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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
Articles récents

Justifiés en croyant en Jésus-Christ

25 Janvier 2026 Publié dans #Salut

"Quiconque croit est justifié par Jésus" (Actes 13. 39)

Le vrai croyant en Jésus-Christ reçoit la justification comme un don, un cadeau.
La justification est donnée à l’âme du vrai croyant en Jésus au moment même ou il s’approche de Jésus-Christ, et l’accepte comme étant son seul Seigneur et Sauveur.
Nous sommes "aujourd’hui" acceptés en Jésus-Christ, "aujourd’hui" pardonnés du péché, "aujourd’hui" acquittés devant le Tribunal de Dieu.
Nous sommes "maintenant" pardonnés. Et de même, maintenant nos péchés sont enlevés; même maintenant, nous nous tenons sous le regard de Dieu, déclarés justifiés et éternellement non-coupables. C’est pourquoi "il n’y a maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus Christ" (Romains 8. 1). Il n’y a plus une trace de péché nous accusant dans le Livre de Dieu, notre casier judiciaire est vierge. Alors, qui osera porter quoi que ce soit à la charge des enfants de Dieu ? Il n’y a ni point, ni tache, ni ride, ni rien de semblable, restant comme une ombre sur un vrai croyant en Jésus. Nous sommes justifiés au regard du seul vrai Dieu, le Juge de toute la terre. Que ce grand privilège d'être justifiés puisse nous réveiller en ce qui concerne notre devoir présent. Et maintenant, tandis que la vie continue, soyons de fidèles serviteurs de notre cher Seigneur et Sauveur Jésus-Christ.

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Être certains que Dieu existe réellement

24 Janvier 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Nous savons que Dieu existe vraiment parce qu'Il s'est révélé à nous de trois manières : par sa Création, par sa Parole et par son Fils Jésus-Christ.

La preuve la plus évidente de l'existence de Dieu est tout simplement ce qu'Il a créé. « En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient depuis la création du monde, elles se comprennent par ce qu'il a fait. Ils sont donc inexcusables » (Romains 1. 20). « Le Ciel raconte la Gloire de Dieu et l'étendue révèle l'œuvre de ses mains » (Psaumes 19. 1).

Si vous trouviez une montre-bracelet au milieu d'un champ, vous ne penseriez pas qu'elle est arrivée là par hasard, sortie de nulle part, ni qu'elle a toujours existé. Vous déduiriez de sa conception qu'elle a eu un concepteur. La conception du monde qui nous entoure est encore plus précise. Notre mesure du temps n'est pas basée sur des montres-bracelets, mais sur l'œuvre de Dieu : la rotation régulière de la terre et les propriétés radioactives de l'atome de césium 133. La conception de l'Univers nous révèle le Grand Dieu Créateur.

Si vous trouviez un message codé, vous chercheriez à le décrypter. Vous en déduiriez qu'un émetteur intelligent a envoyé ce message et a créé le code. Quel est la complexité du code ADN de chacune des cellules de nos corps ? La complexité et la conception de l'ADN ne désignent-ils pas un concepteur puissant de l'ADN ?

Non seulement Dieu a conçu un monde physique très complexe et configuré avec précision, mais, Il a mis la pensée de l'éternité dans le cœur de chaque personne (Ecclésiaste 3. 11). L'être humain perçoit de manière innée qu'il y a plus dans cette vie que ce que nos yeux voient, et que notre existence dépasse le train-train de notre existence quotidienne. Notre sens de l'éternité se manifeste d'au moins de deux manières : par les lois et par l'adoration.

Chaque civilisation dans l'histoire avait des lois morales, avec des similitudes surprenantes d'une culture à l'autre. Par exemple, l'idéal de l'amour est universellement reconnu, tandis que le mensonge est universellement condamné. Cette moralité commune, cette idée universelle du bien et du mal, nous indique l’existence d’un être moral suprême qui nous a donné ce discernement.

De la même manière, les hommes du monde entier, indépendamment de leur culture, ont toujours développé un système cultuel. L'objet de leur adoration varie, mais ce sens d'une « puissance supérieure » fait indéniablement partie intégrante de tout être humain. Notre propension à adorer s'accorde avec le fait que Dieu nous a créés à "son image" (Genèse 1. 27).

Dieu s'est aussi révélé à travers sa Parole, la Bible. Les Saintes Écritures considèrent l'existence de Dieu comme une évidence (Genèse 1. 1 ; Exode 3. 14). Quand un homme écrit son autobiographie, il ne perd pas son temps à chercher à prouver sa propre existence. De même, Dieu ne prend pas beaucoup de temps à prouver son existence dans sa Parole. Le pouvoir transformateur de la Bible, sa fiabilité et les miracles qui ont accompagné sa rédaction devraient suffire à nous donner envie d'en savoir plus.

La troisième manière par laquelle Dieu s'est révélé est par Son Fils Jésus-Christ (voir Jean 14. 6-11). « Au commencement, la Parole existait déjà. La Parole était avec Dieu et la Parole était Dieu… Et la Parole s'est faite homme, et elle a habité parmi nous » (Jean 1. 1, 14 ; voir aussi Colossiens 2. 9).

Pendant sa vie extraordinaire, Jésus a parfaitement respecté la Loi de l'Ancien Testament et accompli les prophéties concernant le Messie (Matthieu 5. 17). Il a accompli d'innombrables actes de compassion et des miracles publics pour authentifier son Message et attester sa Divinité (Jean 21. 24-25). De plus, trois jours après sa crucifixion, Il est ressuscité des morts, comme l'ont confirmé des centaines de témoins oculaires (1 Corinthiens 15. 6). Les preuves de l’identité de Jésus abondent dans les documents historiques. Comme l'a dit l'apôtre Paul, « ce n'est pas en cachette que cela s'est passé » (Actes 26. 26).

