Donner à Dieu la priorité en croyant fermement en Lui
Question pour tous les êtres humains : à quoi donner la priorité ? Est-ce à la richesse, à toute autre ambition terrestre, ou à la vie de l'âme humaine ? La vie future, au Ciel, est infiniment plus précieuse que la vie présente. Donc, faire le mauvais choix et négliger le Salut offert par le vrai Dieu en son Fils Jésus-Christ, c'est être perdu en Enfer pour toujours, pour l'éternité !
Ne nous trompons pas de priorité. Ne mettons pas ce qui est secondaire à la place de l'essentiel, ni ce qui est temporaire à la place de ce qui est éternel. Ne nous laissons pas séduire par la fascination de ce qui se voit, en oubliant la portée de ce qui est invisible ! Le Diable travaille à tromper et à aveugler tous les êtres humains pécheurs. Pour chaque être humain qui n'est pas sauvé en̈ croyant en Jésus-Christ, Satan le Diable le laisse arriver à la mort en le faisant oublier le danger qui guette les êtres humains à cause de leurs péchés.
Le Diable fausse l'esprit de tous les êtres humains pécheurs en les inondant d'erreurs maquillées en vérités. Chers lecteurs et lectrices, vous connaissez sûrement quelques-uns de ses mensonges cités ci-dessous :
- « Jouissez de la vie intensément. Pour votre âme, vous aurez le temps plus tard ».
- « La Bible et le vrai Dieu, c'est dépassé ; la vérité, c'est ailleurs ».
- « Libérez les forces qui sont en vous ; soyez maître de votre vie ».
- « Vous n'êtes pas sauvé dans cette vie ? Pas grave, vous aurez d'autres occasions »
- Et ainsi de suite...
Fuyons ces mensonges, ces impostures, et ces illusions venant directement de Satan notre ennemi : Qu'aucun des attraits de la vie présente ne devienne un « trésor terrestre » lourd et encombrant. Il nous ferait perdre notre avenir éternel ! Bien profiter de ce qui paraît agréable aujourd'hui, et ensuite au dernier moment, passer l'éternité dans la souffrance sans fin en Enfer, c'est une absurdité, c'est de l'inconscience !
Mais comment savoir ? Les êtres humains aiment se faire remarquer et avoir « une belle maison, la gloire du sport, le pouvoir, la satisfaction de se dépasser par des actes fous. Le monde dit que : Il est bon de profiter de la vie d'ici-bas L'au-delà, ça ne se voit pas ; personne n'en est revenu pour nous dire en toute certitude ce que c'est. Qui peut montrer le chemin du Ciel ? »
Mais, cela est absolument faux ! Car on peut être sûr, absolument sûr au sujet de l'au-delà et au sujet du Ciel. Ici-bas, Satan le Diable nous propose tant de raisons qui nous incitent à douter de la certitude au sujet de l'au-delà, ou qu'il y ait un au-delà après la mort !
Qui peut donc nous donner alors ces certitudes ? C'est Dieu Lui-même, et il y a un seul Dieu, le Dieu Vivant et Vrai, Tout-Puissant, et Souverain. C’est Celui qui a créé les astres sans nombre dans l'immensité, aussi bien que l'âme humaine. Il connaît le passé, le présent et l'avenir ; il est tout à la fois Saint, Juste et Bon. En dehors du seul vrai Dieu, tous ceux que l'on appelle « dieux » sont de faux dieux. Se confier en eux, ou en soi-même, c'est être cruellement déçu.
Celui qui rejette le seul vrai Dieu n'a pas de vraies raisons à invoquer, seulement des prétextes. Il croit trouver des erreurs ou des contradictions en Dieu Lui-même, ou dans sa Parole, la Bible ; ou encore chez les chrétiens. Non, non, le problème n'est pas là. Mais, il n'est qu'en l'être humain lui-même, dans son cœur et dans sa volonté. C'est en lui-même que l'être humain doit le résoudre. La solution ? C'est accepter ce que l'on est : une créature faillible, devant le seul Dieu Saint, Tout-Puissant et Vrai.
« Si nous disons que nous n'avons pas péché, nous Le faisons menteur » (1 Jean 1. 10). « Si nous recevons le témoignage des hommes, LE TÉMOIGNAGE DE DIEU EST PLUS GRAND... Celui qui ne croit pas Dieu l'a fait menteur » (1 Jean 5. 9).
Il faut faire totalement confiance à Dieu pour avoir ces certitudes et pour atteindre le Ciel, le Paradis.
La foi n'est pas une croyance sentimentale en des faits improbables. Elle est la ferme confiance que l'on met en une personne connue par la raison, comme par le cœur et par la conscience.
« En ceci a été manifesté L'AMOUR DE DIEU pour nous, c'est que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions (de la vie éternelle) par lui. En ceci est l'amour, non en ce que nous nous ayons aimé Dieu, mais en ce que Lui nous a aimé, et qu'il a envoyé son Fils pour être la propitiation pour nos péchés » (1 Jean 4. 9-10).
Voilà le Chemin du Ciel : « C'est ici le témoignage : que Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils. CELUI QUI A LE FILS A LA VIE, celui qui n'a pas le Fils de Dieu n'a pas la vie » (1 Jean 5. 11-12).
« QUE VOUS SACHIEZ que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au Nom de Fils de Dieu » (1 Jean 5. 13).
Résumons : Dieu se fait connaître à notre cœur et à notre intelligence. Il nous convainc de sa Grandeur, de sa Perfection, et de son Amour. Nous savons que Dieu s'intéresse à chacun de nous êtres humains, et nous devons mettons toute notre confiance en Lui seul. Dieu nous convainc de sa Sainteté et de notre état de pécheur. Nous ne devons laisser aucune "richesse terrestre" nous retenir. Nous croyons Dieu, nous croyons en Lui, et nous croyons en son Fils Jésus Christ, mort sur la croix pour ôter tous nos péchés, et ressuscité pour notre justification.
