Jésus-Christ, le seul Médiateur
Un médiateur joue le rôle d’intermédiaire entre les deux parties à un conflit, qui les aide à trouver un accord. Le médiateur intervient pour résoudre un différend. Il n'y a qu'un Médiateur entre Dieu et l'homme : Jésus-Christ.
Le Dieu Saint est en conflit avec nous à cause de notre péché qui est décrit dans la Bible comme la transgression de sa sainte Loi (1 Jean 3. 4) et un acte de rébellion contre Dieu (Deutéronome 9. 7 ; Josué 1. 18). Dieu hait le péché, et notre péché nous sépare de Lui. « Il n'y a pas de juste, pas même un seul » (Romains 3. 10). Tous les êtres humains sont pécheurs du fait de la nature pécheresse qu'ils ont héritée d'Adam, et de nos péchés quotidiens. Le seul et juste châtiment pour nos péchés est la mort (Romains 6. 23), non seulement la mort physique, mais la mort éternelle (Apocalypse 20. 11-15). Le juste châtiment du péché est l'Enfer éternel.
Nous ne pouvons rien faire de nous-mêmes pour nous justifier devant Dieu. Toutes nos bonnes œuvres sont insuffisantes pour nous permettre de nous tenir devant le seul Dieu Saint (Ésaïe 64. 6, Romains 3. 20, Galates 2. 16). Sans l'intervention d'un Médiateur, nous sommes destinés à passer l'éternité en Enfer, car nous ne pouvons nous sauver nous-mêmes de notre péché. Un espoir demeure cependant : « En effet, il y a un seul Dieu et il y a aussi un seul Médiateur entre Dieu et les hommes : l'Homme, Jésus-Christ » (1 Timothée 2. 5). Jésus représente tous ceux qui ont mis leur confiance en Lui devant le Trône de grâce de Dieu. Il prend notre défense, comme un avocat qui dit au juge : « Votre honneur, mon client est innocent de toutes les accusations qui sont contre lui ». C'est notre cas : un jour, nous ferons face à Dieu, mais tous nos péchés seront alors totalement pardonnés, à cause de la mort de Jésus pour nous. Jésus-Christ, l'Avocat de la défense a pris sur Lui notre peine !
On trouve une autre preuve de cette vérité réconfortante en Hébreux 9. 15 : « Voici pourquoi Il est le Médiateur d'une alliance nouvelle : sa mort est intervenue pour le rachat des transgressions commises sous la première alliance afin que ceux qui ont été appelés reçoivent l'héritage éternel promis ». Grâce à notre grand Médiateur, nous pouvons nous tenir devant Dieu revêtus de la Justice de Christ. Sur la croix, Jésus a échangé nos péchés contre sa Justice (2 Corinthiens 5. 21). Sa médiation est le seul moyen par lequel nous puissions être sauvés.
A qui faut-il s’adresser tout d’abord pour être acceptés par Dieu le Père ! Serait-il sage de nous adresser aux saints ou à nos ancêtres ? En effet, pourquoi Jésus-Christ s’est-Il fait Homme ? Sans aller trop loin, voyons ce que dit la Parole de Dieu. L’apôtre Paul, sous l’inspiration divine, déclare : « Car il y a un seul MÉDIATEUR entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ Homme, qui s’est donné Lui-même » (1 Timothée 2. 5).
L’auteur de l’Épître aux Hébreux divinement inspiré dit : «… un grand Souverain Sacrificateur qui a traversé les cieux, Jésus-Christ, le Fils de Dieu… Car nous n’avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses ; au contraire, Il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché ». Le seul Homme qui n’a pas péché, Homme Parfait, Juste et Saint. Le seul qui est parvenu à satisfaire Dieu. C’est pourquoi… « Approchons-nous donc avec assurance du Trône de la grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins » (Hébreux 4. 14-16) .
En conséquence, nous n’avons pas besoin d’un autre médiateur. Inutile de nous adresser aux saints, ou à qui que ce soit. Ils ne peuvent, en aucun cas, être nos médiateurs auprès de Dieu. Ces derniers étaient, pour ainsi dire, des pécheurs sauvés par la Grâce et par la foi en Jésus-Christ, le Juste. En fait, nous devons nous adresser à Dieu par Jésus-Christ, son Fils Bien-aimé. Il y a un proverbe qui dit : « Il vaut mieux avoir affaire à Dieu qu’à ses saints ».
S’adresser à qui que ce soit d'autre que Dieu, c’est rendre inutile le sacrifice de Jésus sur la croix. Certes, Jésus-Christ s’est donné lui-même : comme victime expiatoire. Le seul Homme qui n’a pas péché, Homme Juste, Saint, mérite d’être notre Médiateur auprès de Dieu notre Père. Jésus est le seul Sauveur, c’est pourquoi l’apôtre Pierre, sous l’inspiration divine, déclare : « Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4. 12).
Nous n’avons pas besoin d’un autre prêtre qui puisse être le remplaçant de Jésus, tant dans le Ciel que sur la terre. Car Jésus-Christ est notre Prêtre, Grand Souverain Sacrificateur, qui par son sang, a payé entièrement notre dette. Le seul qui nous « introduit dans le sanctuaire de Dieu, c’est-à-dire le Ciel, car nous avons au moyen du sang de Jésus-Christ une libre entrée dans le sanctuaire céleste » (Hébreux 10. 19) .
Amis lecteurs et lectrices, croyons en Celui qui est mort pour nous, s’étant fait Homme, mais sans péché, par qui nous avons une libre entrée dans le Ciel. En effet, Il est notre seul Médiateur en même temps que notre Avocat auprès de Dieu.
Jésus dit : « Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14. 6)
Nous êtres humains éloignés de Dieu à cause du péché, l'Amour de Dieu pour nous est resté le même depuis le commencement. Alors que l’être humain sans Dieu choisit volontairement un autre chemin, Dieu lui annonce et lui montre le seul vrai Chemin, car Dieu n’a jamais voulu que l’être humain, créé à son image et à sa ressemblance, ne s’éloigne de la véritable source de vie. La cause de la séparation étant la désobéissance qui a conduit au péché, Dieu résolu d’y apporter la parfaite solution en envoyant dans ce monde son Fils unique Jésus-Christ, pour le Salut de quiconque se repent de ses péchés et place toute sa confiance en Jésus.
« Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme, qui s’est donné lui-même en rançon pour tous « (1 Timothée 2. 5). Le seul vrai Dieu de l'Univers a voulu qu’il y ait un seul Médiateur, un seul Chemin entre les êtres humains et Lui. Jésus-Christ est notre unique Médiateur et l’unique Chemin qui mène à Dieu, à notre Père Céleste. Il est le Chemin, la Vérité et la Vie ; en d’autres termes le Chemin de la Vie Éternelle. Quiconque veut vivre et passer l’éternité avec Dieu au Paradis, doit choisir le Seigneur Jésus-Christ en le recevant dans sa vie et dans son cœur comme Seigneur et Sauveur.
