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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
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L'Évangile de la Grâce de Dieu (1)

26 Décembre 2024 Publié dans #EVANGILE

INTRODUCTION
Lisons ce que l'apôtre Paul dit dans
Galates 1. 6-12. En résumé, il dit : “Je m'étonne que vous vous détourniez si promptement de Celui qui vous a appelés par la Grâce de Christ, pour passer à un autre évangile”. En d’autres mots : “Je suis stupéfait de la rapidité avec laquelle vous vous détournez de Dieu : Il vous a appelés par la Grâce du Christ, et vous, vous regardez à une autre bonne nouvelle. En réalité, il n’y a pas un autre Évangile, mais il y a des gens qui vous troublent, et qui veulent modifier, changer ou pervertir l'Évangile de Christ”.
En quoi consiste donc l'Évangile de la Grâce de Dieu ? Quel est l’Évangile de Jésus-Christ qui sauve ? Premièrement, j’aimerais qu'on réalise jusqu’à quel point Satan s’oppose à l’Évangile.

1) L’OPPOSITION SATANIQUE À L’ÉVANGILE : SATAN L’A COMBATTU (Galates 1. 6-7)
Satan a combattu l’Évangile à l’époque de l’apôtre Paul et il continue encore aujourd’hui à combattre l’Évangile. Lisons encore une fois les versets 6-7 : “Je suis stupéfait de la rapidité avec laquelle vous vous détournez de Dieu : il vous a appelés par la grâce du Christ et vous, vous regardez à une autre Bonne Nouvelle. En réalité, il n’y a pas un autre Évangile, mais il y a des gens qui vous troublent, et qui veulent modifier, changer ou pervertir l'Évangile de Christ”.
Satan n’a pas la capacité de créer des choses, tout ce qu’il peut faire, c’est de prendre ce que Dieu a déjà créé, le tordre et le pervertir. Satan est un maître dans l’art de pervertir les choses et de perdre les gens. Dieu a créé toutes choses, et le péché est une perversion de ce qui est bon.
Plutôt que de nier l’Évangile, Satan la pervertira, parce que si les êtres humains acceptent son "évangile satanique", alors ils ne verront jamais leur besoin d’entendre le véritable Évangile qui parle de Jésus-Christ. Satan ne cherche pas à changer tout le message de l’Évangile, mais simplement à en tordre le sens, et à ce niveau, il fait un excellent travail.
Chers amis lecteurs et lectrices, pour ce qui concerne la vérité de l’Évangile, il ne peut y avoir aucun compromis avec la vérité. Regardons ce que Paul dit dans les versets 8 et 9 : “Mais, quand nous-mêmes, quand un ange du ciel annoncerait un autre Évangile que celui que nous vous avons prêché, qu'il soit anathème !” En d’autres mots, Paul dit : “Nous vous l’avons déjà dit, et je le répète maintenant : si quelqu'un vous annonce un autre Évangile que celui que vous avez reçu, qu’il soit maudit.” Paul ne faisait aucun compromis avec le message de l’Évangile. Il savait que Satan cherchait à pervertir le message du salut qui se trouve en Jésus-Christ seul.
Remarquons ce qu’il dit au verset 7 : "Il n’y a pas d’autre Évangile". Le message peut ressembler à celui de l’Évangile mais il n’y en a pas d’autre. La première chose que nous devons nous rappeler, c’est que Satan s’oppose à l’Évangile de Jésus-Christ en enseignant un autre évangile. Il le faisait à l’époque de l’apôtre Paul, il le fait encore aujourd’hui, et il continuera à le faire jusqu’à la fin.

2) DÈS LE DÉBUT, C’EST DIEU QUI A PENSÉ A NOUS FAIRE CONNAITRE L’ÉVANGILE (Galates 1. 11-12)
Dans les versets 11 et 12, l'apôtre Paul parle de cet Évangile, il dit : “Je vous déclare, frères”. Le verbe “déclarer” que Paul utilise ici signifie “je vous fais savoir”. Je vous fais savoir quoi ? “Que l'Évangile qui a été annoncé par moi ne vient pas de l'homme; car je ne l'ai ni reçu ni appris d'un homme, mais c’est Jésus Christ qui me l’a révélé". D’où nous vient l’Évangile ? Il vient d’En-Haut, il vient du Dieu Tout-Puissant. L’Évangile n’est pas une invention d’un être humain, c’est Dieu qui l’a révélé à l’être humain.
Chers amis, nous devons comprendre que la Bible est d’origine divine du début jusqu’à la fin. Nous n’avons pas à chercher un Évangile qui soit plus récent ou plus moderne ou qui soit adapté à notre époque.
En ce qui concerne l’origine de l’Évangile, Paul a dit : “Je n’ai pas reçu cet Évangile des hommes, il ne m’a pas été transmis par un ange, c’est Jésus-Christ qui me l’a révélé”.

3) SI L’ÉVANGILE NOUS A ÉTÉ TRANSMIS, C’EST PARCE QUE JÉSUS EN A PAYÉ LE PRIX (Galates 1. 7)
Comment avons-nous entendu cet Évangile ? D’où vient-il ? Il nous vient de Jésus-Christ qui en est le commencement et la fin. Regardons au verset 7 : “Non pas qu'il y ait un autre Évangile, mais il y a des gens qui vous troublent, et qui veulent renverser l'Évangile de Christ”.
Comment Jésus nous a-t-il rachetés ? En se donnant Lui-même pour nos péchés. Relisons les versets 3 à 5 : “Que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu le Père et de notre Seigneur Jésus Christ, qui s'est donné lui-même pour nos péchés”. Pourquoi Jésus devait-Il se donner pour nous ? “Afin de nous délivrer de ce monde présent et mauvais, selon la volonté de notre Dieu et Père”.
“L’Évangile que je prêche”, dit Paul, “c’est le pardon des péchés et la délivrance du péché qui ont été obtenus avec le précieux sang de notre Seigneur Jésus-Christ. C’est l’Évangile de la croix. C’est l’Évangile qui parle de la mort, de l’ensevelissement et de la résurrection de Jésus-Christ. C’est l’Évangile qui est centré sur Jésus-Christ, et non pas un évangile qui mentionne simplement Christ, ou qui fait allusion à Christ. C’est véritablement l’Évangile de Christ”.
Chers amis, nous ne pouvons pas faire de compromis avec Jésus-Christ. C’est Jésus et seulement Jésus. Rappelons-nous ceci : "Le salut ne s’obtient qu’en lui, car nulle part dans le monde entier Dieu n’a donné aux hommes quelqu’un d’autre par qui nous pourrions être sauvés" (Actes 4. 12). Jésus est celui qui a dit : “Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi” (Jean 14. 6).
Mes amis, Jésus-Christ est le Seigneur et le Sauveur. Il a sacrifié sa vie pour nous sauver. Regardons encore une fois les versets 3 et 4 : “Que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu le Père et de notre Seigneur Jésus Christ, qui s'est donné lui-même pour nos péchés, afin de nous délivrer de ce monde présent et mauvais, selon la volonté de notre Dieu et Père”.