Dès maintenant, nous savons donc que nous avons la Vie Éternelle. Jamais rien ni personne ne pourra nous l'enlever. Elle continuera pour l'éternité dans le Royaume de Dieu, dans sa Gloire éternelle.
« Que profitera-t-il à un homme s'il gagne le monde entier et qu'il perd son âme ? » (Matthieu 16. 26).
« Prends garde à toi... de peur que quand l'argent et l'or te seront multipliés, et que tout ce qui est à toi se multipliera, alors ton cœur ne s'élève, et que tu n'oublies l'Éternel ton Dieu » (Deutéronome 8. 13-14).
« Faites-vous un trésor qui ne s'use pas, un trésor inépuisable dans les cieux, d'où le voleur n'approche pas... Car là où est votre trésor, là aussi sera votre cœur » (Luc 12. 33-34).
Saisir la Bonne Nouvelle que Dieu a pour nous
Il y a des gens qui croient, et il y a des gens qui ne croient pas. Certains ne se sont même pas posé la question à savoir si ils croyaient, ou si ils ne croyaient pas. Certains croient à des choses incroyables, d'autres refusent de croire à des choses évidentes. Bref, il y a des gens qui croient et il y a des gens qui ne croient pas !
Personnellement, nous croyons, mais nous savons ce que nous croyons. Nous ne croyons pas seulement ce que nous voyons, sinon, nous nierons l'existence des atomes et des ondes, mais nous croyons aussi des choses que nous ne voyons pas, mais qui sont pourtant dignes d'être crues.
1. La Bible :
Ce que nous croyons en tant qu'enfants de Dieu est consigné dans un livre exceptionnel et unique : la Bible.
A-t-on jamais entendu parler d'un livre écrit il y a des millénaires, qui se trouve aujourd'hui dans toutes les librairies chrétiennes, et qui détient toujours le record mondial des ventes ?
Poivions-nous imaginer que plus de 40 auteurs, dont la plupart ne se connaissaient pas, vivant dans des pays différents sur une période de 16 siècles, représentant tous les niveaux de l'échelle sociale, se soient mis d'accord pour écrire un livre caractérisé par une unité de pensée fantastique, un message bouleversant qui a transformé radicalement des milliers de vies, un livre qui se présente comme étant la Parole de Dieu.
2. Dieu :
Dans la Bible, Dieu se révèle en tant que Créateur de toutes choses, Celui qui aime, Celui qui est parfaitement juste. Oui, on ne peut jamais dire que Dieu est coupable d'aucune injustice, ni d'aucun manque d'amour. Si Dieu est Dieu, et si l'être humain est sa créature, il est vain de demander à l'être humain naturel d'expliquer Dieu, mais il est sage de demander à Dieu d'expliquer l'être humain.
3. L'ÊTRE HUMAIN :
Il fut créé par Dieu. L'être humain n'est pas seulement un arrangement judicieux de molécules, il possède la vie et la capacité de communiquer avec Dieu son Créateur. La Bible nous apprend le début de nos problèmes : l'être humain a rompu sa relation avec le seul Dieu Saint, notre Créateur, en Le désobéissant. Aujourd'hui, l’être humain cherche de façon confuse ce bonheur perdu qui ne se trouve nulle part ailleurs que dans une relation vivante et personnelle avec le seul vrai Dieu. La Bible nous dit sans détours que l'être humain est perdu. N'y a-t-il devant nous que le désespoir d'une éternité loin de Dieu ? Dieu ne pourrait-il pas faire quelque chose ? Si, Dieu a déjà fait quelque chose.
4. Jésus-Christ :
Sa Personne : Pour que l'être humain puisse retrouver sa relation avec Dieu, Dieu s'est fait Homme en Jésus Christ son Fils. Parfaitement Dieu et parfaitement Homme, Jésus-Christ a été ici bas ce que nous aurions dû être. Il fut exactement l'Homme selon la pensée de Dieu : un Homme dépendant, obéissant, exempt de fautes, ne faisant que le bien.
Son œuvre : La perfection de Jésus face au peuple qui Le rejetèrent entraîna son rejet : Jésus fut mis à mort sur une croix. Sa perfection sans faille le qualifia pour payer devant Dieu l'immense dette du péché du monde. Placé sur la croix entre ciel et terre, Jésus fut rejeté par les êtres humains qu'il venait sauver, et Il fut abandonné de Dieu son Père dont Il faisait la volonté. Sa Justice étant satisfaite et sa Colère apaisée, Dieu l'a ressuscité et l'a fait asseoir à sa Droite, l'établissant "Juge des vivants et des morts".
5. Le salut :
Du fait que Dieu est Lumière et que Jésus-Christ est le Juge parfait et inflexible, nous n'avons aucun moyen d'être sauvés par nous-mêmes. La Bible nous dit que nous n'en avons aucune. Mais, ce qui est impossible à l'être humain est possible à Dieu. Sur la base de l'œuvre de Jésus Christ à la croix, Dieu a décidé d'octroyer son pardon à quiconque se reconnaît coupable. Jésus Christ est le passage obligé vers le seul Dieu. « Jésus Christ est le chemin et la vérité et la vie, nul ne vient au Père que par lui. » (Jean 14. 6).
