayant voulu, dans sa folie, se faire égal à Dieu, et même le supplanter (Ésaïe 14. 13-14).

- Satan le diable a subi un premier jugement par lequel il a été déclaré déchu. Dieu lui dit : «… Tu as péché. je te précipite de la montagne de Dieu, et je te fais disparaître, chérubin protecteur, du milieu des pierres étincelantes » (Ézéchiel 28. 16). Satan est dénoncé comme étant l'inspirateur de la rébellion, et le chef des princes de ce monde de ténèbres (Éphésiens 2. 2, et 6. 12). Il est donc déjà privé de la position glorieuse qu'il occupait dans la lumière en la présence de Dieu.

- Un deuxième jugement bien plus terrible lui est infligé à la croix. En effet, Christ « a dépouillé les dominations et les autorités (les puissances sataniques), et les a livrées publiquement en spectacle en triomphant d'elles par la croix » (Colossiens 2. 15).
Jésus s'écrie : « Maintenant a lieu le jugement de ce monde: maintenant le prince de ce monde sera jeté dehors » (Jean 12. 31). Le Seigneur Jésus, par son incarnation, a participé au sang et à la chair « afin que, par la mort, il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c'est-à-dire le diable » (Hébreux 2. 14). C'est ainsi qu'Il écrasa la tête du serpent, au moment où ce dernier le blesse au talon
(Genèse 3. 15). Satan est donc en principe un ennemi déjà vaincu, et toutes ses victimes que lave le sang de la croix, par le moyen de leur foi en Jésus, échappent à son empire.
Pendant le temps de notre mise à l’épreuve, Satan peut encore nous tenter, et retenir sous son esclavage ceux qui demeurent incrédules. Il a même accès dans les cieux célestes, et jusque devant la présence de Dieu pour nous accuser, (voir
Éphésiens 6. 12 ; Job. 1. 6-12 ; Apocalypse 12. 10). Mais cette patience incompréhensible du Seigneur prendra bientôt fin.

- Un troisième jugement jettera Satan du ciel sur la terre au moment de la grande tribulation. « Et il y eut guerre dans le ciel. Michel et ses anges combattirent... et le dragon et ses anges combattirent, mais ils ne furent pas les plus forts, et leur place ne fut plus trouvée dans le ciel. Et il fut précipité, le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre, il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui. Maintenant, le salut est arrivé... car il a été précipité, l’accusateur de nos frères, celui qui les accusait devant notre Dieu jour et nuit. Malheur à la terre et à la mer! Car le diable est descendu vers vous, animé d’une grande colère, sachant qu'il a peu de temps » (Apocalypse 12. 7-12).
Les pires horreurs des trois ans et demi du règne de l’Antichrist seront donc imputables à ces derniers attaques de la rage impuissante de l’ennemi.

- Par un quatrième jugement, le diable est enchaîné pour mille ans dans l’abîme (Apocalypse 20. 1-3).
Il ne séduit donc plus les nations pendant le Règne glorieux du Seigneur ici-bas. Pourtant, à la fin des mille ans, il est relâché pour tenter les êtres humains qui n’ont pas encore eu la liberté de choisir entre Dieu et lui. Le résultat de cette dernière séduction est encore immense et déconcertant. Mais c’est la fin.

- Un cinquième et ultime jugement atteint le Diable qui est précipité dans l’étang de feu et de soufre, pour y être tourmenté jour et nuit, aux siècles des siècles (Apocalypse 20. 7-10). Ce sort lui était réservé depuis longtemps, puisque c’est expressément pour Satan et pour ses anges que le feu éternel (l'Enfer) a été préparé (Matthieu 25. 41).

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Nous avons une bienheureuse certitude du Salut

9 Janvier 2025 Publié dans #Salut, #La mort, #Paradis

« Vous êtes sauvés par la grâce, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu » (Éphésiens 2. 8).

