Jésus invite chaque être humain
Jésus-Christ, le Fils de Dieu, invite chaque être humain à entrer en contact avec Lui. Il est venu dans ce monde nous rencontrer, Il nous comprend. Jésus invite chaque être humain a découvrir le seul vrai Dieu de l'Univers. Jésus veut nous réconcilier avec Dieu notre Créateur, c'est par son propre sang qu'il nous ouvre le Chemin du Ciel. "Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi." (Jean 14. 6)
Jésus aime tous les êtres humains et désire les sauver de la mort éternelle. Pour cela, Il s'est sacrifié à la croix pour que, quiconque croit en Lui soit sauvé de l'Enfer éternel.
Jésus veut offrir à chaque être humain ce dont son cœur a besoin, c'est-à-dire l'Amour de Dieu, la restauration de notre âme, de notre cœur. Que chaque être humain vienne donc à Lui simplement par la foi.
Jésus invite chaque être humain a venir chercher auprès de Lui la véritable paix qui ne finit jamais.
Dieu a un plan de vie pour chaque être humain et pour que ce plan se réalise, Jésus désire que chaque être humain soit réconcilié avec Lui et soit éternellement sauvé. Cela est possible par le moyen de la foi véritable en Jésus-Christ le Sauveur, car Il a tout accompli à la croix du Calvaire pour que quiconque croit soit sauvé.
Jésus aime les êtres humains, Il veut le meilleur pour leur vie et pour leur existence. Jésus veut donner la Vie Éternelle à chaque être humain.
Qu'aucun être humain ne refuse l'appel d'Amour de Dieu, qu'il vienne à Lui tel qu'il est, qu'il ouvre son coeur a son appel. Dieu nous aime tous. Que chaque être humain réponde donc à son appel : "Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi." (Apocalypse 3. 20)
Oui, Jésus-Christ, le Sauveur de l’humanité et le Fils de Dieu, se tient à la porte de chaque être humain qui ne l'a pas encore reçu, et Il frappe à la porte de tout ceux qui entendent son Évangile. Que chacun Lui ouvre grand son cœur en plaçant sa confiance en Jésus. Jésus désire entrer dans notre cœur, et avoir un cœur à cœur avec chacun de nous, rien d’autre.
Que chaque être humain se repentent de ses péchés et reçoive le Seigneur Jésus dans sa vie. Ouvrons grande la porte de notre cœur à Jésus-Christ. Laissons Jésus entrer dans notre cœur et s'asseoir à notre table pour qu'Il devienne notre Seigneur et notre Sauveur, pour qu'Il nous enseigne et nous dirige durant toute notre vie.
Une fois que nous avons fait de Jésus notre Seigneur et Sauveur personnels, et que nous Lui avons demandé de nous révéler sa volonté, nous commencerons à entendre sa voix qui nous dirige ou qui nous corrige, ainsi que ses révélations ou ses encouragements…
- Donnons à Dieu du temps pour qu'Il nous parle.
- Soyons calme et laissons-nous diriger par Dieu, faisons taire notre liste de “choses à faire” et soumettons la à Dieu.
- Persévérons jusqu’à ce que notre cœur ait appris à écouter et à discerner la voix de Dieu.
- Attendons-nous à être transformé intérieurement. C’est comme cela que nous grandissons en Jésus-Christ.
Désirons d'être toujours dans la présence de Dieu. Ne nous contentons pas de connaître simplement Jésus Christ. Acceptons son invitation et offrons Lui toute notre vie et que Jésus y soit le seul Seigneur et Sauveur de notre vie..
La Bible déclare que Jésus-Christ revient
Jésus a fait quatre fois la même déclaration dans le livre de l’Apocalypse : " Je viens bientôt" (Apocalypse 3. 11 ; Apocalypse 22. versets 7, 12, et 20). Oui, trois fois dans le dernier chapitre de ce livre. Prenons le temps de relire ces passages et de réfléchir à cette question : que ressentons-nous à la lecture de ces affirmations ? Sommes-nous excités par l’idée du Retour de Jésus-Christ ? Nous attendons-nous vraiment à Le revoir bientôt ? En fait, croyons-nous sincèrement que Jésus va revenir Lui-même en personne ? Sommes-nous tant préoccupés par les soucis de notre vie quotidienne, ou du travail que nous effectuons pour Lui, que nous souhaitons retarder Son Retour ? Pire encore, faisons-nous partie de ces moqueurs qui déclarent : “Où est la promesse de son Avènement ?” (2 Pierre 3. 4) ; Ou, de ces croyants qui s’imaginent que Jésus est déjà revenu, sous une forme mystique, le jour de la Pentecôte ?
Quelle est notre attitude concernant le Retour imminent de notre Seigneur Jésus-Christ ? Les Saintes Écritures sont claires là-dessus. Elles nous encouragent à demeurer en Jésus afin de ne pas manquer Son arrivée ! “Veillez donc, puisque vous ne connaissez ni le jour, ni l'heure (de Son arrivée)” (Matthieu 25. 13). Jésus Lui-même nous avertit : “Je viens comme un voleur. Heureux celui qui veille et qui garde ses vêtements, pour ne pas marcher nu, pour qu'on ne voie pas sa honte !” (Apocalypse 16. 15). “Heureux ces serviteurs que le maître, à son arrivée, trouvera éveillés ! ... S'il revient à minuit ou même plus tard encore, et qu'il les trouve éveillés, heureux sont-ils !” (Luc 12. 37-38). Jésus nous invite à L’attendre et à être prêts à L’accueillir ! Cette attente devrait rendre notre foi plus vivante et forte. Et nous devrions redoubler plus d’efforts pour annoncer Jésus, car, l’heure de son Glorieux Retour va bientôt sonner. Notre santé spirituelle en dépend ! Le souhait de Dieu, c’est que chaque génération de chrétiens se prépare au Retour de Son Fils Jésus.
Les prophéties représentent environ vingt sept pour cent de la Bible. Nous, les croyants en Jésus-Christ, devons, non seulement connaître ces prophéties, mais aussi leur prêter une attention spéciale dans ces derniers temps que nous vivons. Souvenons-nous : 1. que les prédictions divines sont précises à cent pour cent. 2. Que les prophéties déjà accomplies l’ont été de manière littérale. 3. Et que, par conséquent, celles encore non accomplies doivent aussi s’accomplir de manière littérale. Après sa Résurrection, Jésus s’est entretenu avec deux de Ses disciples sur la route d’Emmaüs, et Il les a réprimandés pour leur manque de connaissance et de foi concernant les paroles des anciens prophètes : “Gens sans intelligence, que vous êtes lents à croire tout ce qu'ont annoncé les prophètes !” (Luc 24. 25).
