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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
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L'Enfer est réel, Dieu veut que tous soient sauvés

15 Mai 2025 Publié dans #Enfer, #Salut, #Choix

"Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu, et ils sont gratuitement déclarés justes par sa grâce, par le moyen de la libération qui se trouve en Jésus-Christ" (Romains 3. 23-24).

Julien Green a écrit : « L'enfer, c'est ne pas être avec Dieu ». Cette phrase résume assez bien la notion de l’Enfer : un lieu où , Dieu est absent. Dans le langage populaire, le mot "enfer" ou "Vallée de Hinnom" désigne une réalité décrite dans la Bible sous le nom de géhenne. Il s’agit d’une vallée, proche de Jérusalem et tristement célèbre. En effet, en ce lieu, 1500 ans avant Jésus-Christ, des personnes sacrifiaient leurs enfants et les offraient à leurs dieux. Même les rois comme Akhaz (2 Rois 16. 3) et Manassé (2 Rois 21. 1-17) offrirent leurs fils en sacrifice par le feu à cet endroit. Puis, la réforme de Josias condamna cette pratique et il souilla ce lieu en y entassant déchets et cadavres (2 Rois 23. 10). C’était aussi un lieu dans lequel des ordures brûlaient en permanence à l’époque. Cette vallée est donc devenue dans la Bible un symbole d’abomination, de mal et de feu. Son nom a fini par désigner le lieu de punition et de tourments éternels que nous appelons "Enfer". Dieu a choisi cette image effrayante pour nous aider à entrevoir le sort de ceux qui seront dans l'Enfer, cet endroit sinistre, lieu de pleurs, de remords, de désespérance. Pour bien des gens, l’Enfer et l’Amour de Dieu sont totalement incompatibles. Ils oublient que Dieu, s’il est Amour et Bonté, est aussi le Dieu Saint et Juste qui ne tolère pas le mal. Vers ce lieu terrible ne s’acheminent que les personnes qui ont refusé le pardon GRATUIT que Dieu leur a offert de leur vivant sur la terre, et qui ne se trouve qu'en Jésus-Christ. Seul celui qui ne veut pas de Dieu, de Jésus pour Seigneur et Sauveur, va en Enfer, et cela n’a rien de choquant, puisque finalement, c’est son choix. Ce n’est pas le choix de Dieu qui nous a envoyé Jésus le Sauveur pour que nous puissions vivre éternellement dans sa présence. Mais Dieu ne nous contraint pas à accepter son parfait Salut : à chacun donc de décider durant sa vie sur la terre quelle va être sa destinée éternelle.

Dieu, “après avoir autrefois, à bien des reprises et de bien des manières, parlé aux pères par les prophètes, Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils”. (Hébreux 1. 1-2). “De sa plénitude en effet, nous tous, nous avons reçu et grâce sur grâce. Car la Loi a été donnée par Moïse ; la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ. Personne n’a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, lui, l’a fait connaître” (Jean 1. 16-18).

Pour que la manifestation de Dieu sur la terre ne soit pas le jugement et la condamnation de tout être humain, Jésus, le Fils de Dieu, est venu sur la terre en se faisant Homme. Il est Lui-même la révélation divine, la Parole éternelle. Ses paroles, ses actions, son Être même, tout était la manifestation de Dieu : “Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même” (2 Corinthiens 5. 19).

Cette manifestation de Dieu en Jésus Christ se rapporte à la vie entière de Jésus qui faisait voir Dieu. Non pas simplement le Dieu Puissant qui avait fendu les eaux de la mer Rouge, ni le Dieu grand et terrible manifesté au Sinaï, mais le Dieu d’Amour infini qui voulait une famille pour Lui-même, un Père prêt à livrer son propre Fils unique pour sauver des pécheurs perdus, et en faire des enfants bien-aimés. C’est ce Dieu-là que Jésus nous a fait connaître.

Après avoir vécu de la façon parfaite qui seule pouvait honorer Dieu, après avoir dispensé la grâce tout autour de Lui, Jésus a subi sur la croix le Jugement que nous méritions, nous accordant ainsi une nouvelle grâce qui surpasse tout. C’est bien le sens de cette expression : “Grâce sur grâce”. Chaque grâce apporte une grâce nouvelle, ainsi que la faveur imméritée de Dieu répandue en abondance sur ses enfants bien-aimés. Et ce n’est pas une grâce occasionnelle, temporelle ou temporaire, car elle a sa source en Dieu Lui-même.

Chaque croyant est un objet de cette grâce dont la plénitude est en Jésus-Christ. La grâce déborde envers tous ; pas de mérite particulier, pas de distinction, et la source en est intarissable ! Quelle faveur de pouvoir puiser à une telle plénitude de bénédictions, toujours à la disposition de chacun !

“Dieu veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité.” (1 Timothée 1. 4).
Dieu use de patience et propose sans cesse une bouée de sauvetage à ceux qui se noient dans l’océan de l’incrédulité et dans les marais du péché. Dieu le fait parce qu’Il veut racheter le plus grand nombre de personnes, et souhaite que tous soient attentifs à sa bonté, à sa miséricorde et à sa bienveillance. En même temps, le Dieu Saint manifeste sa Justice. En effet, lorsqu’Il invite continuellement et de plusieurs manières les êtres humains à venir à la foi, lorsqu’Il ajourne encore et encore le jour du jugement, Dieu conduit les uns et les autres à la prise de la décision sincère. Si certains persistent à refuser ses invitations, leur situation devient claire et évidente. Ainsi la justice de Dieu apparaît plus nettement. L’apôtre Paul déclare que ceux qui s’entêtent à refuser le Salut en Dieu amassent sur leur tête les foudres de Celui qu’ils refusent. “Ne sais-tu pas que la bonté de Dieu doit t’amener à changer de comportement ? Mais tu ne veux pas comprendre, tu n’es pas disposé à changer. C’est pourquoi tu attires sur toi une punition encore plus grande pour le jour où Dieu manifestera Sa colère et Son juste jugement et où Il traitera chacun selon ce qu’il aura fait” (Romains 2. 4-5). Au jour du jugement, nul ne pourra accuser Dieu d’injustice et de n’avoir pas été averti. Il ne convient pas de trouver Dieu dur et redoutable lorsqu’on évoque la rudesse de Ses sanctions. Il serait plus normal de saluer Sa patience et ce qu’Il met en place lorsqu’Il lance Ses invitations à changer de vie pour choisir le bon chemin qui conduit à la vie éternelle. Bien des avertissements bibliques sont des lanceurs d’alertes qu’il ne faut pas négliger.

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La Vie Éternelle, le Ciel

14 Mai 2025 Publié dans #La Vie, #Paradis

LA VIE ÉTERNELLE :
Elle est la vie de Dieu, la vie abondante, la vie la plus réelle qui soit. Jésus-Christ est venu dans ce monde pour nous donner la vie éternelle. Celle-ci est donc
directement liée à sa Personne: c’est en Jésus que nous la découvrons et que nous la recevons. Jésus affirme ceci dans l’Évangile selon Jean : « Je suis la vie (éternelle) » (Jean 14. 6). L’apôtre Jean identifie lui aussi la vie éternelle à Jésus lorsqu’il écrit : « Quand cette vie est apparue, nous l’avons vue ; c’est pourquoi nous vous en parlons et nous vous annonçons la vie éternelle qui était auprès du Père et qui nous a été révélée » (1 Jean 1. 2). Celui qui croit au Seigneur Jésus et le reçoit comme Seigneur et Sauveur possède du même coup la vie éternelle (1 Jean 5. 12). Puisque Dieu nous a promis la vie éternelle (1 Jean 2. 25), notre vie présente repose sur un fondement éternel. La vie éternelle ne sera pleinement manifestée qu’après la résurrection : « Beaucoup de gens qui dorment au fond de la tombe se réveilleront, les uns pour la vie éternelle, les autres pour la honte, pour l’horreur éternelle » (Daniel 12. 2). Dans cette vie présente, nous n’avons pas seulement la promesse de la vie éternelle, nous sommes déjà participants de la plénitude, de la nature et de la Gloire de Dieu et de Jésus-Christ. Lorsque nous irons au Ciel, nous contemplerons face à face le Seigneur Jésus et Dieu notre Père.