Nous sommes conscients qu'il y aura toujours des sceptiques, avec leur propre idée de Dieu, en fonction de laquelle ils interpréteront ces preuves, et même certains qu'aucune preuve ne convaincra jamais (Psaumes 14. 1). Au final, tout est une question de foi en Dieu (Hébreux 11. 6).

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La conversion du second brigand

23 Janvier 2026 Publié dans #Salut

"Les brigands aussi qui avaient été crucifiés avec lui (avec Jésus) l’insultaient de la même manière" (Matthieu 27. 44).
"L’un des malfaiteurs qui étaient crucifiés l’injuriait en disant : N’es-tu pas le Christ, toi ? Sauve-toi toi-même, et nous aussi. Mais l’autre lui répondit et le reprit : Tu ne crains pas Dieu, toi ? Car tu es sous le même jugement" (Luc 23. 39, 40).
"Tournez-vous vers moi, et soyez sauvés, vous, tous les bouts de la terre ; car moi, je suis Dieu, et il n’y en a pas d’autre" (Ésaïe 45. 22).
"Quiconque invoquera le Nom du Seigneur sera sauvé" (Romains 10. 13).

Deux brigands ont été crucifiés en même temps que Jésus, c'est une expression du mépris que les chefs romains, comme les Juifs, manifestaient envers Jésus.

La condition de ces deux malfaiteurs, révélée par Matthieu, est des plus misérables. Ceux que les gens du monde fouleraient aux pieds placent Jésus plus bas qu’eux, et l’injurient, même au moment solennel où ils vont mourir. Voilà le cœur humain tel que la croix de Christ le met à nu. La Lumière divine qui brille à la croix de Jésus-Christ fait éclater deux choses : la haine de l’être humain contre Dieu qui a pour résultat le refus de cette Lumière divine ; et l’Amour de Dieu pour le pécheur qui est la part de quiconque reçoit la Lumière divine par la foi.

Le brigand incrédule ne désire qu’être délivré de ses souffrances et de sa situation de crucifié, ce qui l’amène à dire à Jésus : “Sauve-toi toi-même, et nous aussi”, mêlant ainsi l’injure envers Jésus le Christ. Ce brigand attendait que Jésus le fasse descendre de la croix et le délivre de sa misère de condamné. Il ne manifeste aucune repentance : le seul désir de ce brigand est d’être délivré de la crucifixion pour reprendre sa vie d’homme pécheur. Ainsi combien de personnes crient à Dieu pour être délivrées de leur situation dangereuse ; puis, après avoir connu la délivrance, elles oublient leur Libérateur et retournent à leur vie de péché.

Mais l’autre brigand cesse de penser à ses souffrances. Il est préoccupé de ses péchés, et, saisi par la Grâce de Jésus, il discerne sa Gloire et désire le bonheur d’être avec Lui pour l’éternité. Alors, Il reprend vivement son compagnon qui outrage Dieu, et il se tourne vers Jésus-Christ par la foi en affirmant : "Pour nous, nous y sommes justement (sous le jugement), car nous recevons ce que méritent les actes que nous avons commis?; mais celui-ci n’a rien fait qui ne doive pas se faire. Et il disait à Jésus : Souviens-toi de moi, Seigneur, quand tu viendras dans ton Royaume. Jésus lui dit : En vérité, je te dis : Aujourd’hui tu seras avec moi dans le Paradis" (Luc 23. 41-43).

Que s’est-il passé pour ce second brigand ? Un rayon de la Gloire divine a brillé sur cet homme, a transpercé sa conscience, et a illuminé tout son être moral. C’est la foi au Seigneur Jésus qui “vient de ce qu’on entend. Et ce qu’on entend vient de la Parole de Dieu” (Romains 10. 17). Ce brigand prit conscience de qui est le Christ crucifié et cela a été "le marteau qui a brisé le roc de sa conscience endurcie" (voir Jérémie 23. 29).

Sa conscience a été réveillée et purifiée. Il est désormais dans la lumière. Il craint Dieu et non l’homme. Il a le sentiment profond d’être coupable comme son compagnon, mais il donne gloire à Dieu, à Jésus-Christ qu’il glorifie et qu’il reconnaît fermement comme ayant pris sa place sous le Jugement. Sa confession montre son sens aigu de la Justice. Il n’accuse pas les circonstances comme on aime souvent le faire. La honte et le châtiment lui sont arrivés justement. Sa conscience et son cœur sont touchés. Il condamne les actes que son compagnon et lui-même ont commis.

Il témoigne au sujet de Jésus-Christ, le divin crucifié, et Lui rend justice en disant : “Celui-ci n’a rien fait qui ne doive pas se faire”. Comment le sait-il ? Il est éclairé par ce rayon de Gloire divine de Jésus, qui pénètre son cœur. Ah, si nous laissions nos cœurs et nos consciences dans cette lumière divine ! Jésus est le Fils de Dieu, sans péché. Il est le Remplaçant du brigand ; il est son Seigneur venu mourir sur la croix pour lui. Quel Amour que son Amour ! Il prit courage et s’adressa à Jésus. Que va-t-il demander ? Qu’Il descende de la croix ? Non ! La vie de ce monde n’a aucun attrait pour lui. Il ne pense qu’à son Seigneur Jésus, qui doit nécessairement revenir en Gloire. Et ayant confiance en son Amour, il Lui demande de se souvenir de lui ; il désire rester près de Jésus : c’est l’ardeur du “premier amour” (voir Apocalypse 2. 4).

La réponse de Jésus est merveilleuse : “Aujourd’hui tu seras avec moi”. Tu seras : quelle certitude ! Avec moi : quelle compagnie ! Aujourd’hui : quelle promptitude ! Amen !