La Bible nous offre des descriptions littérales du Retour de Jésus : “Un être semblable à un homme arrivait parmi les nuages du ciel...” (Daniel 7. 13). “Alors, tous les peuples de la terre se lamenteront, ils verront le Fils de l'homme arriver sur les nuages du ciel avec beaucoup de puissance et de gloire” (Matthieu 24. 30).
“Dès maintenant vous verrez le Fils de l'homme siégeant à la Droite du Dieu Puissant ; vous Le verrez aussi venir sur les nuages du ciel” (Matthieu 26. 64).
"Alors, on verra le Fils de l'homme venant sur les nuées avec une grande puissance et avec gloire" (Marc 13. 26)
"Alors on verra le Fils de l'homme venant sur une nuée avec puissance et une grande gloire" (Luc 21. 27)
"Hommes Galiléens, pourquoi vous arrêtez-vous à regarder au ciel ? Ce Jésus, qui a été enlevé au Ciel du milieu de vous, viendra de la même manière que vous l'avez vu allant au Ciel" (Actes 1. 11)
"Voici, Il vient avec les nuées. Et tout œil Le verra, même ceux qui L'ont percé ; et toutes les tribus de la terre se lamenteront à cause de Lui. Oui. Amen !" (Apocalypse 1. 7)
De Daniel jusqu’au dernier livre de la Bible, nous retrouvons la même vision dramatique et précise du Retour de Jésus-Christ, arrivant sur les nuages. Une telle répétition n’est pas fortuite : Dieu tient à ce que nous comprenions l’importance de cet Événement. Nous serions aussi “stupides” que les deux disciples d’Emmaüs si nous l’ignorons ! Méditer sur cette vérité incontournable du Retour de Jésus devrait renforcer notre foi et notre détermination à bien nous préparer !
Certitudes pour notre âme (3)
« Bienheureux ceux qui n'ont pas vu et qui ont cru » (Jean 20. 29).
Un salut gratuit pour notre âme immortelle.
À notre mort, tout n’est pas fini ! Notre esprit quitte notre corps et retourne à Dieu. Nous continuons d'exister éternellement ! Nous devrons alors tous comparaître devant le Dieu Saint pour Lui rendre compte de notre vie : que ce soit nos actes, nos paroles et nos pensées.
Par nature, nous sommes tous pécheurs, car nous avons tous commis des fautes (petites ou grandes). Nous méritons tous le Jugement éternel de Dieu en Enfer, qui est la seconde mort (les peines éternelles). La Bible dit : « Ils seront tourmentés, jour et nuit, aux siècles des siècles » (Apocalypse 20. 10). Mais dans son Amour infini pour nous, Dieu n’abandonne pas les êtres humains pécheurs à cette affreuse perspective. Oui, Dieu a pourvu à la parfaite solution pour notre Salut, et Il veut nous réconcilier avec Lui.
Un pardon que personne ne mérite !
AUJOURD’HUI, Dieu offre à tous l’unique moyen d’échapper à la condamnation éternelle en Enfer. « Le sang de Jésus Christ son Fils nous purifie de tout péché. » (1 Jean 1. 7). Sur la croix, Jésus Christ, le Fils de Dieu, a enduré le Jugement que méritaient tous nos péchés. Dieu l’a condamné pour nous sur la croix. Oui, Jésus y mourut, mais, trois jours après, il est ressuscité, victorieux de la mort.
Comment être sauvé, être pardonné de tous nos péchés ?
Nous devons confesser nos péchés à Dieu et croire que Jésus, son Fils, mourut sur la croix pour expier toutes nos fautes. Par sa Parole, Dieu nous certifie que cela est suffisant. « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Actes 16. 31).
Si nous nous appuyons sur l’œuvre parfaite de Jésus à la croix, alors, chacun de nous peut affirmer : « Je crois au Seigneur Jésus, donc je suis sauvé ». Si un être humain ne croit pas en Jésus, et qu'il estime que ses mérites, ses qualités ou ses efforts compenseront ses fautes, alors, il n'est pas sauvé !
Nous sommes sauvés uniquement par la foi.
Supposons qu’un ami nous offre un cadeau merveilleux. Sa générosité nous touche, mais nous nous sentons profondément indigne d’accepter son cadeau. Qu’allons-nous faire ? Nous hésitons… et des pensées contradictoires nous agitent.
Nous nous souvenons des moments où nous lui avons fait du tort… Comment accepter un si grand cadeau alors que nous ne le méritons pas ! Mais, refuser, ce serait lui faire une grande peine, et le blesser. Ce serait mépriser son amitié.
Vous vous dites ceci : Accepter ? Oui, peut-être. Mais… Et si, par ce cadeau, il voulait « m’acheter » et se servir de moi contre mon gré ?
Quelle odieuse pensée ! Supposer une telle chose, c’est ne pas avoir confiance en lui. C’est le considérer comme un ennemi ! N’est-ce pas ainsi que, trop souvent, nous agissons envers le seul Dieu Juste et Saint qui nous aime infiniment ?
Notre fausse humilité, notre hésitation, notre méfiance et notre refus de croire sont en réalité des insultes à Dieu. C’est mépriser le sacrifice et la mort de Jésus Christ à la croix. Celui qui agit ainsi ne sera pas épargné du Jugement éternel !
Dans sa Grâce infinie, Dieu continue d’appeler chaque être humain qui n'est pas encore venu à Lui. AUJOURD’HUI, si vous n'avez encore fait de Jésus-Christ votre Seigneur et Sauveur personnels en croyant en Lui, Dieu nous demande de nous confier en lui et de croire. « Si, de ta bouche, tu reconnais Jésus comme Seigneur, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, tu seras sauvé » (Romains 10. 9).
« Justifiés …par la foi en son sang. » (Romains 3. 24, 25).
Un Salut immédiat, complet, définitif.
Dès que nous croyons au Seigneur Jésus, nous sommes immédiatement et définitivement sauvés. Nous n’avons aucune œuvre à faire pour compléter le Salut de notre âme. Si nous devions faire quelque chose pour achever le Salut de notre âme, cela signifierait que la mort de Christ à la croix n’est pas suffisante pour effacer nos péchés. Ce serait une offense à Dieu !
« Dieu nous a sauvés … non selon nos œuvres, mais selon … sa propre grâce qui nous a été donnée dans le Christ Jésus » (2 Timothée 1. 9).
Est-ce facile d’être sauvé ?
Il est TRÈS FACILE d’être sauvé, car le Salut est gratuit et accessible à tous.
Mais, le plus grand obstacle qui nous empêche d’être sauvé, c’est notre orgueil. Il nous est TRÈS DIFFICILE de reconnaître que nous sommes coupables et perdus. C’est à cause de cela que plusieurs ne seront JAMAIS SAUVÉS !
Peut-on perdre son salut ?
