Avoir la foi en Dieu
Qu’est ce que « avoir foi » ?
« Avoir foi », c’est croire et avoir une confiance totale dans une personne, dans ses paroles, ou en quelque chose, même si notre raisonnement ne peut pas le comprendre, ni l’expliquer.
Par exemple, si une rivière est enjambée par un pont fragile, on pourra dire : « il faut avoir beaucoup de foi pour la traverser ! » Celui qui s’y engage fait confiance au constructeur, consciemment ou non, et ne se fie pas à l’apparence du pont. Un autre peut s’y engager parce qu’il se fie au témoignage de voyageurs qui ont déjà traversé ce pont sans incident.
« Avoir foi » en Dieu :
Dans la Bible, le mot « foi » se rapporte à notre relation avec Dieu. Il est défini ainsi :
« Or la foi est l’assurance de ce qu’on espère, et la conviction de réalités qu’on ne voit pas… Par la foi, nous comprenons que les mondes ont été formés par la Parole de Dieu, de sorte que ce qui se voit n’a pas été fait à partir de choses qui paraissent » (Hébreux 11. 1-3).
« La foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend par la Parole de Dieu » (Romains 10. 17).
« Avoir foi » ou « avoir la foi », c’est croire ce que Dieu dit dans sa Parole, la Bible.
La foi en Dieu n’est pas une simple opinion, une vague croyance, de la naïveté, ou un tranquillisant pour masquer la peur de la mort. Ce n’est pas simplement croire que Dieu existe, mais c’est écouter et accepter ses paroles avec la certitude qu’Il s’adresse à nous individuellement et personnellement.
Pour « avoir foi » en quelqu’un, il est nécessaire de vraiment le connaître. Nous devons avouer que nous sommes souvent remplis de crainte et.de respect en pensant à ce Dieu Souverain, inaccessible à nos regards. Mais le grand Dieu Créateur veut nous faire connaître son Amour infini, sa Grâce, son pardon afin que nous ayons une entière confiance en Lui. Parmi les nombreuses révélations que nous avons de Dieu dans la Bible, en voici deux :
- Sa Grandeur :
« Depuis la création du monde, ce qu’il y a d’invisible en Lui (en Dieu), c'est-à-dire à la fois sa puissance éternelle et sa divinité, se discerne au moyen de l’intelligence, d’après les choses créées, si bien que les hommes sont inexcusables » (Romains 1. 20).
- Son Amour :
« Dieu met en évidence son Amour à Lui envers nous en ceci : lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 8).
Dieu a tout fait pour que nous ayons confiance en Lui. Il s’est mis à notre portée. Dieu est honoré et est réjoui par ceux qui ont foi en Lui.
L’importance d’avoir la foi en Dieu
« Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu ; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8-9).
« Tous ceux qui croient sont justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est dans le christ Jésus… par la foi en son sang. » (Romains 3. 24-25).
Dieu nous supplie de croire, sinon nos âmes ne seront jamais sauvées du Jugement éternel. Celui qui n’a pas la foi en Dieu durant sa vie sur la terre, n’aura aucune excuse lorsqu’il paraîtra devant Lui après la mort.
Le Salut de l’âme par la foi en Jésus-Christ
Selon la Bible, le Salut de l’âme n’est pas un mérite que Dieu nous accordera comme récompense de nos bonnes actions. Mais chacun de nous doit croire ce que Dieu dit : « il n’y a pas de différence, car tous ont péché » (Romains 3. 22), et ce que Dieu attend de notre part, c'est de nous repentir : « Repentez-vous » (Actes 3. 19).
Ensuite, Dieu nous révèle ce qu'Il a fait pour que nos âmes soient sauvées : « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). « Il a été blessé pour nos transgressions, il a été meurtri pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui » (Ésaïe 53. 5).
Celui qui confesse ses fautes à Dieu, et qui croit que la mort de son Fils Jésus Christ sur la croix efface ses péchés, est sauvé. C’est cela avoir la foi en Dieu.
Qui n’a pas la foi ?
Quelqu’un peut croire que Dieu existe, adhérer à une religion, fréquenter une église et pratiquer des rites, se dire croyant mais non pratiquant… et dire : « j’ai la foi ». Mais, s’il ne reconnaît pas qu’il est un pécheur et s’il ne croit pas que seul le sang de Christ efface ses péchés : il n’a pas la foi !
Peut-on perdre la foi ?
Celui qui a cru Dieu peut être certain que ses péchés sont expiés par le sang précieux de Jésus Christ. Et il ne peut pas perdre le Salut de son âme.
Notre foi peut avoir des hauts et des bas. Cela dépend de l’état de notre relation personnelle avec Dieu. Mais, si notre foi est faible ou chancelante, Dieu prendra soin de la raviver. Cependant, une vie envahie par beaucoup d’activités, ou par des péchés non confessés, nous feront perdre l’assurance de notre foi.
Celui qui pense avoir perdu la foi doit s’interroger : A-t-il cru Dieu à un moment de sa vie et Lui a t-il confessé ses péchés ? A t-il cru que seul le sang de Jésus-Christ efface les péchés ? Pourquoi ne pas croire Dieu maintenant ?
Certains diront peut-être : « je suis comme Thomas, je ne crois que ce que je vois ! »
« Jésus dit à Thomas : …bienheureux ceux qui n’ont pas vu et qui ont cru. » (Jean 20. 29). Ou : « je suis prêt à croire mais … » et seront arrêtés par beaucoup de raisonnements.
« Si certains n'ont pas cru, leur incrédulité pourra-t-elle annuler la fidélité de Dieu ? Absolument pas ! » (Romains 3. 3).
La foi donne de l’énergie.
Celui qui serre dans son cœur les paroles de Dieu aura son âme nourrie par le Saint Esprit. Une joie et une paix profonde inonderont tout son être. Des forces nouvelles lui seront accordées. Il sera rendu capable de supporter des injustices, des difficultés, des persécutions. Personne ne pourra lui ôter l’assurance qui remplit son cœur. AMEN !
Il y a beaucoup d’autres aspects de la foi. Vous les découvrirez en lisant la Bible.
L'Amour qui donne
Noël est aussi le moment des cadeaux, chacun voulant être un signe d'amitié et d'affection envers son prochain. Mais, nous ne devons jamais oublier que c'est Dieu qui nous a donné la plus grande preuve d'amour : Il a donné Jésus son Fils unique. Jésus a complètement renoncé à Lui-même, et nous a ainsi montré son Amour, un Amour vrai, absolu, sans retour. Jésus a prouvé son Amour de façon définitive en donnant sa vie, en mourant pour nous à la croix.
