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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
Articles récents

La justification est un don de Dieu

17 Août 2025 Publié dans #Salut, #Justice de Dieu

De nos jours, on entend souvent ce mot “justifier”. Dans l'entreprise, on dira qu'il faut justifier son salaire, c'est-à-dire le mériter. Dans la société, on nous incite à justifier notre valeur, notre place. Mais l'usage le plus fréquent du mot concerne le fait de vouloir se justifier aux yeux des autres. Combien d'explications, de discussions, seulement pour prouver aux autres que l'on a agi de la bonne manière !

Tout au contraire, la justification divine est un don de Dieu. Elle n'est pas due à notre mérite ! Nous sommes “justifiés gratuitement par la Grâce de Dieu”. Toutes nos fautes, nos manquements, nos méchantes paroles, nos bassesses, tout ce que nous pouvons nous reprocher dans le secret de notre conscience, tout cela Dieu l'a effacé si nous croyons réellement au Seigneur Jésus Christ et en son parfait sacrifice sur la croix.

Le « don de la justification » s'accompagne avec le don du Saint-Esprit.
Lorsqu'un être humain remet totalement sa vie à Christ, il est un enfant de Dieu. Oui, nous tous enfants de Dieu sommes adoptés par Dieu notre Père Céleste et nous sommes faits cohéritiers avec Jésus le Fils unique de Dieu. Oui, pour nous tous enfants de Dieu, Dieu nous donne son Esprit Saint afin qu'Il vive en nous, qu'Il abonde en nous, et qu'Il nous donne la puissance de vivre pour sa Gloire. « Ne reconnaissez-vous pas que Jésus-Christ est en vous (par le Saint-Esprit) ? » (2 Corinthiens 13. 5).

Jésus-Christ, le seul à avoir vaincu le péché, la chair et le diable, nous justifie devant le seul Dieu Saint. Jésus-Christ est le Conquérant Vainqueur, le Lion de la tribu de Juda. Et Dieu le Père nous envoie le Saint-Esprit à travers Jésus son Fils, Lui qui est le Puissant Guerrier. Le Saint-Esprit nous sanctifie. De nous-mêmes, nous n’avons aucun pouvoir pour être sauvé. Tout pouvoir sur le péché, sur la chair et sur le Diable, nous vient de Jésus Christ, qui a été envoyé pour vaincre pour nous tous nos ennemis, habiter en nous et nous justifier devant Dieu qui est Saint.

Ainsi, dans son Amour et sa Justice, Dieu déclare juste celui qui croit au Seigneur Jésus. Il le revêt, selon l'expression biblique, de “la robe de justice” ; cela signifie que nous sommes considérés comme justes à travers la perfection de Christ (2 Corinthiens 5. 21). Nos péchés sont pardonnés, la culpabilité est ôtée, la souillure est effacée. Le vrai croyant en Jésus n'a plus peur de rencontrer le seul vrai Dieu de l'Univers. Au contraire, il peut se tenir heureux dans la sainte Présence de Dieu.

Cette Justice, don de Dieu, est liée au fait que le seul Dieu Saint nous donne une vie nouvelle, une nouvelle nature. Cette vie se manifeste par des actes de justice, de bonté, de vérité.

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Vivre pour l'éternité, non pour le temps

16 Août 2025 Publié dans #La Vie

« Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement » Hébreux 13. 8.
« D’éternité en éternité, tu es Dieu » (Psaume 90. 2)

Des chrétiens avaient placé dans un endroit bien visible une énorme affiche sur laquelle était marqué en gros caractères un seul mot : « ÉTERNITÉ ». Cela avait provoqué un tel mouvement de protestations de la part des habitants de ce quartier, qu’ils durent enlever cette affiche.

Les êtres humains dans ce monde aiment mieux parler du temps, que de l’éternité. L’éternité fait peur ; ce temps où il n’y aura point de fin effraie un grand nombre de personnes. Pourtant "Dieu a mis dans le cœur de l’homme la pensée de l’éternité" (Ecclésiaste 3. 11).

Le monde entier se compose de deux sortes de personnes, celles qui vivent pour le temps, et celles qui vivent pour l’éternité.

Les hommes et les femmes qui vivent pour le temps sont ceux qui sacrifient l’éternité pour le moment présent. Ce moment présent file entre leurs doigts. Ce temps laisse son empreinte et marque toujours plus de rides le visage de l’être humain. Ce temps se compose d’un passé, d’un présent et d’un futur ; entre ce futur que l’être humain ignore et un passé que l’on ne peut pas changer, s’inscrit le présent. Tous ceux qui vivent pour le temps, vivent dans la vanité, dans ce qui est éphémère, dans le superficiel. Voulant oublier l’éternité, ils recherchent le plaisir dans des passions plus ou moins avouables ; pourtant ces passions n'apaisent pas mêmes si elles sont satisfaites, mais elles dévorent sans donner aucune satisfaction. Ces hommes et ces femmes qui ne misent que sur le temps vivent bien souvent leur présent dans la crainte, en regrettant le passé et en redoutant le futur. Ces gens n’ont aucune réelle espérance, leur slogan est celui-ci : « Mangeons et buvons, car demain nous mourrons ! » (1 Corinthiens 15. 32).

Quant aux hommes et aux femmes qui vivent pour l’éternité, ils ont choisi la bonne part. Vivre pour l’éternité stimule, c’est un présent, de plénitude et d’espérance malgré les souffrances de la vie. Ils savent que leur passé a été pardonné par Jésus-Christ, et que leur futur est entre les mains du Seigneur, Celui dans lequel ils se sont confiés. Ceux qui vivent pour l’éternité se sont affranchis de la vanité du temps et de tout ce qui se fait sous le soleil, parce qu’ils ont un jour rencontré sur le chemin de leur vie le Seigneur Jésus, Lui qui est venu de l'éternité pour les sauver.

Amis lecteurs et lectrices, qu’allez-vous choisir, vivre pour le temps ou vivre pour l’éternité ?

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Jésus-Christ est le seul et unique Médiateur

15 Août 2025 Publié dans #Divers

Nous faisons facilement référence, dans nos Églises ou lors de rassemblements d’évangélisation, à Jésus-Christ en tant que Seigneur et en tant que Sauveur. Et nous faisons bien. Mais nous oublions malheureusement trop souvent de Le présenter en tant que Médiateur. Et pourtant, cette aspect de son œuvre est primordial. Nous allons tenter, dans cet article, de voir en quoi cette notion est importante.

Commençons donc par définir ce que signifie « médiateur ». Le médiateur est une personne choisie pour jouer le rôle d’intermédiaire entre deux parties opposées. Il est chargé d’apaiser les conflits et de régler les litiges. De nos jours, on peut en faire son métier, et l’exercer aussi bien dans le domaine de l’entreprise que pour des couples ou en milieu défavorisé.
Et ce n’est pas étonnant ! Notre monde pécheur est rempli de conflits qui éclatent en permanence. Qui n’a jamais eu besoin de faire appel à une tierce personne pour régler un problème, que ce soit par le biais d’un professionnel ou d’une connaissance de confiance ?

Par exemple, pour ceux qui exerce une profession qui les amène à être en contact permanent avec des enfants, le rôle de médiateur les incombe régulièrement à cause de toutes les chamailleries entre ces enfants.
Notre société est donc en perpétuelle recherche de médiation. Ne serait-il donc pas plus judicieux de présenter cet aspect du Christ, plutôt que de parler de "Seigneur" ? (un terme qui n’a que peu de résonance dans l’esprit de nos contemporains qui rejettent Dieu).