Sauver ce qui était perdu, voilà le salut. Les passages cités montrent clairement que le salut est l’œuvre de Dieu, et que l’homme le reçoit par le moyen de la foi. C’est pourquoi, nous parlons du salut de ceux qui croient, du salut des croyants.
Cette œuvre, Dieu l’a accomplie par son Fils unique qui « est devenu, pour tous ceux qui lui obéissent, l’auteur du salut éternel » (Hébreux 5. 9). Ce salut éternel, appelé en
Hébreux 2. 3, « un si grand salut », est donc une œuvre divine que l'être humain reçoit gratuitement comme un don. « Le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don de grâce de Dieu, c’est la vie éternelle dans le Christ Jésus, notre Seigneur » (Romains 6. 23).
Le salut va de pair avec la nouvelle naissance, la communication de la vie divine, la vie éternelle, et la participation à la nouvelle création. « Si quelqu’un est en Christ, c’est une nouvelle création » (2 Corinthiens 5. 17) ; « nous sommes son ouvrage, ayant été créés dans le Christ Jésus pour les bonnes œuvres que Dieu a préparées à l’avance afin que nous marchions en elles » (Éphésiens 2. 10).
La nouvelle naissance n’annule pas la responsabilité du croyant, elle l’affirme au contraire. Devenu enfant de Dieu, il est responsable de marcher comme tel : « marchez comme des enfants de lumière » (Éphésiens 5. 10). S’il ne marche pas ainsi, il aura affaire à la discipline de Dieu, « nous sommes châtiés par le Seigneur, afin que nous ne soyons pas condamnés avec le monde » (1 Corinthiens 11.32).
Pour le croyant, le jugement est passé parce qu’il a été porté par le Seigneur Jésus-Christ, une fois pour toutes sur la croix. « En vérité, en vérité je vous dis que celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24).

Peur de la mort ?

"Souviens-toi de ton Créateur dans les jours de ta jeunesse, avant que… la poussière (le corps) retourne à la terre, comme elle y avait été, et que l'esprit retourne à Dieu qui l'a donné" (Écclésiaste 12. 1, 7).
Quelqu'un a écrit : “La mort est le plus grand événement de la vie”. En effet, la mort est une étape définitive, c'est oubien l'entrée dans l'éternité au Paradis, oubien l'entrée dans l'éternité en Enfer.
La Bible nous parle de l'au-delà. Elle montre clairement que l'esprit retourne à Dieu qui l'a donné, et que l'être humain continue à exister éternellement. La mort n'est donc pas une fin, c'est une porte d'entrée qui s'ouvre dans l'éternité vers deux directions :
– Soit on a accepté pour soi-même le pardon de Dieu en Jésus Christ pendant que l'on vivait sur la terre, et l'on est accueilli au Paradis, près de Jésus, dans le bonheur éternel. Jésus dit : “Dans la maison de mon Père, il y a de nombreuses demeures…; je vais vous préparer une place… Je vous prendrai auprès de moi” (Jean 14. 2, 3). “Bienheureux les morts qui meurent dans le Seigneur… Qu'ils se reposent de leurs travaux” (Apocalypse 14. 13).
– Soit on a refusé ou négligé la grâce du Salut en Jésus, et l'on est perdu en Enfer pour l'éternité. Car “Qui désobéit (ou ne croit pas) au Fils [de Dieu] ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui” (Jean 3. 36).
Pour les croyants en Jésus (les enfants de Dieu), il n'y a plus de peur de la mort, mais il y a une heureuse certitude de la Vie Éternelle en Jésus, et c'est ce qui nous console à l'égard des croyants que nous voyons partir et qui nous ont devancés dans l'éternité. Ils se reposent près du Seigneur Jésus attendant la résurrection de leur corps qui aura lieu lorsque Jésus reviendra pour enlever son Église.