Acceptons et recevons l'Amour gratuit et infini de Dieu pour chacun de nous. Croyons entièrement en son Fils Jésus-Christ pour être pardonnés de toutes nos fautes, pour recevoir la paix, et nous réjouir pour toujours en l'Éternel Dieu, et pour vivre éternellement dans sa Gloire, dans le Paradis. Entretenons cet amour par la lecture de sa Parole, la Bible. Proclamons-la inlassablement. Vivons ce jour de Noël en pensant à ceux qui, à cette époque de l'année, éprouvent aussi une grande solitude.
Jésus-Christ vint dans ce monde
"Je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera pour tout le peuple le sujet d’une grande joie:…c’est qu’aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur... Et soudain il se joignit à l’ange une multitude de l’armée céleste, louant Dieu et disant : Gloire à Dieu dans les lieux très hauts, Et paix sur la terre parmi les hommes qu’il agrée !" (Luc 2. 10-14).
C’était il y a 2000 ans : "Aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur" (Luc 2. 11). Il vous est né un Sauveur… Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, N’endurcissez pas vos cœurs.
La naissance de Jésus n’a pas été un sujet de joie pour tous ses contemporains. La paix proposée ne fut pas acceptée, elle rencontra l’hypocrisie et la colère au point qu’un ange du Seigneur apparut en songe à Joseph pour lui dire de fuir en Égypte, et que les mages furent avertis divinement, de ne pas retourner vers Hérode.
Cette échappée provoqua la colère du roi Hérode qui, en représailles, fit assassiner tous les enfants de 2 ans et au-dessous, qui vivaient à Bethléem et dans tout son territoire ! (Matthieu 2. 16).
Jésus est né dans une crèche le conduisant jusqu’à la croix du calvaire. Comprenant alors que la crèche ne va pas sans la croix, ni Noël sans Pâques, et que la naissance du Seigneur Jésus ne sert à rien sans sa Mort sur la croix et sa résurrection !
Dieu a voulu offrir la paix à l’humanité ; mais cette paix a été refusée par la majorité des êtres humains qui, aujourd’hui, s’étonne de ce que le monde soit continuellement en guerre. Ils ne connaissent pas Jésus, Celui qui est venu apporter la paix dans le monde.
Jésus, le Fils de Dieu, qui s’est offert Lui-même pour mettre à notre disposition le plus grand et le plus royal des cadeaux que la terre ne pourra jamais donner : Jésus nous offre le pardon de nos péchés, Il nous offre la Vie Éternelle ! Pourquoi refuserions-nous ce don parfait donné par Amour et sans calcul ? Pourquoi, en cette période des fêtes ne prendrait-Il pas la première place dans notre vie et celle de nos enfants ?
Jésus est venu dans le monde pour sauver les êtres humains qui veulent bien croire en Lui.
Alors que le monde, sans aucun doute, profitait de faire la fête lors du recensement ordonné par César Auguste, Jésus le Fils de Dieu est né dans la simplicité, dans l’humilité; là dans une étable qui, assurément n’avait pas été préparée pour sa Venue.
Voici maintenant notre Sauveur Jésus-Christ qui arrive…! Cela se passera en un clin d’oeil !
Il ne sera présent dans aucune des crèches, aussi somptueuses soient-elles. Aujourd’hui, Jésus est dans les cieux, peut-être en marche pour venir à ta rencontre et parler à ton cœur en cette période particulière ; peut-être que, dans quelques secondes, il viendra sur les nuées du Ciel afin d’enlever ceux qui lui appartiennent véritablement !
Voici notre Sauveur qui arrive…!
Le monde religieux a raté la première Venue du Seigneur Jésus. Peut-être avez-vous, vous aussi, refusé certaines rencontres avec Lui lorsque votre cœur vous poussait à aller dans sa direction !
Sans aucun doute, il n’est pas trop tard pour vous tourner vers Jésus qui a les mains percées, vers le Fils de Dieu qui, il est vrai, est né dans une crèche, dans la simplicité afin que vous ne soyez pas incommodé par sa Majesté.
Qu’au travers de toutes les festivités que le monde propose, vous sachiez trouver le trésor que Dieu veut vous offrir en cadeau, ce sera alors le plus beau des cadeaux, même s’il est passé dans la solitude, dans la simplicité.
La Bonne Nouvelle de la paix
NOËL, OU LE DON DE DIEU :
Un jour, Jésus-Christ, le Fils de Dieu, quitta le Ciel, si beau, si pur, pour venir sur notre terre polluée par le péché. Il s'est fait Homme. Il est né dans la famille de Joseph le charpentier, à Bethléem, un village méprisé de Nazareth, en Israël. (voir Matthieu 1 ; Luc 1 et 2)
Quel bouleversement dans le pays à l'arrivée de l'ordre de l'empereur romain : chacun devait aller se faire inscrire dans la ville d'origine de sa famille. Joseph et Marie descendaient tous les deux du roi David, de la ville de Bethléem, à cent trente kilomètres au sud. Au moins cinq jours de route ! Et pourtant, il fallait obéir. Marie attendait un enfant, par la puissance du Saint Esprit. Tout en faisant ce voyage fatigant, elle se demandait quel serait cet enfant. Quelques mois avant, l'ange, venu annoncer sa naissance, l'avait appelé « le Fils de Dieu » (Luc 1. 32), et avait dit à Joseph : « Tu appelleras son nom Jésus (Dieu Sauveur). Car c'est Lui qui sauvera son peuple de ses péchés » (Matthieu 1. 21). Était-ce Celui que Dieu avait promis à l'homme Adam dès le jardin d'Éden, puis à Abraham ? le Messie des Juifs ?
Joseph et Marie arrivèrent à Bethléem, avec la foule des voyageurs. Comme Marie avait besoin de se reposer, car la naissance de son Enfant était proche, il fallait vite chercher une chambre... Mais, partout où Joseph s'adressait, on lui répondait : « Pas de place ! » Où aller alors ? Sous l'auberge était l'étable, et là, dans la paille, Jésus, le Fils de Dieu, vint au monde ! Bien tendrement, Marie l'a enveloppé de langes et l'a couché dans le plus simple des berceaux : une crèche, la mangeoire des animaux. (voir Luc 2. 7). Cette nuit-là, le plus grand des miracles venait d'avoir lieu.
Cette même nuit, sur les collines de Bethléem, des bergers gardaient leurs troupeaux. Soudain, au milieu de la nuit, une éblouissante lumière resplendit et un ange apparut aux bergers effrayés, en leur disant : « N'ayez pas peur, leur dit-il, car je vous annonce un grand sujet de joie. Un Sauveur vous est né, aujourd'hui, dans la ville de David. C'est le Christ, le Seigneur » (Luc 2. 10-11).
Et pendant qu'il leur parlait du bébé couché dans la crèche, tout à coup, le ciel se remplit d'anges qui célèbrent les louanges de Dieu (Luc 2. 13-14). Quelle merveilleuse Nouvelle ! Allons vite voir ce Roi que nous attendions, se disent-ils. Ils n'avaient rien à offrir à l'enfant divin, mais ils ont raconté aux parents le message de l'ange : ils étaient émerveillés et remerciaient Dieu d'avoir envoyé le Seigneur Jésus pour être le Sauveur du monde entier. Ce bébé était semblable à tous les bébés, et pourtant très différent aussi, parce qu'il était parfait, sans péché : en grandissant, il n'a jamais rien dit, ni même pensé ou fait, de mal.
