La crucifixion de notre Sauveur Jésus-Christ
LA CRUCIFIXION DE JÉSUS-CHRIST
Les responsables religieux des Juifs voulaient faire mourir Jésus, parce qu'il montrait que leurs œuvres étaient mauvaises.
Les responsables politiques parce qu'ils se satisfaisaient de la situation, tout en proclamant en public leur haine des Romains.
Les Romains voulaient faire régner l'ordre.
Le peuple… lui a-t-on vraiment demandé son avis? La populace excitée par ses chefs suivait ceux-ci sans discernement.
Et à toutes les périodes de l'Histoire cela s'est répété… On peut dire que ceux qui, actuellement, refusent la grâce de Christ qui leur est offerte (voir plus bas), approuvent ceux qui ont crucifié Jésus le Messie, le Fils de Dieu.
C'est pourquoi, votre question devrait s'intituler: Pourquoi fallait-il que Jésus soit crucifié?
Lui-même a dit: Le Père m’aime, parce que je donne ma vie, afin de la reprendre. Personne ne me l’ôte, mais je la donne de moi–même; j’ai le pouvoir de la donner, et j’ai le pouvoir de la reprendre: tel est l’ordre que j’ai reçu de mon Père. (Jean 10:17-18)
Pourquoi donc a-t-il offert sa vie? Comme il est écrit en Philippiens 2:5-7:
… Jésus–Christ, existant en forme de Dieu, n’a point regardé son égalité avec Dieu comme une proie à arracher, mais il s’est dépouillé lui–même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes; et il a paru comme un vrai homme, il s’est humilié lui–même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix.
Donc, Jésus s'est volontairement offert en sacrifice. Comme l'avait prophétisé Esaïe: (53:4-5)
Ce sont nos souffrances qu’il a portées, c'est de nos douleurs qu’il s’est chargé; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.
Devant un Dieu infiniment Saint, toute faute (tout péché, et un péché c'est simplement faire une chose contraire à la volonté de Dieu), toute faute donc, mérite un châtiment. Et aucune "bonne œuvre", aucun argent, ne peut effacer une seule faute.
Il fallait donc un "moyen de salut", quelque chose qui puisse nous rendre purs aux yeux de Dieu. Et cela ne pouvait se faire que par l'effusion de sang d'une victime absolument parfaite. C'est pourquoi: "Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle." (Jean 3:16)
Si le Fils de Dieu ne s'était pas offert Lui-même comme victime expiatoire, nous n'aurions que l'enfer comme perspective finale. Mais maintenant:
Mais à tous ceux qui l’ont reçue, (la Parole faite chair, c'est-à-dire Jésus), à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu. (Jean 1:12-13).
Donc, quiconque croit et accepte par une décision personnelle la grâce de Dieu au moyen du sang de son Fils, celui-là - et seulement celui-là - est sauvé pour l'éternité.
Voilà donc pourquoi la Croix était nécessaire!
En savoir plus : https://www.chercherjesus-christ.com/news/a19-la-crucifixion-de-notre-seigneur-jesus-christ/
LA CRUCIFIXION DE JÉSUS-CHRIST
Les responsables religieux des Juifs voulaient faire mourir Jésus, parce qu'il montrait que leurs œuvres étaient mauvaises.
Les responsables politiques parce qu'ils se satisfaisaient de la situation, tout en proclamant en public leur haine des Romains.
Les Romains voulaient faire régner l'ordre.
Le peuple… lui a-t-on vraiment demandé son avis? La populace excitée par ses chefs suivait ceux-ci sans discernement.
Et à toutes les périodes de l'Histoire cela s'est répété… On peut dire que ceux qui, actuellement, refusent la grâce de Christ qui leur est offerte (voir plus bas), approuvent ceux qui ont crucifié Jésus le Messie, le Fils de Dieu.
C'est pourquoi, votre question devrait s'intituler: Pourquoi fallait-il que Jésus soit crucifié?
Lui-même a dit: Le Père m’aime, parce que je donne ma vie, afin de la reprendre. Personne ne me l’ôte, mais je la donne de moi–même; j’ai le pouvoir de la donner, et j’ai le pouvoir de la reprendre: tel est l’ordre que j’ai reçu de mon Père. (Jean 10:17-18)
Pourquoi donc a-t-il offert sa vie? Comme il est écrit en Philippiens 2:5-7:
… Jésus–Christ, existant en forme de Dieu, n’a point regardé son égalité avec Dieu comme une proie à arracher, mais il s’est dépouillé lui–même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes; et il a paru comme un vrai homme, il s’est humilié lui–même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix.
Donc, Jésus s'est volontairement offert en sacrifice. Comme l'avait prophétisé Esaïe: (53:4-5)
Ce sont nos souffrances qu’il a portées, c'est de nos douleurs qu’il s’est chargé; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.
Devant un Dieu infiniment Saint, toute faute (tout péché, et un péché c'est simplement faire une chose contraire à la volonté de Dieu), toute faute donc, mérite un châtiment. Et aucune "bonne œuvre", aucun argent, ne peut effacer une seule faute.
Il fallait donc un "moyen de salut", quelque chose qui puisse nous rendre purs aux yeux de Dieu. Et cela ne pouvait se faire que par l'effusion de sang d'une victime absolument parfaite. C'est pourquoi: "Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle." (Jean 3:16)
Si le Fils de Dieu ne s'était pas offert Lui-même comme victime expiatoire, nous n'aurions que l'enfer comme perspective finale. Mais maintenant:
Mais à tous ceux qui l’ont reçue, (la Parole faite chair, c'est-à-dire Jésus), à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu. (Jean 1:12-13).