Certitude d'un Glorieux rendez-vous céleste pour les enfants de Dieu :

Jésus a dit : "Père, je veux, quant à ceux que tu m'as donnés, que là où je suis, moi, ils y soient aussi avec moi, afin qu'ils contemplent ma gloire (Jean 17. 24).
Il est banal de comparer la vie humaine à un voyage. Plus rarement on parle de son but. Et pourtant, comment imaginer de voyager pendant des années sans savoir où l'on va ? Les enfants de Dieu, eux, connaissent leur destination finale. Jésus a promis ceci à ses disciples avant de les quitter : “Dans la maison de mon Père, il y a de nombreuses demeures; s'il en était autrement, je vous l'aurais dit, car je vais vous préparer une place. Et si je m'en vais et que je vous prépare une place, je reviendrai, et je vous prendrai auprès de moi; afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi” (Jean 14. 2, 3). Bien d'autres textes de la Bible nous parlent du Paradis ou de la Cité Céleste, qui est le but de toute la vie des enfants de Dieu sur la terre.
L'avenir des enfants de Dieu, c'est le Paradis, c'est la maison du Père, le rendez-vous de la famille éternelle de Dieu. Le Saint-Esprit de Dieu nous enseigne par la Parole, nourrit notre espérance, de sorte qu'un croyant en Jésus sur la terre est déjà un citoyen du ciel
(Philippiens 3. 20). Bientôt le Seigneur Jésus reviendra chercher ceux qui Lui appartiennent et Il les introduira pour l'éternité là où Il demeure Lui-même.
Un chrétien avait l'habitude, chaque matin à son réveil, de sortir sur le pas de sa porte et de lever les yeux vers le ciel en s'écriant : “Seigneur Jésus, c'est peut-être aujourd'hui que tu vas venir me chercher”.
Oui, c'est peut-être aujourd'hui. Et n'oublions pas que le désir profond de notre Seigneur Jésus, c'est d'avoir les siens auprès de Lui dans sa Gloire.

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Les candidats pour l'Enfer

8 Janvier 2025 Publié dans #Enfer

Les "candidats pour l'Enfer" sont les êtres humains qui, jusqu'à ce qu'ils quittent ce monde en décédant, nient Dieu et son existence, Le rejettent ou négligent le parfait Salut qui ne se trouve qu'en Jésus-Christ le Fils de Dieu. Ainsi, ils ne sont pas nés de nouveau par l’œuvre du Saint-Esprit au moyen de la foi en Jésus, et ils ne sont pas sauvés de tous leurs péchés qui les mènent dans l'Enfer éternel ; car le salaire du péché, c'est la mort, nous dit Romains 6. 23a. Voici ci-dessous une liste des "candidats pour l'Enfer".

1) Les êtres humains qui rejettent le Seigneur Jésus-Christ et son œuvre de Salut parfaitement accomplie à la croix :
Ceux sont ceux qui pensent qu’ils n’ont pas besoin d’un Sauveur. Ces personnes se considèrent comme « fondamentalement bonnes », et ne réalisent pas qu’elles sont, comme tous les êtres humains de ce monde, des pécheurs qui ne peuvent pas se présenter devant Dieu en se basant sur leurs opinions d’eux-mêmes, et sur leurs bonnes œuvres.
Quelles que soient les raisons pour lesquelles les êtres humains rejettent Jésus-Christ, leur rejet a des conséquences désastreuses et éternelles. « Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4. 12). Ceux qui rejettent le Seigneur Jésus, pour n’importe quelle raison, vont devoir faire face a une éternité horrible dans « les ténèbres du dehors », oui dans l’Enfer "où il y aura des pleurs et des grincements de dents" (Mathieu 25. 30).

2) Les personnes qui nient l'existence de Dieu : les insensés, les athées, etc...
Nous lisons dans Psaume 14. 1-5 : "L'insensé dit en son cœur : Il n'y a point de Dieu ! Ils se sont corrompus, ils ont commis des actions abominables ; il n'en est aucun qui fasse le bien. L'Éternel, du haut des cieux, regarde les fils de l'homme, pour voir s'il y a quelqu'un qui soit intelligent, qui cherche Dieu. Tous sont égarés, tous sont pervertis ; il n'en est aucun qui fasse le bien, pas même un seul. Tous ceux qui commettent l'iniquité ont-ils perdu le sens ? Ils dévorent mon peuple, ils le prennent pour nourriture ; Ils n'invoquent point l'Éternel. C'est alors qu'ils trembleront d'épouvante, quand Dieu paraîtra au milieu de la race juste".
Les athées sont des insensés même si ce sont des savants qui ont des diplômes ou une certaine culture. Ils finiront en Enfer. Comme la religion les a déçu, pour eux, Dieu n'existe pas. Mais le jour arrive bientôt où ils réaliseront que Dieu existe. Ce sera lorsqu'ils Le rencontreront au jour du Jugement Dernier, mais ça sera trop tard.