JÉSUS-CHRIST S'EST SACRIFIÉ PAR AMOUR POUR NOUS :
Pensons au grand Amour de Dieu qui a laissé son Fils, Jésus Christ, dans les mains sales des pécheurs. Il savait qu'ils allaient Lui cracher au visage, Le frapper, Le crucifier... Et nous êtres humains, nous ne pensions qu'à nous ! Nous aurions pu offrir à Jésus tout notre amour, en réponse à son Amour parfait pour nous !
Le Seigneur Jésus savait, Lui aussi, que, dans ce monde, Il serait tout couvert de mépris et d'insultes, qu'Il serait incompris, trahi, renié, bafoué, fouetté, accusé à tort, objet de haine et de mensonge, homme de douleurs, en butte à la violence des hommes déchaînés, couronné d'épines, exposé à la méchanceté de soldats brutaux, offert en spectacle au peuple. Jésus-Christ le savait, et pourtant, Il a dit : « Voici, je viens » (Hébreux 10. 9).
Jésus s'est abaissé jusqu'à la mort. Il a porté sa croix. À Golgotha, avant de porter le fardeau si pesant de nos péchés, Il a dit, dans son Amour : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu'ils font » (Luc 23. 24).
Oui, Jésus est « l'Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde », abandonné de Dieu, plongé dans un abîme insondable de souffrance morale, pendant les trois heures les plus longues et les plus noires de l'histoire du monde. Pourquoi Jésus a-t-Il subi un tel châtiment ? Parce qu'Il s'est chargé de tous nos péchés, des miens et des tiens. « Le Fils de Dieu m'a aimé et s'est livré Lui-même pour moi » (Galates 2. 20). Mais, à la fin de cette terrible épreuve, Jésus cria un cri de triomphe : « Tout est accompli ! » (Jean 19. 30). Oui, l'œuvre de Jésus sur la croix est parfaite.
Pourquoi Jésus est-il venu dans ce monde ?
Nous savons certainement que l'être humain est pécheur. Et le péché l'a séparé pour toujours de Dieu son Créateur qui est Saint. Parce que nous avons une nature pécheresse et que nous avons péché, nous ne pouvons nous approcher de Dieu. Nous ne pouvons pas non plus enlever nous-mêmes nos péchés. C'est pourquoi, Dieu a donné un Sauveur, qui a porté Lui-même la punition de nos péchés. C'est le plus beau cadeau que Dieu ait fait à l'être humain, le don que Noël rappelle. Chers lecteurs et lectrices, dans votre cœur, y a t-il de la place pour Jésus, le Sauveur ? Lui avez-vous déjà demandé de pardonner vos péchés ? Il veut vous faire cadeau aussi de la vie éternelle.
« Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en Lui, ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
Comme les bergers qui ont raconté cette bonne nouvelle à ceux qu'ils rencontraient, chacun de nous aussi pouvons la partager avec nos prochains.
Jésus n'est plus dans la crèche, il n'est plus sur la croix, ni dans la tombe. Où est-Il ? Il est ressuscité, Il est monté au Ciel, accueilli par Dieu Lui-même. et Il s'apprête à revenir BIENTÔT pour chercher ceux qui L'ont reçu et qui L'aiment.
Jésus nous a sauvés de la condamnation
Devant le Grand Trône Blanc, toute bouche sera fermée. Les accusés (ceux qui auront refusé ou négligé le parfait Salut en Jésus) seront reconnus, sans exception, tous coupables de leurs péchés, et condamnés par la loi divine à la peine de mort éternelle en Enfer (Romains 3. 19). Car « Tous ont péché et n'atteignent pas à la Gloire de Dieu » (Romains 3. 23). C'est pourquoi, la sentence terrible : « tu mourras certainement », déjà annoncée par Dieu avant la chute de l'être humain (Genèse 2. 17), va être confirmée : « le salaire du péché, c'est la mort » (Romains 6. 23). Pour l'incrédule, gentil ou juif, ce Jugement est définitif et le Grand Trône Blanc devant lequel tous les non-croyants (les ennemis de Dieu) comparaîtront un jour, est une réalité effrayante (Apocalypse 20. 11 et suivants).
Mais, voici Jésus, l'Avocat qui intervient en faveur de tous ceux qui L'ont reçu par le moyen de la foi. Jésus ne cherche pas à minimiser les fautes qu'ils ont commises, mais, Il plaide au contraire en disant ceci pour tous ceux Lui ont fait totalement confiance : "La sentence est juste, mais elle a déjà été exécutée ; la dette est acquittée ; car une mort, la mienne, a payé une fois pour toutes l'affreux salaire de leurs péchés". Oui, la Justice de Dieu est satisfaite pour tous ceux qui sont en Jésus-Christ ; car un crime (un péché) expié ne peut être porté en compte une seconde fois. Et comme le seul vrai Dieu Saint est Juste en condamnant le péché, Il est également Juste en justifiant le pécheur « qui a la foi véritable en Jésus » (Romains 3. 26).
Car nous sommes devenus les enfants de Dieu, et Dieu notre Père n'admet pas que nous soyons asservis. Il a Lui-même payé tout ce que nous devions pour que nous soyons libres, ne dépendant plus que de Lui. Dieu nous a affranchis et adoptés dans Sa famille. Oui, voila ce que Dieu a fait pour les êtres humains, souillés et révoltés contre Lui, mais qui se sont repentis de tous leurs péchés et ont cru en Jésus-Christ le seul Sauveur ! Non seulement, Dieu leur a accordé le pardon, la justice, et la pleine délivrance, mais Il en a fait les membres de sa propre famille. Et ils sont scellés de son Esprit Saint, par lequel aussi les enfants de Dieu entretiennent une relation vivante et personnelle avec Dieu le Père. Nous l'appelons « Abba,, Père » (Romains 8. 15, 16).
En plus de cette certitude que nous donne le Saint-Esprit, Il nous enseigne à faire mourir (c'est-à-dire à ne pas laisser s'accomplir) les actions de la chair (Romains 8. 13). Et c'est en nous laissant conduire par Lui que nous nous ferons connaître comme enfants de Dieu (Romains 8. 14) en attendant d'être révélés comme tels à toute la création (Romains 8. 19).
Lire Romains 5. versets 1 à 11.
