Ce que nous devons savoir à propos de Jésus-Christ (2)
PROPHÈTIES CONCERNANT JÉSUS-CHRIST :
L'Ancien Testament contient plus de 300 prophéties qui parlent de Jésus-Christ. Avant même que Jésus ne vienne sur terre, Il avait été prophétisé qu'Il viendrait.
La prophétie est la révélation par Dieu d'événements à venir. L'Ancien Testament relate l'histoire de nombreux grands prophètes (Moïse, Élie, Samuel et bien d'autres) qui ont prophétisé la Venue du Sauveur sur la terre. On compte plus de 300 prophéties dans l'Ancien Testament qui parlent du Sauveur, du Messie.
Voici quelques-unes des prophéties que Jésus a accomplies :
IL DEVAIT NAÎTRE D'UNE VIERGE :
Le prophète Ésaïe prophétisa : « C’est pourquoi le Seigneur Lui-même vous donnera un signe : la vierge concevra, elle enfantera un fils, et on l’appellera Emmanuel (Dieu avec nous) » (Ésaïe 7. 14).
IL NAÎTRAIT À BETHLÉEM :
Le prophète Michée annonça : « Et toi, Bethléem Éphrata, petite entre les clans de Juda, de toi sortira pour moi celui qui dominera sur Israël, celui dont l’origine remonte aux temps anciens, aux jours d’autrefois » (Michée 5. 2).
JÉSUS-CHRIST MOURUT POUR TOUS NOS PÉCHÉS :
La nature exacte de la mort de Jésus pour nos péchés avait également été prédit. David dit : « Une bande de méchants m’a encerclé ; ils m’ont percé les mains et les pieds. Je peux compter tous mes os ; on me regarde avec mépris et on se réjouit de mon sort. On se partage mes vêtements et on tire au sort ma tunique » (Psaume 22. 16-18). Le prophète Ésaïe dit : « Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie ; et l’Éternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous » (Ésaïe 53. 6).
Le Christ a accompli de nombreuses prophéties lorsqu'Il est venu sur terre, il y a 2000 ans.
Mais d'autres prophéties s'accompliront encore. Elles annoncent le Retour du Christ sur terre à la fin des temps, où Il commencera son Règne terrestre parmi nous en tant que Roi des rois et Seigneur des seigneurs.
JÉSUS EST AMOUR ET COMPASSION :
Jésus a enseigné et donné l'exemple de l'amour et de la compassion envers les autres. L'Amour et la Compassion de Jésus étaient remarquables.
Jésus est venu à une époque troublée, où les nations étaient en guerre depuis de nombreuses années. Pourtant, Jésus a enseigné aux gens non seulement à aimer leurs amis, mais aussi leurs ennemis. Il a dit : « Je vous le dis, à vous qui m’écoutez : aimez vos ennemis ; faites du bien à ceux qui vous haïssent, bénissez ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous maltraitent. Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, tends-lui aussi la gauche. Si quelqu’un prend ton manteau, ne l’empêche pas de prendre aussi ta tunique. Donnez à celui qui vous demande, et si quelqu’un prend ce qui vous appartient, ne le réclame pas. Faites aux autres ce que vous voudriez qu’ils fassent pour vous… Soyez miséricordieux, comme votre Père est miséricordieux » (Luc 6. 27-36).
L'Amour de Jésus-Christ était sans limites.
Jésus parcourait Israël, guérissant les malades, nourrissant les affamés et consolant les affligés. Riches ou pauvres, il témoignait de l'Amour de Dieu à tous ceux qui venaient à Lui.
Le Christ n'a pas seulement enseigné l'amour, Il l'a aussi incarné Lui-même.
Jésus pardonnait les péchés de ceux qui venaient à Lui. « Un jour, tandis qu’Il enseignait, des pharisiens et des scribes, venus de tous les villages de Galilée, de Judée et de Jérusalem, étaient assis là. La puissance du Seigneur était présente pour qu’Il guérisse les malades. Quelques hommes arrivèrent, portant un paralytique sur une civière, et cherchèrent à l’introduire dans la maison pour le déposer devant Jésus. Comme ils ne pouvaient y parvenir à cause de la foule, ils montèrent sur le toit et, à travers les tuiles, descendirent le paralytique sur sa civière au milieu de la foule, juste devant Jésus. Voyant leur foi, Jésus leur dit : « Ami, tes péchés te sont pardonnés » (Luc 5. 17-26).
Jésus était également rempli de compassion pour ceux qui étaient dans le besoin.
« Jésus parcourait toutes les villes et les villages, enseignant dans les synagogues, proclamant la bonne nouvelle du Royaume et guérissant toute maladie et toute infirmité. Voyant les foules, il fut rempli de compassion pour elles, car elles étaient harassées et abattues, comme des brebis sans berger » (Matthieu 9. 35-38). Il agissait ainsi durant tout son ministère, et non occasionnellement. Son Amour ne se limitait pas à ses amis et à ses proches. La Bible dit : « Dieu est amour » (1 Jean 4. 8). L’Amour est l’essence même du Christ, en tant que Dieu.
LE CARACTÈRE DE DIEU :
Jésus nous a montré que la chose la plus importante que nous puissions faire est d'aimer.
La Bible dit : « Le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la fidélité, la douceur et la maîtrise de soi » (Galates 5. 22-23). Un jour, des experts en droit religieux se réunirent pour l’interroger. « L’un d’eux, un expert en la Loi, le mit à l’épreuve avec cette question : “Maître, quel est le plus grand commandement de la Loi ?” » Jésus lui répondit : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit. C’est le premier et le plus grand commandement. Et voici le second, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Toute la Loi et les Prophètes reposent sur ces deux commandements » (Matthieu 22. 35-40).
JÉSUS-CHRIST ÉTAIT AUSSI MISÉRICORDIEUX.
Un jour, les enseignants religieux amenèrent une femme surprise en flagrant délit d'adultère. « Ils la firent se tenir devant le groupe et dirent à Jésus : « Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d'adultère. Dans la Loi, Moïse nous a ordonné de lapider de telles femmes. Et toi, que dis-tu ? » Ils lui tendaient un piège. Mais Jésus se baissa et se mit à écrire sur le sol avec son doigt. Comme ils continuaient à l'interroger, il se redressa et leur dit : « Si quelqu'un d'entre vous est sans péché, qu'il jette le premier la pierre contre elle. » Puis il se baissa de nouveau et écrivit sur le sol. À ces mots, ceux qui l'entendaient commencèrent à s'en aller un à un, les plus âgés les premiers, jusqu'à ce qu'il ne restât plus que Jésus, avec la femme encore là. Jésus se redressa et lui demanda : « Femme, où sont-ils ? Personne ne t'a-t-il condamnée ? » "Personne, monsieur", dit-elle. « Moi non plus, je ne te condamne pas, déclara Jésus. Va, et maintenant, ne pèche plus » (Jean 8. 3-11).
JÉSUS-CHRIST ÉTAIT À LA FOIS JUSTE ET AMOUR.
Jésus appelait les hommes à la justice et les confrontait au péché. Pourtant, Jésus était aussi miséricordieux et compatissant envers ceux qui venaient à Lui pour obtenir le pardon. Son cœur souffrait même pour ceux qui refusaient de venir à Dieu. Parlant de la ville de Jérusalem, il dit : « Jérusalem, Jérusalem, toi qui tues les prophètes et lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois ai-je désiré rassembler tes enfants, comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous n’avez pas voulu ! » (Luc 13. 34).
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Ce que nous devons savoir à propos de Jésus-Christ (1)
QUI EST JÉSUS-CHRIST ?
Jésus-Christ est le Fils de Dieu. Il est le fondateur de la plus grande religion, le Christianisme, qui compte plus de deux milliards de fidèles. Mais, sachons que le vrai christianisme n'est pas une religion, c'est une relation vivante et personnelle avec Dieu. Nous croyons que Jésus-Christ est le Sauveur du monde et le Fils de Dieu. Il est absolument unique. La Bible dit : « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). Chers lecteurs et lectrices, la décision la plus importante que vous prenez dans votre vie est celle de croire ou non en Jésus-Christ ; votre destinée éternelle en dépend.