Par ailleurs, le médiateur est un thème important de la théologie biblique, car de nombreuses personnes ont servi de médiateur entre Dieu et le peuple d’Israël. Citons par exemple Moïse (Exode 32), les rois, ou bien encore les prophètes. On se souviendra également de l’épisode d’Abraham qui négocie la survie de son neveu Lot (Genèse 18). Mais, malheureusement, leur médiation était imparfaite. Si nous nous référons au schéma « création-chute-rédemption », c’est bien dans la partie « chute » que nous devons classer ces personnes.
Ce qui nous fait entrer dans la « rédemption », c’est la Mort et la Résurrection de Christ. Il devient ainsi l’unique Médiateur pour une multitude, pour tous ceux qui croient en Lui ; car l’œuvre du Christ se présente à la création toute entière. Il est devenu Médiateur de la création et pour le parfait Salut.

MÉDIATEUR DE LA CRÉATION :

L’hymne en Colossiens 1. 15-23, ainsi que d’autres passages, révèle Christ comme Médiateur de la Création. En effet, Christ est l’auteur de la Création aux côtés du Père (Jean 1. 3 ; Hébreux 1. 2). C’est par sa Parole que Dieu a créé le monde (Genèse 1. 3).
L’apôtre Jean nous affirme par ailleurs que cette Parole divine, ce logos, n’est autre que Jésus-Christ. Jésus est donc le Créateur éternel. C’est « par Lui », « à travers Lui », et « pour Lui » que tout a été créé. De plus, nous lisons que c’est aussi « en Lui », « dans Lui », « avec Lui » que tout subsiste
(Hébreux 1. 3). Jésus participe ainsi à l’œuvre providentielle de Dieu en ce qui concerne le soutien de sa création et sa coopération avec elle.

Si nous respirons aujourd’hui, c’est à cause de l’action de Christ, que nous le croyons ou non. Nous devons notre respiration « en Christ ». Sa Médiation fait partie de la Grâce commune. Et l’apôtre Paul va même plus loin : non seulement Christ a créé l’Univers et Il le soutient, mais Il le sauve également. En effet, le monde lui aussi avait été entraîné dans la chute suite à la faute d’Adam (Genèse 3).

D’après l'apôtre Paul, la création soupire et souffre les douleurs de l’enfantement en attendant le jour de sa pleine libération qui est liée, tout comme sa déchéance, à celle de l’être humain (Romains 8. 19-23). Jésus-Christ est donc bel et bien, à travers son œuvre de Rédemption, le Médiateur de la Création.

MÉDIATEUR POUR LE SALUT

Jésus-Christ est également Médiateur de notre Salut. C’est ici que nous voyons l’importance de la Trinité dans cette notion de médiation du Christ. En effet, c’est en tant que deuxième personne de la Trinité que Christ est Créateur et Médiateur de la création
Et c’est aussi en cette qualité que Jésus-Christ est notre Sauveur. Mais pour sauver les êtres humains qui ont péché au travers d’Adam, Jésus-Christ devait devenir un Homme pour s’identifier pleinement à nous.
C’est donc en tant que deuxième Personne de la Trinité, par l’incarnation, que Christ devient notre Médiateur
(Jean 1. 14 ; 1 Timothée 2. 5).

Le médiateur est l’intermédiaire choisi pour mettre fin aux conflits. Depuis la Chute, il y avait conflit entre le Dieu Saint et les êtres humains pécheurs. En se faisant Homme sans péché, en mourant pour nous êtres humains qui avons péché, et parce que Jésus est aussi le Dieu Saint, la Colère de Dieu a été apaisée.
C’est d’ailleurs pour montrer son acceptation de l’œuvre de son Fils Jésus que Dieu le Père l’a ressuscité
(Actes 2. 22 à 36 ; Hébreux 10. 18).

Et pour tous ceux qui se reconnaissent pécheurs et qui reçoivent le Seigneur Jésus, Jésus est devenu le Médiateur de leur Salut. Oui, pour quiconque croit, Il a réconcilié Dieu avec les êtres humains et les êtres humains avec Dieu. Cette « image de Dieu » dans l’homme a été restaurée. Christ est alors devenu le nouvel Adam, le chef de file d’une nouvelle humanité dont Il est le représentant légal auprès de Dieu le Père (Romains 5. 12 à 21).
Et c’est grâce à sa médiation en notre faveur que nous pouvons nous approcher sans crainte du trône de la grâce (Hébreux 4.16).

LES OFFICES CHRISTIQUES

L’un des meilleurs moyens de représenter ce rôle de médiateur est d’aborder « les trois offices christiques ».

En tant que Roi, le Christ gouverne (Éphésiens 1. 20-23). Sa gouvernance n’est autre que sa Médiation envers son peuple et envers le monde. Cela fait partie intégrante de sa fonction providentielle dont nous avons déjà parlé un peu plus haut.

En tant que prophète, Jésus est celui qui nous révèle la volonté de Dieu. Il est donc Médiateur entre Dieu et les êtres humains par l’intermédiaire de sa Parole : de manière directe en son temps, et aujourd’hui par l’intermédiaire de la Bible qui est inspirée du Saint-Esprit. Ses disciples annoncent maintenant cette parole à la suite des apôtres.

Enfin, en tant que Grand-Prêtre, Jésus-Christ est celui qui intercède en permanence et pour l’éternité en notre faveur auprès du Père (Romains 8. 34 ; Hébreux 7. 25). Nous n’avons pas besoin de passer par un prêtre ou un pasteur pour avoir accès à Dieu, car le seul Médiateur entre nous et Dieu, c’est Jésus-Christ. Pas besoin de présenter de sacrifice non plus : Jésus-Christ est notre sacrifice substitutif.

Si l’on se demande ce que fait le Christ aujourd’hui, voilà la réponse !

CONCLUSION

Christ est le Médiateur d’une Alliance Nouvelle et plus excellente que celle dont les hommes de l’Ancienne Alliance étaient les médiateurs (Hébreux 8. 6). Il est le Médiateur d’une Nouvelle Création, qui confère à sa médiation un caractère eschatologique. Et cette médiation de la Nouvelle Création est double : elle est individuelle (Tite 3. 5), mais aussi universelle (Matthieu 19. 28 ; Apocalypse 21. 5). Christ n’est pas seulement venu réconcilier les êtres humains avec Dieu (et inversement), mais Il est également venu restaurer toute chose.

Si cette œuvre est déjà en marche depuis sa Venue et sa Mort sur la croix, elle sera pleinement effective le jour de son Retour. Cette réalité  devrait nous amener à élargir encore notre vision biblique du monde : En effet, si Christ n’est pas seulement notre Médiateur personnel mais également le Médiateur de la Création, alors nous devrions adopter une interprétation christocentrique de l’univers.

Cela implique deux choses pour nous. D’abord, nous pouvons nous approcher avec assurance du Trône de la grâce. La médiation du Christ devrait nous motiver à toujours davantage lire la Bible, prier et chercher la présence de Dieu. La médiation du Christ devrait nous amener à une relation plus profonde avec Dieu.

