Comment Dieu nous voit-Il en tant que Ses enfants
« Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Christ-Jésus » (Romains 8. 1).
Dès que nous comprenons que l’Amour de Dieu pour nous est basé sur ce que Christ a fait, plutôt que sur nos propres oeuvres, le fait de chercher à nous sauver par nous mêmes cesse. Nous pourrons alors arrêter de nous « performer » par nos propres moyens, pour pouvoir servir Dieu en toute liberté. Sachons que Dieu nous aime sans que nous ayons besoin de Le forcer à ́nous aimer ; et nous ne penserons plus à être rejetés par le Dieu Saint à cause de nos erreurs.
S'il arrive que nous pèchons, il nous suffit maintenant de sincèrement nous repentir, de recevoir le pardon de Dieu, puis, de refuser la condamnation que le péché apporte.
Réaliser que nous sommes aimés et acceptés par Dieu même si nous sommes imparfaits est un tel soulagement ! Servir Dieu par désir, plutôt que par obligation est incroyablement libérateur !
Dès l’instant où nous plaçons notre confiance en Christ, Dieu nous voit comme justes et saints devant Lui. Dieu ne nous accepte pas à cause de nos performances, mais, à cause de notre vivante relation avec Lui à travers Jésus-Christ. Et nous devons y croire fermement.
Un pasteur écrit : « Nous devenons ce que nous croyons être ; par conséquent, dès que nous sommes sûrs d’être en règle avec Dieu, notre comportement s’améliore. Nous ferons les choses correctement, selon la volonté de Dieu ».
Peu importe l’opinion des autres, Dieu prend plaisir à nous dire dans sa Parole qui nous sommes en Lui : aimé, précieux, talentueux, doué, capable, puissant, sage et racheté. Prenons le temps de relire cette liste à voix haute.
Que chacuun dise : « Je suis aimé, précieux, talentueux, doué, capable, puissant, sage et racheté ». C’est ainsi que Dieu nous voit, et c’est ainsi que nous devons commencer à nous voir nous-mêmes.
« Tel il est,, tels nous sommes aussi dans ce monde » (1 Jean 4. 17).
Lorsque nous nous confions en Jésus-Christ comme Seigneur et Sauveur, Dieu nous voit « en Christ ». L’expression « en Christ » apparaît pas moins de 78 fois dans le Nouveau Testament. Quand Dieu nous regarde, il ne nous voit pas avec nos défauts et nôs imperfections ; il nous voit en Christ. Et puisque Jésus-Christ a expié tous nos péchés, nous sommes acceptés par Dieu « en son bien-aimé » (Éphésiens 1. 6).
Avoir un avenir béni, ne dépend pas de nos efforts pour être parfaits, ni de notre volonté de changer. Il dépend de la Personne de Jésus et du fait que nous sommes en Christ.
La Bible déclare : « Tel il est lui, tels nous sommes aussi dans ce monde ». Vous dites : « Mais n’obtient-on pas seulement ce que l’on mérite ? » C’est vrai, sauf si l’on est en Christ. Alors, on reçoit ce que Jésus-Christ mérite !
L'apôtre Paul dit : « Celui qui n’a pas connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu » (2 Corinthiens 5. 21).
Le mot « justice » est un terme juridique qui signifie « avoir une position juste devant Dieu ».
Nous pouvons définir la justice comme « ce don de Grâce de Dieu aux êtres humains, par lequel tous ceux qui croient au Seigneur Jésus-Christ sont amenés à avoir une relation juste avec Dieu ».
Autrement dit, notre position juste devant Dieu est basée sur celle de son Fils Jésus-Christ. Nous devrions nous en réjouir !
Car la seule Justice qui soit à la hauteur de l’exigence divine est celle de Jésus-Christ. Et puisque en Christ, nous en sommes revêtus, nous pouvons être certain d’être acceptés devant le Dieu Saint et de marcher chaque jour dans sa bénédiction.
L'Éternel Dieu nous dit : « TU AS DU PRIX À MES YEUX » (ÉSAÏE 43. 4).
Lorsque Satan nous dit que nous ne valons rien, Dieu regarde en chacun de nous et y voit un trésor caché.
Lorsque nous faisons de Jésus le Seigneur de notre vie, il nous permet de surmonter notre passé, de résister à la tentation, de vaincre les mauvaises habitudes, de dépasser les limites que nous nous imposons et de réaliser qu’aux yeux de Dieu, chacun de nous a une grande valeur.
En fait, croyons ce que Dieu a dit : « Tu as du prix à mes yeux ». Si nous réalisons la valeur que Dieu nous accorde, toute notre vision change. Avec Dieu, nous ne pouvons pas perdre. Même lorsque nous trébuchons, Il nous aidera à nous relever, à devenir plus fort et plus sage, et à avancer vers la victoire.
Lorsque nous ne contemplons que nos erreurs et nos échecs, nous nous regardons dans le mauvais miroir.
Une fois que nous utilisons le miroir de la Parole de Dieu, nous voyons quelqu’un qui ressemble chaque jour davantage à Jésus. "Nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur, l'Esprit (voir 2 Corinthiens 3.18). Voilà comment Dieu nous voit.
Un vide à combler
"Qui sait ce qui est bon pour l'homme dans la vie, tous les jours de la vie de sa vanité, qu'il passe comme une ombre ?" (Ecclésiaste 6. 12)
"L'amour de Dieu pour nous : c'est que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par Lui" (1 Jean 4. 9).
Un des grands problèmes de l'être humain est qu'il est un être qui prend conscience qu'il y a en lui un vide et des désirs profonds, très souvent inexplicables, et qui sont à satisfaire. C'est quelque chose qui le mine et qu'il veut à tout prix combler. Les êtres humains peuvent nier Dieu, cependant la vérité, c'est qu'ils réalisent qu'ils manquent quelque chose. Et c'est très souvent pour fuir cette réalité que les êtres humains ont tendance à s'adonner à la drogue, à un tourbillon d'activités, à accepter aveuglément toutes sortes de philosophies, d'enseignements sur la réalisation de soi.
"Comment combler ce vide ?"
Pour combler ce vide, certains sont même prêts à adorer le diable, à se suicider ou à se laisser diriger par un homme qui prend ainsi la position que Dieu seul devrait avoir. On peut également être prêt à gagner le monde avec le désir inavoué de se faire soi-même dieu. Cependant, une vie sans le seul vrai Dieu est vide de sens, elle est semblable à un navire sans gouvernail ballotté çà et là par des vents contraires sur une mer en furie. Or Dieu connaît l'être humain à fond. Il le sonde et Il connaît ses grands besoins. N'est-il pas Celui qui l'a créé ? C'est pourquoi Dieu a donné aux êtres humains le seul moyen de Le trouver.
