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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
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(2) Jésus-Christ notre Souverain Sacrificateur

16 Décembre 2025 Publié dans #Sacrifice de Jésus

Dans le naturel ou selon la loi de Moïse, Jésus n'aurait pu être souverain sacrificateur. Seuls les descendants de la tribu de Lévi, et plus spécialement, les descendants de la famille d’Aaron étaient habilités, choisis par Dieu pour accomplir  cette mission de souverain sacrificateur.
Jésus, sur le plan humain, est descendant de David (fils de David) qui appartenait à la tribu de Juda. Or, Dieu est au-dessus des lois qu'il institue, et Il n'en est pas prisonnier.
Jésus-Christ a été choisi et déclaré le Souverain Sacrificateur par serment : Car ce témoignage lui est rendu : "Tu es sacrificateur pour toujours, selon l’ordre de Melchisédek. les Lévites sont devenus sacrificateurs sans serment, mais Jésus l’est devenu avec serment par Celui qui Lui a dit : Le Seigneur a juré, et il ne se repentira pas, Tu es Sacrificateur pour toujours, selon l’ordre de Melchisédek ;Mais Lui, parce qu’Il demeure éternellement, possède un sacerdoce qui n’est pas transmissible". (Hébreux 7. 17, et 21-24).

Nous trouvons Melchisédek dans le livre de la Genèse. Il nous est présenté comme une figure de Jésus-Christ qui remplit parfaitement son office de souverain sacrificateur.
"C’est aussi pour cela que Jésus peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par Lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur" (Hébreux 7. 25).
"Et Christ ne s’est pas non plus attribué la Gloire de devenir Souverain Sacrificateur, mais il la tient de Celui qui Lui a dit : Tu es mon Fils, Je t’ai engendré aujourd’hui !" (Hébreux 5. 5).

En effet, la loi établit souverains sacrificateurs des hommes sujets à la faiblesse ; mais le serment de Dieu qui a été fait après la loi établit comme Souverain Sacrificateur Jésus le Fils de Dieu qui est parfait, pour l’éternité. (Hébreux 7. 28).
"Le point capital de ce qui vient d’être dit, c’est que nous avons un tel Souverain Sacrificateur, qui s’est assis à la Droite du Trône de la Majesté divine dans les cieux, comme Ministre du sanctuaire et du véritable tabernacle, qui a été dressé par le Seigneur Dieu, et non par un homme. Tout souverain sacrificateur est établi pour présenter des offrandes et des sacrifices ; il est donc nécessaire que celui-ci ait aussi quelque chose à présenter. S’il était sur la terre, il ne serait même pas sacrificateur, puisque là sont ceux qui présentent les offrandes selon la loi." (Hébreux 8. 1-4).

Mais Jésus-Christ est venu comme Souverain Sacrificateur des biens à venir ; il a traversé le tabernacle plus grand et plus parfait, qui n’est pas construit de main d’homme, c’est-à-dire qui n’est pas de cette création ; et Jésus est entré une fois pour toutes dans le lieu Très Saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle" (Hébreux 9. 11-12).

"Ainsi, puisque nous avons un grand Souverain Sacrificateur qui a traversé les cieux, Jésus, le Fils de Dieu, demeurons fermes dans la foi que nous professons. Car nous n’avons pas un Souverain Sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses ; au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché. Approchons nous donc avec assurance du Trône de la Grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins" (Hébreux 4. 14-16).

Cette espérance, nous la possédons comme une ancre de l’âme, sûre et solide ; elle pénètre au-delà du voile, là où Jésus est entré pour nous comme précurseur, ayant été fait Souverain Sacrificateur pour toujours, selon l’ordre de Melchisédek. (Hébreux 6. 19-20).

L’ancre, dans le naturel, sert à stabiliser les bateaux. L’ancre est constituée par une pièce de métal qui se termine par deux crochets. Elle est reliée au bateau, soit par des cordages ou des chaînes. Il existe plusieurs sortes d’ancres : l’une d’elles se nomme l’ancre de miséricorde.

Qu’est ce qu’une ancre de miséricorde ?

