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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
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Être des ambassadeurs de Jésus-Christ

4 Juin 2025 Publié dans #Divers

"Nous faisons donc les fonctions d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu !" (2 Corinthiens 5. 20).

1) LE RÔLE DES ENFANTS DE DIEU

Chaque être humain est destiné à découvrir et à rencontrer Jésus le Fils de Dieu afin de recevoir la vie éternelle. La repentance, la confession, l'abandon des péchés et la conversion permettent d'entrer dans le Salut divin (Actes 2. 38 ; Actes 3. 19 ; 1 Jean 1. 9). Le chrétien enfant de Dieu possède une espérance vivante et une véritable raison de vivre. Dieu le charge alors de communiquer l'Évangile et de remplir sa fonction de témoin (Actes 1. 8 ; Actes 5. 32).
Selon le Nouveau Testament, un témoin remplit 2 conditions :

1) Il a vu un événement de ses propres yeux ou il a vécu une expérience.
2) Il affirme qu'il a vu le Seigneur Jésus agir dans sa vie et dans celle des autres.
Un enfant de Dieu a goûté à l'amour, à la grâce, à la réponse de Dieu à ses prières. Il n'a pas seulement entendu parler de Jésus, Il a personnellement fait des expériences authentiques et véritables avec Lui. Ensuite, sa responsabilité est d'en parler autour de lui afin de susciter l'attention et l'intérêt des autres. Son désir est de leur permettre de découvrir à leur tour le chemin de la vie éternelle.
Un enfant de Dieu est également appelé à jouer le rôle d'un ambassadeur
(2 Corinthiens 5. 20 ; Éphésiens 6. 20). Un ambassadeur est chargé d'une mission. Il est tenu de représenter un État auprès d'un autre. Il n'agit ni ne parle en son nom personnel, mais au nom du pays qui l'envoie. Il fait office d'intermédiaire entre une nation et le gouvernement dont il est le porte-parole. Il vit au milieu d'une nation, d'un peuple, mais sans lui appartenir.

Ces caractéristiques sont applicables à un enfant de Dieu, à un disciple de Jésus-Christ : En effet, il représente son Seigneur Jésus dans ce monde au milieu duquel il évolue. Il est sensé agir et parler en analogie avec la pensée divine. Son comportement s'inspire de celui de Jésus, ses sentiments sont ceux de son Maître, ses propos correspondent à ceux de Dieu (1 Corinthiens 11. 1 ; Éphésiens 5. 1 ; Philippiens 2. 5). Il est un porte-parole divin dans le sens où il communique la pensée présente dans le cœur de son Seigneur Jésus. Il vit dans le monde sans être du monde. Il évolue au milieu de la société sans être animé de sa mentalité (Jean 15. 19 ; Jean 17. 15-16).
Lorsque des litiges et des dissensions surgissent entre deux nations, l'ambassadeur se trouve dans une position inconfortable. Il respecte le pays dans lequel il exerce son mandat, mais il demeure fidèle à la ligne de conduite et aux positions de son gouvernement. De la même manière, un enfant de Dieu rencontre inévitablement des situations incommodes. Il aime les gens, mais il condamne le péché et désapprouve l'état d'esprit, la mentalité, les pratiques opposés à l'Évangile.
Les enfants de Dieu sont à contre-courant par rapport au mode de pensée du monde
(Jacques 4. 4 ; 1 Jean 2. 15-16). Ils prennent leurs responsabilités et demeurent fidèles à la pensée biblique en acceptant le prix à payer. Il arrive parfois à des ambassadeurs de se faire expulser du pays où ils exercent leur fonction. Lorsqu'un enfant de Dieu décide de rester attaché aux valeurs de sa foi en Jésus-Christ, il s'expose à l'indifférence, à l'incompréhension, au rejet, au mépris.
Dans de nombreux pays du monde, des enfants de Dieu se font expulser de leur famille, de leur logement, de leur entreprise ou de leur village, parce qu'ils choisissent vaillamment de rester attachés à Jésus dont ils sont les représentants
(Matthieu 10. 16-20 ; 23. 34).
Plus nous avançons vers la fin des temps, plus il sera nécessaire d'être courageux, fermes et forts pour être des ambassadeurs qui répandent hardiment le message de l'Amour de Dieu et du Salut en Jésus-Christ. Jusqu'au Retour du Seigneur Jésus, la mission des enfants de Dieu sera de favoriser la réconciliation entre le monde perdu et l'unique Sauveur
(2 Corinthiens 5. 10).
"Réconcilier" consiste à "faire s'accorder des choses ou des personnes opposées entre elles, remettre d'accord des gens brouillés". Dieu est Saint, l'être humain est pécheur. Dieu est Pur, Parfait, Puissant, illimité, tandis que nous sommes souillés, imparfaits, petits et limités. Seule la croix permet la réconciliation et bâtit un pont entre Dieu le Créateur qui est Saint et Sa créature. La mission du disciple de Christ consiste donc à favoriser ce rapprochement.

2) DES AMBASSADEURS CRÉDIBLES
Les gens sont fatigués de représentants politiques, économiques, religieux, du monde associatif ou autres qui parlent mais dont le témoignage est altéré par un mode de vie, des agissements et des attitudes qui les discréditent. Ils doivent voir des chrétiens dont le style de vie est en adéquation avec les valeurs qu'ils défendent. Pour découvrir le Fils de Dieu, ils ont besoin de rencontrer des disciples de Jésus qui incarnent les valeurs de l'Évangile.
Un ambassadeur du Seigneur Jésus est crédible aux yeux de ses pairs comme aux yeux du monde quand il choisit d'être un ouvrier de paix
(Marc 9. 50 ; Romains 12. 18 ; Hébreux 12. 14).
Les apôtres de Jésus n'ont pas poursuivi de grandes études théologiques, mais ils ont été reconnus pour avoir été avec le Seigneur
(Actes 4. 13). Un disciple de Jésus est un ambassadeur crédible lorsque son entourage voit en lui les réalités de la vie chrétienne. Il parvient alors à donner envie aux autres de chercher le Seigneur Jésus, de s'intéresser à la vie éternelle, de se poser des questions sur l'Amour de Dieu.
Les premiers disciples de Jérusalem "trouvaient grâce aux yeux de tout le peuple", c'est-à-dire qu'on les considérait avec bienveillance
(Actes 2. 47). Ils avaient un bon témoignage. Paul a ainsi encouragé les chrétiens à s'inspirer de son exemple et à désirer ressembler à Jésus (1 Corinthiens 11. 1 ; Éphésiens 5. 1).
Lors de l'élection des diacres, on remarque un des critères retenus : ils avaient un bon témoignage
(Actes 6. 3-5). Ils bénéficiaient ainsi du soutien et de l'approbation des autres.
Les chrétiens de l'église de Thessalonique étaient des modèles pour les assemblées de leur région
(1 Thessaloniciens 1. 7). Leur exemplarité et la qualité de leur vie chrétienne était connue (1 Thessaloniciens 1. 9). Paul a encouragé Timothée à être lui-même un modèle pour les autres (1 Timothée 4. 12). Pierre a évoqué la nécessité d'adopter une bonne conduite dans le monde avec des œuvres satisfaisantes et un témoignage crédible. (1 Pierre 2. 12).