Les péchés « futurs » de CELUI QUI A déjà CRU ne remettent JAMAIS en cause le Salut de son âme. « Jésus lui dit : Celui qui a tout le corps lavé n’a besoin que de se laver les pieds : il est net tout entier » (Jean 13. 10). Celui qui a cru est sauvé en Jésus pour toujours ! Toutefois il devra confesser les péchés qu’il fera de nouveau, sinon, ils seront une entrave dans ses relations journalières avec Dieu, qui est Saint.
Signification des rites religieux
La Bible atteste qu’en aucun cas les rites religieux nous permettent de « gagner » le Salut de notre âme, même si nous les accomplissons tous.
La vraie valeur de la confession :
Aucun être humain, si religieux soit-il, n’est habilité à nous accorder le pardon de nos péchés. La confession de nos fautes doit se faire à Dieu par la prière.
« Si nous confessons nos péchés, il (Dieu) est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés » (1 Jean 1.9).
La vraie signification du baptême :
C’est un acte symbolique : celui qui reçoit le baptême chrétien s’identifie à la mort de Christ sur la ceoix et à sa résurrection.
La vraie signification de la cène :
La cène (la communion) est le souvenir de la mort de Christ à la croix. Celui qui prend part à la cène exprime sa reconnaissance à Jésus son Sauveur.
La valeur des « bonnes œuvres » :
Avoir une vie conforme aux enseignements de la Bible est une réponse d’amour à Dieu qui nous a sauvés. Cela ne nous permet pas "d’acheter" l’indulgence de Dieu le Juste et le Saint, ni d’améliorer le salut de notre âme.
Chers lecteurs et lectrices, Jésus Christ est-Il votre Sauveur ? La Parole de Dieu dit : « Celui qui aura cru … sera sauvé ; celui qui n’aura pas cru sera condamné » (Marc 16. 16).
Certitudes pour notre âme (2)
« Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Actes 16. 31).
Dieu nous aime tel que nous sommes :
« C'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu ; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8-9).
L’Amour de Dieu est vraiment différent de celui que nous manifestons : il est sans condition. Dieu n’attend pas que nous fassions un pas vers Lui pour qu'Il nous aime. Dieu nous aime tels que nous sommes actuellement. Le plus coupable, qu’il soit meurtrier ou voleur professionnels, est aimé de Dieu de la même façon que celui qui est simplement jaloux ou coléreux.
Généralement, la pensée de nous approcher de Dieu, qui est Saint, nous remplit de crainte, et parfois même de frayeur, car nous nous sentons coupables devant Dieu notre Créateur, Celui qui voit les pensées les plus secrètes de notre cœur.
Mais, il est inutile d’essayer de nous "améliorer un peu" dans l’espoir que, ainsi, Dieu nous acceptera plus facilement. Ce serait l’offenser. Tout "le bien" que nous pouvons faire n’effacera jamais une seule de nos fautes passées, et ne nous accordera pas sa faveur. Car « toutes nos justices, (sont) comme un vêtement souillé » (Ésaïe 64. 6).
Comment nous approcher de Dieu ?
Jésus dit : « Celui qui vient à moi, je ne le mettrai pas dehors » (Jean 6. 37). Dieu attend que nous venions à Lui tels que nous sommes, mais avec un cœur repentant, en reconnaissant que notre culpabilité mérite son Jugement éternel.
En voyant une vraie humiliation de notre part, Dieu ne nous repousse pas, mais Il nous offre gratuitement son pardon. Le Dieu Saint peut nous pardonner sans que sa Gloire et sa Sainteté ne soient outragées, parce que sur la croix, Jésus Christ a déjà été condamné pour nous, il y a bientôt 2000 ans.
Alors, nous sommes « justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est dans le Christ Jésus, ... par la foi en son sang » (Romains 3. 24).
Que devons-nous faire chacun pour être pardonné et ne plus être coupable devant Dieu ?
Si nous avons reconnu notre culpabilité devant le Dieu Saint, nous devons ensuite croire au Seigneur Jésus. La Bible nous dit : « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Actes 16. 31). « Croire », c’est recevoir le témoignage de Dieu concernant l’œuvre parfaite de son Fils Jésus Christ sur la croix. « Croire », c’est accepter que sur la croix, Jésus Christ a été condamné pour nous ; et qu'Il est ressuscité pour notre justification.
Chers lecteurs et lectrices, avez-vous confessé sincèrement vos péchés à Dieu par la prière ? Si c’est le cas, croyez-vous que le sang de Christ efface vos péchés ? Si vous répondez sincèrement « oui », alors vous êtes sauvés dès maintenant et pour l’éternité, car il est écrit : « À celui qui, sans faire des œuvres, croit en Celui qui justifie l’impie (le coupable), sa foi est comptée à justice » (Romains 4. 5). « Et je ne me souviendrai plus jamais de leurs péchés, ni de leurs iniquités » (Hébreux 10. 17).
Pouvons-nous être certains du salut éternel de notre âme ?
OUI, en nous appuyant avec une totale confiance sur l’œuvre parfaite de Jésus Christ à la croix, nous pouvons affirmer que notre âme est définitivement sauvée du Jugement éternel.
Ce n’est pas de la prétention ; c’est croire simplement et totalement ce que Dieu dit : « Je verrai le sang, et je passerai par-dessus vous, et il n’y aura point de plaie à destruction au milieu de vous » (Exode 12. 1).
Il est important de mettre vraiment de côté tous nos raisonnements, afin de croire en Dieu sans aucun doute.
Nous devons avoir la foi en Dieu.
Revenons toujours à ce fondement de la foi : à la croix du calvaire, le sang de Jésus Christ nous délivre pour toujours de la Colère de Dieu.
Que nous faut-il de plus ?
La question essentielle est donc : « Sur quoi est-ce que nous nous appuyons pour être pardonné et accepté par Dieu ? ». Si nous nous appuyons sur nos mérites, nos qualités ou nos efforts, alors notre situation est sans espoir, et nous ne sommes pas sauvé ainsi ! Mais, si nous nous appuyons sur l’œuvre de Jésus à la croix, alors nous pouvons chacun affirmer : « Je crois au Seigneur Jésus, donc je suis sauvé ».
Le Salut de notre âme est personnel !
La Bible est sans équivoque, et n’ajoute aucune condition à ceci : « Celui qui aura cru sera sauvé ; celui qui n’aura pas cru sera condamné » (Marc 16. 16).
Ce sujet est très sérieux !
Nous pouvons donc TOUS être sauvés ! Nous sommes RESPONSABLES du Salut de notre âme. Si nous restons perdus, nous ne pourrons faire valoir AUCUNE EXCUSE ! Le Salut par la foi est accessible à chacun de nous, même si notre éducation et notre culture sont très éloignées du christianisme. « Dieu veut que tous les hommes soient sauvés » (1 Timothée 2. 4). Dieu n’a pas destiné « les uns » au salut, et « les autres » à la perdition. Il offre sa grâce à tous ceux qui croient.