ÊTES-VOUS DISPOSÉS, AUJOURD’HUI, À APPRENDRE DAVANTAGE SUR JÉSUS-CHRIST ?
Ce qui rend possible l'étude de la Vie de Jésus-Christ, c'est que sa vie est l'une des mieux documentées de l'Antiquité. Trois de ses disciples, Pierre, Matthieu et Jean, ont écrit des livres sur Jésus dans le Nouveau Testament. L'apôtre Paul a également écrit abondamment sur Jésus durant les trente premières années suivant sa mort. Deux autres évangiles, Luc et Marc, ont été écrits par des personnes qui ont voyagé et longuement discuté avec Pierre et Paul.
Jésus peut changer votre vie aujourd'hui, tout comme Il a changé la vie de nombreuses autres personnes à travers l'histoire.
Durant toute cette semaine, je vous invite à vous embarquer pour un voyage à la découverte de Jésus-Christ : qui Il était et qui Il est aujourd’hui, et pour l’éternité. Vous découvrirez pourquoi Jésus est la Personne la plus importante au monde et ce qu’Il peut apporter à votre vie aujourd’hui.
LA NAISSANCE DE JÉSUS-CHRIST :
UN DÉBUT MIRACULEUX POUR LE MESSIE VENANT SUR LA TERRE :
Jésus-Christ est né il y a un peu plus de 2.000 ans en Israël, au Moyen-Orient.
Sa naissance eut lieu miraculeusement, car sa mère Marie était vierge. « Voici comment arriva la naissance de Jésus-Christ : Marie, sa mère, était fiancée à Joseph ; or, avant qu’ils aient habité ensemble, elle se trouva enceinte par l’action du Saint-Esprit. Joseph, son époux, était un homme juste et, ne voulant pas la dénoncer publiquement, il se proposa de la répudier secrètement. Mais après avoir réfléchi à cela, un ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit : "Joseph, fils de David, n'aie pas peur de prendre Marie pour femme, car l'enfant qu'elle porte vient du Saint-Esprit. Elle donnera naissance à un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus, car c'est lui qui sauvera son peuple de ses péchés". Tout cela arriva afin que s’accomplisse ce que le Seigneur avait dit par le prophète : « La vierge sera enceinte, elle enfantera un fils, et on l’appellera Emmanuel, ce qui signifie "Dieu avec nous" » (Matthieu 1. 18-23).
Il avait été prophétisé que Jésus le Messie naîtrait à Bethléem, une petite ville d'Israël.
Israël était gouverné par l'Empire romain, par un roi, ou César, nommé Auguste. « À cette époque, César Auguste publia un décret ordonnant un recensement de tout le monde romain. (Ce fut le premier recensement effectué sous le gouvernement de Quirinius en Syrie.) Chacun se rendit dans sa ville pour s'y faire recenser. Joseph monta aussi de Nazareth, en Galilée, en Judée, à Bethléem, la ville de David, car il était de la lignée de David. Il s'y rendit pour se faire recenser avec Marie, sa fiancée, qui était enceinte. Pendant qu'ils étaient là, le moment de la naissance arriva, et elle mit au monde son fils premier-né. Elle l'emmaillota et le coucha dans une mangeoire, parce qu'il n'y avait pas de place pour eux dans l'auberge » (Luc 2. 1-7).
Jésus est né dans la bergerie ou l'on préparait les agneaux nouveaux nés pour le sacrifice. On les emmaillotait pour leur éviter toute blessure. Jésus-Christ, étant l'Agneau de Dieu venu du Ciel, Dieu le Père avait prévu cet emplacement privilégié pour la naissance de Jésus. Les bergers n'ont pas eu a chercher ou l'enfant était né, ils en était familier ou l'on y emmaillotait les agneaux.
« La nuit de sa naissance, des bergers passaient la nuit dans les champs voisins, gardant leurs troupeaux. Un ange du Seigneur leur apparut, et la gloire du Seigneur resplendit autour d'eux. Ils furent saisis d'une grande frayeur. Mais l'ange leur dit : « N'ayez pas peur, car je vous annonce une bonne nouvelle, une grande joie pour tout le peuple : aujourd'hui, dans la ville de David, un Sauveur vous est né ; il est le Christ, le Seigneur. Voici le signe qui vous est donné : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une crèche. » Soudain, une multitude d'anges apparut avec l'ange, louant Dieu et disant : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes qu'il agrée ! Lorsque les anges les eurent quittés pour retourner au Ciel, les bergers se dirent les uns aux autres : "Allons jusqu’à Bethléem et voyons ce qui est arrivé, ce que le Seigneur nous a fait connaître". Ils s’y rendirent donc en hâte et trouvèrent Marie et Joseph, et le nouveau-né couché dans la crèche. Après l’avoir vu, ils racontèrent ce qui leur avait été dit au sujet de cet enfant, et tous ceux qui les entendirent furent émerveillés par les paroles des bergers » (Luc 2. 8-18).
Il était clair que ce n'était pas un enfant ordinaire lorsque des mages venus d'Orient vinrent l'adorer.
"Après la naissance de Jésus à Bethléem de Judée, au temps du roi Hérode, des mages venus d'Orient arrivèrent à Jérusalem et demandèrent : « Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Nous avons vu son étoile en Orient et nous sommes venus l'adorer… » Entrés dans la maison, ils virent l'enfant avec Marie, sa mère, et, se prosternant, ils l'adorèrent. Puis, ouvrant leurs trésors, ils lui offrirent en présent de l'or, de l'encens et de la myrrhe. Avertis en songe de ne pas retourner auprès d'Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin. Après leur départ, un ange du Seigneur apparut en songe à Joseph et lui dit : « Lève-toi, prends l’enfant et sa mère, et fuis en Égypte. Reste là-bas jusqu’à ce que je te le dise, car Hérode va rechercher l’enfant pour le faire mourir. » Joseph se leva donc, prit l’enfant et sa mère pendant la nuit et partit pour l’Égypte, où il demeura jusqu’à la mort d’Hérode. Ainsi s’accomplit ce que le Seigneur avait dit par le prophète : « J’ai appelé mon Fils hors d’Égypte »" (Matthieu 2. 1-15 ).
LA VIE ET LE MINISTÈRE DE JÉSUS-CHRIST :
Le Fils de Dieu est venu vivre sur terre en tant qu'Homme, nous donnant l'exemple de la manière dont nous devrions vivre nos vies et exercer notre ministère. Enfant, Jésus vécut peu de temps en Égypte avec Joseph et Marie, jusqu'à la mort du roi Hérode.
"Après la mort d'Hérode, un ange du Seigneur apparut en songe à Joseph en Égypte et lui dit : « Lève-toi, prends l'enfant et sa mère, et va au pays d'Israël, car ceux qui cherchaient à ôter la vie à l'enfant sont morts. » Joseph se leva donc, prit l'enfant et sa mère, et partit pour le pays d'Israël. Mais lorsqu'il apprit qu'Archélaüs régnait en Judée à la place de son père Hérode, il eut peur d'y aller. Averti en songe, il se retira dans la région de Galilée et alla demeurer dans une ville appelée Nazareth" (Matthieu 2. 19-23). C'est ainsi que Jésus grandit et passa une grande partie de sa vie dans une petite ville d'Israël appelée Nazareth.
VERS L'ÂGE DE 30 ANS, JÉSUS COMMENÇA SON MINISTÈRE PUBLIC.
Son cousin Jean-Baptiste était un prophète qui annonçait la vérité à Israël et baptisait les gens dans le Jourdain. « Alors Jésus vint de Galilée au Jourdain pour être baptisé par Jean. Mais Jean s’y opposait, disant : « C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par toi, et c’est toi qui viens à moi ? Jésus répondit : « Laissez faire pour le moment ; il est convenable que nous accomplissions ainsi toute justice » (Matthieu 3. 13-15). Jean baptisa donc Jésus. « Dès que Jésus fut baptisé, il sortit de l’eau. À ce moment-là, le ciel s’ouvrit, et il vit l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et se poser sur lui. Et une voix venue du ciel dit : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui je trouve toute ma joie » (Matthieu 3. 16-18).