C'est en s'inspirant de ces exemples que les chrétiens répandent l'Évangile grâce à une vie reflétant Jésus. Les incroyants sont alors touchés et plusieurs sont conduits au salut.

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Le parfait sacrifice de Jésus-Christ

3 Juin 2025 Publié dans #Sacrifice de Jésus

Nous croyons que Dieu a tant aimé le monde, ainsi que les êtres humains pécheurs, au point qu’Il a donné Jésus-Christ Son Fils unique pour le Salut de quiconque croit en Jésus. Bien que tenté en toutes choses comme nous le sommes, Jésus, qui s'est fait Homme, a vécu ici-bas sans jamais pécher. Puis, Jésus-Christ est mort sur la croix en se sacrifiant parfaitement pour les péchés du monde, pour le pardon de chaque être humain qui croit en Lui. La vie de Jésus, étant donné qu’Il est Dieu et le Créateur de toute l’humanité, a une valeur infinie. Jésus-Christ n'a ni commencement, ni fin. Par conséquent, Sa mort sur la croix suffit pleinement pour payer l’amende des péchés de chaque être humain. En payant cette amende, il a permis, selon le plan de Dieu, que chaque être humain qui se repent de ses péchés et qui croit en Lui, soit pardonné de tous ses péchés et soit libéré de la pénalité des péchés (voir Hébreux 4. 15 ; 9. 15 ; et 10. 12 ; Jean 1. 18 et 3. 16 ; Colossiens 1. 16-17, 22 ; 1 Jean 2. 2 et 4. 10 ; Éphésiens 1. 11 ; Apocalypse 13. 8).

Jésus-Christ est le point central du christianisme. Actes 4. 12 nous dit : « Il n’y a de salut en aucun autre (que Jésus) ; car il n’y a sous le Ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés ». Le pardon des péchés et, finalement, le don de la vie éternelle ne sont disponibles que par l’intermédiaire du parfait sacrifice de Jésus-Christ. Nous sommes réconciliés par sa mort sur la croix, nous sommes sauvés par sa Vie (Romains 5. 10). Les Saintes Écritures décrivent Jésus-Christ en utilisant plusieurs titres. Par exemple : la Parole (Jean 1. 1 ; Apocalypse 19. 13), notre Sauveur (1 Jean 4. 14), notre Souverain Sacrificateur (Hébreux 9. 11), notre Seigneur (Apocalypse 22. 21), le Fils de Dieu (Apocalypse 2. 18 ; 1 Jean 5. 5), notre Pâque (1 Corinthiens 5. 7), le Fils de l’homme (Apocalypse 14. 14), le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs (Apocalypse 19. 16).

Le Christ est notre Sauveur et le sacrifice suprême pour le péché. Bien qu’il fût divin, Jésus se fit un être humain afin de mourir pour les péchés de l’humanité (Philippiens 2. 5-7 ; Hébreux 2. 9).

Étant Fils de l’homme, Jésus put faire l’expérience des épreuves de la vie humaine (Hébreux 4. 15) pour mieux compatir aux souffrances humaines en tant que Souverain Sacrificateur miséricordieux (Hébreux 2. 17). Jésus-Christ, notre Sauveur, donna Sa vie pour que nous vivions. Oui, Jésus notre Pâque mourut d’une mort atroce (préfigurée par le sacrifice de l’agneau pascal dans l’Ancien Testament) afin que nous puissions comprendre la gravité du péché et l’immense signification de Son sacrifice destiné à chaque être humain. Jésus fut « l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde. » (Jean 1. 29 ; Apocalypse 5. 6 et 12 ; 7. 14 ; 12. 11).

Le péché qui est la transgression de la loi de Dieu (1 Jean 3. 4), est vraiment horrible. La désobéissance à la loi de Dieu a apporté des douleurs et des souffrances indicibles, ainsi que son ultime peine, la mort (Romains 6. 23).

Jésus a mené une vie parfaite et ne méritait donc pas l’atroce agonie qu’Il a soufferte sur la croix, c’est-à-dire la peine de mort qui Lui fut infligée. Jésus fut cependant prédestiné, avant la fondation du monde, à mourir pour les péchés de l’humanité. Le Christ était le parfait sacrifice, mais, bien qu’accusé plus d’une fois de transgresser la loi de Dieu, ce ne fut jamais le cas pour Jésus qui est Saint. Nous acceptons Son sacrifice comme essentiel à notre Salut. Nous portons notre croix et nous Le suivons en prenant exemple sur Lui dans la conduite de notre vie (Luc 14. 27), ce qui implique le fait d’être prêts à souffrir et à être persécutés selon l’exemple qu’Il a laissé (1 Pierre 2. 19-23). Nous remercions Dieu le Père d’avoir donné Son Fils Jésus-Christ comme sacrifice parfait pour toute l’humanité (Jean 3. 16 ; Romains 8. 32).

Tout péché est pardonné suite au repentir et à l’acceptation du sacrifice parfait du Christ. Le sacrifice suprême (la mort de Jésus-Christ) est nécessaire au pardon des péchés. Sa crucifixion, il y a près de 2000 ans, est essentielle au plan de rédemption et de salut de Dieu.

Grâce à Son sacrifice, Jésus prit la sanction ultime du péché (la mort) sur Lui. Si nous acceptons Son sacrifice en nous repentant de façon permanente, Il nous libère de la mort éternelle qui est notre sort final (Hébreux 2. 14-15, et 9. 15). Durant sa vie sur la terre, Jésus donna de Lui-même en prenant soin des autres, et finalement, par le supplice atroce qu’Il connut sur la croix, Jésus porta également les autres conséquences du péché : la douleur et la souffrance.

Ésaïe 53. 4 commence en disant « Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ». Matthieu 8. 17 continue par cette parole : « Il a pris nos infirmités, et il s’est chargé de nos maladies ». Ésaïe 53. 5 conclut par ceci : « Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris ».

Donc, Jésus endura la brutalité et la misère pour assurer notre libération de la souffrance, y compris la possibilité d’être guéris.

Bien que Dieu ne supprime pas toutes souffrances maintenant, et qu’Il n’ait pas encore éloigné la mort de nous, Il permettra que nous soyons maintenant allégés d’une partie de ces douleurs si nous nous appuyons fidèlement sur Lui, pour la guérison physique de la maladie par le biais de l’onction (Jacques 5. 13-16). Nous avons la promesse de Dieu qu’un jour, la mort et la souffrance ne seront plus (1 Corinthiens 15. 54 ; Romains 8. 18 ; Apocalypse 21. 4).