Être presque sauvé est égale à être perdu !
Personne ne peut être un peu sauvé, ou presque sauvé ! En effet, soit je crois Dieu, soit je ne le crois pas !Si je dis : j’aimerais croire, c’est que je ne crois pas encore. Je suis donc perdu !
Ne nous trompons pas !
La foi de nos parents ne nous accorde aucun privilège pour être sauvés nous-mêmes. La fréquentation d’un lieu de culte, les sacrements ou les rites religieux (baptême, communion, etc.) n’ont pas le pouvoir de nous sauver.
Une question capitale se pose à l’instant, car votre avenir éternel en dépend : Êtes-vous sauvé ou perdu ? Croyez en Jésus aujourd’hui ! La paix et la joie rempliront votre cœur pour toujours. Lisez la Bible, elle vous apportera des certitudes.
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Certitudes pour notre âme (1)
Qu'est-ce que l'âme ?
« Et l'Éternel Dieu forma l'homme, poussière du sol, et souffla dans ses narines une respiration de vie, et l'homme devint une âme vivante » (Genèse 2. 7).
Notre corps est la partie matérielle de notre être, notre âme et notre esprit composent la partie immatérielle (parfois aussi appelée uniquement âme, ou esprit). Ces deux parties forment notre personnalité. Lorsque l'âme et l'esprit habitent dans le corps, il y a la vie. Lorsque la mort intervient, l'âme et l'esprit sont séparé du corps.
Il n'est donc pas surprenant que nous nous interrogions sur ce que deviendra notre âme particulièrement lorsque nous vivons des événement critiques ou douloureux. Cette question a toujours effrayé les êtres humains depuis les temps les plus anciens. Mais c'est un sujet capital et incontournable que nous ne devons pas repousser ou fuir.
En fait, un sentiment de culpabilité devant Dieu pèse sur chacun de nous à cause de nos péchés. Mais Dieu nous aime tels que nous sommes et nous adresse ce message dans sa Parole : « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
Que deviendra notre âme après la mort ?
Nous voyons que, selon le monde, le thème du Jugement a était symbolisé par une balance qui déterminerait le sort de notre âme au moment où le Juge Divin « pèserait » nos bonnes et nos mauvaises actions. De nos jours, cette illustration fait peut-être sourire, mais au fond de nous-mêmes, quelles que soient notre culture et notre civilisation, nous avons tous ce sentiment (difficile à exprimer et souvent inavoué) qu'après la mort, nous devrons paraître devant le Dieu Saint pour rendre compte de toute notre vie.
Beaucoup fuient la question du bonheur ou du malheur éternel. De nombreuses hypothèses philosophiques ou religieuses tentent de rassurer ceux qui sont troublés, tandis que notre société de consommation et de loisirs invite chacun à profiter de l'instant présent sans se préoccuper de l'avenir.
D'autres essayent de se persuader qu'après la mort tout est fini !
Mais la Parole de Dieu nous apporte des certitudes : « Souviens-toi de ton Créateur dans les jours de ta jeunesse, avant que... la poussière retourne à la terre, comme elle y avait été, et que l'esprit retourne à Dieu qui l'a donné » (Ecclésiaste 12. 1-7).
Notre âme est immortelle ! À notre mort, notre esprit quitte notre corps et retourne à Dieu. Oui, tout n'est pas fini après la mort ! Nous continuerons d'exister éternellement !
Que va-t-il se passer ? La Bible distingue deux catégories de personnes :
- Pour celles qui se sont mises en règle avec Dieu pendant leur vie sur la terre. Un avenir de bonheur s'ouvre à elles. « Jésus dit (au brigand sur la croix) : En vérité, je te dis : Aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis » (Luc 23. 43).
- Pour celles qui, pendant leur vie sur terre, ont méprisé les avertissements de Dieu et ont vécu dans l'insouciance quant aux conséquences de leurs péchés. Un avenir horrible sera leur part. Comme nous le dit une parabole de Jésus : « Il mourut et fut enseveli. Et dans l'hadès (dans le Séjour des morts), levant les yeux tandis qu'il était dans les tourments... » (Luc 16. 22-23).
Est-ce une situation définitive ? « … maintenant lui est consolé ici, et toi tu es tourmenté. Et de plus, un grand gouffre est fermement étable entre nous et vous ; de sorte que ceux qui veulent passer d’ici vers vous ne le peuvent pas, et que ceux qui veulent passer de là ne traversent pas non plus vers nous » (Luc 16. 25-26).
Oui, notre sort est alors fixé pour toujours !
Combien cela est sérieux et solennel ! Après la mort, il est impossible de changer notre avenir éternel ! Hélas, ceux qui sont dans les tourments y resteront éternellement, sans aucun repos ! Heureusement, ceux qui sont dans le Paradis ne pourront jamais être condamnés !
Parmi tous les livres de la terre, la Bible, elle seule, nous donne des certitudes quant à l’avenir éternel de notre âme. Elle seule nous offre le moyen de nous mettre en règle avec Dieu. Ainsi, chacun peut acquérir l’assurance d’être reçu dans le Paradis et d'être épargné du Jugement divin.
Un salut GRATUIT !
AUJOURD’HUI, Dieu offre à tous la possibilité d’échapper à la condamnation. « Le sang de Jésus Christ, son Fils, nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7). Sur la croix, Jésus Christ, le Fils de Dieu, a enduré le jugement que méritaient tous nos péchés. Dieu l’a condamné pour nous sur la croix. Puis, Jésus mourut, et trois jours après, Il ressuscita, victorieux de la mort.
Celui qui croit en Jésus-Christ et en son œuvre sur la croix peut être certain que dès maintenant son âme est sauvée pour l'éternité ! « Qui croit au Fils a la vie éternelle » (Jean 3. 36). Celui qui refuse de croire en Jésus-Christ n’a pas son âme sauvée. Et il ne pourra pas échapper au Jugement annoncé. « Celui qui désobéit (ne croit pas ou refuse de croire) au Fils, ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 36).
Qu’allez vous faire maintenant ?
Ne dites pas : « je veux encore un peu profiter de la vie, je réglerai cette question plus tard » Malheureusement, ce sera peut-être JAMAIS ! Personne ne sait quand, pour lui, sonnera l’heure de quitter la terre. Ce peut être en un instant, sans JAMAIS qu'il n'ait eu à nouveau le temps de se préparer !
Croyez Dieu aujourd’hui et acceptez le salut gratuit qu’Il vous offre. Vous répondez : "J’ai entendu des explications différentes des vôtres ! Ne dois-je pas être baptisé, pratiquer des rites religieux, accomplir des œuvres pour être sauvé ? peut-on avoir la certitude de son salut ? et si je pèche à nouveau, serai-je toujours sauvé ?...
Lisez la Bible, elle vous apportera des certitudes.
