Justification, Salut et Sanctification
La justification, le salut et la sanctification sont étroitement liés.
La Justification, c'est l’effacement de toute notre culpabilité, et des sanctions que nous avons méritées pour les péchés que nous avons commis. C’est aussi le pardon de tous nos péchés que nous recevons par le moyen de notre foi en Jésus Christ, qui s’est chargé de la culpabilité que nous avons contractée du fait de nos péchés, et qui a payé pour nous le prix en mourant pour nous. (Galates 2. 16). Cela mène au salut.
Le Salut, c’est le fait d’être sauvé de la culpabilité due aux péchés que nous avons commis. Et mieux encore, c’est être sauvé de la racine du péché, de l’état d’esclave dans lequel nous étions à cause du péché (Hébreux 7. 19, et 25). Le Saint-Esprit vient habiter en nous qui croyons en Jésus, Il agit en nous et Il nous amène à vaincre le péché pour que l'on ne commette pas. Oui, nous sommes sauvés quant à la nécessité de commettre le péché, nous n'avons plus à commettre le péché simplement parce que nous avons la chair en nous. Et ce salut mène à la sanctification.
La Sanctification, c’est le résultat du Salut. C’est la transformation de la nature humaine en la nature divine (2 Pierre 1. 2-4 ; 1 Pierre 1. 15-16 ; Matthieu 5. 48). C’est être déclaré saint. C’est un processus par lequel nous passons tout au long de notre vie ; lorsque dans l’obéissance au Saint-Esprit, nous renonçons aux œuvres de la chair et nous nous revêtons du fruit de l’Esprit Saint. (Galates 5. 16).
Bien sûr, c’est par la grâce de Dieu que nous pouvons avoir part à tout cela. C’est par la grâce que Dieu a parlé à notre cœur et qu’Il nous a appelé à la repentance. C’est par la grâce et l’obéissance à la foi, comme un disciple, que nous sommes sauvés, sanctifiés, déclarés saints et purs comme Jésus-Christ, notre Maître, notre Sauveur et notre Époux, est Pur.
Le salut par le moyen de la foi en Jésus-Christ :
« Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie. Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions » (Éphésiens 2. 8-10). Nous sommes sauvés par la grâce de Dieu, par le moyen de la foi en Jésus-Christ. C’est le seul chemin qui mène au salut !
Mais «… si toute transgression et toute désobéissance a reçu une juste rétribution, comment échapperons-nous en négligeant un si grand salut ! » (Hébreux 2. 2-3). En d’autres termes, nous sommes châtiés par le Dieu d'Amour, ou nous tombons sous le coup d’une sanction si, ayant reçu le Salut, nous le négligeons et nous retombons dans nos vieilles habitudes. C’est pourquoi, nous devons « travailler à notre salut avec crainte et tremblements ». Tout en sachant que c’est « Dieu qui produit en nous le vouloir (c’est la grâce), et le faire (c’est la grâce associée à une foi active qui pousse à l’action !), selon son bon plaisir. » (Philippiens 2. 12-13).
L’apôtre Paul a écrit à Timothée : « Veille sur toi-même et sur ton enseignement ; persévérons dans ces choses , car, en agissant ainsi, tu te sauveras toi-même, et tu sauveras ceux qui t’écoutent » (1 Timothée 4. 16 ; Romains 6. 12). Ce verset montre clairement que nous avons quelque chose à faire pour notre salut. Nous devons connaître la vérité sur nous-mêmes, et sur le péché qui habite en nous ; soyons attentifs et vigilants face à la tentation. Apprenons à connaître les Saintes Écritures, c’est là que nous trouverons le modèle auquel nous devons pratiquer pour notre vie, et être obéissant pour faire ce que nous devons faire. Nous ne devons pas permettre que le péché règne dans notre corps ; ni obéir à nos convoitises.
Nous sommes sauvés à un degré plus profond :
Nous sommes nés de l’Esprit Saint (Jean 3. 5-6), et nous devons désormais continuer dans l’Esprit Saint (Galates 5. 25). Le Saint-Esprit nous amène à nous dépouiller des œuvres de la chair. Oui, nous avons peut-être du péché, contre lequel nous sommes parfois impuissants. Mais cela ne signifie pas que nous devons commettre le péché ! (1 Jean 5. 18 ; 1 Jean 2. 3-9). Car c’est Dieu qui produit en nous le vouloir et le faire ! Il nous invite à nous dépouiller des œuvres de la chair par le Saint-Esprit qui agit en nous. Ce sont les bonnes œuvres que Dieu a préparées d’avance, et dans lesquelles nous devons marcher, que nous devons faire. Nous ne voyons pas toutes ces œuvres immédiatement, mais tant que nous sommes fidèles pour être obéissant au Saint-Esprit, il peut nous en montrer de plus en plus, et nous pouvons abandonner de plus en plus nos habitudes mauvaises.
Le Saint Esprit agit en nous, mais le Saint-Esprit n’accomplit pas Lui-même ses œuvres en nous sans notre consentement. La Bible nous dit : « Si vous vivez selon la chair, vous mourrez; mais si par l’Esprit vous faites mourir les actions du corps, vous vivrez » (Romains 8. 13). C’est à nous de résister volontairement aux convoitises et aux désirs de la chair lorsqu’ils nous sont révélés, c’est à nous de rester ferme au moment de la tentation, c’est à nous d'avoir le désir de vaincre le péché. Et cela non pas par nos propres forces (car nous ne pouvons rien faire avec notre force humaine), mais par la puissance que le Saint-Esprit donne à ceux qui sont nés de l’Esprit.
Ces bonnes œuvres dans lesquelles nous devons marcher ne sont pas les œuvres de la loi, mais ce sont les œuvres que Dieu a spécialement préparées pour nous, et que le Saint-Esprit nous pousse à accomplir (Galates 5, 16-20 ; Romains 6, 5-7).
Nous sommes sauvés par une foi active et obéissante :
Nous sommes sauvés par la foi, mais pas par une foi inerte et inanimée qui nous fait croire que Jésus a tout fait pour nous, et que nous n'avons plus rien à faire. Nous sommes sauvés par une foi active et obéissante pour que nous puissions renoncer aux œuvres de la chair et nous revêtir des fruits de l’Esprit (Colossiens 3. 8-14). Nous ne sommes pas obligés de commettre de péché ! « Nous sommes témoins de ces choses, de même que le Saint Esprit, que Dieu a donné à ceux qui lui obéissent » (Actes 5. 32).
« Celui qui sème pour sa chair moissonnera de la chair la corruption ; mais celui qui sème pour l’Esprit moissonnera de l’Esprit la vie éternelle » (Galates 6. 8).
C’est Dieu qui agit en nous, c’est sa grâce qui nous attire sur les voies de la justice, si bien que nous ne pouvons pas nous vanter d’avoir fait quelque chose. Sans ce don de la grâce de Dieu, nous serons impuissants face au péché. C’est pourquoi, toute la grâce revient à Dieu. Et nous Le louons éternellement, en disant : « Amen ! La louange, la gloire, la sagesse, l’action de grâces, l’honneur, la puissance, et la force, soient à notre Dieu, aux siècles des siècles ! Amen ! » (Apocalypse 7. 12).
La valeur du sang de Jésus-Christ
« Son sang (le sang de Jésus) purifie nos consciences…» (Voir Hébreux 9. 14).
Dieu a conçu le sang comme le meilleur moyen d’apporter aux cellules l’oxygène et l’énergie qui leur sont nécessaires pour faire fonctionner les membres et les organes du corps humain.
Quant aux globules blancs, leur rôle est de défendre le corps humain contre les attaques des bactéries susceptibles de le détruire.