Crucifié pour le pardon de nos péchés, Jésus a non seulement ôté le péché du monde, mais aussi, a ramené et réconcilié l’être humain avec Dieu. « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). « Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même, en imputant point aux hommes leurs offenses, et Il a mis en nous la parole de la réconciliation » (2 Corinthiens 5. 19). Par cette réconciliation, quiconque croit en Jésus a accès dans la sainte Présence de Dieu à travers Jésus notre Médiateur. Oui, il est uni pour toujours avec Dieu le Père par Jésus-Christ, notre Seigneur et notre Sauveur.
Que chaque être humain accepte l’invitation de Dieu
Il avait invité ses amis
« Un homme donnait un grand dîner ; il y invita beaucoup de gens… il envoya son esclave dire aux invités : Venez, car déjà tout est prêt. Mais ils commencèrent tous unanimement à s’excuser. Le premier lui dit : J’ai acheté un champ, et je dois absolument aller le voir ; je te prie, tiens-moi pour excusé… Puis un autre dit : Je viens de me marier et, à cause de cela, je ne peux pas venir » (Luc 14. 16-20).
Par ce récit, Jésus Christ nous présente « l’invitation » que Dieu, dans son Amour, adresse à chacun de nous. Comme ces invités, allons-nous chercher des excuses pour ne pas y aller ? Prenons le temps d’y réfléchir.
Une invitation EXCEPTIONNELLE
Dans notre société, il est courant de penser : « une invitation gratuite, ça cache quelque chose », et on hésite à l’accepter par crainte d’être « pris au piège ».
De la même façon, on est méfiant face à l’invitation de Dieu. On n’a pas envie de subir des contraintes, surtout religieuses, ni de devoir se plier à des lois.
On hésite parfois à s’approcher de Dieu, car sa Sainteté nous fait peur. Notre conscience est mal à l’aise et nous reproche notre culpabilité. La perspective d’une condamnation nous remplit d’effroi.
Mais les projets de Dieu envers nous sont à l’opposé de ce que nous redoutons.
« Je connais les pensées que je pense à votre égard, dit l’Éternel, pensées de paix et non de mal, pour vous donner un avenir et une espérance » (Jérémie 29. 11).
Découvrons ce que Dieu offre :
« Un grand dîner »
Il ne s’agit pas de festivités qui dérivent parfois vers la débauche. Dans ce récit, l’expression « un grand dîner » est l’illustration d’une fête de mariage où règnent la vraie joie et le vrai bonheur. C’est l’affection et l’amour qui lient les invités à celui qui est à l’honneur dans cette rencontre.
Jésus a utilisé l’image du « grand dîner » pour nous faire comprendre le bonheur que Dieu veut nous faire partager si nous acceptons son « invitation ». Dieu désire nous avoir près de Lui dans sa « maison ». Il fera déborder nos cœurs de joie profonde et durable dans la Gloire de son Ciel.
« Venez ! »
Dieu s’adresse à TOUS et attend une réponse PERSONNELLE de chacun de nous.
L’exemple des « autres » ne doit pas nous influencer. Si certains de nos voisins ou de nos amis refusent d’entendre parler de Dieu, c’est leur choix. Ils en subiront malheureusement les conséquences.
Lisons la suite du récit : « L’esclave rapporta ces réponses à son maître. Alors, en colère, le maître de la maison dit à son esclave : Va vite dans les rues et les ruelles de la ville, et amène ici les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux… contrains les gens à entrer, afin que ma maison soit remplie » (Luc 14. 21-23).
Quelle différence avec certaines invitations ! Aux yeux de Dieu, nous avons tous la même valeur. Il n’y a pas de personnes qui méritent plus que d’autres d’être invitées. Qu’il soit misérable ou respectable, chacun peut entendre l’appel de Dieu et s’approcher de Lui sans crainte. Il ne sera pas comme un intrus parmi de « hautes personnalités ». Devant Dieu, nous sommes TOUS « au même niveau ».
Dans sa tendresse, Dieu adresse aussi, à travers son Fils Jésus-Christ, un appel à tous ceux qui se sentent méprisés ou rejetés, en leur disant: « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28). Son appel s’adresse également à ceux qui aspirent à la paix, au bonheur, à la liberté : « Que celui qui a soif vienne ; que celui qui veut prenne gratuitement de l’eau de la vie » (Apocalypse 22. 17).
« Tout est prêt »
Jésus emploie ces mots pour nous faire comprendre que son sacrifice est parfaitement suffisant pour nous permettre d’être admis dans la présence de Dieu qui est Saint.
« Christ a souffert une fois pour les péchés, le juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu » (1 Pierre 3. 18).
Pourquoi cette invitation nous concerne-t-elle personnellement ?
Dieu s’intéresse à chacun de nous depuis toujours ! Par sa Parole (la Bible), DIeu nous montre combien Il nous aime et tout ce qu’Il a fait pour nous donner un bonheur éternel dans sa Sainte Présence.
Dieu dit à chacun : « Je t’ai aimé d’un amour éternel ; c’est pourquoi je t’attire avec bonté » (Jérémie 31. 3).
Quelle va être notre réponse à chacun ?
Nous pouvons accepter l’invitation et faire un premier pas vers Dieu en lisant la Bible et en Le priant. Nous prendrons ainsi conscience de la grandeur de son Amour et du prix que son Fils Jésus Christ a payé en expiant tous nos péchés sur la croix. Nous découvrirons que nous devons uniquement confesser nos péchés et croire en Jésus Christ pour être pardonné. Nous comprendrons que cela est suffisant pour être en paix avec Dieu et être admis en sa sainte Présence.
Il y a les êtres humains qui refusent de s’approcher de Dieu.
On entend parfois : « J’ai des choses plus importantes à faire que de penser à être en relation avec Dieu ».
Repousser l’invitation de Dieu, c’est tourner le dos à son Amour et à sa Grâce infinis ; c’est mépriser le parfait sacrifice de Jésus-Christ venu expier tous nos péchés. Malheureusement une telle attitude a des conséquences éternelles, car il est écrit : « Dehors : là seront les pleurs et les grincements de dents » (Matthieu 22. 13). Dans son parfait Amour infini, Dieu nous avertit des conséquences qu’aurait notre refus, et nous supplie d’accepter son invitation. Donc, « choisis la vie, afin que tu vives » (Deutéronome 30. 19).
Dieu nous laisse libres de choisir
Nous sommes blessés lorsqu’une personne cherche des excuses pour refuser notre invitation. Cela révèle son manque d’intérêt pour l’affection que nous voulions lui montrer. Dieu est profondément attristé lorsque nous avons une attitude d’indifférence envers Lui. Mais dans sa grande patience et dans sa bonté infinie, Il nous dit encore aujourd’hui : « Approchez-vous de moi » (Ésaïe 48. 16).
Le Nom suprême de Jésus-Christ
"C’est pourquoi aussi Dieu l’a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père " (Philippiens 2. 9-11)
C’est pourquoi aussi, Dieu : L’humiliation de Christ (Philippiens 2. 5-8) et son exaltation par Dieu (Philippiens 2. 9-11) sont liées de façon indéfectible et par une relation de cause à effet.