JÉSUS-CHRIST COMMENÇA À PRÊCHER ET A RASSEMBLER DES DISCIPLES :
Ces disciples sont ceux qui Le suivaient, et qui, plus tard, ont formé l’Église chrétienne. « Jésus marchait le long du lac de Galilée lorsqu’il vit deux frères, Simon, appelé Pierre, et André, son frère. Ils jetaient leurs filets dans le lac, car ils étaient pêcheurs. “Venez, suivez-moi”, leur dit Jésus, “et je vous ferai pêcheurs d’hommes.” Aussitôt, ils laissèrent leurs filets et le suivirent » (Matthieu 4. 18-20). Jésus rassembla bientôt des disciples qui allaient former le cercle restreint de ses fidèles, mais, son ministère ne se limitait pas à eux. Des milliers de personnes se rassemblaient pour écouter son enseignement lors de ses voyages à travers Israël.
JÉSUS ENSEIGNAIT LE ROYAUME DE DIEU ET SA JUSTICE .
Jésus a guérit les malades ; à trois reprises, Jésus a ressuscité des morts. Attirés par ses miracles, certains cherchèrent à faire de Lui un roi terrestre, mais, Jésus leur expliqua que son Royaume n'était pas de ce monde. Jésus n'est pas venu établir un royaume politique terrestre ; Il est venu comme le Roi des rois, qui régnerait éternellement dans nos cœurs. Un jour, Jésus reviendra sur terre pour établir son Royaume éternel, mais son heure n'était pas encore venue.
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Avez-vous la Vie éternelle qui ne se trouve qu'en Jésus-Christ ?
La Bible nous trace un chemin précis vers la Vie Éternelle. Tout d'abord, nous devons reconnaître que nous avons péché contre Dieu : « Tous ont péché et sont privés de la Gloire de Dieu » (Romains 3. 23). Nous avons tous fait des choses qui déplaisent à Dieu, donc, nous méritons tous d'être punis. Puisqu'en fin de compte, tous nos péchés sont contre le Dieu éternel qui est Saint, cela implique un châtiment éternel. « En effet, le salaire du péché, c'est la mort, mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur » (Romains 6. 23).
Par contre, Jésus-Christ, le Fils éternel de Dieu, qui n'a pas commis de péché (1 Pierre 2. 22), s'est fait Homme (Jean 1. 1, 14), et est mort pour payer notre dette. « Mais voici comment Dieu prouve son amour envers nous : alors que nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 8). Oui, Jésus-Christ mourut sur la croix (Jean 19. 31-42), pour prendre sur Lui la punition que nous méritions (2 Corinthiens 5. 21). Trois jours plus tard, Il est ressuscité d'entre les morts (1 Corinthiens 15. 1-4), prouvant Sa victoire sur le péché et sur la mort. « Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ ! Conformément à sa grande bonté, Il nous a fait naître de nouveau à travers la résurrection de Jésus-Christ pour une espérance vivante » (1 Pierre 1. 3).
Par la foi, nous devons changer d'attitude à l'égard de Jésus-Christ, de sa Personne, et de son œuvre parfaitement accomplie sur la croix, pour être sauvés (Actes 3. 19). Si nous mettons notre foi en Lui et croyons que sa mort sur la croix a payé le prix de nos péchés, nous sommes pardonnés et nous recevons la promesse de la Vie Éternelle au Ciel. « En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné Son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). « Si tu reconnais publiquement de ta bouche que Jésus est le Seigneur et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité, tu seras sauvé » (Romains 10. 9). La foi en l'œuvre que Christ a accomplie sur la croix est le seul Chemin vers la Vie Éternelle ! « En effet, c'est par la Grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. Ce n'est pas par les œuvres, afin que personne ne puisse se vanter » (Éphésiens 2. 8-9).
Chers lecteurs et lectrices, si ce n'est pas encore fait, et si vous désirez accepter Jésus-Christ comme votre Seigneur et Sauveur personnels, voici une simple prière. Le seul fait de faire cette prière, ou une autre, ne vous sauvera pas. Seule la foi en Jésus Christ peut vous sauver du péché. Ce modèle de prière n'est qu'un moyen d'exprimer à Dieu votre foi en Lui et de Le remercier d'avoir pourvu à votre Salut. « Dieu, je sais que j'ai péché contre toi et que je mérite une punition. Mais Jésus-Christ a pris cette punition que je mérite sur Lui-même afin que, par ma foi en Lui, j'aie accès au pardon. Je mets ma confiance en toi pour mon Salut. Merci Séigneur pour ta Grâce merveilleuse et pour ton pardon, pour le don de la vie éternelle ! Amen ! »
La Parole de Dieu est notre remède efficace
"J’ai serré ta parole dans mon cœur, afin de ne pas pécher contre toi" (Psaumes 119. 11).
Il est écrit que l’Écriture est propre à enseigner, à convaincre, à corriger et à instruire selon la justice (2 Timothée 3. 16) ! En effet, sans ce témoignage, comment serait-il possible à l'être humain de discerner ce qui est agréable à Dieu afin de pouvoir Lui obéir ? Ainsi, tout le long de notre marche avec le Seigneur Jésus, nous sommes exercés à discerner le bien du mal (Hébreux 5. 14) au travers de la lecture persévérante de la Bible et de l’éclairage que le Seigneur en donne (Luc 24. 45). Il est écrit que la Parole de Dieu est vivante, et efficace, et plus pénétrante qu’aucune épée à deux tranchants, perçant jusqu’à la division de l’âme et de l’esprit, des jointures et des moelles, et jugeant des pensées et des intentions du cœur (Hébreux 4. 12).
Les Saintes Écritures apportent donc à l’être humain la connaissance de ce qu’il y a dans son cœur, et elles agissent donc comme un miroir (Jacques 1. 23) dans lequel l'être humain se voit tel qu’il est vraiment avec tous ses travers et sa folie. Mais bien plus que de montrer à l’être humain sa véritable nature, la Parole de Dieu apporte à l’être humain le Remède divin à sa déchéance. "Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné Son Fils unique Jésus-Christ afin que quiconque croit en Lui ne périsse point mais qu’il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16). Par la foi en Jésus-Christ, l’être humain est délivré de la condamnation que son péché méritait (Romains 8. 1), mais est également rendu libre du péché qui l’asservissait (Romains 6. 22), et dont il ne pouvait se défaire par ses propres moyens (Romains 8. 7). Ainsi, en tirant instruction des récits bibliques des expériences des hommes des générations qui nous ont précédées (1 Corinthiens 10. 11), l’être humain peut être rendu sage à salut par la foi en Jésus-Christ (2 Timothée 3. 15).
En effet, lorsque au travers de Sa Parole le Seigneur révèle à l’homme sage son péché, celui-ci sait qu’il ne peut obtenir, ni pardon, ni se défaire de son péché par ses propres moyens, et c’est pourquoi, ayant été éclairé quant à la Grâce de Dieu, il peut se réfugier auprès de Jésus-Christ, son Sauveur (1 Jean 4. 14), afin d’en obtenir le pardon et la délivrance que Lui seul peut accorder, car Lui seul en a payé le prix au Calvaire !
Puisse donc le Seigneur, dans Sa grâce, créer en nous le vouloir et le faire (Philippiens 2. 13) afin que nous ayons une soif toujours plus grande de Sa Parole, mais également nous en accorder la révélation par Son Esprit en sorte que nous puissions reconnaître quelle est Sa volonté parfaite (Colossiens 1. 9), et de nous y soumettre en comptant sur la Grâce de Jésus-Christ notre Bon Berger (Jean 10. 11). Gloire à Dieu !
Ce qui se passe après la mort des êtres humains
La mort est réservée à tous les hommes (Hébreux 9. 27), car elle est la conséquence de l'universalité du péché (Genèse 2. 17 ; Romains 6. 23). Il convient d'examiner séparément ce qu'il advient du corps et de l'àme du défunt.
1. Le corps
Le corps retourne à la poussière. Cependant tout être humain recevra un nouveau corps, soit à la résurrection des justes, soit à la résurrection des injustes (Daniel 12. 2 ; Apocalypse 20. 4-6, et 12-13).