"Dieu seul peut combler ce vide"
Oui, Dieu peut et veut combler le vide qui est en chaque être humain qui n'a pas encore reçu dans sa vie le Seigneur et Sauveur Jésus-Christ ! Dieu n'est pas si loin. Autour de nous, tout prouve qu'Il est là, car Il est « le Dieu qui a fait le monde et toutes les choses qui y sont, lui qui est le Seigneur du ciel et de la terre » (Actes 17. 24).
Dieu est prêt à s'occuper de chaque être humain, à répondre à nos besoins. Notre Seigneur Jésus a dit : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous, et apprenez de moi, car je suis doux et humble de coeur; et vous trouverez le repos de vos âmes » (Matthieu 11. 28-29). C'est en Jésus que Dieu s'est révélé à l'être humain sur cette terre. Il s'est approché de nous en se faisant Homme : Jésus Christ est Dieu manifesté en chair, et a habité parmi les hommes. Malgré tout, la nature de l'être humain s'est montrée entièrement rebelle, incontrôlable, indisciplinée envers Jésus, et ne supportant pas Dieu. La preuve : les êtres humains ont haï sans cause le Seigneur Jésus-Christ. Ayant conspiré contre Lui, ils ont délibérément résolu de Le mettre à mort par le moyen de la crucifixion afin de faire taire la voix de Jésus qui présentait clairement leur condition.
"Plus qu'un vide comblé : la Vie Éternelle"
Que chaque être humain laisse donc Dieu combler le vide qui l'oppresse. Le seul vrai chemin que Dieu offre aboutit à la Vie Éternelle, avec Lui qui nous bénit pour toujours. Oubien, chers lecteurs et lectrices qui n'avez peut-être pas encore reçu Jésus dans votre vie, préférez-vous rester insatisfaits, continuer à remplir ce vide vainement avec les plaisirs du monde, et rester ainsi loin de Dieu ? Sachez que ce chemin conduit à l'Enfer loin de Dieu et dans la malédiction éternelle. Mais dès maintenant, Dieu place devant chacun la Vie afin que chacun choisisse. « Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils : celui qui a le Fils a la vie, celui qui n'a pas le Fils de Dieu n'a pas la vie » (1 Jean 5. 11-12).
Que chaque être humain choisisse Jésus le Fils de Dieu pour la vie car Dieu veut que tous les êtres humains soient sauvés et aillent au Paradis auprès de Lui pour l'éternité. Jésus-Christ est prêt à revêtir de Sa justice quiconque se repent véritablement de ses péchés et place entièrement sa confiance en Lui. Sachons que c'est risqué et dangereux même de repousser à demain la Grâce infinie de Dieu qui nous est offerte aujourd'hui par le seul vrai Dieu notre Créateur.
Chers lecteurs et lectrices, sachez que Dieu veut votre bonheur et « qu'il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent » (Luc 15. 10).
Dieu nous aime, approchons-nous de Lui avec confiance
S’approcher de Dieu, ce n’est pas s’engager dans une religion, ni se mettre sous une loi. C’est : Écouter Dieu, croire en sa Parole, parler à Dieu par la prière.
- Il est Dieu :
La Bible (la Parole de Dieu) nous révèle le Dieu unique, éternel, créateur de toutes choses.
« Au commencement était la Parole ; et la Parole était auprès de Dieu ; et la Parole était Dieu. Elle était au commencement auprès de Dieu. Tout choses ont été faite par elle ; et rien de ce qui a était fait n'a été fait sans elle. En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes » (Jean 1. 1-4).
- Dieu est notre Créateur :
« Les cieux racontent la gloire de Dieu, et l’étendue annonce l’ouvrage de ses mains » (Psaume 19. 1).
« Dieu forma l’homme… et l’homme devint une âme vivante » (Genèse 2. 7).
La beauté de notre planète et l’immensité de l’univers, la complexité du corps humain, ou, de l’infiniment petit, témoignent avec puissance de la grandeur de Dieu.
- Dieu n’est pas notre ennemi :
« L’Éternel, notre Dieu, est Saint ! » (Psaume 99. 9).
Il est difficile aux êtres humains pécheurs, sans Christ et rebelles à Dieu, de reconnaître qu'ils sont coupables d'avoir péché contre le seul Dieu Saint et Juste. C’est pourtant la réalité. Si nous voulons être vrais avec nous-mêmes, nous devons bien admettre que nous avons commis des péchés (un seul mensonge est un péché). Même s’ils nous paraissent minimes, nos péchés font de nous des « coupables » méritant le jugement divin.
« Il n'y a aucune différence… tous ont péché » (Romains 3. 22b-23).
Dieu serait-Il devenu notre ennemi ? Celui qui nous a créés nous poursuivrait t-Il pour nous détruire ? NON !
- Dieu est le Dieu Sauveur :
Toutefois, comme Il est le seul Dieu Saint et Juste, sa Gloire est de juger le mal comme il le mérite.
« En ceci a été manifesté l’Amour de Dieu pour nous : c’est que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde… pour être la propitiation pour nos péchés » (1 Jean 4. 9-10).
Pour que la Justice divine puisse cohabiter avec son Amour, Dieu a envoyé son Fils Jésus Christ sur la terre. Sur la croix de Golgotha, Jésus Christ a enduré de la part de Dieu le châtiment que nous aurions dû supporter durant l’éternité. Par Amour pour tous les êtres humains, Dieu a sacrifié Celui qu’Il aimait, son Fils bien-aimé.
- Dieu veut être un vrai Père pour ́nous :
Par le parfait sacrifice de Christ, notre âme est sauvée du Jugement éternel en Enfer. Si nous croyons cela : « Nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ » (Romains 5. 1).
Dieu affirme que celui qui croit en Jésus Christ est purifié de tous ses péchés passés, présents, futurs. Une telle certitude remplit son cœur de louange car il peut dire : « Le Fils de Dieu m’a aimé et s’est livré lui-même pour moi » (Galates 2. 20).
Lorsque nous sommes en paix avec Dieu, nous pouvons alors découvrir toutes les bénédictions qu’Il a préparées pour ceux qui croient en son Fils Jésus-Christ. Dieu les appelle désormais Ses enfants. « À tous ceux qui l’ont reçu (Jésus Christ), il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu, c'est-à-dire à ceux qui croient en son nom. » (Jean 1. 12).
Jésus dit : « Le Père lui-même vous aime, parce que vous m’avez aimé » (Jean 16. 27).
- Dieu veut être notre guide et notre secours :
Nous pouvons avoir la certitude que : « Comme un père a compassion de ses fils, l’Éternel a compassion de ceux qui le craignent » (Psaume 103. 13).
Les promesses de Dieu sont innombrables. Elles nous révèlent son Amour.
« Ne crains point, car je t’ai racheté ; je t’ai appelé par ton nom, tu es à moi. Quand tu passeras par les eaux, je serai avec toi, et par les rivières, elles ne te submergeront pas » (Ésaïe 43. 1-2).
« L’Éternel est celui qui te garde ; l’Éternel est ton ombre, à ta main droite… L’Éternel te gardera de tout mal ; il gardera ton âme. L’Éternel gardera ta sortie et ton entrée, dès maintenant et à toujours » (Psaume 121. 5-8).