Acquitté, justifié, le vrai croyant en Jésus laisse éclater sa joie (verset 1). La paix avec Dieu est désormais sa part inestimable. Il est réconcilié avec Dieu, le Souverain Juge, et cela par l'acte même qui aurait dû à tout jamais attirer Sa colère : c’est à dire « la mise à mort de Son Fils Jésus » (verset 10), cloué sur la croix par les hommes ! En vérité, l'Amour de Dieu ne ressemble à aucun autre. C'est bien « son Amour à Lui », dont tous les motifs sont en Lui-même. Dieu a aimé de misérables êtres humains qui n'avaient rien d'aimable, avant même qu'ils fassent le moindre pas vers Lui, lorsqu'ils étaient encore sans force, impies (verset 6), pécheurs (verset 8), et ennemis (verset 10). Or c'est ce merveilleux Amour de Dieu qui est maintenant versé dans le cœur de quiconque croit en Jésus-Christ.
En face du monde qui se glorifie de ce qu'il a de passager, le croyant en Jésus, loin d'être honteux (verset 5), peut se prévaloir de son avenir et de son héritage extraordinaire qui est : la Gloire de Dieu (verset 2). Qui plus est, le croyant en Jésus est capable de trouver de la joie dans ses tribulations présentes. Car elles produisent des fruits précieux (versets 3, et 4) qui rendent son espérance d'autant plus vive et plus fervente. Nous les enfants de Dieu avons le droit de nous glorifier dans les dons que Dieu nous a accordé ; mais avant tout, nous devons nous glorifier en Celui qui nous les dispense, en Dieu Lui-même, devenu notre Sauveur par le Seigneur Jésus Christ, son Fils unique, à qui appartient toute la Gloire. AMEN !!!
La puissance de la réconciliation
Si lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, à plus forte raison, étant réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie (Romains 5. 10).
La puissance de la réconciliation permet d’affirmer avec force que : les choses anciennes sont passées, toutes choses sont devenues nouvelles (2 Corinthiens 5. 17). Cela est vrai pour chaque être humain qui acceptent et reçoit le Seigneur Jésus dans sa vie, l’autorité de Dieu et de sa Parole, la Bible.
Quand nous sommes réconciliés avec Dieu, nous le sommes aussi avec nous-même. Beaucoup d’êtres humains sont mal dans leur peau, en conflit avec eux-mêmes ! C’est à la lumière de Dieu que nous pouvons apprendre à nous connaître. C’est dans l’assurance de son parfait Amour que nous apprenons à nous accepter tel que nous sommes. L’œuvre de Jésus-Christ nous délivre de nos péchés, nous délivre de nous-même et nous tourne vers les autres pour les aimer aussi. Quand nous sommes en paix avec Dieu, nous le sommes aussi avec nous-même.
Être réconcilié avec Dieu nous conduit à nous réconcilier avec les autres. L’autre, c’est le prochain que Dieu aime et que nous apprenons à aimer aussi. Ayons toujours en nous la joie de la réconciliation, de la communication, de la communion, la joie dans le service aussi pour tous les êtres humains de toute race, de toute langue, de toute nation.
Notre relation avec Dieu
L'Éternel Dieu forma l'homme de la poussière du sol, Il souffla dans ses narines un souffle de vie, et l'homme devint un être vivant. (Genèse 2. 7)
Dieu… nous a réconciliés avec lui-même par Christ. (2 Corinthiens 5. 18)
L'être humain, qui est-il ? Il est doté d'un esprit, “souffle de Dieu”, parce qu'il a été créé à l'image de Dieu. Il pense, il désire, il communique, il crée… Et tout cela a du sens parce que c'est un reflet de la nature de Dieu son Créateur.
Dieu nous a créés saints, pour que nous vivions d’une vie parfaite et harmonieuse avec Lui. Mais Satan le Diable à tenté le premier homme et la première femme qui succombèrent à la tentation, et désobéirent à Dieu leur Créateur.
Notre relation avec Dieu, ainsi rompue par la désobéissance de l'être humain, ne peut pas être rétablie par des raisonnements venant de l'esprit humain. Et c'est Dieu qui veut se révéler à l'être humain. C'est Lui qui en prend l'initiative. Il le fait aujourd'hui par sa Parole, qu'est la Bible, les “Saintes Écritures”.
Dieu nous annonce ainsi qu'il a trouvé le seul Chemin de réconciliation avec l'être humain. Pour cela, Il a donné son Fils Jésus Christ qui est mort sur la croix pour expier le péché qui nous séparait de Dieu, puis Dieu l'a ressuscité : Le Seigneur Jésus-Christ est Vivant, Il est dans le ciel, "assis à la droite de Dieu”. Par la repentance et la foi en Jésus Christ, tout être humain peut retrouver une relation vivante et personnelle avec Dieu son Créateur, et devenir enfant de Dieu. Le vrai croyant en Jésus aura alors à cœur d'honorer et de servir son Dieu, parce qu'il a été “créé dans le Christ Jésus pour les bonnes œuvres que Dieu a préparées à l'avance”, afin qu'il les pratique (Éphésiens 2. 10).
Voilà le sens de la vie du vrai chrétien. C'est une vie qui vaut la peine d'être vécue pleinement. “Pour moi, vivre, c'est Christ” (Philippiens 1. 21), disait l'apôtre Paul, et c'est à la portée de tous les enfants de Dieu.
Pour obtenir le pardon total de nos péchés (2)
En réalité, le péché corrompt l’être humain dans sa totalité ; semblable au cancer ou à la gangrène avec des métastases partout, il est particulièrement tenace et nous colle à la peau du début à la fin de notre vie. Suite au jugement du déluge et parlant de la nature humaine, l’Éternel Dieu déclare : « Le cœur de l’homme est porté au mal dès son enfance » (Genèse 8. 21).
Lors de la prière de dédicace du temple, Salomon a posé la question : « quel est l’homme qui ne commet jamais de péché ? » (2 Chroniques 6. 36), une tournure de rhétorique qui signifie que tout être humain est pécheur et coupable devant Dieu.
Et le prophète Jérémie écrit : "Le cœur est tortueux plus que toute autre chose, et il est incurable, qui pourrait le connaître ?" (Jérémie 17. 9)
Terrorisé par une vision de la Sainteté majestueuse de Dieu, le prophète Ésaïe s’est écrié : "Malheur à moi ! Je suis perdu, car j’ai les lèvres impures et j’habite au milieu d’un peuple aux lèvres impures. Et voici que, de mes yeux, j’ai vu le Roi, le Seigneur des armées célestes (Ésaïe 6. 5).