En comprenant et en acceptant le sacrifice du Christ avec repentir et foi, nous pouvons être certains que nos péchés sont effacés. Nous pouvons aller de l’avant avec confiance dans notre vie chrétienne, en sachant que, par le sacrifice de Jésus-Christ, nous pouvons être réconciliés avec le Père. À la suite à cette réconciliation, nous pouvons développer avec Dieu notre Père une relation qui nous donne espoir et assurance pour le futur. Nous pouvons anticiper la vie éternelle dans le Royaume de Dieu comme un don de la Grâce de Dieu, grâce au sacrifice merveilleux que Jésus et le Père firent volontairement pour chacun d’entre nous.

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Croire dans le seul Dieu Saint qui nous sauve du péché

2 Juin 2025 Publié dans #Salut

Après leur rébellion, Satan et ses anges furent condamnés à errer dans les abîmes, loin de la face de Dieu, attendant leur Jugement en Enfer, à la fin des  temps. Puis, Satan, ne voulant pas aller seul en Enfer, a fait tomber l'être humain dans le péché. Ainsi, l'être humain pécheur est condamné lui aussi à aller dans l'Enfer éternel qu'il mérite.
Derrière chaque action, il y a un but. Sachons aussi que les actions de Satan ne diffèrent en rien de ses œuvres et de son but. En effet, il est le prince du mensonge. Cette escroquerie faite à Dieu et à l'être humain dans le jardin d’Éden (le paradis terrestre) a rompu la communication de l'être humain avec Dieu son Créateur. Dès le départ, cette supercherie du Diable avait pour but la perte du salut de l'être humain par l'accomplissement de la mort qui est la conséquence du péché.

Mais Dieu est Esprit, Il est Saint, sans mal. Dieu hait le péché et Il le condamne. Dès lors, le seul Dieu Saint instaura un plan parfait de Salut qui allait permettre à l'être humain de devenir à nouveau « saint » aux yeux de Dieu ; si toutefois, il le désirait sincèrement en se repentant de ses péchés et en recevant Jésus comme son seul Seigneur et Sauveur. Malheureusement, Satan tentera par tous les moyens de voiler aux êtres humains ce chemin merveilleux de la réconciliation avec Dieu que l'on obtient par Jésus-Christ, son Fils unique. Ainsi, il y a plusieurs qui disent que Dieu est miséricordieux et bon, qu'Il fera en sorte que nous héritions tous de la Vie Éternelle dans son Royaume. Oui, Dieu est infiniment bon et miséricordieux, mais comprenons bien que Dieu a laissé à l'être humain la Création, le Don de son Fils Jésus, ainsi que sa Parole écrite (la Bible), afin qu'elle soit lue par tous. Dieu dit qu'Il ne passera pas outre à sa Parole et qu'Il ne se démentira pas. Si on recherche Dieu, on va à ce qu'Il nous prescrit, à sa Parole, la Bible. Voici ce que Jésus-Christ, le Fils unique de Dieu, nous attesta dans sa Parole : "Je vous le dis en vérité, tous les péchés seront pardonnés aux fils des hommes, et les blasphèmes qu'ils auront proférés; mais quiconque blasphémera contre le Saint-Esprit n'obtiendra jamais de pardon: il est coupable d'un péché éternel" (Marc 3. 28-29).

C'est dire que celui qui n'accepte pas le Seigneur Jésus comme le Christ, le Fils unique de Dieu, Saint et irrépréhensible, venu payer la rançon de nos péchés pour nous tous, ne peut pas être reçu dans le Royaume de Dieu. La raison étant que Dieu est Saint et ne peut accepter le péché dans Son Royaume. La Bible nous dit également : "Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement" (Hébreux 9. 27).

En effet, l'être humain a toute sa vie sur la terre pour décider d'accepter ou de rejeter le Christ ; mais une fois la mort venue, vient le Jugement éternel. Alors, tout dépendra de cette décision : une vie éternelle de bonheur infini au Paradis, ou bien une condamnation éternelle en Enfer.

En effet, le salaire du péché pour tous les êtres humains, c'est la mort éternelle en Enfer. Mais, pour chaque être humain qui se repent de tous ses péchés, et qui reçoit Jésus-Christ dans sa vie comme étant son seul Seigneur et Sauveur personnel, Jésus lui pardonne tous ses péchés passés, présents et futurs, car c'est sur la croix qu'Il a payé pour tous nos péchés. Puisque nous y avons cru, nous vivons dans cette glorieuse espérance, nous sommes sauvés de l'Enfer éternel et nous avons la Vie Éternelle en Jésus-Christ. Tandis que ceux qui n'y ont pas cru, seront à jamais bannis de la Gloire de Dieu et iront dans l'Enfer éternel.

Oui, Jésus-Christ est l'unique Sauveur du monde. La Bible dit : "Il n'y a de salut en aucun autre ; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés. (Actes 4. 12). Seul Jésus-Christ est le Véritable Dieu et le Sauveur du monde. Les autres maîtres religieux du monde sont des imposteurs. Ils étaient et sont des hommes pécheurs s'élevant au rang de prophète ou de dieu pour égarer les âmes. La Bible dit : "Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme, qui s'est donné lui-même en rançon pour tous. C'est là le témoignage rendu en son propre temps" (1 Timothée 2. 5-6).

Notre responsabilité comme croyants en Jésus-Christ :
"Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. Car c'est en croyant du cœur qu'on parvient à la justice, et c'est en confessant de la bouche qu'on parvient au salut, selon ce que dit l'Écriture : Quiconque croit en lui ne sera point confus" (Romains 10. 9-11).
Si nous répondons que nous croyons que Jésus-Christ est le Fils de Dieu et que nous désirons Lui appartenir, alors nous devons faire de Lui notre Maître à qui nous nous engageons entièrement et sans réserve. Nous plaçons toute notre confiance en Jésus et nous Lui remettons toute notre vie entre ses mains. La foi est essentielle au véritable chrétien pour vivre positivement dans ce monde en surmontant tous les obstacles.
Croire ou savoir simplement que Jésus-Christ est le Fils de Dieu est bien, mais cela ne nous assure pas la vie éternelle. Pour être sauvé, il faut réellement « croire » en Jésus-Christ, c'est-à-dire « désirer Lui appartenir », et « accepter le don gratuit » que Jésus nous fait par Son sang précieux versé pour nous à la croix.

Satan croit que Jésus est le Fils de Dieu, mais, il n'est pas sauvé pour autant. Certains êtres humains croient que Jésus est le Fils de Dieu, mais ils préfèrent croire en la religion, ou essaient de se sauver par eux-mêmes. Pour atteindre la vie éternelle, un être humain doit se repentir ; c'est un geste essentiel selon la définition du mot « croire ». Cette sensation d'un profond état de péché est essentielle à la justification ou au salut de la personne qui désire être sauvée. Le Seigneur dit : "Non, je vous le dis. Mais si vous ne vous repentez pas, vous périrez tous également. (Luc 13. 3). Pour se repentir, il faut abandonner tout péché ; il faut accepter pour soi et agréer sincèrement le parfait sacrifice de Jésus à la croix.

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Pour le meilleur !