3) Ceux qui pensent que tout s'arrête ici-bas et que le Paradis et l'Enfer n'existent pas :
Ils disent : "Mangeons et buvons, car demain nous mourrons !" (Ésaïe 22. 13). Pour eux, la vie dans les plaisirs de ce monde est la seule vie, et que tout finit après la vie d'ici-bas, lorsque la mort arrive. Ils ne réfléchissent jamais sur l'éternité ; car pour eux, l'éternité n'existe pas. Dieu leur dit qu'ils ne resteront pas impunis pour tous leurs péchés qui ne font que s'accumuler durant leur vie sur la terre, et qui les mènent en Enfer.

4) Ceux qui, au nom de la grâce, nient l'existence de l'Enfer :
Ces personnes disent que l'Enfer n'existe pas car Dieu est bon, et Il ne peut envoyer sa créature en Enfer. Ils s'amusent avec la Grâce de Dieu en demandant pardon à Dieu avant d'aller commettre leurs péchés. Ils ont une mauvaise connaissance de la Grâce de Dieu qui seule peut les sauver.

5) Ceux qui disent qu'ils croient en Jésus, mais ils se basent sur leurs bonnes œuvres pour être sauvés :
Beaucoup de personnes qui se disent "chrétiens" pensent ou espèrent aller au Ciel après la mort, mais ils n'y accéderont pas. Car, ils ont ajouté des œuvres humaines à la mort et à la résurrection de Jésus-Christ pour mériter la faveur et le salut de Dieu. Ils ne réalisent pas que le prix que Jésus-Christ a payé pour les péchés du monde a été accompli une fois pour toutes sur la croix, et que rien ne peut être ajouté à cette œuvre parfaite de Jésus par l'être humain pécheur. Par leur tentative d'ajouter de bonnes œuvres humaines au seul sacrifice parfait du Christ pour être sauvés, ils insultent la Grâce de Dieu qui nous offre gratuitement le Salut. Un être humain ne peut pas mélanger la grâce de Dieu et ses propres bonnes œuvres et aller au Ciel quand même. Si un être humain essaie de le faire, en suivant sa religion, il se trouvera sur le chemin menant vers l'Enfer. La parfaite Justice de Dieu ne laissera jamais un être humain entrer au Ciel sur la base d'un tel mélange.

Jésus-Christ a dit : "Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! n'entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais ceux-là seul qui font la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Plusieurs me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n'avons-nous pas prophétisé par ton nom ? N'avons-nous pas chassé des démons par ton nom ? Et n'avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ? Alors je leur dirai ouvertement : Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l'iniquité" (Matthieu 7. 21-23).

6) Ceux qui croient au purgatoire :
Le purgatoire n'existe pas ; Lire
Luc 16. 22-26 ; et il n'est jamais mentionné dans la Bible. Le purgatoire enseigne qu'une personne peut être dans le Séjour des morts, et si ceux qui sont sur la terre prient pour lui, son âme commence à aller au Paradis. Mais la Bible dit qu'il est impossible que ceux qui sont dans le lieu de tourments du Séjour des morts puissent aller dans le Paradis. Chers lecteurs et lectrices, le purgatoire n'existe pas.

7) Ceux qui croient à la réincarnation :
La réincarnation enseigne que l'être humain peut revenir sur la terre 10 fois, 20 fois, 30 fois, etc... ; mais la Bible dit ceci dans Hébreux 9. 27 : "Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement". Chaque être humain n'a qu'une seule vie, et Il n'y a qu'un seul sacrifice parfait pour ses péchés dans sa seule vie sur cette terre : celui que Jésus-Christ a accompli sur la croix. Si un être humain vie sa vie ici-bas sans Dieu, sans Jésus, il n'aura pas une seconde chance pour la vivre.