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Un Sauveur nous est né !

25 Décembre 2024 Publié dans #La Venue de Jésus

Lire Luc 2. 1-19

Jésus-Christ, le Roi de gloire, s’abaissa profondément pour revêtir notre humanité et vivre au milieu des êtres humains pécheurs. Il dut voiler sa Gloire pour que la Majesté de sa forme extérieure n’attirât pas les regards. Seule la beauté de la vérité céleste doit captiver ceux qui désirent Le suivre. Longtemps à l’avance, le caractère du Messie avait été décrit dans la prophétie (Ésaïe 53), et il voulait être accepté des êtres humains sur le simple témoignage de la Parole de Dieu. Joseph et Marie ne sont ni reconnus, ni honorés dans leur cité royale. Fatigués et sans abri, ils parcourent la longue rue étroite, depuis la porte de la cité jusqu’à son extrémité orientale, cherchant en vain un lieu de repos pour la nuit. Il n’y a pas de place pour eux dans l’auberge encombrée. Sous un grossier hangar servant d’abri au bétail, ils trouvent enfin un refuge, et c’est là que naîtra le Rédempteur du monde. Les cieux s’emplissent de joie. Un intérêt plus profond et plus tendre attire vers la terre les anges qui peuplent le monde de la lumière. L’univers tout entier est illuminé de la présence du Sauveur. Une multitude d’anges annoncent la Bonne Nouvelle de la naissance du Sauveur.
Des rayons de splendeur, émanant du Trône de Dieu, resplendiront sur ceux qui sont à la recherche de la lumière et disposés à l’accepter avec bonheur.
Dans les champs, des bergers veillaient la nuit. « Un ange du Seigneur leur apparut, et la gloire du Seigneur resplendit autour d’eux. Ils furent saisis d’une grande crainte. Mais l’ange leur dit : Soyez sans crainte; car je vous annonce la bonne nouvelle d’une grande joie pour tout le peuple: aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur » (Luc 2. 8-11). L’ange les prépare à reconnaître leur Sauveur dans la pauvreté et l’humiliation. « Et ceci sera pour vous un signe: vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une crèche » (Luc 2. 12).
Maintenant la joie et la gloire ne pouvaient pas rester cachées plus longtemps. Toute la plaine fut illuminée par le resplendissement des armées divines. La terre fit silence, et le ciel se pencha pour écouter le chant : « Gloire à Dieu dans les lieux très hauts, Et paix sur la terre parmi les hommes qu’il agrée ! » (Luc 2. 14).
Oh ! si la famille humaine pouvait aujourd’hui reconnaître ce chant ! La proclamation faite alors, la mélodie entonnée, retentira jusqu’à la fin des temps et jusqu’aux extrémités de la terre. Et quand le Soleil de justice se lèvera, ayant la guérison sous ses ailes, ce chant sera entonné à nouveau par la grande multitude, dont la voix pareille au bruit des grosses eaux dira: “Alléluia ! Car le Seigneur Dieu, le Tout-Puissant, a établi son Règne.” (Apocalypse 19. 6)

Y a-t-il quelque chose qui puisse surpasser l'incarnation (Dieu prenant la forme humaine) ? Celui qui “habite la lumière inaccessible, lui qu’aucun des hommes n'a vu, ni ne peut voir” (1 Timothée 6. 16), “a été manifesté en chair… vu des anges” (1 Timothée 3. 16). Ses disciples, le cœur rempli d'adoration, ont pu dire : “Ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché, concernant la Parole de la vie… nous vous l'annonçons” (1 Jean 1. 1, 3).

De plus, la manière dont a eu lieu cette incarnation est aussi merveilleuse que le fait lui-même. Nous lisons en effet: “Vous trouverez un petit enfant emmailloté et couché dans une crèche”. Dieu s'est approché de nous, au plus profond de notre faiblesse et de notre pauvreté. Dieu a choisi Bethléhem, bien que “petite entre les milliers de Juda” (Michée 5. 2). Et même ainsi, Il n'est pas descendu dans une humble hôtellerie de village, mais a choisi un abri dans une étable de Bethléhem. Et là, Jésus vint au monde et couché dans une crèche. Oui, un Sauveur nous est né.

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Joyeux Noël !

24 Décembre 2024 Publié dans #Divers

Bonjour/bonsoir cher(e)s lecteurs/trices, je souhaite Joyeux Noël à tous les lecteurs et lectrices de mon blog parlant du Message de l'Évangile. Soyez abondamment bénis en Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur.

Joyeux Noël !

Ésaïe 9. 5

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Le plus grand et le plus merveilleux des cadeaux

24 Décembre 2024 Publié dans #La Venue de Jésus

Noël ! Quelle joie pour les enfants qui reçoivent un cadeau tant attendu ! Nous n'avons pas de peine à l'imaginer. De même, nous adultes, éprouvons cette joie lorsque nous recevons un cadeau de quelqu'un à qui nous sommes chers.

