(2) Le Paradis
Le Paradis a différents noms dans les écrits des prophètes. Par exemple, ils l’appellent : le Ciel, les Cieux des cieux, le Trône de Dieu, la Présence de Dieu, la Maison de Dieu, l’Habitation du Dieu Saint, le Sanctuaire Céleste, la Ville Sainte, la Cité du Dieu Vivant, la Nouvelle Jérusalem, la Présence du Seigneur Jésus et de sa grande Gloire, la Demeure Éternelle de ceux dont le nom est inscrit dans le livre de vie, etc.... Et dans l’Évangile, nous voyons comment Jésus le Messie a appelé ce lieu « la maison de mon Père » (Jean 14. 2), parce que c’est là qu’Il était avant de venir sur la terre.
En résumé, le Paradis, c’est là où est Dieu. Comme nous le savons, Dieu est partout. Et pourtant, il y a un lieu qui est Saint, Rayonnant de Gloire et Beau, bien au-delà des étoiles, un lieu où Dieu habite dans toute sa Gloire et dans toute sa splendeur. C’est là que se trouve Jésus le Fils du Très-Haut. Il est assis sur son Trône, à la Droite du Tout-Puissant, en attendant son Retour sur la terre pour la juger et la renouveler. Le Paradis, c’est aussi le lieu où des milliers et des milliers d’anges entourent le Trône de Dieu, eux et l'ensemble du peuple de Dieu, c’est à dire la grande multitude de ceux que Dieu a rachetés pour Lui-même par le sang précieux de son Agneau le Seigneur Jésus-Christ.
Dans les deux derniers chapitres du livre de l'Apocalypse, Dieu a donné à l’apôtre Jean une vision. Il lui a montré la Ville Sainte dans le Paradis, ville que le Seigneur Jésus a préparée pour ceux dont les noms sont inscrits dans le Livre de vie. Voyons ce que la Bible dit au sujet du Paradis :
« Il me transporta en esprit sur une grande et haute montagne. Et il me montra la ville sainte... Elle avait la gloire de Dieu ; son éclat était semblable à celui d’une pierre très précieuse, d’une pierre de jaspe transparente comme du cristal. Elle avait une grande et haute muraille. Elle avait douze portes, et sur les portes douze anges » (Apocalypse 21. 10-12).
« La ville avait la forme d’un carré, sa longueur était égale à sa largeur » (Apocalypse 21. 16).
« Les fondements de la muraille de la ville étaient ornés de pierres précieuses de toute espèce » (Apocalypse 21. 19).
« Les douze portes étaient douze perles ; chacune des portes était d’une seule perle. La place de la ville était d’or pur, comme du verre transparent. Je n’y vis pas de temple, car le Seigneur Dieu Tout-Puissant est son temple, ainsi que l’Agneau. La ville n’a besoin ni du soleil ni de la lune pour y briller, car la gloire de Dieu l’éclaire, et l’Agneau est son flambeau. Les nations marcheront à sa lumière... Ses portes ne se fermeront point pendant le jour, car là il n’y aura pas de nuit » (Apocalypse 21. 21-25).
« Il n’y entrera rien de souillé, ni personne qui se livre à l’abomination et au mensonge, mais ceux-là seuls qui sont inscrits dans le livre de vie de l’Agneau » (Apocalypse 21. 27).
« Il me montra le fleuve d’eau de la vie, limpide comme du cristal, qui sortait du trône de Dieu et de l’Agneau. Au milieu de la place de la ville et sur les deux bords du fleuve, se trouve l’arbre de vie, qui produit douze récoltes et donne son fruit chaque mois.... Il n’y aura plus d’anathème..., ni deuil, ni cri, ni douleur » (Apocalypse 22. 1-4)
« Le trône de Dieu et de l’Agneau sera dans la ville. Ses serviteurs le serviront et verront sa face, et son nom sera sur leurs fronts. La nuit ne sera plus, et ils n’auront besoin ni de la lumière d’une lampe, ni de la lumière du soleil, parce que le Seigneur Dieu les éclairera. Et ils règneront aux siècles des siècles » (Apocalypse 22. 3-5)
C’est ainsi que Dieu a montré à Jean la Ville Sainte qu’Il réserve à ceux qui suivent le Chemin du Salut qu’Il a tracé. Dans le temps qui nous reste aujourd’hui, nous voudrions réfléchir un peu à ce que Dieu dit concernant le chemin du salut. Comment pouvons-nous être certains d’aller au Paradis, et de ne pas aller en Enfer ?
Est-ce que vous vous rappelez ce que Jésus le Messie a dit à ses disciples concernant la maison de Dieu son Père et le chemin qui y mène ? Il leur a dit : « Que votre cœur ne se trouble pas. Croyez en Dieu, croyez aussi en moi. Il y a beaucoup de demeures dans la maison de mon Père. Sinon, je vous l’aurais dit ; car je vais vous préparer une place. Donc, si je m’en vais et vous prépare une place, je reviendrai et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis, vous y soyez aussi. Et où je vais, vous en savez le chemin... Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14. 1-4, 6).
Voilà ce que Jésus le Messie a dit. Il est Lui-même le Chemin du Salut. Quiconque ne vient pas par le Fils du Très-Haut, c’est-à-dire par Jésus, le Saint Rédempteur, que Dieu a envoyé dans le monde pour sauver les pécheurs, n’entrera jamais dans la Sainte Présence de Dieu. Jamais ! Les Écritures disent : « Le salut ne se trouve en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4. 12). « Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu, et les hommes, le Christ-Jésus homme, qui s’est donné lui-même en rançon pour tous : c’est le témoignage rendu en temps voulu » (1 Timothée 2. 5-6).
Personne ne peut nous faire entrer dans ce lieu Saint, dans le Paradis, si ce n’est Jésus, Celui qui est venu du Ciel. Jésus-Christ est le Fils du Dieu Très-Haut, qui est venu du Ciel, qui est mort sur la croix en tant que parfait sacrifice qui ôte le péché du monde, qui est ressuscité d’entre les morts et qui est retourné au Ciel, au Paradis.
Qui donc a le droit d’entrer dans le Paradis ? Ceux qui sont sauvés par le moyen de la foi en Jésus le Rédempteur et qui ont été purifiés par le sang qu’il a versé. Eux seuls entreront dans le paradis ! C’est ce que les Écritures déclarent, en disant : « Car il n’y a pas de distinction : tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est dans le Christ-Jésus. C’est lui que Dieu a destiné comme moyen d’expiation pour ceux qui auraient la foi en son sang, afin de montrer sa justice » (Romains 3. 23-25).
Chers lecteurs et lectrices, savez-vous avec certitude si vous avez la Vie Éternelle ? Êtes-vous sûrs que vous entrerez dans le Paradis et que vous vous y réjouirez pour toujours dans la Sainte présence de Dieu ? Votre nom est-il inscrit dans le Livre de vie de l’Agneau ? Avez-vous accepté la Grâce de Dieu, que Jésus le Rédempteur venu d’auprès de Dieu vous a apportée ? « Ce que l’œil n’a pas vu, ce que l’oreille n’a pas entendu, et ce qui n’est pas monté au cœur de l’homme, tout ce que Dieu a préparé pour ceux qui l’aiment » (1 Corinthiens 2. 9).