Ne pensons pas que nous puissions être sauvés par nos louables intentions, nos persévérants efforts ou nos bonnes œuvres désintéressées. Ce n'est pas possible : « Nous ne sommes sauvés que par la grâce de Dieu, par le moyen de la foi en Jésus-Christ. Le salut ne vient pas de vous, c'est le cadeau de Dieu, c'est une grâce souveraine qui peut vous faire échapper à son juste et légitime jugement. (Voir Éphésiens 2. 8)
Vous vous demandez peut-être ce que deviendront les non-croyants ? On ne peut pas forcer quelqu'un à croire, même s'il s'agit d'une Bonne Nouvelle. Ceux qui ne veulent pas être réconciliés avec Dieu ne le seront pas. Ceux qui ne veulent pas être avec Dieu dans le bonheur sans fin n'y seront pas ; ils resteront loin de Dieu éternellement dans une position qu'ils n'auront pas voulu quitter.
En tant que croyants en Jésus, nous croyons et nous sommes d'accord pour accepter : - Que la Bible est le fondement fiable pour notre foi et notre espérance, - Que Dieu est le Créateur de toutes choses et que nous ne sommes pas le produit du hasard, - Que nous avons péché et que rien sur la terre ne peut assouvir notre soif de vrai bonheur, - Que Dieu nous a tant aimé qu'il a donné son Fils unique Jésus Christ pour endurer pour nous le jugement que nous méritions, - Qu'il n'y a de salut qu'en Jésus Christ et qu'il n'y a point d'autre nom sous le ciel par lequel nous pouvons être sauvés.
Votre choix débouche sur une éternité de bonheur près de Dieu ou sur une éternité de malheur loin de Dieu.
Que représente la croix pour vous ?
Dans les pays dits christianisés, rares sont les maisons où l’on ne trouve pas au moins une croix. Les églises et beaucoup de maisons sont pourvues de crucifix, et bien des personnes portent au cou une médaille représentant la croix. Les cimetières de ceux qui se disent chrétiens en sont remplis.
Alors, qu’est-elle pour vous, chers lecteurs et lectrices, cette croix qui se trouve partout ? N’est-elle qu’un symbole, celle du christianisme ? Ou une pièce d'art représentant une scène passée dont on a une vague connaissance ? Savez-vous qu’un jour, il y a presque deux mille ans, une croix fut dressée entre deux autres, non loin de Jérusalem, sur le mont Golgotha ? Jésus-Christ, Dieu fait Homme, y était cloué entre deux brigands crucifiés en même temps que Lui.
Représentons-nous la scène : Il est 9 heures du matin. Le peuple, les conducteurs religieux, et les soldats romains contemplent le crucifié du milieu. Qui était-il ? C'est Jésus, le seul Homme qui a vécu sur la terre une vie pure et sans tache, qui n’a fait que du bien, manifestant son Amour infini, l’Amour de Dieu. Qu’avait fait Jésus pour subir un tel châtiment ? Rien. Il n’avait dit que la vérité, celle-ci : « Je suis le Fils de Dieu » (Luc 22. 70). Pilate, qui avait la responsabilité de la condamnation de Jésus, avait déclaré publiquement et à trois reprises : « Je ne trouve aucun crime en lui » (Jean 19. 4).
De 9 heures à midi, Jésus subit les moqueries et la haine des hommes poussés par Satan. À ses souffrances atroces que subissait son corps meurtri, s’ajoutaient les souffrances morales, bien plus grandes encore, de Celui qui était venu pour sauver sa créature perdue. Et aussi, Jésus pria pour ses bourreaux : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font » (Luc 23. 34).
De midi à trois heures de l’après-midi, au moment où le soleil est le plus haut, les ténèbres envahissent le pays. Dieu ne permit pas que le monde assiste à cette scène de souffrances indicibles, infiniment plus grandes encore que les précédentes, pendant laquelle Jésus subit pour nous la juste Colère divine contre tous nos péchés qu’il expiait Lui-même.
Un poète a écrit :
Tu brilles à la croix, lorsqu'aux trois heures sombres,
Qui sur un monde aveugle épaississaient les ombres,
L'homme parfait, le Fils de Dieu qui est Saint et Tout-Puissant,
Traversa l'abandon, la colère et la mort.
Tu souffris, ô Jésus, Sauveur, Agneau de Dieu, Victime expiatoire !
Ton regard infini sonda l'immense abîme,
Et ton cœur infini, sous ce poids d'un moment,
Porta l'éternité de notre châtiment.
Puis à la fin de ces heures ténébreuses à 3 heures de l’après-midi, Jésus dit : « Tout est accompli » et, ayant crié un grand cri, il expira (Matthieu 27. 50). Oui, l’œuvre de grâce est achevée, parfaitement accomplie. La justice de Dieu est pleinement satisfaite, le pécheur qui se repent, qui croit et se confie en Jésus-Christ, est pardonné pour l'éternité.
Alors, permettez-moi de répéter ma question, chers lecteurs et lectrices : Qu’est-elle, pour vous, cette croix ? Est-elle un simple objet servant de pendentif pour décorer votre poitrine ? Pensez-vous que le fait de la porter fait de vous un chrétien ? Ou, la considérez-vous comme le symbole d’une religion parmi d’autres ?
Vous pouvez dire du plus profond de votre cœur, et dans une sainte adoration : « C’est là sur la croix que Jésus, le Saint Fils de Dieu, a souffert et est mort pour chacun de nous, c’est là qu’il a payé le grand prix de notre salut éternel » ?
Oui, c'est pour moi, oui, c'est pour chacun de nous
Que notre Sauveur Jésus a souffert sur la croix.
Blessé, meurtri, Il a souffert pour nous,
Oui, pour nous sauver, il est mort sur la croix et Il est ressuscité.
Dieu sait ce qui est bon pour nous
La Bible dit : « Il a plu à Dieu de tout réconcilier avec Lui-même par le sang que son Fils a versé sur la croix » (Colossiens 1.19-20, version Parole de Vie).
Carolyn Arends écrit : « Au cours d’un culte de Pâques, le pasteur a dit quelque chose de frappant. Il a dit : “Le monde offre des promesses pleines de vide. Mais la Résurrection de Jésus offre un vide plein de promesses d'une valeur infinie et éternelle”. À la Pâques, nous avons une croix vide, un tombeau vide, un linceul vide : tout ça est plein de promesses.