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L’offrande du corps de Jésus Christ

22 Janvier 2026 Publié dans #Sacrifice de Jésus

1. L’incarnation : « Tu m’as formé un corps »

« Tu m’as formé un corps » a dit Jésus-Christ, « en entrant dans le monde ». C'est Celui qui y venait pour s’offrir Lui-même en sacrifice pour le péché et qui, par cette « seule offrande », nous a « rendus parfaits à perpétuité », ce que la loi, malgré ses sacrifices sans cesse renouvelés, n’avait et n’aurait jamais pu faire (voir Hébreux 10. 5, et 14). « Tu m’as formé un corps », telle est l’expression dont se sert l’Esprit de Dieu dans la citation qui est faite ici du Psaume 40, tandis que le Psaume nous donne une expression différente : « Tu m’as ouvert les oreilles » (verset 7). L’Esprit prophétique, dont le Psalmiste était l’instrument, a plus particulièrement en vue le fait que Christ venait dans ce monde pour y être le parfait Serviteur de l’Éternel ; pour cela, son incarnation était nécessaire et c’est ce que nous présente Hébreux 10. 5 : « Tu m’as formé un corps ».

2. L’offrande du corps de Jésus Christ : un parfait sacrifice

Un peu plus loin, dans ce même chapitre 10 de l’épître aux Hébreux, l’apôtre nous parle de « l’offrande du corps de Jésus Christ faite une fois pour toutes » (verset 10). Christ a livré tout à la fois son corps et son âme, Il s’est offert dans son Être tout entier. Il a livré son corps : en instituant la Cène, Il dit à ses disciples lorsque, ayant rendu grâces, Il leur présente le pain qu’Il a rompu : « Ceci est mon corps, qui est donné pour vous.. » (Luc 22. 19). Et Jésus a livré son âme, ainsi que l’écrit le prophète : « S'il livre son âme en sacrifice pour le péché, Il verra une semence… » (Ésaïe 53. 10). Pourquoi Hébreux 10. 10 nous parle-t-il, non de l’offrande de Jésus Christ, mais, plus spécialement, de « l’offrande du corps de Jésus Christ » ?
Sans doute parce que, en contraste avec les sacrifices des taureaux et des boucs dont il est question dans ce chapitre et dans les chapitres précédents, l’apôtre fait ressortir l’excellence et la perfection du sacrifice de la sainte Victime : son corps a été offert, son sang répandu.

3. Un corps saint et pur

Mais, il y a davantage. Au verset 5, nous voyons Jésus-Christ « entrant dans le monde » et s’adressant ainsi à Dieu son Père : « Tu m’as formé un corps ». Au verset 10, à propos du sacrifice parfait qu'Il a accompli au terme de son chemin ici-bas, l'apôtre dit : « l’offrande du corps de Jésus Christ ». C'est ce corps que Jésus a dû revêtir pour accomplir l’œuvre de notre rédemption, pour mourir sur la croix après avoir vécu ici-bas. Car, si sa mort était nécessaire, sa vie l’était aussi : Jésus devait être manifesté comme Celui qui pouvait s’offrir comme Victime sainte, l’agneau « sans défaut et sans tache » (1 Pierre 1. 18-21). Ce corps, semblable au nôtre, sans péché, était Saint et Pur. L’ange avait déclaré à Marie, alors qu’il lui annonçait la Venue de Jésus ici-bas : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-haut te couvrira de son ombre ; c’est pourquoi aussi le "saint enfant" qui naîtra de toi sera appelée Fils de Dieu » (Luc 1. 35). Né de femme, Jésus n’a pas été engendré de l’homme, mais de l’Esprit Saint, donc de Dieu. C’est sans doute pour maintenir cette Gloire de sa Personne que nous n’avons pas, dans ce passage de Luc 1, l’expression « le saint être ». Jésus a participé au « sang et à la chair » ; Il le fallait pour qu’Il pût, tout à la fois, accomplir l’œuvre de notre rédemption ; et être ensuite le Souverain Sacrificateur qui nous convenait, tel est l’enseignement de Hébreux 2. 14-15 : « Puisque les enfants ont eu part au sang et à la chair, Jésus aussi, semblablement, y a participé, afin que, par la mort, Il rendît impuissant celui qui avait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable : et qu’Il délivrât tous ceux qui, par la crainte de la mort, étaient, pendant toute leur vie, assujettis à la servitude ». Hébreux 4. 15 dit aussi : « Car nous n’avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse sympathiser à nos infirmités, mais nous en avons un qui a été tenté en toutes choses comme nous, à part le péché ». Cependant, l’essence de la nature humaine de Jésus est différente de la nôtre, différente aussi de celle d’Adam dans son état d’innocence : Jésus a été « fait à la ressemblance des hommes ». Dieu L'a envoyé « en ressemblance de chair de péché » et il nous est dit encore : « C’est pourquoi, il dut, en toutes choses, être rendu semblable à ses frères, afin qu’il fût un miséricordieux et fidèle souverain sacrificateur dans les choses qui concernent Dieu, pour faire propitiation pour les péchés du peuple » (Philippiens 2. 7-8 ; Romains 8. 3 ; Hébreux 2. 17). Jésus est le Saint de Dieu, et Il n’a jamais cessé de l’être tout au long de son parcours ici-bas. En quelque sorte, entrant dans le monde, Jésus a reçu de Dieu un corps saint et pur (Hébreux 10. 5). Au terme de son ministère ici-bas, Jésus offrit à Dieu son corps sans tache, Il l'offrit Saint et Pur,, oui, aussi parfaitement Saint et Pur qu'Il l’avait reçu de Dieu (Hébreux 10. 10). « Par l’Esprit éternel », Jésus « s’est offert Lui-même à Dieu sans tache » (Hébreux 9. 14). Quel témoignage est ainsi rendu à la perfection de Jésus-Christ, la Victime parfaite qui s’offre en sacrifice pour nous !