LIRE AUSSI : (1) L'Enfer
(1) L'Enfer
L’Enfer est un sujet dont beaucoup n'aiment pas parler et ils ne veulent même pas y penser ! Mais dans la Bible, Dieu en parle beaucoup afin d’avertir les êtres humains qu'ils doivent à tout prix éviter d'y aller. Aujourd'hui, nous allons explorer et apprendre ce que la Bible dit sur l’Enfer, puis demain, sur le Paradis ; et comment pouvons-nous être sûrs que nous irons au Paradis et que nous n'irons pas en Enfer.
Nous savons que la plupart des gens pensent que personne ne peut savoir ce qui se passera dans l’au-delà, ni où ils passeront l’éternité. Mais ils pensent ainsi parce qu’ils ne connaissent pas l"unique Chemin du Salut que Dieu a ouvert, ni les merveilleuses promesses de Dieu qui nous donnent confiance et assurance. Est-ce que la Parole de Dieu nous dit que nous pouvons savoir avec certitude que nous irons au Ciel, au Paradis ? Absolument ! La Parole de Dieu dit : « Cela, je vous l’ai écrit, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu » (1 Jean 5. 13).
Chers lecteurs et lectrices, avez-vous cette vie éternelle dont parle la Parole de Dieu ? Savez-vous où ira votre âme le jour où vous décéderez ? Êtes-vous sûrs que vous entrerez dans le Paradis et que vous ne serez pas envoyés en Enfer ?
Quand Jésus le Sauveur était sur la Terre, Il a souvent parlé de l’Enfer et du Paradis. Mais Jésus a plus enseigné au sujet de l’Enfer qu’au sujet du Paradis, parce connaissant le châtiment affreux et horrible de l’Enfer. Jésus ne voulait pas que quelqu’un y aille.
Comprenons ce qui est arrivé au riche et à Lazare dans Luc 16. 19-23 ! Où Lazare est-il allé quand il est décédé ? Son âme s’est immédiatement retrouvée dans le Sein d'Abraham, dans la présence de Dieu, où le prophète Abraham était depuis longtemps. Et le riche, où est-il allé ? Son âme s’est immédiatement retrouvée dans le lieu de tourment du Séjour des morts.
Pourquoi Lazare, le mendiant, est-il allé dans le sein d'Abraham (dans le paradis), et le riche est-il allé dans le lieu de tourment du Séjour des morts (symbole de l'Enfer) ?
Tout d’abord, nous devons savoir qu’être pauvre ne signifie pas que l'on sera sauvé, et qu’être très riche ne signifie pas que l'on va périr. Lazare, le pauvre, est allé au Paradis parce qu’il s’est préoccupé du Chemin du Salut que Dieu a annoncé dans les écrits des prophètes. Le riche, lui, n’a tenu aucun compte de la Parole de Dieu. Ce riche était comme beaucoup de gens aujourd’hui : ils ont l’apparence extérieure de la religion, ils savent que Dieu est Un et que les écrits des prophètes existent, mais ils sont sur le chemin de l’Enfer parce qu’ils n’ont pas accepté et reçu le chemin du Salut dont tous les prophètes de Dieu ont rendu témoignage dans les Saintes Écritures. Profiter de la vie et s’enrichir est plus important pour eux qu’écouter la Parole de Vérité qui vient de Dieu. Et donc, ils périssent dans leurs péchés comme l’homme riche.
En lisant dans Luc 16. 23-31, nous voyons que le lieu de tourments nommé "Séjour des morts" est un lieu effroyable où il n’y a pas de miséricorde. Nous voyons comment le riche était dans les tourments et que personne ne pouvait venir à son secours, même en lui donnant une goutte d’eau. Et ce qui est encore plus affreux, c’est que tous ceux qui sont dans le lieu de tourment du "Séjour des morts" depuis la création de l'être humain, y sont jusqu’à présent ! Ils sont dans ce lieu de tourment, attendant le Jour du Jugement Dernier devant le Grand Trône Blanc, quand leur âme et leur corps seront jetés dans le lieu nommé "l’étang brûlant de feu et de soufre" qu'est l'Enfer éternel ! Et ils resteront là pour l’éternité avec tous ceux qui ont négligé ou refusé de croire au message des prophètes, c’est à dire à la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ. C’est ce que la Bible dit par ses paroles : « Quiconque ne fut pas trouvé inscrit dans le livre de vie fut jeté dans l’étang de feu » (Apocalypse 20. 15). « La fumée de leur tourment monte aux siècles des siècles, et ils n’ont de repos ni jour ni nuit » (Apocalypse 14. 11)
Réfléchissons-y. Celui qui choisit de se détourner, de négliger ou d’ignorer le seul Chemin du Salut que Dieu a tracé à travers son Fils Jésus ira en Enfer et y existera éternellement ; il n’en sortira jamais, et le feu ne s’éteindra jamais ! Jamais ! C'est pour toujours, d'éternité en éternité !
Certaines personnes pensent qu’après avoir souffert pendant quelque temps en Enfer, ils sortiront et iront dans le Paradis. Mais cette idée n’est pas en accord avec la Parole de Dieu qui dit : « il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement » (Hébreux 9. 27). Celui qui meurt dans ses péchés va en Enfer et il y restera éternellement, et celui qui meurt en ayant le pardon de tous ses péchés en Jésus-Christ va au Paradis et il sera éternellement dans la Gloire de Dieu, dans le Paradis !
Chers lecteurs et lectrices, ne laissons personne nous tromper par de vaines paroles ! Quiconque ne revient pas au seul vrai Dieu et n’accepte pas le chemin du Salut qu’Il a ouvert pour nous, un jour, il saura qu’il y a vraiment un Enfer. Mais à ce moment, il sera trop tard pour se repentir.
Très chers lecteurs et lectrices, connaissez-vous la Bonne Nouvelle de l'Évangile qui peut nous sauver de l’Enfer ? En résumé, la Bonne Nouvelle de l'Évangile concernent Jésus le Saint Rédempteur que Dieu a envoyé pour mourir pour nous sur une croix pour expier tous nos péchés et pour ressusciter le troisième jour afin que, si nous croyons en Lui dans notre cœur, nous n’allions pas en Enfer. Voilà la Bonne Nouvelle qui peut nous sauver du juste Jugement de Dieu.
Dieu n’avait pas préparé l’Enfer pour l’être humain, mais pour Satan et ses anges mauvais. Mais, à cause du péché de notre ancêtre Adam, nous sommes tous nés pécheurs, loin de Dieu, et nous sommes dès notre naissance sur le chemin de l’Enfer. Puisque le salaire du péché, c’est la mort et l’Enfer éternel, la nature pécheresse qui est en nous allait certainement provoquer notre mort éternelle si Dieu ne nous avait pas donné Jésus-Christ le seul remède. Par nos propres forces, nous n’avons aucun moyen d’échapper à l’Enfer.
La punition méritée à cause du péché, c’est de mourir, d’aller dans les ténèbres de l’Enfer en subissant la Colère de Dieu. L'Enfer est le lieu où Dieu envoie tous ceux qui refusent ou négligent de croire en l’Évangile. Mais Jésus a supporté la Colère de Dieu pour que quiconque croit en Lui soit sauvé et reçoive la Miséricorde et la Grâce de Dieu. Pendant que Jésus souffrait sur la croix, il y a eu des ténèbres sur toute la terre, de midi jusqu’à quinze heures. Et Jésus s’est écrié d’une voix forte : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Matthieu 27. 46).