1 Juin 2025 Publié dans #Retour de Jésus, #La mort

« Prépare-toi à la rencontre de ton Dieu » (Amos 4. 12)

Jésus-Christ revient

Bien que la mort soit incontournable pour chaque être humain, beaucoup d'êtres humains n’aiment pourtant pas en parler. Mais l’apôtre Paul, pourtant un être humain comme nous, ne craint du tout pas d’exprimer sa pensée à ce sujet lorsqu’il écrit aux chrétiens de l’Église de Philippes : Pour moi, en effet, la vie, c’est le Christ, et la mort est un gain. Mais si je continue à vivre dans ce monde, alors je pourrai encore porter du fruit par mon activité. Je ne sais donc pas que choisir. Je suis tiraillé de deux côtés : j’ai le désir de quitter cette vie pour être avec le Christ, car c’est de loin le meilleur, mais à cause de vous il est plus nécessaire que je demeure dans ce monde (Philippiens 1. 21-24).

Quitter ce monde ou y rester ?

Si pour l'apôtre Paul, le meilleur était de quitter ce monde lorsque son corps humain mourra, c’est parce qu’il avait la certitude qu’il serait éternellement avec Jésus-Christ au Paradis. Mais en pensant à l'oeuvre qu'il accomplit pour Jésus-Christ en vivant dans ce monde, et à tous ses amis, l'apôtre Paul est tiraillé des deux cotés.

Nous devons être prêts dès maintenant à la mort de notre corps humain :

La Bible a été écrite pour nous informer, pour nous avertir et pour nous inviter à nous préparer à la mort, à l’échéance de notre vie sur la terre. Dieu est Amour, c’est pourquoi, il désire le meilleur pour nous. Il nous appartient alors d’entendre l’interpellation du prophète Amos « Prépare-toi à la rencontre de ton Dieu » (Amos 4. 12). Nous devons être prêt pour le Retour du Seigneur Jésus-Christ, afin de parvenir, comme l’apôtre Paul, à la certitude d’être accueilli par le Christ, dans sa Gloire éternelle, dans le Paradis. C’est là qu’est le bonheur parfait et éternel, préparé par notre Sauveur Jésus-Christ, pour tous ceux qui Lui confient leur vie, pour tous ceux qui ont mis leur confiance en Lui.

Jésus-Christ nous dit : « Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si cela n'était pas, je vous l'aurais dit. Je vais vous préparer une place. Et, lorsque je m'en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi » (Jean 14. 2-3).

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Qu'est-ce que la liberté ?

31 Mai 2025 Publié dans #Divers

La vraie liberté de l'âme, c'est vivre dans le respect du plan de Dieu. C'est Dieu qui nous a créés, avec sagesse et amour ; il nous a "structurés" pour une vie qu'il veut heureuse, dans une étroite relation avec Lui. Dieu a formé notre être pour son plan. Tout autre plan de vie est inadapté, car il rompt le lien avec Dieu ; il entraîne l'asservissement de la vie intérieure au tentateur, et il provoque le désordre dans notre âme. L'univers en donne une image : Dieu a créé les astres en les adaptant aux lois qu'il a établies pour régler leur merveilleux mouvement ; celui-ci est parfaitement libre parce qu'il obéit aux lois de Dieu. Qu'un seul astre s'en écarte, et ce serait le chaos

Sans Jésus-Christ, NOUS SOMMES DES CAPTIFS de nos péchés :

Sans Jésus-Christ, nous sommes « captifs de la loi du péché qui existe dans nos membres » (Romains 7. 23), et nous sommes « ...asservis sous les éléments du monde... » (Galates 4. 3) dont le chef est Satan.
Depuis la désobéissance du premier homme, toute personne sur cette terre est prisonnière de Satan. Celui-ci nous tient en son pouvoir, dans la communauté appelée monde, bien loin de Dieu notre Créateur, et de son plan. Il nous a réduits en esclavage, sans que nous en ayons conscience ; c'est sa grande habileté. Telle est déjà notre situation par naissance, à notre insu.
Le plus honorable n'y échappe pas : « Par une seule faute, les conséquences de cette faute furent envers TOUS les hommes » (Romains 5. 18). Chacun est lié par cet esclavage insoupçonné, et ajoute ses propres péchés à la première faute. Cette situation aboutit au châtiment éternel en Enfer, loin de Dieu sans possibilité de retour.

Tant que nous sommes esclaves du Diable, nous sommes exclus de la présence de Dieu : « Nul ne peut servir deux maîtres » nous dit Matthieu 6. 24. Mais Dieu veut nous délivrer parfaitement !

LA RANÇON EST DÉJÀ PRÊTE :

« Le Christ Jésus s'est donné lui-même en rançon pour tous » (1 Timothée 2. 6).
« Vous avez été rachetés... par le sang précieux de Christ » (1 Pierre 1. 19).
« Il a plu à Dieu... de sauver ceux qui croient » (1 Corinthiens 1. 21).

Oui, la rançon de notre libération a été payée pour tous. Jésus Christ l'a payée pour nous, car « un homme ne pourra en aucune manière… donner à Dieu sa rançon » (Psaume 49. 7).

Toutefois, seuls sont effectivement libérés ceux qui croient en Jésus-Christ et en son œuvre de rédemption, de rachat.
C'est bien Lui Jésus, le Grand Libérateur :
« Par sa mort, Jésus rendit impuissant celui qui avait le pouvoir de la mort, c'est-à-dire le diable » (Hébreux 2. 14).
« Il nous a délivrés du pouvoir des ténèbres » (Colossiens 1. 13).

ACCEPTONS CETTE LIBÉRATION !

La rançon pour notre âme est déjà prête. Ne laissons pas échapper cette faveur merveilleuse de Dieu. Une seule chose reste à faire, c'est dire : "Oui, Seigneur Jésus, je suis asservi à Satan à cause de mes péchés. Mais je crois que la rançon que Tu as versée, Tu l'as versée pour moi, et je Te donne toute ma vie". Celui qui parle ainsi à Jésus, d'un cœur sincère, est libéré dès cet instant et pour l'éternité. Personne ne pourra jamais contester sa liberté qu'il a obtenu en Jésus-Christ le seul Seigneur et Sauveur du monde.

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Découvrir et croire en l’Évangile

30 Mai 2025 Publié dans #EVANGILE

Que signifie le mot : ÉVANGILE ?

Ce mot biblique d’origine grecque signifie : « bonne nouvelle ». Il est employé dans la Bible pour nous parler de la « bonne nouvelle » que Dieu adresse aux êtres humains : Jésus Christ, le Fils de Dieu, est venu sur la terre pour être le Sauveur du monde.
À la naissance de Jésus, un ange envoyé par Dieu a dit : « Je vous annonce une bonne nouvelle, un grand sujet de joie, qui sera pour tout le peuple : Aujourd’hui… vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur… Gloire à Dieu dans les lieux très hauts et sur la terre, paix ; et bon plaisir dans les hommes ! » (Luc 2. 10-14).

Existe-t-il une mauvaise nouvelle ?