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Jésus-Christ mourut sur la croix
La mort de Jésus-Christ sur la croix est le Message essentiel de la Bible : c'est l'histoire de notre Rédemption. Dieu a créé les cieux et la terre, puis l'homme et la femme à son image, et Il les a placés dans le jardin d’Éden pour qu'ils le cultive et qu'il le garde. Cependant, tentés par Satan (le serpent), Adam et Ève ont péché et ont été déchus de la Grâce de Dieu. Depuis, la malédiction du péché se transmet à leur descendance de génération en génération, de sorte que nous héritons tous leur péché et leur culpabilité. Alors, Dieu le Père a envoyé son Fils unique Jésus-Christ dans le monde. Jésus s'est donc fait Homme pour venir sauver les êtres humains. Né d'une femme vierge, Jésus, qui est le Dieu Saint, le Fils de Dieu, n'a pas été contaminé par la malédiction de la Chute qui frappe tous les autres êtres humains. Et en tant que Fils de Dieu, sans péché, Jésus-Christ est devenu le sacrifice sans défaut requis par le Dieu Saint. La Justice de Dieu requiert que le péché soit jugé et puni, mais l'Amour de Dieu l'a poussé à envoyer son Fils unique en sacrifice propitiatoire pour nos péchés.
1. L'IMPORTANCE DE LA MORT DE JÉSUS-CHRIST SUR LA CROIX :
La mort de Jésus-Christ est mentionnée plus de 175 fois dans le Nouveau Testament. L’Ancien Testament contient aussi de très nombreuses références prophétiques de cette mort. « Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, Lui aussi (Jésus), d’une manière semblable, y a participé, afin d’écraser par sa mort celui qui détenait le pouvoir de la mort, c'est-à-dire le diable...» (Hébreux 2. 14). La mort de Jésus-Christ n’était pas par hasard ou imprévue. C’était le but suprême de sa Vie. Jésus s'est fait Homme afin de pouvoir mourir pour les êtres humains en tant qu’Homme Saint et parfait (Matthieu 20. 28).
2. LE BUT DE LA MORT DE JÉSUS-CHRIST SUR LA CROIX :
Voir ces versets : Ésaïe 53. 5. Ésaïe 53. 8 à 12. 1 Pierre 3. 18. Romains 4. 25. 1 Corinthiens 15. 3. 1 Pierre 2. 24.
Jésus-Christ mourut sur la croix pour porter tous nos péchés et effacer le péché du monde. Ce sont les péchés des êtres humains qui ont rendu cette mort nécessaire. Jésus-Christ s’est donc substitué a nous : Lui, le Saint et le Juste qui méritait de vivre, mourut pour nous des êtres humains injustes et pécheurs qui méritaient de mourir éternellement en Enfer. Jésus-Christ a donné sa vie en rançon. Par sa mort sur la croix, le prix a été payé pour racheter de la mort tous les êtres humains qui croient en Lui (Ésaïe 53. 10). Jésus-Christ s’est offert en sacrifice. À travers sa mort, le pardon des péchés a été accordé aux pécheurs qui se repentent sincèrement (voir Hébreux 9. 22 et 29 ; 1 Jean 4. 10 ; Romains 3. 25). Jésus-Christ a été destiné par Dieu pour être la victime expiatoire par son sang. Par l’effusion de son sang précieux, pour nous pécheurs, nous obtenons le rachat, le rédemption. Le pécheur doit donc subir les conséquences de son péché, mais Jésus-Christ s’est substitué à nous en mourant sur la croix. Ainsi, quiconque place toute sa confiance dans le parfait sacrifice de Jésus, est racheté de la malédiction de la loi, par Jésus-Christ qui porta Lui-même cette malédiction (Galates 3. 10-13). Oui, Jésus-Christ est devenu par sa mort notre sacrifice pascal.
Le sang de Jésus versé nous a épargné le châtiment divin réservé à tout pécheur non-repentant. Jésus-Christ est mort pour racheter ceux qui étaient sous la loi, afin que nous puissions être adoptés comme enfants de Dieu. La mort de Jésus-Christ est la base sur laquelle les êtres humains peuvent être délivrés des exigences de la loi, et ainsi, devenir enfants de Dieu par la foi (voir Colossiens 2. 14-15 ; Galates 4. 4-5). Nous étions esclaves de ce siècle présent par le péché et par la loi, mais par la mort de Jésus-Christ, nous avons été libérés pour devenir les Citoyens des cieux (voir Philippiens 3. 20). Jésus-Christ est mort pour nous emmener à Dieu. Sa mort a effacé l’infranchissable gouffre qui séparait le seul vrai Dieu trois fois Saint de l’être humain pécheur (voir Matthieu 27. 50-51 ; Hébreux 10. 19-20 ; Hébreux 9. 1- 10).
3. POUR QUI CHRIST FÛT-IL MORT ?
- Jésus-Christ mourut pour chacun de nous qui croyons en Lui.
- Jésus-Christ mourut pour l’Église qui est son Épouse (Éphésiens 5. 25-27).
- Jésus-Christ mourut pour chaque croyant individuellement ; non simplement pour l’Église en tant que son Corps, mais pour chaque individu de ce corps. Tout croyant en Jésus peut dire alors : « il m’a aimé et s’est donné Lui-même pour moi ». (Galates 2. 20).
- Jésus-Christ mourut pour le monde entier (Jean 1. 29). La dette du péché de tous les êtres humains a été acquittée par Jésus sur la croix. Chaque être humain au monde peut être pardonné. Tout ce qui reste à faire pour chaque être humain, c’est d’accepter par la foi en Jésus le pardon offert par Dieu, par Jésus-Christ ; et d’en prendre possession. Par la Mort de Jésus Christ sur la croix et par sa Résurrection, la séparation entre les juifs et « gentils » n’existe plus. C’est la loi qui sépare le juif du gentil. Mais Jésus a aboli cette loi en sa chair, et maintenant en Jésus-Christ, "il n’y a ni juif ni grec... mais tous sont un en Jésus-Christ" (Galates 3. 28). Le sang de Jésus est le lien qui réunit toutes les nations en une seule (Colossiens 1. 20-22 ; Ephésiens 1. 7).
Par le sang de Jésus, tous ceux qui croient en Lui ont déjà la Rédemption, le pardon de leurs offenses. C’est quelque chose que le sang de Jésus leur a acquis et qu'ils se l'ont approprier par le moyen de la foi (1 Jean 1. 7 ; Romains 5. 9).
Par le sang de Jésus-Christ et dans son sang, les enfants de Dieu sont justifiés (2 Corinthiens 5. 21 ; Romains 8. 33-34). Ils ne sont plus condamnés, car Jésus-Christ a payé le prix (Romains 8, 1-3 ; 1 Corinthiens 6, 20).