L’a souverainement élevé : L’exaltation de Christ était quadruple : les premières prédications des apôtres affirment sa résurrection et son couronnement (Il est assis à la Droite de Dieu), ainsi que son rôle d’intercesseur en faveur des croyants (voir Actes 2. 32-33. Actes 5. 30-31. Éphésiens 1. 20-21. Hébreux 4. 15. Hébreux 7. 25-26). L’élément final de son Exaltation, son Ascension, est mentionné en Hébreux 4. 14. Cette exaltation ne concernait en rien la nature de Christ, ni sa place au sein de la Trinité (qu’il possède de toute éternité), mais elle définissait sa nouvelle identité de Dieu-Homme (Romains 1. 4). Outre le fait que sa Gloire Lui a été rendue (Jean 17. 5), le nouveau statut de Jésus-Christ en tant que Dieu-Homme implique qu’Il a reçu de la part de Dieu de nouveaux privilèges, qu’Il ne possédait pas avant son incarnation. Si Jésus n’avait pas vécu parmi les êtres humains, Il n’aurait pas pu s’identifier à eux pour devenir le Souverain Sacrificateur intercédant pour eux. Sans sa mort sur la croix, Jésus n’aurait pas pu être élevé de cette position extrêmement basse pour retourner au Ciel en tant que notre parfait Substitut pour le péché.
Le Nom qui est au-dessus de tout nom : Jésus-Christ a reçu un nouveau Nom : « Seigneur », qui décrit quelle est par essence sa nature, et Le place au-dessus et au-delà de toute comparaison. Dans le Nouveau Testament, ce Nom est synonyme des termes de l’Ancien Testament qui décrivent Dieu comme le Souverain Dirigeant. Aussi, bien avant son exaltation (voir Ésaïe 45. 21-23 ; Luc 2. 11), et après son exaltation (voir Actes 2. 36, 10. 36 ; Apocalypse 17. 14, 19. 16), les Saintes Écritures affirment que, en tant que Dieu-Homme, Jésus avait pleinement droit à ce titre.
Afin qu'au Nom de Jésus : « Jésus » est le Nom qu’Il reçut à sa naissance (Matthieu 1. 21), pas son nouveau nom. Le nom qu’a reçu Jésus et qui a pris pleinement son sens après son exaltation est celui de « Seigneur ». "Que toute les maison d’Israël sache donc avec certitude que Dieu a fait Seigneur et Christ ce Jésus que vous avez crucifié" (Actes 2. 26).
Tout genou fléchisse… toute langue confesse : Tout ce qui, dans l’univers, est doué d’intelligence est invité à louer Jésus-Christ comme Seigneur (Psaumes 2). Ce mandat s’applique aux anges dans le Ciel (Apocalypse 7. 11-12), à l’esprit des rachetés (Apocalypse 7. 9-10), aux croyants obéissants sur la terre (Romains 10. 9), aux rebelles insoumis sur la terre (2 Thessaloniciens 1. 8-9), aux démons et à l’ensemble des perdus en enfer (1 Pierre 3. 18-22). Le mot grec traduit par « confesser » signifie « reconnaître », « affirmer », « être d’accord avec », et c’est ce que tout le monde fera finalement devant la Seigneurie de Christ, soit volontairement durant notre vie sur la terre et nous irons dans la bénédiction au Paradis ; soit ne pas se confesser de ses péchés et avoir a douleur infinie en Enfer, pour destinée éternelle .
Seigneur : « Seigneur » implique d’abord le droit de régner. Appliqué à Jésus, le terme renvoie évidemment à sa Divinité, mais surtout à son Autorité souveraine.
À la Gloire de Dieu le Père : C’est le but suprême de l’exaltation de Christ (Matthieu 17. 5 ; Jean 5. 23, 13. 31-32 ; 1 Corinthiens 15. 28).
L’exemple de notre Seigneur Jésus-Christ est placé devant nous. Nous devons Lui ressembler dans sa vie, si nous voulons avoir le bienfait de sa Mort sur la croix et de sa Résurrection.
Sa nature divine : Jésus-Christ s'est fait Homme, participant de la nature divine comme étant l’Éternel et le Fils unique de Dieu (Jean 1. 1, 14a). Jésus n'avait pas la pensée de commettre un délit en étant égal avec Dieu, et en recevant l’adoration divine des êtres humains.
Sa nature humaine : Jésus-Christ est devenu comme nous en toutes choses, excepté le péché. Ainsi, abaissé selon sa propre volonté, Il quitta sa Gloire qu’Il avait auprès de Dieu le Père avant que le monde fut.
Ainsi donc, les deux états de Christ, l’humiliation et l’exaltation, sont notés. Jésus-Christ s'est fait Homme, n’apparaissant pas dans sa splendeur. Sa vie entière fut une vie de pauvreté et de souffrance. Mais l’étape la plus vile fut qu’Il subit la mort de la croix, exposé à la haine publique et au mépris. L’exaltation fut celle de la nature humaine de Christ, en union avec la divine. Au Nom de Jésus et à son Autorité, tous doivent rendre un hommage solennel. C’est à la Gloire de Dieu le Père, que de confesser que Jésus-Christ est Seigneur ; car il est de sa volonté que tous les êtres humains doivent honorer le Fils comme ils honorent le Père (Jean 5. 23). Nous voyons ici des motifs à un amour désintéressé que rien d’autre ne peut procurer. Est-ce que c’est ainsi, chers lecteurs et lectrices, que nous aimons et que nous obéissons au Fils de Dieu ?
La certitude d'avoir une Nouvelle Patrie en Jésus
« Si c’est dans cette vie seulement que nous espérons en Christ, nous sommes les plus malheureux de tous les hommes, mais maintenant, Christ est ressuscité des morts, et Il est les prémices de ceux qui sont morts. » (1 Corinthiens 15. 19-20).
En tant que chrétiens, nous avons le Ciel pour véritable maison (Philippiens 3. 20). La Bible nous exhorte à nous concentrer sur « les choses d’en haut » (Colossiens 3. 1-2), que l'on peut citer comme étant la présence éternelle de Dieu (Apocalypse 22. 3-5), le repos perpétuel (Hébreux 4. 9), et un héritage infini (1 Pierre 1. 4). Nous devons désirer l’héritage céleste. Autant notre foi est ferme, autant ce désir est ferme. Plusieurs croyants de l’Ancien Testament mentionnés dans Hébreux 11 croyaient fermement en Dieu, ce qui leur permettait d’accueillir ses promesses avant même de les recevoir (Hébreux 11. 13), dont l’une d’elles est celle du Ciel. Si nous mettons nous aussi notre foi en Dieu, il nous fera désirer cette patrie « céleste » (Hébreux 11. 16) et nous désintéressera des choses de ce monde.
Notre espérance va au-delà de la terre vers l’autre vie dans le Ciel même. Cette espérance réservée dans les cieux (Colossiens 1. 5) est pour tous ceux qui sont devenus enfants de Dieu par le moyen de la foi en Jésus-Christ. La vision des enfants de Dieu va vers les demeures de Dieu le Père dont Jésus a parlé à ses disciples avant de quitter la terre, en disant : « Il y a plusieurs demeures dans le maison de mon Père. Si cela n’était pas, je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une place, je reviendrai et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi » (Jean 14. 2-4).