Au temps de la marine à voile, cette ancre, appelée aussi ancre de salut ou ancre maîtresse, était l'ancre la plus grande et la plus pesante à bord. Elle était utilisée pour les mouillages de longue durée, ou dans des endroits peu sûrs. À cause de son poids, elle était aussi utilisée en dernier recours dans les cas désespérés.

Cette ancre est en quelque sorte la dernière planche de Salut. Les marins la jettent à l’eau en recommandant leur sort à Dieu : c’est l’ancre de miséricorde.

Sur le plan spirituel, devant Dieu, nous étions dans une situation désespérée comme ces marins : condamnés à la mort éternelle. Alors, Jésus notre Souverain Sacrificateur est devenu notre ancre de miséricorde. Il nous offre un point d’ancrage infaillible dans les lieux célestes, et plus précisément dans le lieu Très-Saint, là où se tient le Trône de Dieu notre Père. La corde, ou la chaîne qui relie notre âme à cette ancre se nomme "la foi".

Lorsque Jésus mourut sur la croix, son sacrifice n'était pas seulement destiné au pardon, à la délivrance et à la purification du péché, mais le voile de sa chair fut déchiré pour que nous entrions dans le lieu Très Saint où Dieu siège sur son Trône. Et là où se trouve le Trône de Dieu est le lieu de la plus profonde intimité et adoration offert à tous les croyants.

De même que nous voyons des symboles dans l'Ancien Testament quand nous étudions le Temple ; nous constatons que ses trois différentes parties destinés à l'adoration et aux sacrifices sont une image des Cieux. Nous pouvons désormais passer du parvis extérieur au lieu le plus Saint du sanctuaire de Dieu : Le lieu Très-Saint. Sans exclure le fait que le Saint-Esprit habite en nous dans le lieu le plus saint de nos cœurs.

Nous sommes appelés à l’adoration dans le lieu Très Saint.

"Quand les êtres vivants rendent gloire et honneur et actions de grâces à Celui qui est assis sur le Trône, à Celui qui vit aux siècles des siècles, les vingt-quatre vieillards se prosternent devant Celui qui est assis sur le Trône, et ils adorent celui qui vit aux siècles des siècles. Ils jettent leurs couronnes devant le Trône, en disant : Tu es digne, notre Seigneur et notre Dieu, de recevoir la gloire et l'honneur et la puissance; car tu as créé toutes choses, et c'est par ta volonté qu'elles existent et qu'elles ont été créées » (Apocalypse 4. 9-11).

Dieu nous offre un grand privilège, par grâce. Il nous met au bénéfice du parfait sacrifice de Jésus sur la croix. Maintenant, nous sommes invités à rentrer dans le lieu Très-Saint pour adorer Dieu, notre Seigneur Jésus, sans limites et partout où nous sommes, jusqu'à notre entrée dans la Gloire, dans le Paradis céleste. Oui, notre privilège trouve sa source dans ces versets. "Et de la part de Jésus–Christ, le témoin fidèle, le premier–né des morts, et le prince des rois de la terre ! A Celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang, et qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à Lui soient la gloire et la puissance, aux siècles des siècles ! Amen !" (Apocalypse 1. 5-6).

Par la Nouvelle Naissance, Jésus, notre Souverain Sacrificateur, nous donne la capacité de devenir des sacrificateurs, un royaume de sacrificateurs pour Dieu son Père, et de rentrer chaque jour dans le lieu Très-Saint. Les fils d’Aaron, le souverain sacrificateur de l’Ancien Testament, bien qu’étant fils et sacrificateurs n’avaient pas l’autorisation d’aller au-delà du voile, sous peine de mort. Leur mission s’arrêtait dans le lieu saint. Mais, quant à nous, nous sommes appelés à vivre ce privilège en nous présentant devant le Trône de Dieu par la voie nouvelle que Jésus a inauguré. Oui, Jésus nous a ouvert l’accès au Trône de la Grâce de Dieu. (Hébreux 9. 12 ; Hébreux 10. 20-22). AMEN !

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(1) Le voile déchiré, Jésus notre Souverain Sacrificateur

15 Décembre 2025 Publié dans #Sacrifice de Jésus

"Jésus poussa de nouveau un grand cri, et rendit l’esprit. Et voici, le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas, la terre trembla, les rochers se fendirent" (Matthieu 27. 50-51).