Avez-vous reçu le plus grand et le plus merveilleux des cadeaux qui est offert à tous et à chacun ? Aujourd'hui encore, il vous est présenté. L’avez-vous accepté ? Vous vous demandez peut-être de quoi il s’agit et de la part de qui.

Et bien, c’est un cadeau si grand et qui a coûté si cher au donateur qu’aucun être humain, même le plus riche, le plus grand milliardaire de la terre entière et de tous les temps, ne pourrait offrir. Ce plus grand et plus merveilleux des cadeaux est celui du Dieu le Créateur et le Maître de l’Univers. Oui, Dieu donne.

Un jour, il y a un peu plus de 2000 ans, à Bethléem, un enfant naquit dans une étable et fut couché dans une crèche. Mais qu’est-ce qu’un petit enfant né dans une étable et couché dans une mangeoire pourrait-il apporter, dira-t-on.

Mais pour attester la grandeur et l'importance de ce fait unique, au même moment, un ange apparut à des bergers gardant leur troupeau dans la nuit et dit : « Voici, je vous annonce un grand sujet de joie qui sera pour tout le peuple : car aujourd'hui, dans la cité de David, vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur ! En voici pour vous le signe : vous trouverez un petit enfant emmailloté et couché dans une crèche. » puis une multitude d’anges louait Dieu disant : « Gloire à Dieu dans les lieux très hauts ; et sur la terre, paix ; et bon plaisir dans les hommes ! » (Luc 2. 10-14).

Le prophète Ésaïe en avait parlé plus de 700 ans auparavant : « Voici, la vierge sera enceinte et donnera naissance à un fils, et appellera son nom Emmanuel » (Emmanuel signifie : Dieu avec nous) « Car un enfant nous est né, un Fils nous a été donné ; et le gouvernement sera sur son épaule ; et on appellera son nom: Merveilleux, Conseiller, Dieu fort, Père éternel, Prince de paix » (Ésaïe 7. 14, et 9. 5).

Oui, cet enfant emmailloté et couché dans une crèche parce qu'il n'y avait pas de place pour lui dans l'hôtellerie, n'était autre que le Fils de Dieu qui nous a été donné. « Car Dieu a tant aimé le monde, qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).

Pouvait-il y avoir un plus grand cadeau que celui-là, le don du Fils unique de Dieu ? Non ! L'avez-vous reçu ? Ou votre cœur serait-il comme cette hôtellerie où il n'y avait pas de place pour Lui ?

En nous donnant son Fils Jésus-Christ, Dieu nous a tout donné :
- le pardon des péchés et la vie éternelle,
- un parfait Sauveur, un Ami suprême,
- une source de joie permanente pour le cœur,
- des certitudes pour l'esprit,
- une paix parfaite pour la conscience,
- et aussi pour l'avenir, une assurance pour l'au-delà, une espérance vivante, un héritage céleste et éternel.

Ces dons vous font-ils envie ? Vous pouvez les posséder aujourd'hui, maintenant. A quel prix ? Gratuitement puisque, nous le répétons, ce sont des dons. Encore faut-il les accepter en croyant Dieu sur parole.

Que penseriez-vous d'une personne que vous aimez qui vous refuserait votre cadeau que vous avez acquis chèrement ? Refuser un don est une offense à l’égard du donateur, et il n’y a pas d’offense plus grave quand il s'agit du don suprême du Fils de Dieu !

Et que penseriez-vous d’une personne bien-aimée qui vous dise : “Je ne peux pas accepter ce cadeau si cher ; je ne le mérite pas, je vais te le payer !”

C’est pourtant la réaction de beaucoup qui veulent “mériter” le Ciel en payant par des œuvres, par une bonne conduite, par des prières et des fréquentations aux offices religieux... mais aucune des œuvres que nous pourrions faire, aussi grandes, aussi bonnes et aussi nombreuses qu’elles soient, ne peut ôter un seul de nos péchés qui nous ferment l’accès au Ciel (voir Apocalypse 21. 27). La seule Œuvre qui nous apporte le salut gratuit est celle qui a été parfaitement accomplie à la croix par Jésus Christ.

Aussi, nous vous en supplions, si vous ne l'avez pas encore fait, acceptez aujourd'hui même ce don gratuit de Dieu. Demain, il pourrait être trop tard !

VOICI LE MERVEILLEUX CADEAU QUE DIEU VOUS OFFRE :
« Si tu connaissais le don de Dieu » (Jean 4. 10).
« Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique » (Jean 3. 16).
« Le salaire du péché, c'est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle dans le Christ Jésus, notre Seigneur » (Romains 6. 23).
« C'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu » (Éphésiens 2. 8).
« A tous ceux qui l'ont reçu (Jésus), il leur a donné le droit d'être enfants de Dieu, c'est-à-dire à ceux qui croient en son nom » (Jean 1. 12).
« Voyez de quel amour le Père nous a fait don, que nous soyons appelés enfants de Dieu » (1 Jean 3. 1).
 « Grâces à Dieu pour son don inexprimable ! » (2 Corinthiens 9. 15).

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Vivre dans la Lumière de Dieu

23 Décembre 2024 Publié dans #Divers

Jésus dit : « Je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera point dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie » (Jean 8. 12).

Un pasteur écrit : « Avez-vous entendu parler de la phobie de l’obscurité ? Se trouver dans le noir total est déconcertant. On se sent impuissant. Pourtant, la nuit physique n’est rien, comparée à l’obscurité émotionnelle, relationnelle et spirituelle ».
Aujourd’hui, vous avez sans doute l’impression de vous trouver dans un endroit sombre et vous êtes sans espoir. Vous dites peut-être : « Ma petite amie m’a quitté pour un autre ». Ou encore : « On va tout droit au divorce. Mon mari me trompe ». Ou encore : « Je suis déprimé et je pleure sans raison. Quand est-ce que mon mal-être cessera-t-il ? » Ou encore : « Je souffre d’une maladie grave et je reste cloitré chez moi. Je suis dans le noir complet et j’ai besoin d’aide ».