- Quand la Vie Éternelle commence-t-elle ?
La Bible dit clairement qu’il n’y a que deux manières de passer l’éternité : dans la vie éternelle au Ciel ou dans la perdition éternelle en Enfer. C’est pourquoi, la plus grande
perte pour l’être humain consiste à vivre sans Jésus-Christ durant sa vie sur la terre et à mourir sans Lui. Jean 3. 15 déclare que « quiconque croit en Jésus a la vie éternelle ». La vie éternelle ne nous est donc pas accordée après la mort, mais au moment même où nous nous convertissons durant notre vie sur la terre : « Celui qui croit au Fils a la vie éternelle » (Jean 3. 36). Cette foi porte le sceau de la résurrection de Jésus d’entre les morts, et repose donc sur un fondement assuré et inébranlable. Dieu tient beaucoup à ce que nous ayons une telle assurance en nous : « Je vous ai écrit cela afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu » (1 Jean 5. 13).

LE CIEL : Comment peut-on décrire le Ciel ?

Le Ciel : Un Royaume. Tous les royaumes de la terre sont éphémères et leur puissance sont limitée. Le Ciel est un Royaume éternel (2 Pierre 1. 11) qui n’aura pas de fin. C’est un « royaume inébranlable » (Hébreux 12. 28), la patrie céleste après laquelle soupiraient les patriarches (Hébreux 11. 16), un royaume dans lequel la Seigneurie absolue de Dieu et de son Gouvernement parfait sera universellement reconnue. Ceux qui appartiennent à Jésus-Christ régneront donc éternellement avec Lui (Apocalypse 22. 5 ; Luc 19. 17 et 19).

Le Ciel : La maison du Père. Contrairement à toutes les demeures et à tous les appartements d’ici-bas que le temps se charge de réduire en ruines, le Ciel subsiste éternellement. « Car nous n’avons pas ici-bas de cité qui dure toujours; nous cherchons la cité qui est à venir » (Hébreux 13. 14), celle que Dieu Lui-même a préparée (Hébreux 11. 16b), celle que le Seigneur Jésus façonne. « Il y a beaucoup d’endroits où demeurer dans la maison de mon Père et je vais vous préparer une place » (Jean 14. 2). Tous ceux qui appartiennent à Christ y ont droit de cité ; ils sont « de la famille de Dieu » (Éphésiens 2. 19). Le notre Père » commence ainsi : « Notre Père qui es aux cieux ...» (Mathieu 6. 9). Dans la prière dite sacerdotale, Jésus s’adresse ainsi à son Père : « Père, je désire qu’ils soient avec moi là où je serai afin qu’ils voient ma gloire » (Jean 17. 24). Le Ciel est notre demeure parce que c’est là que Dieu habite (Genèse 24. 7 ; Psaumes 115. 3 ; Mathieu 6. 9). C’est également le lieu où le Seigneur Jésus se trouve ; Il en est descendu pour venir sur terre (Jean 3. 13 ; et 6. 38) et il y est retourné lors de son Ascension (Luc 24. 51 ; Actes 1. 11). Jésus en reviendra avec puissance et une grande gloire pour prendre les siens.

Le Ciel : Notre patrie. Nous n’avons ici-bas qu’une patrie temporelle ; notre partie éternelle est au Ciel. C’est pourquoi, l'apôtre Paul écrit : « Quant à nous, nous sommes citoyens des cieux, et nous attendons ardemment que vienne des cieux notre Sauveur, le Seigneur Jésus-Christ » (Philippiens 3. 20).

Le Ciel : Demeure de la joie. Les mariages célébrés sur terre donnent toujours lieu à des réjouissances particulières. La Bible décrit souvent le Ciel comme l’endroit des noces et de la joie éternelle : « Réjouissons-nous et soyons heureux, rendons-lui gloire ! Car le moment des noces de l’Agneau est arrivé et son épouse s’est préparée » (Apocalypse 19. 7). Jésus-Christ, l’Agneau de Dieu qui a porté le péché du monde et l’a expié sur la croix, est désormais l’Époux et l’Église est sa fiancée, son épouse. Celle-ci est composée des rachetés de tous les temps, de tous peuples, de toutes tribus, de toutes langues et de toutes races.

Le Ciel : Un lieu sans péché. Notre monde gémit sous les conséquences du péché : peines, détresses, douleurs, lamentations, maladies, guerres et mort. Au Ciel, « il ne se trouvera plus rien qui soit frappé par la malédiction de Dieu » (Apocalypse 22. 3). Dieu sera tout en tous et fera toutes choses nouvelles : « Il essuiera toute larme de leurs yeux. Il n’y aura plus de mort, il n’y aura plus ni deuil, ni lamentations, ni douleur. Les choses anciennes auront disparu » (Apocalypse 21. 4). Cette espérance permet à l'apôtre Paul comme à nous de supporter patiemment les épreuves présentes : « J’estime que ce que nous souffrons dans le temps présent ne peut pas se comparer à la gloire que Dieu nous révélera » (Romains 8. 18).

Le Ciel : Lieu du couronnement. Tout ce que, dans ce monde, nous accomplissons au Nom du Seigneur Jésus a des conséquences jusque dans l’éternité, car de telles œuvres ont un caractère permanent. Voilà pourquoi l'apôtre Paul peut écrire à la fin de sa vie : « J’ai combattu le bon combat, je suis allé jusqu’au bout de la course, j’ai gardé la foi. Et maintenant, le prix de la victoire m’attend : c’est la couronne de justice que le Seigneur, le juste juge, me donnera au jour du Jugement. Et il ne la donnera pas seulement à moi, mais à tous ceux qui attendent avec amour le moment où il apparaîtra » (2 Timothée 4. 7-8). Le Seigneur Jésus glorifié déclare : « Sois fidèle jusqu’à la mort, et je te donnerai la couronne de vie » (Apocalypse 2. 10).

Le Ciel : notre objectif. Le but le plus élevé qui soit proposé aux êtres humains, c’est d’atteindre le Ciel par le moyen de la foi en Jésus-Christ. L’apôtre Pierre a ce but en vue lorsqu’il écrit : « Vous l’aimez, bien que vous ne l’ayez pas vu; vous croyez en lui, bien que vous ne le voyiez pas maintenant; c’est pourquoi vous vous réjouissez d’une joie glorieuse, si grande qu’elle ne peut pas s’exprimer par des paroles, car vous obtenez ce qui est le but de votre foi : le salut de vos âmes » (1 Pierre 1. 8-9).

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La croix : Preuve de l'Amour de Dieu

13 Mai 2025 Publié dans #La croix, #Amour de Dieu - de Jésus

"Cependant ce sont nos souffrances qu'il a portées c'est de nos douleurs qu'il s'est chargé ; et nous l'avons considéré comme puni frappé de Dieu et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités : le châtiment qui nous donne la paix est tombe sur lui, et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris (Ésaïe 53. 4-5).