4. L’offrande parfaite d’un Homme parfait

Jésus a cheminé dans un monde ennemi et souillé par le péché. Il y est entré pur et sans tache, et Il pût donc, au terme de ministère ici-bas, se présenter à Dieu, pur et sans tache, et faire l’offrande du corps qu’Il a reçu. Cette « offrande du corps de Jésus Christ faite une fois pour toutes » sur la croix nous dit l’excellence infinie, la Perfection, et la Gloire de Jésus, qui, Dieu béni éternellement, a été ici-bas, le seul Homme parfait, le seul qui pouvait s’offrir en sacrifice pour le péché. Et rien ne fait ressortir aussi glorieusement la perfection de l’Homme Christ Jésus qui est Dieu, que le fait qu’Il ait pu être cette Victime sainte, cette « seule offrande », qui nous a « rendus parfaits à perpétuité ».

Jésus, le Saint et le Juste, a dû être « fait péché pour nous » (2 Corinthiens 5. 21). Oui, sur la croix, durant les trois heures sombres. Et Jésus n’a pu l’être que parce qu’Il était le Saint et le Juste. Victime sainte, Jésus a subi alors l'horrible Jugement que nous avions mérité, et qui devait être notre part pour l’éternité sans qu’il nous soit jamais possible de l’épuiser. Lui, Saint Agneau de Dieu, a épuisé ce jugement une fois pour toutes. « Jésus a été manifesté une fois pour l’abolition du péché par son sacrifice » (Hébreux 9. 26). L’expiation accomplie, son sang répandu, son corps a été placé dans le sépulcre, « un sépulcre neuf, dans lequel personne n’avait jamais été mis » (Jean 19. 41). Dieu prit soin de Celui qui acheva l’œuvre qu’Il Lui avait donnée à faire, Il a maintenu la Gloire de sa Personne, et alors se trouve accompli ce que le Psalmiste avait écrit bien longtemps à l’avance : « Tu ne permettras pas que ton saint voie la corruption » (Psaume 16. 10). Puis, ressuscité dans ce corps revêtu du Saint-Esprit, Jésus se manifesta à ses disciples : d’une part, Il leur dit : « Voyez mes mains et mes pieds ; c’est moi-même : touchez-moi, et voyez ; car un esprit n’a pas de la chair et des os, comme vous voyez que j’ai ». Et d’autre part, Il entra dans la pièce où les disciples étaient, bien que les portes en furent fermées (Luc 24. 39 ; Jean 20. 19). Quarante jours après sa Résurrection, c’est son Ascension glorieuse, et notre foi Le contemple maintenant là-haut, dans le Ciel même (Hébreux 2. 9). Oui, Jésus-Christ est éternellement Dieu et éternellement Homme. Bientôt, de nos propres yeux, nous Le verrons dans son corps glorifié (Apocalypse 5. 6). Et, nous comprendrons plus davantage, que nous ne pouvons le faire maintenant, le profond mystère de son anéantissement, de son abaissement, de son sacrifice, sans fin. Ainsi, nous L’exalterons d'éternité en éternité ! AMEN !

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C'est possible de toujours pardonner (2)

21 Janvier 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Pardon des péchés

Nous devons demander pardon

« Celui qui cache ses transgressions ne prospérera point, mais celui qui les confesse et les abandonne obtiendra miséricorde » (Proverbes 28. 13).
« Je te demande pardon », est une parole souvent difficile à prononcer, mais elle est indispensable pour que le pardon soit accordé. Elle doit être sincère. Elle implique que celui qui l’exprime reconnaisse ses torts et change d’attitude.

Nous devons accorder notre pardon

Dieu nous demande d’avoir cette attitude : « Si ton frère pèche, reprends-le et, s’il se repent, pardonne-lui ; si sept fois par jour il pèche contre toi, et que sept fois il retourne à toi en disant : je me repens, tu lui pardonneras. » (Luc 17. 3-4).
Il est important que la demande de pardon soit couronnée de la part de l’offensé, par cette parole : « je te pardonne » ; et aussi, par une attitude qui le prouve réellement. C’est une parole LIBÉRATRICE pour celui qui la prononce comme pour celui qui la reçoit. C’est la preuve d’un amour vrai.

Pardonner, c’est aimer son prochain. Pardonner, c’est choisir de ne pas entretenir, ni dans nos pensées, ni dans notre cœur, le souvenir de l’offense qui nous a été faite.

Le pardon est-il une illusion ?

Notre cœur naturel est souvent animé par l’orgueil, la vengeance, et la haine, qui conduisent inévitablement à la violence verbale ou physique, voire à la mort.
Mais le PARDON puise sa force en Dieu qui nous a offert le pardon de nos péchés. Le pardon conduit à la paix, à l’amour, à la libération du poids de l’offense.
« Que toute amertume, tout emportement, toute colère, tout éclat de voix, toute injure soient ôtés du milieu de vous, de même que toute méchanceté ; mais, les uns à l’égard des autres, soyez bons, compatissants, vous pardonnant les uns aux autres, comme Dieu aussi, en Christ, vous a pardonné » (Éphésiens 4. 31-32).
« Si quelqu’un dit : J’aime Dieu, et qu’il haïsse son frère, il est menteur ; car celui qui n’aime pas son frère qu’il voit, comment peut-il aimer Dieu qu’il ne voit pas ? » (1 Jean 4. 20).

Si notre vie est bâtie sur ces fondements incontournables, alors même dans les jours difficiles, notre cœur sera rempli de paix, et non pas rongé par la rancune, ou la vengeance.