Si c’est votre cas, il y a de l’espoir. Jésus a dit : « Je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera point dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie » (Jean 8. 12). Si aujourd’hui vous êtes prêt(e) à vous tourner vers Jésus, Il va éclairer votre chemin et vous montrer la voie pour que vous sortiez de l’obscurité.

Lorsque vous allumez une lampe, les ténèbres disparaissent. Jésus est la lumière qui chasse les ténèbres de l’esprit et des sentiments. Jésus n’a pas dit qu’Il est une lumière parmi d’autres, mais qu’Il est la Lumière. Il n’a pas dit qu’Il est la lumière pour certains seulement, mais qu’Il est la Lumière du monde. Où que vous soyez, Jésus est la réponse. Si vous vivez dans les ténèbres, Jésus vous invite à venir à Lui et à entrer dans la Lumière.

« Croyez en la Lumière, afin que vous deveniez des enfants de lumière » (Jean 12. 36).

Le pasteur poursuit en disant : « On considère la lumière comme allant de soi. On ne pourrait pas vivre sans elle. Les plantes sont nécessaires à la vie de l’humanité. Les êtres humains et les animaux dépendent des plantes pour leur survie. Elles fournissent les acides aminés essentiels, et la plupart des vitamines sont nécessaires à la santé grâce à la photosynthèse qui dépend de la lumière. Les plantes produisent également l’oxygène dont on a besoin pour respirer et elles ont même ont besoin de lumière pour se développer.

Ce qui est vrai dans le monde physique l’est aussi dans le monde spirituel. Comme la vie physique est impossible sans lumière physique, la vie spirituelle est impossible sans lumière spirituelle. Comment dissiper l’obscurité ? Faut-il s’assoir sur son canapé et s’apitoyer sur son sort ? Tenter de balayer les ténèbres ? Les ramasser ou les aspirer ? Non, il n’y a qu’une seule solution : allumer.

C’est ce que l’on fait quand on confie sa vie à Jésus-Christ, quand on obéit à ses enseignements et qu'on suit ses instructions. C’est ce que l’on fait quand on passe du temps seul avec Jésus dans la prière, et quand on se tourne vers Lui dans les périodes sombres de la vie. C’est alors que l’on découvre que la promesse de Jésus est vraie : « Je suis la lumière du monde. Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie » (Jean 8. 12).
De plus, on fait rejaillir cette lumière sur les autres. Jean 12. 36 dit : « Croyez en la lumière, afin que vous deveniez des enfants de lumière ».

En Jésus-Christ, nous sommes la lumière du monde :

Jésus a dit : « Vous êtes la lumière du monde. Que votre lumière brille ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos œuvres bonnes, et glorifient votre Père qui est dans les cieux » (Matthieu 5. 14 et 16).

Le pasteur poursuit : « Si vous êtes disciple du Christ, vous devez être une lumière au milieu des ténèbres. Il vous faut laisser Jésus briller à travers vous afin que ceux qui vivent dans l’obscurité trouvent la lumière. Mais il ne suffit pas de briller. La lumière n’est utile que dans le noir. Nous ne devons pas briller seulement dans l’Église, mais à l’extérieur de l’Église.
Jésus nous dit de faire comme Lui : trouver des endroits sombres et se mettre à briller. Pas besoin de signaler que vous allez faire jaillir la lumière dans une pièce sombre. Les gens vont s’en rendre compte.
1) Lors d’un match de foot, si vous vous mettez au service de vos coéquipiers, vous êtes une lumière dans l’obscurité.
2) Si vous vivez dans un quartier où il y a beaucoup d’incroyants et que vous proposez votre aide au Nom de Jésus, vous êtes une lumière dans les ténèbres.
3) Si vos collègues savent que vous êtes chrétien, et que vous faites preuve de bonté dans un lieu où règne l’égoïsme, vous êtes une lumière dans les ténèbres. Jésus nous a appelés à trouver des gens dans les endroits sombres et à aller vers eux.

Pour échapper aux ténèbres, rien de plus simple que d’appuyer sur l’interrupteur. Rappelez-vous cette chanson pour enfants : « Cette petite lumière qui est en moi, je vais la faire briller ». C’est ce que Dieu vous appelle à faire.

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Le plan éternel de Dieu

22 Décembre 2024 Publié dans #Divers

“Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ, qui nous a bénis de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes en Christ, selon qu’il nous a élus en lui avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et irréprochables devant lui en Amour, Nous ayant prédestinés pour nous adopter pour Lui par Jésus Christ, selon le bon plaisir de sa volonté, à la louange de la gloire de sa grâce dont Il nous a comblés dans le Bien-aimé”  (Éphésiens 1. 3-6).
"A cause de la profonde bonté de notre Dieu. Grâce à elle, le soleil levant nous a visités d'en haut" (Luc 1. 78).

Dans le texte magnifique qui commence par les versets ci-dessus, le Saint Esprit, en quelques lignes, expose les conseils de Dieu dont le but est de “tout réunir en un dans le Christ, ce qui est dans les cieux et ce qui est sur la terre” (Éphésiens 1. 10). Dieu veut ainsi montrer dans les siècles à venir “les immenses richesses de sa grâce, dans sa bonté envers nous dans le Christ Jésus” (Éphésiens 2. 7).

L’objectif final de Dieu apparaît ainsi bien au-dessus du simple plan du Salut des pécheurs. On peut le résumer ainsi : établir sa Gloire dans son Fils Jésus Christ. C’est dans ce but que Dieu a déployé les cieux et formé la terre. Il y a placé l’être humain afin que son Amour soit manifesté dans sa Grâce envers nous.
L’immense foule des rachetés qui composent l’Épouse de Christ sera pour toujours le témoignage de la bonté infinie de Dieu et de sa pleine satisfaction dans l’œuvre parfaite de son Fils Jésus. Aucun élément de ce plan ne doit son existence au hasard ; chacun d’eux repose sur le Christ Lui-même.