Jésus-Christ nous introduira dans cette patrie céleste, au moment de son Glorieux Retour, car Il va revenir bientôt. Jésus-Christ transformera notre corps corruptible en un corps incorruptible, semblable à son corps de Gloire. « NOTRE PATRIE EST DANS LES CIEUX d’où nous attendons pour Sauveur le Seigneur Jésus-Christ qui transformera le corps de notre humiliation en le rendant semblable au corps de sa gloire » (Philippiens 3. 20-21. 1 Corinthiens 15. 53). Et si nous quittons la terre avant le Retour de Jésus, la Bible dit que notre âme va aussitôt aller « auprès du Seigneur Jésus » (voir 2 Corinthiens 5. 8). Là-haut, nous verrons la face de notre Sauveur Jésus et nous régnerons avec Lui aux siècles des siècles dans sa Gloire, dans le Paradis (Apocalypse 22. 1-5). La première expérience du Salut de l’âme, c’est l’entrée dans la vie spirituelle. La seconde, c’est l’entrée dans la vie céleste avec Christ. Alors nous serons TOUJOURS AVEC LUI, en sa présence visible (voir 1 Thessaloniciens 4. 17). « Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté ; mais nous savons que lorsque cela sera manifesté, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu’il est » (1 Jean 3. 2).
Le christianisme et la foi des vrais chrétiens
Nous lisons dans 1 Corinthiens 15. 1-4 : "Je vous rappelle, frères, l’Évangile que je vous ai annoncé, que vous avez reçu, dans lequel vous avez persévéré, et par lequel vous êtes sauvés, si vous le retenez tel que je vous l'ai annoncé. Autrement, vous auriez cru en vain.
Je vous ai enseigné avant tout, comme je l'avais aussi reçu, que Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures; qu'Il a été enseveli, et qu'Il est ressuscité le troisième jour, selon les Écritures".
Ce passage ci-dessus résume bien les croyances chrétiennes fondamentales : Jésus est mort pour nos péchés, a été enseveli et est ressuscité pour le Salut de ceux qui l’acceptent par la foi. Le christianisme est différent des autres croyances en ce qu’il s’agit davantage d’une relation personnelle avec le seul vrai Dieu, au lieu d’une pratique religieuse. Au lieu d’une liste de choses à faire et à ne pas faire, le but d’un chrétien, d'un enfant de Dieu, est d’entretenir une relation intime avec Dieu, qui est rendue possible par l’œuvre de Jésus-Christ et le ministère du Saint-Esprit.
En plus de ces croyances fondamentales, d’autres éléments sont, ou, du moins, devraient être représentatifs de la foi chrétienne. Les chrétiens croient que la Bible est la Parole inspirée de Dieu, « soufflée » par Lui, et que son enseignement est l’autorité finale en matière de foi et de vie (voir 2 Timothée 3. 16. 2 Pierre 1. 20-21). Les chrétiens croient en un seul Dieu qui existe en trois personnes : le Père, le Fils (Jésus-Christ) et le Saint-Esprit.
Les chrétiens croient que l’humanité a été créée spécialement pour être en relation avec Dieu, mais que le péché la sépare de Lui (voir Romains 5. 12. Romains 3. 23). Le christianisme enseigne que Jésus-Christ, à la fois pleinement Dieu et pleinement Homme (voir Philippiens 2. 6-11), vint sur la terre et mourut sur la croix. Les chrétiens croient qu’après sa mort, Il est ensuite ressuscité et qu’Il est maintenant à la Droite de son Père, où Il intercède continuellement pour les croyants (voir Hébreux 7. 25). Le christianisme proclame que la mort de Jésus sur la croix est suffisante pour payer le prix du péché de tous les hommes et restaurer la relation brisée entre Dieu et l’être humain (voir Hébreux 9. 11-14. Hébreux 10. 10. Romains 6. 23. Romains 5. 8).
Le christianisme enseigne qu’afin d’être sauvés et d’entrer au Ciel après notre mort, nous devons tout simplement mettre toute notre foi dans l’œuvre accomplie par Jésus-Christ sur la croix. Si nous croyons que Christ est mort pour nous, pour payer le prix de nos péchés, et qu’Il est ressuscité, nous sommes sauvés. Il n’y a rien qu’une seule personne puisse faire pour mériter son salut. Personne ne peut être « assez bon » pour plaire à Dieu par ses propres efforts, car nous sommes tous pécheurs (voir Ésaïe 64. 6-7. Ésaïe 53. 6). Nous n’avons plus rien à faire, car Christ a déjà tout fait ! Sur la croix, Il a dit : « Tout est accompli » (Jean 19. 30), ce qui signifie que Jésus avait achevé son œuvre de rédemption.
D’après le christianisme, le Salut est d’être libérés de notre vieille nature pécheresse pour une relation restaurée avec Dieu. Nous qui étions jadis esclaves du péché sommes à présent esclaves de Christ (voir Romains 6. 15-22). Tant que les croyants en Jésus seront sur terre, dans leur corps pécheur, ils continueront d’être aux prises avec le péché. Ils peuvent cependant être victorieux en étudiant et en appliquant la Parole de Dieu dans leurs vies, et en se laissant guider par le Saint-Esprit, c’est-à-dire en se soumettant à Lui dans notre vie quotidienne.
Donc, alors que beaucoup de systèmes religieux impliquent une liste de choses à faire et à ne pas faire, le christianisme implique de croire que Jésus-Christ est mort sur la croix pour nos péchés, et qu’Il est ressuscité. Le prix de nos péchés a été payé et nous pouvons être en communion avec Dieu. Nous pouvons remporter la victoire sur notre nature pécheresse et vivre une relation d’obéissance à Dieu. C’est cela, le véritable christianisme biblique. AMEN !
Le projet de l'Amour de Dieu pour son peuple
A l'époque de l'Ancien Testament, l’Amour dont Dieu aimait son peuple n’était pas un Amour qui accepte tout, sans jamais se fâcher. C’était un Amour qui désirait être reconnu et Dieu voulait recevoir la réponse d’amour de son peuple, réponse qui viendrait volontairement de leur cœur. Comme dans le mariage humain, l’amour que Dieu voulait recevoir de son peuple Israël devait être un amour exclusif. Dieu n’acceptait pas que son peuple aime aussi d’autres dieux.
Tel était le projet de Dieu pour son peuple. Il voulait vivre en communion avec eux, dans la fidélité, l’amour et la confiance. De ce fait, Dieu avait établi ceci dans le premier des dix commandements : « Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face ». Et Deutéronome 6. 5, dit : « Tu aimeras l’Éternel, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta force » (texte cité par Jésus en Matthieu 22. 37-38, comme étant "le premier et le grand commandement"). L’existence même de ces commandements montre que, bien que Dieu et son peuple n’étaient point des égaux, ils sont des partenaires dans une alliance. Elle évoque aussi l’idée que l’amour du peuple pour Dieu devait s’exprimer par l’obéissance à la volonté divine. Dans cette perspective, nous pouvons comprendre le fait que Dieu considérait la désobéissance comme une attaque lancée contre son projet d’amour. Le péché de son peuple Le touchait personnellement.