Nous appartenons désormais à Dieu : ni le diable, ni le monde, ni nous mêmes, n’ont plus le droit sur nous (1 Pierre 2. 9). Le sang de Jésus-Christ nous a sanctifiés (Hébreux 10. 14). La mort du Christ et Sa Résurrection sont la fin du pouvoir de Satan sur les enfants de Dieu. Il ne peut plus se servir de la puissance de la mort sur ceux qui se sont mis au bénéfice de la mort du Christ (Colossiens 2. 14-15 ; Hébreux 2. 14).
POUR CONCLURE :
Grâce au sacrifice de Jésus sur la croix, ceux qui mettent leur foi en Lui seul pour leur salut sont assurés d'avoir la vie éternelle (Jean 3. 16). Jésus a cependant appelé ses disciples à porter leur croix et à Le suivre (Matthieu 16. 24). Cette notion a en grande partie perdu son sens originel : aujourd'hui, on parle de « porter sa croix » en évoquant des circonstances inconvenantes ou désagréables qui peuvent nous arriver. Nous devons garder à l'esprit que Jésus appelle ses disciples à se renier eux-mêmes radicalement. Au premier siècle, la croix n'avait qu'une seule signification possible : la mort. « En effet, celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi la retrouvera » (Matthieu 16. 25). L’Épître aux Galates reprend ce thème de la mise à mort de notre propre nature pécheresse et de la résurrection pour une nouvelle vie en Christ : « J'ai été crucifié avec Christ ; ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi ; et ce que je vis maintenant dans mon corps, je le vis dans la foi au Fils de Dieu qui m'a aimé et qui s'est donné lui-même pour moi » (Galates 2. 20).
Il faut mourir pour vivre
"À moins que le grain de blé ne tombe en terre et ne meure, il demeure seul ; mais s’il meurt, il porte beaucoup de fruit" (Jean 12. 24).
On raconte qu’un groupe de marins accosta un jour sur une île glacée du pole Nord, et y mit accidentellement le feu. Les broussailles rabougries qui la recouvraient partirent rapidement en fumée. Quel dommage, pourrait-on penser, que cette île perde ainsi le peu de végétation qu’elle avait. Mais des années plus tard, on découvrit que l’île s’était couverte de magnifiques arbres à feuilles caduques argentés dont la chaleur du feu avait fait germer les graines. Le feu avait assaini le terrain en le débarrassant des broussailles sèches et a permis l’apparition d’une nouvelle végétation.
De même, il a fallu que Jésus-Christ meure comme ce “grain de blé tombé en terre”. Oui, Jésus mourut pour nous tous êtres humains pécheurs. Mais son œuvre accomplie parfaitement sur la croix et sa Résurrection a produit une moisson abondante et éternelle : les croyants en Jésus héritent de la Vie de Jésus, comme les grains de blé héritent de la vie de la graine qui les germe.
Cependant, pour porter du fruit pour Dieu, il nous faut aussi mourir. Sachant que Jésus-Christ mourut pour nous sur la croix et qu'Il est ressuscité, nous devons encore apprendre que nous sommes morts avec Lui : ce que nous sommes par nature, c'est-à-dire notre “vieil homme”, a été crucifié avec Jésus sur la croix, pour que nous ne servions plus le péché (Romains 6. 6). Alors, il est de notre responsabilité de nous “considérer comme morts au péché, mais comme vivants à Dieu” (Romains 6. 11). “Or ceux qui sont en Christ ont crucifié la chair avec les passions et les convoitises” (Galates 5. 24).
Mais comme les magnifiques arbres à feuilles caduques argentés sont apparus après l’incendie, le chrétien est appelé à vivre “en nouveauté de vie” (Romains 6. 4). Puisque en tant que chrétien, nous sommes morts avec Jésus-Christ sur la croix, nous sommes aussi ressuscité avec Lui, ayant reçu une nouvelle nature qui ne pèche pas (1 Jean 3. 9), et une vie nouvelle que nous devons entretenir. Nous avons reçu le Saint Esprit qui nous nourrit de Jésus-Christ par la Parole de Dieu que nous étudions et méditons, et nous portons alors du fruit pour Dieu. “Le fruit de l’Esprit est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bienveillance, la bonté, la fidélité, la douceur, la maîtrise de soi” (Galates 5. 22-23).
L’épreuve de la foi en Dieu
"Quand je crie, réponds-moi, Dieu de ma justice ! Dans la détresse tu m’as mis au large ; use de grâce envers moi et écoute ma prière" (Psaume 4. 2).
Nous savons que la vie de David n’a pas été qu’un long fleuve tranquille. À de nombreuses reprises, David a été mis sous pression, notamment comme fugitif devant le roi Saül. Et pourtant il témoigne dans ses écrits d’une “mise au large” que nous pouvons comprendre aussi bien comme une délivrance physique que spirituelle.
En 1 Samuel 24, David et ses hommes sont réfugiés au fond d’une grotte dont le roi Saül vient d’occuper l’entrée. Ils auraient pu rester terrés au fond de la caverne, se faire tout petits et ne pas se montrer, ou céder à leur premier instinct et tuer Saül et ses hommes pendant leur sommeil. Ces deux échappatoires auraient pu fonctionner, mais n’auraient été au fond, qu’une manière de céder à la pression et à la peur. David n’en fit rien.
“L’Éternel me vengera de toi” (1 Samuel 24. 13). La confiance qu’avait David en la Justice de Dieu l’a libéré de la menace que Saül faisait peser sur lui. Il n’a pas eu besoin de se rétracter physiquement en se cachant, ni de renoncer à ses convictions en assassinant celui qui avait été oint comme roi d’Israël. Au contraire, David peut se montrer au grand jour après le départ de Saül et témoigner auprès de lui de la patience de son Dieu. “L’Éternel t’a livré aujourd’hui en ma main, dans la caverne… et j’ai dit : Je n’étendrai pas ma main sur mon seigneur, car il est l’oint de l’Éternel” (1 Samuel 24. 10). Personne d’autre que Dieu n’aurait pu orchestrer une délivrance aussi complète.
Comme pour David, nos épreuves peuvent nous paraître des situations désespérées, mais si nous les recevons de la main de Dieu, elles ne sont toujours qu’une manière de nous faire grandir spirituellement et d’augmenter notre confiance en Lui.
"Paul et Barnabas fortifiaient l’âme des disciples, les exhortaient à persévérer dans la foi, et les avertissaient que c’est par beaucoup d’afflictions qu’il nous faut entrer dans le Royaume de Dieu" (Actes 14. 22).
Un évangile se répand aujourd’hui, qui est vraiment un “évangile différent” (voir Galates 1. 6) ; mais, curieusement, il est très commun. Il dit à peu près ceci : "Si tu crois en Jésus Christ, tu deviendras riche, tu auras une grande maison, tu ne tomberas jamais malade, et tu ne connaîtras jamais de tragédie ou de problème".