Le “bon plaisir de la volonté de Dieu” est à l’origine de tout. Cette expression désigne non seulement sa Souveraineté totale, mais aussi le fait que Dieu trouve son plaisir à exercer la bonté. Avant la fondation du monde, Dieu avait tout prévu pour que des êtres humains puissent être adoptées pour Lui, par Jésus Christ. Dieu a fait tout ce qu’il fallait pour que nous soyons déclarés “saints et irréprochables”. Dieu nous a rachetés par le sang précieux de Jésus, son Fils Bien-aimé ; et Il nous a accordé la rémission de nos péchés. Tout cela est “à la louange de la Gloire de sa Grâce” AMEN !

On comprend donc que l’apôtre Paul, à la pensée de parler du mystère de la volonté de Dieu (Éphésiens 1. 9), éclate en louange envers ce Dieu si grand, qui se révèle dans son plan éternel d’Amour éternel.

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La vie après la mort

21 Décembre 2024 Publié dans #La mort

"L'homme né de femme vit peu de jours… Il sort comme une fleur, et il est fauché; il s'enfuit comme une ombre, et il ne dure pas" (Job 14. 1, 2). "Jésus lui dit : Moi, je suis la résurrection et la vie: celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra" (Jean 11. 25).

Pour l'être humain, la mort est un mur par-dessus lequel il ne peut pas voir. Mais le Seigneur Jésus a fait une brèche dans ce mur, Il est mort sur la croix, Il a été mis dans un tombeau, et Il est ressuscité d'entre les morts le troisième jour. Jésus, Celui qui a triomphé de la mort, nous donne par là-même la preuve que notre existence ne se termine pas par la mort. Nous êtres humains sommes des créatures destinées à l'éternité, mais seule la foi en Jésus-Christ nous unit à Lui et nous garantit un bonheur éternel dans sa Gloire. Jésus nous dit : “Moi, je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra” (Jean 11. 25).
Jésus, notre Rédempteur, Prince de la vie,
,C'est Jésus qui délie de la mort et de ses terreurs

Mort, où est ton aiguillon ? Où est ta victoire ?
D'un seul cœur, nous te louons, Ô Jésus, Seigneur de gloire.

"Il est réservé aux hommes de mourir une fois, et après cela le jugement" (Hébreux 9. 27). Jésus dit : "Si quelqu'un garde ma parole, il ne verra pas la mort, à jamais" (Jean 8. 51).

Hébreux 9. 27 confirme qu'il y a bien un au-delà après la mort. Cette affirmation de la Bible exclut la théorie de la réincarnation. Celle-ci sous-entend en effet que le même être survivrait à lui-même au cours de plusieurs existences dans des corps différents. Cela exigerait par conséquent plusieurs morts pour passer d'un corps à l'autre.
Cette déclaration exclut également la supposition d'un anéantissement final qui signifierait que l'histoire de chacun de nous s'achève avec sa vie terrestre, comme celle de l'animal. Non, il y a bien un au-delà ; la mort n'est pas une fin, comme certains le pensent… ou s'efforcent de le penser. Ceux qui sont décédés attendent, mais de façon différente pour chacun, le Jugement final.
– Les incroyants (ceux qui ont négligé ou rejeté le Salut en Jésus), sont dans le Séjour des morts, et sont tourmentés dans leur âme, attendent leur comparution devant le Grand Trône Blanc du seul vrai Dieu trois fois Saint qui jugera chacun selon ses propres œuvres (Luc 16. 24).
– Les croyants en Jésus (ceux qui sont nés de nouveau en recevant le Salut en Jésus) ont la vie éternelle. Ils ne viendront pas en jugement car Jésus a porté le châtiment de leurs péchés. Ils attendent dans la Gloire de leur Sauveur Jésus le jour de la résurrection qui aura lieu au Retour de Jésus-Christ.

Oui, chaque être humain personnellement doit régler cette question urgente maintenant durant sa vie sur la terre. L'illusion d'une sorte d'amnistie générale qui accorderait le paradis à tous les humains en les faisant bénéficier d'un pardon universel est fausse. La Bible est parfaitement claire : une seconde chance dans une autre vie ne sera donnée à personne. Saisissons celle qui nous est proposée, maintenant ! Croyons aujourd'hui au Fils de Dieu, le Sauveur du monde.

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La foi à travers laquelle nous sommes sauvés

20 Décembre 2024 Publié dans #Salut

"C'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi" (Éphésiens 2. 8).
La Grâce de Dieu est la source du salut ; la foi est la condition et le moyen par laquelle nous sommes sauvés. Afin que nous ne soyons pas privés de la Grâce de Dieu, il est important d'examiner avec soin, quelle est la foi par laquelle nous sommes sauvés, et quel est le but du salut obtenu par la foi. Permettez-moi de vous expliquer d'abord ce que la foi n'est pas avant d'examiner par la suite ce qu'est la foi.

- LA FOI PAR LAQUELLE NOUS SOMMES SAUVÉS n'est pas simplement la foi de l'incroyant :
Car ce que Dieu exige d'un incroyant, c'est qu'il se repente, "qu'il croie que Dieu existe et qu'il est celui qui récompense ceux qui le cherchent" (Hébreux 11. 6). Et s'il Le cherche, c'est pour Le glorifier comme étant le seul vrai Dieu, en Lui rendant grâce pour toutes choses, et ce "en s'appliquant à pratiquer le bien, et à vivre comme Il le demande" (1 Pierre 3. 8).

