Devenir enfants de Dieu
"Elle (la Parole de Dieu : Jésus) est venue chez les siens, et les siens ne l'ont point reçue. Mais à tous ceux qui l'ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle (leur) a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu" (Jean 1. 11-12).
"Voyez combien le Père nous a aimés pour que nous puissions être appelés enfants de Dieu" (1 Jean 3. 1)
"Enfants de Dieu" est le terme employé régulièrement pour désigner tous ceux qui ont placé une confiance totale en Dieu et en son Fils Jésus ; tous ceux qui sont nés de nouveau et qui ont reçu en eux la Vie Éternelle de Dieu. Les enfants de Dieu ont donc une relation vivante et personnelle avec le seul vrai Dieu puisqu'ils ont compris et accepté toute la valeur libératrice du sang précieux de Jésus-Christ qui a coulé sur la croix. Ils ont la certitude d'être éternellement sauvés en Jésus-Christ leur Seigneur et Sauveur.
D’autres hésitent encore et doutent. C’est humain de douter, très humain de remettre en cause ce que l'on possède pour s’assurer que l’on ne s’est pas trompé.
Mais, devenir enfant de Dieu devient une véritable réalité pour tous ceux qui décident d’abandonner leurs propres prétentions pour accepter le Salut éternel que Dieu leur offre en Jésus-Christ. Cet engagement (car, c’en est un) donne des joies et des devoirs pour le vrai croyant en Jésus. Le Seigneur Jésus-Christ dit à ceux qui Le suivent : Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande (Jean 15. 14)
Obéir ? Oui, obéir, ni sous la contrainte, ni par crainte ! Ce n'est pas difficile d'obéir librement à Jésus-Christ, Celui qui donne la vie éternelle. Quel privilège au contraire de ne plus être sous la menace d’un châtiment ! Nous obéissons pour plaire au Sauveur Jésus qui a tout donné pour que nos péchés soient effacés, oui définitivement effacés, et que nous devenions enfants de Dieu ! Nous serons récompensés pour notre obéissance.
Comment ne pas désirer porter ce beau nom d'enfant de Dieu ?
La Bible dit que tous ont besoin d'être sauvés
La Bible est la Parole de Dieu. Elle s'adresse à tous les êtres humains en leur disant à chacun qu'ils ont besoin d'être sauvés, car :
« Il est réservé aux hommes de mourir une fois, et après cela le jugement » (Hébreux 9. 27).
« Il n'y a pas de juste, non pas même un seul » (Romains 3. 10).
« Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3. 23).
- Nous ne pouvons pas nous sauver nous-mêmes :
« Un homme ne pourra en aucune manière racheter son frère, ni donner à Dieu sa rançon, car le rachat de leur âme est cher, et il faut qu'il y renonce à jamais » (Psaume 49. 8-9).
« Car vous êtes sauvés par la grâce, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu ; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8-9).
- Dieu a pourvu à notre salut :
« Car Christ, alors que nous étions encore sans force, au temps convenable, est mort pour des impies » (Romains 5. 6).
« Lui a porté nos misères, et s'est chargé de nos douleurs ; il a été blessé pour nos désobéissances, il a été meurtri pour nos péchés ; le châtiment qui nous donne la paix a été sur lui, et par ses meurtrissures nous sommes guéris. Nous avons tous été errants comme des brebis, nous nous sommes tournés chacun vers son propre chemin, et l'Éternel a fait tomber sur lui le péché de nous tous » (Ésaïe 53. 4-6).
« Car Dieu a tant aimé le monde, qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
- Comment pouvons-nous être sauvés ?
« Repentez-vous et croyez à l'Évangile » (Marc 1. 15).
« En vérité, en vérité, je vous dis : Celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle, et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24).
« Si, de ta bouche, tu reconnais Jésus comme Seigneur, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité d'entre les morts, tu seras sauvé » (Romains 10. 9)
- Nous pouvons avoir l'assurance de notre salut maintenant :
« Tout cela, je vous l’ai écrit afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu » (1 Jean 5. 13).
« Nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ » (Romains 5. 1).
« À tous ceux qui l'ont reçu, il leur a donné le droit d'être enfants de Dieu, c'est-à-dire à ceux qui croient en son nom » (Jean 1. 12).
- Et si quelqu'un ne croit pas ?
« Celui qui n'aura pas cru sera condamné » (Marc 16. 16)
« Celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu » (Jean 3. 18)
« Celui qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui. » (Jean 3. 36)
- Que personne n’attende donc pour venir à Jésus !
« Regarde, j'ai mis aujourd'hui devant toi la vie et le bonheur, la mort et le malheur... Choisis la vie, afin que tu vives » (Deutéronome 30. 15-19).
« Voici, c'est maintenant le temps favorable ; voici, c'est maintenant le jour du salut » (2 Corinthiens 6. 2).
« Aujourd'hui, si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas vos cœurs » (Hébreux 4. 7).
Nous qui étions morts, nous sommes vivants en Jésus
La réalité du péché dans ce monde :
Lorsque Dieu créa le premier homme et la première femme, ils étaient tous deux purs, saints et parfaits. Ils étaient libres dans la présence de Dieu, en communion avec Lui, et ne devaient pas connaître la mort, à moins de désobéir au Seigneur Dieu leur Créateur.