8) Les apostats :
"Car il est impossible que ceux qui ont été une fois éclairés, qui ont goûté le don céleste, qui ont eu part au Saint-Esprit, qui ont goûté la bonne parole de Dieu et les puissances du siècle à venir, et qui sont tombés, soient encore renouvelés et amenés à la repentance, puisqu'ils crucifient pour leur part le Fils de Dieu et l'exposent à l'ignominie" (Hébreux 6. 4-6). L'apostat est une personne qui, un jour dans sa vie, a goûté la puissance de Dieu, il était puissamment utilisé par Dieu ; mais est arrivé un jour où il a abandonné, et son cœur s'est tellement endurci et refroidi de sorte qu'il est devenu incapable de se repentir et de saisir le pardon de Dieu jusqu'à sa mort. Et l'apostasie commence par la rétrogradation.

9) Ceux qui n’ont jamais entendu parler de Jésus :
Car toute personne est responsable devant Dieu qu’il ait “entendu parler de lui” ou non. La Bible nous dit que Dieu s’est clairement révélé dans la nature
(Romains 1. 19-20), et dans le cœur des gens (Ecclésiaste 3. 11). Le problème est que la race humaine est pécheresse ; nous rejetons tous cette connaissance de Dieu et nous sommes rebelles à Lui (Romains 1. 21-23).

QUE FAIRE POUR NE PAS ÊTRE UN "CANDIDAT POUR L'ENFER", MAIS ÊTRE UN CANDIDAT POUR LE CIEL :
Il faut se reconnaître pécheur devant le seul vrai Dieu Saint, se repentir et se détourner de tout péché. Il faut croire en Dieu, en son Fils unique Jésus-Christ, et Le recevoir comme Seigneur et Sauveur personnels de notre vie. Il faut naître de nouveau par l’œuvre du Saint-Esprit, qui scelle éternellement de son sceau, quiconque place toute sa confiance en Jésus. Il faut demeurer dans la foi en Jésus jusqu'à la mort, ou jusqu'à l'Enlèvement. La Bible dit dans Mathieu 24. 13 que "celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé". AMEN !

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Se repentir pour être pardonné par Dieu

7 Janvier 2025 Publié dans #Pardon des péchés

Un virus s’est introduit dans le cœur de l’être humain. C’est ce poison que la Bible appelle le péché. Tel un ordinateur contaminé, infecté par un virus informatique et rendu inutilisable, l’être humain est devenu incapable de remplir sa noble vocation. Son être n’est plus programmé et orienté vers ce qui est bien, droit, vrai, pur et noble ; mais plutôt il est dirigé vers le mal. “Il n’y a sur terre aucun homme juste qui fasse toujours le bien sans jamais pécher” (Ecclésiaste 7. 20).

“Pas d’avenir sans pardon !” Oui, sachons qu'il n’y pas d’avenir sans pardon pour les pécheurs, parce que la perfection de la nature morale du seul Dieu Saint exige que le péché soit sanctionné. Car le péché est une offense, un outrage fait à la Sainteté et à la Justice parfaites de Dieu qui nous a créés pour vivre dans l’amour, dans la paix, dans la droiture, dans la justice, dans la fidélité, dans la vérité, et en harmonie avec sa parfaite et sainte loi. La Bible déclare : “Celui qui cache ses fautes ne peut pas réussir, mais celui qui les avoue et les abandonne obtient miséricorde” (Proverbes 28. 13).
Nier l’existence du péché, ou minimiser son action, ne saurait supprimer sa condamnation. Selon la loi divine, “le salaire du péché, c’est la mort” (Romains 6. 23). Non seulement la mort physique “qui s’étend à tous les hommes, parce que tous ont péché” (Romains 5. 12), mais aussi “la seconde mort” (Apocalypse 21. 8), c’est-à-dire la séparation éternelle d’avec Dieu, qui a pour conséquence une éternité de tourments, comme l’a enseigné Jésus Lui-même dans l'Évangile selon
Luc 16 versets 9 à 31.