- La foi n'est pas une simple connaissance de Dieu :
Jacques écrit que "les démons croient qu'il y a un seul Dieu, et ils tremblent" (Jacques 2. 19). Non seulement le diable croit que Dieu existe, mais il sait que Dieu veut que tous soient sauvés dans sa grâce
, Il sait aussi que Dieu est Juste et qu'il punit le coupable. Le diable sait que Jésus est le Fils de Dieu, le Christ et qu'Il est le Sauveur, Celui-là même "qui est venu chercher et sauver ceux qui sont perdus" (Luc 9. 56). C'est ce qu'il déclare lorsqu'il dit à Jésus, "tu es venu pour nous perdre. Je sais bien qui tu es : le Saint envoyé de Dieu !" (Luc 4. 34).
Le Diable sait que tout ce que Jésus affirme est la vérité et que tout ce qui est écrit dans la Bible est inspiré de Dieu
(2 Timothée 3. 16). Le diable a dit lui-même en parlant de l'apôtre Paul et de ses compagnons : "ces hommes sont les serviteurs du Dieu très haut ! Ils vous annoncent le chemin qui conduit au salut" (Actes 16. 17). Ainsi donc, Satan le grand ennemi de tous les êtres humains "croit qu'il y a un seul Dieu" (Jacques 2. 19) et il sait que ce même Dieu "s'est fait homme et qu'il a vécu parmi nous plein de grâce et de vérité" (Jean 1. 14), mais "Satan tremble de peur" (Jacques 2. 19), parce qu'il sait aussi qu'un jour "Dieu mettra tous ses ennemis sous ses pieds" (Matthieu 22. 44).

- QUELLE EST DONC CETTE FOI À TRAVERS LAQUELLE NOUS SOMMES SAUVÉS ?
- La foi qui sauve, c'est la foi qui se confie entièrement en Jésus-Christ pour être sauvé, c'est-à-dire "celui qui se repent envers Dieu et qui croit en notre Seigneur Jésus-Christ
(Actes 20. 21). Voilà la différence qui existe entre la foi qui sauve, et la foi des incroyants et des démons. La foi qui sauve, n'est pas quelque chose qui s'appuie uniquement sur une théorie, sur un sentiment ou sur la raison. La foi qui sauve, ce n'est pas non plus seulement accepter froidement une vérité, ou une série d'idées dans la tête, mais c'est surtout une disposition du cœur. "L'homme croit dans son cœur et Dieu le rend juste devant lui" (Romains 10. 10).
N'est-ce pas ainsi que Paul parle de la possibilité d'être déclaré juste devant Dieu par la foi : "Si, de ta bouche tu confesses que Jésus est le Seigneur, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ramené des morts, tu seras sauvé" (Romains 10. 9).

Chaque être humain qui veut être sauvé doit reconnaître que Christ est mort sur la croix pour le pardon de tous nos péchés ; car le salut exige que nous reconnaissons que Jésus s'est sacrifié sur la croix pour expier nos péchés, c'est-à-dire "qu'il a été livré à la mort à cause de mes péchés" (Romains 5. 25).
Oui, la foi qui sauve reconnaît que le sacrifice de Christ est le seul moyen par lequel Il pouvait racheter l'être humain de la mort éternelle. Celui qui a la foi, reconnaît "que Christ a été livré pour nos offenses à cause de nos péchés et qu'il a été ramené à la vie pour nous déclarer justes devant Dieu" (Romains 4. 25). Celui qui a la foi qui sauve, croit que si "l'Esprit de Dieu qui a ramené Jésus de la mort à la vie habite en vous, alors celui qui a ramené le Christ de la mort à la vie donnera aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous" (Romains 8. 11).
Avoir la foi en Jésus signifie que nous remettons non seulement notre vie entre ses mains, mais que nous nous en remettons à Lui comme étant notre seul espoir pour être sauvé. Nous le manifestons en nous donnant entièrement à Jésus, et en abandonnant notre ancienne vie pour commencer une nouvelle vie avec Lui. Être sauvé, c'est être réconcilié avec le seul vrai Dieu trois fois Saint, c'est aimer ce que Dieu aime, c'est détester ce que Dieu déteste, c'est désirer, même contre notre propre volonté, que la volonté de Dieu soit faite.

"Ce salut ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu, ce n'est pas par les œuvres" (Éphésiens 2. 8-9) "Car le salaire du péché, c'est la mort" (Romains 6. 23a). "Mais dans sa grâce, Dieu nous a montré comment il nous déclare justes devant lui... Dieu déclare les hommes justes à ses yeux par leur foi en Jésus-Christ. Il le fait pour tous ceux qui croient au Christ... Dieu dans sa grâce déclare les hommes justes à ses yeux, gratuitement par Jésus-Christ qui les délivre du péché. C'est lui que Dieu a offert en sacrifice afin que, par sa mort, le Christ obtienne le pardon des péchés en faveur des hommes qui croient en lui" (Romains 3. 21-26). Le don que Dieu accorde gratuitement, c'est la vie éternelle dans l'union avec Jésus-Christ notre Seigneur" (Romains 6. 23b).

- DANS QUEL BUT SOMMES-NOUS SAUVÉS ?
"Dieu nous a formés; il nous a créés, dans notre union avec Jésus-Christ, pour que nous menions une vie riche en œuvres bonnes, ces œuvres qu'il a préparées d'avance afin que nous les pratiquions" (Éphésiens 2. 10). Dieu nous a non seulement préparé pour accomplir des bonnes œuvres lorsqu'il a fait de nous ses enfants, Il a aussi préparé des bonnes œuvres pour nous.
Mes amis, la mort et la résurrection de Christ nous a fait revivre. Il a été condamné afin que nous puissions être reconnus justes. Il a porté nos péchés, afin que nous puissions être libérés de la puissance que le péché exerçait dans nos vies. Il est mort et ressuscité afin que nous puissions vivre éternellement. Il a souffert afin de nous racheter. "Lui qui était sans péché, Dieu l'a chargé de notre péché, afin que, par lui, nous puissions bénéficier de l’œuvre par laquelle Dieu nous rend juste à ses yeux" (2 Corinthiens 5. 21).
Avant que quelqu'un vienne à Christ, Paul écrit que cette personne est morte à cause de ses offenses et par ses péchés. Sa vie a peu ou aucune signification face à l'éternité. Lorsqu'une personne vient à Christ, il est écrit que le Saint-Esprit vivifie et donne une nouvelle vie à cette personne. Cette nouvelle vie est reçue par grâce par le moyen de la foi, et ce, sans accomplir aucune œuvre ou quoi que ce soit pour l'obtenir. En naissant de nouveau, non seulement le chrétien reçoit la Vie Éternelle, mais il a et il développe une vie qui est centrée vers un seul but, celle d'honorer et de glorifier Dieu.