Pourquoi est-ce que Dieu a abandonné Jésus le Messie, son bien-aimé, sur la croix ? C'est pour vous et moi, c'est pour nos péchés. Voilà pourquoi pendant ces heures sombres, Dieu a chargé Jésus le Messie du châtiment de notre péché, de notre Enfer. C’est une vérité profonde et notre intelligence humaine ne peut pas comprendre tout ce qu’elle contient. Mais ce qui est absolument certain, c’est ceci : si vous y croyez dans votre cœur, vous serez sauvés, et vous n’irez jamais en Enfer, parce que vous avez accepté le sacrifice du Saint Rédempteur auquel Dieu a pourvu pour prendre votre condamnation. Jésus Christ est mort et ressuscité pour nous racheter de la mort éternelle en Enfer.
Puisque Jésus-Christ a subi notre châtiment, il ne reste plus qu’une question, celle-ci : avez-vous reçu le sacrifice du Messie ? Est-ce que vous croyez que Jésus Christ, le Juste, a payé pour vous la dette résultant du péché pour que vous alliez au Paradis ? Ou bien, irez-vous en Enfer pour payer vous-même durant l’éternité la dette résultant de votre péché ? C’est à vous de décider. Qu’allez-vous choisir ? Le Paradis ou l’Enfer.
Nous remercions Dieu pour son plan de Salut si merveilleux grâce auquel Il peut nous pardonner tous nos péchés. Quel est ce plan ? C’est la mort du Messie et Sa résurrection. Sur la croix, Dieu a chargé Jésus-Christ du châtiment de nos péchés, une fois pour toutes. C’est quelque chose que l’esprit de l’être humain ne peut pas comprendre. Pourtant, c’est ce que la Parole de Dieu déclare quand il dit : « Christ aussi est mort une seule fois pour les péchés, lui juste pour des injustes, afin de vous amener à Dieu » (1 Pierre 3. 18).
Les deux chemins
Gloire à Dieu. Nous bénissons le Seigneur Jésus pour cette opportunité qu’Il nous donne encore d’écouter sa Parole, son message, parce qu’Il nous aime comme un Père qui veut nourrir chaque jour ses enfants. Dieu veut nous nourrir également de sa Parole qui est une vraie nourriture pour l’âme.
C’est toujours une grande joie pour nous puisqu’il est écrit : « De même, je vous le dis, il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent, que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de repentance » (Luc 15. 7). Oui, il y a de joie au Ciel lorsqu’une seule personne entre dans le Royaume des cieux. Nous allons parler des deux chemins.
Dieu nous dit ceci : "Vois, je mets aujourd’hui devant toi la vie et le bien, la mort et le mal … J’en prends aujourd’hui à témoin contre vous le ciel et la terre: j’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta postérité. (Deutéronome 30. 15, 19-20).
Nous n’avons pas inventé ces mots : deux chemins. Mais Jésus Lui-même en parle en Matthieu 7. 13-14 : "Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent. Oui, il y a deux chemins sur la terre, et chaque humain est appelé à choisir le chemin qu’il doit suivre.
Il est dit donc qu’il y a deux portes, deux chemins. « Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition ». Il y a deux chemins. Il y a un chemin spacieux, grand et une porte large. Mais qui mènent où ? - qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là ». C’est la majorité qui entre par-là. Du coup lorsqu’on se base sur la majorité pour suivre un chemin, nous sommes déjà dans l’erreur.
Le groupe mène à la perdition :
Puisqu’il est écrit que c’est la majorité qui suit le mauvais chemin parce qu’il est spacieux, confortable, grand. Les êtres humains aiment ce qui est grand, confortable. Comme beaucoup suivent, ils suivent. C’est une erreur.
C’est l’instinct de la majorité. Puisqu’un groupe suit, chacun aussi le suit. En réalité, ils suivent le groupe, et ils se perdent avec le groupe.
Attention, il est dit « …étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie ». La porte qui mène à la vie est étroite, parce qu’elle ne peut faire qu’une seule personne à la fois.
C’est une porte dessinée à la forme d’un seul Homme : Jésus. Pour y entrer, il faut d’abord entrer en Jésus, et Il nous fait entrer par cette porte. Elle ne peut faire entrer qu’un seul homme à la fois, c’est pourquoi l’accès est individuel. Le Ciel, le Paradis est une question personnelle. Ce n’est pas une question d’amis, mais personnelle. Quand nous vivons dans une logique de groupe nous nous trompons, car c’est une affaire personnelle.
Maintenant quand nous sommes sauvés individuellement, nous nous rassemblons en tant qu’enfants de Dieu déjà sauvés, mais ce n’est pas le groupe qui va nous sauver. C’est personnel. Et il est dit qu’il y en a peu qui les trouve, cette porte et ce chemin. Peu de personne trouve ce chemin. Quel chemin choisis-tu ? Aujourd’hui pour ta vie.
Quel chemin choisissons-nous ?
C’est la question d’aujourd’hui. Il y a deux chemins. Le chemin large et spacieux qui mène vers une porte large et qui conduit à la perdition éternelle. Mais même ce chemin qui est large, à un moment donné, il devient un chemin rempli de contradictions, de difficultés, de trahisons et de souffrances. Comme il est large et que beaucoup le prennent, certains persistent à prendre ce chemin pour entrer dans la porte large de la perdition.
Il y a le deuxième chemin qui est étroit puisqu’on y marche personnellement, l’un après l’autre. Il est étroit et resserré et il mène à une porte étroite. Ce chemin étroit est le Seigneur Jésus. Il faut que donc que chaque être humain choisisse quel chemin il veut emprunter.
Qu'est-ce qu'il y a dans le premier chemin, dans le grand chemin ? Il y a la volonté personnelle. C’est le chemin large de la volonté personnelle. C’est à dire que, sur ce chemin, chaque personne est son propre maître, et fait ce que son cœur veut. C'est le chemin large de la distraction, de l’inconscience. Ceux qui y sont y font les choses sans en mesurer les conséquences. C’est le chemin large de la courte pensée, ils ne voient pas loin, il n’y a pas d’anticipation pour eux.
Penser à après la vie, à l'au-delà !
Mais quand nous sommes en train de ne penser que pour la terre, nous avons une courte pensée, car le temps que nous passons sur la terre est vraiment court. Ce sont des personnes qui ont un certain âge qui réalisent cette notion facilement. Nous pouvons nous souvenir de choses que nous avons vécues à l’adolescence, et nous avons l’impression que c’était hier.
Quand quelqu’un ne bâtit sa vie que pour la terre, il est dans le chemin large, c’est-à-dire le chemin que tout le monde suit, le chemin des plaisirs, celui de la légèreté. C’est un chemin qui est confortable et qui ne demande pas de sacrifice, nous sommes là et nous faisons ce que nous voulons, ce qui vient facilement.
Le chemin étroit, nous l’empruntons personnellement ; et le bonheur et les gloires de ce chemin, nous les vivons avec les enfants de Dieu et avec Dieu notre Créateur.
Le chemin large, qui mène à la perdition, le monde l’emprunte en groupe, en masse,
Illusion ou réalité ?
C’est le chemin large où Satan, notre ennemi, appelle les êtres humains à marcher. C’est beau, ils sont libres de faire ce qu"ils veulent. Les choses de Dieu. c’est l’asphyxie pour eux. Voilà ce que Satan leur dit. C’est faux !