"Mais quelqu'un dira : Comment les morts ressuscitent-ils, et avec quel corps viennent-ils ? Insensé ! Ce que tu sèmes ne reprend point vie, s'il ne meurt. Et ce que tu sèmes, ce n'est pas le corps qui naîtra ; c'est un simple grain, de blé peut-être, ou d'une autre semence ; puis Dieu lui donne un corps comme il lui plaît, et à chaque semence il donne un corps qui lui est propre. Toute chair n'est pas la même chair ; mais autre est la chair des hommes, autre celle des quadrupèdes, autre celle des oiseaux, autre celle des poissons. Il y a aussi des corps célestes et des corps terrestres ; mais autre est l'éclat des corps célestes, autre celui des corps terrestres. ...Le corps est semé corruptible ; il ressuscite incorruptible ; il est semé méprisable, il ressuscite glorieux ; il est semé infirme, il ressuscite plein de force ; il est semé corps naturel, il ressuscite corps spirituel. S'il y a un corps naturel, il y a aussi un corps spirituel" (1 Corinthiens 15. 35-44).
Pour nous enfants de Dieu, il y a donc une promesse, non seulement d'un nouveau corps, mais d'un corps bien supérieur à celui que nous avons maintenant.
2. BL'âme
L'âme de tout être humain vit à perpétuité, c'est-à-dire est douée d'une existence sans fin ; pourtant sa situation diffère fondamentalement selon que la personne est croyante en Jésus ou non.
a) Les âmes des incroyants
Les âmes des incroyants entrent dans le lieu de tourment du "séjour des morts". Elles restent conscientes et y sont tourmentées (Luc 16. 23-24). Elles ne peuvent avoir accès au lieu où se trouvent les âmes des croyants (Luc 16. 26). Elles demeureront dans le Séjour des morts jusqu'au jour du Jugement Dernier (Apocalypse 20. 12-13) et seront alors jetées avec leurs corps dans "l'étang de feu" (Apocalypse 20. 14-15). Ce sera la seconde mort.
b) Les âmes des croyants
Les âmes des croyants en Dieu décédés avant que Jésus accomplisse son œuvre rédemptrice à la croix étaient dans le Séjour des morts mais dans la partie réservée aux croyants qui est le "sein d'Abraham" (Luc 16. 22). Ils y avaient un bonheur infini. Mais ils sont délivrés du Séjour des morts, du sein d'Abraham, lors de la Résurrection de Christ (Éphésiens 4. 8).
Et, maintenant après la mort, les âmes des croyants en Jésus entrent directement dans la présence de Dieu au Ciel, au Paradis (2 Corinthiens 5. 8 ; Philippiens 1. 23-24).
Ces âmes sont conscientes (Luc 9. 30-31), dans le repos et la joie infinis (Apocalypse 14. 13 ; Luc 16. 25 ; Luc 23. 43), elles attendent la résurrection des saints qui aura lieu au moment de l'Enlèvement (1 Thessaloniciens 4. 13-17) et qui leur permettra de jouir alors pleinement des récompenses promises (Luc 14. 14 ; 2 Timothé 4. 8).
La Bible révèle solennellement la différence extrême et définitive qui existe après la mort entre l'avenir éternel de ceux qui ont refusé le salut en Jésus et l'avenir réservé à ceux qui l'ont accepté (Jean 3. 36 ; 1 Jean 5. 12).
3. L'avenir éternel des perdus :
a) Le lieu :
Les perdus passeront l'éternité dans "l'étang de feu" préparé pour le diable et ses anges (Apocalypse 19. 20 ; chapitre 20. versets 10, et versets 12-15 ; Matthieu 25. 41). Ceux qui se sont rebellés contre Dieu et qui sont restés sous l'emprise de Satan partageront aussi l'éternité avec Satan en Enfer.
b) L'état
L'état des perdus en Enfer sera caractérisé par :
- l'éloignement conscient de Dieu (2 Thessaloniciens 1. 9), qui les plongera dans les ténèbres (Jude 1. 13 ; 2 Pierre 2. 17),
- la souffrance (Apocalypse 14. 10-11 ; Luc 16. 23-24) comme dans une fournaise ardente (Marc 9. 43-48 ; Matthieu 13. 42a);
- les pleurs et les grincements de dents (Luc 13. 28);
- la tribulation et l'angoisse (Romains 2. 9);
- l'opprobre et la honte (Daniel 12. 2);
- la fin de toute espérance car "aucun changement n'est plus possible" (Luc 16. 26).
c) La durée :
La plus dure des réalités est que cet état n'aura jamais de fin. La Bible ne laisse aucunement entendre que la situation des perdus pourrait se modifier. Les mêmes termes sont utilisés pour désigner la durée du châtiment des perdus et la durée de la vie éternelle des sauvés (Matthieu 25. 46). Pour tous ceux qui seront en Enfer, il est question de ruine éternelle (2 Thessaloniciens 1. 9), de honte éternelle (Daniel 12. 2), de châtiment éternel (Matthieu 25. 46), de feu éternel ou de flammes éternelles (Matthieu 25. 41), de feu qui ne s'éteint point et de ver qui ne meurt point (Marc 9. 48 ; Ésaïe 66. 24), de tourments aux siècles des siècles (Apocalypse 14. 11).
4. L'avenir éternel des sauvés :
a) Le lieu :
Pour les croyants en Jésus, Dieu a préparé une place dans le Ciel où ils seront avec Lui (Jean 14. 2-3) :
- de nouveaux cieux et une nouvelle terre (Apocalypse 21. 1);
- la Nouvelle Jérusalem (Apocalypse 21. 2);
- le Paradis, un nouvel Éden (Apocalypse 2. 7 ; 22. 1-5).
b) L'état
Les enfants de Dieu seront :
- dans la présence de Dieu (Apocalypse 21. 3 ; 1 Thesaloniciens 4. 17) et ainsi
- dans la lumière (Apocalypse 22. 5 ; 21. 23);
- semblable au Seigneur (1 Jean 3. 2 ; Philippiens 3. 21);
- participant de la gloire de Dieu (Romains 8. 17 ; 1 Pierre 5. 1);
- dans la joie (Apocalypse 19. 7);
- hors d'atteinte des larmes, des cris, des douleurs, du deuil et de la mort (Apocalypse 21. 4 ; Luc 20. 36);
- délivré du péché, de la souillure et du mensonge (Apocalypse 21. 27);
- saint (Éphésiens 5. 27 ; 1 Thessaloniciens 3. 13);
- parfait (Jude 24 ; 1 Corinthiens 15. 42-43);
- délivré de la maladie et des infirmités (1 Corinthiens 15. 42-43 ; Philippiens 3. 21); associé au règne de Dieu (Apocalypse 22. 5).
c) La durée
La plus merveilleuse des réalités est que ce grand bonheur n'aura jamais de fin. Dieu accorde la vie éternelle (Jean 3. 16 ; Jean 5. 24 ; Romains 6. 23b ; 1 Jean 5. 13), le salut éternel (Hébreux 5. 9), la rédemption éternelle (Hébreux 9. 12), un héritage éternel (Hébreux 9. 15), la gloire éternelle (1 Pierre 5. 10), l'entrée dans le Royaume éternel (2 Pierre 1. 11). L’Église sera pour toujours avec le Seigneur Jésus (1 Thessaloniciens 4. 17), régnera avec Jésus aux siècles des siècles (Apocalypse 22. 5) et glorifiera Dieu aux siècles des siècles (Éphésiens 3. 21).
Repentez-vous et croyez à l'Évangile
« Repentez-vous et croyez à l’Évangile » (Marc 1. 15).
À chacun de nous tous êtres humains, Dieu, notre Créateur, nous adresse un message de sa part.
Dieu nous appelle avec insistance !
Souvent, nous menons notre vie comme bon nous semble, et nous nous forgeons une opinion sur « Dieu » à notre convenance, selon nos intérêts et nos pensées personnelles. Parfois même, nous, êtres humains écartons toute pensée que Dieu soit le Maître de notre vie. Mais, chaque instant qui passe nous rapproche incontestablement du jour où nous devrons nous présenter seuls devant Lui.
Éternité, péché, condamnation : ces mots si souvent « refoulés », prennent alors toute leur signification, et réveillent nos consciences parfois mal à l’aise. Les avertissements de la Bible doivent alors s’imposer à nos cœurs : « Dieu amènera toute œuvre en Jugement, avec tout ce qui est caché, soit bien, soit mal » (Ecclésiaste 12. 14).