L’apôtre Jean a écrit : « Quiconque pèche transgresse la loi, et le péché est la transgression de la loi » (1 Jean 3. 4). Le péché est la désobéissance par rapport à la Parole de Dieu. Le Seigneur avait dit à Adam : « Tu pourras manger de tous les arbres du jardin, mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras » (Genèse 2. 16-17).
Le jour où Adam et Ève ont désobéi, ils sont morts, tout d’abord spirituellement, puis, longtemps après, physiquement. « C’est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu’ainsi la mort s’est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché » (Romains 5. 12). La mort s’est ensuite étendue sur tous les descendants d’Adam et d’Ève. C’est pourquoi le monde entier gît sous la puissance du diable. Le dieu de ce monde n’est pas le Grand Dieu Créateur, mais c’est Satan. Inutile donc de rendre Dieu responsable de tous les malheurs et de toutes les atrocités que nous pouvons constater autour de nous ! C’est Satan et le péché qui en sont responsables.
Dieu sait que nous ne sommes pas responsables du fait que nous soyons nés dans le péché et que nous ayons hérité d’un corps de péché. Dans Sa bonté, Dieu avait donc prévu, de toute éternité, un plan de salut, afin de permettre aux êtres humains pécheurs d’être libérés de la malédiction qui pesait sur eux, et d’avoir part à la bénédiction qu’Il voulait ardemment leur donner.
« Car le salaire du péché, c’est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur » (Romains 6. 23). Voilà pourquoi le Fils de Dieu, Jésus, a accepté de faire la volonté de Son Père. Il S’est dépouillé lui-même, et S’est incarné dans un corps semblable au nôtre, mais sans péché, afin de prendre sur Lui, lorsqu’Il a été cloué sur la croix, la condamnation et le jugement qui nous revenaient à cause de notre péché. C’est ainsi que Dieu accorde le pardon et la vie éternelle à tous ceux qui se tournent sincèrement vers Lui, dans la repentance et la foi en sô Fils Jésus-Christ, pour être sauvés.
Le plus grand péché d'un être humain, finalement, est de refuser ce plan parfait de salut proposé par le seul vrai Dieu, et de rejeter son Fils Jésus-Christ comme seul Seigneur et Sauveur.
Le pardon, le salut, la grâce, la repentance, la foi, sont tous des dons de Dieu ! Tout est Don de Dieu en Jésus-Christ ! Toutefois, un don se reçoit ou se refuse. La seule chose que nous puissions faire, c’est donc de recevoir ou de refuser les dons que Dieu nous accorde en Jésus-Christ ! Nous acceptons les dons de Dieu en croyant à Sa Parole dans notre cœur, en la confessant de notre bouche, et en agissant conformément à ce que nous avons cru. « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé. Car c’est en croyant du cœur qu’on parvient à la justice, et c’est en confessant de la bouche qu’on parvient au salut » (Romains 10. 9-10).
La réalité de la Justice de Dieu :
Dieu est Amour, mais Dieu est aussi le Dieu de Justice. Il avait établi une loi, et cette loi devait s’accomplir. Cette loi établissait que la conséquence du péché, c’était la malédiction, la condamnation, le jugement et la mort. Dieu aurait été injuste envers Lui-même, et même injuste envers Satan, s’Il avait décidé de pardonner les pécheurs sans sanctionner le péché. Il aurait manqué à Sa Parole, qui avait décrété que le salaire du péché, c’est la mort. Il fallait donc qu’un Innocent paye pour le pécheur, afin que tout pécheur repentant puisse être justement pardonné, et que la Justice de Dieu ne soit pas bafouée. C’est la raison pour laquelle Jésus, le Fils de Dieu, Saint et Juste, dut accepter volontairement de Se sacrifier par Amour pour tous les êtres humains pécheurs, et de subir la condamnation qui leur revenait justement, afin que tous ceux qui accepteraient Son parfait sacrifice soient déclarés justes, sans que la Justice de Dieu soit violée.
Quel plan magnifique et génial ! Sur la croix, Jésus-Christ nous a donc complètement libérés de la malédiction et de la condamnation associées au péché, en prenant sur Lui notre malédiction, et en devenant malédiction à cause de nous. Une fois pour toutes, et par un seul sacrifice, celui de Sa Vie sur la croix, Jésus-Christ nous a donc entièrement rachetés et libérés du péché et de toutes ses conséquences. « Cependant, ce sont nos souffrances (maladies) qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (Esaïe 53. 4-5).
La réalité de notre Nouvelle Naissance en Jésus-Christ :
Jésus-Christ nous a rachetés de la malédiction en nous accordant une double bénédiction : le pardon de nos péchés et la guérison de nos maladies. Mais, comprenons que le Seigneur Jésus, par Son sacrifice à la croix, nous a acquis bien plus que le pardon de nos péchés et la guérison de nos maladies. Il a fait de nous, par Sa résurrection, de nouvelles créatures, participantes de Sa vie éternelle et semblables à Lui.
Par sa Mort expiatoire, Jésus a fait mourir le pécheur que nous étions par notre naissance terrestre. Par sa Résurrection, Jésus nous a recréés en nouveauté de Vie !