Dieu est pour tout le monde. Il est notre Créateur, Il nous connaissait même avant notre naissance. Les choses de Dieu sont pour tout le monde. Nous devons nous consacrer à Dieu notre Créateur. C’est le chemin étroit. Quand nous prenons le chemin étroit, les gens se moquent de nous. C’est normal car c’est le chemin étroit, c’est un chemin réfléchi, sérieux et la majorité n’en veut pas, car elle veut la facilité. La facilité de la distraction et des plaisirs qui ne demande pas d’efforts.
Mais la Bible nous prévient : "Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là" (Matthieu 7. 13). C’est un chemin et une porte qui mènent à la perdition. Dès sa vie sur terre, l'être humain pécheur est en route vers la perdition.
Alors mon message aujourd’hui est,, chers lecteurs et lectrices qui n'avez pas encore fait de Jésus-Christ votre Seigneur et Sauveur personnel : Il ne faut pas attendre la fin de votre vie sir terre pour se rendre compte que vous vous êtes trompés. Alors que, si vous en prenez conscience aujourd’hui et que vous recevrez dans votre cœur le Seigneur Jésus, le reste de votre vie peut produire de beaux fruits éternels pour la Gloire de Dieu. C’est aujourd’hui qu’il faut faire marche arrière et venir à Jésus en passant par la porte étroite. C’est aujourd’hui !
Comment les êtres humains peuvent être sauvés
"Comment puis-je être sauvé ?" : Cette question simple, néanmoins profonde, est la question la plus importante qui puisse être posée. Oui, la question : « Comment pouvons-nous être sauvés ? » traite de l’endroit où nous passerons l’éternité après que notre vie sur la terre sera terminée. Il n’existe pas de sujet plus important que celui de notre destinée éternelle. Heureusement, la Bible est parfaitement claire sur ce sujet.
Le geôlier de la ville de Philippe demanda à Paul et Silas : « Que dois-je faire pour être sauvé ? Paul et Silas répondirent : Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé » (Actes 16. 30-31).
Pourquoi avons-nous besoin d’être sauvés ? Nous sommes tous contaminés par le péché (Romains 3. 23). Nous sommes nés dans le péché (Psaumes 51. 7), et nous faisons tous personnellement le choix de pécher (Ecclésiaste 7. 20 ; 1 Jean 1. 8). C’est le péché qui fait que nous sommes perdus. Le péché sépare les êtres humains de Dieu. Le péché est ce qui nous met et nous garde sur la route qui mène au châtiment éternel en Enfer.
Comment pouvons-nous alors être sauvés ? Sauvés de quoi ? A cause de nos péchés, nous méritons tous la mort (Romains 6. 23). Bien que la conséquence du péché soit la mort physique, il existe une autre sorte de mort qui est aussi le résultat du péché, c'est la mort éternelle. Tout péché est en définitive commis à l’encontre du seul Dieu éternel, Saint et infini (Psaume 51. 6). Pour cette même raison, le juste châtiment pour tous nos péchés est lui aussi éternel et infini. Nous avons donc besoin d’être sauvés d’un châtiment éternel (Matthieu 25. 46a ; Apocalypse 20. 15).
Comment Dieu a-t-Il pourvu à notre Salut ? Parce que le juste châtiment du péché est infini et éternel, Dieu seul pouvait subir ce châtiment, parce qu’Il est le seul qui soit infini et éternel. Mais Dieu, dans sa nature divine, ne pouvait pas mourir. C’est pourquoi, Dieu s’est incarné dans la Personne de son Fils Jésus-Christ. Oui, Jésus le Fils de Dieu s'est fait Homme, a vécu au milieu de nous, et nous a enseignés. Lorsque les hommes L’ont rejeté, Lui et son message, et lorsqu’ils ont cherché à Le faire mourir, Jésus s’est volontairement livré Lui-même en sacrifice pour nous, se laissant crucifier (1 Timothée 2. 6a ; Galates 1. 4a). Parce que Jésus Christ s'est fait Homme, Il pouvait mourir ; et parce que Jésus-Christ est Dieu, sa mort a eu une valeur éternelle et infinie. La mort de Jésus sur la croix fut le paiement parfait et complet pour tous nos péchés (1 Jean 2. 2), et Il a subi les horribles conséquences que nous méritions. La résurrection de Jésus d’entre les morts fut la preuve que sa mort était en vérité le sacrifice parfaitement suffisant pour le péché du monde.
Que faut-il que nous fassions pour être sauvés ? : La Bible nous dit à chacun : « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Actes 16. 31). Dieu a déjà tout accompli. Ce que chaque être humain doit faire, c’est recevoir par la foi le salut que Dieu offre (Éphésiens 2. 8-9). Il nous faut mettre notre confiance totale en Jésus seul pour l’expiation et le pardon de nos péchés. Si nous croyons en Jésus, nous ne périrons pas (Jean 3. 16). Dieu nous offre le salut comme un don, un cadeau gratuit. Ce qu’il nous reste à faire, c’est de l’accepter. Jésus est le Chemin du salut (Jean 14. 6).
Assurons-nous que nous comprenons bien le Salut en Jésus-Christ. 1 Jean 5. 13 nous dit : « Je vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu ». Dieu veut que nous comprenions le Salut. Dieu veut que nous ayons l’assurance de notre salut.
En résumé, voici les points-clés du Salut : Nous avons tous péché. Nous avons tous fait des choses désagréables à Dieu (Romains 3. 23). À cause de nos péchés, nous méritons d’être punis en Enfer, en étant séparés éternellement de Dieu (Romains 6. 23). Mais Jésus est mort sur la croix pour payer le prix de nos péchés (Romains 5. 8 ; 2 Corinthiens 5. 21). Jésus est mort pour nous, en acceptant la punition que nous méritions. La résurrection de Jésus prouve que Sa mort était suffisante pour payer la rançon de nos péchés. Dieu accorde le pardon et le salut à tous ceux qui placent leur foi en Jésus et qui croient que Sa mort était le prix à payer pour tous nos péchés (Jean 3. 16 ; Romains 5. 1, Romains 8. 1). Voici le Message du salut ! Si nous avons accepté Jésus-Christ comme notre Seigneur et Sauveur, nous sommes éternellement sauvés ! Tous nos péchés sont pardonnés et Dieu nous promet de ne plus jamais se séparer de nous (Romains 8. 38-39 ; Matthieu 28. 20b). Rappelons-nous que notre salut est assuré en Jésus-Christ (Jean 10. 28-29). Si nous faisons confiance à Jésus-Christ comme notre seul Seigneur et Sauveur, nous pouvons savoir avec certitude que nous passerons l’éternité avec Dieu au Paradis pour l'éternité. AMEN !
Que signifie être en Christ ?
Galates 3. 26-28 nous donne un aperçu de ce que signifie être en Christ : « Vous êtes tous fils de Dieu par la foi en Jésus-Christ ; en effet, vous tous qui avez été baptisés en Christ, vous vous êtes revêtus de Christ. Il n'y a plus ni Juif ni non-Juif, il n'y a plus ni esclave ni libre, il n'y a plus ni homme ni femme, car vous êtes tous un en Jésus-Christ ». Paul parle aux chrétiens de Galatie et leur rappelle leur nouvelle identité depuis qu'ils ont mis leur foi en Jésus-Christ. Être « baptisés en Christ » signifie qu'ils se sont identifiés à lui, et ont renoncé à leur ancienne vie pécheresse pour vivre pleinement leur nouvelle vie en Christ (Marc 8. 34, Luc 9. 23). Quand nous répondons à l'appel du Saint-Esprit, il nous « baptise » dans la famille de Dieu. 1 Corinthiens 12. 13 dit : « En effet, que nous soyons juifs ou grecs, esclaves ou libres, nous avons tous été baptisés dans un seul Esprit pour former un seul corps et nous avons tous bu à un seul Esprit ».