Le seul vrai Dieu qui nous aime, nous attire dans sa Lumière pour nous faire prendre conscience de notre état moral. Si Dieu nous avertit des conséquences inévitables de nos péchés, c'est qu'Il nous offre aussi le seul moyen pour échapper au Jugement : ce seul moyen, c'est de « croire en Jésus-Christ ».
Se repentir ! Mais de quoi ?
Dans la Bible, Dieu montre à tous les êtres humains ce qui est selon sa volonté. Tout ce qui s’y oppose s’appelle : « LE PÉCHÉ ». En la lisant, nous pourrons comprendre combien nous avons offensé Dieu par nos fautes, c'est-à-dire par nos actes ou nos pensées contraires à ses caractères d’Amour, de Vérité, de Justice, de Sainteté. Soyons convaincus que nous avons péché contre le Seul Dieu Saint, notre Créateur !
Le premier péché dont « l’homme, Adam » s’est rendu coupable est une désobéissance. Puis le « péché » s’est manifesté sous d’autres formes : le meurtre, l’orgueil, le mensonge, l’adultère, etc…
Jésus dit : « Quiconque se met en colère contre son frère… et celui qui dira « fou », sera passible de la géhenne du feu… quiconque regarde une femme pour la convoiter, a déjà commis adultère avec elle dans son cœur » (Matthieu 5. 22 à 28).
Nous sous-estimons souvent la gravité de nos péchés, car l’absolue Sainteté de Dieu et sa pureté parfaite nous échappent. Mais la sanction qui pèse sur nous comme conséquence de nos fautes est à la mesure de l’outrage qui Lui est fait. La Parole de Dieu nous dit : « L'âme qui a péché est celle qui mourra » (Ézéchiel 18. 20). Et « ceux-ci s'en iront dans les tourments éternels » (Matthieu 25. 46).
La Sainteté de Dieu exige que ceux qui ont péché soient condamnés, mais Son parfait Amour nous invite à nous réconcilier avec Lui, le seul vrai Dieu. « Que le méchant abandonne sa voie, et l’homme inique, ses pensées, et qu’il retourne à l’Éternel, et Il aura compassion de lui, et à notre Dieu, car Il pardonne abondamment » (Ésaïe 55. 7).
Qu’est-ce que se repentir ?
La repentance est le résultat d’une prise de conscience de notre état moral personnel. C’est reconnaître sincèrement devant Dieu que nous avons péché. C’est donc un acte individuel. La question n’est pas de se repentir peu, ou beaucoup, mais de le faire avec vérité et sincérité. Ce n’est pas le regret d’avoir commis une faute qui nous amène à nous repentir, mais, c'est la conviction profonde d’avoir offensé Dieu. Pour se repentir, chacun doit personnellement s’adresser à Dieu par la prière, et Lui confesser ses péchés.
Job dit : « J’ai horreur de moi, et je me repens » (Job 42. 6).
La Parole de Dieu nous dit : « Repentez-vous donc et convertissez-vous pour que vos péchés soient effacés » (Actes 3. 19).
La confession de nos péchés à une autorité religieuse n’a aucune valeur expiatoire aux yeux de Dieu. Personne n’est habilité à nous libérer de la culpabilité de nos péchés après avoir reçu notre confession.
Dieu seul est Celui qui nous pardonne : « Qui peut pardonner les péchés, sinon Dieu seul ? » (Marc 2. 7).
Pourquoi est-ce impératif de se repentir ?
« Dieu… ordonne maintenant aux hommes que tous, en tous lieux, ils se repentent ; parce qu’il a fixé un jour où il doit juger avec justice la terre habitée, par l’Homme (Jésus Christ) qu’il a destiné à cela, ce dont il a donné une preuve certaine à tous, en le ressuscitant d’entre les morts. » (Actes 17. 30-31).
« (Ignores-tu que) la bonté de Dieu te pousse à la repentance ? » (Romains 2. 4).
Parce qu’il s’agit de notre avenir éternel, Dieu, dans son Amour infini, non seulement nous avertit, mais, Il nous donne un ORDRE. Un jour, sa Grâce et sa Patience prendront fin. C’est pourquoi, il faut aujourd’hui même se repentir, confesser ses péchés et croire à l’Évangile, car demain, il sera peut-être ÉTERNELLEMENT TROP TARD !
Trop souvent notre orgueil et nos raisonnements sont des obstacles considérables à une véritable repentance. Acceptons donc de les mettre de côté. Et humblement, approchons-nous de Dieu notre Créateur et Sauveur.
« Croyez à l’Évangile » :
Par elle-même, la « repentance » n’efface aucun de nos péchés. Ce serait terrifiant si, après avoir reconnu notre culpabilité, nous devions en rester là, et attendre le Jugement !
Le mot « évangile » signifie : « bonne nouvelle ». L’Évangile nous montre pourquoi Dieu efface tous nos péchés sans que sa Justice et sa Sainteté ne soient bafouées.
Sur la croix, Jésus Christ a enduré de la part de Dieu, et pour nous, tout le châtiment que méritaient nos péchés. La Parole de Dieu nous dit : « Certainement, Lui (Jésus), a porté nos langueurs, et s’est chargé de nos douleurs… Il a été meurtri pour nos iniquités ; le châtiment de notre paix a été sur Lui, et par ses meurtrissures nous sommes guéris » (Ésaïe 53. 4-5). « Christ a souffert pour vous… Lui-même a porté nos péchés en son corps sur le bois (de la croix) » (1 Pierre 2. 21-24).
Dieu nous demande de croire que le sacrifice et la mort de Jésus sur la croix apaisent définitivement sa Colère envers nous. Dieu accorde un pardon immédiat, complet et définitif à quiconque croit cette « Bonne Nouvelle ». C’est cela : « Croire au Seigneur Jésus » ; « Croire à l’Évangile ».
Et « quiconque croit en Lui reçoit la rémission des péchés » (Actes 10. 43).
Le Chemin, la Vérité et la Vie, c'est Jésus-Christ
LE CHEMIN
Personne ne peut composer sa propre démarche pour avoir accès auprès de Dieu. L’être humain ne peut s’approcher de Dieu que par la seule voie de Salut qui lui est offerte. Elle est gratuite, non négociable.
Ce Chemin porte un nom : Jésus Christ. À l’orient du jardin d’Éden, après en avoir chassé l'homme Adam, Dieu avait placé des chérubins portant l'épée pour barrer l'accès à l’arbre de vie (Genèse 3. 24).
Ce chemin, Jésus l'a ouvert par son sacrifice (Hébreux 10. 20) : le voile, placé entre le lieu saint et le lieu très saint du temple, a été déchiré du haut en bas lorsque Jésus a remis son esprit dans les mains de son Père (Matthieu 27. 51). Ce voile, sur lequel étaient brodés des chérubins, symbolisait le corps du Seigneur Jésus qui devait être brisé par sa mort expiatoire pour nous donner accès à Dieu. En déchirant le voile, Dieu a pour ainsi dire écarté les chérubins et levé l’interdiction d’approcher l’arbre de vie.
Dans la chambre haute à Jérusalem, le soir avant d'être livré, Jésus indiqua clairement à ses disciples le chemin qu’Il va prendre pour établir une nouvelle relation avec Dieu. Pour tracer une voie, il faut en connaître la destination. Jésus l'indique : c'est la maison du Père. Pourtant Thomas prétend ignorer la direction et le chemin que prendra le Seigneur. Les limites de son horizon étaient terrestres, alors que Jésus parlait de choses célestes. Jésus lui dit : "Moi, je suis le chemin, et la vérité, et la vie ; nul ne vient au Père que par moi" (Jean 14. 6).
Par cette parole, Jésus déclare être le seul moyen, le seul but et le seul résultat de l'existence humaine. Beaucoup de personnes s’irritent des énoncés absolus de la Bible. Qu’il y ait un seul Dieu, plusieurs disent pouvoir l'accepter. Mais que Dieu ne puisse être rejoint que par un seul chemin, cela, ils le refusent, car, prétendent-ils, c’est juger les autres religions.