Ensuite, nous devrions faire preuve d’un zèle plus profond. Si nous sommes « image de Dieu » tout comme Christ l’est (voir Colossiens 1. 15), alors nous sommes appelés dans une certaine mesure à reproduire sa médiation dans notre vie de disciple, en paroles et en actes. Ainsi, nous devrions « dominer », comme est censé le faire un être créé à « l’image de Dieu » (voir Genèse 1. 28) : nous engager dans notre société, dans notre travail, dans notre quartier, être présent pour notre voisinage.

Et nous devrions également annoncer l’Évangile sans relâche. Les mandats culturels et missionnaires (qu’on ne peut séparer) sont nos moyens de médiation pour être conforme au Christ Médiateur.

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Se décider à recevoir Jésus-Christ le seul Sauveur

14 Août 2025 Publié dans #Salut

Nous trouvons dans la Bible ce verset qui résume toute la Bible. Ce verset phare a été en bénédiction à une multitude d’hommes et de femmes à travers l’histoire du monde entier. Voici ce verset : « Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
Amis lecteurs et lectrices, c’est le plus grand message qui soit dans toute l’histoire de l’être humain, à cause de ses conséquences infinies. On a appelé ce verset : la Bible en miniature. C’est le résumé principal de la Parole de Dieu. Il comporte toute la gloire de l’Amour de Dieu. Son message peut s’exprimer en trois mots : le danger, le don, la décision.

Le danger : Dans le verset principal que nous étudions aujourd'hui, trouver une référence à la perdition au milieu de la déclaration de l’Amour infini et insondable de Dieu nous surprend. Périr signifie ne plus être utile à Dieu le Créateur dans le dessein éternel voulu de Lui. C’est le sort de l’être humain coupable qui rejette le seul vrai Dieu, et qui peut finir séparer pour toujours de Dieu. C’est la plus grande menace à éviter. Amis lecteurs et lectrices, savez-vous que si vous n'avez pas Jésus dans votre vie, vous êtes en péril et que vous courez un danger extrême, savez-vous que le salaire du péché c’est la mort ? nous dit Romains 6. 23a.

Le don : Le plus grand don de Dieu fait à l’être humain perdu, à chacun de nous, c’est le Don de Jésus, son Fils unique. L’Amour de Dieu, Lui notre Créateur, a inspiré l’envoi de son Fils bien-aimé du Ciel sur la terre. Jésus totalement Pur et Saint s’est livré volontairement à la mort sur la croix, Il mourut pour nous, pour chacun de nous êtres humains pécheurs, car nous avons tous péché. Oui, Jésus est mort pour nos péchés, pour nous délivrer de l’Enfer éternel. Ainsi, Dieu, en donnant son Fils bien-aimé Jésus, nous a tout donné.

La décision : Le message de l’Évangile s’adresse à tout homme, à toute femme, à chaque être humain. L’Évangile exige une réponse personnelle de notre part : « Afin que quiconque croit au Fils de Dieu », cela signifie l’abandon de toute confiance en soi-même pour être sauvé et une entière confiance en l’œuvre parfaite de Jésus.
Cette décision est personnelle ; car si grand que soit l’Amour de Dieu, si immense est le don du Fils qui mourut sur une croix. Cette œuvre de salut ne peut s’accomplir que si « ce quiconque », c'est-à-dire vous et moi, ouvrons notre cœur à la Grâce de Dieu pour recevoir ce salut.
Chers lecteurs et lectrices, avez-vous reçu ce parfait Amour de Dieu, avez-vous saisi la Vie Éternelle.

Nous pouvons lire dans la Bible ce passage : « Croire en Dieu, c’est une façon de posséder déjà les biens qu’on espère, c’est être persuadé que les choses que l’on ne voit pas existent vraiment », Ou encore : « Et qu’est-ce que la foi ? C’est une ferme confiance dans la réalisation de ce qu’on espère, c’est une manière de le posséder déjà par avance. Croire, c’est être absolument certain de la réalité de ce qu’on ne voit pas » (Hébreux 11. 1).
La foi c’est aussi faire une entière confiance à Jésus, à la Parole de Dieu, la Bible.
Jésus est le Chemin, la Vérité et la Vie. Nul ne vient au Père que par Lui (Jean 14. 6).
Si votre chemin ne conduit nulle part ; bien plus, si vous êtes sur le chemin large qui mène à la perdition (voir
Matthieu 7. 13), placez votre confiance en Jésus, car Il est le seul Chemin qui mène à Dieu, au Paradis !
Si votre vie est remplie de mensonges (mensonges aux autres, mensonges à Dieu, mensonges à vous-même), repentez-vous et confessez-les au Seigneur Jésus qui a le pouvoir de vous conduire dans une vie véritable puisqu’Il est la Vérité !
Si votre vie n’a aucun sens, si vous êtes dégoûté des autres et de vous-même, ouvrez votre cœur à la grâce de Jésus-Christ qui, sur la croix, a pris vos péchés ; demandez-Lui pardon et acceptez son pardon. Vous obtiendrez ainsi une nouvelle vie, car Jésus est la Vie Éternelle !

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Dieu a-t-il vraiment abandonné son Fils sur la croix ?

13 Août 2025 Publié dans #Divers

Jésus dit à ses disciples : « Voici, l’heure vient, et elle est déjà venue, vous serez dispersés chacun de son côté, et vous me laisserez seul ; mais je ne suis point seul, car le Père est avec moi » (Jean 16. 32).

Sur la croix, "Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même" (2 Corinthiens 5. 19a).

Toutes les paroles prononcées par le Seigneur Jésus-Christ durant son ministère terrestre, sont surprenantes à la fois par leur extrême simplicité qui les rend accessibles même aux enfants, et leur profondeur par moment inscrutable même à l’esprit croyant le plus apte à en saisir le sens. La sublime profondeur de celles que Jésus a prononcées sur la croix, dépasse notre entendement. Non à cause de l’intensité du drame qui s’y déroule, mais surtout à cause de leur contenu, qui nous annonce de manière infaillible l’acte de notre rédemption et la mission de Jésus, notre Souverain Sacrificateur qui est devenu même notre sacrifice, par son précieux sang par lequel nous sommes sauvés.

D’entre toutes les paroles qui furent prononcées par Jésus sur la croix, celle qui nous préoccupe dans cet article est : « Mon Dieu ! mon Dieu ! pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Matthieu 27. 46 ; Marc 15. 34). Prenons donc garde de ne pas attribuer un sens contraire à cette parole que nous recueillons de la bouche de Jésus, notre Roi, agonissant sur la croix. Tâchons d’en saisir la portée, car cette parole contient et transmet la révélation même des réalités célestes, particulièrement du ministère pré-ordonné de Christ pour lequel Il fut prédestiné avant la fondation du monde à offrir sa vie en sacrifice pour les péchés de ses élus.