Oui, en Jésus-Christ, nous sommes véritablement ressuscités ! Morts à notre vie passée, et maintenant ressuscités à une Vie nouvelle et éternelle. Nous sommes de nouvelles créatures. Dieu ne nous a pas seulement donné Sa Justice, mais nous sommes même devenus justice de Dieu en Jésus-Christ. Quelle grâce incomparable !
Nous pouvons à présent nous approcher du Dieu Saint avec une pleine assurance, parce que Dieu nous voit justes en Jésus-Christ, exactement comme si nous n’avions jamais péché. Et s’il nous arrive de pécher, parce que nous n’avons pas encore atteint la perfection pratique, nous avons un Avocat auprès du Père, Jésus-Christ le Juste, qui intercède pour nous (1 Jean 2. 1). Si nous marchons dans la lumière, nous confesserons nos péchés, et le sang de Jésus sera toujours disponible pour nous purifier de toute iniquité (1 Jean 1. 9).
Marcher dans la lumière, c’est marcher dans l’amour. Tant que nous pardonnons aux autres leurs offenses envers nous, comme nous avons nous-mêmes été pardonnés par Dieu, et tant que nous marchons dans l’amour, nous sommes constamment purifiés de tout péché par le sang de Jésus, notamment de tous les péchés que nous ignorons. Et si nous avons conscience que nous avons péché, parce que le Saint-Esprit nous aura convaincus de péché, nous n’hésiterons pas à le reconnaître devant Dieu, et nous serons aussitôt pardonnés !
Quelle grâce incommensurable ! Nous pouvons nous réjouir de ce que nous nous sommes repentis de nos péchés, de ce que nous avons accepté Jésus-Christ comme notre Seigneur et Sauveur personnels, de ce que Dieu nous ait pardonné tous nos péchés, de ce que nous avons la Vie Éternelle, de ce qu’Il ait fait de nous de nouvelles créatures en son Fils Jésus Christ, et de ce que nous sommes assis en Christ dans les lieux célestes !
Quelle joie profonde et parfaite de pouvoir être à présent en communion avec Dieu notre Père, et avec Jésus-Christ notre Sauveur, par le Saint-Esprit.
Demeurons en Jésus-Christ afin de ne pas pécher (2)
Il y a l'histoire d’un jeune lion que rien ne pouvait effrayer, ni soumettre, sauf le regard de son dompteur. Avec ce dompteur, vous pouviez vous approcher de lui et il se couchait en tremblant à ses pieds, mais sa nature sauvage, cruelle, assoiffée de sang était inchangée. Aussi longtemps que le dompteur était avec vous, vous pouviez poser le pied sur son cou, mais l’approcher en l'absence du dompteur aurait signé votre arrêt de mort.
C’est de la même façon que le croyant en Jésus peut « avoir du péché », et cependant ne pas pécher. La vieille nature, la chair, est toujours inimitié contre Dieu, mais la présence de Jésus-Christ en nous la tient assujettie.
Par la foi, le croyant en Jésus se remet lui-même sous la garde du Fils de Dieu en qui il demeure ; il sait qu’il demeure en Jésus et Jésus demeure en lui. Cette communion est le secret d’une vie sainte. « Il n’y a pas de péché en lui et celui qui demeure en lui ne pèche pas » (voir 1 Jean 3. 9).
Une autre question se pose alors. Étant bien entendu que le fait de demeurer en Jésus, Celui qui est sans péché, nous préserve du péché, cette habitation complète et continuelle est-elle possible ? Avons-nous le droit d'espérer que nous serons capables de demeurer en Christ, disons, pour un jour seulement, de telle sorte que nous soyons gardés de toute transgression ? Examinons sérieusement cette question et elle fournira elle-même la réponse.
Quand Jésus-Christ nous a commandé de demeurer en Lui et nous a promis une si riche production de fruit à la gloire du Père, ainsi qu'une telle puissance dans l’intercession, de quoi voulait-Il parler sinon d’une union complète, vigoureuse, pleine de santé entre le sarment et le Cep ? Lorsque Jésus a promis que, si nous demeurions en Lui, Il demeurerait en nous, que voulait-Il dire sinon que la réalité de la puissance et de l'amour divins accompagnerait son habitation en nous ?
Le moyen par lequel Jésus nous sauve du péché, n'est-il pas précisément ce qui va Le glorifier ? C'est de nous garder continuellement humbles et impuissants, en étant conscience de notre nature mauvaise, que nous soyons vigilants et attentifs ; parce que nous connaissons le terrible pouvoir de notre mauvaise nature, mais aussi, soyons surtout dépendants et confiants, parce que nous savons que la seule présence de Jésus-Christ peut maintenir "le lion couché", notre chair.
Oh ! croyons que, lorsque Jésus dit : « Demeurez en moi comme moi en vous », Il veut réellement dire que, bien que nous ne puissions nous attendre à être délivrés du monde et de ses tribulations, de notre nature de péché et de ses tentations, il y a du moins une bénédiction qui nous est assurée : c'est la grâce de demeurer pleinement et entièrement dans notre Seigneur et en lui seul.
Demeurer en Jésus donne la possibilité d’être préservé de tout péché effectif. Et c’est Jésus Lui-même qui nous donne la possibilité de demeurer en Lui.