La Bible, cependant, “ne va pas par quatre chemins” : Jésus Christ est le seul Chemin qui mène au Père. Il n'y a qu'un "seul Médiateur entre Dieu et les hommes, c’est l’Homme Christ Jésus, qui s'est donné Lui-même en rançon pour tous" (1 Timothée 2. 5-6).
LA VÉRITÉ :
La vérité, c’est la Parole “faite chair” et la Parole “écrite”, c’est-à-dire la Bible (Jean 1. 14 ; 17. 17).
La vérité est à la fois ce que Jésus est, et ce qu’Il dit. Jésus est la Vérité, parce que la Vérité n’est pas un ensemble de dogmes, mais une Personne qui met toutes choses en lumière comme Dieu les voit.
Jésus-Christ, la Parole éternelle, le Dieu véritable (1 Jean 5. 20), est venu pour nous apporter, en un langage compréhensible par les humains, tout le Message de Dieu (Jean 17. 8, 14).
Comme nul autre, Jésus a su communiquer la vérité à des personnes aussi différentes que Nicodème, un docteur de la loi, et une femme samaritaine menant une vie désordonnée. Jésus s’est toujours soumis sans réserve au texte inspiré (Jean 8. 38, et 40).
Alors que Jésus a déclaré devant son Père : "Ta parole est la vérité" (Jean 17. 17), Jésus a pris soin, devant les hommes, d’authentifier des récits qui passent pour des contes ou des narrations symboliques (Noé et le déluge, la manne donnée du ciel au peuple d’Israël, Jonas et le poisson…).
Jésus démontre Lui-même aux deux disciples d'Emmaüs qu'Il est au centre du message biblique, en leur expliquant ce qui se rapporte à Lui dans toutes les Saintes Écritures.
Le Seigneur annonce aussi à ses disciples que l'Esprit de vérité poursuivra l'œuvre qu'Il avait commencée, en les conduisant dans toute la vérité :
- Le Saint-Esprit de vérité rappellera les paroles du Seigneur (Jean 14. 26) : ce sont les Évangiles.
- Il rendra témoignage dans le monde, avec les disciples (Jean 15. 26, 27) : le livre des Actes des apôtres rapporte ce double témoignage.
- Il conduira dans toute la vérité (Jean 16. 13) et dira tout ce qu'Il aura entendu : les épîtres en rendent compte.
Enfin, Il annoncera les choses qui arriveront : il l'a fait dans le Nouveau Testament, en particulier dans le livre de l'Apocalypse qui clôt la Parole de Dieu.
LA VIE
Jésus-Christ ne devait pas mourir, mais Il avait le pouvoir de donner sa vie (Jean 10. 18). Volontairement, Jésus s’est abaissé, Il s'est dépouillé de tout, allant, par obéissance à Dieu, jusqu’à donner sa vie sur une croix. Puis, Jésus a été enseveli, comme l'avaient annoncé les Saintes Écritures (1 Corinthiens 15. 4).
Ressuscité, Jésus nous a vivifiés ensemble avec Lui (Éphésiens 2. 5, 6). Ainsi, nous devenons participants de la nature divine (2 Pierre 1. 4 ; Romains 6. 4).
Dès le début de l’Évangile selon Jean, Jésus est présenté comme la source de la vie : "Celui qui croit au Fils a la vie éternelle" (Jean 3. 36). Le salut n’est pas dans ce que nous accomplissons, mais dans ce que nous recevons. L’être humain ne peut pas sortir de sa condition par lui-même. Il faut être né "de nouveau" pour voir le Royaume de Dieu.
La source de cette vie est entièrement nouvelle et extérieure à l'être humain ; elle vient d’En Haut. Si Jésus peut faire naître de nouveau, c’est qu’Il est depuis toujours Celui qui est la Vie et qui la donne.
Alors que l’être humain est "une âme vivante", Jésus est "un esprit vivifiant" (1 Corinthiens 15. 45). Il a la vie en Lui-même.
Parce que seul Jésus Christ est parfaitement Homme et parfaitement Dieu, Il est le seul Chemin qui mène à Dieu. Jésus est la Vérité, parce qu'Il met toutes choses en lumière. Jésus est la Vie, parce qu'Il a la Vie en Lui-même et Lui seul peut délivrer de la mort.
Jésus-Christ : La Victime expiatoire pour nos péchés
L’AGNEAU DE DIEU :
Le Livre de vie, où il faudrait être inscrit pour échapper à la condamnation éternelle, porte dans ce passage de l’Apocalypse 13. 8, ce nom significatif : « le Livre de vie de l’Agneau immolé ». Le détenteur du Livre de vie, c’est l’Agneau de Dieu, qui a été immolé, qui est passé par la mort comme sainte victime, pour nous, pour payer le salaire de notre péché. C’est le Christ « manifesté », nous est-il dit, « pour l’abolition du péché par son sacrifice » (Hébreux 9. 26). Voyons cela de plus près :
Dieu, qui est Saint, ne peut passer par dessus le péché sans le punir ; « Il ne tient nullement le coupable pour innocent ». Mais, ce même Dieu est le Dieu d’amour, « miséricordieux et faisant grâce » (Exode 34. 6-7). Et Dieu a « trouvé une propitiation » (Job 33. 24), c’est à dire, un moyen pour être propice au pécheur tout en exécutant le Jugement sur son péché.
Où l’a-t-Il trouvée ? Certainement pas parmi les hommes : Car « un homme ne pourra en aucune manière racheter son frère, ni donner à Dieu sa rançon » (Psaume 49. 7). Aucune ressource dans ces êtres humains, tous pécheurs, ayant à répondre, chacun pour soi-même, d’une terrible culpabilité.
Alors, ce seul Dieu qui est Amour « envoya son Fils unique dans le monde… pour être la propitiation pour nos péchés » (1 Jean 4. 8-10). Amour incompréhensible, grâce insondable : Jésus le Fils bien-aimé du Père, l’objet de ses délices éternelles, était l’Agneau, la victime pour le péché, « sans défaut et sans tâche, préconnu dès avant la fondation du monde » (1 Pierre 1. 19). Jésus était, dès l’éternité, la ressource de Dieu pour la misère des êtres humains pécheurs. Et au moment convenable, Dieu L’a envoyé ; et Jésus Lui-même, en plein accord avec Dieu le Père, s’est présenté : « Voici, dit-il, je viens pour faire ta volonté » (Hébreux 10. 9).
Jésus-Christ était de toute éternité auprès de Dieu : Il est Lui-même Dieu, Créateur et Soutien des mondes (Jean 1. 1-3 ; Hébreux 1. 2-3 ; Colossiens 1. 16-17). Et dans sa Personne, Il est « Dieu, qui a été manifesté en chair » (1 Timothée 3. 16). Il « s’est anéanti Lui-même, prenant la forme d’esclave, étant fait à la ressemblance des hommes » (Philippiens 2. 7). Jésus-Christ est entré dans ce monde comme y entrent les hommes, naissant comme un petit enfant. Mais, dès avant sa naissance, Il fut proclamé Fils de Dieu, et annoncé en même temps comme Sauveur, par son Nom même de « Jésus » qui signifie « Éternel Sauveur ; Dieu Sauveur » (Luc 1. 31-32, et 35 ; Matthieu 1. 21). Oui, le Fils de Dieu, venu pour sauver, a vécu une vie d’Homme, restant aussi immuablement Dieu. C’est le mystère insondable de l’incarnation : Et « personne ne connaît le Fils si ce n’est le Père » (Matthieu 11. 27 ; Luc 10. 22).
En Jésus, il y avait enfin sur la terre un Homme parfait, sans péché, qui ne vivait que pour accomplir la volonté de Dieu, et Le glorifier. Dieu le Père a pu proclamer à deux reprises : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j’ai trouvé mon plaisir » (Matthieu 3. 17 ; 17. 5). Seulement, cette vie de perfection dans la puissance du Saint Esprit, ne suffisait pas pour apporter le Salut aux êtres humains. Au contraire, sa Sainteté mettait en évidence leur impiété. Jésus était « la vraie lumière », celle qui, « venant dans le monde, éclaire tout homme » (Jean 1. 9). « Et les hommes ont mieux aimé les ténèbres que la lumière, car leurs œuvres étaient mauvaises » (Jean 3. 19). Jésus était en même temps la manifestation de l’Amour de Dieu, et les êtres humains ont répondu à cet Amour par la haine. Ils ont rejeté l’Envoyé de Dieu. Jésus pouvait dire à la fin de son ministère : « Ils ont vu, et haï, et moi et mon Père » (Jean 15. 24). Ils ont poussé cette haine jusqu’à clouer Jésus-Christ sur une croix, pour Le faire périr, Lui, le Saint Fils de Dieu. Ils mettaient ainsi le comble à leur iniquité, prenant sur eux la culpabilité la plus effroyable en s’écriant : « Que son sang soit sur nous et sur nos enfants ! » (Matthieu 27. 25).