Faut-il dire qu’avec cette parole, le Seigneur Jésus s’exprima sur son propre sort, qu’il se plaignait à cause de son état de se sentir abandonné, privé de tout secours ? Nous sommes frappés par l’isolement étonnant dans lequel le Seigneur Jésus se trouvait sur la croix. Mais, pouvons-nous dire vraiment que Jésus fut abandonné par Dieu son Père ? Notons que notre Sauveur Jésus n’est pas une simple victime d’une tragique fatalité. La croix fait partie intégrante de sa mission rédemptrice qu’Il reçu avant la fondation du monde (voir 1 Pierre 1. 19-20). Jésus avait prévenu ses disciples en leur disant : « Il faut que le Fils de l’homme soit livré entre les mains des méchants et qu’il souffre » (Luc 9. 22, Luc 24. 46). Son isolement est inévitable, c'est la condition même pour achever sa mission expiatoire. Jésus l’accepte volontiers et le vit jusqu’au bout. Sur la croix, face à l’Univers et en présence de témoins, Jésus subit seul la malédiction irréversible pour les péchés de ceux qu’Il a choisis en Lui de toute éternité. En ce moment même, sous l'horrible poids de la malédiction qui l’étouffe, Jésus s’écrit : « Mon Dieu ! mon Dieu ! pourquoi m’as-tu abandonné » ?

Pour saisir cela, il faut que toute autre voix autour de nous, et en nous se taise. Qu’en présence de cette Horreur des horreurs sur la croix, devant l’angoisse incommensurable du Fils de Dieu, de l’Homme Innocent, abandonné des hommes et frappé de Dieu le Père, nous gardions un silence fait d’étonnement et de gratitude. Mais le fait que Jésus fut frappé de Dieu pour nos péchés qu’Il porta sur Lui, ne signifie point qu’Il fut abandonné de Dieu le Père. Puisque Jésus est Lui-même Dieu, comment Dieu le Père peut-Il abandonner Jésus (Dieu le Fils) ? Et si nous le regardons d’un point de vue morale, un vrai père abandonnerait-il son enfant dans la pire des souffrances que son fils subit ? Ne demeurerait-il pas à ses côtés, le consolant et l’encourageant ? Même lorsqu’un père terrestre châtie son fils, il ne l’abandonne point dans ses souffrances ; combien plus Dieu le Père Céleste, qui est trois fois Saint, n’abandonna point Jésus son Fils Bien-Aimé, même s’Il est châtié sur la croix pour nos péchés qu'Il porta sur Lui.

En effet, sur la croix, Jésus n'a jamais cessé d'être Dieu ; car "Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même" (2 Corinthiens 5. 19a). Dieu le Père était toujours en Jésus-Christ, mais silencieux, au point que Jésus ne pouvait plus voir la Face de Dieu son Père.

En plus, comment donc pouvons-nous dire que Dieu le Père peut abandonner, un seul instant, son Fils Jésus, lorsque "Dieu le Père est dans le Fils" (Jean 14. 10a), et que le Fils est la représentation visible de Dieu le Père invisible (Colossiens 1. 15) qui est en Lui, et même que Dieu le Père et Dieu le Fils sont UN et Indivisible, nous dit Jean 10. 30. Et si Dieu avait réellement abandonné son Fils Jésus sur la croix dans de telles souffrances, comment pouvons-nous, nous qui sommes enfants de Dieu, être assuré que Dieu notre Père ne nous abandonnera point dans nos temps de misères durant notre vie sur la terre ?

Dans l’orage indescriptible des horreurs de l'Enfer qui l’emporte sur la croix, tandis que les forces de l’Enfer sont lâchées contre Jésus expiant tous nos péchés, Satan cherche à l’écraser définitivement. Le Seigneur Jésus releva sa tête ensanglantée, et bien que son âme soit meurtrie sous tant de douleur physique, et surtout morales, se jetant seul dans l'ouragan de la Colère de Dieu, Jésus n’est pourtant pas seul, car Dieu le Père est avec Lui. Jésus a dit ceci : « Voici, l’heure vient, et elle est déjà venue, vous serez dispersés chacun de son côté, et vous me laisserez seul; mais je ne suis point seul, car le Père est avec moi » (Jean 16. 32). Ce passage à lui seul est assez pour nous indiquer que Dieu le Père n’a pas abandonné son Fils Jésus sur la croix. En fait, il est entièrement impossible que Dieu le Père abandonne totalement Jésus le Fils, car le Fils est Lui-même Dieu le Père manifesté dans la chair (Ésaïe 9. 5 ; Jean 14. 8-9). Le Seigneur Jésus est parfaitement Homme et parfaitement Dieu. En Jésus, il y a deux natures, la nature humaine sans péché dont Jésus le Fils fut revêtu et la nature divine qui est de Dieu le Père. Si sur la croix, Dieu le Père avait abandonné le Fils, Dieu le Fils aurait cessé d’être Dieu et serait qu’un simple Homme. Une telle supposition détruirait le miracle de l’Incarnation et annulerait par ce fait tout le message du Salut. Car la nature humaine de Christ devait communiquer à sa nature divine la valeur de l’offrande parfaite, afin que l’expiation et le rachat accomplie par le Seigneur Jésus soient acceptés par Dieu le Père qui est en Lui, et que les mérites soient transmis à ses élus. Il n’y aurait donc plus aucun salut possible si Dieu le Père avait abandonné Jésus son Fils, même pour une fraction de seconde.

Sur la croix, Jésus ne cessa pas d’être le Fils de Dieu, et comme tel, soyons-en assurés, Il n’est point séparé de Dieu, et Il n’est point rejeté de Dieu le Père, ni abandonné de Lui. Dans ce cri « Mon Dieu ! mon Dieu ! pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Matthieu 27. 46 ; Marc 15. 34), qui traverse les cieux des cieux et qui bouleverse encore nos âmes, nous n’avons pas qu’un gémissement sorti de la poitrine d’un être ordinaire. Ici se joue à la fois le drame de notre rédemption, et se dévoile l’insondable mystère de la Personne de Jésus. Nous sommes donc assuré que les paroles de Jésus ne sont pas : « Pourquoi m’as-tu abandonné », mais que le sens véritable de l’expression se rapporte plutôt au fait que le Seigneur Jésus fut désigné précisément pour ce jour de terreur, et pour nous indiquer qu’aucune disposition favorable ne pouvait atténuer la douleur qu'Il subissait seul sur la croix pour nous secourir. La Justice de Dieu tomba sur Jésus le Bon Berger, et Jésus savait de toute éternité qu’Il était destiné à être châtié une fois pour toutes sur la croix pour nos péchés, pour le rachat de ses élus. C’est à ce prix-là que Jésus devint notre parfait Sauveur éternel. C'est pour nous qui croyons en Lui et c'est en notre faveur, que Jésus (le dernier Adam) corrigea la faute du premier Adam, et Il expia notre transgression. Ainsi Jésus a pu nous sauver parfaitement au travers de notre foi véritable en Lui.
Nous pouvons vivre désormais en parfaite communion avec Jésus durant notre existence éphémère sur terre, mais aussi au-delà de la mort, dans la Nouvelle Alliance, scellée par le sang de l’Agneau.

A Christ seul soit la Gloire. AMEN !

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Dieu notre Créateur nous a aimés le premier

12 Août 2025 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Amour de Dieu - de Jésus, #Divers

« Dieu nous a aimés le premier » (1 Jean 4. 19).