Donc, quiconque croit et accepte par une décision personnelle la grâce de Dieu au moyen du sang de son Fils, celui-là - et seulement celui-là - est sauvé pour l'éternité.
Voilà donc pourquoi la Croix était nécessaire!
En savoir plus : https://www.chercherjesus-christ.com/news/a19-la-crucifixion-de-notre-seigneur-jesus-christ/
Et à toutes les périodes de l'Histoire, cela s'est répété. On peut dire que ceux qui, actuellement, refusent la grâce de Jésus-Christ qui leur est offerte, approuvent ceux qui ont crucifié Jésus le Messie, le Fils de Dieu.
Ainsi, pourquoi fallait-il que Jésus soit crucifié ? Jésus Lui-même a dit : "Le Père m’aime, parce que je donne ma vie, afin de la reprendre. Personne ne me l’ôte, mais je la donne de moi–même; j’ai le pouvoir de la donner, et j’ai le pouvoir de la reprendre: tel est l’ordre que j’ai reçu de mon Père" (Jean 10. 17-18).
Pourquoi donc Jésus a-t-Il offert sa vie sur la croix ? Comme il est écrit en Philippiens 2. 5-7 : "… Jésus–Christ, existant en forme de Dieu, n’a point regardé son égalité avec Dieu comme une proie à arracher, mais Il s’est dépouillé Lui–même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et Il a paru comme un vrai homme, Il s’est humilié Lui–même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix".
Donc, Jésus s'est volontairement offert en sacrifice sur la croix. Comme l'avait prophétisé Ésaïe dans Ésaïe 53. 4-5 : "Ce sont nos souffrances qu’il a portées, c'est de nos douleurs qu’il s’est chargé; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris".
Devant le Dieu infiniment Saint, toute faute (tout péché) mérite un châtiment. Oui, tout ce qui est fait contrairement à la volonté de Dieu mérite un châtiment éternel. Et aucune "bonne œuvre" ne peut effacer une seule faute.
Il fallait donc un parfait "moyen de salut", quelque chose qui puisse nous rendre purs aux yeux de Dieu. Et cela ne pouvait se faire que par l'effusion de sang d'une victime absolument parfaite. C'est pourquoi : "Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16).
Si le Fils de Dieu ne s'était pas offert Lui-même comme victime expiatoire, nous n'aurions que l'Enfer comme perspective finale. Mais maintenant : "A tous ceux qui l’ont reçue, (la Parole faite chair, c'est-à-dire Jésus), à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu" (Jean 1. 12-13).
Donc, quiconque croit et accepte par une décision personnelle la grâce de Dieu au moyen du sang de son Fils Jésus, celui-là, et seulement celui-là, est sauvé pour l'éternité.
Voilà donc pourquoi la Croix de Jésus était absolument nécessaire !
Lorsque « son heure fut venue », le Seigneur Jésus se livra Lui-même à ses ennemis, leur disant : « Je vous ai dit que c'est moi ; si donc vous me cherchez, laissez aller ceux-ci » (Jean 18. 8). Les êtres humains ont mis leurs mains sur Lui ; c'était aussi « leur heure et le pouvoir des ténèbres » (Luc 22. 53). « Alors, tous les disciples le laissèrent et s'enfuirent » (Matthieu 26. 56), laissant seul Jésus le Berger contre lequel l'épée de l’Éternel s'était réveillée (Zacharie 13. 7). Le Seigneur Jésus avait dit à Pierre : « Là où je vais, tu ne peux me suivre maintenant » (Jean 13. 36). Comme l'arche, type de Christ, entrant seule dans les eaux du Jourdain pour ouvrir le chemin au peuple (Josué 3. 11), le Prince de la vie allait « livrer son âme à la mort » (Ésaïe 53. 12).
« La compagnie des soldats et les huissiers des Juifs se saisirent de Jésus et le lièrent » (Jean 18. 12). Ses mains secourables, qui n'avaient cessé de faire le bien, et de guérir, ont été liées par ces hommes (ces soldats) conduits par Satan (Jacques 5. 6).
« Élevé de la terre sur une croix », Jésus le Fils de Dieu a été « crucifié en infirmité ». Il a « enduré la Croix », ayant méprisé la honte » (Jean 12. 32 ; 2 Corinthiens 13. 4 ; Hébreux 1. 2). La Parole de Dieu reste sobre en ce qui concerne les détails de la crucifixion. « Et quant ils furent venus au lieu appelé Crâne, ils le crucifièrent là, et les malfaiteurs, l'un à la droite, et l'autre à la gauche » (Luc 23. 33).
Écoutons encore ces paroles prophétiques du Psalmiste : « Des chiens m'ont environné ; une assemblée de méchants m'a entouré, ils ont percé mes mains et mes pieds ; je compterais tous mes os » (Psaumes 22. 16-17). Jésus le Nazaréen était là dans une position infiniment douloureuse, entre le ciel et la terre, « étant devenu malédiction » pour nous (Galates 3. 13) !
Ses mains percées à la Croix gardent pour l'éternité leurs blessures, témoignage constant rendu à Son amour infini et à Sa grâce. Le jour approche où « on Lui dira : quelles sont ces blessures à Tes mains ? Et Il dira : Celles dont j'ai été blessé dans la maison de mes amis » (Zacharie 13. 6). Oui, chers rachetés du Seigneur Jésus, réjouissons-nous, nous sommes gravés à jamais sur les paumes de Ses mains (Ésaïe 49. 16 ; Cantique des cantiques 5. 4 ; Psaumes 22. 16).
Aux célestes parvis, terme de notre attente
Où dès l'éternité Tu voulais des humains,
Nous pourrons contempler ta beauté ravissante,
Et les blessures de Tes mains.
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