Cependant, le Seigneur Jésus a dit à ses disciples : “Vous avez de la tribulation dans le monde” (Jean 16. 33), et le verset du jour nous dit que Paul et Barnabas fortifiaient les nouveaux disciples en les avertissant qu’ils auraient des afflictions.
Alors, est-il vrai que le croyant en Jésus ne connaîtra plus d’épreuves ? Non. – Mais ces épreuves ne vont-elles pas diminuer sa foi, comme un objet sous pression ? Comment peuvent-elles la fortifier ?
Sous la pression des circonstances qu’il subissait, David observe qu’il a été “mis au large”. Son être intérieur ne s’est pas contracté, si on peut reprendre cette image : au contraire, il fait une prière à Dieu (Psaume 4. 2), celle de voir ses “limites” repoussées, comme Jabets qui pouvait demander, dans des circonstances similaires : “Si tu me bénissais abondamment, si tu agrandissais mon territoire, si ta main était avec moi et si tu me mettais à l’abri du mal, pour que je sois sans douleur !” (1 Chroniques 4. 10). Et que répond Dieu à cette prière qui pourrait paraître prétentieux ? “Et Dieu fit arriver ce qu’il avait demandé”.
Amis chrétiens, l’épreuve peut avoir deux effets radicalement opposés sur notre âme. Nous pouvons la laisser nous blesser, nous contracter, avoir un effet négatif sur nous. Elle peut diminuer notre foi. Mais elle peut aussi avoir l’effet contraire, et c’est ce que Dieu souhaite : comme pour David et Jabets, l’épreuve peut élargir notre foi, la fortifier, permettre une plus grande prospérité pour notre âme. Dieu ne nous répondra t-il pas si nous faisons cette prière : Dans la détresse, mets-moi au large ? Si nous demandons que les limites de notre foi soient élargies, et que le mal ne soit pas une blessure mais une occasion de grandir dans la foi, Dieu ne fera t-il pas arriver ce que nous avons demandé ?
L’Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut
« En effet, je n'ai pas honte de l'Évangile de Christ : c’est la puissance de Dieu pour le salut de tout homme qui croit… » (Romains 1. 16).
L'apôtre Paul dit qu’il n’a pas honte de l’Évangile. Avoir honte de l’Évangile, c’est toujours possible… Dans notre société post-chrétienne, l’Évangile n’est pas le bienvenu. S’afficher humaniste, laïque ou athée ne pose pas de problème. Mais dire que l’on est chrétien, et revendiquer les valeurs de l’Évangile, nous attire aussitôt des réactions fortes qui vont jusqu’à l’hostilité. Pourquoi ?
Parce que l’Évangile est un message radical, sans concession, il va droit au but et percute la nature humaine avec force. « Or nous, nous prêchons un Messie crucifié, scandale pour les Juifs et folie pour les non-juifs, mais puissance de Dieu et sagesse de Dieu pour ceux qui sont appelés, qu’ils soient juifs ou non » (1 Corinthiens 1. 23-24).
Avoir honte de l’Évangile, ce n’est pas forcément ne pas en parler. Il y a une subtilité sous-jacente à cette formulation. De nos jours, des chrétiens, des pasteurs, des églises, parlent de l’Évangile en faisant le choix d’annoncer un évangile « acceptable » qui ne choquera pas le non-croyant. Par ce choix, ils pensent qu’ils pourront atteindre un plus grand nombre de personnes. Renoncer à parler du péché, de repentance, de s'humilier devant Dieu, de renoncer à soi-même, c’est avoir honte du « scandale de la croix » (Galates 5. 11).
L’Évangile reste un scandale pour les religieux et une folie pour les non croyants. Chercher des compromis pour rendre l’Évangile plus acceptable, plus en phase avec l’esprit du temps, ou tout simplement pour faire plus d’adeptes, c’est finalement avoir honte de l’Évangile.
La puissance de Dieu est premièrement une action de Salut. Celui qui croit en l’Évangile voit la Puissance de Dieu le sauver.
L'Évangile de Christ : la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ
L’incarnation de Jésus, le Fils de Dieu, Dieu fait Homme, l'irruption du divin dans l’humain, le Céleste dans le terrestre, le Saint au milieu des pécheurs. L’Évangile est avant tout une action divine incompréhensible pour l'être humain naturel. C’est un défi posé à notre intelligence. Nous êtres humains naturels, nous aurions choisi un super héros bien fort et puissant pour venir nous sauver ! Mais Dieu le Père a choisi que son Fils Jésus se fasse un nouveau-né conçu miraculeusement dans le sein d’une vierge nommée Marie.
L'Évangile de Christ : Puissance de Dieu pour le Salut
Selon la pensée humaine, la puissance est souvent associée à la force d’une diplomatie, d’une économie, d’une armée. Ne parle t-on pas de « grandes puissances » ?
La puissance de Dieu est toute autre. Elle s’exprime avant tout comme une action motivée par l’Amour inconditionnel de Dieu envers sa créature déchue : l’être humain pécheur. Cette puissance de Dieu est une action de salut, c’est-à-dire un sauvetage, une mise à l’abri du danger. Cette puissance de Dieu s’exerce dans le Christ incarné, ayant vécu ici-bas, accomplissant des miracles qui révèlent sa nature divine, dans le combat spirituel livré à Gethsémané.
La croix est pour la plupart des êtres humains synonyme de défaite, de condamnation, d’une fin terrible, de mort ; et se demandent : comment la puissance de Dieu est-elle compatible avec la croix ? Là encore, nous sommes confrontés à la radicalité de l’Évangile. La croix est une Victoire ! Le sacrifice et la mort de Jésus sur la croix produisent la vie éternelle pour tous ceux qui croient véritablement en Lui.
Comment concevoir que la Puissance de Dieu permet la Résurrection du Christ ?
L'Évangile, qui est un message universel, est pour tout être humain qui croit. Il s’adresse à quiconque, quel qu’il soit. Le Nouveau Testament nous dit très clairement que le Christ est mort pour tous les êtres humains. Dieu a mis sa Puissance en œuvre pour nous sauver. Jésus sur la croix dit : « Tout est accompli ».
Le mot clé du verset de Romains 1. 16 est : la foi. En effet, à quoi servirait la puissance de Dieu qui nous sauve si nous ne croyons pas à l’action de Dieu qui a accompli le salut ? La foi est donc centrale ici. La foi est une action bien mystérieuse… Elle tient à la foi de l’humain et du divin.
C'est par le moyen de la foi en Jésus que l’être humain parvient au Salut offert par grâce. Oui, une chose est sûre : la foi nous permet d’accéder au Salut accompli par la puissance de Dieu en Jésus-Christ.