Bien-aimés enfants de Dieu ! Que la promesse de notre Sauveur et Seigneur Jésus puisse nous paraître trop sublime ne nous étonne pas. Ne laisse pas notre attention se disperser. La question de savoir s’il est possible d’être gardé sans péché toute une vie, ou pour un certain nombre d’années est vaine. Demandons-nous seulement cette question : à cet instant où nous habitons en Lui, Jésus peut-il nous garder de telle ou telle transgression précise qui a pesé sur notre vie quotidienne et l’a souillée ? Nous répondrons certainement : bien sûr qu’il le peut ! Saisissons donc Jésus en ce moment présent et disons Lui : « Jésus, garde-nous maintenant, sauve-nous maintenant ».
Remettons-nous à Jésus dans une prière fervente et pleine de foi, afin qu’Il nous garde en Lui tandis qu’Il demeure en nous ; et nous pourrons avoir une assurance constamment renouvelée. Oui, renouvelons notre foi dans un élan de piété. Que les défaillances et les péchés passés ne nous découragent pas ; mais au contraire, qu'ils nous pressent davantage de vivre dans la sanctification en Jésus, et de rechercher notre sécurité en demeurant toujours en Jésus-Christ, Celui qui est sans péché.
Demeurer en Jésus est une grâce dans laquelle nous pouvons progresser merveilleusement si seulement nous nous soumettons complètement une bonne fois, et persévérons ensuite en nous attendant toujours davantage à Jésus.
Considérons que c’est son travail de nous garder en Lui et son travail de nous garder du péché. C’est aussi notre travail que de demeurer en Lui, mais c’est également son travail, en tant que Cep, de porter et de tenir le sarment.
Fixons donc nos regards sur la sainte nature de Jésus, car c'est cela qu'Il nous propose de partager avec Lui. et nous découvrirons alors qu’il y a quelque chose de plus grand et de meilleur encore que d’être gardé du péché, ce qui revient seulement à stopper le mal. Ainsi, la bénédiction positive, bien plus grande encore, c’est d'être un vase purifié, sanctifié, rempli de la plénitude de Christ, c'est être un croyant qui met en évidence la puissance, les bénédictions et la Gloire de Dieu.
Demeurons en Jésus-Christ afin de ne pas pécher (1)
« il n'y a pas de péché en Lui (en Jésus). Quiconque demeure en Lui (en Jésus) ne pèche pas » (1 Jean 3. 5-6). « Vous le savez », dit l’apôtre, « le Seigneur est apparu pour ôter les péchés » (1 Jean 3. 5). Et il indique ainsi que c’est avant tout pour nous sauver du péché que le Fils de Dieu a été fait Homme.
Le contexte montre clairement que « ôter les péchés » ne concerne pas seulement l’expiation et la délivrance de la culpabilité, mais la libération de la puissance du péché, afin que le croyant ne le commette plus. C’est dans la Sainteté de la Personne de Christ que réside la puissance d'accomplir ce dessein. Jésus-Christ admet les pécheurs, qui se repentent de leurs péchés et qui croient en Lui, dans une union vivante avec Lui et il en résulte que leur vie deviennent semblable à la sienne.
Aussi longtemps que le croyant en Jésus demeure en Christ, il ne pèche point. La sainteté de notre vie a ses racines dans la Sainteté de la Personne de Christ. « Si la racine est sainte, les branches le sont aussi », nous dit Romains 11. 16.
Une question se pose aussitôt : comment cela s’accorde-t-il avec ce que la Bible enseigne de la corruption attachée à notre nature humaine, ou avec ce que l'apôtre Jean lui-même dit que nous nous séduisons nous-mêmes si nous déclarons que « nous n’avons pas de péché, que nous n'avons pas péché » (voir 1 Jean 1. 8 et 10).
Remarquez la différence entre les deux expressions : au verset 8, nous lisons : « si nous disons que nous n'avons pas de péché ». Et verset 10, nous lisons : « si nous disons que nous n’avons pas péché ». Les deux expressions ne peuvent pas être équivalentes, ou alors la seconde serait une répétition inutile de la première.
"Avoir du péché" (verset 8) n’est pas la même chose que "commettre le péché" (verset 10). Avoir du péché, c’est avoir une nature pécheresse. Le croyant le plus sanctifié doit confesser à tout moment que le péché est attaché à lui, plus exactement à sa chair dans laquelle n’habite rien de bon (Romains 7. 18). Pécher, ou commettre le péché, c’est tout à fait autre chose : c’est se soumettre à la nature pécheresse qui est en nous, et c'est tomber dans une transgression effective.
Nous avons ici deux réalités que tout véritable croyant en Jésus-Christ doit admettre, sachant même qu'il est sanctifié par le Saint-Esprit qui habite en lui. La première, c’est qu’il y a toujours en lui cette nature de péché (verset 8), la seconde, c’est que ce péché s’est manifesté autrefois par des actions mauvaises (verset 10). Aucun croyant ne peut dire « je n’ai pas de péché en moi », c'est à dire la chair, ni « je n’ai jamais péché dans le passé ». Si nous disons que nous n’avons pas actuellement de péché ou que nous n’avons pas péché dans le passé, nous nous trompons nous-mêmes.
Mais, bien que le péché soit actuellement en nous, cela ne signifie pas que nous devions confesser que nous commettons actuellement le péché. La confession des péchés effectifs concerne le passé.