- Dieu nous offre une espérance éternelle :
Les promesses de Dieu vont au-delà de notre vie journalière ; elles nous transportent jusque dans l’éternité.
« L’espérance de la vie éternelle que Dieu, qui ne peut mentir, a promise avant les temps des siècles » (Tite 1. 2).
« La bienheureuse espérance et l’apparition de la Gloire de notre Grand Dieu et Sauveur Jésus Christ » (Tite 2. 13).
Laissez l’Amour de Dieu désaltérer votre cœur :
Avant de donner sa vie pour nous, Jésus a fait cette promesse dont l’échéance se rapproche de jour en jour, pour chaque enfant de Dieu :
« Que votre cœur ne soit pas troublé… Dans la maison de mon Père, il y a de nombreuses demeures… je vais vous préparer une place. Et si je m’en vais et que je vous prépare une place, je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi » (Jean 14. 1-3).
Même à travers les difficultés de la vie, une paix infinie, une joie immense et l’espérance d’un avenir merveilleux remplissent le cœur de tous ceux qui croient, et qui s’appuient avec foi sur les promesses de Dieu contenues dans la Bible !
Mettons les préjugés de côté, puis réfléchissons sincèrement à ces deux questions : « Que dirons-nous donc devant tout cela ? Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? » (Romains 8. 31). Son Amour nous remplira de joie. « Approchons-nous de Dieu, et Il s'approchera de nous » (Jacques 4. 8).
Par la prière, parlons à Dieu, ouvrons-Lui notre cœur et écoutons-Le nous parler en lisant sa Parole, la Bible. Soyons certains que Dieu ne nous condamnera jamais. Sachons aussi que Dieu ne force personne, mais Il nous invite à nous approcher de Lui avec confiance, dans la situation où nous sommes, quel que soit notre état moral.
La Justice de Dieu révélée dans l'Évangile
Le mot grec du mot "évangile" signifie « bonne nouvelle ». L’Évangile représente la Bonne Nouvelle que Dieu a fait annoncer depuis la mort et la résurrection de Jésus-Christ.
Dans la Bible, l’Évangile nous dit comment, et quand, l’être humain a complètement chuté en devenant pécheur. Ce qui fait que le Dieu d'Amour a établi le seul chemin pour que l'être humain puisse être sanctifié et avoir une relation vivante avec Lui. Ce chemin est Son Fils, le Seigneur Jésus, qui est Dieu, qui s'est fait Homme. Et Il mourut sur la croix pour les pécheurs : c'est « l’Évangile de Dieu… concernant son Fils » (Romains 1. verset 1 et 3). Jésus est le seul Chemin qui conduise à Dieu (voir Actes 4. 12). Les êtres humains pécheurs n’ont pas recherché Dieu, mais la Bonne Nouvelle est que Dieu les a cherchés, eux tous qui sont coupables devant Lui, le seul Dieu Saint. Oui, Dieu offre le salut gratuit à chaque être humain qui se repent de ses péchés, qui les abandonne et qui croit fermement en Jésus-Christ, le seul Sauveur.
L'apôtre Paul n’avait pas honte de l’Évangile (voir Romains 1. 16-17). Pourtant, il aurait pu avoir "honte" de l’Évangile, parce que l’être humain s’oppose naturellement au Message de l'Évangile qui le déclare coupable. Il méprise ceux qui lui apportent ce message et il cherche à leur faire honte.
Mais, l'apôtre Paul n’a pas honte pour plusieurs raisons : d’abord, l’Évangile est la « puissance de Dieu » pour le Salut de quiconque croit, nous dit Romains 1. 16. L’Évangile a la puissance de transformer des personnes et de les amener à Dieu (s’ils acceptent et croient). Ensuite, l’Évangile est universel. Enfin, la Justice de Dieu est révélée par cet Évangile.
L’être humain naturel ne peut rien faire pour résoudre, ou aider à résoudre la question de sa culpabilité. La seule solution existante à cela est purement divine, et a pour centre Jésus-Christ crucifié et ressuscité !
La Justice de Dieu est révélée dans l’Évangile qui montre que Dieu est Juste quand Il condamne le pécheur dans Sa colère (Romains 1. 17-18), quand Il ressuscite Jésus (Romains 4. 25) et Lui donne une place d’honneur (Philippiens 2. 9-11), et quand Il pardonne les péchés qui sont confessés (1 Jean 1. 9), quand Il justifie ceux qui croient en Jésus (Romains 3. 25, et, 4. 5).
Chaque être humain a besoin de l’Évangile, car chaque être humain a péché et est coupable devant Dieu. Sans l’Évangile, il n’y a d’espoir pour personne. Oui, les êtres humains sont "tous coupables" d'avoir péché. Le résultat est que « il n’y a point de juste, non pas même un seul » (Romains 3. 10). « Car tous ont péché et n’atteignent pas la Gloire de Dieu » (Romains 3. 23).
Mais, il y a une solution. Pour voir exactement ce qu’est cette solution, gardons bien à l’esprit que Dieu est le Juste Juge, qu’Il est Saint, et qu’Il a horreur du péché. Dieu connaît chacun de nous, et chacun de nos péchés. Il n’y a que deux possibilités pour les êtres humains : Ou bien, Dieu doit nous condamner dans l'Enfer éternel à cause de nos péchés ; ou bien, nous devons être « déclarés justes » devant Lui par le moyen de la foi en Jésus, et ainsi, aller auprès de Lui au Paradis pour l'éternité.
Être justifié signifie « être déclaré juste ». Si nous sommes justifiés, nous pouvons savoir avec certitude que « nous sommes liés à Jésus, qui a porté tous nos péchés et les a expiés pour nous. Dieu a accepté cela ; et c’est pourquoi nous sommes justifiés ». Étant justifiés, nous sommes désormais déclarés justes, mais notre justice ne vient pas de nous, c’est la « Justice de Dieu » qui nous a été conférée, attribuée (voir Romains 4. 3, 5 et 11. Philippiens 3. 9)
Un être humain peut être justifié devant Dieu (Romains 3. 22-25) seulement "par le moyen de la foi". « Par la foi » veut dire que nous nous confions entièrement en Christ, qui a payé le prix pour nos péchés, et que ce prix est suffisant. « Par grâce » veut dire que nous pouvons seulement accepter ou recevoir ce que Dieu a fait. Nous ne pouvons rien faire de nous-mêmes, ni rien y ajouter. Le moyen dont Dieu s’est servi pour nous justifier, c’est le sang de Christ, d’où l’expression « par la foi en son sang » : Oui le Seigneur Jésus a dû mourir pour nous, mais Il est ressuscité.