Or, ce projet d'Amour de Dieu pour le peuple d’Israël n’était pas quelque chose de complètement nouveau. Il reflétait le projet que Dieu avait conçu avant la Création du monde. Dès le début, Dieu voulait vivre en communion avec les êtres humains. Il désirait notre amour, un amour volontaire qui vient de notre cœur. Pour cette raison, Dieu n’a pas voulu nous forcer à Le servir à contrecœur. Comme Dieu nous prenait au sérieux comme étant ses partenaires, Il nous a donné la possibilité d’un choix.
Malheureusement, Adam et Ève ont fait le mauvais choix. Et les êtres humains pécheurs continuent à suivre leur exemple chaque jour. Malgré cela, Dieu n’a pas abandonné son projet. Tout en restant fidèle à son intention originelle et à sa propre nature, Dieu l’a maintenu. Voilà la raison pour laquelle Il n'admet pas « l'adultère » de son peuple, ni son infidélité, ou ses péchés. Toujours, notre infidélité Le touche personnellement et provoque sa Colère. Cela n’ôte rien à la sincérité de l'Amour de Dieu pour son peuple. Bien au contraire, si notre infidélité et nos péchés ne Le touchaient pas, ce fait même révélerait que son Amour pour nous manquerait de profondeur, de zèle et de sincérité.
L’Amour de Dieu pour son peuple est un véritable Amour. Un tel Amour ne peut rester sans réponse. Dieu ne peut absolument pas considérer l’adultère comme une réalité à laquelle Il devrait se résigner. C’est pourquoi, nous pouvons dire que l’ardeur de la Colère divine, comme elle est présentée par Osée et d’autres prophètes, est en quelque sorte liée à la nature même de l’Amour de Dieu. Bien sûr, il ne faut pas confondre la Colère de Dieu et son Amour. Néanmoins, il y a un lien assez fort entre les deux. L’indignation de Dieu face à notre infidélité témoigne encore de la vraie nature de son Amour. L’ardeur et l’intensité de l’une correspondent à celles de l’autre. Face à notre péché et à notre désobéissance, le seul Dieu trois fois Saint est profondément atteint... justement parce que son Amour pour nous est profondément sérieux !
S’il y a un lien entre la Colère de Dieu et son Amour, il en va de même pour sa Justice, c’est-à-dire, la Justice divine par laquelle Dieu punit nos péchés (mais sachons que pour nous enfants de Dieu, c'est en son Fils Jésus-Christ que Dieu a déjà puni nos péchés). Pour une part, cette Justice reflète aussi l’Amour originel de Dieu et sa sincérité. Dans son Amour, ainsi que dans sa Justice, nous rencontrons le seul vrai Dieu qui désire vivre avec nous en communion d’amour. Dans tout ce qu’Il fait, Dieu reste fidèle à sa propre nature et au projet qu’Il s’est proposé avant même la fondation du monde.
L'Évangile de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ dans le Nouveau Testament témoigne également de ce lien et de cette harmonie entre l’Amour et la Justice de Dieu. Nous pouvons même dire que l’unité des deux y a été révélée encore plus clairement. C’est au moment de la souffrance suprême et de la mort de Jésus sur la croix que cette unité a atteint son paroxysme. La mort de Jésus à la croix était la révélation sans précédent de l’Amour de Dieu, comme l’a écrit l’apôtre Jean : "Voici comment l’amour de Dieu a été manifesté envers nous : Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde afin que nous vivions par lui. Et cet amour consiste non pas en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu’il nous a aimés et qu’il a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés" (1 Jean 4. 9-10).
La mort de Jésus à la croix montre que Dieu a vraiment pris nos péchés au sérieux, puisqu’Il les a jugés et condamnés en son Fils Jésus sur la croix. La croix est la révélation de l’Amour de Dieu le Père et de son Fils Jésus pour nous. Le prophète Ésaïe avait déjà prophétisé au sujet du serviteur de Dieu : "Mais il était transpercé à cause de nos crimes, écrasé à cause de nos fautes ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris" (Ésaïe 53. 5).
L’apôtre Paul développe la même idée comme suit : "Celui qui n’a pas connu le péché (Jésus-Christ), Il (Dieu) l’a fait (devenir) péché pour nous, afin que nous devenions en Lui justice de Dieu (2 Corinthiens 5. 21). Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, car il est écrit : Maudit soit quiconque est pendu au bois (Galates 3. 13).
Dieu a donc révélé son parfait Amour pour nous par la mort du Christ pour nous sur la croix ; et, en même temps, Il y a montré sa parfaite Justice, en mettant en œuvre la peine qui résultait de nos péchés. Par conséquent, la croix est la preuve ultime de ce que Dieu est resté fidèle à ses paroles, à sa nature et à son projet d'amour pour le monde (Romains 3. 25-26).
La Nouvelle Naissance : de quoi s’agit-il ?
Il fallait une Nouvelle Naissance pour discerner en Jésus Celui qui introduisait le Royaume de Dieu. Mais Nicodème est surpris par ce langage qui n’a rien à voir avec ses connaissances. Il demanda : « Comment un homme peut-il naître quand il est vieux ? Peut-il entrer une seconde fois dans le sein de sa mère et naître ? Jésus répondit : En vérité, en vérité, je te dis : si quelqu’un n’est né d’eau et de l’Esprit, il ne peut entrer dans le Royaume de Dieu ; ce qui est né de la chair est chair ; et ce qui est né de l’Esprit est esprit » (Jean 3. 4-6).
Nous sommes ici devant une déclaration formelle du Seigneur Jésus ; Il place devant nous le contraste entre la naissance physique : ce qui est né de la chair, et la naissance spirituelle : ce qui est né de l’Esprit. « La chair et le sang ne peuvent pas hériter du Royaume de Dieu » (1 Corinthiens 15. 50). Il faut une nouvelle naissance caractérisée par ces deux éléments : l’eau, symbole de la Parole de Dieu, et l’Esprit Saint. En clair, pour naître de nouveau, ces conditions sont obligatoires pour entrer dans le Royaume de Dieu. Il faut que l’on écoute la Parole de Dieu qui présente avec clarté notre état misérable et notre ruine irrémédiable. Il faut que l’on écoute Dieu quant à la manière dont Il nous voit, qu’on sache comment Dieu apprécie notre état et nos œuvres en tant qu’êtres humains responsables. Nos oreilles doivent entendre ce que Dieu a fait pour nous racheter, comment Il a jugé bon de mettre devant nous un propitiatoire afin que nous ayons part à sa Justice. Cette Parole, ayant été entendue, l’Esprit Saint vient et l’applique à nos cœurs pour nous la faire bien comprendre et nous pousser à l’accepter. Ce processus nous conduit à la vie nouvelle, à la Nouvelle Naissance obtenue par le Saint-Esprit de Dieu.