On voit au chapitre 2 verset 1 que cela peut arriver aussi dans le présent, mais ce n’est pas une norme à laquelle il faille s'attendre. Nous voyons aussi comment la profonde repentance concernant un péché passé (comme l'exemple de l'apôtre Paul pour avoir persécuté l’Église) (voir 1 Corinthiens 15. 9) ; et la conscience profonde de posséder toujours une nature vile et corrompue, peuvent coexister avec une louange humble et joyeuse à l’égard de Jésus-Christ, Celui qui peut nous préserver de toute chute.
Mais, tout en sachant quelle est la terrible puissance et la vitalité intense de ce péché qui habite notre chair, comment donc le croyant en Jésus, qui « a du péché », peut-il néanmoins ne pas « commettre de péché » ? Voici la réponse : « En Lui, en Jésus », il n’y a pas de péché, et celui qui demeure en Christ ne pèche pas.
Quand l’âme humaine demeure en Christ de façon étroite et ininterrompue, quand elle vit moment après moment en parfaite union avec le Seigneur Jésus qui la garde, alors Jésus tient en soumission la puissance de la vieille nature de telle sorte qu’elle ne peut reprendre sa domination sur l’âme.
Nous avons vu que nous pouvons demeurer en Christ à plusieurs niveaux.
Chez la plupart des chrétiens, ce niveau est si bas et si fluctuant que le péché reprend sans cesse son ascendant, et soumet l’âme humaine à sa puissance. Mais Dieu a fait une promesse à notre foi : « le péché ne dominera pas sur vous » (Romains 6. 14). Et avec cette promesse, il a donné ce commandement : « Que le péché ne règne donc pas dans votre corps mortel, et n’obéissez pas à ses convoitises » (Romains 6. 12).
Le croyant en Jésus qui s'appuie avec foi sur cette promesse a le pouvoir d’obéir au commandement de Dieu, et le péché est contraint de renoncer à sa suprématie. Ignorer la promesse, manquer de foi ou de vigilance, voilà ce qui ouvre la porte au règne du péché. Et c’est ainsi que la vie de beaucoup de croyants en Jésus est une succession continuelle de faux pas et de chutes.
Mais si le croyant cherche à demeurer complètement, de façon permanente, en Jésus-Christ, Celui qui est sans péché, alors la vie de Christ le préserve de toute transgression effective. Car comme nous l'avons vu, « Il n’y a pas de péché en Jésus. Quiconque demeure en Lui, en Jésus, ne pèche pas ». Jésus le sauve réellement du péché, non en ôtant sa nature de péché, mais en le préservant d’y être assujetti.
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Les caractéristiques du Salut en Jésus-Christ
Que dire de ce don incomparable (2 Corinthiens 9. 15), que le Seigneur Jésus nous a fait au prix de sa mort ? Jésus, d’après la Bible, est devenu pour tous ceux qui Lui obéissent l’auteur d’un salut éternel (Hébreux 5. 9) ; Éternel, certes, dans ses conséquences, mais également par rapport à l’éternité passée. Car le Salut que Jésus-Christ nous offre englobe toute l’œuvre de Dieu en notre faveur.
La Bible parle premièrement du Salut comme d’une œuvre accomplie – "Dieu nous a sauvés, et nous a adressé une sainte vocation, non à cause de nos œuvres, mais selon son propre dessein, et selon la grâce qui nous a été donnée en Jésus-Christ avant les temps éternels" (2 Timothée 1. 9). Avant la fondation du monde, Jésus-Christ, "l’Agneau… a été immolé" (Apocalypse 13. 8), et "en Lui, Dieu nous a élus" (Éphésiens 1. 4), et a "écrit nos noms dans son livre de vie" (Apocalypse 17. 8).
Ensuite, Dieu nous a appelés, nous a justifiés (Romains 8. 29), nous a régénérés (1 Pierre 1. 3), nous a adoptés (Romains 8. 15), et nous a unis en Christ (Éphésiens 1. 13). En résumé, le Salut comprend toute l’œuvre que Dieu a opérée en nous pour nous rendre acceptables devant Lui, pour que nous soyons pardonnés et membres intimes de son corps, l’Église.
Dieu parle aussi de notre Salut au temps présent, comme une œuvre qui n’est pas encore achevée. Dans 1 Corinthiens 1. 18, nous lisons que "la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent ; mais pour nous qui sommes sauvés (en train d'être sauvés), elle est une puissance de Dieu". Le salut de Dieu incorpore aussi sa sollicitude continuelle envers nous pour notre sanctification et notre protection.
La sanctification rappelle l’image du Vigneron qui émonde les sarments attachés à la vraie vigne (Jean 15. 2) ; elle est le processus par lequel Dieu nous purifie progressivement de tout ce qui peut nous nuire dans notre vie avec Dieu, de tout fardeau, et du péché qui nous enveloppe si facilement (Hébreux 12. 1). Pour ce faire, II utilise surtout deux grands outils : la Parole qui lave et qui purifie (Jean 15. 3 ; Éphésiens 5. 26), et l’épreuve : Dieu nous châtie pour notre bien, afin que nous participions à sa sainteté. (Hébreux 12. 10).
De plus, notre salut comprend la protection de "Celui qui peut (nous) préserver de toute chute et (nous) faire paraître devant sa gloire irréprochables et dans l’allégresse" (Jude 1. 24). Quel réconfort de savoir que "ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’Amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur" (Romains 8. 38-39).