Dieu est Amour, et la croix du Christ en est la preuve suprême, la démonstration historique. « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis » (Jean 15. 13). Jésus-Christ a non seulement donné sa vie pour ses amis, mais aussi pour ses ennemis. « Oui, j’ai l’assurance que, ni la mort ni la vie, ni les anges, ni les principautés, ni le présent, ni l'avenir, ni les puissances, ni la hauteur ni la.profondeur, ni aucune autre créature, ne pourra nous séparer de l’Amour de Dieu manifesté dans le Christ Jésus notre Seigneur » (Romains 8. 38).

Qui nous aime autant que Dieu notre Créateur ? Personne ! Personne ne peut nous aimer autant que Lui. Vivons-nous chaque jour cette relation d'amour avec Dieu ?

Nous êtres humains, le seul vrai Dieu, qui s'est révélé en son Fils Jésus, nous accepte tel que nous sommes et Il nous aime sans condition. Son Amour surpasse celui d'un père ou d'une mère. Il nous a donné ce qu'il avait de plus cher ! Il nous a donné son Fils unique : Jésus Christ, qui a accepté de donner sa vie en sacrifice parfait sur la croix.

Pendant que Jésus agonisait sur la croix, Dieu le Père ne fit rien pour Le délivrer, il n’intervient pas. Mais, Il supporte la mort de son Fils par Amour pour nous êtres humains qui sommes perdus sans Christ dans notre vie. En Jésus crucifié, Dieu est avec nous, il souffre comme nous, et Il nous révéle à tous jusqu’à quelles insondables extrémités s’étend « la folie de son Amour ».

« La preuve que Dieu nous aime, c’est que le Christ, alors que nous étions pécheurs, est mort pour nous » (voir Romains 5. 8).

Dieu ne pouvait révéler son Amour infini pour nous de manière plus manifeste. « C’était Dieu qui, dans le Christ, se réconciliait avec le monde, ne tenant plus compte des fautes des hommes » (2 Corinthiens 5. 19).

Jésus-Christ a sacrifié sa vie pour nous afin que nous puissions réussir la nôtre en ayant la Vie Éternelle. Il n'y a pas de vraie réussite ici-bas tant que la conscience d'un être humain n'a pas saisi et accepté le sens de la croix.

Seul le Don parfait de Jésus Christ sur la croix, preuve de l'Amour de Dieu envers nous, a la capacité de mettre en évidence le véritable sens de la vie de chaque être humain. Nous ne saisissons vraiment le sens de notre existence qu'à partir du moment où nous comprenons pourquoi Jésus a accepté de payer un tel prix sur la croix. Par Amour pour nous, Jésus a choisi de donner sa vie en rançon pour nous tous afin de libérer de la puissance du péché quiconque croit en Lui et se confie en Lui.

Il y a une chose que nous devons apprendre de Dieu notre Père céleste, c’est qu’Il nous aime infiniment. Si chaque être humain pouvait réaliser réellement la profondeur de l’Amour de Dieu pour lui, l’humanité tout entière serait bouleversée. Dieu nous aime d’un Amour éternel.

C’est à cause de cet Amour qu’Il veut nous attirer à Lui. « Le Seigneur est plein de compassion et de miséricorde, lent à la colère et riche en bonté (Psaume 103. 8) ». Nous sommes acceptés par le seul vrai Dieu, en Jésus-Christ son Fils, c’est Lui qui est l’unique Médiateur entre Dieu et les hommes" (1 Timothée 2. 5) .

Lorsque nous avons reçu Jésus-Christ dans notre vie comme Seigneur et Sauveur personnels, nous sommes cachés en Lui ; et Dieu ne peut plus nous rejeter. Quand Dieu nous voit, Il voit en nous son Fils Jésus-Christ parce que nous sommes devenus un avec Christ. Nous avons été adoptés dans la famille de Dieu parce qu’Il nous aime éternellement.

Cherchons-nous une plus grande preuve d'amour ? La croix se suffit à elle-même ! Elle est la preuve par excellence !

Regardons les souffrances du Christ : le parfait sacrifice de Jésus-Christ est le plus grand "booster"* pour une vie chrétienne épanouie !

Seigneur Jésus, merci d'avoir payé, un si grand prix à la croix. Tu es allé jusqu'au bout, par amour pour nous. Nous te demandons pardon pour nos péchés et nous choisissons de te consacrer notre vie entière.

* Booster : Terme anglais pouvant signifier "qui apporte plus de puissance"

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Avoir conscience d'appartenir véritablement à Jésus-Christ

12 Mai 2025 Publié dans #Divers

-  L’appel du vrai croyant en Jésus :

On dit que l’appel des croyants est en accord avec le dessein éternel de Dieu. Quel est donc ce dessein ? Le dessein éternel de Dieu est que son Fils Jésus-Christ hérite de toutes choses. De sorte que notre appel, ainsi que notre audition de l’appel, soient une première œuvre du Saint-Esprit en nous, en relation avec l’entrée du Christ dans Son héritage, selon ce qui a été établi avant la fondation du monde. Cela fait de la conversion quelque chose de bien plus important que le simple fait d’être sauvé, n’est-ce pas ? Oui, en parlant de la conversion, Il ne s’agit pas seulement de devenir chrétien.

Il y a cet immense contexte à notre appel. Nous voulons dire que le Saint-Esprit s’est « mis à l’œuvre » en relation avec Jésus-Christ, l’Héritier désigné de toutes choses. Vous et moi qui appartenons donc à Jésus, nous venons sous la main du Saint-Esprit en tant que cohéritiers avec Jésus de cet héritage. Notre appel dans la Grâce de Dieu est en accord avec ce dessein, et notre appel est donc quelque chose de formidable. Mais encore, le début de notre vie chrétienne n’est pas quelque chose de simplement accessoire ; c’est fondamental pour tout le processus des autres choses qui sont en relation avec le Seigneur Jésus.

- La conscience du vrai croyant en Jésus :

La plupart, sinon la totalité, de ceux qui répondent à l'appel du Saint-Esprit de Dieu ont la certitude, à la suite de cette réponse positive à l'appel, d'appartenir au Saint-Esprit et d'être possédés par Lui.

Le vrai croyant en Jésus sait donc ceci avec certitude : « Il sait maintenant à qui il appartient, c'est vraiment à Jésus qu'il appartient. Autrefois, sans le savoir, il appartenait à notre ennemi qui est Satan le Diable. Mais maintenant, il sait qu'il appartient à Jésus-Christ, au seul vrai Dieu ». Voila ce qui est une certitude pour nous tous enfants de Dieu. C'est une question de propriété, d'appartenance. C'est pourquoi, le mot « Père » jaillit immédiatement des lèvres de tous ceux qui ont répondu positivement à l'appel du Saint-Esprit de Dieu, en croyant et en plaçant toute leur confiance en Jésus-Christ, le seul Sauveur.