L’Esprit Saint de Dieu est donc la source de la Nouvelle Naissance. Nous sommes véritablement dans un nouvel ordre de choses, et tout ceci était étrange pour Nicodème, d’où sa question : « comment ces choses peuvent-elles se faire ? » (Jean 3. 9). Jésus s’étonna que Nicodème n’arrive pas à saisir ce nouvel ordre de choses, car toutes ces vérités n’étaient pas si étranges que çà. Dieu parle, mais nous ne prêtons pas attention, et Nicodème se croyait en face d’un message tout neuf. Or, il n’en était rien dans la mesure où, en Ézéchiel 36, le prophète avait prophétisé montrant que l’entrée dans le règne millénaire ne se ferait que par un renouvellement intérieur, d’où cette déclaration : « Je répandrai sur vous des eaux pures, et vous serez purs : je vous purifierai de toutes vos impuretés et de toutes vos idoles. Et je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai au-dedans de vous un esprit nouveau, et j’ôterai de votre chair le cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair, et je mettrai mon Esprit au-dedans de vous » (Ézéchiel 36. 25-27).
Nicodème qui connaissait bien la loi aurait dû comprendre ces choses : « Tu es le docteur d’Israël, et tu ne connais pas ces choses ? » (Jean 3. 10). C’est triste de constater que ces docteurs étaient aveugles. Que dire donc du peuple ! Notre Seigneur Jésus a vraiment souffert pendant son passage sur la terre, car chaque jour, Il voyait des aveugles conduire d’autres aveugles.
Nicodème était troublé devant cette vérité, lui qui avait étudié et certainement enseigné un grand nombre. Il enseignait des choses qu’il ne connaissait pas vraiment. Mais Jésus dit : « Nous disons ce que nous connaissons, et nous rendons témoignage de ce que nous avons vu, et vous ne recevez pas notre témoignage » (Jean 3. 11). Le Seigneur Jésus connaissait, non pas en partie, comme nous, mais à fond. Il parlait avec conviction de ce qu’il avait vu et entendu. Lui seul avait la compétence nécessaire pour rendre témoignage de ce qu’il avait vu et entendu et, chose contradictoire, ses contemporains ne recevaient pas son témoignage.
La révélation des choses célestes
Face à cette incrédulité, cette indifférence et ce refus, Jésus dit : « Si je vous ai parlé des choses terrestres et que vous ne croyez pas, comment croirez-vous si je vous parle des choses célestes ? » (Jean 3. 12).
Ces « choses terrestres » étaient celles qui concernaient Israël et en grande partie le règne millénaire du Messie sur la terre. Mais, ils n’arrivaient pas même à saisir que la première des choses pour entrer dans ce Royaume où le Christ serait le Roi, c’était de naître de nouveau. Comment pouvaient-ils comprendre quelque chose d’une espérance céleste ?
Louons Dieu qui nous a envoyé son Fils Jésus, Dieu fait Homme, venu du Ciel pour nous révéler ses pensées de grâce. En effet, depuis que Christ est venu, c'est comme si le Ciel est ouvert pour que nous comprenions et croyions aux « choses célestes ». Cette connaissance des choses d’En-Haut s’est accentuée depuis la Pentecôte après l’Ascension de Jésus dans le Ciel. Le Saint-Esprit est alors venu sur la terre nous faire connaître que nous sommes liés à Christ dans le Ciel, jouissant ainsi d’une part céleste avec Lui. Les prophètes et apôtres, principalement l'apôtre Paul, ont été les canaux bénis pour exposer par écrit les pensées de Dieu quant aux « choses célestes » qui sont notre part maintenant.
Les mystères ont été donnés à connaître, et il est bon pour nous êtres humains d’écouter le Seigneur Jésus, car « personne n’est monté au ciel, sinon celui qui est descendu du ciel, le fils de l’homme qui est dans le ciel » (Jean 3. 13).
L'espérance chrétienne
Espérer quelque chose signifie, dans le langage courant, que l’on souhaite vivement la chose, sans aucune certitude de l’avoir, c'est attendre un événement futur dont la réalisation est incertaine.
"L'espoir fait vivre" est souvent la conclusion désabusée de ceux qui justement ont cessé d'espérer.
Ce proverbe signifie que celui qui a de l’espoir y trouve l’énergie de vivre dans le but que ce qu'il espère s'accomplisse… et puis, voilà qu'arrive l'imprévu, un mauvais calcul, une maladie, ou même la mort qui ruine tous les plans. Ainsi, l'espoir se transforme soudain en désespoir.
Dans notre vocabulaire humain, "espérance" est aussi un mot équivoque. Dans le monde, l'espérance de vie est d'environ 71 ans. Vivrons-nous jusqu'à ces âges ? Ou peut-être les dépasserons-nous ? Qui sait ? Rien n'est certain.
Mais, le mot "espérance" qu'emploie la Bible a un sens tout à fait différent. D’abord parce que c’est Dieu qui l’emploie (rappelons-nous que la Bible est la Parole de Dieu), et le véritable croyant en Dieu s’appuie sur "les promesses de Dieu qui ne peut mentir" (Nombres 23. 19), et qui connaît toutes choses à l’avance.
L’espérance chrétienne est basée sur cette promesse du Seigneur Jésus : « Dans la maison de mon Père,… je vais vous préparer une place… Je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi » (Jean 14. 2-3).
Avant d’affronter la croix, Jésus s’adressa à Dieu son Père, en disant : « Père, je veux, quant à ceux que tu m'as donnés, que là où je suis, moi, ils y soient aussi avec moi, afin qu'ils contemplent ma Gloire, que tu m'as donnée » (Jean 17. 24). Voilà l’espérance du croyant en Jésus : voir Celui qui l’a tant aimé qu’il a donné sa vie pour lui, contempler Sa gloire, être pour toujours avec Lui, dans la félicité sans fin.
L’espérance du croyant est donc :
► Une espérance vivante : « Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ, qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés pour une espérance vivante par la résurrection de Jésus Christ d'entre les morts, pour un héritage incorruptible » (1 Pierre 1. 3-4).
► Une espéranc bienheureuse : « attendant la bienheureuse espérance et l’apparition de la Gloire de notre grand Dieu et Sauveur Jésus Christ, qui s’est donné Lui-même pour nous » (Tite 2. 13-14).
► Une espérance solide : « Cette espérance, nous la possédons comme une ancre de l’âme, sûre et solide » (Hébreux 6. 18-19).
► Une bonne espérance : « Que notre Seigneur Jésus Christ Lui-même et notre Dieu et Père, qui nous a aimés et nous a donné une consolation éternelle et une bonne espérance par grâce… » (2 Thessaloniciens 2. 16).
► Une espérance réservée pour nous dans les cieux : « l’espérance qui vous est réservée dans les cieux » (Colossiens 1. 5).
► Une espérance réjouissante : « Réjouissez-vous dans l’espérance » (Romains 12. 12).
► Une espérance consolante, encourageante : Elle console les croyants traversant les épreuves, notamment le deuil : « Ne soyez pas affligés comme les autres qui n’ont pas d’espérance. Car si nous croyons que Jésus est mort et qu’il est ressuscité, croyons aussi que Dieu amènera par Jésus et avec lui ceux qui se sont décédés… Ainsi, nous serons toujours avec le Seigneur. Consolez-vous donc les uns les autres par ces paroles » (1 Thessaloniciens 4. 13-18).
► Une espérance glorieuse : « … et nous glorifions dans l’espérance de la gloire de Dieu » (Romains 5. 2), « l’assurance et la gloire de l’espérance » (Hébreux 3. 6).
