Le parfait sacrifice de l'Agneau de Dieu
Jésus-Christ, l'Agneau de Dieu, s'est offert en rançon pour nos péchés. L’expiation de nos péchés a été pleinement accomplie par Jésus, et nous sommes pardonnés et sanctifiés par le moyen de la foi en Jésus. « Dieu est juste et il justifie celui qui a la foi en Jésus » (Romains 3. 26). La simple foi véritable en l’œuvre parfaite de Jésus et en Son précieux sang nous assure la rémission complète et gratuite de nos péchés. « Le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7).
Dieu proclame maintenant à tous les êtres humains que le pardon des péchés s'obtient gratuitement par le moyen de la foi au Seigneur Jésus-Christ. « Tous les prophètes lui rendent témoignage, que, par son nom, quiconque croit en Lui reçoit le pardon des péchés » (Actes 10. 43). « Sachez donc, frères, que par Lui (Jésus) vous est annoncé le pardon des péchés,... quiconque croit est justifié par Lui » (Actes 13. 38, 39). « …Tout cela je vous l’ai écrit afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu », « Je vous écris, enfants, parce que vos péchés vous sont pardonnés par son nom » (1 Jean 5. 13 ; 1 Jean 2. 12).
Le Seigneur Jésus-Christ a porté tous nos péchés et les a expié. « Christ est mort pour nos péchés » (1 Corinthiens 15. 3). « Il s'est donné Lui-même pour nos péchés » (Galates 1. 4).
L'œuvre parfaite de Jésus sur la croix est suffisante pour tout le monde entier, de tous les temps. « Que celui qui veut prenne gratuitement de l’eau de la vie » (Apocalypse 22. 17). Tous sont invités à placer toute leur confiance en Jésus-Christ et à s'approprier de son parfait sacrifice à la croix : aucun n’est exclu. L'œuvre de Jésus à la croix est suffisante pour le monde entier, mais n’est efficace que pour ceux qui croient et mettent toute leur confiance en Jésus-Christ.
Pendant les trois dernières heures de Jésus sur la croix, il y eut des ténèbres sur toute la terre (Luc 23. 44). Dans cette obscurité profonde, aucun œil humain ne pouvait pénétrer pour voir ce qui se passait entre Dieu le Père et son Fils Jésus-Christ. Là, Jésus but la coupe du Jugement que nos péchés avaient remplie, Il traversa de terribles souffrances dans Son âme, souffrances que nul ne pourrait sonder. Puis, à la fin de ces trois heures ténébreuses, avant d’entrer dans la mort, Jésus dit : « TOUT EST ACCOMPLI » (Jean 19. 30)
La coupe amère a été bue par Jésus, jusqu'à la lie. La dernière goutte a été vidée. L’œuvre pour notre Rédemption est accomplie, accomplie pour notre Salut, accomplie comme Dieu l’a exigé, et accomplie comme Jésus-Christ seul pouvait le faire. « Tout est accompli » : en grec, un seul mot « TELESTAÏ », celui qu’on écrivait au bas des factures acquittées. Notre immense dette envers Dieu est à jamais payée par Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur.
Oui, en résumé, Jésus-Christ, le Saint et le Juste, a dû être « fait péché pour nous » durant les trois heures sombres (voir 2 Corinthiens 5. 21), et Jésus n’a pu l’être que parce qu’il était le Saint et le Juste. Victime sainte, Jésus a subi alors le Jugement que nous avions mérité, et qui eût été notre part pour l’éternité sans qu’Il nous soit jamais possible de l’épuiser. Oui, Lui Jésus, Saint Agneau de Dieu, a épuisé ce jugement, « Il a été manifesté une fois pour l’abolition du péché par son sacrifice » (Hébreux 9. 26). L’expiation accomplie, son sang répandu, son corps a été placé dans le sépulcre, « un sépulcre neuf, dans lequel personne n’avait jamais été mis » (Jean 19. 41). Dieu prit soin de Jésus, Celui qui a achevé l’œuvre qu’Il lui avait donnée à faire, Dieu a maintenu la Gloire de Sa Personne, et alors se trouve accompli ce que le Psalmiste avait écrit bien longtemps à l’avance : « Tu ne permettras pas que ton saint voie la corruption » (Psaume 16. 10). Puis, ressuscité dans ce corps formé par Dieu, offert à Dieu, Jésus se manifesta à ses disciples. Il leur dit : « Voyez mes mains et mes pieds ; c’est moi-même : touchez-moi, et voyez ; car un esprit n’a pas de la chair et des os, comme vous voyez que j’ai ». Et d’autre part, Jésus entra dans la pièce où les disciples étaient, bien que les portes étaient fermées (Luc 24. 39 ; Jean 20. 19). Quarante jours après sa Résurrection, arriva son Ascension glorieuse et notre foi Le contempla maintenant là-haut, dans le Ciel même (Hébreux 2. 9), éternellement Dieu et éternellement Homme. Bientôt, de nos propres voeux, nous Le verrons dans ce corps glorifié (Apocalypse 5. 6) et, dés maintenant, en réalisant le profond mystère de son anéantissement, de son abaissement, de son sacrifice sans fin, nous L’exalterons d'éternité en éternité. AMEN !
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