Dans Galates 4. 6, l'apôtre Paul dit aux Galates que le Saint-Esprit de Dieu a été mis dans nos cœurs, et par Lui, nous crions : « Abba, Père ». Et que signifie « Père » : il signifie "à qui nous appartenons". Et encore, nous appelons Jésus : notre « Seigneur ». La première exclamation de Saul (Paul) après sa rencontre avec Jésus sur le chemin de Damas, fut : « Seigneur » (voir Actes 9. 5).
Nous aimons ce mot "Seigneur", mais, en tant que êtres humains, nous n’avons pas toujours aimé l’idée d’être « dominés ». Oui, le fait d'être dominés est étranger à la nature humaine. Il y a une révolte dans toute la race humaine contre le fait d’être dominés par quoi que ce soit, ou par qui que ce soit. Mais, c’est vraiment une immense joie pour le vrai chrétien de proclamer que Jésus-Christ est son « Seigneur », et d’être « dominés » par Lui.
«
Maître » : Ce mot est appliqué au Seigneur Jésus ; mais combien l'être humain naturel déteste l’idée d'avoir un « maître » !

C’est volontairement et sans contrainte que l'on a accepté et reçu Jésus-Christ dans notre vie. En Christ, le Saint-Esprit nous a ramenés à la maison, nous a amenés à Dieu notre Créateur qui est notre propriété légitime.
Car tout cela a été prévu bien longtemps par Dieu avant que nous n'existions. Oui, nous appartenons à Dieu notre Créateur, Jésus-Christ, son Fils unique, est venu nous réconcilier avec Dieu notre Père.

- La confiance du vrai croyant en Jésus

Cela conduit sûrement à la confiance du croyant en Jésus. La place de Jésus-Christ dans le plan divin a une valeur immense pour nous. Alors que vraiment, dans les « temps antérieurs de l’éternité », nous avons été faits héritiers de Dieu, inclus dans l’héritage de Jésus son Fils, et que le Saint-Esprit nous a personnellement appellés, pensez-vous que Dieu le Père aura une difficulté à nous accepter en Jésus, tels que nous sommes ?

Si vous aviez un héritage qui vous appartient et qui est mis à votre portée, pensez-vous qu’il y aurait un argument pour savoir s’il pourrait être accepté par vous ? Aucun. Ainsi, cette vérité très grande, profonde et bénie de l’héritage de Jésus-Christ pour les saints qui Lui appartiennent, nous donne un motif de confiance quant à notre acceptation. Il n’y a aucun doute à ce sujet, nous appartenons à Christ, à Dieu notre Créateur, pourquoi nous demander alors si nous serons acceptés ? Bien sûr, Jésus a tout accompli pour faire de notre acceptation une réalité bénie, et pour éliminer tout obstacle. AMEN !

Quelle raison d’être assuré ! Cette question de l’assurance parmi les croyants en Jésus est si souvent remise en question par le Diable et par tous les démons, dans le but d’ébranler la confiance et l’assurance des croyants en Jésus, et d’introduire le doute en eux. Mais, il n’y a aucune raison de douter. Cela ne dépend pas de notre dignité, ni de quoi que ce soit qui nous concerne. Croyons fermement en Dieu.

Bien avant que nous n'existions, tout était prévu par le seul vrai Dieu. Nous avons été donnés au Seigneur Jésus, et nous Lui appartenons. Quelle base d’assurance, alors ! Elle est enracinée dans l’éternité ; elle est enracinée dans les conseils divins. Si vous avez entendu l’appel du Saint-Esprit, ce n’est pas seulement quelque chose qui appartient à ce moment ci ou à cette vie. C’est quelque chose qui s’étend à tous les âges et qui remonte avant le Commencement. Je le répète : quelle base d’assurance ! Et Dieu gardera sûrement ce qui Lui appartient. La Parole de Dieu nous dit : « Je suis persuadé qu’il a la puissance de garder » (2 Timothée 1. 12). Le Seigneur Jésus est infiniment capable de garder ce qui Lui est confié, et ce qui Lui appartient réellement depuis l’éternité. Oui, nous n’avons pas à nous inquiéter du lendemain, ni de l’avenir : Jésus est capable de nous garder parfaitement en Lui.

Oh, voyons ces paroles puissantes de l’Apôtre Paul : « Qui nous séparera de l’amour de Christ ? » (Romains 8. 35). Celles-ci sont suivies d’une liste de tout ce qui peut être imaginé, et qui pourrait être considéré comme ayant le pouvoir de séparer. Et l’apôtre Paul conclut en disant : « Je suis persuadé qu’aucune de ces choses ne peut nous séparer de l'Amour de Dieu », et « nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés » (Romains 8. 37-39). Pourquoi ? Simplement parce que nous Lui appartenons pour l'éternité.

- Le message de l'Église

Nous avons vu par rapport à la vie du croyant en Jésus, ce qui se cache derrière l'appel, ce qui l'accompagne, et ce qui est une assurance, une confiance pour l'avenir.
Qu'en est-il du Message que l'Église doit alors proclamer ? Vous voyez ! Le Message de l'Église s'appelle une proclamation. Le mot le plus caractéristique de la fonction du messager du Christ est qu'il est un héraut.
C'est le travail d'un héraut de faire une proclamation, une annonce, une déclaration. Quel est le message ? C'est une annonce, c'est une déclaration, c'est une proclamation.

Tout ce que nous avons à faire, c’est de croire et de nous abandonner à Dieu notre Créateur. On dit que le Saint-Esprit est engagé dans cette tâche. Si nous faisons la bonne proclamation de l'Évangile et mettons l'accent sur la place du Christ dans le plan divin des choses, le Saint-Esprit interviendra avec une conviction formidable.

Souvent, nous accordons beaucoup moins d’importance à la question de savoir ce que l’individu va obtenir comme bénéfice en venant au Seigneur Jésus, qu’aux droits du Seigneur Jésus Lui-même.
Si nous proclamons que Jésus est notre Seigneur et Sauveur, le Saint-Esprit y apposera Son sceau. Lorsque nous cédons quelque chose à Jésus pour qu'Il en soit le Seigneur, le Saint-Esprit rend témoignage de cela.

C’est toujours là Son fondement. Le Saint-Esprit s’engage donc à appeler selon un dessein, à sceller ceux qui répondent, à les conformer à l’image du Fils de Dieu, et à les guider dans toute la vérité relative au dessein de Dieu. C’est la place du Christ. C’est une chose profonde, grande et immense de Dieu ; mais cela nous a été révélé, entre autres choses, par le Saint-Esprit.

Que le Seigneur Jésus nous fortifie par Sa Parole. AMEN !

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Jésus-Christ est venu sauver les perdus

11 Mai 2025 Publié dans #Salut

L'être humain peut se considérer « heureux, mais être perdu :

Certains disent : Pourquoi voudrions-nous nous sentir perdus, et désirer chercher Dieu pour être sauvés ? Tout va bien pour nous !

C’est pourquoi, Dieu permet parfois que nous devenions malheureux. Bien sûr que Dieu n’est pas à l’origine de notre malheur, mais il le permet afin que nous prenions conscience que nous avons besoin de Lui pour être secourus, et aussi pour être sauvés. En demeurant dans l’insouciance de notre « bonheur », nous restons perdus. Jésus est venu dans ce monde pour sauver les malheureux de la vie. Cependant, ceux qui sont « heureux » ont aussi besoin d’être lavés de leurs péchés et d'être sauvés.

 

L'être humain peut être en bonne santé du corps et être perdu :

De nombreux êtres humains s'occupent de leur santé physique, et négligent leur santé spirituelle, afin de vivre pour eux-mêmes dans le péché. Au moment de la mort, ils découvrent alors qu'ils ont une âme, et que celle-ci n’est pas en bonne santé. Alors, ils feront face à une éternité de souffrances infinies en Enfer.