► Tous ces qualificatifs sont réunis dans une Personne : « le Christ Jésus, notre espérance » (1 Timothée 1. 2).
Quel bonheur de posséder une telle espérance ! Elle est liée à la foi, car « la foi est l’assurance des choses qu’on espère et la conviction des choses qu’on ne voit pas. » (Hébreux 11. 1). Sans la foi, il n’y a pas d’espérance.
Amis lecteurs et lectrices, possédez-vous cette espérance ? Pouvez-vous dire avec nous :
Cette espérance glorieuse ranime nos cœurs abattus.
Oh ! Quelle perspective heureuse d’être bientôt avec Jésus !
Gloire à Dieu pour cette espérance !
Ô Père Saint, hâte le jour où Jésus, ton cher Fils, viendra avec Puissance, nous prendre pour le Saint séjour éternel. AMEN !
Quel est le sens de la vie ?
Quel est le sens de la vie ? Comment trouver l’épanouissement, le bonheur et un but dans la vie ? Comment accomplir quelque chose de durable ? Certaines personnes ne cessent jamais de se poser ces questions importantes. Après quelques années, elles regardent en arrière et se demandent pourquoi leurs relations se sont brisées, et pourquoi elles se sentent si vides, même après avoir atteint les buts qu’elles s’étaient fixé. Un jour, on a demandé à un athlète parvenu au sommet de sa discipline quel conseil il aurait voulu recevoir en débutant. Il a répondu : « J’aurais voulu qu’on me dise que quand on atteint le sommet, on n’y trouve rien ». Beaucoup de buts ne s’avèrent vains qu’après qu’on ait perdu des années à les poursuivre.
Dans notre société humaniste, tous se fixent beaucoup d’objectifs, espérant trouver une raison d’être dans la réalisation de ces derniers. Voici quelques-uns de ces buts : le succès en affaires, la prospérité, de bonnes relations, le sexe, le divertissement, la philanthropie. Certains confirment qu’après avoir atteint ces objectifs de prospérité, de bonnes relations et de plaisir qu’ils recherchaient, ils ressentaient toujours un profond vide intérieur que rien ne semblait pouvoir combler.
Le livre biblique de l’Ecclésiaste exprime ce sentiment en ces mots : « Vanité des vanités, dit l’Ecclésiaste, vanité des vanités, tout n’est que vanités » (Ecclésiaste 1. 2). Le roi Salomon, l’auteur de ce livre, était riche au-delà de tout ce qu’on peut imaginer, disposait d’une sagesse plus grande que n’importe qui d’autre à son époque, ou à la nôtre, avait des centaines de femmes, des palais et des jardins qui suscitaient l’envie de tous les royaumes, la meilleure nourriture le meilleur vin, et toutes sortes de divertissements à portée de main. Il a dit à un moment donné que tout ce que son cœur désirait, il se le procurait. Pourtant, au final, pour lui, la « vie sous le soleil » n’a pas de sens. Pourquoi ce vide ? Parce que Dieu nous a créés pour quelque chose de bien plus grand que ce que nous pouvons éprouver ici-bas. Salomon a dit que Dieu « a même mis dans le cœur de l’homme la pensée de l’éternité » (Ecclésiaste 3. 11). Au fond de nos cœurs, nous sommes conscients qu’il y a plus que la vie ici-bas.
Dans la Genèse, le premier livre de la Bible, nous lisons que Dieu a créé l’homme à son image (Genèse 1. 26-27). Cela signifie que nous sommes créés pour entrer en relation vivante et personnelle avec Dieu. Nous y découvrons aussi les éléments suivants, déjà avant que l’homme Adam ne succombe au péché, et que la malédiction du péché ne s’abatte sur la terre :
1. Dieu a créé l’homme en tant qu’être social (Genèse 2. 18-25),
2. Il lui a donné du travail (Genèse 2. 15),
3. L'homme avait une relation avec Lui (Genèse 3. 8), et
4. Dieu lui a donné la domination sur toute la création (Genèse 1. 26).
Qu’est-ce que tout cela signifie ? Dieu voulait nous permettre ainsi de vivre une vie épanouie, mais chacun de ces éléments (surtout notre relation avec Dieu) a subi l’impact de la chute de l’homme dans le péché, et la malédiction qui s’est abattue sur la terre (voir Genèse 3).
Dans l’Apocalypse, le dernier livre de la Bible, Dieu révèle qu’il détruira la terre et le ciel actuels et créera un Nouveau Ciel et une Nouvelle terre qui subsisteront éternellement. Sa relation avec l’humanité rachetée sera alors pleinement rétablie, tandis que le reste de l’humanité sera jugée indigne et jetée dans l’étang de feu (voir Apocalypse 20. 11-15). La malédiction du péché sera à jamais effacée ; il n’y aura plus ni péché, ni tristesse, ni maladie, ni mort, ni souffrance (Apocalypse 21. 4). Dieu vivra avec ses rachetés et ils seront ses enfants (Apocalypse 21. 7). Oui, Dieu nous a créés pour une relation vivante et personnelle avec Lui, l'être humain a brisé cette relation par son péché, mais, pour quiconque croit, Dieu la rétablit pleinement et pour l’éternité. Alors, atteindre tous nos buts dans la vie, seulement pour mourir et être éternellement séparés de Dieu, serait pire que futile ! Mais Dieu a pourvu à un moyen, pour nous, non seulement de connaître le bonheur éternel (Luc 23. 43), mais aussi d’avoir une vie satisfaisante et pleine de sens sur cette terre. Comment atteindre ce bonheur éternel et ce « paradis sur terre » ?
Le sens de la vie restauré par Jésus-Christ
Le vrai sens de la vie présente et éternelle se trouve dans le rétablissement de la relation avec le Dieu Saint, que nous avions perdue quand Adam et Ève sont tombés dans le péché, ce qui n’est possible que par son fils Jésus-Christ (Actes 4. 12 ; Jean 14. 6 ; Jean 1. 12). Nous obtenons la vie éternelle en nous repentant de nos péchés (c’est-à-dire en décidant de ne plus continuer à les pratiquer). Christ nous transforme et fait de nous de nouvelles créatures si nous l’acceptons comme notre Seigneur et Sauveur personnels
Mais, même si accepter Jésus comme Sauveur est une expérience merveilleuse, le vrai sens de la vie ne se limite pas à cela : il consiste à commencer à le suivre Jésus en tant que disciple, en apprenant de lui, en passant du temps avec lui dans sa Parole, la Bible, en communiquant avec Lui par la prière et en marchant dans l’obéissance à ses commandements. Si vous n’êtes pas chrétien (ou si vous êtes peut-être nouvellement converti), vous vous direz peut-être ça n’a rien de très enthousiasmant ni d’épanouissant !
Mais Jésus a fait les affirmations suivantes :
« Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et courbés sous un lourd fardeau, et je vous donnerai du repos. Acceptez mes exigences et laissez-vous instruire par moi, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour votre âme. En effet, mes exigences sont bonnes et mon fardeau léger » (Matthieu 11. 28-30). « Je suis venu afin que les brebis aient la vie et qu’elles l’aient en abondance » (Jean 10. 10b). « Si quelqu’un veut être mon disciple, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix et qu’il me suive ! En effet, celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi la retrouvera » (Matthieu 16. 24-25). « Fais de l’Éternel tes délices, et il te donnera ce que ton cœur désire » (Psaumes 37. 4).