Pour évoquer la Résurrection de Jésus-Christ, je ne choisirais sans doute pas le vide comme symbole. Mais je parlerais de “la puissance qui s’accomplit dans la faiblesse” (2 Corinthiens 12. 9), des “choses folles qui confondent les sages” (1 Corinthiens 1. 27), des “doux, car ils hériteront la terre” (Matthieu 5. 5), des “pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux” (Matthieu 5. 3), ou de mourir pour vivre (voir Jean 12. 24).
Lorsque nous nous sentons brisés, nous sommes heureux de nous rappeler qu’à la Résurrection de Jésus-Christ, même sa mort sur la croix est pleine de promesses.
« Toutes choses coopèrent au bien de ceux qui aiment Dieu, qui sont appelés selon son dessein » (Romains 8. 28)..
Quand nous lisons que “toutes choses coopèrent au bien de ceux qui aiment Dieu”, sachons que le plus grand bien est de ressembler à Jésus. Nous devons savoir que ce ne sera pas facile, mais nous devons persévérer dans notre marche spirituelle avec Jésus. Nous devons savoir aussi que le bien auquel Dieu travaille est bien plus vaste que nos situations personnelles. Dieu est en train d’établir son Royaume, de “tout réconcilier avec Lui-même” (Colossiens 1. 20), et le bien suprême de chacun de nous enfants de Dieu est d’être inclus dans ce processus.
Dieu notre Père céleste en sait plus que nous sur nos propres besoins. Sa définition de la bénédiction est différente de la notre.
Toutefois, il importe aussi de réévaluer la question de la mort. Nous pouvons évoquer des impasses dans notre carrière, des relations qui se sont révélées être des occasions de changer de direction.
Quand nous pensons à l’énergie que nous avons dépensée pour résister à tout ce qui est provisoire et vain, nous nous demandons quelle vie nouvelle nous avons manquée autrefois lorsque nous vivions sans Christ !
Jésus nous dit de mourir à nous-mêmes pour pouvoir vivre, d’abandonner nos illusions sur l’existence. Jésus-Christ marche avec nous, pendant que nous mourrons continuellement à nous mêmes, en laissant la Vie de Jésus-Christ régner en nous.
Jésus-Christ nous justifie
"Nous aussi, nous avons cru en Jésus-Christ, afin d'être justifiés par la foi en Christ et non par les oeuvres de la loi" (Galates 2. 16)
Jésus Christ nous accorde le Salut et la Vie Éternelle. Le Salut, c’est Christ ; et Christ est le Salut. La Vie Éternelle, c’est Christ ; et Christ est la Vie Éternelle. La Justice, c’est Christ ; et Christ est la Justice de Dieu. Oui pour nous tous enfants de Dieu, Jésus-Christ est notre justice présente et pour l'éternité.
Lorsque nous considérons la justification, Jésus-Christ est tout ; et nous, nous ne sommes rien, et n’avons rien que Dieu puisse accepter en nous hors de Lui. Dans notre vie de chrétien, faisons de Jésus-Christ notre TOUT. Lorsque Dieu nous regarde, ce qu’il veut toujours voir en nous, c’est Jésus-Christ demeurant en nous par le moyen de notre foi. Il est vrai que nous avons de la valeur aux yeux de Dieu notre Créateur ; mais cette valeur ne se trouve qu’en Jésus Christ seul.
Comment savons-nous que la Bible est la Parole de Dieu ?
Notre assurance totale qui nous pousse à croire que la Bible est la Parole de Dieu provient de l’œuvre intérieure du Saint-Esprit. La Bible est la Parole de Dieu. Ce n’est pas une autorité extérieure qui donne à la Bible son statut, mais Dieu Lui-même le fait par sa propre Parole. Comment pouvons-nous être persuadés d’une telle chose ?
Nous pouvons être poussés par le témoignage de l’Église à accorder aux Saintes Écritures une haute estime toute empreinte de respect. Nous sommes émerveillés du caractère divin du contenu de Ta Parole, la Bible, de la portée pratique de son enseignement, de la majesté de son style, de la cohérence de toutes les livres qui la composent. Nous sommes émerveillés du dévoilement qu’opère pleinement ta Parole en ce qu'il y a un unique moyen par lequel l’être humain puisse être sauvé. Tout ce qui est cité plus haut ainsi que la totale perfection de la Parole de Dieu sont autant de raisons par lesquelles elle s’authentifie elle-même sans l’ombre d’un doute. Néanmoins, malgré la valeur de ces arguments, notre assurance totale, notre conviction du caractère infaillible de sa Vérité et de son Autorité toute divine proviennent de l’œuvre intérieure du Saint-Esprit qui rend témoignage dans notre cœur de la Parole de Dieu.
Le caractère divin des Saintes Écritures est révélé par le témoignage de l’Église envers les Écritures, par la sagesse des Saintes Écritures, leur cohérence, leur but, la révélation du salut, etc... Ces preuves externes sont des arguments objectifs extérieurs à nous-mêmes, indépendamment de ce que nous ressentons ou croyons vis-à-vis de la Bible. Ce que nous présente la Parole de Dieu nous amène à croire qu’elle est divine. Par exemple, les prophéties bibliques, en particulier celles qui concernent le Christ, ne s’expliquent que par la Bible qui est la Parole de Dieu. Comment David a-t-il pu décrire la crucifixion du Messie, plusieurs siècles avant sa réalisation, si ce n’est par l’Esprit Saint de Dieu ? (Psaumes 22.17-19), Comment l'apôtre Pierre a-t-il pu prêché sur la Résurrection de Christ si ce n’est par l’Esprit Saint de Dieu ? (Actes 2. 25-36).