Tandis que beaucoup d'êtres humains ont été sauvées parce qu’elles ont reconnu, pendant leur vie sur la terre, que leur âme était malade. Ayant expérimenté la guérison de l'âme que Jésus donne, ils ont été poussés à changer de vie pour être sauvés. Que chaque être humain accepte donc la guérison de l'âme que Jésus veut offrir à quiconque Le reçoit dans sa vie comme seul Seigneur et Sauveur personnels.

 

L'être humain peut être aimé, avoir une famille et des amis, être entouré de l’affection des siens, et être perdu...

Sans avoir accepté l’Amour de Dieu dans leur vie, les êtres humains sont perdus. Jésus est venu sauver ceux qui sont rejetés dans la solitude. Il est un ami merveilleux ! Pourtant, ceux qui sont aimés et entourés de l'affection des siens, ont tout autant besoin d’être sauvés de leurs péchés par la foi en Jésus-Christ. Car sans Jésus-Christ dans leur vie, eux aussi sont perdus !

 

L'être humain peut être religieux… et être perdu 

C’est une subtilité dangereuse. Il y a ceux qui disent qu'avoir un peu de respect pour la religion, les traditions, quelques offices, quelques connaissances religieuses, cela suffit pour être sauvé. Mais cela ne sauve pas, ainsi qu'avoir la religion de son enfance en vivant sa vie à côté n’a aucune valeur. Ce qui nous sauve, c’est de croire au Seigneur Jésus-Christ et de placer toute notre confiance en Lui ! Les êtres humains ne doivent plus s'abriter derrière une étiquette religieuse. Les êtres humains doivent se repentir et vivre pour Dieu. Ainsi ils seront sauvés.

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L'espérance chrétienne est notre force de vivre

10 Mai 2025 Publié dans #Divers

Voici une analyse théologique et doctrinale sur l'espérance chrétienne.

1) L'espérance chrétienne est ancrée dans la certitude du Salut en Jésus

L'espérance chrétienne se fonde d'abord sur la certitude du Salut en Jésus-Christ, donnant un fondement inébranlable face aux incertitudes de notre époque.
"Car j'ai l'assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur" (Romains 8. 38-39).
Cette assurance permet d'affronter les défis contemporains avec la conviction que Dieu reste Souverain malgré les bouleversements mondiaux.

2) L'espérance chrétienne est une perspective éternelle qui redéfinit les priorités

Dans un monde marqué par le matérialisme, l'espérance chrétienne offre une perspective éternelle qui aide à hiérarchiser les priorités de notre vie humaine, face au seul vrai Dieu de l'Univers qui est Saint.
"Nous regardons, non point aux choses visibles, mais à celles qui sont invisibles; car les choses visibles sont passagères, et les invisibles sont éternelles" (2 Corinthiens 4. 18).
"Attachez-vous aux choses d'en haut, et non à celles qui sont sur la terre" (Colossiens 3. 2).

3) L'espérance chrétienne est une force face aux défis environnementaux et sociétaux

L'espérance chrétienne n'est pas une simple confiance en Dieu, mais c'est une conviction que Dieu renouvellera toutes choses, tout en nous appelant à être responsables dans notre vie ici-bas.
"Nous attendons, selon sa promesse, de nouveaux cieux et une nouvelle terre, où la justice habitera" (2 Pierre 3. 13).
Cette perspective encourage à :
- S'engager pour la justice sociale
- Prendre soin de la création
    -
4)
L'espérance chrétienne est un soutien dans les épreuves personnelles

Face aux défis personnels (santé mentale, isolement, précarité), l'espérance chrétienne offre : "Or, l'espérance ne trompe point, parce que l'amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint-Esprit qui nous a été donné" (Romains 5. 5). Je puis tout par celui qui me fortifie" (Philippiens 4. 13).

5) Une communauté porteuse d'espoir

L'espérance chrétienne se vit en communauté, particulièrement pertinent dans ce monde où nous vivons, et où l'individualisme est beaucoup présent :
"Veillons les uns sur les autres pour nous exciter à la charité et aux bonnes œuvres. N'abandonnons pas notre assemblée, comme c'est la coutume de quelques-uns ; mais exhortons-nous réciproquement, et cela d'autant plus que vous voyez s'approcher le jour" (Hébreux 10. 24-25).

6) L'espérance chrétienne nous motive pour une mission renouvelée

L'espérance chrétienne motive à partager l'Évangile et à être sel et lumière dans le monde :
"Soyez toujours prêts à vous défendre, avec douceur et respect, devant quiconque vous demande raison de l'espérance qui est en vous" (1 Pierre 3. 15).

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Jésus-Christ ressuscitera tous ceux qui Lui appartiennent

9 Mai 2025 Publié dans #Résurrection

Le chemin ouvert par Jésus le Messie nous permettra d’être un jour ressuscité corporellement. "Car, si nous croyons que Jésus est mort et qu’il est ressuscité, croyons aussi que Dieu ramènera par Jésus et avec lui ceux qui sont morts" (1 Thessaloniciens 4. 14).

La croyance de la résurrection existait déjà avant que Jésus en parle. "Marthe dit à Jésus : Seigneur, si tu eusses été ici, mon frère ne serait pas mort. Mais, maintenant même, je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l’accordera. Jésus lui dit : ton frère ressuscitera. Je sais, lui répondit Marthe, qu’il ressuscitera à la résurrection, au dernier jour. Jésus lui dit : je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? Elle lui dit : oui, Seigneur, je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, qui devait venir dans le monde" (Jean 11. 21-27).

Dans les prophéties de l’Ancien Testament, Dieu annonçait déjà la résurrection des morts. "Plusieurs de ceux qui dorment dans la poussière de la terre se réveilleront, les uns pour la vie éternelle, et les autres pour l’opprobre, pour la honte éternelle. Ceux qui auront été intelligents brilleront comme la splendeur du ciel, et ceux qui auront enseigné la justice, à la multitude brilleront comme les étoiles, à toujours et à perpétuité" (Daniel 12. 2-3).

Le sujet de la résurrection a été prouvé par Jésus le Messie, Il est ressuscité Lui-même. "Car, puisque la mort est venue par un homme, c’est aussi par un homme qu’est venue la résurrection des morts" (1 Corinthiens 15. 21).

La résurrection fait partie de la base de la doctrine de la Nouvelle Alliance. "Je vous ai enseigné avant tout, comme je l’avais aussi reçu, que Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures ; qu’il a été enseveli, et qu’il est ressuscité le troisième jour, selon les Écritures ; et qu’il est apparu à Céphas, puis aux douze. Ensuite, il est apparu à plus de cinq cents frères à la fois, dont la plupart sont encore vivants, et dont quelques-uns sont morts" (1 Corinthiens 15. 3-6).

Dieu dit qu’Il faut que nous soyons transformés en un autre corps. Dieu ne veut pas qu’on passe l’éternité avec un corps qui nous attire dans le péché. "Car il faut que ce corps corruptible revête l’incorruptibilité, et que ce corps mortel revête l’immortalité" (1 Corinthiens 15. 53).

Dieu nous promet de ressusciter dans un corps sans défaut et pleinement opérationnel. "Ainsi en est-il de la résurrection des morts. Le corps est semé corruptible ; il ressuscite incorruptible ; il est semé méprisable, il ressuscite glorieux ; il est semé infirme, il ressuscite plein de force ; il est semé corps animal, il ressuscite corps spirituel. S’il y a un corps animal, il y a aussi un corps spirituel. (1 Corinthiens 15. 42-44).