Notre corps physique illustre aussi le rôle du sang de Jésus au sein de Son Église, qui représente Son corps. Paul a écrit : « Car, comme nous avons plusieurs membres dans un seul corps, et que tous les membres n'ont pas la même fonction, ainsi, nous qui sommes plusieurs, nous formons un seul corps en Christ, et nous sommes tous membres les uns des autres » (Romains 12. 4-5). Quel que soit notre niveau de maturité, moralité ou notre position dans l’église, nous avons tous besoin, constamment, que le sang de Jésus-Christ nous lave de nos péchés et nous vivifie. Sans le sang de Jésus-Christ appliqué sur notre vie, nous n’avons aucune preuve que nous sommes vraiment enfants de Dieu.
De même qu’un médecin effectue une prise de sang pour vérifier votre appartenance génétique, de même, le sang de Jésus-Christ prouve que nous sommes devenus « fils et héritiers de la grâce de Dieu » (Galates 4. 7).
La force et l’énergie du sang de Jésus-Christ coulent désormais dans nos veines, sans oublier les bénédictions et les promesses que Dieu a formulées à notre intention.
Satan n’apprécie pas cet arrangement qui, non seulement nous assure le Salut divin, mais aussi « purifie nos consciences afin que nous puissions servir Dieu et ne plus commettre des actions menant à la mort » (Hébreux 9. 14).
Un théologien contemporain a dit un jour : “Nous avons dilué notre enseignement concernant le sang de Christ, plaçant toute l’importance sur l’influence du Saint-Esprit, au point de produire une génération de chrétiens persuadés d’être conduits par l’Esprit de Dieu, mais incertains quant à leur Salut et au pardon divin obtenu par le sang précieux de Jésus versé sur la croix. Alors, ils recherchent et pratiquent les dons spirituels tout en vivant dans la crainte de perdre leur Salut".
La valeur du sang de Jésus-Christ doit absolument être enseignée clairement, sinon, nous ne pouvons bénéficier des avantages de la vie réelle de Christ en nous.” Il est donc temps de mettre l’accent sur la puissance du sang précieux de Jésus-Christ ! “Mais pourquoi ?” direz-vous. Parce que « sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon des péchés ! » (Hébreux 9. 22).
« Vous appartenez… à Sa maison… » (Éphésiens 2. 19).
Lorsque l’un de nos frères pèche dans un domaine qui nous pose également des problèmes, nous n’avons aucune difficulté à dire que le sang de Jésus nous purifie de tout péché. Par contre, lorsque sa faute concerne un domaine dans lequel nous nous sentons invulnérables, nous avons tendance à nous considérer supérieurs au point d’oublier que le sang de Christ a le pouvoir de le purifier lui aussi !
Le péché nous touche tous de manière différente, en fonction de notre éducation, de notre environnement, etc... Même si les symptômes sont variés, la maladie est la même et le remède identique pour tous : le sang de Jésus.
Sans le pouvoir régénérateur du sang de Jésus, nous n’aurions aucun espoir, que nous soyons blancs ou noirs, riches ou pauvres, etc... !
Le sang de Jésus est le seul moyen de nous sentir pardonnés et d’obtenir une ardoise neuve pour vivre dans la paix du cœur, avec le Dieu Saint, quel que soit notre passé. La Bible nous affirme que Jésus « par Sa mort, a offert à tous un nouveau départ dans la vie. Christ est venu prêcher la paix aux étrangers comme à ceux de Sa maison, les traitant tous comme égaux. Grâce à Jésus, nous tous qui L'avons reçu comme seul Seigneur et Sauveur personnels, nous bénéficions de la même liberté de nous approcher de Dieu notre Père. Nous appartenons donc maintenant à Sa maison, avec autant de droits qu’un autre, et sommes appelés chrétiens. Ainsi, Jésus peut se servir de nous tous, quel que soit notre passé » (Éphésiens 2. 15-20).
Ne nous imaginons surtout pas avoir accès aux ressources infinies de pardon et de compassion de Dieu, alors que notre prochain du bout de la rue ne jouiraient pas du même privilège ! Alors, nous devons annoncer l’Évangile à tous.
La Bible dit : « Si un homme en vient à pécher, aidez-le avec compassion à reprendre le bon chemin, gardant vos critiques pour vous-même… » (Galates 6. 1) Pourquoi ? Parce que "Vous risquez d’avoir besoin d’être pardonné vous-même avant la tombée du jour !” .
Si vous cachez au fond de vous-même une attitude hautaine, supérieur à l’égard de vos frères et de vos sœurs en Christ lorsque vous considérez leurs fautes présentes, repentez-vous et permettez au sang de Jésus de vous purifier aujourd’hui. Par le Nom puissant de notre Seigneur et Sauveur Jésus. AMEN !
Jésus-Christ est notre seul Sauveur
Peut-on aller au Ciel par nos œuvres sans Jésus-Christ ? Non, car la Bible nous dit : "Selon qu'il est écrit : Il n'y a point de juste, pas même un seul ; nul n'est intelligent, nul ne cherche Dieu; tous sont égarés, tous sont pervertis; il n'en est aucun qui fasse le bien. pas même un seul" (Romains 3. 10-12). Romains 3. 23 nous dit également « Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ».
La chute d'Adam et Ève a transféré à Satan tous les pouvoirs que Dieu avait donnés à l'être humain. Maintenant, tout être humain porte dans ses gènes la marque du péché. La loi de Moïse dans Exode 20 et Deutéronome 5. 7-21 ; et le sermon fait par Jésus-Christ dans Matthieu 23, enseignent à l'être humain ce qu'est le péché.
Aujourd'hui, quel être humain ignore que convoiter est mal, que partager est bien, que dire la vérité est bien ? Et ainsi de suite... Les différents gestes de notre cœur sont catégorisés dans notre conscience. Par conséquent, tout être humain sur terre pèche tout au long de sa vie, ne serait-ce qu'en pensée, en parole ou en acte. Oui, tout être humain est pécheur devant Dieu, et sans Jésus dans leur vie, ils sont considérés comme non régénérés. Par conséquent, s'ils ne se convertissent pas avant qu'ils ne quittent ce monde, ils seront bannis à jamais de la présence de Dieu et subiront l'Enfer éternel.
La mort est le salaire du péché, et tous les êtres humains pèchent dans leur vie. Donc, nous avons tous besoin d'un parfait Sauveur pour nous acquitter de cette triste situation qu'est la mort et la damnation éternelle.
Jésus-Christ est le parfait Sauveur :
"Dès que Jésus eut été baptisé, il sortit de l'eau. Et voici, les cieux s'ouvrirent, et il vit l'Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui; Et voici, une voix fit entendre des cieux ces paroles : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection » (Matthieu 3. 16-17).
Le seul Homme parfait, sans péché, qui a vécu une vie sans reproche et sans souillure aux yeux de Dieu, c'est Jésus-Christ. Jésus, comme Homme, fut tenté tout au long de Sa vie : dans le désert, tout au long de son ministère et à Gethsémané lorsqu'Il s'éloigna à l'écart pour prier. Oui tout au long de Sa vie, Jésus est resté soumis à Dieu son Père et n'a commis aucun péché. Jésus-Christ est Saint.
Dieu exigeait un sacrifice sans souillure pour délivrer l'âme des êtres humains ayant tous péché et morts spirituellement. En effet, les âmes des êtres humains pécheurs sont destinées au Séjour des morts, puisque tous ont péché et sont ainsi privés de la Gloire de Dieu (voir Romains 3. 23). Avant le sacrifice de Jésus, la mort bloquait tout entre Dieu et les êtres humains. Il fallait que Dieu, en son Fils Jésus-Christ, se fasse Homme, et qu'Il meure sur la croix en portant et en expiant tous nos péchés.
Oui, Jésus, dans Son immense Amour pour les êtres humains, a souffert dans sa chair, a été cloué sur la croix et Il y est mort spirituellement pour nous en étant séparé de Dieu son Père. Avant de mourir, Jésus s'est écrié : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » (Matthieu 27. 46). De toute évidence, Jésus fut abandonné par Dieu son Père parce qu'à ce moment-là sur la croix, Jésus portait tous nos péchés sur Lui et la relation avec Dieu son Père fut coupée ; Jésus ne ressentait plus la présence de Dieu. Mais après avoir expié tous nos péchés, Jésus, avant de mourir, s'écria d'une voix forte : "Père, je remets mon esprit entre tes mains. Et, en disant ces paroles, il expira.. (Luc 23. 46).