Comment expliquer la cohérence des Écritures si ce n’est qu’en leur reconnaissant un seul et même auteur ? Comment 66 livres écrits sur des milliers d’années par une quarantaine d’hommes peuvent-ils former un tout cohérent et raconter une seule histoire ? La réponse est simple : Dieu a parlé par la bouche des prophètes (Actes 3. 18 ; Hébreux 1. 1).
Il y a plusieurs autres éléments externes qui « sont autant de raisons par lesquelles la Parole de Dieu s’authentifie sans l’ombre d’un doute ». Cependant, malgré toute cette lumière, plusieurs ne voient point que la Bible est la Parole de Dieu, non en raison d’une insuffisance de lumière, mais à cause d’un aveuglement dans l’être humain. Le problème n’est pas objectif, mais subjectif ; il n’est pas dans la Bible, mais dans l'être humain. La condition spirituelle de l'être humain pécheur l’empêche de voir Dieu et de Le connaître par le moyen de sa Parole. C’est pourquoi, l’œuvre intérieure du Saint-Esprit est nécessaire pour pouvoir être sûr que la Bible est la Parole de Dieu. L’Esprit Saint convainc les croyants par les Écritures saintes ; de telle sorte que par elles, ils entendent la voix de Dieu : « notre assurance totale et notre conviction du caractère infaillible de sa vérité et de son autorité toute divine proviennent de l’œuvre intérieure du Saint-Esprit, rendant témoignage dans notre cœur par la Parole de Dieu et avec la Parole de Dieu ».
« Dieu nous les a révélées par l’Esprit. Car l’Esprit sonde tout, même les profondeurs de Dieu. Lequel des hommes, en effet, connaît les choses de l’homme, si ce n’est l’esprit de l’homme qui est en lui ? De même, personne ne connaît les choses de Dieu, si ce n’est l’Esprit de Dieu. Or nous, nous n’avons pas reçu l’esprit du monde, mais l’Esprit qui vient de Dieu, afin que nous connaissions les choses que Dieu nous a données par sa grâce » (1 Corinthiens 2. 10-12).
Le Saint-Esprit de Dieu a non seulement inspiré les Saintes Écritures (voir 2 Timothée 3. 16, et 2 Pierre 1. 21), mais c’est Lui qui permet aux êtres humains de les comprendre. Sans cette œuvre du Saint-Esprit, il est impossible de connaître Dieu, car « si quelqu’un n’a pas l’Esprit de Christ, il ne Lui appartient pas » (Romains 8. 9). Nous avons reçu « l’Esprit qui vient de Dieu, afin que nous connaissions les choses que Dieu nous a données par sa grâce ».
Les Saintes Écritures sont pleinement suffisantes pour révéler Dieu, mais en raison de la mort spirituelle de l'être humain pécheur et de son endurcissement (voir Éphésiens 2. 1, et 4. 18), sans une intervention du Saint-Esprit, l'être humain naturel ne peut pas la comprendre. Cependant, il est impératif de comprendre que le Saint-Esprit ne fait, que par la Parole de Dieu, son œuvre de conviction et de régénération auprès des êtres humains pécheurs qui croient (voir Luc 16. 29-31 ; Jean 16. 7-15 ; Éphésiens 6. 17 ; 1 Pierre 1. 23). Il n’est promis aux croyants aucune direction du Saint-Esprit séparément des Saintes Écritures. Non pas que le Saint-Esprit ne puisse intervenir sans elles, mais parce qu’il s’agit de la manière normative par laquelle le Saint-Esprit dirige les croyants.
Voici comment l’apôtre Jean affirme cette vérité : « Pour vous, vous avez reçu l’onction de la part de celui qui est saint, et vous avez tous de la connaissance… Pour vous, l’onction que vous avez reçue de lui demeure en vous, et vous n’avez pas besoin qu’on vous enseigne ; mais comme son onction vous enseigne toutes choses, et qu’elle est véritable et qu’elle n’est point un mensonge, demeurez en lui selon les enseignements qu’elle vous a donnés » (1 Jean 2. 20 et 27).
L’apôtre Jean affirme que les croyants régénérés par l’Esprit (l’onction de Dieu), ont tous une connaissance véritable de Dieu. Tous les membres de la Nouvelle Alliance connaissent Dieu en Esprit et en Vérité (voir Jérémie 31. 34 ; Jean 4. 23-24). Lorsque Jean affirme « et vous n’avez pas besoin qu’on vous enseigne ; mais comme son onction vous enseigne toutes choses… », il ne veut pas dire que les croyants n’ont pas besoin d’être enseignés par la Parole de Dieu. En effet, il déclare immédiatement après, que nous devons demeurer dans les enseignements qui ont été donnés par l’onction divine ; c’est-à-dire la révélation biblique. Jean ne contredit pas ce que les Saintes Écritures disent ailleurs concernant le besoin d’être enseigné par la Parole (Éphésiens 4. 11-12 ; 2 Timothée 4. 1-2 ; Hébreux 13. 7, 17). Cela signifie simplement ce que nous avons vu jusqu'ici, à savoir que c’est l’Esprit Saint qui nous a convaincus de la Vérité, qui nous permet de comprendre la Vérité, et de demeurer dans la Vérité. Mais ne pensons pas que l'on puisse séparer : Saint-Esprit et Bible ; puisque le Saint-Esprit agit par la vérité et la Parole de Dieu est la vérité (Jean 17. 17).