Pour que le seul Dieu, Saint et Juste, puisse justifier un pécheur, et en même temps demeurer Juste, son Fils Jésus-Christ est devenu notre "Substitut", c’est-à-dire qu’Il est "mort pour nous" sous la condamnation du péché. Si Jésus a payé notre dette, que peut faire alors le Juge ? Rien ! Car Jésus a payé pour nous. Personne d'autre dans tout l'univers n’aurait pu inventer un aussi merveilleux moyen de justification et de pardon, et donc un aussi merveilleux message. Dieu seul pardonne les péchés, mais Dieu ne « laisse pas passer » les péchés. Il pardonne seulement après avoir jugé et condamné le péché. Sur la croix de Jésus, le problème a été résolu, mais d’une manière juste.
Jésus-Christ est mort et ressuscité pour notre justification (Romains 4. 25). L’œuvre de Christ a été accomplie lorsqu’Il a dit « Tout est accompli » et a remis Son esprit à Dieu son Père (Jean 19. 30), et est mort. Mais par Sa Résurrection, Dieu a voulu montrer à tous que la mort de Christ était "acceptée comme pleinement suffisante" pour Lui ; Dieu a été pleinement satisfait de Lui et de Son œuvre. Dès lors, Dieu reste Juste en justifiant ceux qui ont la foi en Jésus (Romains 3. 26), c’est-à-dire ceux qui mettent leur confiance dans l’œuvre de Jésus à la croix. Maintenant que Christ est ressuscité, nous avons nous-mêmes la preuve que cette œuvre de la croix était acceptée par Dieu, et notre foi en est confirmée.
La conséquence de la justification est que nous avons la "paix avec Dieu" (Romains 5. 1), alors il n’y a plus de problème entre Dieu et nous ! Il ne s’agit pas d’une promesse d’une paix future, car le croyant possède cette paix déjà maintenant ! Rien ne fait plus obstacle dans nos relations avec Dieu . Ce n’est pas seulement qu’Il n’a plus rien contre nous, mais nous nous trouvons positivement dans Sa "faveur" : Dieu nous est favorable, Il est "pour nous" (Romains 8. 31) ; Ses pensées et Ses sentiments sont positifs envers nous.
Romains 5. 3-11 nous montrent que mêmes les tribulations (épreuves, grosses difficultés) que nous devons traverser dans nos vies, deviennent un sujet de gloire pour nous, et qu’il y a une croissance dans la patience, l’expérience et l’espérance. L’Amour de Dieu a été versé dans nos cœurs par l’Esprit Saint. Cet Amour, Dieu l’a montré quand Christ est mort pour nous, lorsque nous étions encore pécheurs.
Conclusion : Si Dieu a déjà tout accompli, et donné le maximum pour nous quand nous étions Ses ennemis, combien plus, maintenant que nous sommes dans Sa faveur et réconciliés, nous sauvera t-Il au travers des épreuves de chaque jour, et nous fera-t-Il échapper à la Colère future. Quelle assurance !
Chaque être humain
À plusieurs reprises, la Bible affirme que tous les êtres humains ont mal agi par rapport à Dieu : “Ils se sont tous détournés, ils se sont tous ensemble corrompus” (Psaume 14. 3). “Il n'y a pas de différence, car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu” (Romains 3. 22-23). Parce que Dieu, qui est Saint, doit punir le péché. Le Jugement divin est une conséquence inévitable pour chaque être humain ; et chacun de nous êtres humains avons péché contre le seul Dieu Saint, notre Créateur. Nous avons donc tous besoin du pardon de nos péchés, sinon, nous ne pourrons nous tenir devant le seul Dieu absolument Juste et Saint. Nos péchés et notre culpabilité doivent être effacés, afin que nous ne soyons pas condamnés dans l'Enfer éternel, mais que nous ayons la vie éternelle en Jésus-Christ. La mort de Jésus Christ sur la croix et sa Résurrection, Lui le Fils de Dieu venu sur la terre en se faisant Homme, répond entièrement à cette nécessité. Sa mort sur la croix est le seul moyen d'expiation de nos péchés qui puisse satisfaire les justes exigences de Dieu. Ainsi, pour qu'un être humain soit sauvé, il faut qu'il reçoive, par une foi personnelle, Jésus-Christ comme son Seigneur et Sauveur personnels.
Si un être humain ne croit pas en Jésus-Christ et ne l'a pas encore reçu dans sa vie, il est encore temps. Pour cela, et sans tarder :
- Chaque être humain doit invoquer le Nom du Seigneur en priant Dieu, en s'adressant à Lui comme à une Personne qui veut et qui peut le faire grâce.
- Oui, nous devons confesser sincèrement nos péchés à Jésus, en sachant que chacun de nous être humain mérite son Jugement.
- Croyons que, pour expier tous nos péchés, Jésus Christ qui nous aime, a subi sur la croix le châtiment que nous méritons. Croyons aussi que, sur le fondement de son Amour infini pour nous et de notre foi personnelle en Jésus, Dieu nous accorde son pardon éternel et nous reçoit comme ses enfants.
Être libérés de l'esclavage du péché
"Rendant grâces au Père... qui nous a délivrés du pouvoir des ténèbres et nous a transportés dans le Royaume du Fils de son Amour, en qui nous avons la rédemption, le pardon des péchés" (Colossiens 1. 12, 13).
L'être humain qui ne connaît pas le seul vrai Dieu, qui n'a pas une relation personnelle et vivante avec le seul vrai Dieu, est esclave de Satan et du péché. Cette parole est dure, direz-vous ? :
- Quoi donc ? L'être humain, intelligent, volontaire, responsable de ses actes, est traité d'esclave ? N'a-t-il donc pas la faculté de comprendre, de connaître son environnement, de faire des choix ? L'esclave, c'est celui qui est asservi à la drogue, accro à la télévision ou internet, ou encore qui a un défaut bien ancré, comme la médisance, par exemple ! Chacun a ses travers. Comment prétendre que l'être humain sans Dieu, est esclave ?
Alors La Bible répond en déclarant : “On est esclave de ce par quoi on est vaincu” (2 Pierre 2. 19). Elle dit que l'être humain sans relation avec le seul vrai Dieu est esclave du péché. Pécher, c'est ne pas faire la volonté de Dieu notre Créateur, c'est tourner le dos au but que Dieu prévoyait pour le bien de l'être humain.
Mais Dieu recherche une relation vivante et personnelle avec chaque être humain. Dieu veut relever, sauver et libérer chaque être humain de ses péchés. Pour cela, Dieu s'est approché de nous en son Fils Jésus Christ, qui est mort sur la croix pour expier nos péchés et nous libérer pour toujours des conséquences du péché, de la mort éternelle. Dieu attend maintenant que chaque être humain réalise son éloignement de Dieu, qu'il le Lui confesse et accepte le don du salut payé très cher par Jésus Christ. Celui qui croit et s'approprie la valeur du sacrifice de Jésus Christ n'est plus esclave du péché, mais il est affranchi, libéré, délivré. Il est déclaré juste devant Dieu. Il se laisse maintenant guider par l'Esprit de Dieu qui lui apprend à dire, comme l'apôtre : “Je cours droit au but pour le prix de l'appel céleste” (Philippiens 3. 14).