Oui ! Depuis la désobéissance du premier homme, une barrière infranchissable s’est formée entre Dieu et les hommes. Cet obstacle s’appelle : « le péché » et la conséquence liée au péché est : « la mort ». Une condamnation éternelle sera prononcée quand nous comparaîtrons devant le Dieu Juste et Saint.
Cette pensée nous fait trembler et réveille notre conscience chargée de culpabilité. Mais Dieu a toujours aimé sa créature et ne nous a pas abandonnés à ce terrible avenir.

Une nouvelle merveilleuse : Jésus est né !

Une époque totalement nouvelle commence lorsqu’au début de notre ère, Jésus Christ naît dans la plus grande humilité.
« Marie mit au monde son fils premier-né, et l’emmaillota, et le coucha dans une crèche, parce qu’il n’y avait pas de place pour eux dans l’hôtellerie » (Luc 2. 7).
« Tu l’appelleras du nom de Jésus, car c’est lui qui sauvera son peuple de leurs péchés » (Matthieu 1. 21).
Il est appelé « Jésus », Nom qui signifie : l’Éternel est Sauveur. Son Nom est aussi « Emmanuel » : Dieu est avec nous.

Dans la Personne de Jésus-Christ, Dieu fait Homme, Dieu s’approche de nous ; et nous montre tout l’Amour et l’intérêt qu’Il nous porte. Sur la terre, Jésus était un Homme avec les mêmes besoins que nous (faim, soif, sommeil, etc...), mais, Il resta pleinement Dieu. Les miracles extraordinaires qu’Il a accomplis le prouvent.
Tout au long de sa vie sur terre, Jésus alla au-devant des misérables pour les guérir et leur faire du bien. Il consola ceux qui étaient tristes et accablés. Jésus est accessible à tous, quelles que soient leur moralité ou leur classe sociale. Il ne repousse personne. Jésus manifesta à chacun l’amour, la grâce et la bonté de ce Dieu dont, au fond, nous avons très peur.

La bonté et la perfection de Jésus brillent en contraste avec notre culpabilité. Mais Jésus n’est pas venu sur la terre pour se glorifier. Il avait un but précis : sacrifier sa vie pour expier et effacer tous les péchés de tous ceux qui se repentent et croient en lui.
« Le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et pour donner sa vie en rançon pour un grand nombre » (Matthieu 20. 28).

Lisez et Croyez l’Évangile !

Aujourd’hui, lorsque vous lisez les évangiles, Jésus s’approche de vous comme il le faisait autrefois. Il apporte à quiconque son amour, sa grâce et sa miséricorde. Confessez-Lui vos péchés, et croyez que par son sacrifice à la croix, Dieu vous accorde son pardon et la vie éternelle.
Parmi les livres qui composent la Bible, quatre d’entre eux s’appellent « les évangiles ». Chacun décrit la vie de Jésus sous un aspect différent, mais tous présentent le même sujet : Jésus, le Fils de Dieu, vient sur la terre et s’offre en sacrifice pour sauver les hommes de leurs péchés.
Quel amour infini !
« Il n’y a de salut en aucun autre (que Jésus seul); car il n’y a pas non plus sous le ciel d’autre nom qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés. » (Actes 4. 12).

Une nouvelle salutaire : Jésus est mort pour nous !

« Voilà l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde ! » (Jean 1. 29).

Durant toute sa vie sur la terre, Jésus était parfait, c’est-à-dire sans péché. Volontairement, Jésus s’avança pour être condamné pour nous sur la croix. C’est un Amour incomparable et infini : « Le Fils de Dieu m’a aimé et s’est livré lui-même pour moi » (Galates 2. 20).

Jésus savait qu’il doit endurer d’immenses souffrances horribles de la part de Dieu son Père pour expier tous nos péchés ; mais rien ne l’arrêta. Son Amour le conduisit jusqu’à la croix.
« Maintenant mon âme est troublée ; et que dirai-je ? Père, délivre-moi de cette heure ; mais c’est pour cela que je suis venu, pour cette heure » (Jean 12. 27).
Jésus se laissa clouer les mains et les pieds. Au lieu de se défendre et de critiquer ses bourreaux, il pria à Dieu son Père de pardonner leur méchanceté. Pendant les trois heures où le soleil s’obscurcit, Jésus subi de la part de Dieu le châtiment que méritaient tous nos péchés.

Après ces terribles heures, Jésus s’écria : Tout est accompli ! Puis, il baissa la tête et mourut. Ce cri est une nouvelle salutaire : Jésus a pleinement payé le prix incalculable de notre délivrance. Quel Sauveur merveilleux et quel Amour infini !

Une nouvelle triomphante : Jésus est ressuscité !

« Vous cherchez Jésus, le crucifié ; il n’est pas ici, car il est ressuscité, comme il l’avait dit » (Matthieu 28. 5-6).
La mort de Jésus serait-elle une triste nouvelle ? Au contraire, comme il l’a annoncé, trois jours après, Jésus ressuscita, Il vainquit la mort. La Résurrection de Jésus est un sujet de victoire, de délivrance et de joie infinie pour tous les êtres humains qui croient en Jésus et en son œuvre parfaitement accomplie sur la croix. La nouvelle la plus merveilleuse de tous les temps est le parfait sacrifice de Jésus le Messie sur la croix et sa Résurrection. « Christ a souffert une fois pour les péchés, le juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu » (1 Pierre 3. 18).

Pourquoi cette nouvelle nous concerne t-elle TOUS ?

Une barrière infranchissable sépare le seul Dieu Saint et les êtres humains pécheurs. Cet obstacle s’appelle : "le péché". Et la conséquence liée au péché est : "la mort", oui la mort éternelle en Enfer qui est un lieu de tourments éternels.
Péché, condamnation, éternité : ces mots, si souvent refoulés par les êtres humains pécheurs, prennent alors toute leur signification et réveillent nos consciences. Les avertissements de la Bible doivent alors s’imposer à nos cœurs : « Dieu amènera toute œuvre en jugement, avec tout ce qui est caché, soit en bien, soit en mal » (Ecclésiaste 12. 14).

Aujourd’hui Dieu s’adresse à nous tous. Parce qu’il s’agit de notre avenir éternel, Dieu, dans sa Bienveillance et son Amour infinis, nous avertit avec insistance : « Repentez-vous et croyez à l’Évangile » (Marc 1. 15).
La repentance est le résultat d’une prise de conscience de notre état moral personnel. C’est reconnaître sincèrement devant Dieu que nous sommes pécheurs. C’est donc un acte individuel. Nous devons nous repentir sincèrement de tous nos péchés et avec vérité.
Par la prière, confessons à Dieu nos péchés et croyons que le sacrifice de son Fils  Jésus efface nos péchés. « Quiconque croit en lui (en Jésus) reçoit le pardon des péchés » (Actes 10. 43). Dieu accorde un pardon immédiat, complet et définitif à quiconque croit. C’est cela : « Croire au Seigneur Jésus » ou « Croire à l’Évangile ».
Un jour, La grâce de Dieu et sa Patience prendront fin dans ce monde. C’est pourquoi dès aujourd’hui : Croyez l’Évangile !