L'apôtre Jean souligne que Jésus a également dit avant de mourir : "Tout est accompli" (Jean 19. 30). Toutes les prophéties annoncées entre 535 et 1000 ans avant Jésus-Christ, annonçant la Venue de Jésus, de sa vie jusqu'à sa mort, et prouvant qu'Il était le Fils de Dieu, étaient maintenant accomplies.
Jésus fut mis au tombeau ; mais le dernier ennemi devait être vaincu. "Le dernier ennemi qui sera détruit, c'est la mort" (1 Corinthiens 15. 26). Jésus entra dans le Séjour des morts et y dépouilla Satan et les démons de tous leurs pouvoirs et autorités. Jésus les vainquit pour l'éternité et y récupéra les clés de la mort et du Séjour des morts. Sachons aussi que tous ceux qui croyaient en Dieu avant la Venue du Messie et qui étaient morts dans l'espérance du Sauveur, du Messie, se trouvaient dans le Sein d'Abraham, où ils y étaient heureux aussi. Mais Jésus, durant sa mort après la crucifixion, est allé les délivrer du Sein d'Abraham et les amener dans sa Gloire au Ciel, dans le Paradis. Et nous tous aussi qui sommes enfants de Dieu iront directement les rejoindre au Ciel, au Paradis, lorsque nous quitterons ce monde.
Oui, Gloire à Dieu le Tout-Puissant ! Jésus est Saint. Et la mort, l'arme de Satan qui empêche les êtres humains d'aller à Dieu, fut détruite à jamais par Jésus. La mort n'a pu retenir Jésus-Christ et Il ressuscita, puisque le sacrifice de Jésus fut agréé auprès de Dieu son Père. Désormais, un accès directe à Dieu existe en Jésus-Christ, qui relie l'être humain à Dieu ; et Dieu à l'être humain. Jésus-Christ est le seul Chemin pour aller à Dieu.
Que faire maintenant pour être sauvé par Jésus-Christ ?
La Bible est formelle, voici ce que l'être humain doit faire : "Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. Celui qui croit en lui n'est point jugé; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu (Jean 3. 17-18).
En effet, c'est un salut inconditionnel. Il s'agit d'aller à Jésus-Christ et de croire qu'Il est le Sauveur, le Fils de Dieu et d'accepter qu'Il prenne notre péché sur la croix et nous sauve. Ainsi, pour toujours, Dieu sera avec nous grâce à Jésus-Christ. La vie éternelle avec Dieu vous sera donnée. Jésus n'a pas dit que celui qui croit et qui fait telle et telle chose sera sauvé. Il a dit : « Celui qui croit », tout simplement et inconditionnellement, sera sauvé.
Voici la conclusion de l'Évangile de Jean : "Jésus a fait encore, en présence de ses disciples, beaucoup d'autres miracles, qui ne sont pas écrits dans ce livre; Mais ces choses ont été écrites afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu'en croyant vous ayez la vie en son nom" (Jean 20. 30-31).
Croire que Jésus est Le Véritable, L'accepter afin d'être sauvé du péché. Et une fois la mort venue, de partir dans sa Gloire éternelle auprès de Dieu, auprès de Jésus, le seul Médiateur, c'est là l'unique volonté du Père. Voici ce que Romains 3. 23-25 nous révèle à ce sujet : "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ; C'est Lui que Dieu a destiné, par son sang, à être, pour ceux qui croiraient, victime propitiatoire".
Ce salut est uniquement destiné à ceux qui croient en Jésus-Christ comme étant leur seul Seigneur et Sauveur personnels. "Car le salaire du péché c'est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur" (Romains 6. 23).
Comment connaissons-nous le Chemin ?
« Thomas lui dit : Seigneur, nous ne savons pas où tu vas ; et comment pouvons-nous en connaître le chemin ? » (Jean 14. 5).
Le chapitre dans lequel les mots ci-dessus apparaissent est un chapitre de questions. La perplexité mentale prévaut du côté des disciples. Des choses étranges leur sont dites par Jésus ; des choses qui représentent le renversement complet de toutes leurs idées profondément enracinées ; des choses qui bouleversent leur monde d'attente. Alors, la déception, le désespoir, la désillusion et le chagrin s'efforcent de submerger les disciples de Jésus qui Lui posent ces questions : « Nous ne savons pas », « Comment le savons-nous ? » (verset 5), « Montre-nous » (verset 9). Ce sont là quelques-unes de leurs exclamations déconcertées. Mais ce ne sont que quelques-unes des nombreuses questions qui sont couvertes par la réponse complète.
En effet, toute une vie future est embrassée par ce que ces questions suscitent du Seigneur Jésus. Tout d’abord, Il fait comprendre que la réponse de Jésus à leurs questions : « Je suis » ; « Celui qui m’a vu, a vu… » (Jean 14. 9b), n’est pas, en premier lieu une question d’enseignement, de doctrine, de vérités ou de traditions ; mais elle est l’union avec Jésus-Christ. Ainsi, avoir une union vivante avec le Christ d’une manière indéfinissable apporte la réponse à toutes les questions.
C’est une déclaration de fait. Sans Jésus-Christ, les êtres humains pécheurs s’abandonnent dans une impasse mental, et ils s'y enfoncent de plus en plus profondément, jusqu’à ce qu'ils parviennent à connaître, par une relation vivante avec le seul vrai Dieu à travers une nouvelle naissance spirituelle, opérée par le Saint-Esprit. Jésus-Christ est véritablement la solution à tout.
Cette réponse de Jésus-Christ est que la Voie est à l’intérieur. : « nous viendrons à lui et nous ferons notre demeure chez lui » (Jean 14. 23). Ce n’est pas une réponse de préceptes et de systèmes juridiques imposés de l’extérieur ; mais de Celui qui habite à l’intérieur de nous et qui est la puissance de la Voie véritable.
La Voie, le Comment, le Quoi, trouvent leur réponse dans une Voie de Vie, une Voie de Vérité, qui gouverne de l’intérieur, et nous fait pleinement connaître Jésus-Christ. Ce n’est pas la conscience. La conscience dit des choses différentes à différentes personnes. Pour la conscience de l’un, une chose est mauvaise ; pour l’autre, cela ne pose aucun problème (voir 1 Corinthiens 10. 23-33).
Mais, Jésus-Christ, qui vit par le Saint-Esprit en chacun de nous enfants de Dieu, est Celui qui nous révèle toute la Vérité ; et tout devient une question d’obéissance à Lui. Cela nous délivre de l’esclavage et de la tyrannie d’une conscience mal éclairée et mal instruite, et de toutes les terreurs et misères qui en découlent.
Comment pouvons-nous connaître quoi que ce soit de la pensée de Dieu, du bien et du mal selon la Vérité ? La réponse se trouve dans les paroles de Jésus : « Je suis la… vie » (verset 6). « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix » (verset 27). En bref, c’est par la vie et la paix intérieures. Lorsque nous sommes dans la volonté de Dieu, lorsque nous donnons à Dieu Sa place sur notre propre volonté, nous ressentons un sentiment de vie et de paix intérieures.
Quand il y a conflit entre notre volonté, nos voies, notre âme et Dieu, il y a agitation et mort intérieure. Le Seigneur Jésus dans Jean 14 parle du jour à venir de l'Esprit Saint (dans lequel nous vivons maintenant), et Il dit : « Il sera en vous » (Jean 14. 16).
Le Saint-Esprit témoigne de la volonté de Dieu par la Vie. Nous connaissons Dieu et Christ en termes de ce qu'ils sont : la Vie ; et là où cette Vie domine, il y a la véritable paix.
Ensuite vient le changement de la tête au cœur : « Amour » (Jean 14, versets 23, 24, 28), « Cœur » (Jean 14, versets 1 et 27).