Résurrection pour la Vie éternelle ou bien pour la Mort éternelle
Qui est la source de la vie ? Qui peut tirer la vie d'un corps mort ? Qui ? La Bible répond : C'est Dieu. « Le Père a la vie en Lui-même ». (Jean 5. 26). Il est le « Dieu Vivant » (Matthieu 16. 16), Il possède la puissance de la vie ; et Il peut communiquer la vie.
Le mystère du grain semé, la Bible l'éclaire ainsi : « Ce que TU SÈMES n'est pas vivifié s'il ne meurt... tu ne sèmes pas le corps qui sera, mais le simple grain, de blé (par exemple) mais DIEU LUI DONNE un corps comme Il a voulu, et donne à chacune des semences son propre corps » (1 Corinthiens 15. 36-38).
Lorsqu'un être humain sème un grain, c'est son affaire. Après, vient l'action de la puissance de vie sur le grain, sur le germe de blé. Et cela est l'œuvre de Dieu seul, quelle que soit l'ignorance ou la science de celui qui l'a semé ! Lorsque le blé germe, la vie qui est dans sa fraîcheur et dans sa vigueur surgit de la mort. C'est ainsi que Dieu ressuscitera nos corps ! Il l'annonce avant de l'accomplir ! Ce sera le triomphe de la puissance de Dieu sur Satan et sur la mort.
Oui, « Dieu ressuscite les morts » (Actes 26. 8). Pour expliquer la résurrection, la Bible compare la résurrection des corps à la formation de nouveaux grains de blé. La germination des grains semés prouve la puissance de Dieu pour produire la vie. C'est justement cette même puissance de vie que Dieu déploiera pour former des corps nouveaux à partir de nos corps morts. « L'heure vient où tous ceux qui sont dans les sépulcres entendront sa voix (la voix du Fils de Dieu) ; et ils sortiront, ceux qui auront pratiqué le bien en résurrection de vie, et ceux qui auront fait le mal en résurrection de jugement » (Jean 5. 28-29). « Il y aura une résurrection tant des justes que des injustes » (Actes 24. 15).
Ce sont deux déclarations portant le sceau de l'autorité de Dieu. Premièrement, la Résurrection aura lieu, c'est une certitude ; alors, pour chacun, le corps ressuscité sera réuni à l'âme pour une existence sans fin. Deuxièmement, la Résurrection prendra deux caractères tout à fait opposés, selon qu'il s'agit d'un "juste" ou d'un "injuste". Pour l'un, ce sera la vie éternelle au Ciel, au Paradis ; pour l'autre, ce sera la mort éternelle dans l'Enfer éternel, non pas un état de sommeil, mais un état de souffrances infinies.
Qu'est-ce que "faire le mal" ?
C'est refuser ou négliger de croire en Jésus : « Celui qui désobéit (ou ne croit pas) au Fils, ne verra pas la vie, mais la Colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 36).
Dieu avertit : les injustes ressuscités se tiendront devant le Grand Trône Blanc (voir Apocalypse 20. 11-15). Sur le Trône, Jésus-Christ siégera non plus comme Sauveur, mais comme Juge, auquel on ne peut pas échapper. Les pièces à conviction seront les livres où Dieu a enregistré les œuvres des coupables, des œuvres non conformes à sa volonté. On ouvrira aussi le Livre de Vie ; leur nom s'y trouvera-t-il ? Hélas, non ! Alors, ils seront jetés pour l'éternité dans « l’étang de feu qui est la seconde mort » (Apocalypse 20. 11-15).
La résurrection effraye les non-croyants. Ils ferment les yeux sur la réalité, ils la nient. Ils disent : tout est fini après la mort ; ou bien : Dieu est trop bon ; ou bien : nous serons réincarnés, etc... Jésus répond : « Vous êtes dans une grande erreur ! » (Marc 12. 27) ; et dit tristement : « Vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie ! » (Jean 5. 40). Mais, Jésus ne laisse personne dans l'erreur ; Il déclare la vérité et annonce le moyen d'échapper à ce Jugement terrible et pourtant juste.
Qu'est-ce que "pratiquer le bien" ?
Ce n'est pas d'abord pratiquer constamment l'honnêteté, la justice, la bonté, sans jamais commettre la moindre faute. Pendant combien de temps en serions-nous capables ? Avant tout, le bien, « l'œuvre de Dieu, c'est que vous croyiez en celui qu'il a envoyé » (Jean 6. 29). Oui, croire en son Fils Jésus Christ, car « celui qui croit au Fils a la vie éternelle » (Jean 3. 36).
« Christ est mort pour nos péchés... Il a été enseveli, et Il a été ressuscité le troisième jour... il a été vu de Céphas, puis des douze, ensuite.., de plus de cinq cents frères à la fois... Christ a été ressuscité d'entre les morts, prémices de ceux qui sont endormis (décédés) » (1 Corinthiens 15. 3-6).
La Résurrection de Jésus garantit celle des justes.
« Le Seigneur Lui-même, avec un cri de commandement, avec une voix d'archange, et avec la trompette de Dieu, descendra du Ciel ; et les morts en Christ ressusciteront premièrement ; puis, nous les vivants qui demeurons, nous serons enlevés ensemble avec eux dans les nuées à la rencontre du Seigneur, en l'air ; et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur » (1 Thessaloniciens 4. 16-17).
La vie surgira de la mort. Et l'Amour infini de Dieu sera comblé par ce rassemblement des justes autour du Christ, pour l'éternité.
La résurrection console les croyants.
« Jésus aimait Marthe, sa sœur et Lazare. » Il allait parfois chez eux. Après une maladie, Lazare est décédé et Jésus se rendit chez les sœurs en deuil pour leur dire sa sympathie. Il fit à Marthe cette promesse : « Ton frère ressuscitera ! » (Jean 11. 23), tu le reverras ; et il ajoute : « MOI, JE SUIS LA RÉSURRECTION ET LA VIE ; celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra. » (Jean 11. 25).
Quelle merveilleuse parole de consolation ! Marie, l'autre sœur, pleure aux pieds de Jésus : « Quand Jésus la vit pleurer, il se troubla ; Jésus pleura » (Jean 11. 33-35).
Chers lecteurs et lectrices, avez-vous perdu un proche ? Croyait-il en Jésus ? Pleurez-vous ? Vous pouvez être assuré que Jésus pleure avec vous, et vous console aujourd'hui comme il consolait autrefois. « Ne soyez pas affligés comme les autres qui n'ont pas d'espérance » (1 Thessaloniciens 4. 13).
La résurrection et l'entrée dans la ́nouvelle Jérusalem, c'est l'espérance et la joie des vrais croyants en Jésus-Christ ; ils se reverront ; bien mieux, ils verront leur Seigneur Jésus de leurs yeux ; ils seront toujours avec Lui !
« Oui, je viens bientôt » dit Jésus dans Apocalypse 22. 20.