Connais-tu l'histoire du fils prodigue ? Lire Luc 15. 11 à 24

Un homme avait deux fils. Ils vivaient dans une belle maison avec beaucoup de serviteurs. Rien ne semblait manquer au bonheur des garçons. Pourtant, le plus jeune vint trouver son père et lui réclama : « Donne-moi maintenant ma part d'héritage ». Malgré sa tristesse devant une telle demande, son père partagea sa fortune. Le fils s'en saisit, emballa toutes ses affaires. Et peu après, sans un regard en arrière, il se mit en route et partit loin de chez lui, à l'étranger. Il arriva dans une ville où personne ne le connaît : il est bien habillé, il a beaucoup d'argent, donc de nombreux amis. Il dépensa sa fortune sans compter, dans de nombreuses fêtes, de plaisir en plaisir, avec une bande de jeunes désœuvrés comme lui. Il se conduisit de plus en plus mal et gaspilla tout son argent. Et alors, il n'eut plus un sou ! Juste à ce moment-là, la nourriture devint rare et chère dans le pays où il se trouvait : ce fut la famine. Le garçon n'eut plus d'argent, et ses amis lui tournèrent le dos.

Il resta seul, le ventre creux, portant des haillons. Il décida alors de chercher du travail, il mendia, il supplia. Quelqu'un lui donna la dernière des travaux qu'il aurait aimé faire : gardien de cochons ! Quelle déchéance ! Et là, dans les champs, il eu tellement faim qu'il partageait la nourriture de ces bêtes en mangeant des gousses de caroube ! « Et personne ne lui donnait rien d'autre ».

Ce fils ingrat va mourir s'il reste comme ça. Chers lecteurs et lectrices, peut-être que comme lui, vous êtes perdu, loin de Dieu votre Créateur. Et le monde autour de vous, avec ses plaisirs variés, vous attire : il vous fait miroiter une fausse liberté, un faux bonheur. Mais que reste-t-il à la fin ? RIEN !

Alors, le fils est à bout ! Il commence à réfléchir et fait un retour sur lui-même. Le souvenir de la maison paternelle lui arrache des larmes de honte et de regret au point qu'il dit : « Je meurs de faim, alors que le moindre des ouvriers de mon père a abondamment de quoi manger ! » Il se rend compte qu'il a mal agi et que sa misère est la conséquence de sa désobéissance. Alors, avec une nouvelle détermination, il dit : « Je vais retourner vers mon père et je lui dirai : Père, j'ai péché contre le ciel et devant toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils, traite-moi comme un de tes ouvriers ».

Comme ce garçon repentant qui regrette ses fautes, chacun de nous êtres humains devons reconnaître que nous avons péché devant le seul Dieu Saint, revenir vers Lui et tout Lui avouer.

Le fils ne perdit pas de temps et entama son long voyage de retour. Que de questions douloureuses ! Que de souffrances !

Mais, durant tous ces temps, le père guettait le retour de son enfant jour après jour. Puis, un jour, il vit son fils vagabond en haillons, tout couvert de poussière, qui arrive là-bas au bout de la route ; et il le reconnut en disant : c'est lui ! c'est mon fils ! Le cœur bondissant de compassion et de joie, le père courut à sa rencontre et le serra dans ses bras avec tendresse. Rien ne l'en empêcha : ni ses haillons, ni la poussière, ni l'odeur de son fils ! Son amour de père transparu dans les baisers dont il couvra son fils. Puis, s'écria le fils : « Père, j'ai péché, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils... » Il ne termina pas sa phrase, que son père appela ses serviteurs et leur dit : « Vite, apportez, pour mon fils perdu et retrouvé, le plus bel habit... une bague... des sandales ! Faisons un festin de retrouvailles. Car mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie, il était perdu, et il est retrouvé ».

Dieu est le Père plein d'amour qui accueille celui qui se repent et qui fait demi-tour pour venir à Lui. Il attend tout être humain. Vous êtes-vous jetés dans ses bras grand ouverts pour vous ? Quelle joie sera la tienne et la sienne, si vous le faites maintenant.

Peut-être vous demandez-vous : quel rapport entre cette histoire et moi personnellement ? Je ne suis pas parti de chez moi ! Mais, savez-vous que si vous êtes éloigné de Dieu, si vous faites votre propre volonté, si vous voulez mener votre vie comme il vous plaît, cette histoire vous concerne.

Où conduit le chemin où l'on vit sans Dieu ? À la perte de toute personne qui emprunte ce chemin !

Dieu veut que tout dans notre vie soit pour Lui : notre temps, notre intelligence, nos forces, notre travail, nos biens, etc... Oh, si chaque être humain savait combien Dieu l'aime !

Cet Amour infini de Dieu, Lui-même en a donné une grande preuve aux êtres humains. Comment l'a-t-il montré ? En nous offrant son propre Fils Jésus-Christ qui mourut pour nous. Oui, c'est ce qu'a fait Jésus Christ pour chacun de nous : « Le Christ nous a aimés et s'est livré lui-même pour nous » (Éphésiens 5. 2).

Chacun peux dire comme l'apôtre Paul : « Le Fils de Dieu m'a aimé et s'est donné Lui-même pour moi » (Galates 2. 20).

Cet Amour très grand de Dieu est un Amour qui donne, qui se donne. Ainsi, l'immense preuve d'Amour de Dieu, c'est d'avoir donné tout son Trésor : son unique Fils bien-aimé, Jésus-Christ.
« Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné son Fils unique » (Jean 3. 16).
« En ceci, Dieu prouve son Amour : lorsque nous étions pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 8.

C'est l'être humain pécheur qui doit mourir (Romains 5. 23). Mais c'est Jésus-Christ qui est mort pour lui sur la croix. Celui qui croit en Jésus est gracié, et est sauvé éternellement de la mort ; il reçoit la vie éternelle.
« Dieu est Amour. En ceci a été manifesté l'Amour de Dieu pour nous, c'est que Dieu a envoyé son Fils dans le monde afin que nous vivions par Lui ; en ceci est l'amour, non en ce que nous, nous ayons aimé Dieu, mais en ce que Lui nous aima, et qu'il envoya son Fils pour être la propitiation pour nos péchés » (c'est-à-dire pour que son sacrifice couvre et efface tous nos péchés), (1 Jean 4. 8 à 10).

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Grâce au sang de Jésus-Christ !

11 Août 2025 Publié dans #Salut

- Jésus-Christ a payé notre rançon par son sang :

La rançon pour l’âme humaine, dans la Bible, a un sens différent de celui du rachat de prisonnier ou d’esclave. Le Seigneur Jésus a payé une rançon en donnant Son sang et Sa vie : celle-ci nous a délivrés du Jugement de Dieu et de la condamnation éternelle en Enfer. Pour l’éternité, personne ne peut racheter son âme, ni celle d’autrui (Psaume 49. 7 et 8. Seul Jésus-Christ était en mesure de racheter (1 Timothée 2. 5, 6 ; Marc 10. 45), et pour cela, Il s’est donné Lui-même en rançon pour tous. Cette rançon est suffisante pour le salut de tous les êtres humains, mais seuls ceux qui reçoivent par la foi la rédemption accomplie par Jésus bénéficient de ce parfait Salut. Jésus seul qui est Dieu et Homme, Saint et sans péché, pouvait ainsi satisfaire les exigences de Dieu le Père, et réconcilier les êtres humains à Dieu.

- La valeur du sang de Jésus-Christ :

Quelle valeur a le sang de Christ aux yeux de Dieu pour qu’Il l’ait agréé comme rançon ! Oh, combien tous ceux qui en bénéficient devraient estimer très haut ce prix précieux et rendre infiniment grâces à Dieu ! (1 Pierre 1. 18-19). Ce sang est celui de l’Agneau de Dieu, qui est le Fils éternel de Dieu, venu comme Homme Saint dans ce monde pour nous révéler pleinement Dieu et Le glorifier parfaitement par le don de Lui-même sur la croix. Jésus est seul à être l'Agneau de Dieu « sans défaut et sans tache ». Oh, quel motif d’adoration : nous avons été rendus agréables dans le Bien-aimé en qui nous avons la rédemption par Son sang (Éphésiens 1. 6 à 7 ; 1 Corinthiens 1. 30 ; Colossiens 1. 14).