Des exemples de la Bible

La vie de Joseph est décrite dans les chapitres 37 à 45 du livre de la Genèse. Ses frères l’ont vendu comme esclave pour l’Égypte, simplement parce qu’ils étaient jaloux de lui. Quelques années après, Joseph n’est plus esclave, mais premier ministre de l’Égypte. Une famine intense oblige ses frères à aller acheter du blé en Égypte. À cette occasion, Joseph les reconnaît, mais eux, ignorent que celui devant qui ils s’inclinent est leur frère. Plusieurs circonstances vont les interpeller et leur feront prendre conscience de leur faute passée. Joseph, sans faire aucun reproche, leur exprimera son pardon. Plus tard, ses frères lui demanderont eux-mêmes pardon.
Dans l’Évangile selon Luc au chapitre 15, les versets 11 à 24 présentent « le fils prodigue » quittant son père pour vivre dans la débauche. Après avoir pris conscience de ses fautes, le fils revient à la maison en se repentant. Son père l’accueille à bras ouverts.

Le pardon dans la vie quotidienne

Selon l’exemple de Jésus-Christ le Messie, de nombreux martyrs ont pardonné à leurs bourreaux. Pour beaucoup d’entre nous, la vie quotidienne est faite de circonstances moins extrêmes. Mais, nous vivons dans un monde qui met parfois nos nerfs "à fleur de peau". Les autres sont aussi sensibles que nous, et une simple parole peut blesser profondément.
C’est dans les difficultés journalières que nous devons apprendre à pardonner sans condition, et à demander pardon.
Selon sa Parole, Dieu nous demande d’avoir « un esprit de pardon » envers celui qui nous a offensé, avant même qu’il reconnaisse ses fautes. Un jour, il nous sera peut être accordé d’entendre ces mots : « Je te demande pardon ». Nous devrons alors être prêt à lui répondre avec vérité : « Je te pardonne », ou « je t’ai déjà pardonné ».
De nombreuses personnes (conjoints, parents, enfants, etc...) offensées, et parfois même blessées physiquement, ont pardonné à leurs agresseurs, mais n’ont JAMAIS entendu ces mots venant de ces derniers : « je te demande pardon » même après bien des années.
D’autres ont reconnu leurs torts, et ont demandé sincèrement pardon à ceux qu'ils ont fait du mal, sans JAMAIS avoir entendu de leur part, ces mots : « je te pardonne ».
Pour faire face à ces situations, Dieu dit : « Si vous souffrez en faisant le bien et si vous l’endurez, c’est digne de louange devant Dieu… Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un modèle, afin que vous suiviez ses traces, Lui… qui, lorsqu’on l’outrageait, ne rendait pas l’outrage, quand il souffrait, ne menaçait pas, mais Il se remettait à Celui qui juge justement » (1 Pierre 2. 20 à 23).
Même si des circonstances semblent prouver le contraire, nous vous disons : Avec Dieu, le pardon est possible. Le pardon nous libére.
Dans les temps de peine, que l’exemple de Jésus Christ et la Parole de Dieu vous soutiennent et vous consolent, « et le Dieu de paix sera avec vous » (Philippiens 4. 9).
Que Dieu nous aide à réaliser ce grand commandement divin : « Aimer notre prochain comme nous-mêmes ».

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C'est possible de toujours pardonner (1)

20 Janvier 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Pardon des péchés

Qu’est ce que le pardon ?

Pardonner, c’est : remettre définitivement à quelqu’un sa faute, volontaire ou non (mais bien réelle) et ne plus lui en tenir rigueur.
Pardonner, c’est : ne pas garder de rancunes, et ne pas envisager de représailles face à l’offense dont on a été victime.
Pardonner, c’est : renoncer à nos droits après avoir été blessé ou offensé.
Pardonner, c’est : cesser d’exiger des autres un comportement irréprochable.
Pardonner, c’est condamner le mal mais aimer le coupable et ne pas chercher à se venger.

Le pardon est lié à la vérité. Ce n’est ni des excuses, ni de la tolérance.
Le pardon ne diminue pas la gravité de la faute, ni la responsabilité de celui qui l’a commise (violence, meurtre, guerre, attentat, vol mais aussi adultère, injure, médisance, etc).
Le pardon n’est pas une échappatoire à la justice ou aux conséquences de nos actes. Il n’exclut pas des sanctions de la part des autorités.

L'attitude de Dieu envers nous

Pour être capables de pardonner aux autres, nous avons d'abord besoin de connaître l’immensité du pardon de Dieu envers nous. « Et vous, lorsque vous étiez morts dans vos fautes… Dieu vous a pardonné toutes vos fautes » (Colossiens 2. 13).
Nos péchés ont offensé Dieu qui est Saint, Juste, et Parfait. Dieu aurait eu le droit de nous détruire, car Il est Souverain, et nous, nous sommes coupables d'avoir péché contre Lui. Mais, Dieu nous aime, et Il nous offre son pardon ; car sur la croix, son Fils Jésus Christ a sacrifié sa vie pour effacer tous nos péchés.
« L’Éternel a fait tomber sur Lui (sur Jésus-Christ) l’iniquité de nous tous » (Ésaïe 53. 6).
Dieu ne renonce pas à ses droits. Sa grâce se déverse en notre faveur, car Jésus Christ a payé le prix de notre rançon. Nous comprenons alors l’immensité de l’Amour de Dieu qui nous a pardonnés et a usé de grâce envers nous avant même que nous Lui confessions nos fautes, nos péchés.
Pardonner sans attendre que le coupable confesse sa faute, c’est être conduit par le Saint-Esprit, « l'esprit de pardon ».

Jésus Christ nous montre l’exemple parfait :

Un disciple cherchant à défendre Jésus-Christ lors de son arrestation, blesse un homme à l'oreille avec son épée. Jésus lui dit : « Remets ton épée à sa place ; car tous ceux qui auront pris l’épée périront par l’épée » (Matthieu 26. 52).
Alors qu’on Le crucifie, Jésus dit : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font » (Luc 23. 34).

Que devons-nous faire pour recevoir le pardon de Dieu ?