La Bible dit : “Si tu gardais le souvenir des iniquités, Éternel, Seigneur, qui pourrait subsister ? Mais le pardon se trouve auprès de toi, Afin qu'on te craigne(Psaume 130. 3-4). “Toi Éternel, tu es un Dieu prêt à pardonner, compatissant et miséricordieux, lent à la colère et riche en bonté” (Néhémie 9. 17b).
Certes, Dieu déteste et condamne le péché, qui est notre ennemi numéro un. Selon Proverbes 8. 36 : “Celui qui pèche se blesse lui-même, se fait du tort à lui-même, nuit à son âme.” Mais nous, pécheurs, Dieu nous aime, et son plus profond désir, c’est de nous pardonner afin que nous échappions à la condamnation éternelle. Oui, Dieu est prêt à nous pardonner, non pas qu’il considère le péché comme sans importance ; loin de là, sinon Jésus n’aurait pas été sacrifié sur la croix pour expier nos péchés. Mais c’est justement à cause du sacrifice parfait de Jésus, qui a satisfait la Sainteté et la Justice divines en subissant, pour nous, le châtiment que nous méritons, que Dieu peut nous pardonner. “Car Christ est mort pour nos péchés” (1 Corinthiens 15. 3). Mais, Dieu est prêt, tout disposé, à nous pardonner. Toutefois, Il ne peut le faire sans une démarche de notre part.

Dans une course, on ne doit pas partir avant le signal au risque d’être disqualifié. De même, Dieu, qui est prêt à nous pardonner, attend de notre part le signal que la Bible appelle la repentance, qui consiste à reconnaître honnêtement nos fautes, à les avouer à Dieu, et à les abandonner en comptant sur sa Grâce pour Lui rester fidèles. Jésus a dit : “Si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père qui est dans les cieux ne vous pardonnera pas non plus vos offenses” (Marc 11. 26). Il faut le savoir, l’amertume, la rancune, le ressentiment, le refus de pardonner sont autant d’obstacles au pardon divin. Et sans le pardon de Dieu, pas de paradis !
Quelqu’un a dit : “S’il y a une chose impardonnable, c’est de ne pas pardonner”. La journaliste Christine Ockrent a écrit : “Dieu pardonne beaucoup, sauf à ceux qui ne savent pas pardonner”. Pardonner à quiconque nous offense n’est pas une attitude de faiblesse, mais bien au contraire un acte courageux témoignant d’un caractère qui ne se laisse pas dominer par des sentiments coupables.

La repentance, c’est selon le sens étymologique du terme, un changement de mentalité, tant vis-à-vis de Dieu que vis-à-vis du péché. La repentance fut le thème de la première prédication de Jésus : “Jésus commença à prêcher et à dire : Repentez-vous” (Matthieu 4. 17). La repentance est une exigence divine, pour obtenir le pardon de nos péchés et entrer au Paradis éternel : Jésus a dit : “Si vous ne vous repentez, vous périrez” (Luc 13. 5). Dans son enseignement, Jésus employait souvent des images, des paraboles, des comparaisons tirées de la vie courante, pour illustrer des vérités morales et spirituelles. Son but n’était pas de rechercher des effets oratoires pour impressionner ses auditeurs, mais d’atteindre leur conscience et leur cœur par son message toujours empreint de simplicité, d’amour et de vérité.

Une de ses paraboles illustre bien ce que signifie la repentance : “Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : Mon père, donne-moi la part de l’héritage qui doit me revenir. Le père leur partagea alors ses biens. Peu de jours après, le plus jeune fils ramassa tout et partit pour un pays éloigné, où il gaspilla sa fortune en vivant dans la débauche. Alors qu’il avait tout dépensé, une importante famine survint dans ce pays, et il commença à se trouver dans le besoin. Il alla se mettre au service d’un des habitants du pays, qui l’envoya dans ses champs garder des porcs. Il aurait bien voulu se nourrir des caroubes que mangeaient les porcs, mais personne ne lui en donnait. Il se mit à réfléchir et se dit : Combien d’ouvriers chez mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim ! Je vais retourner vers mon père, et je lui dirai : Père, j’ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d’être appelé ton fils, traite-moi comme l’un de tes ouvriers. Il se leva, et alla vers son père.
Alors qu’il était encore loin, son père le vit et fut rempli de compassion, il courut se jeter à son cou et l’embrassa. Le fils lui dit : Père, j’ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. Mais le Père dit à ses serviteurs : Apportez vite le plus beau vêtement, et mettez-le-lui ; passez-lui un anneau au doigt, et mettez-lui des sandales aux pieds. Amenez le veau qu’on a engraissé, et tuez-le. Mangeons et réjouissons-nous, car mon fils que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé. Et ils commencèrent à faire la fête” (Luc 15. 11-24).