Le don de la Grâce de Dieu éclate à la croix (2)
La Grâce de Dieu opère en nous dans sept domaines, c'est donc beaucoup plus que le Salut par grâce :
1. Nous sommes gratuitement justifiés, pardonnés, et sanctifiés par la Grâce de Dieu :
« Ils sont tous gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus » (Romains 3. 24). Tout ceci est par Jésus-Christ, donc par l'œuvre de la croix. « En Lui, nous avons la rédemption par son sang, le pardon des péchés selon la richesse de sa grâce » (Éphésiens 1. 7).
2. Par la Grâce de Dieu, nous sommes sauvés de la mort éternelle :
« Car c'est par grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu » (Éphésiens 2. 8).
La grâce, non seulement nous sauve, mais elle est une puissance qui nous garde et qui nous permet de demeurer dans le Salut. Elle nous préserve de toute attaque de Satan, notre ennemi qui est déjà vaincu à la croix. Sauver, se traduit par "sozo" en grec, et signifie, délivrer, protéger, guérir, préserver, faire le bien, restaurer la personne dans son ensemble, garder en sécurité, sauver de la destruction, etc...
Car Dieu, à cause du parfait sacrifice de Jésus et de l’abondance de la grâce qui en découle, désire nous restaurer, nous rétablir complètement dans notre esprit, notre âme, notre corps.
3. Par la Grace de Dieu, nous sommes héritiers :
« Afin que justifiés par sa grâce nous devenions héritiers dans l'espérance de la vie éternelle » (Tite 3. 7).
Nous sommes devenus héritiers des promesses faites à Abraham. « Nous sommes héritiers de Dieu et cohéritiers de Christ » (Romains 8. 17).
4. Nous sommes fortifiés par la grâce de Dieu :
« Toi donc, mon enfant, fortifie-toi dans la grâce qui est en Jésus Christ, ou puise ta force dans la grâce qui est en Jésus Christ » (Timothée 2. 1).
5. Nous croyons par grâce :
« Mais c'est par la grâce du Seigneur Jésus Christ que nous croyons être sauvés, de la même manière qu'eux » (Actes 15. 11).
6. La grâce nous donne le pouvoir de régner :
« Si par l'offense d'un seul la mort à régné par lui seul, à plus forte raison, ceux qui reçoivent l'abondance de la grâce et du don de la justice, régneront-ils dans la vie par Jésus Christ lui seul » (Romains 5. 17).
La Grace de Dieu nous donne le pouvoir de régner sur les circonstances, sur le péché.
« Car le péché n'aura pas de pouvoir sur nous, puisque vous êtes non sous la loi, mais sous. la grâce » (Romains 6. 14).
« Afin que, comme le péché a régné par la mort, ainsi la grâce régna par la justice pour la vie éternelle, par Jésus notre Seigneur » (Romains 5. 21).
La vraie liberté nous rend capable de ne plus pécher.
7. La grâce de Dieu nous donne la capacité d'accomplir les œuvres de la foi, préparées par Dieu pour chacun de nous :
« Par la grâce de Dieu, je suis ce que je suis, et sa grâce n'a pas été vaine envers moi. Loin de là ! J’ai travaillé plus qu'eux tous, non par moi, toutefois, mais la grâce de Dieu qui est avec moi » (1 Corinthiens 15. 10).
Comme pour l'apôtre Paul, la Grâce de Dieu est avec nous pour accomplir les œuvres préparées par Dieu pour nous. Ainsi, ces œuvres deviennent des fruits de la grâce. « Ma grâce te suffit » dit Dieu à l’apôtre Paul, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse (2 Corinthiens 12. 9).
Nous devons annoncer la Bonne Nouvelle de la Grâce de Dieu, c'est-à-dire le Salut par grâce, la vie éternelle par grâce ainsi que la guérison.
Tout cela s’obtient par le moyen de la foi dans le sacrifice de Jésus, et nous est offert par grâce (sans mérite). C’est également par sa Grâce que Dieu nous choisit pour annoncer la Bonne Nouvelle de l’Évangile.
La Grâce de Dieu est parfois mal comprise :
Il en a infiniment coûté à Dieu le Père, pour que nous soyons pardonnés, déclarés justes à ses yeux, par le parfait sacrifice de Jésus-Christ son Fils unique.
"Le salaire du péché, c’est la mort" (Romains 3. 23a). C’était vrai au temps de la loi, c’est encore vrai au temps de la grâce, à la seule différence que Jésus a déjà subi cette mort pouŕ nous. Il a payé pour nous car nous en étions incapables. Aujourd’hui, nous devons plaider coupable chaque fois que cela est nécessaire : nous devons haïr le péché, et nous éloigner de tout ce qui pourrait, ou voudrait nous y entraîner.
Certains personnes pensent et enseignent que sous la Grâce, Dieu change son attitude à l’égard du péché. Ainsi, Ils encouragent le laxisme moral et entraînent dans la voie de la perdition. Pour eux, le salut final est acquis et certain de toute façon, peu importe ce qu’ils font, donc notre conduite n’a pas d’importance pour eux. Ceux-là montrent qu’ils n’ont rien compris ni ne savent de quoi ils parlent, quand ils parlent de la grâce de Dieu.
La vraie liberté consiste donc à haïr le péché et à être capable de ne plus pécher.
Nous avons accès à la Grâce de Dieu par Jésus-Christ :
« C'est par lui (Jésus) que nous avons eu par la foi accès à cette grâce, dans laquelle nous demeurons fermes, et nous nous glorifions dans l'espérance de la Gloire de Dieu » (Romains 5. 2).
Il est bon que le cœur soit affermi par la Grâce de Dieu :
« Ne vous laissez pas entraîner par des doctrines diverses et étrangères ; car il est bon que le cœur soit affermi par la grâce, et non par des aliments qui n’ont servi à rien à ceux qui s’y sont attachés » (Hébreux 13. 9).
Être affermi signifie : être stable, solide, fortifié, renforcé. Un cœur affermi, c'est un cœur qui reconnaît que nous sommes déclarés justes en Jésus, par la Justice de Dieu, c'est un cœur où la grâce de Dieu coule. Un cœur affermi, c'est un cœur droit qui croit à ce que Dieu dit. Un cœur de foi est un cœur où la Grâce de Dieu est établie.
La grâce de Dieu agit dans le cœur pour se répandre dans tout l'être. L’état du cœur est ce qui compte le plus pour recevoir la grâce afin qu’elle agisse en nous.
Les œuvres de la chair empêchent la Grâce de Dieu de couler en nous :
Dieu regarde au cœur, et nous sommes en relation avec Lui par le cœur. Il est donc essentiel que nous tenions compte de cet avertissement : « Garde ton cœur plus que tout autre chose, car de lui coule les sources de la vie » (Proverbes 4. 23).