Une relation de cœur, c'est-à-dire celle de l'amour : et non une relation de tête, c'est-à-dire celle de la question, est la clé de la connaissance spirituelle. L'amour pour Christ ouvre la porte à Sa révélation et à Sa transmission (Jésus se fait connaître à celui qui Le cherche véritablement).
La place de la foi (Jean 14, versets 1, 10-12). En effet, le Seigneur Jésus dit : Si vous me faites confiance, si vous faites confiance à mon Esprit en vous,
- Je veillerai à ce que vous arriviez là où je voudrais que vous arriviez. Car « Je suis le chemin » ;
- Je veillerai à ce que vous connaissiez tout ce qui est nécessaire pour réaliser les desseins de mon Père, car « Je suis la vérité » ;
- Je veillerai à ce que vous ne succombiez pas, mais que vous triomphiez, car « Je suis la vie » et « Parce que je vis, vous vivrez aussi ». AMEN !
Pâques : Le grand événement de la Résurrection de Jésus-Christ
L'événement certainement le plus important qui se soit jamais produit dans notre monde est celui de la Résurrection du Christ, que nous célébrons à Pâques ! N'est-ce pas elle, en effet, qui a changé le cours de l'histoire du monde et la vie de millions d'êtres humains ?
Sans la Résurrection de Jésus-Christ, il n'est pas possible de parler de l'extraordinaire "Bonne Nouvelle" que Dieu offre au monde : Celle de l'Évangile, la Bonne Nouvelle du Salut en Jésus-Christ ! S'il n'y avait pas la Résurrection du Christ, il n'y aurait, à vrai dire, plus de bonne nouvelle ; il n'y aurait même plus d'Évangile du tout, ni de Christianisme.
C'est bien ce que disait l'apôtre Paul aux premiers chrétiens de la ville de Corinthe, alors qu'ils étaient quelque peu découragés devant les critiques virulentes formulées contre la foi chrétienne, et qu'ils devaient faire face à une opposition toujours plus grande, mêlée parfois de persécutions.
On peut comprendre que certains chrétiens se mirent alors à douter de la réalité de la résurrection de Jésus. C'est pourquoi l'apôtre leur écrivait ces mots :" Si Christ n'est pas ressuscité, votre foi est vaine..." (1 Corinthiens 15. 17).
Autrement dit, s'il n'y avait pas la résurrection de Jésus, tout serai remis en question ; tout allait s'écrouler ; la foi chrétienne ne tiendrait plus debout ; l'espérance chrétienne ne serait qu'un leurre, une grossière tromperie imaginée.
Mais, la réalité est que depuis bientôt 2000 ans, on ait encore pu parler et croire à cette Bonne Nouvelle de la Résurrection de Jésus ! Plus encore, du fait qu'à notre époque, maintenant même, l'Évangile puisse avoir tant de succès et attirer tant de foule de par le monde.
Car il est reconnu qu'aujourd'hui jamais autant d'hommes et de femmes n'ont embrassé la véritable foi chrétienne. La réalité est pourtant bien là ! La croissance du vrai christianisme dans le monde n'a jamais été aussi importante que ces dernières décennies.
Alors, quelle explication donner à cette étonnante réalité ? Eh bien, je n'y vois qu'une seule vraie raison qui en donne le pourquoi ; la voici ! Le vrai Christianisme est fondée sur une réalité vitale : la Venue du Fils de Dieu sur la terre, la présence de Jésus-Christ dans notre monde. Et c'est précisément sa résurrection physique d'entre les morts, après sa crucifixion et son ensevelissement, qui authentifie sans contestation possible que Jésus est Dieu.
Dieu, venu en chair ! Dieu s'est fait Homme ! Dieu venu habiter parmi les êtres humains. Ainsi, la Bible nous fait cette affirmation capitale en disant que "Jésus-Christ a été déclaré Fils de Dieu avec puissance par sa résurrection d'entre les morts" (Romains 1. 4).
"Déclaré Fils de Dieu !" Ou si vous préférez, Il a été confirmé dans sa véritable nature, dans son essence divine.
Ainsi, par sa Résurrection, Dieu le Père a voulu authentifier pleinement que Jésus est vraiment Dieu ! Le vrai Dieu ; le seul Dieu ; l'auteur même de la création du monde et de l'univers tout entier. La Résurrection du Christ confirme et donne ainsi toute sa signification à sa naissance miraculeuse.
Elle authentifie sa vie exemplaire sur la terre. Une vie exempte de tout péché, de toute désobéissance à la loi de Dieu, c'est à dire aux dix commandements.
Sa Résurrection confirme ses paroles, lesquelles étaient toujours si inattendues, si étonnantes. Elle confirme les miracles que Jésus a fait, plus extraordinaire les uns que les autres, et qui nous sont rapportés dans les Évangiles.
Elle valide toutes les souffrances que Jésus a dû endurer pour pouvoir nous sauver ; elle donne tout son sens à sa mort sur la croix comme étant le seul vrai sacrifice d'expiation pour nos péchés que Dieu ait jamais pleinement agréé.
La Résurrection de Jésus nous affirme aussi que son Ascension au Ciel, pour retourner auprès de son Père, n'est pas une légende ; que la Venue du Saint-Esprit sur la terre au jour de la Pentecôte, donnant ainsi naissance à son Église, ne relève pas d'une mystification quelconque.
Sa Résurrection nous atteste enfin, que son prochain Retour pour régner sur les nations, conformément à ce qu'Il a promis, doit être pris très au sérieux.
Chers lecteurs et lectrices ! En êtes-vous conscients ? La Résurrection du Christ reste un fait unique, capital, incontournable pour tous ceux qui désirent connaître la vérité. Sans la Résurrection du Christ à la vie, le troisième jour, il n'y aurait aucune victoire possible sur le mal, sur la mort, et sur l'Enfer.
Voilà pourquoi l'apôtre Paul insistait tant auprès de ses lecteurs en leur disant : "Si Christ n'est pas ressuscité... vous êtes encore dans vos péchés et par conséquent aussi ceux qui sont morts en Christ sont perdus et nous sommes les plus malheureux de tous les hommes" (voir 1 Corinthiens 15. 18-19).
Sans doute, la résurrection de Jésus-Christ reste-t-elle inexplicable et nous ne pouvons pas la comprendre au moyen de notre seul raisonnement humain. Elle demeure le fait miraculeux que l'humanité a le plus de mal à admettre.
Elle avait d'ailleurs, en ce temps là, provoqué la plus vive contestation de la part des philosophes grecs, après avoir semé la division parmi les juifs de tout le pays d'Israël et bien au delà.
Pas étonnant alors que la résurrection de Jésus demeure, encore aujourd'hui, difficilement acceptable aux raisonnements intellectuels et scientifiques de nos contemporains.
Pour pouvoir vraiment saisir ce que Dieu a fait en offrant son Fils Jésus à la mort et en le ressuscitant, il nous faut la foi.
En acceptant par la foi ce miracle de la Résurrection du Christ, nous sommes pleinement éclairés et nous sommes assurés de l'authenticité du message de la Bible. Nous sommes aussi les heureux bénéficiaires du salut, ayant reçu la vie éternelle que proclame l'Évangile.
Nous pourrons, nous aussi, affirmer avec les premiers disciples : "Christ est vraiment ressuscité !". Nous saurons ce que c'est que d'expérimenter la Grâce de Dieu, son pardon, sa joie, sa paix.
Nous posséderons cette assurance que, même dans des temps difficiles et troublés, sa présence veillera fidèlement sur nous enfants de Dieu.
Le Saint-Esprit nous gardera dans cette même certitude que connaissait l'apôtre Paul, lui qui pouvait dire : "Il n'y a maintenant aucune condamnation pour ceux qui ont reçu le Christ Jésus... Rien ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur" (Romains 8. 1 et 39).