Aux Romains, dans sa première épître aux Corinthiens et dans sa lettre à Tite, l’apôtre Paul écrit : "L’Écriture le dit : Il n’y a pas de juste, pas même un seul, pas d’homme capable de comprendre, pas un qui cherche Dieu. Ils se sont tous égarés, ils se sont⁴ corrompus tous ensemble. Il n’y en a pas qui fasse le bien, non, pas même un seul. Leur gosier ressemble à une tombe ouverte, leur langue sert à tromper, ils ont sur les lèvres un venin de vipère, leur bouche est pleine d’aigres malédictions. Leurs pieds sont agiles quand il s’agit de verser le sang. La destruction et le malheur jalonnent leur parcours. Ils ne connaissent pas le chemin de la paix. À leurs yeux, révérer Dieu n’a aucun sens (Romains 3. 10-18). "Car les tendances de la chair sont ennemies de Dieu, parce que la chair ne se soumet pas à la loi de Dieu, elle en est même incapable. Or ceux qui sont sous l’emprise de la chair ne peuvent plaire à Dieu" (Romains 8. 7-8). L’homme naturel ne reçoit pas les choses de l’Esprit de Dieu, car elles sont une folie pour lui, et il ne peut les connaître, parce que c’est spirituellement qu’on en juge (1 Corinthiens 2. 14). Car nous aussi, nous étions autrefois insensés, désobéissants, égarés, asservis à toute espèce de désirs et de passions, vivant dans la méchanceté et dans l’envie, odieux et nous haïssant les uns les autres (Tite 3. 3).
Le croyant qui comprend l’enseignement des Écritures concernant la totale dépravation de l’être humain, et qui est honnête avec lui-même, sait que le péché entache tout ce qu’il fait et pense, et qu’il n’est jamais pur à cent pour cent.
Ce n’est pas tout ! Le simple fait de ne pas être conscient d’une faute ne veut pas dire qu’on ne l’a pas commise. Le Christ est le seul Homme, qui en toute vérité, peut nous mettre au défi en demandant : "Qui d’entre vous peut m’accuser d’avoir commis une seule faute ?" (Jean 8. 46 ; voir aussi Hébreux 4. 15).
L'apôtre Jean continue sa lettre en parlant de la confession et du pardon des péchés. Quand on parle de confession, les opinions divergent fortement.
Continuons maintenant de lire le texte du premier chapitre de 1 Jean. "Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifiera même en plus de toute injustice, de toute iniquité" (1 Jean 1. 9).
Ce passage s’adresse seulement aux croyants, car, Jean ne fait jamais de la confession des péchés une condition pour obtenir la vie éternelle.
Le mot traduit par « juste » (dikaios) est un titre que Jean applique à Jésus au début du chapitre suivant, en 1 Jean 2. 1 ; et que plus loin dans l’épître, il utilise également à propos du Père et du Fils (1 Jean 2. 29 ; 1 Jean 3. 7).
Le mot pour « confessons » (homologômen) a donné « homologue » en français, et signifie « dire la même chose ». En d’autres mots, le véritable croyant est celui qui est du même avis que Dieu concernant ses péchés ; il les reconnaît comme une transgression de la loi morale et de la volonté de Dieu son Père céleste, et les avoue comme tels (1 Jean 3. 4 ; Jacques 2. 10-11 ; Jacques 4. 17). En fait, c’est parce que le croyant en Jésus est déjà pardonné, en passant par « le bain purificateur de la nouvelle naissance » (Tite 3. 5), qu’il reconnaît ses fautes ; et qu’en les avouant, ils sont lavés par le sang précieux de Jésus-Christ.
De plus en plus qu’un enfant de Dieu marche dans la lumière, et plus encore, il désire se détourner du péché, ce qui produit en lui un cœur sincèrement repentant. D’ailleurs, à ce sujet, plus loin dans l’épître, Jean écrit que les vrais croyants ne continuent pas dans le péché (1 Jean 3. 4-10) mais, ils aspirent à obéir à Dieu et à mener une vie sainte (1 Jean 3. 19-24).
Dieu seul connaît l’étendue de nos fautes, mais, comme Il est aussi notre Père Céleste, nous sommes membres de sa famille éternelle. Or, il est tout à fait normal qu’un fils (ou une fille) ait à demander pardon à son père pour un écart de conduite. Et s’il ne le fait pas, il est toujours un fils, mais les relations familiales seront tendues. Pour qu’il reste dans la lumière, le croyant doit donc reconnaître et avouer à son Père céleste tout ce que le Saint-Esprit met devant les yeux de sa conscience.
C’est aussi ce que Jésus a enseigné à ses disciples quand Il leur a dit de prier Dieu en disant : Pardonne-nous nos torts envers toi comme nous pardonnons nous-mêmes les torts des autres envers nous (Matthieu 6. 12).
Quand le croyant perd le contact avec son Père Céleste qui est Dieu de lumière, il commence à vivre dans les ténèbres. Mais s’il avoue ses écarts de conduite, une purification complète et parfaite lui est accordée, et il revient dans la lumière. Cependant, il ne faut pas devenir obsessionnel, se torturer l’esprit, et être angoissé concernant les fautes dont on n’est pas conscient. En effet, les croyants en Jésus-Christ sont pardonnés pour tous leurs péchés, même ceux qu’ils n’ont pas reconnus ou avoués, parce que l’œuvre de Jésus-Christ sur la croix couvre au grand complet toutes les fautes de tous ceux qui s’attendent à Lui pour leur Salut. Aucun élu n’entrera donc au Ciel avec une liste de péchés non confessés suspendue au-dessus de sa tête.
Le croyant qui avoue ses fautes peut être certain qu’il est pardonné parce que, d’une part, le pardon que Dieu accorde dépend du sacrifice expiatoire de Jésus (1 Jean 2. 2) qui a parfaitement satisfait sa Justice, et d’autre part, Dieu n’est pas capricieux, mais fidèle à ses promesses.
"Si nous prétendons ne pas avoir commis des péchés, nous faisons de Dieu un menteur et sa Parole n’est pas en nous" (1 Jean 1. 10).
Ici encore, l'apôtre Jean s’adresse en premier lieu à des croyants pour leur dire de ne pas se leurrer ; ce n’est pas parce qu’ils ont accepté Jésus comme leur Seigneur et Sauveur qu’ils ne commettent plus de fautes. Si en ce bas monde, quelqu’un pense avoir atteint ce niveau de perfection, il ne fait pas bon d’être son conjoint parce que ça doit être drôlement difficile de vivre et de satisfaire une personne qui se croit parfaite.
Dans la réalité, le processus de sanctification du croyant, processus qui consiste à devenir comme Jésus ne s’achèvera que lorsqu’il sera glorifié dans le Ciel (Romains 8. 23). Alors et alors seulement, il sera sans péché.
Toute personne, qui prétend avoir atteint un niveau spirituel supérieur où le péché n’existe plus dans sa vie, n’a rien compris de sa vraie condition. Une telle croyance est hautement prétentieuse et contredit totalement les Écritures qui enseignent que ceux qui sont en communion avec Dieu peuvent tomber dans le péché. Mais alors, ils ne nient pas leur faute, mais il l’avouent ouvertement et sincèrement au Seigneur Jésus.