Le voile intérieur représente l'image du corps humain de Christ fermant l'entrée du lieu Très Saint. Ce voile nous montre qu’il est impossible à quiconque de se présenter devant Dieu, qui est Saint, sans passer par son Fils Jésus-Christ. Mais le corps de Jésus devait être brisé pour que le voile se déchire. Ce voile était le symbole le plus représentatif de cette vérité biblique : Nulle chair ne sera justifiée devant lui par les œuvres de la loi. "Car personne ne sera justifié devant lui par les œuvres de la loi, puisque c’est par la loi que vient la connaissance du péché" (Romains 3. 20).
Le Saint–Esprit montrait par là que le chemin du lieu Très Saint n’était pas encore ouvert, tant que le premier tabernacle existait. (Hébreux 9. 8).

Puique le voile du Temple a été déchiré du haut en bas par une action divine lors de la mort de Jésus-Christ sur la croix, maintenant, le libre accès à Dieu est rendu possible à tous ceux qui s’approchent de Dieu dans la foi en Jésus. Ce voile déchiré marque la fin du régime de la loi et des ordonnances. Le voile de la chair de Jésus déchiré symbolise la mise à mort de notre chair pécheresse qui nous empêchait de nous approcher de Dieu et de Lui être agréable. Maintenant, avec le corps brisé de Jésus mis à mort sur la croix, nous pouvons, nous les croyants en Jésus, pénétrer dans le Sanctuaire céleste et dans la Présence de Dieu notre Père.

Dans le Temple, le voile qui se déchira séparait le lieu Saint du lieu Très-Saint où accédait le souverain sacrificateur au grand jour des expiations. Il est l’image du corps humain revêtu par Christ. Ainsi une voie nouvelle est ouverte par le sacrifice de Jésus. Elle permet à tous les croyants en Jésus d'accéder à la Présence même de Dieu notre Père Céleste, sans aucun autre sacrifice que celui de Jésus son Fils, et sans autre sacerdoce que le sien. Le voile déchiré nous révèle que le voile qui nous empêchait de comprendre la Parole de Dieu est enlevé. En Jésus, nous avons maintenant accès à la révélation de la Parole de Dieu. "Ainsi donc, frères, nous avons, au moyen du sang de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire, par la route nouvelle et vivante qu’il a inaugurée pour nous au travers du voile, c’est–à–dire de sa chair"  (Hébreux 10. 19-20).

Jésus a été désigné et choisi par Dieu pour devenir notre Souverain Sacrificateur : Seul Jésus a la capacité de se présenter devant Dieu, dans les lieux célestes, afin d'offrir son propre sang, Lui l'Agneau immolé et Fils de Dieu, pour le pardon de tous nos péchés. Remarquons que le souverain sacrificateur, selon la loi de Moïse, offrait ce qui ne lui coûtait rien : Le sang d'un animal. Mais Jésus s'est présenté devant Dieu le Père avec son propre sang, en qualité de victime expiatoire et comme Souverain Sacrificateur.
"Ainsi, puisque nous avons un grand souverain sacrificateur qui a traversé les cieux, Jésus, le Fils de Dieu, demeurons fermes dans la foi que nous professons. Car nous n’avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses ; au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché" (Hébreux 4. 14-15).

Jésus s'est présenté avec son propre sang offert pour chacun d'entre-nous, personnellement. Maintenant, voyons notre situation quand nous péchons et demandons pardon à Dieu : Dieu le Père voit Jésus qui plaide pour nous en disant : « Oui, je suis son Seigneur et Sauveur ; il m'appartient, sur la croix, j'ai versé mon sang pour lui ». Et ainsi, par ces paroles de Jésus, Dieu le Père nous pardonne. Jésus demeure dans sa position d'Intercesseur entre Dieu le Père et nous. La position de Jésus constitue notre garantie auprès du Père. Il est notre assurance. Là où Il est, là nous sommes aussi. Jésus n'a pas eu besoin de se présenter avec un sacrifice d'expiation pour Lui-même. Étant Homme Saint et Dieu, Jésus s'est présenté Lui-même, avec son propre sang pour chacun d'entre-nous. Maintenant, il nous appartient de croire et de nous approprier l'œuvre de Jésus en qualité de Souverain Sacrificateur.

La Mission de Jésus n'est pas terminée après sa résurrection ?