La résurrection de Jésus-Christ notre Sauveur
La résurrection de Jésus-Christ est le thème principal du témoignage des apôtres. S’il est écrit que Jésus notre Seigneur et notre Sauveur « a été livré pour nos fautes », il est aussitôt ajouté : « et a été ressuscité pour notre justification » (Romains 4. 25). Il est aussi écrit : « C’est Christ qui est mort, bien plus, qui est aussi ressuscité… » (Romains 8. 34). Et l’apôtre Paul témoigne de ce qu’il a reçu en écrivant : « Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures, il a été enseveli, et il est ressuscité le troisième jour selon les Écritures » (1 Corinthiens 15. 3-4)
Croire en la résurrection, c'est croire en Dieu. Dieu existe, Il a créé l'univers et Il a le pouvoir sur elle, il a aussi le pouvoir de ressusciter les morts. Seul Celui qui a créé la vie peut la ressusciter après la mort, Lui seul peut renverser la laideur de ce qui est mort et lui seul peut retirer l'aiguillon qui est mort et la victoire sur la tombe (1 Thessaloniciens 4. 13-18). En ressuscitant Jésus d'entre les morts, Dieu nous rappelle sa souveraineté absolue sur la vie et la mort.
La résurrection de Jésus-Christ notre Sauveur prouve aussi que Dieu est pleinement satisfait de l’œuvre de son Fils. Dieu a ressuscité Celui qui a tout accompli pour que nos péchés soient ôtés, et L’a élevé dans la Gloire. Oui « Dieu a souverainement élevé son Fils Jésus-Christ, et lui a donné le Nom qui est au-dessus de tout nom » (Philippiens 2. 9a). La puissance de la mort est brisée et le diable est vaincu pour toujours.
En Jean 20. 19, nous voyons Jésus-Christ ressuscité venir et se tenir au milieu de ses disciples. Jésus le puissant Sauveur ressuscité revient du combat indescriptible du Calvaire, ayant les marques de ses récentes blessures sur ses mains et sur ses pieds. Jésus a expié nos péchés, vaincu tous ses ennemis, réduit au silence toute voix accusatrice, et maintenant, Il dit : « LA PAIX SOIT AVEC VOUS ! »
La présence de Jésus ressuscité, donc vivant éternellement, dissout tous les doutes, bannit toute crainte, rassure chaque cœur et remplit chaque conscience de la paix divine. Chers lecteurs et lectrices, considérons ces deux paroles précieuses, l'une des lèvres de Jésus le Sauveur mourant sur la croix, : « Tout est accompli » ; et l'autre de celles de Jésus le Sauveur ressuscité : « La paix soit avec vous ». Serrons-les dans notre cœur. Qu’ils soient l'assurance et le refuge de notre âme sauvée pour toujours !
La Parole inspirée de Dieu garantit la résurrection des croyants en Jésus à l'Enlèvement lors de la Venue de Jésus-Christ pour son corps (l’Église). De tels espoirs et assurances résident dans un grand chant de triomphe, comme l'apôtre Paul écrit dans 1 Corinthiens 15. 55 : "O mort, où est ta victoire ? O mort, où est ton aiguillon ?".
La résurrection est la victoire triomphante et glorieuse pour chaque croyant. C'est une ferme espérance pour tous ceux qui appartiennent à Jésus. Oui, le Seigneur Jésus Christ mourut sur la croix, Il a été enseveli, et Il est monté au Ciel quarante jour plus tard selon les Écritures. Bientôt, Jésus-Christ reviendra. Et les morts en Christ ressusciteront, et ceux qui resteront et qui sont en vie à Sa venue seront changé et recevront de nouveaux et glorieux corps (1 Thessaloniciens 4. 13-18). Pourquoi la résurrection de Jésus-Christ est-elle si important au salut ? Il a montré que Dieu a accepté le sacrifice de Jésus en notre nom. Cela prouve que Dieu a le pouvoir de nous élever d'entre les morts. Elle garantit que ceux qui croient dans le Christ qu'ils ne resteront pas morts mais seront ressuscités pour la vie éternelle. Tel est notre espoir béni !
Le plus douloureux des "pourquoi ?"
"Mon Dieu ! mon Dieu ! pourquoi m'as-tu abandonné, et t'éloigne-tu sans me secourir... ? Mon Dieu ! je crie de jour, mais tu ne réponds point ; et de nuit, et il n'y a point de repos pour moi. Et toi, tu es saint" (Psaumes 22. 1-3).
Mystère du Calvaire, Jésus-Christ abandonné de Dieu ! Il ne l'a pas été durant les trois premières heures où il était crucifié. Ses ennemis, ceux qui passaient devant sa croix, se moquaient de Lui, mais Jésus-Christ était, en ces moments même, dans l'intimité de son Père.
« Mais dès la sixième heure, il y eut des ténèbres sur tout le pays, jusqu'à la neuvième heure. Et vers la neuvième heure, Jésus s'écria d'une voix forte : Éli, Éli, lama sabachthani ? c'est-à-dire : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » (Matthieu 27. 45-46). Durant ces trois heures de ténèbres, un silence absolu s'étend sur Golgotha, la colline où Jésus est crucifié. Ses disciples se sont enfuis. La voix de ses accusateurs s'est tue. Jésus souffre seul, en silence, en subissant la terrible Colère de Dieu pour l'expiation de nos péchés. A la fin de ces trois heures, Il s'écria : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » C'est le plus douloureux des « pourquoi ». Scène nouvelle, sans pareille dans l'histoire éternelle des cieux et de la terre, scène unique : Jésus-Christ le Juste, abandonné de Dieu son Père.
A ce moment suprême sur la croix, Jésus-Christ prit sur Lui tous nos péchés et se plaça sous la condamnation de Dieu pour expier pour nous tous nos péchés. « Jésus a porté nos péchés en son corps sur le bois » (1 Pierre 2. 24). Jésus, "Celui qui n'a point connu le péché, Dieu l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en Lui justice de Dieu" (2 Corinthiens 5. 21). C'est pour cela que Jésus-Christ a été abandonné de Dieu son Père et que les vagues de la colère divine contre tous nos propres péchés se sont abattus sur Lui ; afin que nous qui croyons en Lui Jésus, ne soyons jamais abandonnés par Dieu notre Créateur.
Oui, Jésus a dû être abandonné par Dieu pour nous, pour que quiconque croit en Lui Jésus et se confie en Lui ait la vie éternelle, aille vivre éternellement au Paradis auprès de Dieu, et qu'il ne subisse jamais l'Enfer après la mort en étant abandonné par Dieu. Pour nous qui sommes unis à Jésus-Christ par le moyen de notre foi en Lui, il n'y a plus de condamnation, nous dit Romains 8. 1. La paix avec Dieu est gratuite pour tous les êtres humains qui veulent bien la recevoir, car Jésus en a payé le prix. À chacun de la recevoir par le moyen de la foi en Jésus. AMEN !
La crucifixion de notre Sauveur Jésus-Christ
LA CRUCIFIXION DE JÉSUS-CHRIST
Les responsables religieux des Juifs voulaient faire mourir Jésus, parce qu'il montrait que leurs œuvres étaient mauvaises.
Les responsables politiques parce qu'ils se satisfaisaient de la situation, tout en proclamant en public leur haine des Romains.
Les Romains voulaient faire régner l'ordre.
Le peuple… lui a-t-on vraiment demandé son avis? La populace excitée par ses chefs suivait ceux-ci sans discernement.
Et à toutes les périodes de l'Histoire cela s'est répété… On peut dire que ceux qui, actuellement, refusent la grâce de Christ qui leur est offerte (voir plus bas), approuvent ceux qui ont crucifié Jésus le Messie, le Fils de Dieu.
C'est pourquoi, votre question devrait s'intituler: Pourquoi fallait-il que Jésus soit crucifié?
Lui-même a dit: Le Père m’aime, parce que je donne ma vie, afin de la reprendre. Personne ne me l’ôte, mais je la donne de moi–même; j’ai le pouvoir de la donner, et j’ai le pouvoir de la reprendre: tel est l’ordre que j’ai reçu de mon Père. (Jean 10:17-18)
Pourquoi donc a-t-il offert sa vie? Comme il est écrit en Philippiens 2:5-7:
… Jésus–Christ, existant en forme de Dieu, n’a point regardé son égalité avec Dieu comme une proie à arracher, mais il s’est dépouillé lui–même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes; et il a paru comme un vrai homme, il s’est humilié lui–même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix.