Tous ces versets disent que nous avons un choix à faire. Nous pouvons continuer à chercher à diriger nous-mêmes notre vie, sans jamais parvenir à combler notre vide intérieur, ou bien, choisir de suivre Dieu de tout notre cœur et de rechercher sa volonté pour nous, avec pour résultat, une vie pleinement remplie, épanouissante et satisfaisante, qui comblera les désirs de notre cœur, parce que Dieu notre Créateur nous aime et veut le meilleur pour nous (pas nécessairement une vie facile, mais épanouissante).
La vie chrétienne peut être comparée au choix de payer plus cher pour obtenir une place tout près de l’action lors d’un événement sportif, ou de payer moins pour une place plus éloignée. Nous pouvons voir l’œuvre de Dieu « en première ligne », mais, ce n’est malheureusement pas le choix de la plupart des gens. Seuls les disciples consacrés à Christ, qui ont renoncé à leurs propres désirs pour poursuivre ses desseins, Le verront agir pleinement. Ils ont payé le prix (un abandon total à Christ et à sa volonté), ils vivent une vie pleinement épanouie, et font face à eux-mêmes, à leurs semblables et à Dieu leur Créateur sans aucun regret. Avez-vous payé le prix ? Êtes-vous prêt à le faire ? Si oui, vous aurez pleinement un sens à votre vie.
Le message de la croix de Jésus-Christ
La croix est mentionnée un grand nombre de fois dans la Bible, mais, le plus souvent dans les épîtres de Paul. Bien avant que Jésus ne soit crucifié sur le Calvaire, il nous exhortait à nous charger de notre croix chaque jour et à Le suivre, ce qui est une condition pour devenir son disciple (Luc 9. 23). Jésus Lui-même s'est chargé chaque jour de sa croix ; c'était le principal instrument dont Il s'est servi pour détruire la racine du péché et vaincre la puissance de la mort et du Diable.
Le message de la croix de Jésus est le cœur de la foi chrétienne, symbolisant l'Amour sacrificiel de Dieu pour racheter l'humanité de ses péchés. La croix de Jésus représente la Victoire sur le mal, et la réconciliation entre Dieu et les êtres humains. Elle offre le Salut, le pardon, et la Vie éternelle à travers le parfait sacrifice expiatoire du Christ.
Voici les points clés du message de la croix :
- La preuve de l'Amour de Dieu : La croix démontre l'Amour infini de Dieu pour l'humanité : Jésus, portant le poids du péché pour les êtres humains.
- Le Salut et la Rédemption : Jésus-Christ, par sa mort, a payé la dette des péchés de l'humanité (c'est l'expiation), offrant le parfait pardon de nos péchés, et le Salut, qui ne peut pas être obtenu par des œuvres.
- La Victoire sur le mal et sur la mort : Sur la croix, ce qui semblait être une défaite est une victoire spirituelle, brisant la puissance du diable et du mal.
- La réconciliation : La croix comble le fossé entre le Dieu Saint et l'humanité, permettant une relation rétablie et restaurée.
- Un appel à la vie nouvelle : C'est un appel à mourir à soi-même, à porter sa propre croix quotidiennement, et à suivre le Christ, marquant le début d'une vie transformée.
Le message de la croix est considéré comme la puissance de Dieu pour ceux qui croient, bien qu'il puisse paraître comme une folie pour le monde. Il est le fondement de la rédemption, de la guérison de l'âme et de la délivrance.
L’apôtre Paul était saisi par le message de la croix. Dans ses lettres, nous pouvons voir quelle valeur il attribuait à la croix ; cela donnait du sens à toute sa vie et à sa prédication.
« Car la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent ; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est une puissance de Dieu » (1 Corinthiens 1. 18).
« J’ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi ; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi » (Galates 2. 20).
Ces références montrent clairement que la croix est la clé centrale, le moyen principal par lequel nous pouvons suivre Jésus sur la route nouvelle et vivante de la sanctification. Par la puissance de la croix, nous pouvons être transformés à l'image de Jésus, afin que la vie de Jésus soit manifestée dans notre corps. (2 Corinthiens 4. 10-11). C'est pourquoi le message de la croix est un des piliers centraux, et un des plus importants de l'Évangile.
L’apôtre Paul comprenait bien la signification de la croix. Il y était si attaché dans sa prédication qu’il a écrit aux croyants de Corinthe : “Car je n’ai pas jugé bon de savoir autre chose parmi vous, sinon Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié” (1 Corinthiens 2. 2). Il s’est consacré totalement à cette grande tâche, expliquant à ses auditeurs qu’il n’y a qu’un seul sacrifice efficace pour les péchés de l’humanité. Le sang de Jésus-Christ a expié nos péchés, a apaisé la Colère de Dieu, et nous a ouvert la voie vers le Ciel. La sagesse de ce monde ne peut pas sauver les pécheurs. Un être humain peut être très savant dans le domaine des arts et des sciences, de la philosophie et même de la religion ; mais s’il n’a pas entendu et reçu dans son coeur le message de la croix du Christ, il mourra dans ses péchés (Jean 8. 24) et sera perdu en Enfer pour toujours.
Pour ceux qui sont encore morts dans leurs péchés (Jean 8. 24), la prédication de la croix est une folie. Le monde admire les êtres humains qui défendent ce qu’ils croient. Mais curieusement, ils n'admirent pas Jésus-Christ qui venait d’un village appelé Bethléem, qui est né dans la pauvreté, qui n’avait pas de chez-soi, qui avait peu d’amis et qui était méprisé. Jésus a connu une mort ignoble, cloué sur une croix. Pour les Juifs, Jésus était un imposteur et un blasphémateur et ils se demandaient : Comment pouvait-il sauver les autres s’il était incapable de se sauver Lui-même ? Et ils se sont moqués de Lui en disant : “Il est roi d’Israël, qu’il descende de la croix et nous croirons en lui” (Matthieu 27. 42). Tel est l’aveuglement des non-croyants en Jésus-Christ.
Dieu seul peut nous faire voir que le Salut se trouve à la croix de Jésus-Christ, et que cette croix est notre seule espérance dans notre état de perdition. Nous sommes des pécheurs impuissants, mais la Bible dit : “Lorsque nous étions encore sans force, Christ, au temps marqué, est mort pour des impies” (Romains 5. 6). Par la prédication de l’Évangile, le Saint-Esprit communique aux pécheurs les bienfaits de la mort expiatoire de Jésus-Christ sur la croix, les régénérant et les donnant la capacité de se repentir de leurs péchés, et de mettre leur confiance en l'oeuvre parfaite de Jésus. Oui, le Saint-Esprit qui vit en nous, nous donne la capacité de faire mourir le péché dans nos vies, et Il oeuvre dans nos coeurs pour nous amener à la véritable sainteté. Le Saint-Esprit nous a sanctifiés afin que nous puissions entrer dans la Gloire de Dieu au Ciel, au Paradis. Telle est la puissance de l'oeuvre parfaite de Jésus-Christ à la croix !
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