Ce jeune homme, repris dans sa conscience, n’a pas cherché d’excuse, ni à accuser qui que ce soit. Non, il a tout simplement été honnête avec lui-même, avec sa conscience. Il a reconnu avoir brisé le cœur de son père, et s’être déshonoré en vivant dans la débauche. Et quand il est revenu vers son père, il lui dit : “J’ai péché contre le ciel et contre toi.” Il plaide coupable.

La Bible dit : “La conscience est une lampe que le Seigneur donne aux humains pour éclairer le fond de leur cœur” (Proverbes 20. 27, version Parole de Vie).
Notre conscience peut être comparée à un voyant sur le tableau de bord de notre voiture. Quand un voyant rouge s’allume, c’est qu’il y a un problème. Il faut y remédier au plus vite. Ne pas en tenir compte peut mettre notre vie en danger. Imaginons qu’un voyant rouge s’allume nous signalant qu’il n’y a plus assez de liquide de freins, et que nous n’en tenons pas compte ; c’est certain, nous allons au-devant d’un accident qui peut même être mortel.

Quand notre conscience “s’allume”, quand elle nous reproche une action mauvaise, une conduite injuste, et qu’elle nous convainc de péché, alors surtout, ne la faisons pas taire en cherchant à l’étouffer. Ce serait pour notre malheur. Par notre conscience, c’est Dieu, dans son Amour, qui nous parle pour nous ramener dans la bonne voie. Comme le fils de la parabole, plaidons coupable, et demandons pardon à Dieu, car alors seulement, Jésus pourra intervenir en notre faveur et devenir notre Avocat.

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L'Amour de Dieu pour ses élus, pour ses enfants

6 Janvier 2025 Publié dans #Amour de Dieu - de Jésus

Dieu est véritablement Amour. Il est Amour par nature, de manière inhérente et éternelle. De même, que Dieu est Esprit et Lumière, Dieu est aussi amour. C’est par le bon plaisir souverain de sa volonté, qui émane des profondeurs de sa propre bonté, que Dieu a choisi un peuple pour en faire ses héritiers et les cohéritiers de Christ. La raison en réside entièrement en Lui-même et elle procède de déterminations qui lui sont propres en tant qu’Éternel Dieu, car Dieu se présente comme celui qui est (Exode 3. 14).

L’Amour de Dieu est à l’origine de notre adoption en tant que Ses enfants. C’est « dans son Amour » que Dieu nous a « prédestinés à être ses enfants d’adoption par Jésus-Christ » (Éphésiens 1. 5a ; voir 1 Jean 3. 1). L'Amour de Dieu est à juste titre décrit comme « Grand ». C’est « à cause du Grand Amour dont Jésus nous a aimés » (Éphésiens 2. 4b), que Dieu nous a fait vivre avec Christ. C’est un grand Amour infini, car il ne peut jamais être épuisé. Ses profondeurs sont insondables, et le péché de l’être humain ne peut jamais le faire dévier de son objectif (Éphésiens 2. 4-5).

L’Amour salvateur de Dieu est éternel. C’est « avant la fondation du monde » (Éphésiens 1. 4-5), qu’il nous a inondés de cet amour et prédestinés à devenir ses enfants (voir 2 Thessaloniciens 2. 13).