Quel espoir y avait-il encore pour les êtres humains ? Venant d'eux, aucun, assurément. Eh bien, c’est dans cette extrémité que brille de la façon la plus éclatante la Grâce infinie de Dieu et son Amour pour le pécheur.
La croix :
Le fait que Jésus, le Fils bien-aimé du Père, était venu comme Homme dans ce monde, n’était pas seulement pour qu'Il y mène une vie parfaite, à la Gloire de Dieu, mais c’était pour accomplir, par sa Mort sur la croix et sa Résurrection, l’œuvre de notre Salut. La rançon qu’aucun homme, déjà condamné par ses propres péchés, ne pouvait payer pour d’autres. Mais, Lui Jésus, Le pouvait et Il vint sur la terre pour nous acquitter. « Le Fils de l’Homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et pour donner sa vie en rançon pour plusieurs » (Matthieu 20. 28 ; Marc 10. 45).
Seul Jésus-Christ, sans péché, pouvait mourir pour les pécheurs, payer pour leur péché. Il a « participé au sang et à la chair », Il a revêtu notre humanité, afin d’opérer, par sa mort, notre délivrance (Hébreux 2. 14). « C’est pour cela que je suis venu », disait-Il encore (Jean 12. 27).
Les êtres humains l’ont mis à mort, et leur culpabilité à cet égard est entière. Mais ils n’ont pu le faire que parce que Jésus Lui-même s’est laissé saisir et crucifier par eux. « Moi, je laisse (ou je mets) ma vie, disait-Il. Personne ne me l’ôte, mais moi Jésus, je la laisse de moi-même ; j’ai le pouvoir de la laisser, et j’ai le pouvoir de la reprendre » (Jean 10. 17-18). Jésus-Christ, l'Agneau de Dieu, a « livré son âme en sacrifice pour le péché » (Ésaïe 53. 10). Il était la victime volontaire se chargeant Lui-même de nos fautes ; « et l’Éternel a fait tomber sur Lui l’iniquité de nous tous » (Ésaïe 53. 6).
La Justice de Dieu exigeait que Jésus-Christ, qui porta tous nos péchés sur Lui, en subisse le châtiment. Et c’est là le point suprême du sacrifice de la croix. Jésus a d’abord souffert les douleurs de l’affreux supplice auquel L’ont soumis les hommes, en même temps que son cœur a été brisé par l’opprobre. Mais, infiniment plus terribles encore ont été les souffrances de l’expiation, les souffrances qui, à cause de nos péchés, Lui ont été infligées par Dieu le Père qui est Saint.
L’expiation :
Durant trois heures, les ténèbres ont enveloppé la terre, et dans l’isolement de cette obscurité, Jésus le Sauveur a subi tout ce que méritaient les péchés dont Il s’était volontairement chargé. « Des maux sans nombre m’ont entouré ; mes iniquités m’ont atteint, et je ne puis les regarder ; elles sont plus nombreuses que les cheveux de ma tête, et mon cœur m’a abandonné » , dit-Il prophétiquement (Psaume 40. 12).
Jésus, le Saint et le Juste, « était fait péché pour nous » (2 Corinthiens 5. 21). Lui, qui comme Homme vivait dans la communion continuelle avec Dieu son Père, était abandonné sur la croix. Son cœur infini subissait, en ces trois heures de ténèbres, ce qui aurait dû être notre châtiment éternel. Vers la fin des heures de ténèbres, retentit son cri de détresse : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Matthieu 27. 46 ; Marc 15. 34).
Pourquoi ? Pour que des êtres humains entièrement coupables, sauvés par grâce, puissent être épargnés de l’abandon, c’est à dire la séparation éternelle d'avec Dieu le Créateur, qui aurait dû être leur juste part.
L’œuvre accomplie :
Le Jugement était exécuté. Celui qui avait pris notre place sous ce jugement avait expié les fautes dont il s’était volontairement chargé et il pouvait proclamer : « C’est accompli » (Jean 19. 30). Jésus entrait dans la mort pour payer entièrement ce que méritait le péché, mais, Il y entrait en Vainqueur. Et voici que du corps de Jésus, mort sur la croix, le sang et l’eau jaillirent sous le coup de lance d’un soldat romain (Jean 19. 34). C’était le gage d’une œuvre parfaite : l’eau, emblème de la purification, annonçait que les péchés pouvaient désormais être ôtés ; le sang, signe de l’expiation accomplie, attestait que les exigences de la Justice de Dieu étaient satisfaites.
Au matin du troisième jour, Dieu témoignait de la pleine suffisance du parfait sacrifice de son Fils Jésus en le ressuscitant d’entre les morts. Jésus se présenta Lui-même, Vivant, à ses disciples, leur donnant pendant quarante jours les preuves assurées de sa Résurrection (Actes 1. 3). Et les témoignages irréfutables de ce fait essentiel abondent (1 Corinthiens 15. 3-8).
Maintenant, Dieu peut faire grâce. Au pécheur perdu, Il offre le Salut gratuit dont Jésus a tout accompli à la croix. Aux êtres humains pécheurs et ennemis, Jésus fait annoncer le message de paix : « Soyez réconciliés avec Dieu ! » (2 Corinthiens 5. 20). « Car Christ… est mort pour des impies… Lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous ». C’est ainsi que « Dieu constate son Amour à Lui envers nous » (voir Romains 5. 6 et 8).
Un tel Amour serait-Il méprisé ? L’Amour de Dieu qui, pour le Salut d’êtres humains misérables comme nous, a soumis son Fils unique au Jugement et à la Mort nous laisserait-Il indifférent ? « Comment échapperons-nous si nous négligeons un si grand salut ? » (Hébreux 2. 3).
Récompensés pour notre oeuvre pour Dieu
Article tiré du chapitre 25 du livre "Enflammé pour Dieu" de Wesley L. Duewel
Dieu voulait qu'Israel soit un royaume de sacrificateurs (Exode 19. 6). Le peuple de Dieu était destiné à être en bénédiction au monde entier (Genèse 12. 2-3), et devait aussi être ses témoins (Ésaie 43. 12). C'est alors que Dieu a appelé l'Église à remplir cette fonction pour le monde et à l'exercer. Nous, l'Église, nous sommes appelés maintenant à être un royaume de sacrificateur pour Dieu (1 Pierre 2. 5 et 9 ; Apocalypse 1. 6 ; et 5. 10), une bénédiction pour le monde (Romains 12. 14). Nous sommes le sel (Matthieu 5. 13), la lumière (Matthieu 5. 14, et 16), et les témoins de Dieu (Luc 24. 48 ; Actes 1. 8).
Le plan formidable de Dieu :
Dieu est le grand Planificateur. Avant la fondation du monde, Il a prévu la création, la terre, le temps, l'éternité, la race humaine, la rédemption et l'Église (Matthieu 25. 34 ; Éphésiens 1. 4 ; 1 Pierre 1. 20 ; Apocalypse 13. 8).
Le plan de Dieu dans l'Univers se centre surtout sur la planète Terre. De toutes ses créatures, Dieu a choisit un rôle spécifique pour la race humaine. Il nous a créés à son image, envoyant Jésus son propre Fils pour être éternellement incarné, pour nous sauver, et pour garder à jamais la forme d'un Homme glorifié. Dieu a prévu que ses élus soient pour l'éternité l'Épouse de son Fils Jésus-Christ.