Donc, Jésus s'est volontairement offert en sacrifice. Comme l'avait prophétisé Esaïe: (53:4-5)
Ce sont nos souffrances qu’il a portées, c'est de nos douleurs qu’il s’est chargé; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.
Devant un Dieu infiniment Saint, toute faute (tout péché, et un péché c'est simplement faire une chose contraire à la volonté de Dieu), toute faute donc, mérite un châtiment. Et aucune "bonne œuvre", aucun argent, ne peut effacer une seule faute.
Il fallait donc un "moyen de salut", quelque chose qui puisse nous rendre purs aux yeux de Dieu. Et cela ne pouvait se faire que par l'effusion de sang d'une victime absolument parfaite. C'est pourquoi: "Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle." (Jean 3:16)
Si le Fils de Dieu ne s'était pas offert Lui-même comme victime expiatoire, nous n'aurions que l'enfer comme perspective finale. Mais maintenant:
Mais à tous ceux qui l’ont reçue, (la Parole faite chair, c'est-à-dire Jésus), à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu. (Jean 1:12-13).
Donc, quiconque croit et accepte par une décision personnelle la grâce de Dieu au moyen du sang de son Fils, celui-là - et seulement celui-là - est sauvé pour l'éternité.
Voilà donc pourquoi la Croix était nécessaire!
En savoir plus : https://www.chercherjesus-christ.com/news/a19-la-crucifixion-de-notre-seigneur-jesus-christ/
LA CRUCIFIXION DE JÉSUS-CHRIST
Les responsables religieux des Juifs voulaient faire mourir Jésus, parce qu'il montrait que leurs œuvres étaient mauvaises.
Les responsables politiques parce qu'ils se satisfaisaient de la situation, tout en proclamant en public leur haine des Romains.
Les Romains voulaient faire régner l'ordre.
Le peuple… lui a-t-on vraiment demandé son avis? La populace excitée par ses chefs suivait ceux-ci sans discernement.
Et à toutes les périodes de l'Histoire cela s'est répété… On peut dire que ceux qui, actuellement, refusent la grâce de Christ qui leur est offerte (voir plus bas), approuvent ceux qui ont crucifié Jésus le Messie, le Fils de Dieu.
C'est pourquoi, votre question devrait s'intituler: Pourquoi fallait-il que Jésus soit crucifié?
Lui-même a dit: Le Père m’aime, parce que je donne ma vie, afin de la reprendre. Personne ne me l’ôte, mais je la donne de moi–même; j’ai le pouvoir de la donner, et j’ai le pouvoir de la reprendre: tel est l’ordre que j’ai reçu de mon Père. (Jean 10:17-18)
Pourquoi donc a-t-il offert sa vie? Comme il est écrit en Philippiens 2:5-7:
… Jésus–Christ, existant en forme de Dieu, n’a point regardé son égalité avec Dieu comme une proie à arracher, mais il s’est dépouillé lui–même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes; et il a paru comme un vrai homme, il s’est humilié lui–même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix.
Donc, Jésus s'est volontairement offert en sacrifice. Comme l'avait prophétisé Esaïe: (53:4-5)
Ce sont nos souffrances qu’il a portées, c'est de nos douleurs qu’il s’est chargé; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.
Devant un Dieu infiniment Saint, toute faute (tout péché, et un péché c'est simplement faire une chose contraire à la volonté de Dieu), toute faute donc, mérite un châtiment. Et aucune "bonne œuvre", aucun argent, ne peut effacer une seule faute.
Il fallait donc un "moyen de salut", quelque chose qui puisse nous rendre purs aux yeux de Dieu. Et cela ne pouvait se faire que par l'effusion de sang d'une victime absolument parfaite. C'est pourquoi: "Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle." (Jean 3:16)
Si le Fils de Dieu ne s'était pas offert Lui-même comme victime expiatoire, nous n'aurions que l'enfer comme perspective finale. Mais maintenant:
Mais à tous ceux qui l’ont reçue, (la Parole faite chair, c'est-à-dire Jésus), à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu. (Jean 1:12-13).
Donc, quiconque croit et accepte par une décision personnelle la grâce de Dieu au moyen du sang de son Fils, celui-là - et seulement celui-là - est sauvé pour l'éternité.
Voilà donc pourquoi la Croix était nécessaire!
En savoir plus : https://www.chercherjesus-christ.com/news/a19-la-crucifixion-de-notre-seigneur-jesus-christ/
Et à toutes les périodes de l'Histoire, cela s'est répété. On peut dire que ceux qui, actuellement, refusent la grâce de Jésus-Christ qui leur est offerte, approuvent ceux qui ont crucifié Jésus le Messie, le Fils de Dieu.
Ainsi, pourquoi fallait-il que Jésus soit crucifié ? Jésus Lui-même a dit : "Le Père m’aime, parce que je donne ma vie, afin de la reprendre. Personne ne me l’ôte, mais je la donne de moi–même; j’ai le pouvoir de la donner, et j’ai le pouvoir de la reprendre: tel est l’ordre que j’ai reçu de mon Père" (Jean 10. 17-18).
Pourquoi donc Jésus a-t-Il offert sa vie sur la croix ? Comme il est écrit en Philippiens 2. 5-7 : "… Jésus–Christ, existant en forme de Dieu, n’a point regardé son égalité avec Dieu comme une proie à arracher, mais Il s’est dépouillé Lui–même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et Il a paru comme un vrai homme, Il s’est humilié Lui–même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix".
Donc, Jésus s'est volontairement offert en sacrifice sur la croix. Comme l'avait prophétisé Ésaïe dans Ésaïe 53. 4-5 : "Ce sont nos souffrances qu’il a portées, c'est de nos douleurs qu’il s’est chargé; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris".
Devant le Dieu infiniment Saint, toute faute (tout péché) mérite un châtiment. Oui, tout ce qui est fait contrairement à la volonté de Dieu mérite un châtiment éternel. Et aucune "bonne œuvre" ne peut effacer une seule faute.
Il fallait donc un parfait "moyen de salut", quelque chose qui puisse nous rendre purs aux yeux de Dieu. Et cela ne pouvait se faire que par l'effusion de sang d'une victime absolument parfaite. C'est pourquoi : "Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16).
Si le Fils de Dieu ne s'était pas offert Lui-même comme victime expiatoire, nous n'aurions que l'Enfer comme perspective finale. Mais maintenant : "A tous ceux qui l’ont reçue, (la Parole faite chair, c'est-à-dire Jésus), à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu" (Jean 1. 12-13).
Donc, quiconque croit et accepte par une décision personnelle la grâce de Dieu au moyen du sang de son Fils Jésus, celui-là, et seulement celui-là, est sauvé pour l'éternité.
Voilà donc pourquoi la Croix de Jésus était absolument nécessaire !
Lorsque « son heure fut venue », le Seigneur Jésus se livra Lui-même à ses ennemis, leur disant : « Je vous ai dit que c'est moi ; si donc vous me cherchez, laissez aller ceux-ci » (Jean 18. 8). Les êtres humains ont mis leurs mains sur Lui ; c'était aussi « leur heure et le pouvoir des ténèbres » (Luc 22. 53). « Alors, tous les disciples le laissèrent et s'enfuirent » (Matthieu 26. 56), laissant seul Jésus le Berger contre lequel l'épée de l’Éternel s'était réveillée (Zacharie 13. 7). Le Seigneur Jésus avait dit à Pierre : « Là où je vais, tu ne peux me suivre maintenant » (Jean 13. 36). Comme l'arche, type de Christ, entrant seule dans les eaux du Jourdain pour ouvrir le chemin au peuple (Josué 3. 11), le Prince de la vie allait « livrer son âme à la mort » (Ésaïe 53. 12).