- Nous sommes rachetés pour Dieu par le sang de Jésus-Christ :

Il y a trois mots grec différents dans la Bible qui exprime le rachat : 1. délivrer (en grec : lutromaï). 2. acheter (en grec : agorazo). 3. racheter (en grec : exagorazo), et dans les trois cas, il y a un prix payé.
- Tite 2. 14 dit : « …"rachetés" de toute iniquité » (en grec "lutromai" qui se traduit par "délivrés"). Le sang comme symbole du don de la vie de Jésus est tout autant une rançon qu’un prix de rachat.
- Apocalypse 5. 9 : « Tu as "acheté" (en grec : agoraze) pour Dieu par ton sang… ». La grandeur du prix payé par le Seigneur Jésus-Christ est au premier plan, mais ici, le résultat essentiel est l’établissement d’une nouvelle relation de propriété. Dieu est le nouveau propriétaire et maître légitime de tous ceux qui Lui appartiennent en Jésus-Christ. Le même mot « acheté » (en grec : agorazo) est utilisé en
1 Corinthiens 6. 20, et 1 Corinthiens 7. 23. Le prix n’est pas précisé, mais ne peut être que le sang précieux de Jésus-Christ.
- Dans le "rachat" (en grec : exagorazo), il s’agit d’une délivrance d’un état antérieur : Galates 3. 13 dit que les Juifs sont "rachetés" de la malédiction de la loi. Tite 2. 14 dit que ceux des nations sont "rachetés" de toute iniquité. En outre, nous sommes délivrés du pouvoir des ténèbres
(Colossiens 1. 13) et de la servitude de la crainte de la mort (Hébreux 2. 15).

- Nous avons la paix par la justification grâce au sang de Jésus-Christ :

Le Seigneur Jésus a fait la paix par le sang de la croix (Colossiens 1. 20). Les êtres humains sont à la fois pécheurs par nature, coupables par leur comportement envers le Dieu Saint, et ennemis par leur haine contre toute évocation du seul Dieu auquel ils ont des comptes à rendre (Romains 5. 10). Or Dieu n’était pas notre ennemi : "Il nous a aimés et a envoyé Son Fils comme propitiation pour nos péchés" (Romains 5. 8 ; 1 Jean 4. 10). Jésus a posé le fondement pour une paix parfaite. Le résultat de l’œuvre de Christ est non pas une paix de Dieu avec les êtres humains, mais « la paix avec Dieu » pour les êtres humains (l’Évangile l’annonce dans Éphésiens 2. 17). L’être humain reçoit la paix avec Dieu par la foi en l’œuvre de Christ, de la rédemption qu'Il a accomplie.

Celui qui croit en Jésus est justifié par Dieu (est déclaré juste), et il est libéré de toute culpabilité. Le fondement de notre justification est le sang de Jésus-Christ ; elle est acquise par la foi, mais il a sa source dans la Grâce de Dieu (Romains 3. 24 ; Romains 5. 19 ; Tite 3. 7). Celui qui est justifié par Dieu sait qu’il possède la paix avec Dieu (Romains 3. 24 à 26 ; Romains 5. 1). Cette paix n’est pas fondée sur un sentiment ou une impression, mais sur le sang de la croix de Christ, c’est-à-dire sur le don de sa vie sous le Jugement de Dieu. La paix n’a pas seulement mis fin à notre inimitié contre Dieu, mais nous avons été introduits dans une conformité intérieure et profonde avec Lui. Nous avons donc accès à la faveur de Dieu (à la Grâce de Dieu) dans laquelle nous sommes, et nous nous glorifions dans l’espérance de la gloire de Dieu (Romains 5. 1 à 2).

- Nous avons l’accès à Dieu grâce au sang de Jésus-Christ :

Par le sang de Christ, nous avons aussi reçu accès à Dieu, et avons la liberté de nous approcher de Lui avec confiance (Éphésiens 2. 13 ; Hébreux 10. 19 à 22). Ces privilèges sont en contraste avec l’Ancien Testament où seul le souverain sacrificateur entrait une seule fois par an dans le lieu très Saint. Maintenant le sang de Jésus-Christ a pleinement satisfait les saintes exigences de Dieu. Autrefois le voile fermait l’accès du lieu de la présence de Dieu ; la preuve que le sang a satisfait aux exigences de Dieu est que ce voile a été déchiré au moment de la mort du Seigneur Jésus sur la croix (Matthieu 27. 51). Symboliquement, cela exprimait que l’accès à Dieu était désormais ouvert pour toujours (Hébreux 9. 8 ; Hébreux 10. 20).

Non seulement l’accès est ouvert, mais nous sommes rendus capables d’y entrer. « Nous avons été sanctifiés par l’offrande du corps de Jésus Christ… » (Hébreux 10. 10). Nous pouvons donc « entrer » en pleine liberté, soit comme sacrificateurs pour adorer, soit pour prier comme ayant besoin de miséricorde, afin de trouver grâce pour avoir du secours au moment opportun (Hébreux 4. 16).

Un être humain pécheur non réconcilié avec Dieu ne peut avoir « hardiesse et accès en confiance » (Éphésiens 3. 12) devant Dieu comme Père, car « Dieu a les yeux trop purs pour voir le mal » (Habakuk 1. 13). En vertu de la propitiation, Dieu n’a plus rien contre nous Ses enfants qui avons placé toute notre confiance en son Fils Jésus : Dieu est « pour nous » (Romains 8. 31). Nous n’avons plus d’inimitié contre Dieu ; car le Seigneur Jésus nous a donné la paix, et même plus : « Il est notre paix » (Éphésiens 2. 14), et nous avons accès auprès du Père par un seul Esprit (Éphésiens 2. 18).

Ce libre accès auprès de Dieu comme notre Père pour l’adoration, les actions de grâces, la prière et l’intercession, est un des privilèges spécifiques de notre foi chrétienne. AMEN !!!

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Reposons-nous dans la paix parfaite de Dieu

10 Août 2025 Publié dans #Divers

1. Comme un fleuve immense Est la paix de Dieu.
Parfaite elle avance, Vainqueur en tout lieu ;
Parfaite elle augmente Constamment son cours ;
Parfaite, sa pente S'abaisse toujours.

Fondés sur Dieu même,
Nos cœurs à jamais
Ont pour bien suprême
Sa parfaite paix.

2. Sous ta main meurtrie, Se brise, ô mon Roi,
Toute arme ennemie Faite contre moi !
Rien ne peut me nuire Ni troubler mon cœur,
Tu veux me conduite, Tu seras vainqueur.

3. Tu traces ma voie : J'y marche avec foi :
L'épreuve et la joie Me viennent de toi !
Cadran de nos vies, Marque, chaque jour,
Les heures bénies Du soleil d'amour !

4. Océan de gloire, Paix de mon Sauveur,
Gage de victoire ! Trésor de bonheur !
Ta grâce infinie, Coulant nuit et jour,
Inonde ma vie De vagues d'amour !

Selon ta promesse,
O Jésus, mon Roi !
Je trouve sans cesse
Paix parfaite en toi !