 

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L'Ascension de Jésus-Christ

29 Mai 2025 Publié dans #Divers

Ascension signifie action de s’élever, d’aller vers le haut.
L’Ascension rappelle la montée au Ciel de Jésus-Christ. La Bible déclare : "
Personne n’est monté au ciel, si ce n’est Celui qui est descendu du ciel" (Jean 3. 13).

 

Nous célébrons l'Ascension de Jésus-Christ notre Seigneur et notre Sauveur.
Après sa Résurrection à Pâques, le Seigneur Jésus était resté avec ses disciples pendant quarante jours les enseignant et leur prouvant qu'Il est bien ressuscité. Il est apparu à ses disciples à plusieurs reprises avant de monter au Ciel auprès de Dieu son Père dans la Gloire qu'Il avait avant de venir dans ce monde.
Les disciples ont vu Jésus s'élever dans les airs, il est écrit "qu'ils avaient les regards fixés" ; ce qui signifie littéralement "que leurs yeux étaient figés sur Jésus" ; il est écrit "qu'une nuée le déroba à ses yeux"
(Actes 1. 9-10). Je pense que si les disciples avaient été capables ce jour-là de voir au-delà de cette nuée, ils auraient vu les cieux ouverts pour recevoir Jésus le Roi. Ils auraient vu les anges se réjouir du Retour glorieux du Seigneur Jésus dans sa Glorieuse Demeure au Ciel. Ils auraient vu Dieu le Père se lever pour accueillir Jésus son Fils bien-aimé dont Il était si fier et le faire asseoir à sa Droite.
Au Ciel, le Seigneur Jésus est souverainement élevé, au-dessus de tous, sauf de Dieu le Père
(Philippiens 2. 10, 1 Corinthiens 15. 27-28). Jésus est à la Droite de Dieu, c'est la position la plus puissante dans tout l'univers après celle de Dieu le Père, et tout ce que le Père fait, le Fils le fait pareillement (Jean 5. 19).
Le fait que Jésus soit monté au Ciel nous indique aussi avec certitude qu'Il reviendra de la même manière
(Actes 1. 9-11) pour nous prendre avec Lui personnellement, oui, pour prendre tous ceux qui croient en Lui (Jean 14. 3). Jésus reviendra corporellement et visiblement (Matthieu 24. 30 ; Apocalypse 1. 7)sur le nuées et avec les nuées (Apocalypse 1. 7 ; Daniel 7. 13), soudainement (1 Thessaloniciens 5. 2-3), glorieusement et avec ses anges (Matthieu 16. 27 ; 24. 30).

 

"Jésus-Christ vint sur la terre comme un simple Homme, se rendant obéissant jusqu’à la mort sur la croix. C’est pourquoi, Dieu L'a souverainement élevé et Lui a donné le Nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu'au Nom de Jésus, tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père" (Philippiens 2. 7-11).

Jésus-Christ est ressuscité, il est à la Droite de Dieu (Romains 8. 34)

Jésus-Christ dit : Croyez en Dieu, croyez en moi... Lorsque je m’en serai allé je vous prendrai avec moi (Jean 14. 1-3).

Le Seigneur Lui-même descendra du Ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants qui seront restés, nous serons tous ensemble enlevés à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur (1 Thessaloniciens 4. 16-17).

 

Est-il espérance plus précieuse offerte que la foi, et une fois le voyage terrestre terminé, être pour l'éternité avec Jésus-Christ dans le Royaume de Dieu où chacun jouira des bienfaits divins en étant émerveillé ? Cette espérance peut être vôtre en répondant sincèrement à l’invitation de Jésus-Christ. « Croyez en Dieu, croyez en moi ».

Bien-aimés du Seigneur Jésus-Christ, pour les circonstances ou évènements dans notre vie, l’espérance est une force qui nous tient dans l’Amour divin.
Bien-aimés du Seigneur Jésus, courage ! Dieu a ouvert pour nous son Ciel.

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Les mains du Seigneur Jésus-Christ

28 Mai 2025 Publié dans #Divers, #Sacrifice de Jésus

Il y a un peu plus de 2000 ans, Jésus est venu ici-bas, sur cette terre, en se faisant Homme, naissant dans une humble étable. Ce bébé qui fut couché dans une mangeoire pour bestiaux n’était autre que, ô mystère insondable, le Créateur des cieux et de la terre et tout ce qu'ils contiennent. Lorsque Jésus vint sur la terre en se faisant Homme, ses mains qui avaient créé les mondes se sont mises au service de sa créature.
D’une parole, Jésus pouvait délivrer et guérir à distance, comme Il le fit à Cana d’où Il guérit le fils d’un officier qui se trouvait à Capernaüm
(Jean 4. 46-50), mais bien souvent, Jésus ajoutait à sa puissance libératrice un geste de sa compassion ; il étendait ses mains vers ceux qu’Il soulageait.

Comme le Samaritain de la parabole de Luc 10. 30-37, Jésus n’hésitait pas à s’approcher de ceux et celles qui sont dans la détresse, et à toucher leur cœur et leur corps :
- Ému de compassion, Jésus étendit la main, toucha un lépreux et le guérit
(Marc 1. 41). Qui aurait osé toucher un lépreux condamné à l’isolement ?
- Jésus mit les doigts dans les oreilles d’un sourd-muet et lui toucha la langue et aussitôt le sourd entendit et se mit à parler correctement
(Marc 7. 33-35).
- Jésus toucha les yeux des aveugles qui recouvrirent aussitôt la vue
(Matthieu 9. 29-30).
- Jésus prit par la main la fille de Jaïrus et la ressuscita
(Marc 5. 41-42).
- Jésus posa ses mains sur les petits enfants et les bénit
(Matthieu 19. 15).

Et nous savons comment la vie terrestre de Jésus s'est terminée : Entendons-nous les coups de marteau qui résonnaient sur la colline de Golgotha, près de Jérusalem ? Les mains du Seigneur Jésus qui ont fait tant de bien étaient transpercées par des clous qui vont le suspendre au bois de la croix. Cette cruauté à nulle autre pareille fut la réponse de l’être humain à Celui qui a manifesté tant d’Amour à son égard.
Si les êtres humains ont rendu à Jésus le mal pour le bien, de la haine pour son Amour, Jésus suspendu à la croix par des clous, dans des souffrances atroces infligées par sa créature, répond par un Amour sublime en implorant le pardon pour ses bourreaux. Jésus dit : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font » (Luc 23. 34).
« Et ceux qui passaient par là injuriaient Jésus ; ils hochaient la tête et disaient : si tu es le Fils de Dieu, descends de la croix ! » (Matthieu 27. 39-40). Jésus aurait pu descendre de la croix et ce ne sont certainement pas les clous qui l’en empêchaient. Jésus, Celui qui a guéri tant de malades, rendu la vue aux aveugles, l’ouïe aux sourds, qui a ressuscité des morts, Celui à qui le vent et la mer obéissaient… n’aurait-il pas pu descendre de la croix ? Mais par Amour pour nous, Jésus y est resté volontairement pour subir pour nous le divin châtiment que nous méritions tous à cause de nos péchés. Et c'est ce châtiment infini que subiront éternellement ceux qui auront négligé ou refusé le pardon divin qui leur est offert gratuitement encore aujourd’hui par Jésus-Christ.