Le Salut est surtout au temps futur, lorsque Dieu nous transformera en l’image de son Fils, nous délivrant de la présence même de l’injustice et de la souffrance. Ce salut ne touche pas seulement notre âme, mais tout notre être, esprit, âme, et corps (1 Thessaloniciens 5. 23). Il se réalisera lorsque ce corps corruptible aura revêtu l’incorruptibilité, et que ce corps mortel aura revêtu l’immortalité (1 Corinthiens 15. 54).
Dieu, en effet, réserve pour les siens un héritage qui ne peut ni se corrompre, ni se souiller, ni se flétrir (1 Pierre 1. 4) dans de nouveaux cieux et une nouvelle terre, où la justice habitera (2 Pierre 3. 13). Ainsi s’achèvera cette œuvre parfaite de notre salut, dans la présence de Dieu et du Seigneur Jésus, où il y aura d‘abondantes joies et des délices éternelles (Psaumes 16. 11).
A Dieu seul, notre Sauveur, par Jésus-Christ notre Seigneur, soient gloire, majesté, force et puissance, dès avant tous les temps, et maintenant, et dans tous les siècles ! Amen ! (Jude 1. 25).
Le temps passe
"Il y a un temps de naître, et un temps de mourir…^ (Ecclésiaste 3. 2). Pour toute chose il y a un temps et un jugement" (Ecclésiaste 8. 6). "Christ est mort pour nous" (Romains 5. 8). Jésus dit : "Celui qui entend ma parole et qui croit celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie" (Jean 5. 24).
“La fleur coupée ne peut plus être accrochée à la branche” : Ce proverbe asiatique montre le côté éphémère et irréversible de notre vie terrestre. Le patriarche Job disait : “Mes jours s'en vont plus vite qu'une navette… Je m'en vais dans le chemin d'où je ne reviendrai pas” (Job 7. 6 ; Job 16. 22).
Le temps passe, et aucun instant ne peut être recommencé. Comme un fleuve coule vers la mer, le temps entraîne chacun de nous vers la mort.
"La mort est entrée dans le monde par le péché… et ainsi a passé à tous les êtres humains" (Romains 5. 12).
“Il est réservé aux êtres humains de mourir une fois, et après cela le jugement” (Hébreux 9. 27). La mort est suivie du jugement qui comporte des réalités avec lesquelles il faut compter !
Quelle éternité s'ouvre alors devant l'être humain ? Dieu parle de deux éternités possibles : pour tous la résurrection ; mais pour les non-croyants en Jésus, c'est la résurrection de jugement, et pour les vrais croyants en Jésus, c'est une résurrection de vie (Jean 5. 24).
« Le salaire du péché, c'est la mort, mais le don de grâce de Dieu, c'est la vie éternelle dans le Christ Jésus, notre Seigneur » (Romains 6. 23). « Car Dieu a tant aimé le monde, qu'Il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle» (Jean 3. 16). « Quiconque » : c'est chaque être humain au monde, chacun, pendant sa vie sur terre, peut être sauvé par la foi en Jésus. Et vous lecteurs et lectrices, où en êtes vous alors que le temps passe ?
Le pardon de nos péchés et la paix avec Dieu
Le sacrifice unique de Jésus-Christ le Messie, accompli une fois pour toutes, procure d'immenses bienfaits aux enfants de Dieu, à tous ceux qui ont mis leur confiance en Jésus. Tout d’abord, nous recevons le pardon de nos péchés et la paix avec Dieu. “Le châtiment qui nous procure la paix est tombé sur Lui "le Fils de Dieu" et nous sommes guéris par ses blessures (Ésaïe 53. 5). Jésus-Christ a enduré tout cela pour le pardon de nos péchés. Nous avons gravement péché contre Dieu notre Créateur qui est Saint, et nous méritions de mourir et d’être éternellement séparés de Dieu. Cependant, Dieu dans son Amour infini pour nous, nous a donné son Fils Jésus-Christ, qui est mort pour nous sur la croix. “En ceci, Dieu prouve son amour envers nous : lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous… Lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils” (Romains 5. 8). “Heureux celui dont la transgression est enlevée, dont le péché est pardonné. Heureux l’homme à qui l’Éternel ne tient plus compte de sa faute, et dans l’esprit duquel il n’y a point de fraude.” (Psaumes 32. 1-2). Quel bonheur de trouver le parfait pardon de Dieu en son Fils Jésus-Christ !
Puisque Jésus a entièrement apaisé la Colère de Dieu qui était dirigée contre nous, “nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ” (Romains 5. 1). Il existe une différence importante entre "la paix de Dieu" et "la paix avec Dieu". Nous ne ressentons pas toujours la paix de Dieu dans nos cœurs. Celle-ci peut varier de jour en jour. Il peut même nous arriver de la perdre pour un temps si nous tombons dans le péché. Mais la paix avec Dieu, quant à elle, ne change jamais. Une fois que nous sommes justifiés par le moyen de la foi en Jésus, la paix avec Dieu est acquise pour toujours. Nous avons la paix avec Dieu de manière définitive, car nous ne sommes plus les ennemis de Dieu, et nous avons une relation vivante et personnelle avec Lui (étant devenus enfants de Dieu). La colère de Dieu n’est plus dirigée contre nous enfants de Dieu. Nous sommes cependant appelés à grandir dans la paix de Dieu qui surpasse toute intelligence et qui gardera nos cœurs et nos pensées en Jésus-Christ (Philippiens 4. 7).