Finalement, il faut rappeler que si notre connaissance de Dieu est véritable, elle n’est pas en tout point infaillible pour autant. Cela ne signifie pas que notre connaissance de Dieu est incertaine, mais simplement que notre compréhension de la Bible, même éclairée du Saint-Esprit, peut comporter encore des erreurs. Cela ne doit pas nous mener au doute et à l’incrédulité, mais à la prudence et à l’humilité. Cela ne signifie pas que nous ne pouvons être absolument sûrs de rien, mais simplement pas que nous ne pouvons pas être absolument sûrs de tout. « tout ce qu’il faut connaître, croire et observer en vue du salut est clairement exprimé et dévoilé dans l’Écriture… » Il y a des points difficiles à comprendre dans les Saintes Écritures (2 Pierre 3. 16), mais les Saintes Écritures dans leur ensemble sont claires même pour l’ignorant (Psaumes 19. 8-9).
Le voile du Temple se déchira en deux
"Et voici, le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas" (Matthieu 27. 51).
À travers le voile déchiré :
Alors que Jésus-Christ agonisait sur la croix lorsqu'Il a été crucifié, un fait plutôt rare s’est produit dans le Temple de Jérusalem : le voile qui séparait le lieu Saint du lieu Très Saint se déchira à partir du haut jusqu’en bas. Cet événement est rapporté dans l’Évangile de Matthieu chapitre 27, verset 51 cité en haut. Quel est le lien entre ces deux événements ?
Le voile du Temple :
Les sacrifices d’animaux étaient offerts dans le Tabernacle. Ces sacrifices symbolisaient celui de Jésus-Christ à la croix. Ainsi, lorsque l’animal était sacrifié, le souverain sacrificateur récupérait le sang et entrait dans le Tabernacle qui était divisé en trois parties : le parvis, le lieu saint et le lieu très saint. Le parvis était accessible à tout le monde, même aux non juifs. Le lieu saint, cependant, n’était accessible qu’aux prêtres lévites. La troisième partie, le lieu très saint, n’était accessible qu’au souverain sacrificateur. C’est parce que le voile déchiré séparait le lieu Saint du lieu très Saint qu’il a une si grande importance pour les croyants. Lorsque nous pensons à un voile, nous voyons tout de suite un tissu vaporeux et léger, mais celui-ci dans le temple était fabriqué d’un matériel très opaque, et surtout, très résistant.
Séparé de la présence de Dieu :
Ce voile servait à cacher le lieu où les Juifs croyaient que Dieu résidait, c’est-à-dire, le lieu très Saint. Comprenons bien la signification de tout ceci. La présence de Dieu se manifestait dans un lieu dont l’accès était strictement interdit. Seul le souverain sacrificateur pouvait y entrer une fois par an, pour y offrir le sang d’un animal comme moyen d’expiation pour les péchés du peuple. C’était le lieu du pardon. J’insiste encore sur le fait que ce lieu était inaccessible au peuple. Autrement dit, dans l’Alliance de l’Ancien Testament, les gens du peuple n’avaient pas accès à Dieu directement ; ils devaient passer par un intermédiaire, le grand-prêtre sacrificateur.
Jésus-Christ sur la croix :
Revenons maintenant à Jésus-Christ crucifié. Il est dit que c’est au moment de sa mort sur la croix où Il était en train d’agoniser, que ce voile s’est déchiré du haut jusqu’au bas. Qu’est-ce que cela veut-il bien dire ? Ne serait-ce pas le signe que Dieu ouvre l’accès de sa présence à tous ? Le lien entre la crucifixion de Jésus et du voile qui se déchire nous montre que Jésus-Christ était le dernier et le vrai sacrifice qui enlève le péché du monde. La présence de Dieu n’est plus réservée à une élite spirituelle, tous les êtres humains qui croient y ont maintenant accès par Jésus-Christ.
« Or, là où il y a pardon des péchés, il n’y a plus d’offrande pour le péché. Ainsi donc, frères, puisque nous avons, au moyen du sang de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire par la route nouvelle et vivante qu’il a inaugurée pour nous au travers du voile, c’est-à-dire, de sa chair, et puisque nous avons un souverain sacrificateur établi sur la maison de Dieu, approchons-nous avec un cœur sincère, dans la plénitude de la foi, les cœurs purifiés d’une mauvaise conscience, et le corps lavé d’une eau pure. Retenons fermement la profession de notre espérance, car celui qui a fait la promesse est fidèle. » (Hébreux 10. 18-23).
Ce passage nous montre bien que Jésus est notre seul Intermédiaire avec Dieu. De plus, comme Jésus s’est offert Lui-même comme sacrifice pour les péchés, Jésus est Celui à qui nous devons aller directement pour recevoir pardon, miséricorde et compassion.
GARDONS NOS YEUX SUR NOTRE SEIGNEUR ET SAUVEUR JÉSUS-CHRIST :
Avant de vous attaquer à votre prochaine grande tâche, rendez-vous à la source rafraîchissante qu’est Dieu Lui-même. Confiez à Dieu vos faiblesses, vos inquiétudes, votre impuissance, vos craintes et vos doutes. Puis, buvez à sa puissance, à sa force et à sa sagesse jusqu’à satiété. Dieu connaît toute votre situation et vous apportera réconfort, force spirituelle et consolation avec générosité. Il vous relèvera et vous donnera de poursuivre le bon combat de la foi.
L'Amour de Dieu face aux bouleversements et aux souffrances du monde
BOULEVERSEMENTS ET SOUFFRANCES :
De douloureuses situations secouent le monde où nous vivons ici-bas : la confusion du bien et du mal, les dérèglements des systèmes d'information, la désagrégation de la famille, les violences commises sur des enfants, l'insécurité, le chômage, les excès des pouvoirs financiers, le terrorisme atroce, les guerres, les crimes gratuits, l'apparition de l'anarchie, la dilapidation de la nature, etc... Tout cela sèment le désarroi et la souffrance. En dépit de certains progrès, notre société se montre impuissante face à l'évolution générale des évènements.