« La compagnie des soldats et les huissiers des Juifs se saisirent de Jésus et le lièrent » (Jean 18. 12). Ses mains secourables, qui n'avaient cessé de faire le bien, et de guérir, ont été liées par ces hommes (ces soldats) conduits par Satan (Jacques 5. 6).
« Élevé de la terre sur une croix », Jésus le Fils de Dieu a été « crucifié en infirmité ». Il a « enduré la Croix », ayant méprisé la honte » (Jean 12. 32 ; 2 Corinthiens 13. 4 ; Hébreux 1. 2). La Parole de Dieu reste sobre en ce qui concerne les détails de la crucifixion. « Et quant ils furent venus au lieu appelé Crâne, ils le crucifièrent là, et les malfaiteurs, l'un à la droite, et l'autre à la gauche » (Luc 23. 33).
Écoutons encore ces paroles prophétiques du Psalmiste : « Des chiens m'ont environné ; une assemblée de méchants m'a entouré, ils ont percé mes mains et mes pieds ; je compterais tous mes os » (Psaumes 22. 16-17). Jésus le Nazaréen était là dans une position infiniment douloureuse, entre le ciel et la terre, « étant devenu malédiction » pour nous (Galates 3. 13) !
Ses mains percées à la Croix gardent pour l'éternité leurs blessures, témoignage constant rendu à Son amour infini et à Sa grâce. Le jour approche où « on Lui dira : quelles sont ces blessures à Tes mains ? Et Il dira : Celles dont j'ai été blessé dans la maison de mes amis » (Zacharie 13. 6). Oui, chers rachetés du Seigneur Jésus, réjouissons-nous, nous sommes gravés à jamais sur les paumes de Ses mains (Ésaïe 49. 16 ; Cantique des cantiques 5. 4 ; Psaumes 22. 16).
Aux célestes parvis, terme de notre attente
Où dès l'éternité Tu voulais des humains,
Nous pourrons contempler ta beauté ravissante,
Et les blessures de Tes mains.
Étant désormais en Jésus-Christ, rejetons notre ancien « moi »
« Car, lorsque nous étions dans la chair, les passions des péchés provoquées par la loi agissaient dans nos membres, de sorte que nous portions des fruits pour la mort. Mais maintenant, (en Jésus-Christ) nous avons été dégagés de la loi, étant morts à cette loi sous laquelle nous étions retenus, de sorte que nous servons dans un esprit nouveau, et non selon la lettre qui a vieilli » (Romains 7. 5-6).
Autrefois sans Christ, c'est-à-dire avant que l'on naisse de nouveau en croyant en Jésus, nous vivions selon la chair, selon notre propre nature. Mais maintenant, par le moyen de notre foi en Jésus, nous sommes nés de nouveau en Christ, le Saint Esprit de Dieu vit en nous. Alors, en tant que chrétien né de nouveau, nous n’avons pas à nous identifier à Romains 7. 13-20, et déclarer être comme l'apôtre Paul lorsqu’il a dit : « Je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais », ou, « je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas » (Romains 7. 15).
Nous oublions souvent que l'apôtre Paul parle ici d’avant sa rencontre avec Jésus-Christ. Il ne décrivait pas sa faiblesse en temps que disciple de Christ, mais il décrivait son combat pour accomplir la loi. Un chrétien né de nouveau n’est donc pas sous Romains 7. 13-20, c’est une mauvaise interprétation et un mensonge de Satan notre ennemi pour nous garder dans la défaite et dans la culpabilité.
La loi était pour révéler notre nature pécheresse et notre incapacité à l’accomplir. Notre nature pécheresse nous fait vivre dans la défaite et dans la culpabilité ; et ainsi nous tient éloignés de Dieu. Le désir de pécher était éveillé en nous lorsque nous étions pécheurs, car nous n’avions pas reçu Jésus en ce temps là.
L'apôtre Paul, dans ce chapitre, nous montre la différence entre une vie sous la loi et une vie en Christ Jésus. Tant que nous n’avons pas accepté Jésus dans notre vie, nous sommes sous la condamnation de la loi, et sommes séparés d’avec Dieu. Lorsque Jésus-Christ est venu. Il a accompli la loi pour nous, Il a répondu à toutes ses exigences afin de nous réunir avec le Père.
A la nouvelle naissance, l’ancienne vie pécheresse n’est plus, nous n’avons plu à essayé de faire toutes sortes d’œuvre pour être accepté par Dieu, nous le sommes au travers du sacrifice de Jésus (impliquant l’accomplissement de la loi pour nous). Nous vivons donc dans la liberté et dans la victoire par la puissance du Saint-Esprit. Nous pouvons porter le fruit du Saint-Esprit et non plus celui de notre nature pécheresse. Nous n’agissons plus par devoir pour obtenir la faveur de Dieu, mais par amour pour Lui.
En tant que chrétien, nous serons toujours tentés à pécher, mais nous n’avons pas à le faire. N’oublions pas ce que Jacques 1. 14 dit : « Chacun est tenté quand il est attiré et amorcé par sa propre convoitise, puis la convoitise lorsqu’elle a conçu, enfante le péché ». Nous ne pouvons plus dire : "C’est plus fort que moi. J’ai toujours réagi ou fais cela ; car c’était avant. N’oublions pas que le Diable et la puissance du péché ont été vaincus à la croix. Notre nature pécheresse (notre ancien moi) n’est plus, nous pouvons désormais marcher dans la puissance de résurrection.
Il est important de comprendre et réaliser que notre nature pécheresse (notre ancien moi) n’est plus, nous échappons ainsi à notre vie charnelle qui a été mise en place en nous dès notre venue au monde. En nous enfants de Dieu, nous trouvons encore nos habitudes, nos réactions, nos émotions et nos forteresses qui appartiennent à la chair. C’est la raison pour laquelle nous réagissons parfois comme avant notre conversion pensant que c’est plus fort que nous. Ceci est aussi un mensonge de Satan notre ennemi pour nous maintenir en tant que victime ; et non vainqueurs en Christ, pour nous garder dans la culpabilité.
Autrefois, notre ancien moi nous a enseigné à être menteur, égoïste, à vivre dans la crainte, à pécher, etc… Mais souvent, nous oublions que notre ancien "moi" est mort à la croix avec Jésus et nous réagissons comme avant. C’est comme un ordinateur qui a besoin d’un nettoyage de son disque dur. Nous avons des parties négatives qui demeurent dans notre intelligence, pensées, émotions. C’est la raison pour laquelle il est important de laisser la Parole de Dieu renouveler continuellement notre intelligence : « Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l'intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait » (Romains 12. 2).
« Nous renversons les raisonnements et toute hauteur qui s'élève contre la connaissance de Dieu, et nous amenons toute pensée captive à l'obéissance de Christ » (2 Corinthiens 10. 4-5).
En tant que chrétien, si nous réagissons selon mon ancien "moi", est-ce que cela veut dire que nous sommes sous Romains 7. 13-20 ? Non. Nous devons juste prendre position et déclarer à notre ancien "moi", à notre vieille nature, qu’elle est déjà morte ; et déclarer, proclamer la Parole de Dieu en nous laissant guider par le Saint-Esprit.
« Nous avons été crucifiés avec Christ, notre vieille nature n’est plus, nous pouvons marcher dans la puissance de résurrection » (Romains 6. 4). Si nous voulons marcher dans la Victoire en Jésus-Christ, nous devons le croire ; et toujours voir notre "moi" crucifié à la croix,
L'apôtre Paul nous apprend comment faire face lorsque la tentation ou le péché vient. Revenons à la croix et rappelons-nous que nous sommes libérés par notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ qui a promis d’être toujours à nos côtés par Son Saint-Esprit. Nous ne sommes pas seuls. Nous pouvons alors, comme l'apôtre Paul, déclarer que « maintenant l’affaire est close, il ne reste aucune voix accusatrice, de condamnation contre ceux qui sont unis en Jésus » (voir Romains 8. 1). Enfants de Dieu, marchons avec Jésus-Christ dans le Saint-Esprit, Positionnons-nous dans Romains 8 et non dans Romains 7. 13-20. AMEN !