Dieu use de miséricorde. Il est le Dieu de pardon, et Il est d’une grande patience envers chacun de nous, même vis-à-vis de nos fautes les plus graves.
La Bible nous enseigne les conditions INDISPENSABLES pour recevoir le pardon de Dieu : se REPENTIR de ses fautes, les CONFESSER à Dieu, et CROIRE que le parfait sacrifice de Jésus-Christ efface chacun de nos péchés. « Si nous confessons nos péchés, Dieu est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9).

Dieu nous donne alors l’assurance que nos relations avec Lui sont pleinement rétablies : « Je pardonnerai leur iniquité » (Jérémie 31. 34). « Et je ne me souviendrai plus jamais de leurs péchés, ni de leurs iniquités » (Hébreux 8. 12).

Nous devons nous appuyer sur ces affirmations et avoir la certitude absolue que, en son Fils Jésus-Christ, Dieu nous a pardonné TOUS nos péchés. Croire en Jésus-Christ et Le recevoir comme seul Seigneur et Sauveur personnels, c’est le commencement d’une nouvelle vie remplie de joie et de paix. Si nous commettons de nouveaux péchés, la confession de nos fautes nous rendra l’assurance du pardon de Dieu.

Nous devons pardonner

Dans notre société où règne l’égoïsme, le pardon est souvent considéré comme un signe de faiblesse, de capitulation. C’est pourquoi, on rejette même la seule pensée de pardonner. Alors, il est de plus en plus rare que l’on prononce ces mots : « je te pardonne ».

Or, Dieu ne nous laisse pas le choix. Il nous demande de l’imiter et de savoir toujours pardonner. Et Jésus nous dit : « Aimez vos ennemis ; faites du bien à ceux qui vous haïssent ; bénissez ceux qui vous maudissent ; priez pour ceux qui vous injurient, etc... Votre récompense sera grande » (voir Luc 6. 27 à 38).

Le pardon puise sa force en Dieu qui nous a pardonné tous nos péchés. Par Lui, nous pouvons, comme Il nous le demande, pardonner les torts, les blessures, et les outrages qui nous sont faits ; et aimer tous les êtres humains. « Vous supportant l'un l'autre et vous pardonnant les uns aux autres, si l'un a un sujet de plainte contre un autre ; comme le Christ vous a pardonné, vous aussi faites de même » (Colossiens 3. 13).

L’exemple de notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ nous aidera à mettre en pratique ces versets et à manifester « un esprit de pardon ».

A SUIVRE... / CLIQUEZ ICI

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Le seul Chemin qui mène à Dieu : Jésus-Christ

19 Janvier 2026 Publié dans #Divers

Jésus a dit : " Je suis le chemin, la vérité et la vie. Personne ne peut aller au Père autrement que par moi" (Jean 14. 6)

Jésus est le Chemin qui mène à Dieu le Père, la Vérité qui ne change jamais, et la Vie qui ne prend jamais fin. Il est, de tous les temps, l’Espoir donné à toute l’humanité. Jésus est là pour tous ceux qui se tournent vers Lui. Jésus offre le don de la vie éternelle à tous ceux qui croient en Lui. Il a dit : « Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3 : 16).

Pourtant beaucoup d'êtres humains dans ce monde disent : Jésus est-Il le seul chemin qui mène à Dieu ? Pourquoi ne faut-il passer que par Jésus pour aller à Dieu ? N’est-ce pas orgueilleux et sectaire ? Et les autres religions ?

Sachons que les êtres humains sans Dieu sont mal à l’aise dans leur esprit avec l’idée qu’il y aurait qu'une seule voie unique pour trouver Dieu. Pour eux, il est à la mode de penser que chacun peut trouver Dieu par ses propres moyens, ou que chaque religion contient une petite parcelle de vérité. Affirmer qu’il n’y a qu’une seule Vérité et que, nous les enfants de Dieu, nous la détenons peut paraître fanatique et fondamentaliste pour plusieurs êtres humains.
Pourtant, Jésus-Christ a bien affirmé qu’il n’y avait qu’un seul moyen de connaître le seul vrai Dieu de l'Univers : Il faut passer par Jésus-Christ Lui-même…
Jésus ne remet pas en question la croyance en Dieu, que plusieurs personnes peuvent avoir, quelle que soit leur religion. Jésus mentionne autre chose : un autre type de foi. Jésus parle de connaître Dieu en tant que Père, c’est-à-dire aller plus loin que la simple croyance en son existence : savoir qui Il est vraiment, entendre sa voix, recevoir son amour et expérimenter sa présence non pas simplement en tant que croyant, mais en tant que son enfant racheté par Son Fils Jésus. Jésus parle donc en réalité d’avoir fait une rencontre réelle avec Dieu, qui nous place dans une relation d’intimité personnelle avec Lui. Ce genre de rencontre, nous dit Jésus, dépasse le religieux.

Avec Jésus-Christ, il ne s’agit pas de religion et de rites, mais de relation intime et vivante, ainsi que de confiance.

Le plus déroutant et le plus fort dans la déclaration de Jésus cité plus haut, c’est qu'Il dit être en Sa Personne le seul et unique Chemin qui mène à Dieu ! Dans la Bible, des croyants à l'époque de l'Ancien Testament ont certifié avoir reçu une révélation concernant la voie de la Vérité. Ils invitaient les êtres humains à suivre le Chemin du seul vrai Dieu. Jésus-Christ, Lui, a dit qu’Il était et Il est le seul Chemin, la seule Vérité et la seule Vie ; qu’il ne fallait pas seulement suivre son exemple de vie ou ses enseignements, mais venir à Lui personnellement pour connaître le seul vrai Dieu de l'Univers.
Si Jésus pouvait dire cela, c’est parce qu’Il est Lui-même Dieu, et Il s’est fait Homme. Oui, la Bible nous présente Jésus comme le Fils de Dieu qui s’est incarné et s’est révélé à nous, pour nous inviter à une relation d’amour avec Lui, par le chemin de la foi.