La parabole de Jésus au sujet du pharisien et du collecteur d’impôts indique clairement qu’on ne peut pas être déclaré juste par Dieu sans reconnaître son état de pécheur. Dans cette histoire, et contrairement au pharisien orgueilleux de lui-même, « le collecteur d’impôts se tenait dans un coin retiré, et n’osait même pas lever les yeux au Ciel. Mais il se frappait la poitrine et murmurait : “ Ô Dieu, aie pitié du pécheur que je suis ! » Et Jésus de conclure : « Je vous l’assure, c’est ce dernier, et non pas l’autre qui est rentré chez lui déclaré juste par Dieu. Car celui qui s’élève sera abaissé ; celui qui s’abaisse sera élevé » (Luc 18. 13-14).
Pour obtenir le pardon total de nos péchés (1)
Sous l’Ancienne Alliance, les êtres humains sont sauvés sur la même base que sous la Nouvelle Alliance, à savoir par la mort expiatoire de Jésus-Christ pour des pécheurs. Le système complexe et lourd du judaïsme avec ses nombreux sacrifices n’est pas une course d’obstacles à franchir en vue d’être sauvé, mais une illustration de l’œuvre rédemptrice que Jésus accomplirait sur la croix.
Dans l’Ancien Testament, on obtenait la vie éternelle comme aujourd’hui, par la foi en Dieu. Quand les Israélites reconnaissaient leur incapacité à garder la sainte loi de Dieu, ils allaient au Temple faire une offrande pour leur péché, ou ils participaient par la foi aux sacrifices quotidiens et à celui du « Jour du Grand Pardon », et ils criaient à Dieu dans leur cœur pour obtenir sa miséricorde et recevoir son pardon (Psaumes 32. 1-2 ; Ésaïe 55. 6-7 ; Michée 7. 18-19 ; Luc 18. 13-14).
Tous ceux qui sont sauvés ont été élus de toute éternité (Apocalypse 13. 8), et doivent leur Salut au Christ et à sa mort sur la croix. Dans l’Ancien Testament, les croyants étaient au bénéfice de ce parfait sacrifice de Jésus par anticipation ; alors que depuis la Venue de Jésus, les croyants regardent avec foi à son sacrifice qui a déjà eu lieu.
Depuis le début de l’humanité, le juste selon Dieu, est, et a toujours été celui qui a une relation vivante et personnelle avec Dieu par la foi (Habakuk 2. 4 ; Romains 1. 17), si bien qu’aucun sacrifice, aucune confession, aucun rite, ni aucune observance de la Loi, à n’importe quelle époque, ne peut mériter le statut de juste devant Dieu, ni permettre d’éviter son juste Jugement contre les pécheurs (Romains 4. 1-24 ; Hébreux 9. 11-15).
Seule la mort expiatoire du Christ, du Messie, pouvait satisfaire la Justice de Dieu, et sauver les pécheurs de sa Colère (2 Corinthiens 5. 21 ; 1 Pierre 1. 18-19). Et parce que la vie parfaite de Jésus-Christ est imputée aux croyants, ils jouissent de la faveur de Dieu. Pourtant, même le disciple de Jésus le plus consacré commet encore des fautes qu’il doit reconnaître et avouer, afin d’être pardonné et d'être rétabli dans sa communion avec le Seigneur Dieu.
Le pardon a deux aspects : l’aspect judiciaire qui a été réglé une fois pour toutes sur la croix, et l’aspect pratique qui a trait à la vie quotidienne du croyant. Jésus illustre ces deux aspects du pardon quand il lave la poussière des pieds de ses apôtres. Dans son évangile, Jean rapporte qu’à cette occasion, Pierre qui est tout à fait conscient de ses péchés, dit à Jésus : "Ne me lave pas seulement les pieds, mais aussi les mains et la tête" (Jean 13. 9). Mais Jésus refusa et lui répondit : "Celui qui s’est baigné est entièrement pur, il lui suffit de se laver les pieds. Or vous, vous êtes purs…" (Jean 13. 9-10).
Par ces paroles, Jésus fait une distinction entre le bain et le dépoussiérage. Le bain qui lave tout est l’aspect judiciaire, où sur la base du sacrifice du Christ, Dieu déclare juste à tout jamais le pécheur repentant (Actes 13. 39 ; Romains 3. 22, 24 ; Romains 4. 6-8 ; Romains 5. 1 ; Galates 2. 16). Le lavage des pieds par contre, représente le pardon quotidien, ou encore la sanctification, c’est-à-dire le processus qui consiste à devenir de plus en plus juste et conforme à Jésus.
Bien que les croyants soient justifiés une fois pour toutes, ils ne sont pas affranchis, ni de la puissance, ni de la présence du péché dans leur vie. Dans son épître aux Romains et aux Galates, l’apôtre Paul exprime cette réalité dans sa propre vie quand il écrit : "Je ne comprends pas ce que je fais : je ne fais pas ce que je veux, et c’est ce que je déteste que je fais. Et si je fais ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la Loi est bonne. En réalité, ce n’est plus moi qui le fais, mais, c’est le péché qui habite en moi. Car je sais que le bien n’habite pas en moi, c’est-à-dire dans ce que je suis par nature. Vouloir le bien est à ma portée, mais non l’accomplir. Je ne fais pas le bien que je veux, mais le mal que je ne veux pas, je le commets. Si donc je fais ce que je ne veux pas, ce n’est plus moi qui le fais mais c’est le péché qui habite en moi" (Romains 7. 15-20 ; version Semaur).
"Car la chair a des désirs contraires à l’Esprit, et l’Esprit en a de contraires à la chair ; ils sont opposés l’un à l’autre, afin que vous ne fassiez pas ce que vous voudriez" (Galates 5. 17).
Cependant, quand le croyant en Jésus commet une faute, il doit la reconnaître, non pas face à un juge, mais devant Dieu leur Père céleste ; c’est ce qui correspond au lavage des pieds que le Seigneur a opéré.
La repentance, qui est la reconnaissance de ses fautes et la volonté de changer, accompagnent toujours la foi qui sauve (voir Actes 2. 38 ; Actes 3. 19 ; Actes 11. 18 ; 2 Corinthiens 7. 10 ; 2 Timothée 2. 25). Mais, la repentance est aussi un élément essentiel de la marche dans la lumière d’un enfant de Dieu (2 Corinthiens 7. 1). Le véritable croyant est déjà pardonné, mais il accepte aussi que le Saint-Esprit lui révèle le péché hideux qui est encore dans sa vie, puis il l’avoue et s’en détourne. C’est en agissant ainsi qu’il reste en communion avec Dieu son Père.
"Si nous marchons dans la lumière, tout comme Dieu Lui-même est dans la lumière, alors, nous sommes mutuellement en communion. Et, parce que Jésus, son Fils, a versé son sang, nous sommes purifiés de tout péché" (1 Jean 1. 7).