Nous, les enfants de Dieu, sommes les témoins de Dieu sur cette terre. Nous seuls pouvons amener des gens au Seigneur Jésus-Christ. Le Saint-Esprit œuvre avec nous, et à travers nous. Jésus a accompli la rédemption à la perfection et nous prêchons cette œuvre accomplie du Christ pour la rédemption de la race humaine. Jésus a donné à l'Église la responsabilité de faire connaître son plan de rédemption au monde entier. Cette œuvre se compose essentiellement d'intercession et d'évangélisation (Matthieu 24. 14). La responsabilité principale de chaque enfant de Dieu est de participer à l'énorme campagne d'intercession et de témoignage pour l'avancement de son grand plan éternel. Pour tout ce que nous faisons pour avancer cette cause, Dieu nous récompensera éternellement.
Deux ères principales pour l'Église :
L'histoire de toute l'humanité se divise entre le temps et l'éternité. Notre état dans l'éternité dépendra de ce que nous faisons de notre temps. Le point de division entre le temps et l'éternité est la mort. Pour chaque être humain, sa vie jusqu'à sa mort est son "temps" ; et après sa mort, c'est son éternité. Le temps passe rapidement, l'éternité est sans fin. Le temps actuel est un moment pour semer ; l'éternité est pour la moisson.
Savoir ces choses rend notre vie chrétienne, notre intercession et notre évangélisation beaucoup plus sérieuses. Les chrétiens qui vivent et qui pensent seulement au présent n'arrêteront jamais de regretter pendant l'éternité d'avoir passer si peu de temps à semer pour Jésus-Christ et pour son Royaume. Un enfant de Dieu, pour avoir témoigné de Jésus, peut être pour une seule personne, son seul espoir pour l'éternité.
Mais l'éternité est beaucoup plus qu'une simple décision pour le Paradis ou pour l'Enfer. Pour tous les élus de Dieu qui seront au Paradis, il y aura des différences de gloire (Daniel 12. 3) et de récompenses (1 Corinthiens 3. 8-15). Il y aura probablement des différences éternelles dans l'intimité de la communion fraternelle avec Jésus. Jésus ne fait pas la différence entre les enfants de Dieu, mais Il voit la différence dans nos réponses à son Amour, à ses commandements et à l’œuvre qu'Il nous a donné d'accomplir. Sans aucun doute, nous décidons aujourd'hui le degré de communion que nous aurons avec Jésus pour l'éternité. Chaque enfant de Dieu passera l'éternité au Paradis dans la présence de Jésus ; mais la forme que cela prendra, la fréquence de ces privilèges intimes et le rôle qu'aura chacun dans le Règne de Jésus, toutes ces choses seront décidés lors du Tribunal de Christ pour chaque enfant de Dieu. Dieu prononcera son verdict en fonction de la fidélité de chacun dans la prière, et dans le service pour Dieu durant sa vie sur la terre. La récompense pour chacun sera annoncé à ce moment et chacun aura des paroles d'approbation de Dieu selon sa fidélité à son service. Dieu y décidera aussi le rôle de chacun dans son Royaume éternel.
La plupart des chrétiens vivent de façon à gaspiller des occasions quotidiennes qui pourraient augmenter leur efficacité pour Dieu et leurs récompenses futures. La vie sur la terre est pour le travail pour le Seigneur Jésus. Le Paradis est l'endroit où nous nous reposerons, et où nous nous réjouirons de Jésus et de nos récompenses. Beaucoup de chrétiens vivent comme si le Seigneur Jésus ne leur avait donné aucune tâche pour l'avancement du Royaume de Dieu. Ce n'est pas assez d'éviter le péché, d'aller à l'église, de lire la Bible, mais, c'est la manière dont chacun investit son temps dans la prière, qu'il vit en bénédiction aux autres, et qu'il fait grandir le Royaume du Seigneur qui décidera ses récompenses. Ne ratons aucune occasion pour servir le Seigneur Jésus.
Le Jour de redevabilité arrive :
Le jour le plus important dans la vie future de chaque enfant de Dieu est le jour du jugement devant le Tribunal de Christ. Paul clarifie l'enseignement de Jésus et nous devons être prêt pour ce jour. "Mais toi, pourquoi juges-tu ton frère ? ou toi, pourquoi méprises-tu ton frère ? puisque nous comparaîtrons tous devant le tribunal de Dieu. Car il est écrit : Je suis vivant, dit le Seigneur, Tout genou fléchira devant moi, Et toute langue donnera gloire à Dieu. Ainsi chacun de nous rendra compte à Dieu pour lui-même" (Romains 14. 10-12). "C'est pour cela aussi que nous nous efforçons de lui être agréables, soit que nous demeurions dans ce corps, soit que nous le quittions. Car il nous faut tous comparaître devant le tribunal de Christ, afin que chacun reçoive selon le bien ou le mal qu'il aura fait, étant dans son corps" (2 Corinthiens 5. 9-10).
Chaque fois que l'apôtre Paul dit "nous comparaîtrons tous", il parle aux enfants de Dieu, lui-même inclus. Hébreux 9. 27 nous rappelle "qu'il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le Jugement". Chacun va mourir, chacun va quitter ce monde : le saint et le pécheur ; et chacun aura à faire face au Jugement de Dieu ; soit pour être récompensé et vivre éternellement avec Jésus dans la Gloire, soit pour être condamné éternellement dans les tourments de l'Enfer.
Si des amis et des membres de notre famille partent en Enfer alors que nous ne les avons pas aimés, bénis ; nous n'avons pas prié pour eux, témoignés auprès d'eux, qui en sera responsable ?
Conclusion : La grande œuvre de Jésus qui est encore à accomplir est l’évangélisation du monde. Jésus a versé son sang pour le monde entier. Dieu aime le monde entier. "Il ne veut qu'aucun périsse, mais que tous vienne à la repentance" (2 Pierre 3. 9). Sa volonté est que chaque enfant de Dieu fasse tout avec l'aide du Saint-Esprit, pour gagner à Christ autant d'âmes possibles. Jésus est mort et ressuscité pour tous. Nous devons en toute occasion leur annoncer l'Évangile, la Bonne Nouvelle du Salut.
La Nouvelle Jérusalem
Lire Apocalypse chapitre 21. verset 9 jusqu’au chapitre 22. verset 5
La Nouvelle Jérusalem est la résidence future des enfants de Dieu dans le Ciel. La sécurité, le refuge, la communication, la communion et la beauté y seront parfaites (Ésaie 65. 17-19 ; Psaumes 48). Dieu Lui-même, en son Fils Jésus-Christ, est à l’origine de cette Ville et le Saint-Esprit en est l’artisan.
La Ville Nouvelle
La vision de l’accomplissement parfait de la vocation de l’Église est grandiose, à en couper le souffle ! Jean décrit, à l’aide d’une abondance d’images, l’achèvement du dessein divin.
Parmi les nombreux traits de la Nouvelle Jérusalem, nous relevons les suivants :
- La Cité sainte est le lieu où s’incarne la relation d’alliance de Dieu avec son peuple (chapitre 21 verset 7 et suivants ; chapitre 22. verset 3 et suivants). Elle n’a pas de temple. D’une part, la ville est cubique (chapitre 21. verset 15 et suivants). Alors que seul le sacrificateur pouvait pénétrer dans le Temple une fois par an, maintenant tous les élus, qui sont à la fois prêtres et rois, séjournent dans la ville sainte. Et aussi, le Seigneur Dieu Lui-même et l’Agneau sont son temple (chapitre 21. verset 22).
- La seule source de lumière de la Cité radieuse est la Gloire du Seigneur Jésus-Christ (chapitre 21. verset 23. chapitre 22. verset 5). Jésus Le Messie, Lui-même, est la lumière et la vie du monde ; Lui seul fait disparaître les ténèbres (Jean 8. 12).
- C’est une ville dont le fondement est le témoignage des Apôtres (chapitre 21. verset 14), et la pierre angulaire, Jésus, le Christ (Éphésiens 2. 20) ; le Trône du Seigneur y est facilement accessible (chapitre 21. verset 22), on y reçoit la vie éternelle (chapitre 22. verset 1) et des bénédictions en abondance (chapitre 22. verset 2).
Comme elle est resplendissante et glorieuse, la Nouvelle Jérusalem ! Elle nous remplit d’espérance et nous relance dans le combat de la foi, le témoignage et l’amour du prochain, sachant que nous hériterons de tout ce que Dieu a en réserve pour nous. AMEN !
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