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Comment le péché originel est-il transmis aux êtres humains ?

19 Décembre 2024 Publié dans #Divers

Le péché originel est le premier péché d’Adam par lequel la mort entra dans le monde. Il est transmis à tous les êtres humains par imputation et par génération naturelle. (Voir Romains 5. 12).

La conséquence du péché d'Adam, pour avoir transgressé l’alliance des œuvres, ne fut pas uniquement le fait de ne pas atteindre la vie éternelle (Genèse 3. 22), mais la mort (Genèse 2. 17). Après la chute de l'être humain, la révélation biblique révèle en quoi consiste cette conséquence mortelle.

Par ce péché, nos premiers parents ont perdu leur justice originelle et leur communion avec Dieu, et nous en eux. De ce fait, la mort est venue sur tous : tous sont devenus morts dans le péché, et entièrement souillés, dans toutes les facultés et les parties de leur âme et de leur corps.

Par ce péché originel, la mort est entrée dans le monde (Romains 5. 12). Ce que signifie la mort peut être expliqué avec trois mots : séparation, corruption et condamnation. Lorsque les Saintes Écritures affirment que les êtres humains pécheurs vivants sur la terre sont morts (Matthieu 8. 22 ; Éphésiens 2. 1), c’est ce qu’elle veut dire. La mort n’est pas premièrement physique, mais spirituelle. Ainsi, Adam et Ève, par leur désobéissance, perdirent « leur communion avec Dieu » ; ils furent séparés de Dieu qui est Saint. Avant la chute, Dieu marchait avec l’homme dans le jardin (Genèse 3. 8), mais lorsque l’homme devint pécheur, il fut séparé d’avec Dieu (Genèse 3. 24 ; Esaïe 59. 2).

La mort commença immédiatement à faire ses ravages par la corruption dans toutes les facultés des êtres humains, et les parties de leur âme et de leur corps. La corruption actuelle, bien qu’elle englobe l’être humain en entier, n’est pas absolue ; mais elle le deviendra à la seconde mort (Apocalypse 20. 6, 21. 8). Autrement dit, Dieu restreint la mort dans le temps présent afin d’exécuter son plan de rédemption. Néanmoins, la corruption est telle que nos corps sont mortellement affectés et souffrent à cause du péché (Romains 8. 10). La création entière subit lourdement les effets de la corruption (Romains 8. 20-22). Cependant, la corruption la plus grave est celle de l’âme puisque l’être humain est moralement responsable ; il devient ainsi coupable. En effet, l’âme de l’être humain, sa pensée, ses affections et sa volonté sont corrompues. Ainsi, Caïn révéla sa corruption diabolique en tuant son frère Abel (1 Jean 3. 12-16). Peu de temps après, « L’Éternel vit que la méchanceté des hommes était grande sur la terre, et que toutes les pensées de leur cœur se portaient chaque jour uniquement vers le mal » (Genèse 6. 5). Cet état de corruption est décrit par des dizaines de passages dans l’Écriture dont voici certains des plus importants : Jérémie 17. 9 ; Matthieu 15. 19-20 ; Romains 3. 9-18 ; Éphésiens 4. 17-19. À cause de la corruption du péché, l’être humain est radicalement incapable d’obéir à Dieu et de lui plaire de quelque façon (Romains 8. 7 ; Ésaïe 64. 5).

Cette corruption engendre la condamnation. La mort, en plus d’être une puissance dévastatrice, est un jugement pénal (Romains 6. 23). Les êtres humains pécheurs ont perdu leur justice originelle, et sont sous la Colère de Dieu, c’est-à-dire sous son verdict de condamnation et sa malédiction (Jean 3. 36 ; Jérémie 44. 22). La condamnation ultime aura lieu au Jugement Dernier et consistera en une ruine éternelle de tous ceux qui resteront pécheurs, loin de Dieu (2 Thessaloniciens 1. 6-9).

Mais pourquoi la mort a-t-elle régné sur tous les êtres humains sans qu’ils n’aient commis une transgression semblable à celle d’Adam (Romains 5. 14) ? Autrement dit, pourquoi tous les êtres humains subissent-ils les conséquences de la chute d’Adam ?

Puisque Adam et Ève étaient la souche du genre humain, et, par le vouloir de Dieu, ils représentaient toute l’humanité, la culpabilité du péché a donc été imputée, et la nature corrompue a été transmise par eux à toute leur postérité par le processus normal de la génération. Leurs descendants sont maintenant conçus dans le péché et sont, par nature, des enfants de colère, des serviteurs du péché, assujettis à la mort et à toutes sortes de misères spirituelles, temporelles et éternelles, à moins que le Seigneur Jésus ne les libère.

Deux liens unissent chaque être humain à Adam : un lien légal et un lien organique. Examinons-les dans cet ordre. Dans l’alliance des œuvres, Adam n’agissait pas à titre personnel seulement, mais en tant que représentant de tous ses descendants. Ainsi, s’il avait obtenu la vie éternelle, toute l’humanité aurait joui avec lui de l’incorruptibilité et de l’immortalité. Mais puisque Adam était le représentant légal de tous les êtres humains, sa faute fut imputée à tous les hommes (Romains 5. 18-19). C’est pour cela que « tous meurent en Adam » (1 Corinthiens 15. 22), parce que tous ont déjà péché en lui et sont privés de la Gloire de Dieu (Romains 3. 23).

Cependant, le péché d’Adam n’est pas transmis uniquement de manière légale par imputation, mais également de manière organique par le processus normal de la génération. Ainsi, tous les êtres humains naissent corrompus par le péché puisque Adam et Ève « étaient la souche du genre humain ». En procréant, nous ne transmettons pas uniquement les facultés propres à la nature humaine, mais également la corruption de cette nature. C’est pour cela que David s’écrie : « je suis né dans l’iniquité, et ma mère m’a conçu dans le péché » (Psaumes 51. 7). Ce qui est né du péché est péché (Jean 3. 6 ; Tite 1. 15). C’est pourquoi, Jésus le Sauveur ne pouvait pas provenir de la même souche tout en revêtant une chair semblable (1 Corinthiens 15. 47-48 ; Romains 8. 3).