L'Amour de Dieu n’est pas seulement éternel dans sa conception, il est également irrévocable dans son but. « Qui nous séparera de l’amour de Christ » ? (Romains 8. 35). Personne ! Dieu nous a aimés en Christ. Voilà la seule raison pour laquelle l’apôtre Paul parle de cet espoir avec autant d’assurance. C’est parce que le Seigneur Dieu nous a aimés alors que nous étions encore ses ennemis que son Amour pour nous est aujourd’hui inébranlable (voir Romains 5. 8‑11). Il nous a prouvé son parfait Amour en nous envoyant son Fils Jésus.

De toute éternité, Dieu notre Créateur, qui connait tout l'avenir et anticipant nos péchés, nous a aimé et a résolu de nous sauver parfaitement par son Fils Jésus Christ, même si cela devait Lui coûter la croix, le Calvaire. Jésus-Christ, le divin Fils de Dieu, a été de toute éternité, nommé pour être notre parfait Sauveur. Ainsi, par Amour pour nous, Jésus s’est fait Homme, Il est mort pour nous sur la croix et Il est ressuscité, Vivant éternellement. Jésus intercède désormais en notre faveur, et un jour, Il reviendra en personne pour nous ramener dans sa Maison, dans sa Gloire. Oui, nous savons que le Seigneur Jésus, « qui nous a aimé et qui s’est livré Lui-même pour nous » (Galates 2. 20), qui « est venu nous annoncer la paix » (Éphésiens 2. 17a), nous a, par son Esprit Saint, arraché à la mort spirituelle pour nous unir à Lui dans la Vie éternelle. Jésus-Christ, qui est Dieu, nous a fait entrer en communion avec le seul Dieu Saint, nous a promis de nous garder en Lui, et de ne jamais nous abandonner. Voilà autant de raisons pour nous enfants de Dieu d’être submergés par la joie et la gratitude envers notre Dieu.

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"... Connaître l'amour de Christ, qui surpasse toute connaissance, en sorte que vous soyez remplis jusqu'à toute la plénitude de Dieu" (Éphésiens 3. 19).

Avons-nous déjà douté de l'Amour de Dieu à notre égard, au travers des temps d'épreuves, de difficultés ou lorsque l'exaucement à nos prières tarde ? Or, être pleinement convaincu de l'Amour divin est un fondement indispensable, surtout lorsque des temps difficiles viennent dans notre vie.
De nombreux passages de la Bible évoquent l'Amour de Dieu à l'égard de son peuple. Toutefois, Il vient des moments où il ne suffit plus de savoir que nous sommes aimés de Dieu, mais, où il devient nécessaire d'avoir la révélation de l'Amour de Dieu pour nous. Car, le fait que nous soyons confrontée à des difficultés ne remet pas en cause l'Amour de Dieu notre Père Céleste. Il nous aime, même si notre vie passe par une saison de bénédiction ou d'épreuve, même s'il nous est difficile de l'accepter
(Ésaïe 54. 10).
En effet, en tant que notre Père Céleste, Dieu a un but pour notre vie et des projets bienveillants à notre égard. Parfois, les circonstances ne nous plairont pas, mais, si nous Lui faisons confiance, Il nous manifestera sa fidélité qui ne fait jamais défaut. Rien ni personne ne peut nous séparer de son parfait Amour et nos erreurs ou nos faiblesses n'y changeront rien. Alors, gardons notre foi en Dieu, en dépit des circonstances. Dans l'Amour de notre Père Céleste, nous trouvons une parfaite sécurité pour notre âme afin de ne pas être ébranlée. Cet amour inconditionnel de Dieu, nous pouvons l'expérimenter, dans une mesure de plus en plus grande, pour vivre pleinement la plénitude de Dieu dans notre vie. Si nous demeurons dans cet amour, nous bénéficierons alors d'une assurance que nous ne possédions pas auparavant. Nous serons fortifiés dans les temps d'adversité et transformés pour devenir ce que Dieu désire que nous soyons.
Car, c'est "Dieu qui nous a aimé le premier" (1 Jean 4. 19). En retour, manifestons-Lui notre amour en mettant en pratique sa Parole pour grandir dans notre communion avec Lui. Dieu nous révélera son amour, nos craintes s'enfuiront, et nous serons remplis de sa paix et de sa joie (Jean 14. 21).

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