Pourquoi ces dérèglements ? Certains accusent Dieu et disent : « Si Dieu existe pourquoi n'arrête-t-il pas ces désordres et ces souffrances ? » On ne parle pas de la capacité de Dieu à rétablir l'ordre, mais l'on met en doute ou son existence, ou l'intérêt qu'il porte en faveur du monde !
Dieu répond alors que « l'homme domine sur toute la terre » (Genèse 1. 26). Et que « Les cieux sont les cieux de l'Éternel, mais il a donné la terre aux hommes » (Psaume 115. 16).
Oui, Dieu le Créateur a confié la gestion de la terre à l'être humain. C'est donc l'être humain qui est responsable des désordres survenant sur la terre ; ce n'est pas Dieu.
N'oublions pas que voici deux milles ans que Jésus Christ est venu, et que Dieu a proposé aux êtres humains d'établir la justice, la paix et l'ordre sur la terre. Alors, quel accueil a-t-on réservé à Jésus le Fils de Dieu ?
Dès sa naissance et durant toute sa vie, le monde a cherché à faire mourir Jésus ! Finalement on l'a traduit en justice, et on a crié : « Ote, ôte, crucifie-le » (Jean 19. 15). Tout en reconnaissant son innocence, on a crucifié Jésus !
Alors, après avoir rejeté si odieusement Jésus le Fils de Dieu, oserait-on se plaindre que Dieu ne règle pas les problèmes ? Non, la créature n'a pas le droit d'accuser Dieu le Créateur qui est infiniment Puissant et Sage. Il est le Dieu d'Amour infini.
S'il semble que Dieu se désintéresse actuellement des affaires de la terre, ce n'est qu'une apparence. En réalité, Dieu observe toujours avec soin ce qui se passe sur la terre, et Il agit, mais de manière mesurée. Et Dieu attend avec une merveilleuse patience. Dieu « est patient envers vous, ne voulant pas qu'aucun périsse, mais que tous viennent à la repentance » (2 Pierre 3. 9).
Oui, Dieu attend avant d'intervenir dans le monde avec sa puissance. Lorsqu'il le fera, ce sera pour le châtiment ! Le monde a commis un péché impardonnable en crucifiant Jésus le Fils de Dieu ; cet acte appelle le Jugement de Dieu sur le monde.
Voilà « le feu » qui menace le monde. Un jour, Dieu détruira tout mal et tout péché sur la terre. Ce sera terrible pour les vivants de cette époque. Cette information n'est pas du tout sortie de l'imagination humaine ; chacun peut vérifier que c'est un avertissement de Dieu au monde par le moyen de la Parole écrite de Dieu, la Bible, répandue en tous lieux par millions d'exemplaires.
« Les cieux et la terre de maintenant sont réservés par sa Parole (Jésus-Christ) pour le feu, gardés pour le jour du jugement et de la destruction des hommes impies » (2 Pierre 3. 7).
Terrible nouvelle, que l'on a de la peine à admettre !
Mais Dieu fait aussi annoncer UNE BONNE NOUVELLE : DIEU AIME LE MONDE !
COMMENT DIEU MONTRE T-IL SON AMOUR ? C'est par la croix de Jésus Christ ! Fait extraordinaire, Dieu, le Dieu infini, a fait de la croix la plus merveilleuse démonstration de sa Sainteté et de son Amour infini pour les êtres humains. Alors que nous, les êtres humains, nous en avons fait la plus terrible démonstration de haine contre Dieu. Sa Sainteté, bafouée par nos péchés, a reçu réparation quand le Christ a subi sur la croix tout le châtiment demandé par la Justice de Dieu.
Dans son Amour, Dieu a donné Jésus Christ. Dieu offre maintenant un pardon complet et définitif à celui qui se reconnaît pécheur, se repent, et met toute sa confiance en Jésus Christ. Oui, nous devons laisser Dieu régler notre situation personnelle. Nous échapperons ainsi au jugement qui va venir sur ce monde. Avant ce jugement, Jésus-Christ le Sauveur viendra chercher ses élus pour les conduire dans le Ciel, la « maison du Père » (voir Jean 14. 2). C’est là où règnent l'amour, la paix et le bonheur infinis, où Dieu le « Père » s'occupe de chacun de Ses « enfants », et les comble de tous ses biens.
Oui, nous sommes sauvés par le sacrifice de Jésus-Christ. « Le châtiment qui nous procure la paix a été sur Jésus Christ... L'Éternel a fait tomber sur lui l'iniquité de nous tous » (Ésaïe 53. 5-6).
« Nous supplions pour Christ : Soyez réconciliés avec Dieu. Celui qui n'a pas connu le péché, il l'a fait péché pour nous (Il l'a fait porter nos péchés) afin que nous devenions justice de Dieu en Lui » (2 Corinthiens 5. 20).
JÉSUS CHRIST, LE SEIGNEUR, LE SAUVEUR
« Dieu... a ressuscité Jésus que vous avez fait mourir, le pendant au bois » (Actes 5. 30).
« Si tu confesses de ta bouche Jésus comme Seigneur, et que tu croies dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité d'entre les morts, tu seras sauvé » (Romains 10. 9).
« Toutes choses ont été créées par Lui (Jésus), et pour Lui ; et Jésus est avant toutes choses ; et toutes choses subsistent par Lui ; qu'en toutes choses il tienne, Lui, la première place » (Colossiens 1. 17).
« Le Fils de Dieu m'a aimé et s'est livré lui-même pour moi » (Galates 2. 20).
« Qui est-ce qui nous séparera de l'amour du Christ ? » (Romains 8. 35).
Dieu nous offre la vie éternelle en Jésus-Christ
Le seul vrai Dieu de l'Univers est notre Créateur, c’est Lui qui nous a donné la vie pour que nous vivions sur la terre en ayant une relation vivante et personnelle avec Lui. Oui, Dieu nous a créés : « L’Éternel Dieu forma l’homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l’homme devint un être vivant » (Genèse 2. 7). C’est Dieu qui détient le pouvoir de donner la vie.