___________________________________________

1. Sur Toi je me repose,
O Jésus, mon Sauveur!
Faut-il donc autre chose
Pour un pauvre pécheur ?
Conduit par ta lumière,
Gardé par ton amour,
Vers la maison du Père
Marchant de jour en jour...

Sur Toi je me repose,
O Jésus, mon Sauveur !
Faut-il donc autre chose
pour un pauvre pécheur ?

2. Ah ! ma misère est grande,
Mais tu m'as pardonné ;
Sainte et vivante offrande
pour moi tu t'es donné ;
Et de toute souillure,
par le Sang de ta croix,
Mon âme devient pure ;
Tu l'as dit, je le crois !

3. Moi-même en sacrifice
Immolé désormais,
Seigneur, à ton service
Me voici pour jamais !
Qu'importe ma faiblesse,
puisque je t'appartiens :
Tu n'as point de richesse
Q ui ne soit pour les tiens.

4. Au plus fort de l'orage,
Tu te tiens près de moi,
Ranimant mon courage
Et soutenant ma foi ;
C'est dans ton cœur qui m'aime
Que tu sais me cacher ;
En vain Satan lui-même
Voudrait m'en arracher...

5. En Toi j'ai la victoire,
La paix, la liberté ;
A Toi je rendrai gloire
Durant l'éternité.
Si du bonheur qui passe
La source doit tarir,
C'est assez de ta grâce
Pour vivre et pour mourir.

___________________________________________

1. O Jésus, je me repose Sur ce que je sais de Toi...
Quelle merveilleuse chose : Ton amour pour moi !
À moi Tu t'es fait connaître, Et ta divine beauté
A transformé tout mon être Pour l'éternité !

O Jésus, je me repose Sur ce que je sais de Toi...
Quelle merveilleuse chose : Tu mourus pour moi !

2. De ta croix, qui me révèle L'amour qui ne peut périr,
Jaillit l'eau toujours nouvelle, Qui ne peut tarir!
O grâce, ô flot salutaire ! Que sur tes bords, désormais,
Mon âme se désaltère De joie et de paix !

3. Simplement, je me confie, En Toi, bien-aimé Sauveur,
Et ne veux, toute ma vie, Point d'autre faveur.
Car, de toutes mes détresses, Ton sourire me guérit,
Et de toutes tes promesses Ma foi se nourrit !

4. Je veux te rester fidèle, Pour Toi vivre et travailler ;
Avec Toi, parfait Modèle, Veiller et prier.
O Christ, image du Père, Brille toujours à mes yeux,
Jusqu'à ce que de la terre Je m'envole aux cieux !

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Nous sommes pardonnés en Jésus-Christ

9 Août 2025 Publié dans #Pardon des péchés

Sachons que nous commettons tous des péchés. « Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie » (Ésaïe 53. 6). « Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3. 23).

Le fait que nous reconnaissons nos péchés, et que nous nous sentons mal à ce sujet, devrait nous encourager de plusieurs manières. De nombreuses personnes pèchent et pensent qu’elles ne font rien de mal. Cependant, pour nous enfants de Dieu, Dieu nous a ouvert les yeux afin que nous puissions voir à quel point le péché est mauvais et mène en Enfer. Dieu ne veut pas que nous vivions dans la culpabilité. Il veut que nous connaissions et expérimentons complètement son pardon.

Dieu, qui est Saint, ne ferme pas simplement les yeux sur notre péché en disant : « je te pardonne ». Dieu voit notre péché, mais Il est prêt à nous le pardonner, car Jésus a entièrement pris nos péchés sur Lui et en a payé le prix par sa mort sur la croix. Notre péché est sérieux et il a coûté à Jésus d’horribles souffrances. Mais à partir du moment où nous recevons Jésus dans notre vie, son pardon nous est acquis. Nous ne pourrons jamais compenser nos propres péchés, ou souffrir pour eux. Oui, Dieu ne veut pas que nous souffrons pour nos péchés. « Mais Dieu prouve son amour envers nous en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, le Christ est mort pour nous » (Romains 5. 8).

Qu’à jamais soit bénie la révélation de l’Amour expiatoire de notre Sauveur Jésus-Christ, qui, non seulement nous dit que le pardon est possible, mais qu’il est assuré à tous ceux qui s’appuient sur son parfait sacrifice à la croix. Nous avons cru en la propitiation, et en Jésus-Christ crucifié et ressuscité. Et donc, nos péchés sont à ce moment et à jamais pardonnés, en raison de ce que, à la croix, Jésus a pris sur Lui tous nos péchés, et les a expiés. Jésus mourut pour nous sur la croix, et Il est ressuscité, Vivant éternellement. Quelle joie cela est pour chacun de nous ! Quel bonheur que d’être une âme parfaitement pardonnée en Jésus-Christ le seul Sauveur du monde ! Notre âme consacre tous ses pouvoirs au Seigneur Jésus-Christ, Celui qui, par son propre Amour inestimable, est devenu notre garant, et nous a apporté la rédemption au travers de son sang. Oh, quelle richesse de grâce le pardon gratuit en Jésus-Christ nous procure ! Oui, nous enfants de Dieu, nous sommes pardonnés à jamais de nos péchés et "Il n'y a plus de condamnation pour nous qui sommes en Jésus-Christ" (Romains 8. 1). Il y a là une constellation d’émerveillements que le pardon de Dieu produit. Et quand nous pensons à l’énormité de ce qu’étaient nos péchés, à la valeur du sang précieux de Jésus-Christ qui nous en a purifié, et à la Grâce de Dieu par laquelle le pardon de nos péchés nous fut assuré, nous sommes dans un labyrinthe d’étonnement et d’adoration. Nous nous prosternons devant le Trône de Dieu le Tout-Puissant qui nous justifie. Nous portons dans nos cœurs la croix qui nous délivre. Nous servons désormais chaque jour le Dieu incarné, Jésus-Christ, au travers de qui nous sommes à jamais pardonnés. AMEN !

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Vivre sur la terre en tant que citoyens du Ciel

8 Août 2025 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Dans Philippiens 3. 20-21, nous lisons : « Mais notre cité à nous est dans les cieux, d'où nous attendons aussi comme Sauveur le Seigneur Jésus Christ, qui transformera le corps de notre humiliation, en le rendant semblable au corps de sa Gloire, par le pouvoir qu'il a de s'assujettir toutes choses ».

Romains 8. 22-23 nous dit : « Notre cité à nous est dans les cieux ». Nous pouvons être de nationalité, d'âge, de couleur ou de langue différents, mais si on est disciples de Jésus-Christ, notre citoyenneté est la même, et elle est dans les cieux ! C'est là qu'est notre place. Et c'est là que nos yeux doivent être fixés, attendant avec impatience la Venue de notre Seigneur Jésus !

Nous sommes actuellement dans un corps humain. Nous « gémissons en nous-mêmes » en attendant le jour où ce corps humble sera racheté.  Ce jour doit être le centre de notre attention, et le Seigneur Jésus doit être Celui sur qui nous devons fixer nos yeux ! Nous ne devons laisser rien L'éloigner de nos yeux, ou Le cacher à nous.