La Lumière est la réalité fondamentale que partagent Dieu et le croyant qui marche avec Lui. Quand un pécheur est déclaré juste par Dieu, son statut pénal ou judiciaire est inversé, car, il n’est plus condamné (Jean 3. 18). Dès lors, s’il accepte de se soumettre au Saint-Esprit qui lui a été donné, il marche dans la lumière et modifie ses comportements pour devenir juste dans ses actions dans tous les domaines de sa vie.
Dans le Nouveau Testament et en particulier dans les épîtres de l'apôtre Paul, le verbe « marcher » est utilisé pour décrire la sanctification du croyant, c’est-à-dire sa vie avec Dieu. Comme Jean conjugue ce verbe au présent de l’indicatif, il exprime une action continue. On pourrait donc traduire : « Si nous continuons à marcher dans la lumière […] nous sommes mutuellement en communion ». Le « si » montre que cette action n’est pas automatique ; seuls les fidèles qui choisissent de marcher dans la lumière sont en communion avec Dieu.
Quand le croyant en Jésus est ouvert à la lumière de la vérité divine qui le scrute et balaie tous les recoins de son âme, ses fautes sont sous la puissance purificatrice du sang que Jésus a versé. On pourrait dire qu’il a continuellement les pieds lavés, débarrassés de toute souillure. Seulement, si on lave bien ses pieds avec de l’eau, seul le sang de Jésus peut purifier l’âme.
Dans le Nouveau Testament, le mot « sang » est souvent utilisé pour signifier le sacrifice de Jésus sur la croix (Actes 20. 28 ; Romains 3. 25 ; et 5. 9 ; Éphésiens 1. 7 ; Hébreux 9. 12 ; et 10. 19), par lequel Il nous a délivrés de nos péchés par son sang (Apocalypse 1. 5 ; Colossiens 1. 20 ; Apocalypse 5. 9).
Cependantp, ce n’est pas parce qu’un croyant marche dans la lumière, en communion avec Dieu, qu’il n’a plus de problème avec le péché. Toute sa vie, il aura à le combattre du fait qu’il traîne toujours avec lui comme un boulet cette nature pécheresse qu’il a héritée d’Adam, son ancêtre.
"Si nous prétendons que nous n’avons pas le péché en nous, nous vivons dans l’illusion, et la vérité n’habite pas en nous" (1 Jean 1. 8).
L’expression « avoir le péché » est rare et n’est utilisée que par l'apôtre Jean (Jean 9. 41 ; Jean 15. 22 et 24 ; Jean 19. 11). Elle a un sens plus fort que commettre des péchés qui ne sont que les manifestations du principe du mal qui habite en chaque être humain.
Précédemment, l'apôtre Jean a fait allusion à un groupe de menteurs qui prétendent être en communion avec Dieu alors qu’ils marchent dans les ténèbres, c’est-à-dire, vivent dans le péché de façon habituelle.
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L'Amour de Dieu que nous devons expérimenter
Un des besoins les plus profonds qu'éprouve tout être humain, c'est le besoin d'être aimé. Le sentiment d'être seul ou mal aimé peut être dévastateur. Cependant, c'est ce sentiment de solitude que la plupart d'entre nous vivent à un moment ou l'autre de leur existence.
Les personnes seules ont besoin d'amour : d'un amour chaleureux, d'un amour constant, car seul l'amour peut venir à bout de la solitude. Oui, les gens ont désespérément besoin d'être aimés ! Tout être humain a besoin d'être aimé par quelqu'un qui est important à ses yeux. Quelle que soit la situation dans laquelle un être humain peut se trouver, il y a un Amour qui est capable de le satisfaire pleinement. C'est un Amour que tout être humain peut connaître. Quel est cet Amour ? C'est l'Amour de Dieu et de son Fils, Jésus-Christ.
Le seul vrai Dieu et son Amour sont le remède contre la solitude. Dieu est Amour, et c'est Jésus qui nous a montré l'Amour de Dieu. Il a quitté la Gloire du Ciel et s'est humilié en se faisant Homme. Jésus est venu en tant que Dieu, marchant parmi les hommes, pour leur manifester son Amour infini. Jésus a obéi à Dieu son Père en toutes choses jusqu'à la croix, mais le troisième jour, la Victoire de Jésus-Christ a brisé les liens de la mort avec la puissance de la Résurrection ...
La plus belle histoire d'Amour du monde :
La Bible est la lettre d'Amour que Dieu nous adresse. La plus belle histoire d'Amour du monde se trouve dans la Bible. C'est une histoire vraie qui nous concerne tous sans exception, ainsi que toi et moi, car, c'est l'histoire de l'Amour de Dieu pour nous.
Cette histoire débute par la création de l'être humain. De toutes les créatures que Dieu a créées, l'être humain occupe la position la plus élevée, parce qu'il a été créé « à l'image de Dieu ». Dieu a donné à l'être humain la capacité de choisir. Il pouvait choisir d'aimer Dieu et de lui obéir, ou, il pouvait choisir de désobéir à Dieu et de suivre sa propre voie. Mais, nous savons ce qui s'est passé : l'homme a choisi de se rebeller contre Dieu son Créateur et de suivre sa propre voie. C'est vrai non seulement pour le premier homme, Adam, mais pour chacun de nous. La Bible dit : « Chacun suivait SA PROPRE VOIE » (Ésaïe 53. 6).
Notre rébellion :
À cause de notre rébellion et de notre désobéissance, nous sommes séparés de Dieu, et nous ne pouvons pas expérimenter son parfait Amour.
Non seulement nous sommes séparés de Dieu, mais nous avons de la difficulté à bien nous entendre les uns avec les autres. La raison en est bien simple : nous voulons tous n'en faire qu'à notre tête. Nous avons tous quelque chose en nous qui dit : « Je veux faire comme bon me semble ; je veux faire ce que j'ai envie de faire ».
Aussi longtemps que nous suivons notre propre voie, et que nous n'en faisons qu'à notre tête, nous ne pouvons expérimenter l'Amour de Dieu. Cependant, Dieu nous aime toujours et cherche à nous attirer à Lui. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle Il a envoyé son Fils Jésus dans le monde. Oui Jésus nous a aimés au point de mourir pour nous sur la croix.
Jésus a choisi de donner sa vie pour nous :
Bien qu'il fût le Fils de Dieu, Jésus a choisi de donner sa vie pour nous. Personne ne la Lui a enlevée. Il a choisi de la donner. Jésus dit : « Personne ne me l'ôte, mais je la donne de moi-même ; j'ai le pouvoir de la donner, et j'ai le pouvoir de la reprendre » (Jean 10. 18).
La mort que Jésus-Christ a soufferte sur la croix était une mort cruelle et honteuse. En effet, des soldats romains ont enlevé à Jésus sa tunique, et Lui ont lié les mains à un poteau. Jésus a été battu avec un fouet fait de lanières en cuir, dont les extrémités étaient garnies de pointes de métal que les soldats y avaient attachées.