Ne jamais avoir honte de l’Évangile
Le mot grec traduit par "honte" signifie "être déshonoré" ou "être humilié personnellement". Une personne "honteuse" selon ce sens est comme quelqu'un qui a été déshonoré par quelque chose en quoi il avait placé sa confiance. Le mot peut aussi désigner le fait d'être déshonoré pour avoir formé de mauvaises alliances. Ainsi, lorsque l'apôtre Paul dit qu'il n'a pas honte de l'Évangile, il affirme que sa confiance en l'Évangile n'est pas mal placée, et qu'il n'a pas de honte à le déclarer. L'apôtre Paul a donné sa vie à la proclamation des vérités que Jésus Lui-même lui avait révélées (voir Actes 9. 3-6 ; 2 Corinthiens 12. 2-4). Il a expliqué aux Romains pourquoi il ne croyait pas s'être identifié à tort à Jésus, et pourquoi la proclamation du Message de Jésus était l'œuvre de sa vie.
Cela peut s'étendre à nous aussi. Tout comme l'apôtre Paul a placé sa confiance dans l'Évangile du Christ, nous pouvons en faire autant. Nous pouvons proclamer avec audace les vérités que Dieu a révélées dans sa Parole, sans craindre que notre confiance soit mal placée. "Celui qui croit en lui (Jésus) ne sera pas couvert de honte" (Romains 10. 11 ; Ésaïe 28. 16). Nous pouvons nous reposer sur la certitude que le Saint-Esprit qui a inspiré la rédaction des Saintes Écritures ne change jamais (2 Pierre 1. 21 ; Malachie 3. 6 ; Hébreux 13. 8). Ce qui était vrai il y a des milliers d'années l'est toujours. L'offre du Salut qui a été présentée aux gens du premier siècle nous est toujours ouverte (Actes 2. 39 ; Jean 17. 20).
Vivre sans honte de l'Évangile signifie que nous le proclamons, mais aussi que nous l'appliquons à notre vie, et que nous montrons que nous y croyons. Les choix de vie de l'apôtre Paul soutenaient son message : il vivait ce qu'il prêchait.
Nous avons "honte de l'Évangile" :
- lorsque nous laissons le péché s'installer dans notre vie sans réagir (Matthieu 3. 8).
- Lorsque nous nous laissons aller à la mondanité et aux désirs charnels, ou que nous désobéissons ouvertement aux normes des Saintes Écritures. Ainsi, nous indiquons que nous manquons de confiance dans notre propre message (1 Corinthiens 3. 3 ; 1 Pierre 2. 11).
- Lorsque nous suivons le conseil des méchants, que nous nous tenons sur le chemin des pécheurs et que nous nous asseyons sur le siège des moqueurs (voir Psaume 1. 1), nous avons honte de l'Évangile. Nous ne permettons pas à sa vérité de pénétrer dans nos vies afin que les autres voient son pouvoir de changement.
Vivre sans honte de l'Évangile signifie que, comme l'apôtre Paul, nous laissons l'Évangile dominer notre vie au point que tous ceux qui se trouvent dans notre sphère d'influence peuvent voir que nous avons "été avec Jésus" (Actes 4. 13).
Savoir que Dieu nous aime
"Mais Dieu prouve son Amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous" (Romains 5. 8).
L’Amour de Dieu pour nous n’a pas de condition. Nous n’avons pas à faire quelque chose pour mériter son Amour parfait et infini. Oui, l’Amour de Dieu est illimité et inconditionnel. Il est destiné à chacun, quelle que soit sa situation, et indifféremment même de notre attitude à son égard. Oui, Dieu ne peut que nous aimer !
Comment le sait-on ? En connaissant le seul vrai Dieu et en croyant en son Fils Jésus-Christ par lequel Dieu s'est révélé à nous. L'Amour de Dieu est une certitude qui traverse toute la Bible. La Bible contient les paroles que Dieu nous adresse pour nous déclarer son Amour. En particulier, le témoignage de Jésus dans les Évangiles nous l’assure : « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne meurt pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
Oui, nous êtres humains devons savoir que nous sommes chacun aimés par le seul vrai Dieu de l'Univers qui nous aime. Le savons-nous ? C’est important que nous le sachions ! Sachons que Dieu Lui-même, le Père de Gloire, le Dieu Magnifique et Majestueux, le Tout-Puissant, le Créateur de l’être humain et de tout l’Univers, nous a envoyé Jésus le parfait Sauveur qui « s’est dépouillé lui-même en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes; et ayant paru comme un simple homme, il s’est humilié lui-même jusqu’à subir une mort horrible et honteuse, la mort atroce de la croix » (Philippiens 2 : 7-8).
Oui, le Nom de Celui qui nous a sauvé est Jésus-Christ. Jésus-Christ est Dieu, Il est l’accomplissement de la prophétie du prophète Ésaïe, Il est le Sauveur, l’Enfant de la prophétie : « Un Enfant nous est né, un Fils nous est donné, et la Domination reposera sur son épaule; on l’appellera Admirable, Conseiller, Dieu Puissant, Père Éternel, Prince de la Paix » (Ésaïe 9. 5).
Dans son Amour pour les êtres humains, Jésus-Christ, le Fils de Dieu, quitta le Ciel pour venir dans ce monde où Il a été "méprisé et abandonné des hommes, homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu’Il a portées, c’est de nos douleurs qu’Il s’est chargé; et nous (les êtres humains) l’avons considéré comme puni, frappée de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ces meurtrissures que nous sommes guéris" (Ésaïe 53. 3-5). "Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique [lui-même ayant pris forme humaine] afin que quiconque croit en lui (en Jésus) ne périsse point mais qu’il ait la Vie Éternelle. Dieu effet, n’a pas envoyé son Fils Jésus dans le monde pour qu’il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par Lui" - par Jésus, le Sauveur (Jean 3. 16-17).
Donc nous voyons que Dieu nous aime, Jésus-Christ nous aime. En croyant en Jésus et en Son Amour, en nous repentant de nos péchés, en nous confiant entièrement en Jésus, voici ci-dessous quelques unes des richesses infinies qui nous attendent dans le Ciel et plus encore. :
- Nous verrons la Gloire de Dieu.
- Nous verrons Jésus dans toute sa splendeur et dans toute sa Gloire.
- Nous entrerons dans Son Royaume de Gloire.
- Nous verrons et nous jouirons de la Magnificence et de la Majesté de sa Personne.
- Nous jouirons éternellement de son Amour, de sa Bonté et de ses Bienfaits.
- Nous recevons déjà l’adoption, nous devenons enfants de Dieu par adoption : l’Esprit Saint de Dieu vient habiter en nous, l’Esprit par lequel nous avons l’adoption et devenons enfants de Dieu, et nous sommes alors héritiers de Dieu, héritiers de ses promesses, de ses richesses, et de tout ce qui Lui appartient (Romains 8. 15-17).
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