Qu'est-ce que la justice selon la Bible ?
Peut-on croire en la justice humaine ?
“Est-on pur avec des balances fausses et avec des poids trafiqués dans son sac ?” (Michée 6. 11).
Nous avons du mal avec la justice, et souvent notre réaction face à tel ou tel événement est de dire que ce n’est pas juste : des enfants par milliers qui meurent de faim ; des passeurs qui exploitent des migrants ; des riches toujours plus riches et des pauvres toujours plus méprisés, etc... Il est évident que bien des situations sont inacceptables et abusives. Dans notre quotidien, nous sommes également victimes de personnes, de faits, de règles insupportables ; et nous trouvons cela tyrannique et immoral.
Mais nos critères de jugement sont-ils fiables ? Et ne sommes-nous pas, à l’égard de certains, injustes à notre tour ? Même la justice parait parfois partiale, orientée et tordue. Au sortir de tribunaux, des plaignants ou des victimes déclarent : “Je ne crois plus en la justice !”.
Et voilà sans doute l’idéal : les pires criminels, qui ont droit à des avocats pour défendre ce qui nous semble indéfendable, arrivent à s’en tirer sans peine, non parce qu’ils sont innocents, mais parce qu’il y a, quelque part, un vice (un mauvais penchant) de procédure.
Où donc est la justice ? D’autant que, la Bible, qui n’a pas besoin d’arguments pour nous en convaincre, signale que tous les êtres humains sont pécheurs, injustes et coupables. Sans oublier que nos balances sont faussées. Croire en la justice humaine, c’est oublier que Dieu a dit : “Toute votre justice est comme un vêtement souillé, un linge sale devant mes yeux” (Ésaïe 64. 6). Diagnostic douloureux, n'est-ce pas ? Mais, il faut reconnaître ce fait pour mieux saisir en quoi Dieu est juste.
Notre justice ne vient que de Dieu seul :
Car “Il n’y a pas de juste, pas même un seul !” nous dit Romains 3. 10.
Le sentiment d’injustice tourmente beaucoup d'êtres humains ; et la formule : “Ce n’est pas juste !” entra dans notre vocabulaire alors même que l'on était de petits enfants. Nous nous sentons facilement victimes, alors que nous ne prenons pas souvent conscience de nos propres comportements injustes. Nos critères ne sont jamais neutres ou objectifs, parce que nous avons toujours des intérêts personnels précis à défendre, sans parler des droits dont nous voulons toujours bénéficier ; comme si nous les méritions toujours.
Qu’est-ce qu’être juste ? La notion de justice est souvent définie par un caractère droit et rigoureux. Être juste, c’est développer la faculté de se juger et de se mobiliser pour se tenir droit. Mais comment alimenter justement sa conscience pour qu’elle soit équitable, intègre et impartiale ? Mission impossible dès lors que la Bible nous accable de cette vérité : “Il n'y a pas de juste, pas même un seul !”. Du coup, ce qui serait vraiment juste serait de prendre en compte cette affirmation et chercher comment Dieu (et non notre conscience morale) peut faire de nous un homme ou une femme juste. Cette démarche est peut-être douloureuse pour notre orgueil et nos prétentions, mais elle est nécessaire, voire indispensable. Quand l’Ancien Testament parle du juste, il évoque la loyauté au sein du clan. L’être humain juste ne ment pas ; il vient en aide à son prochain, agit de façon constructive pour sa nation. C’est une qualité qui n’est pas directement en rapport avec le juridique. Le mot “juste” ne s’applique pas à un jugement, mais à une façon d’être vis-à-vis de l’autre. Cette justice-là vient en même temps que Dieu : “Écoutez-moi, hommes au cœur dur, vous qui êtes loin de la droiture ! Je fais venir ma justice, elle n’est pas loin ; mon salut ne tardera pas” (Ésaïe 46. 12-13).
Dans sa Sainteté, Dieu exerce sa Justice envers tous les péchés :
“Veux-tu vraiment supprimer le juste avec le pécheur ?” (Genèse 18. 23).
Dieu a vu l’horreur généralisée dans les villes de Sodome et de Gomorrhe. Il décide d’effacer ces villes à cause de leurs fautes et de leurs comportements. C’est dans ces premières pages de la Bible que l’on apprend que si Dieu est Amour, il est aussi Saint ; et que cette Sainteté ne peut tolérer le mal. Oui, Amour, Sainteté, mais encore Justice ! Or, qui dit Justice, dit rétribution. Le péché est insupportable aux yeux de Dieu, et comme ce fut le cas à l’époque de Noé, il convient pour Dieu d’éradiquer le mal. Dieu confie son projet de destruction à Abraham qui, dans la ville de Sodome, a de la parenté : son neveu et sa famille. Mis dans la confidence, Abraham se met à plaider pour que les villes échappent à la destruction. Pour lui, tout n’est pas corrompu et Dieu ne peut, au nom de ce qu’il est, prendre le risque d’être injuste dans sa volonté de châtiment. Dieu dit : “Loin de toi de faire mourir le juste avec le pécheur en sorte que le juste soit traité comme le pécheur…” (Genèse 18. 25). Finalement, après d’âpres et audacieuses négociations, Dieu promet à Abraham d’épargner la ville s’il y trouve au moins dix justes.
La Justice de Dieu est une manifestation de Sa sainteté dans ses rapports avec les êtres humains. La Sainteté exprime l’essence même de Dieu ; la Justice implique un rapport saint entre le Créateur et la créature. Or, Dieu Juste et Juge, n’est pas seulement législateur, Il est rémunérateur. Il peut sanctionner et exercer des jugements qui, même s’ils sont sévères, sont aussi conformes à sa Sainteté. Dieu le juste Juge a toute légitimité pour condamner, mais aussi pour faire grâce. Ici, on retrouve l’Amour, autre essence divine. Pour Sodome et Gomorrhe, amour, sainteté et justice sont exercés avec rigueur, mais parce qu’il n’y a pas même dix justes, la sentence tombe. Si nous pensons qu’il y a, quelque part, une contradiction, nous devrions revoir notre analyse.
“Le salaire du péché, c’est la mort” (Romains 6. 23).
Même si certaines affirmations bibliques ne nous plaisent pas, nous devons les accepter comme vraies et justes. Contester l’évidence n’empêche pas la chose concernée d’exister. Le chauffard qui nie les valeurs du code de la route ne peut que subir, malgré tout, les règles de ce code. Elles ne s’effacent pas sous prétexte qu’il les rejette. Si des vérités de la Bible nous dérangent, elles n’en demeurent pas moins des vérités indissolubles et incontournables. La douloureuse expérience d’Adam et d'Ève, même si elle est lointaine et qu’elle semble ne pas nous concerner, a toujours des répercussions sur les hommes et les femmes du 21ème siècle. En désobéissant à Dieu, ce couple initial est devenu passible du châtiment éternel et de la séparation d’avec Dieu le Créateur qui est Saint. Erreur fatale ! Il en est de même aujourd’hui. Quand nous nous écartons des préceptes bibliques, autrement dit lorsque nous péchons, nous nous exposons à la Colère de Dieu et à son Jugement. Désobéissance = sanction. Que cette logique nous convienne ou pas, nous devons nous souvenir que “le salaire du péché, c’est la mort”. Cela veut dire que la justice divine reste exigeante. Or, la sanction, c’est un gouffre qui s’ouvre non pas sous nos pieds, mais entre Dieu et nous, entre le Créateur et sa créature. Cette séparation nous prive des bénédictions de Dieu. Le drame est là. Mais le Dieu Juste est aussi Amour, et il envoie Jésus son Fils comme une passerelle qui enjambe le gouffre. Voilà le sens de la Venue du Christ dans le monde pour nous sauver. Le besoin de justice implique, au nom de l’amour, un espace pour la grâce.
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