N’est-ce pas radicalement injuste que le péché originel ait autant de conséquences pour l’humanité ? Cela est au moins aussi injuste que le fait d’obtenir la vie éternelle par l’obéissance de Jésus, et cela même après plusieurs offenses (Romains 5. 16).

De cette corruption originelle par laquelle nous sommes complètement infectés, incapables et ennemis de tout bien et entièrement portés à toute sorte de mal, proviennent toutes les transgressions actuelles. Ce n’est donc pas uniquement la corruption originelle, mais encore les transgressions actuelles qui sont responsables de la perdition de l’être humain. Les êtres humains sont inexcusables devant Dieu (Romains 1. 21). La misère de l’homme est telle qu’il ne peut absolument pas se sauver lui-même de son péché et des effets qu’il produit (Jérémie 13. 23 ; Jean 8. 34 ; Tite 3. 3). Le plus grand besoin de chaque être humain est d’être affranchi par Jésus le Fils de Dieu (Jean 8. 36).

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Les deux chemins

18 Décembre 2024 Publié dans #Choix

Quel chemin avez-vous choisi ?
Nous voyons que dans la vie, il y a plusieurs décisions qu'il faut prendre pour telle ou telle raison, et qui influencera notre vie à court et à moyen terme ; et peut-être jusqu'à notre mort. On pense souvent au choix d'un mari ou d'une épouse, d'un métier, d'une maison, d'une compagnie... mais est-ce que vous avez déjà pensé à prendre une décision qui changera le cours de votre existence, et qui sera éternelle ?
Le seul vrai Dieu qui parle à l'être humain à travers sa Parole, nous parle aussi de deux chemins qui existent : l’un qui mène au Jugement terrible de Dieu, et l’autre qui donne accès au pardon, à la paix de Dieu et à la vie éternelle.
Jésus a dit : « Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent ». (Matthieu 7. 13-14).
Mais, me direz-vous, qu'est-ce que la porte large et le chemin spacieux qui mènent à la perdition ? La porte large et le chemin spacieux, ce sont les philosophies humaines, les sectes religieuses et les grandes religions. Ce sont suivre ses propres pensées sur la question de la vie après la mort, de mettre de côté Jésus et ses avertissements. La Bible nous dit que tout cela mène à la perdition en Enfer.
Mais, qu'est-ce que la perdition ? Nous lisons dans la Parole de Dieu : « Et la fumée de leurs tourments monte au siècle des siècles, et ils n'ont de repos ni jour ni nuit.» (Apocalypse 14. 11).
Maintenant, nous voici devant le chemin étroit. Qu'est-ce que le chemin étroit ? Le chemin étroit, c'est JÉSUS (Jean 14. 6), et de plus, Jésus dit qu'Il est le seul et unique Chemin pour aller auprès de DIEU. Nous devons chacun connaître JESUS, intimement. Et surtout nous devons croire en Lui, recevoir le pardon complet et incroyable de Dieu, et être sauvés pour l'éternité.
Alors, quel sera votre choix ? Dieu vous appelle dès maintenant. Si demain vous mourrez d'une mort subite, et qu’il sera trop tard parce que vous n'avez pas reçu Jésus dans votre vie, où serez-vous pour l’éternité, et dans quelle condition ? Êtes-vous réellement en règle avec Dieu, selon ses critères, concernant le pardon de vos péchés ?

Nous avons été créés avec un corps, mais aussi avec une âme qui est le siège de nos pensées, de nos sentiments, de notre affection. Or, lorsque notre corps meurt, qu’arrive-t-il donc à notre âme ? Elle a deux destinées possibles :
- Soit, elle sera définitivement perdue et séparée de Dieu dans un état de regret éternel en Enfer. Il en sera ainsi pour celui qui, jusqu’à son dernier souffle, aura refusé le salut proposé par Jésus-Christ.
- Soit, elle ira auprès de Dieu dans la joie et la paix éternelles au Paradis . C’est le cas de celui qui aura reconnu que Jésus-Christ a donné sa vie en sacrifice pour pardonner ses péchés, et aura accepté qu’Il soit son Seigneur et Sauveur. L’âme humaine est précieuse puisqu’elle continue à vivre après notre mort. Jésus a tout accompli pour sauver notre âme, car Il nous aime et veut que nous passions l’éternité dans sa présence. Le voulons-nous aussi ?

"Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi" (Apocalypse 3. 20).

Dans cette lettre à l'église de Laodicée, le Seigneur Jésus frappe à la porte et appelle les chrétiens à la repentance, car ils sont devenus tièdes, c'est-à-dire ni froids ni bouillants... Pour entrer, le Seigneur Jésus ne défonce pas la porte, Il n'en crochète pas la serrure, Il ne l'ouvre pas non plus à grand coup de bélier... Non Jésus ne force personne a accepter de Lui ouvrir. Il passe, il s'arrête, et frappe à la porte de notre cœur, nous invitant à le laisser entrer. Pourquoi veut-il entrer chez toi, chez moi, chez nous ?  Il désire partager un souper avec toi, c'est-à-dire passer un moment où nous sommes seuls face à face avec Lui. Un moment d’intimité où nous pouvons tout lui dire, tout lui confier, remettre les pendules à l'heure, un moment où il n'y a personne d'autre que Lui et toi. C'est une invitation personnelle à la repentance avec une merveilleuse promesse : "Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, comme moi j'ai vaincu et me suis assis avec mon Père sur son trône" (Apocalypse 3. 21). Le Seigneur Jésus se tient à la porte et frappe. Il ne tient qu'à chacun de Lui ouvrir la porte de son cœur et de partager le repas avec Lui.

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