Une couronne d'épines :
Lorsqu'on a battu Jésus avec ce fouet, les pointes de métal acérées ont déchiré sa chair, et son dos est devenu une masse sanglante. Les hommes se sont moqués de Lui, Lui ont craché dessus et ils ont placé une couronne d'épines sur sa tête. On L'a obligé à porter une lourde croix jusqu'à l'endroit de sa crucifixion.
Jésus a été crucifié dans un lieu appelé le Calvaire. Ses mains et ses pieds ont été cloués sur le bois, et deux bandits ont été crucifiés avec lui, l'un à sa droite et l'autre à sa gauche. Ces hommes étaient très méchants et ils mouraient pour leurs péchés. Cependant, Jésus n'avait en Lui aucun péché, mais Il mourut sur la croix pour nos péchés.
Pourquoi Jésus a t-il dû mourir ?
Beaucoup de gens ne comprennent pas pourquoi Jésus a dû mourir sur la croix. Ils disent : « Pourquoi Dieu ne pouvait-il pas tout simplement nous pardonner ? Pourquoi Jésus a-t-il dû mourir ? » La raison pour laquelle Dieu ne pouvait pas « tout simplement nous pardonner », c'est que Dieu est le juste Juge de l'Univers et que nous avons enfreint ses lois. Dieu a dit : « L'âme qui pèche, c'est celle qui mourra » (Ézéchiel 18. 20).
Nous avons péché :
Nous avons péché ; c'est pourquoi nous méritons de mourir. Pourtant, Dieu nous aime et désire nous pardonner, mais, Il ne peut être injuste. Dieu fait toujours ce qui est juste. La Bible dit que « l’Éternel est juste dans toutes ses voies » (Psaumes 145. 17). À cause de cela, Dieu ne peut pas passer par-dessus nos péchés, ou faire semblant de les ignorer.
De quelle façon Dieu a-t-Il pourvu à notre Salut, tout en exerçant sa Justice ? Il a fait cela en prenant notre punition sur Lui et en payant la peine de nos péchés.
Nous sommes comme quelqu'un qui avait enfreint la loi et qui ne pouvait pas payer l'amende. Nous avons transgressé les saintes lois de Dieu et nous méritons d'être punis. Toutefois, Jésus le Fils de Dieu nous a tant aimés qu'Il a déposé sa robe de Juge, et qu'Il est venu dans le monde mourir sur la croix pour expier tous nos péchés.
La vérité la plus merveilleuse que contienne la Bible, c'est que le Fils de Dieu nous a tant aimés qu'Il a quitté le Ciel, qu'Il s'est fait Homme, et qu'Il est mort sur la croix pour expier nos péchés. Dans la croix, nous voyons la Justice de Dieu et son Amour infini.
Étant donné que Jésus-Christ a payé la peine de nos péchés, Dieu peut nous pardonner en toute justice lorsque nous plaçons notre foi en Christ comme notre Seigneur et Sauveur. Dieu ne ferme pas les yeux sur nos péchés, et Il ne fait pas semblant de les ignorer, mais Il les pardonne parce qu'Il voit le sang de Jésus-Christ qui a été répandu pour nos péchés.
Nous ne devrions jamais douter de l'Amour de Dieu pour nous. Car Il nous a démontré son Amour en donnant son Fils bien-aimé qui est mort pour nous.
Pourquoi n'expérimentons-nous pas l'Amour de Dieu ?
Si Dieu nous aime tant, pourquoi alors n'expérimentons-nous pas son Amour ? La raison pour laquelle les êtres humains pécheurs ne connaissent pas l'Amour de Dieu, c'est qu'ils sont séparés de Lui. Alors, pour avoir la vie de Dieu et connaître son Amour, nous devons « naître de nouveau ». Jésus a dit : « Si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le Royaume de Dieu » (Jean 3. 3).
Que veut dire « naître de nouveau » ? Cela veut dire naître dans la famille de Dieu par une nouvelle naissance spirituelle. Nous ne pouvons pas naître de nouveau physiquement, mais, nous pouvons le faire spirituellement. Pour naître de nouveau, nous devons nous repentir de nos péchés et accepter le Seigneur Jésus comme Seigneur et Sauveur personnels.
C'est quoi se repentir ? Se repentir signifie faire volte-face :
Se repentir signifie faire « volte-face ». Et la raison pour laquelle nous devons faire volte-face, c'est que nous avons marché sur la mauvaise voie. En effet, nous n'avons pas suivi la voie de Dieu, mais, nous avons suivi notre propre voie. La Bible dit : « Chacun suivait sa propre voie » (Ésaïe 53. 6).
Quand nous suivons notre propre voie et que nous faisons ce que bon nous semble, nous ne pouvons pas expérimenter l'Amour de Dieu. Voilà pourquoi la Bible dit que nous devons nous repentir ou faire volte-face.
La repentance ne consiste pas à verser d'abondantes larmes au sujet de nos péchés. Beaucoup de gens pleurent et crient à Dieu, sans pour autant se repentir. La repentance ne consiste pas non plus à s'abstenir de manger, ou à mortifier son corps. Personne ne peut se débarrasser de ses péchés en faisant ces choses.
La repentance, ce n'est pas non plus se contenter de regretter ses péchés. Un homme emprisonné peut éprouver du regret de devoir souffrir pour le mal qu'il a fait. Cependant, si on le relâchait, il retournerait à ses vieilles habitudes.
La repentance, n'est pas de la peur. Il arrive parfois, dans des moments de grand danger, que des hommes habitués à blasphémer deviennent doux comme des moutons, et implorent la miséricorde de Dieu. Cependant, une fois le danger passé, ils retournent à leurs blasphèmes. Car ils ne se sont pas repentis.
La repentance, est une « volte-face ». C'est se rendre compte qu'on a fait mal, c'est être assez honnête pour l'admettre, et c'est être suffisamment sensible pour s'en détourner. Cette action peut se faire à un moment précis dans le temps.
La repentance est un changement dans notre cœur, qui produit un changement dans nos actions. Il y a une chose qui aide à produire ce changement en nous, et c'est le fait de prendre conscience que ce sont nos péchés qui ont cloué Jésus sur la croix.
Quand nous voyons combien Christ nous a aimés et ce qu'il a souffert pour nous, un changement d'attitude se produit au fond de notre cœur. Il n'y a pas de plus grand amour que l'Amour que Christ a pour nous. La Bible dit : « Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis » (Jean 15. 13).
Dans sa Parole, Dieu nous dit que tous ceux qui se repentent et acceptent Christ comme leur Sauveur vivront avec Lui éternellement dans cet endroit merveilleux qu'on appelle le Ciel. D'autre part, la Bible déclare nettement que Dieu a préparé une place pour ceux qui ne veulent pas l'aimer et lui obéir. L'Enfer est bien le monde éternel de ceux qui sont rebelles et désobéissants à Dieu.
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