Plusieurs passages bibliques décrivent le croyant comme étant « en Christ » : (1 Pierre 5. 14, Philippiens 1. 1, Romains 8. 1). Colossiens 3. 3 dit : « En effet, vous avez connu la mort et votre vie est cachée avec Christ en Dieu ». Dieu, dans sa parfaite justice, ne peut tout simplement ignorer ou excuser notre péché : ce ne serait pas juste. Le péché devait être puni. Alors, toute la colère de Dieu envers le mal a été déversée sur son propre Fils. En étant cloué sur la croix pour nous, Jésus a pris sur Lui la punition que nos péchés méritaient. Ses dernières paroles étaient : « Tout est accompli » (Jean 19. 30). De quoi Jésus parlait-Il ? En tout cas pas de sa vie sur terre, puisqu'Il a prouvé trois jours plus tard qu'elle n'était pas finie (Matthieu 28. 7, Marc 16. 6, 1 Corinthiens 15. 6). Ce que Jésus a accompli sur la croix était le plan de Dieu pour racheter ce monde déchu. En s'écriant : « Tout est accompli », Jésus proclamait qu'Il avait payé le prix de chaque acte de rébellion passé, présent et futur.
Être « en Christ » veut dire que nous avons accepté son sacrifice pour nos péchés. Car notre casier judiciaire porte la mention de tous nos actes, pensées et attitudes coupables. Il n'y a rien que nous puissions faire afin de nous rendre assez purs pour mériter le pardon et une relation avec le seul Dieu Saint (Romains 3. 10-12). La Bible dit que dans notre état naturel de péché, nous sommes ennemis de Dieu (Romains 5. 10). Quand nous acceptons son sacrifice, Jésus échange notre casier judiciaire contre le sien, qui est vierge (2 Corinthiens 5. 21). Un échange divin a lieu au pied de la croix : notre vieille nature pécheresse contre sa nature parfaite (2 Corinthiens 5. 17).
Pour entrer dans la présence du seul Dieu Saint, nous devons être cachés dans la Justice de Jésus-Christ. Être « en Christ » veut dire que Dieu ne voit plus nos imperfections, mais la Justice de son propre Fils (Éphésiens 2. 13, Hébreux 8. 12). C'est « en Christ » seulement que notre dette est annulée, notre relation avec Dieu restaurée et notre éternité assurée (Jean 3. 16-18 ; 20. 31).
Ceux qui ne croient pas en Jésus seront inexcusables
La Bible (la Parole écrite de Dieu) nous montre que les êtres humains qui ne croient pas en Jésus-Christ ne pourront pas justifier devant Dieu leur incrédulité, en disant : Je ne savais pas ! En effet, ils seront tous « inexcusables » :
- de ne pas chercher l’Éternel puisque Dieu a mis « dans tous les cœurs (des êtres humains) la pensée de l’éternité » (Ecclésiaste 3. 11)
- de ne pas connaître Jésus-Christ le seul Sauveur du monde, Lui qui a fait cette promesse : « Lorsque j’aurai été élevé sur la croix, j’attirerai tous les hommes à moi » (Jean 12. 32)
- de ne pas se reconnaître pécheurs, puisque selon Romains 3. 10-11 : « Il n’y a point de juste, pas même un seul ; tous sont égarés, tous sont pervertis ».
- de ne pas se repentir,, car : « Dieu annonce, maintenant, à tous les hommes, en tous lieux, qu’ils ont à se repentir » (Actes 17. 30).
- de ne pas entrer dans la seule voie du Salut : « Dieu veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité » (1 Timothée 2. 4). Jésus-Christ est la seul Chemin du Salut.
Quelle n’a pas été la surprise de Jésus lorsqu’il a dû se rendre à l’évidence que sa génération, qui ayant reçu tant de preuves de sa « messianité », résistait délibérément à son appel. Jésus leur dit « Vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie ? » (Jean 5. 40).
Ainsi, il n’y aura, pour tout être humain, que deux issues à notre existence : celui qui croira sera sauvé, celui qui ne croira pas sera condamné (Marc 16. 16).
L’être humain pécheur, « inexcusable » devant Dieu, n’a pourtant qu’un appel de détresse à lancer vers le seul vrai Dieu, comme Pierre : « Seigneur, sauve-moi ! » (Matthieu 14. 30) afin d’avoir part au pardon divin en Jésus-Christ, pour le Salut éternel de son âme.
Sauvés uniquement par la parfaite Justice de Dieu
Quel était le fondement du bonheur éternel de l'apôtre Paul ? Sur quelle justice se reposait-il ? Il y répond dans le passage suivant : « Et même, je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j'ai renoncé à tout; je les regarde comme de la boue, afin de gagner Christ, et d'être trouvé en lui, non avec ma justice, celle qui vient de la loi, mais avec celle qui s'obtient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu par la foi » (Philippiens 3. 8-9).
L'apôtre Paul estimait comme une perte, ses privilèges de naissance, son zèle pharisien, sa soumission aux rites et aux cérémonies, ainsi que son accomplissement de ses devoirs moraux. Tout ce que l'apôtre Paul avait accompli depuis sa conversion n'avait à ses yeux aucune valeur dans le domaine important de son acceptation auprès de Dieu. Bien que ces choses soient utiles et remarquables dans leur propre domaine, comparées à l'excellence de la connaissance de Jésus-Christ, elles ne perdent pas seulement une grande partie ou la totalité de leur valeur, mais elles deviennent une véritable perte.
L'amour de l'apôtre Paul pour Jésus son Sauveur et sa dépendance de sa justice étaient tels qu’il estimait désormais comme une perte de tout ce qu’il estimait autrefois si précieux. Son estimation de ses accomplissements avant sa conversion était infiniment inférieur avec la Justice de Christ qu'il les comptait comme de la boue, ou comme des déchets tout juste bons à être jetés aux chiens.
Son principal désir et son suprême souci étaient de gagner Christ, de sorte à trouver la réponse à tous ses besoins, et à parvenir à un bonheur éternel.
Quand Jésus-Christ, le grand Juge, montera sur son Trône pour le Jugement final, et que toutes les nations paraissent devant lui, que seuls ceux qui sont parfaitement justes pourront se tenir devant Lui. L'apôtre Paul désire qu’en ce jour-là, il soit trouvé Jésus, le Bien-Aimé, et que le Seigneur Jésus soit sa justice. Il explique ainsi qu’il ne se repose pas sur sa propre justice qui vient de la loi, mais sur celle qui vient de la foi en Christ.
L'apôtre Paul n'est même pas prêt à se confier dans les œuvres justes qu'il a accomplies en tant que chrétien. Il ne dépend pas de son obéissance à la loi en tant que règle de conduite, même par l'influence de la grâce comme principe moteur de sa vie spirituelle. Son seul fondement est la Justice que Jésus Christ a parfaitement achevée, qui est révélée dans l'Évangile, et qui se reçoit par la foi. Il s’agit de l’obéissance que Jésus le Fils incarné de Dieu a accomplie et qui est des plus excellentes, la justice qui vient de Dieu par la foi.