Dieu est tellement Merveilleux !
Bien-aimés en Christ, notre Dieu est tellement merveilleux ; et savez-vous combien c’est précieux d’avoir l’opportunité de communiquer avec Lui, et de recevoir la révélation de qui Il est vraiment ?
Lisons Sophonie 3. 16-17 : "En ce jour-là, on dira à Jérusalem : « Sois sans crainte, Sion ! Ne baisse pas les bras, car l’Éternel ton Dieu est au milieu de toi un guerrier qui te sauve. Il sera transporté de joie à ton sujet et il te renouvellera dans son amour pour toi. Oui, à cause de toi, il poussera des cris de joie, et il exultera".
A place de « Il poussera des cris de joie », d’autres versions de la Bible ont : - Il aura pour toi des transports d’allégresse (version Louis Segond). - il s’égayera à cause de toi avec chant de triomphe (version Martin), - il s’égayera en toi avec chant de triomphe (Version Darby).
Sommes-nous émerveillés en observant ce que Dieu révélait de Lui-même, au travers de la bouche du prophète Sophonie. Notons que Dieu avait des transports de joie et poussait des sons de triomphe, des cris de joie ! Cette révélation de la joie de Dieu n'est-elle pas puissante. Essayons d’imaginer le Grand Dieu, Créateur du Ciel et de la terre, rempli de joie à l’idée du salut qu’Il accorde à Son peuple, tellement heureux qu’Il pousse des cris de joie !!! Waouh.
Nous y découvrons une dimension de Dieu qui nous rapproche encore de Lui. Ce n’est pas un Dieu austère, aigri, ou en colère contre l’humanité, mais Il est vibrant. Plein de joie. Plein d’amour, et de paix. La vie est en Lui. Il est la Vie. Waouh… Méditons là-dessus. Ayons encore plus soif de connaître ce Dieu vivant, agréable, paisible, joyeux, expressif, et merveilleux.
Regardons d’autres passages dans lesquels Dieu fait des choses qu’on ne s’attend pas à Le voir faire :
- Dieu rit : "Celui qui siège dans les cieux rit, Le Seigneur se moque d’eux" (Psaume 2. 4).
- Il pleure : "Jésus pleura" (Jean 11. 35).
- "Dieu chante" : "Tu es un asile pour moi, tu me garantis de la détresse, Tu m’entoures de chants de délivrance" (Psaume 32. 7).
Oh bien-aimés, prions que le Saint-Esprit nous visite tous et nous ouvre les yeux sur qui Dieu est vraiment ! Car plus on connaît Dieu, et plus on a envie de Le connaître… Plus on découvre des dimensions de Lui, et plus on découvre ce que nous sommes réellement, car nous avons été créées à Son image et Sa gloire se reflète sur nous !
Dieu veut bien se révéler lorsqu’on prend le temps de L’écouter et qu’on se dispose à abandonner nos idées préconçues, les faux raisonnements, les préjugés que nous avons sur Lui pour embrasser la révélation qu’Il nous communique de Lui à travers Sa Parole !
Chaque fois que Dieu se révèle ainsi à nous, nous réalisons que nous ne Le connaissions pas assez et notre soif de Sa présence augmente. Que notre désir de Dieu soit de vouloir apprendre davantage à Son sujet, de Le connaître plus, Lui le Dieu de notre vie ! Que nous grandissions tous dans la révélation de Dieu ; que chacun de nous connaissions réellement Dieu. C’est Sa volonté parfaite pour nous, comme le montrent les versets ci-dessous.
– "Mais croissez dans la grâce et dans la connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. A lui soit la gloire, maintenant et pour l’éternité ! Amen !" (2 Pierre 3. 18).
– "Ceux qui connaissent ton Nom se confient en toi. Car tu n’abandonnes pas ceux qui te cherchent, ô Éternel !" (Psaume 9. 10).
– "Connaissons, cherchons à connaître l’Éternel ; Sa venue est aussi certaine que celle de l’aurore. Il viendra pour nous comme la pluie, Comme la pluie du printemps qui arrose la terre" (Osée 6. 3).
– "Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ" (Jean 17. 3).
Ayons toujours soif de la présence de Dieu et désirons toujours Le connaître davantage. Ouvrons les yeux de notre cœur et laissons Dieu nous révéler qui Il est. Merci Seigneur de Le faire maintenant. Au Nom de Jésus !
Jésus-Christ est la Grâce et la Vérité
Jésus-Christ est le centre de la révélation de Dieu, Il vient à nous avec la Grâce et la Vérité (voir Jean 1. 17), dévoilant sa nature profonde pleine de Grâce et de Vérité (voir Jean 1. 14).
La loi montrait aux êtres humains leurs incapacités et leur besoin d’un Sauveur : Jésus-Christ est le seul Sauveur dont nous avons besoin ! Sa Grâce et sa Vérité sont les remèdes appropriés pour nos vies.