Dans le passage ci-dessus tiré de l’épître de Paul aux Philippiens, nous avons commencé au verset 20. Ce passage fait partie d'un passage plus long qui commence au verset 17. Lisons-le dans son intégralité, car les versets 17 à 19 sont également très importants :

« Soyez tous mes imitateurs, frères, et portez les regards sur ceux qui marchent selon le modèle que vous avez en nous. Car il y en a beaucoup qui marchent en ennemis de la croix de Christ, je vous en ai souvent parlé, et j'en parle maintenant encore en pleurant. Leur fin sera la perdition ; ils ont pour dieu leur ventre, ils mettent leur gloire dans ce qui fait leur honte, ils ne pensent qu'aux choses de la terre. Mais notre cité à nous est dans les cieux, d'où nous attendons aussi comme Sauveur le Seigneur Jésus Christ, qui transformera le corps de notre humiliation, en le rendant semblable au corps de sa gloire, par le pouvoir qu'il a de s'assujettir toutes choses. » (Philippiens 3. 17-21).

Nous devons savoir que tous n'ont pas les yeux fixés sur le Seigneur Jésus. Tous ne marchent pas comme des citoyens du Ciel. Il y en a dont le cœur est fixé sur les choses terrestres. Je ne pense pas que l'apôtre Paul parle ici des gens qui étaient en dehors de l'Église. De tels gens, par définition, ne peuvent pas avoir les yeux fixés sur les choses célestes.

Ils sont également mentionnés par l'apôtre Pierre dans 2 Pierre 2, et par Jude au chapitre 1. Il s'agit des membres de l'Église dont le dieu n'est pas le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, mais leur propre ventre. Ce sont ceux qui semblent l'honorer de leurs lèvres, mais le déshonorent par leurs actions, oui par leurs actions honteuses. Comme le dit Jude : « qui changent la grâce de notre Dieu en dissolution » (Jude 1. 4). Ils se vantent de tout ce dont un saint devrait normalement avoir honte ! Ils ont l'esprit fixé sur les choses terrestres, et Ils les appeler même des bénédictions.

Oublie les bénédictions de cette terre, mon frère et ma sœur. Elles sont toutes temporaires, faibles et peuvent même te décevoir. Nous avons la plus grande bénédiction, et elle n'est pas terrestre, mais céleste : nous sommes citoyens du Ciel. Tournons donc nos yeux vers Jésus et vers Lui seul !

Revenons à ce que dit l'apôtre Paul : voyons que ce n'est pas un ou deux qui ont agi ainsi, mais beaucoup. Voyons aussi qu'il dit que beaucoup marchaient de cette manière. Marcher signifie agir.

Paul parle de gens qui, par leurs actions, se révèlent être des ennemis de la croix du Christ, ayant leur ventre pour dieu et leur esprit fixé sur les choses terrestres. Ne suivez aucun d'entre eux, aussi belles que soient leurs paroles.

Leur fin, comme le dit l'apôtre Paul, c'est la destruction. Car, comme il le dit aussi : dans Romains 8. 12-13 : "Si on vit selon la chair, on mourra ! On ne doit pas se faire d'illusions à ce sujet ! La fin de ces choses, c'est la mort. Mais notre fin, si on suit notre Seigneur Jésus-Christ en accomplissant ses commandements, ce sera la Nouvelle Jérusalem.

C'est notre ville celeste, mes chers frères et sœurs en Christ. Même si Dieu est vraiment présent dans cette vie, à chaque minute et à chaque seconde, la vérité est que ce monde ici-bas n'est pas celui sur lequel on doit se concentrer.

En faite, dans ce monde, nous allons avoir des tribulations. Comme le Seigneur Jésus l'a dit dans Jean 16. 33 : « Je vous ai dit ces choses, afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez des tribulations dans le monde ; mais prenez courage, j'ai vaincu le monde ». Et 2 Timothée 3. 12 dit : «Tous ceux qui veulent vivre pieusement en Jésus-Christ seront persécutés ».

Mais frères et sœurs, ne nous laissons pas tromper. Comme le dit Jacques 4. 3-4 : « Vous demandez, et vous ne recevez pas, parce que vous demandez mal, dans le but de satisfaire vos passions. Adultères que vous êtes ! Ne savez-vous pas que l'amour du monde est inimitié contre Dieu ? Celui donc qui veut être ami du monde se rend ennemi de Dieu ».

Voulez-vous être amis du monde ? Voulez-vous faire ce que fait le monde, vivre comme vit le monde ? Alors vous ne serez pas amis de Dieu, mais du monde ! Ne vous méprenez pas. Dieu donne des dons à ses enfants, et il les donne en abondance ! Mais ce n'est pas là le problème. Nous ne sommes pas ici pour cela.

Nous sommes ici pour suivre le Chemin de la foi, en faisant la volonté de Dieu, quel qu'en soit le prix ! Et ce chemin signifie avoir les yeux fixés non pas sur les choses terrestres, mais sur les choses célestes. Paul nous le dit encore une fois dans   Colossiens 3. 1-6

Et si nous faisons cela, alors, nous mettons en pratique 2 Pierre 1. 10-11 qui dit : « C'est pourquoi, frères, appliquez-vous d'autant plus à affermir votre vocation et votre élection ; car, en faisant cela, vous ne broncherez jamais. C'est ainsi, en effet, que l'entrée dans le royaume éternel de notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ vous sera pleinement accordée ».

Une entrée merveilleuse et glorieuse dans le Royaume de notre Seigneur, voilà ce qu'on doit désirer ! C'est là que nos yeux doivent être fixés ! Comme l'a dit le Seigneur Jésus dans Matthieu 6. 19-21 : On doit accumuler des trésors dans le ciel. Ces trésors doivent être le centre de notre attention, pas les trésors terrestres. Et comment faire ça ? En pensant aux choses célestes et en abandonnant les choses terrestres. En gardant les yeux fixés sur Jésus et en ne cédant pas à la tentation. En endurant les épreuves et en mettant à mort les œuvres de la chair. En bref : en essayant de faire la volonté de Dieu dans notre vie, quel qu'en soit le prix.

En résumé, être citoyen du Ciel n'est pas quelque chose de passif. En tant que chrétiens, on n'est pas citoyens de ce monde. Cependant, si on se comporte selon ce monde, on prouve en fait qu'on est vraiment citoyens de ce monde. On cesse alors d'être citoyens du Ciel ! On ne peut pas être les deux à la fois !

En tant que citoyens du Ciel, nous avons les yeux fixés sur notre Seigneur Jésus-Christ, qui transformera ce corps humaine et nous donnera un corps semblable à son corps glorieux. Nous avons les yeux fixés sur notre Cité céleste, la Nouvelle Jérusalem. Ici dans ce monde, nous avons des peines et des larmes, mais là-bas, au Ciel, Dieu essuiera toute larme.  Lire.   Apocalypse 21. 1-4.

Alors, restez forts, mes chers frères et sœurs. Les choses ne se sont peut-être pas passées comme vous l'aviez prévu, mais Dieu sait tout.

Il sait ce qu'Il fait. Et tout ce qu'il fait, c'est pour notre bien éternel. Tournons nos yeux vers Jésus. Il nous prépare une maison, une ville. Et dans la Cité céleste, il n'y aura plus de larmes, d'injustice, de douleur, de chagrin ni de mort.

Jean 14. 1-3 nous dit : « Que votre cœur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez en moi. Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si ça n'était pas, je vous l'aurais dit. Je vais vous préparer une place. Et, quand je serai parti, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis, vous y soyez aussi ».

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