Dans les versets cité en-tête, l’apôtre Paul montre en quoi un être humain pécheur peut se confier avec assurance en Dieu comme fondement acceptable pour se réjouir. Il n’y a pas de confiance envers Dieu, ni d'acceptation auprès de Lui et, en conséquence, aucune cause de joie spirituelle, sans d'abord être revêtu de Justice de Christ. Et sans cela, la condamnation et la colère seront le partage de tous ceux qui comparaitrons avec leurs péchés devant le Dieu Saint, le juste Juge.
Selon l'apôtre Paul, il existe une double justice : celle que nous appelons « nôtre justice », qui vient de la loi, de ce que nous accomplissons pour être acceptés ; et celle de « la Justice de Dieu » qui s'obtient au moyen de la foi en Jésus-Christ. Les deux sont tout à fait distinctes et, loin de s’allier pour accomplir la justification, elles s'opposent entièrement l’une à l’autre. Dans sa recherche de l'acceptation auprès du Dieu Très-Haut, celui qui adopte la Justice de Dieu doit rejeter sa propre justice humaine.
En fait, chaque être humain dans ce monde se repose en sa propre justice ou en la Justice de Dieu. L'apôtre Paul épelle très clairement laquelle de ces deux justices était la base de sa confiance et la source de sa joie. Les enseignants judaïsants placent leur confiance dans la chair en se reposant sur leurs propres œuvres. L'apôtre Paul, quant à lui, est déterminé à adopter une méthode très différente, et à chercher son acceptation auprès de Dieu d’une autre manière. Les ayant avertis de leur danger et prévenu les Philippiens contre ces erreurs destructrices, l'apôtre Paul déclare que la justice qu'il regarde comme suffisante n'est pas la sienne et ne procède pas de la loi. Elle est un don de la grâce qui se reçoit au moyen de la foi en Jésus-Christ. Il s’agit de l'obéissance que le Seigneur Jésus a accomplie en tant que garant de son peuple. Tel était ce sur quoi l"apôtre Paul se reposait, et il se glorifiait en cela seul.
Quand l’apôtre Paul réfléchit à la pureté de la loi de Dieu et à la Majesté de Jésus-Christ, le Juge éternel devant qui il doit se tenir un jour, il réalise que sa propre justice est totalement inadéquate. Il la rejette avec dédain et la couvre de mépris en la qualifiant de « perte » et de « boue » (voir Philippiens 3. 8-9) .
Telles étaient l'expérience et l'espérance de cet homme si extraordinaire, dont les dons apostoliques et les grâces chrétiennes, l'utilité de service et la conduite exemplaire en firent une bénédiction si éminente pour le monde et un honneur à la cause du grand Rédempteur. De nombreux arguments dans la Parole infaillible de Dieu prouvent cette doctrine merveilleuse et pleine de consolation. Contentons-nous de quelques-uns. Nous avons déjà démontré que l’objet de la justification est une personne impie. Son pardon et son acceptation devant Dieu ne résultent donc pas de son obéissance.
Il est également clair que, en tant que personne impie, il ne peut être justifié. Il doit se tenir juste au regard de la loi et sans reproche devant son juge avant d’être acquitté de toute accusation. Il s'ensuit que cela ne peut se produire que par l'entremise de la justice d’un autre.
Où trouver donc une telle justice ?
Ce ne sera pas dans celle de nos semblables qui ont été justifiés. Ce serait alors l’enseignement faux de la surérogation, c’est-à-dire le fait d’avoir un surplus de mérite duquel un autre homme pécheur peut bénéficier par la prière.
La justification ne se trouve pas dans la sainteté et la pureté des anges, car ils n’ont aucun lien avec nous.
Elle ne réside pas non plus dans la justice essentielle de Dieu, parce que celle-ci ne se communique pas à de simples créatures.
La justification se trouve uniquement en Jésus-Christ, le Fils de Dieu. Elle consiste en sa totale conformité à la loi de Dieu en tant que Substitut volontaire pour les impies.
De quelle autre manière peut-elle s'appliquer à nous que par imputation ? D'aucune, puisque la personne justifiée est impie en elle-même, et puisque le Juge de toute la terre ne peut pas justifier sans que justice soit fait. Gloire à Dieu pour son Fils Jésus-Christ qui a accompli toute la Justice de Dieu. AMEN !
Quel casier judiciaire avons-nous devant Dieu ?
Chaque être humain ayant vécu dans ce monde a un casier judiciaire devant Dieu notre Créateur. Sachons aussi que nous avons tous péché contre Dieu, et tout ce que nous avons fait de mal durant toute notre vie est inscrit dans notre casier judiciaire. Alors que pour aller vivre au Paradis, il faut avoir un casier judiciaire vierge (sans aucun péché) et nous sommes incapables de l'avoir par nous-mêmes. Mais Dieu nous aime tellement au point qu'Il nous a offert son Fils Jésus-Christ qui vint dans ce monde en étant Saint. Oui, ce n'est que Jésus-Christ seul qui est sans péché, qui peut nous offrir son casier judiciaire vierge, pour que nous ayons aussi notre casier judiciaire vierge. Pour cela, Jésus est venu dans ce monde pour expier tous nos péchés sur la croix. Et c'est en croyant en Jésus, en son œuvre sur la croix, que l'on reçoit son casier judiciaire vierge.
Voici ce que JÉSUS-CHRIST a fait pour nous sur la croix pour offrir SON CASIER JUDICIAIRE VIERGE à quiconque croit réellement en Lui : Jésus prit sur Lui notre châtiment pour nous offrir le pardon de nos péchés. Il a pris nos maladies, nos souffrances, et nous donne en échange guérison et santé de notre âme. Jésus a enlevé nos péchés pour nous offrir sa Justice. Il nous offre sa Vie en échange de notre mort causée par le péché. Il prit notre pauvreté pour nous offrir sa richesse. Il subit notre honte pour nous offrir sa Gloire au Paradis. Il prit notre rejet pour que Dieu nous accepte dans sa famille. Jésus prit notre malédiction pour nous offrir sa bénédiction. Jésus laissa sa Gloire au Ciel pour que nous devenions citoyens du Ciel.
Oui, le jour où nous avons cru véritablement en Jésus et avons placé notre confiance en Lui seul pour notre Salut, Jésus-Christ a pris notre casier judiciaire chargé de tous nos péchés que nous avons commis durant toute notre vie, et Il l'annule par son parfait sacrifice sur la croix, où, Il a expié tous nos péchés. Puis JÉSUS nous remet son casier judiciaire vierge qui nous appartient désormais. Ainsi, nous les croyants en Jésus sommes déclarés saints et justes par Dieu, car Jésus nous a maintenant sanctifiés et couverts de sa Parfaite Justice. En route pour le Paradis éternel, nous devons maintenant abandonner notre ancienne vie et vivre selon la volonté du Saint-Esprit qui habite en nous par Jésus-Christ jusqu'à notre entrée au Paradis.
Ceux qui ne croient pas en Jésus ou qui Le négligent ont toujours leur casier judiciaire remplis de tous leurs péchés. Et ils seront tous inexcusables :
- de ne pas chercher l’Éternel Dieu puisque Dieu a mis en l'être humain la pensée de l’éternité (Ecclésiaste 3. 11),
- de ne pas connaître Dieu le Père et Jésus-Christ le seul Sauveur du monde qu'Il nous a envoyé (Jean 17. 3),
- de ne pas se reconnaître pécheurs, puisque la Bible dit qu'il n’y a point de juste, pas même un seul, tous ont péché (Romains 3. 10-11).