Oui, la Grâce de Dieu, car l’Évangile, c’est la Bonne Nouvelle de Dieu pour nous : Dieu nous aime gratuitement. Sa grâce est une faveur que nous n’avons pas méritée, mais qu’il nous offre dans son Amour infini.
C’est comme un cadeau, une bénédiction : Dieu notre Créateur veut pardonner nos péchés et nous donner la Vie Éternelle. Son Fils Jésus est venu pour ça. Lui qui était Dieu dans le Ciel, Il est venu vivre sur la terre une vie comme la nôtre, mais sans pécher, afin de sauver les pécheurs. Et Jésus l’a accompli en donnant sa vie sur la croix, pour toi, pour moi ; oui pour chacun de nous.
Dieu fait le premier pas en nous appelant à croire en son Fils Jésus. Il n’est pas indifférent à ce qui se passe dans nos vies ; Dieu nous donne Jésus-Christ le Sauveur. Recevons-Le simplement.
La Grâce de Dieu est là, rentrons dans sa Grâce !
Oui, Jésus est venu avec la Grâce et la Vérité, mais qu’est-ce que cela veut dire exactement ? Dieu nous offre sa Grâce, mais pas sans la Vérité : les deux vont ensemble ! Quel est le premier message de Jésus dans l’Évangile ? Est-ce que Jésus est venu en disant : « Dieu vous aime tel que vous êtes » ? Non ! Dans l’Évangile, nous voyons Jésus dire d’abord : « Repentez-vous, car le Royaume des cieux est proche » (Matthieu 3. 2). "Le temps est accompli, le Royaume de Dieu est proche. Repentez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle" (Marc 1. 15).
C’est la Vérité que nous devons entendre ! Certains voudraient la Grâce sans la Vérité ; d’autres veulent dire la Vérité, mais sans la Grâce : en réalité, il faut les deux ! Dieu nous aime, c’est gratuit, mais par Amour, il nous appelle à changer de vie et à quitter le péché : rien ne peut nous bénir autant que de se détourner de nos péchés (voir Actes 3. 26).
La malédiction est liée au péché, la bénédiction vient donc en nous éloignant du péché. C’est ce que Dieu veut faire : la vérité, c’est qu’on est perdu, on s’est égaré sans Dieu, sans Jésus le Sauveur.
Oui le monde va mal, le problème c’est le péché !
Et ce n’est pas seulement le monde qui va mal, mais ce sont aussi les entreprises, les familles.
Le problème, c’est le cœur humain. Là où il y a un cœur humain, il y a un problème ; parce que c’est là que le péché a pris place, « c’est du cœur que viennent toutes les mauvaises choses » disait Jésus (Matthieu 15. 19). Pas seulement du cœur des autres, de notre propre cœur aussi !
La vérité c’est que nous devons le réaliser pour changer. Nous devons nous repentir profondément pour expulser le péché de notre vie. Nous devons reconnaître notre indignité pour recevoir l’Amour gratuit de Dieu.
Oui, la Grâce et la Vérité de Dieu sont liées : La Grâce est pour ceux qui aiment la Vérité, qui reconnaissent la Vérité, qui confessent que Jésus est la Vérité, qui acceptent la Vérité de la Bible, qui admettent la vérité de leurs péchés, de leur responsabilité : la grâce n’est pas pour ceux qui se justifient, qui se trouvent des excuses ; la grâce est pour ceux qui disent : « c’est grave, j’ai péché, pardon Seigneur ».
Ainsi, Dieu fait de même avec nous : dès que nous admettons la vérité de nos fautes, Il nous fait grâce, Il nous pardonne ! La Bible parle de recevoir l’amour de la vérité pour être sauvé (voir 2 Thessaloniciens 2. 10).
Recevons la grâce et la vérité !
Ne recevons pas seulement la grâce, recevons aussi la vérité, elle nous bénit, elle nous libère du mensonge, de l’erreur, des tromperies du diable, la vérité libère et rend meilleur !
Jésus l’a dit : « Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira » (Jean 8. 32). Mais ne défendez pas non plus la vérité sans la grâce : mettez toujours de l’amour et de la grâce dans la vérité que vous énoncez.
Pour finir, je veux dire que la grâce parle de ce qui est gratuit, offert par Dieu notre Créateur. Or, notre société déconsidère ce qui est gratuit. Plus une chose est chère, plus elle a de valeur. « Si c’est gratuit c’est que ça ne doit rien valoir » pensent certains. Mais non ! Pas toujours !
Ce qui est gratuit a aussi de la valeur ! Même plus ! Ce qui a le plus de valeur ne s’achète pas : avec de l’argent, on s’achète un lit, mais pas le sommeil ; à manger, mais pas l’appétit ; des livres, mais pas l’intelligence ; de beaux habits, mais pas la beauté ; une maison, mais pas un foyer. Les médicaments, mais pas la santé, le plaisir, mais pas le bonheur, une croix, mais pas la vie éternelle ; une place parmi les êtres humains, mais pas une place auprès de Dieu.
Le pardon et la vie éternelle que la grâce de Dieu nous offre sont inestimables, sans prix, au-delà de ce qu’on pourrait payer. C’est pourquoi Dieu nous l’offre : mais ne le négligeons pas parce que c’est gratuit, apprécions-en la valeur, recevons ce cadeau avec une foi entière et soyons toujours reconnaissants pour une telle grâce de la part de Dieu notre Créateur !
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