Notre victoire définitive contre le péché et contre la mort sera totale à la résurrection de notre corps. "Lorsque ce corps corruptible aura revêtu l’incorruptibilité, et que ce corps mortel aura revêtu l’immortalité, alors s’accomplira la parole qui est écrite : La mort a été engloutie dans la victoire. O mort, où est ta victoire ? O. mort, où est ton aiguillon ? L’aiguillon de la mort, c’est le péché ; et la puissance du péché, c’est la loi. Mais grâces soient rendues à Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ !" (1 Corinthiens 15. 54-57).

Jésus a aussi dit que tous les humains de cette terre ressusciteront, mais ce n’est pas tout le monde qui entreront dans la présence de Dieu, dans le Ciel. "Ne vous étonnez pas de cela ; car l’heure vient où tous ceux qui sont dans les sépulcres entendront sa voix, et en sortiront. Ceux qui auront fait le bien ressusciteront pour la vie, mais ceux qui auront fait le mal ressusciteront pour le jugement" (Jean 5. 28-29).

Nous voyons clairement dans les Saintes Écritures qu’il y aura une séparation entre ceux qui servent Dieu et ceux qui ne le veulent pas. "Lorsque le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, avec tous les anges, il s’assiéra sur le trône de sa gloire. Toutes les nations seront assemblées devant lui. Il séparera les uns d’avec les autres, comme le berger sépare les brebis d’avec les boucs" (Matthieu 25. 31-32).

Jésus va dire à ceux qui lui appartiennent : "Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite : venez, vous qui êtes bénis de mon Père ; prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde" (Matthieu 25. 34).

Ceux qui ne suivent pas Jésus seront rejetés : "Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche : Retirez-vous de moi, maudits ; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges" (Matthieu 25. 41).

La résurrection éternelle n’est promise qu’à ceux qui ont laissé Jésus-Christ entrer dans leur vie. "Et si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Christ d’entre les morts rendra aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous" (Romains 8. 11).

Lors de la résurrection, nous serons tous réunis avec le Seigneur Jésus et tous les élus de tous les temps. "Sachant que celui qui a ressuscité le Seigneur Jésus nous ressuscitera aussi avec Jésus, et nous fera paraître avec vous en sa présence" (2 Corinthiens 4. 14).

Pour le moment de notre résurrection, ce sera lors de l'Enlèvement de l’Église. Certains mystères de la résurrection pour les croyants ont été révélés par la Parole de Dieu. "Voici, je vous dis un mystère : nous ne mourrons pas tous, mais tous nous serons changés, en un instant, en un clin d’œil, à la dernière trompette. La trompette sonnera, et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous, nous serons changés. (1 Corinthiens 15. 51-53).

Lors de notre résurrection, nous resterons avec le Seigneur Jésus pour toujours. "Ensuite, nous les vivants, qui seront restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur" (1 Thessaloniciens 4. 17).

Pour ceux qui seront avec le Seigneur Jésus, Dieu nous fera profiter de sa gloire. "Car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu. Quand Christ, votre vie, paraîtra, alors vous paraîtrez aussi avec lui dans la gloire" (Colossiens 3. 3-4).

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Dieu est la source du pardon des péchés

8 Mai 2025 Publié dans #Pardon des péchés

Dieu a pourvu Lui-même à l'Agneau du sacrifice pour le pardon de tous les péchés des êtres humains : c'est son propre Fils Jésus-Christ. "Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle". (Jean 3. 16).
Dieu a fait par Amour pour l’être humain, ce que l’être humain était incapable de faire. La source du pardon est dans sa grâce, dans sa miséricorde, dans son amour (voir
2 Corinthiens 5. 18-19).
L'Amour de Dieu ne s'étend pas seulement à ceux qui l'aiment, mais aussi à ses ennemis. C'est à dire aux pécheurs que sont tous les êtres humains qui n'ont pas de relation vivante et personnelle avec le seul Dieu Saint, qui continuent de renier Dieu et son Fils Jésus-Christ. "Nous étions les ennemis de Dieu, mais il nous a réconciliés avec Lui par la mort de son Fils" (Romains 5. 10). "Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous" (Romains 5. 8). "Et cet Amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu’il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés" (1 Jean 4. 10).
Nous arrivons à pardonner à ceux que nous aimons, mais comme cela est difficile de pardonner à ceux qui nous ont fait du mal, et profondément blessés !
Or nous avons profondément blessé Dieu par nos offenses, nous avons été les auteurs des souffrances et de la mort de son Fils unique Jésus le Christ sur la croix. Nous avons attristé le Saint-Esprit, et en réponse à notre méchanceté, Dieu a envoyé son Fils pour nous sauver. Christ est venu s'offrir Lui-même comme victime expiatoire pour nos péchés, et le Saint-Esprit insiste auprès de nous pour nous convaincre et nous attirer à Jésus, afin que nous recevions le pardon de nos péchés et la vie éternelle.
Quelle Grâce, quel grand Amour, dont les dimensions sont insondables !

Le pardon des péchés ne peut pas être acheté avec de l'argent, ni être obtenu par les bonnes œuvres, ni gagné par les larmes et les prières. Que nous ayons passé toute notre vie à lire la Bible et à prier, que nous ayons pleuré sur l’état de notre cœur en versant un océan de larmes de pénitence : rien de tout cela n’assurerait le pardon de nos péchés. Cela n’aurait pas suffisamment de valeur pour ôter un seul de nos péchés.

La Parole de Dieu est claire : « C'est le sang qui fait propitiation pour l'âme » (Lévitique 17. 11). Il n’y a pas et il ne pourrait y avoir de pardon sans expiation, pas de rémission en dehors de la rédemption en Jésus-Christ : « Sans effusion de sang il n'y a PAS DE RÉMISSION » (Hébreux 9. 22)

N'est-ce pas solennel et humiliant de réaliser que si nous avons le pouvoir presque illimité de commettre des péchés, nous n'avons aucun pouvoir de les expier nous-mêmes quand ils sont commis ? Cela ferme la porte à tout orgueil humain, et nous contraint à avoir entièrement affaire avec le seul vrai Dieu d'Amour qui est Saint.

Dieu Lui-même est la source de toute bénédiction pour l'être humain perdu, et Il veut nous pardonner toutes nos fautes. Écoutons quelques unes des paroles de la Bible:

« En ceci est l'amour, non en ce que nous, nous ayons aimé Dieu, mais en ce que lui nous aima et qu'il envoya son Fils pour être la propitiation pour nos péchés. » (1 Jean 4. 10).

Le Fils unique de Dieu vint dans le monde avec cette prédiction donnée par l’ange à Joseph : « Tu appelleras son nom JÉSUS, car c'est lui qui sauvera son peuple de leurs péchés. » (Matthieu 1. 21).

En parlant de ce qu'Il était sur le point d'accomplir, Jésus-Christ, le Sauveur, pouvait dire : « Ceci est mon sang, le sang de la nouvelle alliance qui est versé pour un grand nombre en rémission des péchés. » (Matthieu 26. 28).

Sur la croix, « Jésus a souffert une fois pour les péchés, lui juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu » (1 Pierre 3. 18). La Résurrection de Jésus est la preuve de l’entière satisfaction de Dieu concernant sa grande œuvre expiatoire. Ressuscité, Jésus le Sauveur, l’Auteur de la rédemption, est apparu à Ses disciples et leur dit : «  Ainsi il est écrit qu'il fallait que le Christ souffre, qu'il ressuscite d'entre les morts le troisième jour, et que la repentance et le pardon des péchés soient prêchés en son nom à toutes les nations, en commençant par Jérusalem » (Luc 24. 46, 47).