- de ne pas se repentir, car : « Dieu annonce, maintenant, à tous les hommes, en tous lieux, qu'ils ont à se repentir » (Actes 17. 30).
- de ne pas entrer dans la seule voie du Salut : « Dieu veut que tous soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité » (1 Timothée 2. 4). Jésus-Christ est le seul Chemin du Salut.
Ceux qui rejettent Jésus n’ont pas cru en Lui, le seul Sauveur du monde entier. Il ne savent pas que Dieu notre Créateur veut leur donner un sens à la vie. Aussi « les êtres humains pécheurs ont mieux aimé les ténèbres que la lumière, car leurs œuvres étaient mauvaises » (Jean 3. 19). Cela est l’une des causes de leur jugement. Oui, tous ceux qui refusent ou négligent le parfait Salut qui est en Jésus, mourront dans leurs péchés, et subiront, dès la mort, d'horribles tourments dans le Séjour des morts. Puis au Retour de Jésus à la fin des temps, ils ressusciteront pour être jugés devant le Grand Trône Blanc, et être éternellement condamnés par Jésus-Christ qu'ils ont rejeté ou négligé durant leur vie sur la terre. Ainsi, ils seront jetés dans l'Enfer éternel.
Maintenant avant qu'il ne soit trop tard et si ce n'est pas encore fait, chacun doit choisir de croire et de placer toute sa confiance en Jésus pour être sauvé, et pour être déjà en route vers le Paradis. Car tout ce que nous avons fait de mal est inscrit dans notre casier judiciaire qui nous accuse devant Dieu. Mais Jésus-Christ nous aime infiniment au point qu'Il vint dans ce monde pour expier tous nos péchés sur la croix en mourant pour nous. Et Jésus est ressuscité afin d'offrir son casier judiciaire vierge à quiconque croit en Lui. Ainsi, "il n'y a plus de condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ" (Romains 8. 1). Mais en Enfer, le tourment de ceux qui y seront sera horrible, sans fin et à jamais ; alors que dans le Paradis au Ciel, la joie, les chants, le bonheur absolus et infinis des rachetés de Jésus ne connaîtront point de fin.
Il faut naître de nouveau
Dans Jean 3. 3, Jésus pouvait dire à Nicodème : « Je te le dis, c’est la vérité, personne ne peut voir le Royaume de Dieu, s’il ne naît de nouveau » (version Parole de vie).
La première des choses que nous devons savoir, est qu’on n’appartient pas au Royaume de Dieu par hasard. Même étant nés dans une famille chrétienne, nous n’appartenons pas au Royaume de Dieu, tant que nous n’avons pas personnellement décidé de donner notre vie entière à Jésus-Christ. Fréquenter régulièrement une église et s’adonner à des activités religieuses n’y changent rien. Nous ne sommes pas chrétiens, tant que nous n’avons pas eu une rencontre personnelle et réelle avec le Seigneur Jésus. Le Salut en Jésus est individuel et personnel. Ce n’est pas une question de destinée commune comme le pensent plusieurs personnes au sein des assemblées qui se disent chrétiennes. Pour voir le Royaume de Dieu, Jésus nous l’apprend dans les Saintes Écritures : "Il faut d’abord naître de nouveau". Alors, comment naît-on concrètement de nouveau ?
Pour naître de nouveau, au risque de vous décevoir, il faut d’abord mourir. Telle une graine qui est mis en terre ne peut germer qu’après avoir connu la mort, il est impossible de naître de nouveau sans d’abord mourir. Ce n’est peut-être pas le message le plus réconfortant que vous ayez lu, mais c’est la vérité. Aujourd’hui, plusieurs personnes se disent nées de nouveau, mais elles n’ont jamais connu la mort (il s'agit le fait de mourir avec Jésus sur la croix). Oui, c'est seulement en mourant avec Jésus sur la croix que l'on ressuscite avec Jésus en une nouveauté de vie. C'est cela la Nouvelle Naissance.
Par quel miracle est-ce possible ? Deux vies ne peuvent habiter le même corps. Soit c’est vous qui vivez, soit c’est Christ qui vit en vous. A ce moment précis, vous pouvez marquer une pause et vous demander : « qui vit réellement en moi, et qui est aux commandes de ma vie ? » L’Apôtre Paul pouvait affirmer ceci avec assurance : « J’ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, C’est Christ qui vit en moi ; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi » (Galates 2. 20).
Il faut mourir pour laisser Jésus-Christ vivre en nous. La mort dont il s’agit ici cependant, ce n’est pas notre mort physique. C’est la mort de la chair, de ses désirs et passions. C’est la mort à nous-mêmes, à nos ambitions égoïstes, à nos projets, à notre vaine manière de vivre, etc..., pour accueillir la vie de Jésus-Christ en nous. Cet acte est symbolisé par le baptême d’eau par immersion. Il matérialise notre mort à nous-mêmes (par la plongée complète sous l’eau), ainsi que notre nouvelle vie en Jésus-Christ. Quelles sont alors nos motivations dans la vie ? Sommes-nous toujours aussi obnubilés par nos projets personnels, notre réussite, notre mariage, nos enfants, nos études, notre travail, notre enrichissement. Ou sommes-nous seulement préoccupés par la volonté de Dieu, ses projets pour nous, ses desseins pour lesquels Il souhaite que nous Le servions ? Si nos motivations sont toujours aussi centrées sur nous au détriment de Dieu, c’est là un signe que nous ne sommes pas encore morts à nous-même. Le nombre d’années que nous aurions déjà passées dans une église n’y change rien. Dieu est forcément notre principal centre d’intérêt si nous sommes nés de nouveau. Nous vivons non plus pour nous-mêmes, mais pour Dieu seul, pour son plaisir, pour sa Gloire.
Ceux qui sont réellement nés de nouveau ont pleinement conscience que leur vie et leur corps ne leur appartiennent plus, et qu’ils ne peuvent plus en faire ce qu’ils voudraient (par exemple : se droguer, s’enivrer d’alcool, faire des avortements, vivre dans l’immoralité sexuelle, etc...). Ils sont morts à eux-mêmes et la vie de Jésus-Christ habite pleinement en eux par le Saint-Esprit. Or, « tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu » (Romains 8. 14). Ils sont donc enfants de Dieu par sa Grâce, et ils s’affectionnent aux choses du Saint-Esprit, au mépris des choses de la chair. « Ceux, en effet, qui vivent selon la chair, s’affectionnent aux choses de la chair, tandis que ceux qui vivent selon l’Esprit s’affectionnent aux choses de l’Esprit » (Romains 8. 5). Si donc, vous trouvez votre plaisir dans les œuvres de la chair (voir Galates 5. 19-21), le Saint-Esprit n’est pas en vous ; et si vous n’êtes pas habité par le Saint-Esprit, vous n’appartenez pas au Seigneur Jésus. Mais la Bonne Nouvelle c’est que c’est pour chacun de nous enfants de Dieu que Christ, notre Pâques, a été immolé, c’est pour nous sauver qu’Il a été crucifié et qu'Il est ressuscité. Nous devons donc naître de nouveau pour en jouir pleinement.