Rejetons les œuvres de la chair qui empêchent la grâce de couler en nous. Oui, rejetons la colère, le rejet, l’amertume, le manque de pardon, le manque de repentance. Il faut traiter tout cela, les abandonner, renoncer à cela, et recevoir la guérison divine.
Le don de la Grâce de Dieu éclate à la croix (1)
La Venue de Jésus sur terre, à elle seule, n’était pas suffisante pour que nous soyons sauvés. La grâce n’est pas seulement l’effet de la Miséricorde de Dieu qui est prêt par bonté à tout pardonner à toute personne. La Sainteté et la Justice absolues de Dieu devaient être satisfaites en même temps que son Amour infini et parfait. Il a fallu pour cela, le parfait sacrifice expiatoire de Jésus-Christ à la croix.
"Mais celui qui a été abaissé pour un peu de temps au-dessous des anges, Jésus, nous le voyons couronnée de gloire et d’honneur à cause de la mort qu’il a soufferte, ainsi par la grâce de Dieu, il a souffert la mort pour tous" (Hébreux 2. 9).
Car tous nous avons péché, et tous nous méritons la mort. "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. Et ils sont gratuitement justifiés, par sa grâce par le moyen de la rédemption, qui est en Jésus-Christ. C’est Lui que Dieu a destiné à être par son sang pour ceux qui croiraient, victime expiatoire ou propitiatoire (c'est-à-dire ce qui rend propice)" (Romains 3. 23-25).
La Grâce de Dieu résulte de l’obéissance de Jésus-Christ :
Dès son enfance, la Bible nous montre Jésus comme étant obéissant et soumis.
Dans Luc 2. 51-52, nous constatons que la soumission (ou l’obéissance) de Jésus précède sa croissance en sagesse, en stature, et en grâce devant Dieu et devant les hommes. Dans la vie de Jésus, l’obéissance vient toujours en premier. Nous aussi, pour croître, nous avons besoin d’avoir un cœur obéissant à Dieu, un caractère qui accepte l’obéissance et d’être repris quand c’est nécessaire.
« Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité. Et nous avons contemplé sa Gloire, une Gloire comme la Gloire du Fils unique venu du Père » (Jean 1. 14). Nous remarquons là encore que la Grâce vient avant la Vérité.
L’obéissance de Jésus libérait la grâce dans sa vie, et celle-ci Le rendait capable d’obéir à Dieu son Père. Car, c’est la puissance de la grâce qui produisait en Lui l’obéissance à la volonté du Père. La grâce met aussi en nous l’amour pour obéir à Dieu et demeurer en Lui, c'est-à-dire mettre en pratique les commandements du Père, comme Jésus.
Que signifie : « Garder les commandements de mon Père ? » dans Jean 15. 10b, sinon y obéir. Du fait que Jésus obéissait à son Père, il demeurait dans son Amour.
L’amour éveille l’amour en retour, et l’amour, une fois éveillé, désire plaire. Autrement dit, l’Amour de Dieu le Père éveillait en son Fils Jésus le désir de Lui plaire, de Lui être agréable (ou d’être gracieux) et de Lui obéir. Oui cette attitude le rendait gracieux aux yeux du Père. Nous aussi, nous serons gracieux si nous demeurons dans l’obéissance et dans l’Amour du Père.
Jésus y trouvait là l’autorité, la capacité ou la grâce d’exercer l’autorité, car la grâce donne la capacité d’exercer l’autorité manifestée dans l’obéissance.
La Grâce ne peut être reçue que par la foi et l’obéissance.
"Car c’est par grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres afin que personne ne se glorifie" (Éphésiens 2. 8-9).
Dans l’Ancien Testament, nous remarquons que Dieu accordait sa miséricorde à quelques personnes. La grâce est pour tous ceux qui croient par le moyen de la foi en Jésus. Elle nous est donnée par le sacrifice de Jésus, dans le « TOUT EST ACCOMPLI ».
Oui, la Grâce de Dieu est à la disposition de tous ceux qui plaident coupables sans chercher à se justifier devant Dieu, ni chercher à accuser les autres comme l’ont fait Adam et Ève. Nous ne devons pas craindre de reconnaître nos péchés pour obtenir grâce devant le Père, sans chercher des circonstances atténuantes.
A présent, avançons au Trône de la Grâce de Dieu avec assurance par le sang de Jésus, car c’est Lui qui en a ouvert l’accès. C’est Jésus qui a ouvert cette voie nouvelle. Il nous met au bénéfice de la Grâce de Dieu et de la réconciliation qu’Il a obtenu du Père en notre faveur.
Aujourd’hui, Dieu le Père nous attend au Trône de la Grâce, pour nous pardonner, chaque fois que nous en avons besoin. Pour nous présenter alors devant Lui, nous avons à reconnaître sa Sainteté. Il est le Dieu Saint.
La Grâce de Dieu est beaucoup plus qu’un cadeau non mérité, ou même le moyen d’obtenir le Salut. Elle est une puissance de Dieu qui gouverne nos vies. Oui, nous devons être gouvernés par le pouvoir de la grâce divine.
Elle nous donne le pouvoir de dire « non » au péché et de le dominer. La grâce de Dieu nous remplit de zèle pour accomplir les bonnes œuvres, préparées d’avance. Elle nous donne la capacité d’obéir à la Parole de Dieu, à ses commandements. Jésus a dit : "Sans moi, vous ne pouvez rien faire" (Jean 15. 5b).
Nous avons vu que la Grâce, c’est Jésus, par son obéissance à Dieu son Père, et par sa relation permanente d’amour avec Lui. Autrement dit, sans la grâce, nous ne pouvons rien faire, puisque sans elle, nous sommes sous la loi.
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Qui est Jésus-Christ ?
Humble au milieu des humbles, actif parmi les pauvres, JÉSUS-CHRIST étonnait pourtant tout le pays par sa vie et par son autorité morale. « Qui est celui-ci, de qui j'entends dire de telles choses ? » (Luc 9. 9), interrogea un haut personnage, perplexe. « Les uns disaient : il est un homme de bien. D'autres disent : non, mais il séduit la foule » (Jean 7. 12). « Il y eut alors de la division dans la foule à cause de Lui » (Jean 7. 43) . « Cet homme n'est pas de Dieu... Toi, que dis-tu de lui ? C'est un prophète ! » (voir Jean 9. 16-17). Ses ennemis disaient : « Cet homme est un pécheur… ! » (Jean 9. 24).
L'opposition s'amplifia au point que, contre toute évidence, ses ennemis osèrent accuser Jésus de pervertir le peuple et de le soulever. Après l'avoir questionné, le gouverneur ne savait que répéter, sinon ceci : « Je ne trouve aucun crime en cet homme ! » (Luc 23. 4). Mais, cédant à la foule, il Le condamna à mort.
Oui, c'est du SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST que nous voulons parler. Vous avez entendu, vous aussi, des opinions très différentes à son sujet. Chacun forge la sienne, souvent sans prendre la peine de chercher la vérité à sa source.