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Jésus-Christ, innocent, fut crucifié.

7 Mai 2025 Publié dans #Sacrifice de Jésus

"Ce sont nos souffrances qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé…, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris." (Ésaïe 53. 4-5).
Sur la croix, Jésus s’est chargé de toutes les blessures de nos âmes. Jésus a subi l'injustice qu'on Lui a fait, Il fut rejeté par les religieux, abandonné de la part de ses amis, condamné à mort, et enfin Il agonisait sur la croix. C’est pour chacun de nous êtres humains que Jésus a souffert le rejet, la violence, l’oubli et l’abandon, afin que nous trouvons la guérison et le Salut de notre âme.

La Bible nous apprend ce qu’il en a coûté à Jésus de porter tous nos péchés sur la croix. Oui, sur la croix :
- Jésus a souffert de la douleur physique. Au fil des heures menant à la crucifixion de Jésus, on s’est moqué de Jésus, on L’a battu et on L’a humilié (voir
Jean 19). Alors même que Jésus était affaibli, on L’a forcé à se charger de sa croix. Puis, on a crucifié Jésus, on L'a élevé sur la croix et on L’y a laissé subir une mort cruelle.
- Jésus a souffert des péchés des êtres humains. Jésus a vécu une vie parfaite, sans jamais commettre de péché. Mais sur la croix, Dieu le Père a cependant placé tous les péchés du monde sur son Fils Jésus
(2 Corinthiens 5. 21), et Christ a subi l'horrible châtiment de nos transgressions, de notre culpabilité et de notre déshonneur.
- Jésus a souffert de l’abandon de Dieu son Père. Durant les trois dernières heures de vie de Jésus sur la croix, Dieu le Père abandonna Jésus
(Marc 15. 34), rompant la communion incessante dont ils avaient joui depuis l’éternité. Ce sont nos péchés qui les ont séparés sur la croix jusqu’à ce que l’œuvre de la rédemption soit parfaitement accomplie par Jésus et que tous nos péchés aient été expiés (Jean 19. 30).
- Durant ces heures de séparation d'avec Dieu son Père, "Jésus a souffert de l'horrible jugement divin. Christ a subi la Colère de Dieu à cause de nos péchés qu'Il porta sur Lui ; Il a supporté la condamnation que nous méritions"
(Ésaïe 53. 5-6 ; Romains 5. 9).

Avant cela, Pilate a reconnu que Jésus-Christ était Innocent :

Pilate sortit de nouveau, et dit aux Juifs : Voici, je vous L'amène... afin que vous sachiez que je ne trouve aucun crime en Lui (en Jésus). (Jean 19. 4)

"Je vous L'amène... afin que vous sachiez..." Pilate ne savait pas qu'il annonçait bien involontairement la vérité, il ignorait qu'il était un agent inconscient de la proclamation de l'Évangile au monde ! Les juifs avaient voulu se débarrasser de Jésus depuis Son enfance. Plus tard, ils avaient cherché plusieurs fois à Le faire mourir dès le début de Son ministère (Jean 5. 18 ; Jean 11. 53), mais ils n'avaient pas osé. Et maintenant, Pilate L'amène devant eux, il montre Jésus à la foule afin que chacun sache que lui, Pilate, ne trouve en Jésus aucune faute, aucun crime.

Mais, il y a encore plus dans ces paroles : "Je vous L'amène... afin que vous sachiez..." Jésus est là devant chacun de nous, tel que le récit nous Le montre, afin que nous sachions que c'est Lui (Jésus) qui est mené "comme une brebis muette devant ceux qui la tondent..." (Ésaïe 53. 7) et qui la crucifie. Voici notre Sauveur Jésus-Christ, plus précieux qu'aucun trésor, plus près de chacun de nous que notre propre souffle, car quand notre souffle s'arrêtera, Lui Jésus demeure éternellement, et nous vivrons avec Lui pour l'éternité, nous qui avons cru en Lui !

Jésus-Christ est là, innocent, sans péché, sans faute, crucifié pour nous tous qui avons péché. Jésus est là... afin que nous sachions qu'Il a été frappé pour nos transgressions ; qu'Il va ôter nos péchés en s'en chargeant volontairement sur la croix. Jésus est là, afin que nous le sachions.

Oui, Il est là, Jésus-Christ l'Homme parfait, auquel la loi n'a rien à dire ; et qui, au cours de Sa vie et sur la croix, a vécu pour nous et est mort pour nous, afin que nous vivions de sa vie. Jésus est là devant nous qui devons décider de vivre pour Lui.

Il est là, le Sauveur Jésus-Christ qu'ils ont crucifié, tué ; et qui est maintenant ressuscité pour vivre éternellement dans nos cœurs, par la puissance du Saint-Esprit, afin d'y amener tout ce qu'Il est et tout ce qu'Il a. Oui, notre Sauveur Jésus-Christ n'est plus mort, Il n'est plus sur la croix, Il est éternellement Vivant. Ayant triomphé pour toujours de la mort, Jésus est couronné de gloire et d'honneur ; offrant Sa victoire, Ses richesses et Sa grâce infinie à ceux qui croient et placent toute leur confiance en Lui. Oui, Jésus est là, afin que nous le sachions.

Lorsque nous croyons cela, la croix opère en nous, notre âme est dépouillée de ses blessures, et nous sommes envahis par la paix du Seigneur Jésus. Ses sentiments de pardon et d’amour nous remplissent. Jésus s’est humilié jusqu’à la mort de la croix pour que nous soyons libérés de nos sentiments de haine, de révolte destructrice etc..., et que les sentiments de Jésus-Christ soient en nous (Philippiens 2. 5-8).

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La solution de Dieu pour nous sauver parfaitement

6 Mai 2025 Publié dans #Salut

Le christianisme parle d'une grande mission de sauvetage. Il déclare que Dieu a pris l’initiative de nous sauver en son Fils Jésus-Christ pour nous délivrer de nos péchés. C’est le thème principal de la Bible. Les cris les plus poignants que l'on trouve dans la Bible sont ceux des pécheurs désespérés : « Du fond du gouffre, je fais appel à toi, Éternel (Psaumes 130. 1). « Malheureux que je suis ! Qui me délivrera de ce corps qui m’entraîne à la mort ? » (Romains 7. 24). C’est surtout pour donner de l’espoir au pécheur que Jésus a déclaré : « Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés (Matthieu 5. 4). Mais d’où peut venir une telle consolation ?

La consolation du pécheur : l’Amour de Dieu

Dès l’apparition du péché, Dieu démontra son Amour pour les coupables Adam et Eve ; il les revêtit de peau d'animaux ! C’est cette compassion qui a permis à David, dans une grande détresse après une chute spectaculaire, de chercher le pardon de Dieu : « Dans ta grande compassion, efface mes péchés » (Psaumes 51). Et c’est cette même certitude de l’Amour de Dieu pour le pécheur qui est déversée par le Saint-Esprit dans notre cœur (voir Romains 5. 5-6). Dieu prouve son Amour envers nous en ce que lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. Jésus a incarné cet amour et ses adversaires l’ont reconnu : il est l’ami des pécheurs (voir Matthieu 11. 19).