Le problème est que le péché, qui est entré dans le monde après la chute d'Adam et d'Ève, nous prive de la plénitude de la vie que Dieu nous donne. Car Dieu est Saint, et le péché nous prive de la Gloire de Dieu, de la vie éternelle.
C’est pour cela que, dans son Amour parfait et infini, Dieu a envoyé son Fils Jésus-Christ, afin qu’il prenne nos péchés sur Lui pour les expier une fois pour toutes en mourant sur la croix. Jésus est ensuite ressuscité, et Il est éternellement Vivant. Aujourd’hui, en recevant le Seigneur Jésus-Christ dans notre cœur et en mettant notre confiance en Lui, nous avons la vie éternelle. « Jésus lui dit : Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort » (Jean 11. 25).
Seul Dieu, le Créateur de l'univers, a le pouvoir de donner la vie. Nos vies appartiennent à Dieu, car Il est notre Créateur.
Dieu est Amour, Il nous aime d'un Amour parfait. Dieu nous a prouvé son Amour par le fait qu’Il a envoyé son unique Fils Jésus, mourir à la croix pour nous sauver de tous nos péchés.
Dieu veut nous offrir à chacun la Vie Éternelle par son Fils Jésus-Christ, car son désir depuis l’origine du monde, c’est que nous vivions dans sa sainte Présence, et que rien ne puisse jamais nous séparer de Lui. C’est pour cela que Jésus s’est donné en sacrifice sur la croix, pour que nous ayons le pardon de tous nos péchés. Si nous acceptons Jésus dans notre vie comme notre seul Seigneur et Sauveur personnels, nous devenons enfants de Dieu, nos péchés sont pardonnés, et plus rien ne nous sépare de Dieu, de sa Sainte présence dans notre vie ; et nous pourrons ainsi entrer dans sa Gloire au Paradis au moment de notre mort d'ici-bas ou au Retour de Jésus-Christ. Oui, « Jésus-Christ est la Vie Éternelle » (1 Jean 5. 21a).
Nous êtres humains, ne nous contentons pas de ce que ce monde peut nous donner, car tout ce que ce monde apporte est vain, et rien dans ce monde ne nous sauvera de nos péchés et de la mort éternelle, il n'y a que Jésus seul qui peut nous sauver, car Il est la résurrection et la vie. « Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. » (Jean 14. 6).
Réalisons cela et mettons toute notre confiance en Jésus-Christ notre Seigneur, la vie que Jésus nous offre par le moyen de notre foi en Lui, c’est la Vie Éternelle.
« Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature » (2 Corinthiens 5. 17).
« Jésus dit : Moi je suis venu, afin que les hommes aient la vie et qu'ils l'aient en abondance » (Jean 10. 10).
Par la foi en Jésus et en actions, nous devons nous détourner de nos péchés et nous tourner vers Jésus. Nous devons reconnaître devant Jésus nos fautes, nos manquements, nos mauvaises pensées, et Lui demander pardon. Jésus est venu pour nous les pécheurs, pour nous sauver ! Et Il est prêt à pardonner tous ceux qui viennent à LUI. Sa Grâce et sa Miséricorde sont infinies. Jésus, par son parfait sacrifice, nous libère de toutes sortes d'esclavage et nous donne le pouvoir de marcher avec LUI en nouveauté de vie.
Alors, chers lecteurs et lectrices, si ce n'est pas déjà fait, allez à JÉSUS pour devenir enfants de Dieu. Aujourd'hui, demandez à Jésus, qu'Il devienne votre Seigneur et Sauveur personnels.
« Mais à tous ceux qui l'ont reçue (La Parole, Jésus-Christ), à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu... » (Jean 1. 12). AMEN !
La foi
Le mot “foi” est souvent employé d'une manière inappropriée. Certains déclarent avoir foi en telle ou telle chose. D'autres n'hésitent pas à dire : “J'ai foi en moi !” D'autres considèrent la foi chrétienne comme une croyance simple et sans fondement.
La Bible déclare la force et la substance de la foi : “La foi est l'assurance de ce qu'on espère, et la conviction de réalités qu'on ne voit pas” (Hébreux 11. 1). Elle ne dépend pas de choses visibles, c'est une conviction appuyée sur ce que Dieu a dit : “La foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend vient de la Parole de Dieu” (Romains 10. 17). La foi nous fait recevoir avec confiance et soumission les vérités que la Parole de Dieu nous révèle. Elle se traduit en actes.
La foi tient pour certain que Jésus Christ est Dieu, qu'il est mort crucifié pour expier nos péchés, qu'il est ressuscité et monté au Ciel, et qu'il va bientôt revenir chercher tous ceux qui auront cru et mettront leur confiance en Lui.
La foi véritable en Jésus est le seul moyen pour échapper à la perdition éternelle, et être sauvé pour l'éternité. Romains 10. 9 nous dit : "Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton coeur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé". La foi est le seul moyen pour être accepté par Dieu : “Sans la foi, il est impossible de Lui plaire” (Hébreux 11. 6), car ne pas croire ce que Dieu déclare, c'est le tenir pour menteur (1 Jean 5. 10). Par la foi, nous sommes déclarés justes (Romains 5. 1), notre cœur est purifié (Actes 15. 9) et notre vie est en sécurité (1 Pierre 1. 5).
Par la foi, le vrai croyant en Jésus-Christ est rendu capable d'accomplir des œuvres agréables à Dieu (Hébreux 11).
Être sauvé par le moyen la foi, c'est un don de Dieu (Éphésiens 2. 8). Dieu l'accorde à tous ceux qui le Lui demandent. Accepter ce que Dieu dit et ce qu'Il donne, c'est avoir la foi.
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