Jésus mourut pour nos péchés. Il ressuscita le troisième jour et se montra à ses disciples qui, troublés et effrayés, n’en croyaient pas à leurs yeux. Alors Jésus leur montra ses mains et ses pieds disant : « Voyez que c’est moi-même ! » (Luc 24. 38). Quarante jours après, « il les mena vers Béthanie et, levant les mains en haut, il les bénit. Et il arriva qu'en les bénissant il fut séparé d'eux et fut élevé dans le ciel. » (Luc 24. 50-51).
Le dernier acte que Jésus accomplit avant de monter au Ciel est de lever les mains pour bénir les siens, et maintenant qu’Il est dans le Ciel, Jésus continue de nous bénir de ses mains percées, marquées à jamais des souffrances qu’Il a endurées pour nous, ses mains percées que nous verrons et qui nous rappelleront son Amour immense qui sera la sujet de notre louange éternelle.
Si dans les mains de notre Sauveur Jésus, nous avons un souvenir ineffaçable des souffrances qu’Il a endurées pour nous, Jésus n’oubliera jamais ceux et celles pour qui Il a souffert, car Il affirme à chacun et chacune : « Moi, je ne t’oublierai pas. Voici, je t’ai gravée sur les paumes de mes mains » (Ésaïe 49.16). Et Jésus ne les abandonnera jamais. Jésus dit : « Mes brebis … je leur donne la vie éternelle ; elles ne périront jamais, et personne ne les arrachera de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous, et personne ne peut les arracher de la main de mon Père. Moi et le Père, nous sommes un » (Jean 10. 27-30).

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Souffrir pour Jésus en ayant déjà la victoire finale

27 Mai 2025 Publié dans #Divers

Selon la Bible du Semeur, l'apôtre Paul a écrit l’épître aux Romains dans le but de régler des problèmes relationnels entre les croyants juifs et non-juifs de Rome.

Les chapitres 1 à 4 exposent la doctrine de la justification par la foi afin de prouver que tous, juifs et non-juifs, sont pécheurs, et ont besoin du salut en Jésus-Christ. Les chapitres 5 à 8 décrivent les responsabilités de celui qui a été justifié par la grâce seule, au moyen de la foi en Jésus, ainsi que les privilèges, à savoir la paix avec Dieu (chapitre 4), la vie éternelle (chapitre 5), la mort pour le péché (chapitre 6), la mort à la loi (chapitre 7), et la vie par le Saint-Esprit (chapitre 8).

Au chapitre 5, alors qu’il décrit les conséquences de notre justification, l'apôtre Paul souligne que la vie d’un enfant de Dieu n’est pas exempte de souffrances. Mais, il peut se réjouir et espérer au sein même de la tribulation, car celle-ci le prépare à la Gloire éternelle.

Le chemin de la Gloire passe par la souffrance (Romains 5. 1-4) :

Si pour le monde, la souffrance est cause de tristesse et de désespoir, pour le chrétien, il en est autrement ; car elle devient un sujet de fierté. Cela ne signifie pas que la souffrance est vue comme quelque chose d’agréable ou de désirable ; et ne le dispense pas des larmes et des lamentations. Néanmoins, le chrétien peut se réjouir et se glorifier en dépit de ses afflictions, car il a la certitude qu’elles le préparent à la Gloire. Il y discerne un moyen que Dieu son Père Céleste utilise pour réaliser son dessein. Car, si Jésus Lui-même a dû souffrir pour entrer dans la Gloire, il ne peut en être autrement pour ses disciples.

L'apôtre Paul parle de trois étapes qui permettent de passer de la détresse à l’espérance de la Gloire :

– En premier lieu, la détresse produit la persévérance, dans la mesure où, c’est seulement dans la souffrance que nous apprenons à persévérer. Si la détresse est une réalité négative à l’origine de souffrances pour le croyant, le fait de l’accepter par la foi comme faisant partie intégrante du plan de Dieu aidera le croyant en Jésus à ne pas s’y soustraire, à ne pas se révolter, mais à y voir un moyen par lequel Dieu son Père céleste l’éduque. Ainsi, la persévérance même qui nous est nécessaire dans la souffrance est produite par la patience.

– Puis, la persévérance conduit à la victoire dans l’épreuve. Le terme grec utilisé désigne la qualité de ce qui a été testé et qui est sorti victorieux de l’épreuve. Par conséquent, les afflictions supportées avec persévérance manifestent la qualité de la foi du croyant, c’est-à-dire une foi réelle et solide qui a été purifiée comme l’or ou l’argent sortant du creuset.

– Enfin, la victoire dans l’épreuve nourrit l’espérance, c’est-à-dire la certitude de la Gloire à venir. Ainsi, la foi éprouvée, résultat de la persévérance dans l’épreuve, ranime l’espérance dans le cœur d'un enfant de Dieu. En effet, le fait que le chrétien tienne ferme dans l’épreuve prouve que Dieu est à l’œuvre dans sa vie. Il peut avoir l’assurance que le Seigneur Jésus le soutiendra jusqu’à la fin. De ce fait, loin d’être une cause d’abattement et de désespoir, l’épreuve favorise au contraire notre espérance d’avoir part à la Gloire de Dieu. C’est la raison pour laquelle, nous pouvons être fiers dans l’affliction.

L’assurance de notre victoire est fondée sur l’Amour de Dieu (Voir Romains 5. 6-11) :

L’apôtre Paul affirme que notre espérance ne risque pas d’être déçue en ce sens qu’elle s’accomplira de manière sûre. Elle ne peut pas nous tromper, car elle a comme fondement l’Amour de Dieu pour nous. Paul parle ici de l’Amour que Dieu éprouve pour nous, et qui a été démontré par la mort de Christ à la croix, et non de notre amour pour Dieu. En effet, c’est le thème de l’Amour dont Dieu nous aime que l’apôtre développe par la suite. Cet Amour n’est ni subjectif, ni mystique, mais il se manifeste de manière objective par un fait historique, la croix. La réalité de cet Amour a été démontrée en ce que Jésus-Christ est mort, non pour des hommes justes ou pour des hommes de bien, mais pour des pécheurs, pour des ennemis de Dieu, « des êtres sans attrait, sans valeur, sans mérites ».

C’est le Saint-Esprit qui répand l’Amour de Dieu dans notre cœur afin que nous puissions en être conscients. Dans la pensée hébraïque, le cœur est non seulement le siège des émotions, mais aussi de la pensée et de l’intelligence. Il ne s’agit donc pas d’une illusion subjective. Ce que l'apôtre Paul veut dire, c’est que, sous l’action du Saint-Esprit, nous croyons le fait historique et y voyons une preuve de l’Amour de Dieu pour nous. Ainsi, comme l’affirme Sylvain Romerowski, le Saint-Esprit fait vibrer notre cœur en réponse à l’Amour de Dieu.