L’espoir du pécheur : Le Fils de Dieu fait Homme sans péché

Ce qui attirait les pécheurs vers Jésus n’était pas une tolérance de leur péché, mais sa vie irréprochable et l’accueil qu’Il leur réservait. Jésus ne ressemblait en rien aux pharisiens dont le jugement et l’incohérence les repoussaient. Les apôtres Pierre, Paul, Jean et l’auteur de la lettre aux Hébreux soulignent tous la perfection morale de Jésus, et l'apôtre Paul nous fait comprendre que la justice de Jésus est imputée à celui qui croit : « Celui qui n’a pas connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous afin qu’en lui nous devenions justice de Dieu » (2 Corinthiens 5. 21). Un auteur du deuxième siècle s’en est émerveillé : « Oh quel doux échange ! Que les péchés de beaucoup soient cachés par Celui qui était juste, et que la justice d’un seul les justifie ! » C’est la perfection du Christ qui Le qualifie pour se charger de notre péché. C’est par le sang précieux du Christ, comme par celui d’un agneau sans défaut et sans tache que le pécheur est racheté (voir 1 Pierre 2. 19).

La solution de Dieu : l’expiation du péché

La réponse de Dieu au péché est en effet la croix où Jésus-Christ a subi la peine que nos fautes ont mérité. Il a expié tous nos péchés sur la croix, et cela n’était pas une improvisation. Dès avant la fondation du monde, Dieu avait choisi son Fils Jésus-Christ comme Agneau pur et sans défaut pour apporter le remède (voir 1 Pierre 1. 20). Les prophètes de l’Ancien Testament l’avaient annoncé : « Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui » (Ésaïe 53. 5). Jean-Baptiste aussi, à propos du sacrifice expiatoire : « Voici l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde ». Certains prétendent que Dieu pouvait pardonner sans ce sacrifice. Ils citent la parabole du fils prodigue. Cependant la parabole n’est pas une analyse exhaustive de la grâce de Dieu. Le fondement de notre pardon est la mort expiatoire de Jésus-Christ. Il en a parlé en offrant la coupe aux disciples : « Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang qui est versé pour le pardon des péchés » (Matthieu 26. 28). Ainsi la mort du Christ est le prix de la libération du péché. Comme une rançon payée pour libérer un esclave, sa mort libère de la culpabilité et de la domination du péché. « Nous avons été rachetés à un grand prix » (voir 1 Corinthiens 6. 20) ! Mais le salut offert par Dieu dépasse le pardon.

La puissance de Dieu : la résurrection du pécheur

« Vous étiez morts, par vos offenses et par vos péchés » écrit l'apôtre Paul en Éphésiens 2. 1. Mais Dieu communique au pécheur une nouvelle vie et lui donne les moyens d’échapper au pouvoir du péché. Il le régénère. Grâce à cette action de Dieu, le pécheur se détourne du péché et se tourne vers Jésus le Sauveur. Lorsqu’il renaît sous l’action de l’Esprit de Dieu (voir Jean 3. 5-6), et de la Parole de Dieu (voir 1 Pierre 1. 25), il expérimente le Règne de Dieu. "Le prophète Ézéchiel avait annoncé que, sous la Nouvelle Alliance, le pardon du pécheur serait accompagné de sa régénération spirituelle. Dieu mettra sa loi à l’intérieur de lui et écrira sa loi sur son cœur (voir Ézéchiel 36. 25-28). L’apôtre Paul a prié que les chrétiens soient illuminés pour comprendre l’immense puissance que Dieu a déployée en ressuscitant le Christ et tous ceux qui lui appartiennent en croyant à Lui (voir Éphésiens 1. 19). Y a-t-il une plus grande joie que celle de voir cette nouvelle vie se manifester chez un jeune chrétien ? La puissance de Dieu ressemble au vent qui est invisible, mais dont les effets se voient, parfois de manière dramatique et visible (voir Jean 3. 8) ! Dieu donne son Esprit Saint à tout personne qui devient enfant de Dieu par le moyen de la foi en Christ ; et le Saint-Esprit de Dieu entre aussitôt en conflit avec le péché qui habite en lui (voir Romains 7. 23). Un ancien prisonnier l’a exprimé ainsi : « Dieu a fait pour moi ce qu’aucune incarcération ne pouvait accomplir. Il m’a pardonné à cause de Jésus-Christ. Il m’a aussi transformé. »

La patience de Dieu : la transformation du pécheur

Si le langage dramatique d’une renaissance et d’une résurrection s’applique surtout à la transformation initiale qui s’opère dans la vie du pécheur, Dieu poursuit cette action de délivrance par une transformation progressive qui dure toute la vie ! Justifié, régénéré et adopté, bénéficiaire d’un nouveau statut et d’une nouvelle nature, le chrétien sera transformé « à l’image de Jésus-Christ ». Dieu est patient comme un potier. L'apôtre Paul a souligné le caractère progressif de ce processus en disant que nous sommes transformés de gloire en gloire (voir 2 Corinthiens 3. 18). Le processus sera achevé lorsque nous serons semblables à Jésus parce que nous Le verrons tel qu’Il est (1 Jean 3. 2). Cette perspective nous motive pour ressembler dès maintenant à Jésus ! Elle nous aide aussi à gérer les frustrations dont nous souffrons en constatant nos luttes et la lenteur de notre progrès. Le sentier des justes ressemble à la lumière de l’aube : son éclat grandit jusqu’au milieu du jour.

Le plan de Dieu et le combat du chrétien

La victoire sur le péché est-elle notre responsabilité, ou l’œuvre de Dieu en nous ? Le chrétien doit-il faire des efforts pour remporter le combat ? Dans la Bible, la responsabilité humaine et l’œuvre de Dieu en nous se côtoient. Ainsi, l’apôtre Paul nous exhorte à mettre en œuvre notre salut. Car c’est Dieu Lui-même qui agit en nous pour produire à la fois le vouloir et le faire conformément à son projet plein d’amour (voir Philippiens 2. 12-13). Et lorsque l'apôtre Pierre nous incite à faire tous nos efforts pour développer notre vie spirituelle, il nous rappelle que la divine puissance de Dieu nous a donné tout ce qui est nécessaire à la vie et à la piété (voir 2 Pierre 1. 3). La victoire sur le péché passe par notre obéissance, mais aussi par le secours permanent de Dieu.

De tous les moyens que Dieu notre Père céleste déploie pour nous libérer de nos péchés, nous oublions parfois sa correction (voir Hébreux 12). L’auteur de la lettre aux Hébreux ne veut pas que ses lecteurs sombrent dans le découragement, dans leur « combat contre le péché » lorsque la vie devient difficile. Certes, la correction de Dieu notre Père céleste n’est pas facile, mais il nous corrige parce qu’Il nous aime. S’il permet que ses enfants subissent persécutions, échecs, maladies et épreuves, c’est pour produire en eux un fruit porteur de paix : la justice.

La délivrance du péché : un salut en trois temps

Le chrétien qui se focalise sur les combats et les échecs du présent sera facilement tenté de douter de son salut ; et Il se demande si Dieu l’a vraiment sauvé du péché. C'est pourquoi, il est important de se rappeler que le Salut se conjugue au passé, au présent et au futur. Nous avons été sauvés, puisque le sacrifice de Jésus pour nos péchés a été offert une fois pour toutes, et nous y avons cru. En même temps, nous sommes en train d’être sauvés de la puissance du péché dans le présent. Et nous serons sauvés de la présence même du péché lorsque Jésus reviendra pour nous prendre avec Lui. En saisissant ce qui est déjà acquis en Jésus-Christ, ce que nous vivons et ce qui est promis, nous ne pouvons que louer Dieu pour un si grand salut.

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