Y a-t-il la vérité au sujet de Jésus-Christ ? Bien sûr ! Et rien n'est aussi important pour nous que de la connaître ! Connaître la Vérité ? Est-ce possible ? Où la trouver ? Dans la Bible, le Livre qui est la Vérité, et qui rend un témoignage incomparable à Jésus Christ.
LE SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST EST DIEU. IL EST LE FILS DE DIEU
« Il n'y a point d'autre Dieu, il n'y a qu'un seul Dieu ! » (voir 1 Corinthiens 8. 4). Mais ce Dieu unique se révèle en trois personnes : Père, Fils et Saint Esprit. Les mots "Père" et "Fils" ne signifient pas que la relation de Fils a eu un commencement, mais ils donnent l'idée de l'Amour parfait qui unit deux personnes éternelles. Le Fils est aussi appelé la Parole de Dieu, car, c'est par son moyen que Dieu nous parle.
« Au commencement était la Parole, et la Parole était auprès de Dieu, et la Parole était Dieu » (Jean 1. 1). « Personne n'a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, lui, l'a fait connaître » (Jean 1. 18). « Le Christ qui est au-dessus de toutes choses, Dieu béni éternellement » (Romains 9. 5).
LE SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST EST HOMME :
Sans cesser d'être Dieu, Jésus-Christ, le Fils de Dieu, s'est fait Homme. Il vint sur la terre en naissant comme un petit enfant, et pourtant d'une manière miraculeuse. Homme comme l'un de nous sauf le péché, placé dans les mêmes conditions, Jésus a vécu la seule vie absolument pure et parfaite à l'estimation de Dieu. La Bible dit à propos de Jésus : « La vierge sera enceinte, et enfantera un fils, et on appellera son nom Emmanuel, ce qui signifie : Dieu avec nous » (Matthieu 1. 23). « Un homme appelé Jésus… » (Jean 9. 11). « Il a vécu dans la pauvreté… » (2 Corinthiens 8. 9). « Il eut faim… » (Matthieu 21. 18). « Il fut ému de compassion… » (Marc 1. 41). « Jésus pleura » (Jean 11. 35). « Jésus, fatigué du chemin » (Jean 4. 6). « II n'a pas commis de péché » (1 Pierre 2. 22).
Étant Dieu, Jésus nous a parlé de ce qu'il connaissait parfaitement ; étant Homme, il l'a mis à notre portée.
LE SEIGNEUR JÉSUS CHRIST MOURUT SUR LA CROIX
Jésus a subi la peine méritée par nos péchés. La crucifixion porte à son comble le péché de l'être humain, qui est inconsciemment conduit par Satan. Mais, c'est à la croix que Dieu déploie merveilleusement son Amour pour les êtres humains pécheurs. À leur péché, Dieu répond en donnant Jésus-Christ, son propre Fils, pour les sauver, et les avoir toujours avec Lui !
Là aussi, Dieu montre sa Sainteté absolue : Il ne peut pas épargner même son Fils Jésus, le Saint et le Juste, quand celui-ci a pris et porté sur Lui tous nos péchés ! Et c'est là, de façon éclatante, que Jésus Christ démontra la mesure de son dévouement et de son Amour infini, pour Dieu et pour nous êtres humains ; l'Amour de celui qui donne sa vie pour nous sauver ! « Jésus-Christ Homme, s'est donné Lui-même en rançon pour tous, (en faveur de tous) » (1 Timothée 2. 6). « Jésus, ayant poussé un grand cri, expira » (Marc 15. 37).
« Celui qui n'a pas connu le péché (Christ), Dieu l'a fait péché pour nous » (2 Corinthiens 5. 21). Oui, sur la croix, Dieu le Père a chargé son Fils Jésus-Christ de nos péchés et l'a considéré comme péché. « Dieu prouve son Amour à Lui envers nous, en ce que, alors que nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 8).
MAIS JÉSUS CHRIST EST RESSUSCITÉ VICTORIEUX ; IL EST MONTÉ GLORIEUSEMENT AU CIEL !
La mort n'a pas pu le retenir ; le troisième jour, Jésus-Christ est sorti Victorieux ! « Pourquoi cherchez-vous parmi les morts celui qui est vivant ? » (Luc 24. 5). « Dieu l'a ressuscité et Lui a donné la Gloire » (1 Pierre 1. 21). « Dieu l'a ressuscité d'entre les morts, et il l'a fait asseoir à sa droite dans les lieux célestes » (Éphésiens 1. 20).
LE SEIGNEUR JÉSUS EST NOTRE PARFAIT SAUVEUR
Parfaitement Dieu, et parfaitement Homme, Jésus-Christ mourut sur la croix, Il ressuscita et fut élevé au Ciel. LE SEIGNEUR JÉSUS nous offre la réconciliation avec Dieu, le pardon de nos péchés, une vie nouvelle, la vie éternelle. « Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). « Quiconque croit en Lui (en Jésus) reçoit la rémission des péchés » (Actes 10. 43).
« JÉSUS CHRIST EST SEIGNEUR DE TOUS ! » (Actes 10. 37). Oui, de tous les êtres humains ! Ceux qui croient en Lui reconnaissent son autorité, l'autorité de l'amour. Alors Jésus prend soin d'eux comme un BERGER prend soin de son troupeau. Jésus est leur PAIX, leur JOIE, leur FORCE, leur ESPÉRANCE...
Pourtant dans ce monde, beaucoup de personnes n'acceptent pas d'être soumis à l'autorité de Dieu notre Créateur. Rejeter le SEIGNEUR Jésus-Christ, le SAUVEUR, quelle erreur tragique !
À la question « Qui est Jésus-Christ ?» la Bible a répondu. Mais, elle ne se contente pas de répondre, elle nous interroge à son tour. Par le moyen de sa Parole, Jésus Christ nous demande : « ET VOUS, QUI DITES-VOUS QUE JE SUIS ? » (Matthieu 16. 15).
Car nous ne pouvons pas être neutre devant le témoignage que les Saintes Écritures rendent de Jésus-Christ. Nous ne pouvons pas simplement Le considérer comme un modèle, ni Le repousser. Non ! Celui que la Bible fait connaître, et Lui seul, est en réalité LE SEIGNEUR JÉSUS CHRIST. L'Amour qu'il nous porte veut nous persuader de nous confier en Lui comme en notre seul Seigneur et Sauveur personnels.
DEMAIN, Jésus Christ exercera « la vengeance contre ceux qui n'obéissent pas à Son Évangile, à l'Évangile de notre SEIGNEUR JÉSUS CHRIST » (2 Thessaloniciens 1. 8). AUJOURD’HUI, la Bonne Nouvelle du Salut nous est offerte.
Recevons L'ÉVANGILE DE DIEU...
« TOUCHANT SON FILS... JÉSUS CHRIST NOTRE SEIGNEUR » ! (Romains 1. 3-4).
« ENCORE MAINTENANT... REVENEZ À MOI DE TOUT VOTRE CŒUR » (Joël 2. 12).
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