En résumé, c’est cela la signification des propos de Jésus-Christ : "Je suis le seul chemin qui va à Dieu, parce que je suis Dieu". Jésus n’annonce pas cela sans se rendre compte de l’ampleur de ce qu’Il avance. Il comprend l’interrogation et le doute qu’une telle parole puisse susciter chez ses auditeurs. C’est pourquoi, dans la Parole de Dieu, Jésus nous révèle les preuves de sa divinité, afin que nous constations par nous-mêmes que ce qu’il dit est vrai :
– ses miracles (qui manifestent son amour pour les êtres humains et sa Toute Puissance par rapport aux lois de la nature)
– les prophéties de l’Ancien Testament, qui prédisaient sa V
enue dans les moindres détails
– sa résurrection : Jésus est mort, mais Il est aussi ressuscité. Il est toujours vivant aujourd’hui, donnant son Amour à tous ceux qui Lui ont confié leur vie.

Puisque Jésus-Christ est Dieu, alors nous devons examiner ce qu’Il a dit et nous positionner entièrement par rapport à Lui. Nous ne pouvons rester indifférent devant un enjeu si grand.

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La résurrection de Jésus Christ

18 Janvier 2026 Publié dans #Résurrection

“Le Seigneur Jésus-Christ est réellement ressuscité” (Luc 24. 34). Telle est la joyeuse exclamation par laquelle se sont salués les disciples de Christ en se retrouvant, le soir de la résurrection. Ils en ont été les témoins oculaires. Cette conviction proclamée par les chrétiens de tous les temps constitue la base de leur vivante espérance. Sans la résurrection du Jésus-Christ, il n'y aurait eu aucune victoire possible sur le mal, sur le péché, sur la mort. La résurrection, grand miracle du christianisme, est la clé de voûte de tout l'édifice chrétien. La résurrection du Christ est la preuve de sa divinité. Jésus a déclaré : « Je laisse ma vie afin que je la reprenne » (Jean 10. 17). Sa résurrection est aussi, pour nous qui sommes enfants de Dieu, le gage de notre résurrection future. Jésus affirme : « Je suis la résurrection et la vie : celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra » (Jean 11. 25). Oui, Dieu ramènera à la vie ceux qui se sont endormis en Jésus, pour qu'ils soient éternellement unis à Lui (1 Thessaloniciens 4. 14). Peut-être, l'idée de la résurrection fait-elle peur à ceux qui la rejettent ? Mais ceux qui ont mis leur confiance en Jésus-Christ, le seul Sauveur du monde, peuvent attendre avec bonheur et assurance ce moment merveilleux où la voix puissante du Seigneur Jésus appellera tous ceux qui, vivants ou morts, Lui appartiennent, afin qu'ils soient pour toujours avec Lui (1 Thessaloniciens 4. 17).
Jésus-Christ dit de façon très précise que tous les êtres humains ressusciteront, soit “pour une résurrection de vie”, soit “pour une résurrection de jugement”
(Jean 5. 29). Aussi, nous disons à chaque être humain : “Soyez réconciliés avec Dieu” (2 Corinthiens 5. 20).

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L'assurance du Salut est-elle biblique ?

17 Janvier 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Salut

Quand quelqu'un accepte et reçoit Jésus-Christ comme son seul Seigneur et Sauveur, il commence une relation vivante et personnelle avec le seul vrai Dieu qui garantit son salut. Jude 24 rend gloire à Jésus-Christ « Celui qui peut nous garder de toute chute et nous faire paraître devant sa Gloire irréprochables et dans l'allégresse ». La Puissance de Dieu peut empêcher le croyant en Jésus de tomber. C'est à Jésus de nous présenter dans sa Glorieuse Présence, pas à nous. Notre assurance du Salut est la conséquence de la Grâce de Dieu qui nous garde en Christ, pas de nos propres efforts pour conserver notre Salut.

Le Seigneur Jésus-Christ a proclamé : « Je leur donne la vie éternelle. Elles ne périront jamais et personne ne pourra les arracher de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous et personne ne peut les arracher à la main de mon Père » (Jean 10. 28 à 29b) Si Jésus le Fils de Dieu, et Dieu le Père, nous tiennent tous deux fermement dans leur main, qui pourra nous en ravir ? Personne !

Éphésiens 4. 30 dit que les croyants en Jésus-Christ sont « marqués d'une empreinte pour le jour de la rédemption ».  Si les croyants n'avaient pas l'assurance du Salut en Jésus, cette empreinte ne pourrait pas être préservée jusqu'au jour du salut final, mais seulement jusqu'au jour du péché, de l'apostasie ou de l'incrédulité. Jean 3. 15-16 nous dit que quiconque croit en Jésus-Christ a déjà « la vie éternelle ». Si une personne avait la promesse de la vie éternelle, mais que celle-ci lui serait ensuite retirée, elle n'aurait jamais été éternelle. Donc, s'il n'y avait pas l'assurance du Salut, les promesses bibliques de Vie Éternelle seraient erronées.

L'argument le plus convaincant en faveur de l'assurance du Salut est Romains 8. 38-39 : « En effet, j'ai l'assurance que ni la mort, ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni le présent, ni l'avenir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l'Amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur ». Notre assurance du Salut est basée sur l'Amour de Dieu pour ses rachetés. Elle nous est acquise par Christ, promise par le Père et scellée par le Saint-Esprit. AMEN !

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Qui est Jésus-Christ ?

16 Janvier 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

C’est la question la plus importante à laquelle chacun de nous doit répondre. Notre intelligence naturelle ne peut pas donner la réponse. Nos raisonnements humains et la philosophie nous empêchent de comprendre et d’accepter les pensées de Dieu. « L’homme naturel ne reçoit pas les choses qui sont de l’Esprit de Dieu, car pour lui elles sont folie ; et il ne peut pas les connaître, parce qu’elles se discernent spirituellement » (1 Corinthiens 2. 14).