Nous puisons dans cet Amour la certitude que Dieu nous conduira à la Gloire malgré les tribulations qui nous frappent. De la certitude de cet Amour découle la certitude de notre espérance. Elle nous donne une conviction ferme et inébranlable de notre Salut. La raison pour laquelle notre espérance ne peut ni nous décevoir, ni nous tromper, c’est qu’elle a un fondement solide. Car « si Dieu a accompli pour ses ennemis ce qui lui en coûtait le plus en offrant son Fils Jésus en sacrifice sur la croix, il accomplira sans nul doute ce qui Lui en coûte pour les sauver de sa Colère au jour du Jugement ; maintenant que, en Jésus-Christ, ceux qui étaient autrefois des ennemis de Dieu et qui se sont repentis de leur péché en croyant en Jésus-Christ, sont devenus ses amis ».

Nous en concluons que la vraie motivation de notre persévérance au sein de la détresse, c’est l’assurance de l’Amour de Dieu à notre égard, un Amour inébranlable qui ne nous abandonnera jamais. « L'Amour de Dieu est la source de toute certitude et de toute espérance chez le véritable croyant en Jésus-Christ ». AMEN !

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Dieu nous a sauvés, nous qui étions ses ennemis

26 Mai 2025 Publié dans #Salut

"Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés, dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l'air, de l'esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion. Nous tous aussi, nous étions de leur nombre, et nous vivions autrefois selon les convoitises de notre chair, accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère, comme les autres. Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause du grand Amour dont il nous a aimés, nous qui étions morts par nos offenses, nous a rendus à la vie avec Christ (c'est par grâce que vous êtes sauvés)" (Éphésiens 2. 1-5)

Il nous arrive d’entendre ce genre de propos : "je suis vraiment une bonne personne, donc j’irai au Ciel". "D’accord, je fais de mauvaises choses, mais je fais plus de bonnes choses, donc j’irai au Ciel". "Dieu ne m’enverra pas en Enfer parce que je ne vis pas selon la Bible." "Les temps ont changés." "Seuls les vrais méchants et les meurtriers iront en enfer.

Nous sommes tous atteints d'une maladie mortelle et éternelle que la Bible appelle le péché. Un petit enfant n'a pas besoin d'apprendre à mentir, à faire des caprices et de taper sur son petit copain, il le fait naturellement. Et avec l’âge, ça ne s'arrange pas. Tout le mal qui nous gâche la vie dans ce monde et dans notre propre vie tire sa source dans notre cœur. Jésus nous dit : "Car c’est du cœur que viennent les mauvaises pensées, les meurtres, les adultères, les débauches, les vols, les faux témoignages, les calomnies. Voilà les choses qui souillent l’homme" (Matthieu 15. 19 à 20a).
Nous naissons tous avec la nature pécheresse ; et à cause du péché, nous sommes séparés de Dieu. Et si nous mourrons dans nos péchés, notre esprit, notre âme, (qui est notre véritable personne), sera éternellement séparé de Dieu et condamné au châtiment éternel. La Bible déclare : "Et ceux–ci (les injustes) iront au châtiment éternel, mais les justes iront à la vie éternelle" (Matthieu 25. 46)
Les êtres humains pécheurs sont rebelles à Dieu. Ils contestent son existence et ils ne le recherchent pas. Ils n'aiment pas leur prochain comme eux-mêmes, ils sont idolâtres, orgueilleux, médisants etc... Quand il leur arrive un malheur, ils accusent Dieu. Même si les êtres humains remercient Dieu rarement pour le bien qui les arrive, ils sont passibles du châtiment éternel àcause de tous leurs péchés.

Comment sommes-nous alors sauvés ?
Jésus dit : "Le temps est accompli, et le Royaume de Dieu est proche. Repentez-vous, et croyez à la bonne nouvelle" (Marc 1. 15).
À cause de notre péché, nous sommes passibles du châtiment éternel (qui est l’Enfer). Mais, si nous reconnaissons tout le mal que nous faisons, et si nous changeons nos comportements mauvais, il y a pour nous une Bonne Nouvelle.
Pour nous sauver de cette mort éternelle, le seul vrai Dieu, qui nous aime d'un parfait Amour, nous envoie son Fils unique Jésus-Christ. C’est nous qui méritions la mort, mais, Jésus, le Fils unique de Dieu, Lui qui est sans péché, a accepté de venir porter nos péchés et mourir sur la croix pour nous, afin de subir pour nous le châtiment horrible que nous méritons.
Des siècles avant la Venue de Jésus, le prophète Ésaïe avait annoncé : "Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris" (Ésaie 53. 5b).
Jésus a été crucifié, et Il est ressuscité. Si nous croyons que Jésus-Christ est le Fils de Dieu, mort sur la croix pour nous sauver et ressuscité pour nous faire renaître à une vie nouvelle, alors nous sommes éternellement sauvés du péché et de ses conséquences éternelles : "Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16).

Que chaque être humain qui ne connaît pas encore le seul vrai Dieu sache qu'il est aimé par le seul vrai Dieu Créateur du Ciel et de la terre. Dieu cherche chaque être humain et attend qu'il se laisse rencontrer par Lui. Dieu a une destinée pour chacun de nous, un plan de bonheur. Dieu désire que chacun de nous êtres humains Le connaissions personnellement, car Il veut nous manifester son Amour et que nous devenions membres de sa famille éternelle. Aucun de nous êtres humains n'est nés par hasard. Dieu nous offre et nous ouvre le chemin qui accède directement à son cœur. Ce chemin se nomme Jésus-Christ, qui a dit : "Je suis le chemin, la vérité, la vie, nul ne vient au Père que par moi" (Jean 14. 6).
Jésus nous dit à chacun : "Voici je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi" (Apocalypse 3. 20). Oui, Jésus frappe à la porte du cœur de chaque être humain qui ne l'a pas encore reçu, et Jésus attend qu'il Lui ouvre son cœur pour qu'Il y entre. Alors que chaque être humain invite Jésus et Le laisse entrer dans son cœur, dans sa vie.

Nous qui sommes enfants de Dieu, nous remercions Jésus-Christ de son Amour infini, et de ce qu'Il est venu dans le monde mourir pour chacun de nous. Nous avons reconnu que nous avions autrefois dirigé notre vie sans Dieu. Maintenant, nous croyons que Jésus a versé son sang précieux pour que nous ayons le pardon de nos péchés, qu'Il est mort sur une croix et qu'Il est ressuscité. Nous qui avons reçu le Seigneur Jésus dans notre cœur, nous avons reçu le pardon de tous nos péchés. Nous Le remercions infiniment de ce que Jésus vit et règne dans nos cœurs, et de ce qu'Il nous a donné le Saint-Esprit. AMEN !

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