Si le Saint-Esprit de Dieu vous convainc que vous n’êtes encore pas né de nouveau, sachez que ce jour est un jour de grâce qui vous est ouverte. Vous devez donc naître de nouveau aujourd’hui et sans tarder, en plaçant toute votre confiance en Jésus-Christ le Messie. Car demain peut-être trop tard. L’éternité en Enfer est infinie et horrible. Ne faites surtout pas l'erreur de passer l'éternité en mauvaise compagnie avec le Diable et les démons, hors de la présence de Dieu. Pensez-y sérieusement !
L'être humain peut-il résister à l’appel de Dieu ?
L’être humain pécheur ne peut que résister à l’appel de Dieu, car il est mort spirituellement jusqu’à ce qu’il soit régénéré et être irrésistiblement attiré à Dieu (Voir Jean 5. 25).
Précisons qu’il n’est pas question de n’importe quel appel de Dieu en vue d’un service quelconque, mais il est question ici de l’appel au Salut. Nous reviendrons sur la distinction entre l’appel général et l’appel efficace qui nous permettra d’apporter d’importantes précisions.
Voici ce que nous appelons parfois la grâce irrésistible de Dieu :
Cet appel efficace procède de la seule Grâce de Dieu, libre et spéciale ; et non en rien de quelque chose qui aurait été vu à l’avance en l’être humain, ni d’un pouvoir ou d’une opération quelconques en la créature coopérant avec sa grâce spéciale. L’être humain est donc entièrement passif, puisqu’il est mort dans ses péchés et dans ses transgressions, jusqu’à ce qu’il soit vivifié et renouvelé par le Saint-Esprit. Il est alors rendu capable de répondre à cet appel et d’accueillir la grâce qui y est offerte et communiquée. Et cela, par une puissance non moins grande que celle qui a ressuscité Jésus d’entre les morts.
L’arminianisme explique la prédestination au salut par la prescience divine. Autrement dit, les élus sont ceux que Dieu a choisis d’avance, parce qu’il a vu d’avance qu’ils accepteraient sa grâce lorsqu’elle leur serait offerte. La confession de foi rejette ce point de vue en affirmant que la conversion procède exclusivement de la libre grâce de Dieu « et en rien de quelque chose qui aurait été vu à l’avance en l’homme ».
Pourtant, la Parole de Dieu ne dit-elle pas que nous avons été « élus selon la prescience de Dieu le Père » ? (1 Pierre 1. 2). Le mot prescience ne signifie pas simplement savoir d’avance, mais connaître et aimer d’avance. L’idée n’est pas que Dieu a su d’avance qui allait croire, mais plutôt qu’il fut d’avance en communion avec ceux qui allaient croire. Dieu n’a pas prédestiné ce qu’il a su d’avance, mais il a aimé ceux qu’il a choisis d’avance puisque « le Seigneur connaît ceux qui lui appartiennent » (2 Timothée 2. 19). Connaître, dans les Saintes Écritures, ne se réduit pas à savoir, mais signifie aimer, ou encore, être en communion (Voir Genèse 4. 1 ; 1 Corinthiens 8. 3 ; Galates 4. 9 ; 1 Jean 3. 1).
Une des raisons pour laquelle l’élection au salut est inconditionnelle est l’incapacité de l’être humain déchu pour se convertir. Avant d’être régénéré pour pouvoir répondre à l’appel de Dieu, « l’être humain est entièrement passif, puisqu’il est mort dans ses péchés et dans ses transgressions ». Qu’est-ce qu’un inconverti ? Un inconverti est quelqu’un qui retient coupablement la vérité captive (voir Romains 1. 18), qui ne peut rien recevoir du Saint Esprit de Dieu puisqu’il considère l’Évangile comme une folie repoussante (1 Corinthiens 1. 18 et 23, 1 Corinthiens 2. 14 ; 2 Corinthiens 2. 16). Il est incapable d’obéir à Dieu et de croire en Lui (Romains 8. 7), car il n’a pas reçu l’amour de la vérité pour être sauvé (2 Thessaloniciens 2. 10). Comment un tel homme, qui d’après le verdict des Écritures est mort dans son péché (Éphésiens 2. 1), pourrait-il se convertir ou même se préparer à la conversion ?
La condition de l’être humain est telle qu’il ne peut que résister à l’appel de Dieu à moins d’être efficacement appelé. La distinction entre l’appel général (externe), et l’appel efficace (interne), nous permet d’expliquer comment d’un côté, il est possible de résister au Saint-Esprit (voir Actes 7. 51 ; Matthieu 23. 37), et comment de l’autre côté, cela est impossible (Jean 3. 8 et 6. 37). La régénération est comparée à une naissance irrésistible. La naissance n’est pas un acte de la volonté de celui qui est engendré, de même que celle de la Nouvelle Naissance (voir Jean 1. 12-13, Jean 3. 6). La confession rappelle que la régénération est non seulement une naissance, mais une résurrection (Ézéchiel 37. 12-14 ; Jean 5. 25 ; Éphésiens 2. 5-6) puisqu’elle s’opère « par une puissance non moins grande que celle qui a ressuscité Jésus d’entre les morts » auprès de gens qui étaient morts.
Est-ce que tous ceux que Dieu appelle viennent à Lui ? Si nous parlons de l’appel externe, la réponse est non, puisque Jésus dit : « il y a beaucoup d’appelés, mais peu d’élus » (Matthieu 22. 14). Beaucoup de ceux qui sont appelés par Dieu ne viennent pas à Lui. Cependant, il y a d’autres passages où les appelés ne peuvent pas être définis simplement comme étant ceux qui entendent l’Évangile, mais sont nécessairement ceux qui ont été efficacement appelés par Dieu, et irrésistiblement régénérés par Lui. Autrement dit, dans ces passages suivants, appelés est synonyme de sauvés (Lire Romains 1. 6, Romains 8. 28 et 30 ; 1 Corinthiens 1. 23-24 ; Jude 1. 1). La seule façon d’expliquer ces deux sortes d’appelés est la distinction entre les deux sortes d’appels : résistible et irrésistible.
Il est important de préciser que l’appel efficace produit une réponse libre et volontaire chez l’être humain. L’irrésistibilité de la grâce ne signifie pas le fait de contraindre la grâce ; la grâce irrésistible n’est pas contraignante, mais elle est vivifiante. Tout comme l’être vivant ne peut s’empêcher de respirer, de penser et de vivre, l’homme spirituel ne peut non plus s’empêcher de venir au Christ et d’avoir la vie éternelle. Il ne le fait pas contre sa volonté cependant, il le fait parce qu’il le veut et ne peut s’empêcher de le vouloir, Dieu ayant créé en lui ce vouloir nouveau (Philippiens 2. 13).
« C’est cependant très librement qu’ils viennent à Dieu, Dieu produisant leur vouloir par sa grâce ». Dans la première phase de l’appel efficace, « l’être humain est entièrement passif », puisqu’il s’agit de la vivification opérée par le Saint-Esprit. Cette régénération précède la deuxième phase dans laquelle l’être humain est actif, et où il est « rendu capable de répondre à cet appel, et d’accueillir la grâce qui y est offerte et communiquée ». Il est donc vrai que seuls ceux qui acceptent le Seigneur Jésus en répondant à son appel sont sauvés (Jean 3. 36), mais nul ne peut faire une telle chose à moins d’être efficacement appelé par le Père (Jean 6. 44 et 65), et nul ne peut résister à un tel appel (Jean 6. 37-39).
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