L’UNIQUE moyen pour répondre à la question « qui est Jésus ? » c’est de lire et d’écouter la Bible qui est la Parole de Dieu. Elle seule nous révèle Jésus, les beautés de sa Personne, les résultats merveilleux de son sacrifice à la croix.

Quelques révélations de la Bible :

Jésus est le Messie (le Christ). L’Ancien Testament (la première partie de la Bible) contient de nombreuses prophéties annonçant plusieurs siècles à l’avance « Celui » qui devait venir sur la terre comme « l’Envoyé de Dieu, le Messie ».
- Sa naissance miraculeuse est annoncée : « Voici, la vierge concevra, et elle enfantera un fils, et appellera son nom Emmanuel (Dieu avec nous) » (Ésaïe 7. 14).
- Sa ville de naissance est annoncée : « Bethléhem… de toi sortira pour moi celui qui doit dominer en Israël
 » (Michée 5. 2).
- Son supplice de la crucifixion est annoncé : « Ils ont percé mes mains et mes pieds 
» (Psaume 22. 16).
- Sa mort et sa résurrection sont annoncées : « J’ai dit : Mon Dieu, ne m’enlève pas à la moitié de mes jours !... Tes années sont de génération en génération ! » (Psaume 102. 24).

C’est uniquement par l'intervention directe et manifeste de Dieu que toutes ces prophéties se sont réalisées très exactement comme nous le rapporte le Nouveau Testament. « Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures ; Il a été enseveli, et Il a été ressuscité le troisième jour, selon les Écritures » (1 Corinthiens 15. 4).

Jésus est le Messager divin

Jésus n’est pas venu sur la terre pour nous donner des règles de conduite ou de morale. Mais, Il est venu rétablir une relation de paix et d’amour entre Dieu et les êtres humains. « Jésus dit : Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie ; personne ne vient au Père si ce n’est par moi » (Jean 14. 6).

Jésus nous a réellement ouvert le Chemin vers Dieu 

Dieu s’est réellement approché de nous lorsque Jésus est venu sur la terre. Jésus dit : « Celui qui m’a vu a vu le Père » (Jean 14. 9).

Un personnage exceptionnel !

Certains considèrent Jésus comme un homme hors du commun qui a eu un rayonnement extraordinaire : sa naissance marque le début de « l’ère chrétienne ». Son enseignement a fortement influencé la pensée et le comportement des peuples occidentaux : les vertus telles que l’amour et le respect de nos semblables ont été mises en avant et diffusées. Jésus a dit : « Je vous donne un commandement nouveau : Aimez-vous l'un l'autre ; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous l’un l’autre » (Jean 13. 34).

Jésus est-Il un simple prophète ?

D’autres estiment que Jésus est un prophète apportant un message de la part de Dieu comme l’ont fait d’autre⁶s prophètes avant lui (Samuel, Élie, etc...) ou comme certains prétendent le faire encore de nos jours.
Jésus-Christ est le Sauveur envoyé par Dieu à tous les êtres humains
Le Nouveau Testament (la deuxième partie de la Bible) présente Jésus de façon très différente. Jésus y est révélé comme le Fils de Dieu, le Christ, le Sauveur envoyé à tous les êtres humains.

Jésus est le Fils de Dieu

Dans sa profonde humilité, Jésus n’a jamais fait valoir ce titre. Toutefois, l’ange qui a annoncé sa naissance a bien précisé ceci : « Le Saint enfant qui naîtra de toi, sera appelé Fils de Dieu » (Luc 1. 35b).
Les miracles de Jésus prouvaient qui Il était : « Tu es un docteur venu de Dieu ; car personne ne peut faire ces miracles que toi tu fais, si Dieu n'est pas avec lui » (Jean 3. 2).
Sa mort sur la croix a profondément impressionné ses bourreaux : « (Le soldat) voyant que Jésus avait expiré en criant ainsi, dit : Véritablement, cet homme était Fils de Dieu » (Marc 15. 39).
Sa Résurrection d’entre les morts prouve qu’Il était bien « Fils de Dieu » : « Jésus est démontré Fils de Dieu, en puissance… par la résurrection des morts » (Romains 1. 3-4).

Jésus sauve et délivre du péché

« Jésus a fait la paix par le sang de sa croix » (Colossiens 1. 20).
Nos péchés ont offensé le Dieu Saint, nous ont séparés de Lui et nous condamnent à la mort éternelle. Pour qu’une relation entre nous et Dieu puisse être retrouvée, Jésus a sacrifié sa vie volontairement ; sur la croix, Il a enduré de la part de Dieu le Père le châtiment que nous méritions. « Christ a souffert une fois pour les péchés, le Juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu » (1 Pierre 3. 18).

Jésus Christ offre la Vie Éternelle

« L’Évangile a été écrit afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu'en croyant vous ayez la vie par son nom » (Jean 20. 31).

Pour être en paix avec Dieu, chacun de nous doit croire que Jésus est le Fils de Dieu, mort sur la croix pour expier ses péchés, et ressuscité pour notre justification.

Voir en Jésus un « grand homme » ou un prophète, c’est passer à côté du grand Message de grâce que Jésus-Christ nous adresse de la part de Dieu. « Car la volonté de mon Père, c’est que quiconque discerne le Fils et croit en lui, ait la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour » (Jean 6. 40).

La question de Jésus se pose maintenant à chacun de nous personnellement : « Et vous, qui dites-vous que je suis ? » (Matthieu 16. 15).

Lisez dans l’Évangile selon Jean le récit de deux personnes qui ont d’abord considéré Jésus comme un prophète, puis, ils ont discerné en Lui le Fils de Dieu, le Sauveur du monde (voir Jean 4. 4 à 42 ; Jean 9. 1 à 41).

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