Dans Jean 20, nous trouvons Marie de Magdala qui pleure devant le sépulcre vide de Jésus. Elle voit deux anges assis à la place où avait été couché le corps de Jésus. Elle veut retrouver son corps et l’emporter. Elle vit alors un homme qu’elle prend pour le jardinier. Elle lui demande qui a enlevé le corps de Jésus.
En fait, c’est Jésus qui se tenait à côté d’elle, mais elle ne le reconnu pas. Elle chercha un mort, et pourtant, Jésus s'est tenu Vivant, ressuscité à ses côtés. Jésus ouvrit la bouche et lui dit : Marie. Là, ses yeux s’ouvrirent et elle Le reconnu. Certainement qu’à ce moment précis, Jésus était revêtu de sa robe de Souverain Sacrificateur.

Comment l’a t-Il reçue ?

Ce vêtement était sûrement prêt dans les lieux célestes, dès la fondation du monde ; et l'ange qui roula la pierre du tombeau de Jésus pour l'ouvrir a été chargé de cette mission : Apporter ce vêtement à Jésus afin que Jésus s’en revête. "Jésus lui dit : (Marie Magdala) ne me touche pas, car je ne suis pas encore monté vers mon Père. Mais va trouver mes frères et dit leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu" (Jean 20. 17).

Pourquoi Jésus devait Il monter vers Dieu le Père ?

Pour offrir son sang expiatoire devant Dieu : pour « mon Dieu et votre Dieu » a dit Jésus. Oui, Jésus est monté au Ciel en qualité de Fils de Dieu et Homme Saint. C’est la raison pour laquelle Il dit aussi : Vers mon Dieu, et votre Dieu. Cela prouve que Jésus se présente pour nous. « Mon Dieu » : Jésus sous entend par ses paroles qu’Il se présente devant Dieu afin d’accomplir une mission, qui doit être agréée.

Par son sang, Jésus ouvre une voie nouvelle. "Le désert et le pays aride se réjouiront ; La solitude s’égaiera, et fleurira comme un narcisse." (Ésaïe 35. 1).

Entre Dieu et nous, il y avait un désert, sans chemin d'accès, un désert infranchissable. Notre vie était un désert, une terre aride, une terre de solitude, une terre desséchée, stérile. Aucune œuvre des religions, ni aucun fondateur de religions, n'a pu ouvrir cet accès vers Dieu, ni tracer ce Chemin vers Dieu. Entre Dieu et nous, il y avait autrefois plein de sacrifice d'animaux. Mais tous ces obstacles disparaissent pour toujours sur cette parfaite voie ouverte par Jésus-Christ grâce à son sacrifice sur la croix. AMEN !!!

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Aucune condamnation pour les enfants de Dieu

14 Décembre 2025 Publié dans #Salut

Il n’y a maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ (Romains 8. 1).
 
Nous enfants de Dieu, qui avons reçu Jésus-Christ dans notre vie comme seul Seigneur et Sauveur personnels, et qui croyons en son Nom (voir Jean 1. 12), nous sommes actuellement et effectivement déclarés non-coupables. Nous sommes conduits hors de la prison du péché. Nous sommes délivrés maintenant des liens de la loi. Nous sommes à jamais libérés, sauvés, rachetés, justifiés. Le Sang de Jésus-Christ, le seul Sauveur, nous a entièrement déchargé de notre dette. Nous avons le droit maintenant de nous approcher du Trône de notre Père Céleste (Hébreux 10. 19). Aucune flamme de l'ennemi ne doit nous effrayer maintenant. Nos incapacités ont été enlevées, nous étions autrefois incapables de voir la face de Dieu notre Père, mais, nous pouvons la voir maintenant grâce à son Fils Jésus-Christ par qui nous avons accès à Son Trône de Grâce. Nous ne pouvions pas parler avec Dieu, mais maintenant nous pouvons le faire avec une pleine assurance. Autrefois, il y avait dans notre vie la crainte de la Mort et de l’Enfer, mais plus maintenant, car nous avons déjà la Vie Éternelle, et il n'y a aucun châtiment, ni aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ (Romains 8. 1).
 
Ceux qui croient et se confient en Jésus-Christ ne viennent point à la condamnation, et ils ne peuvent être punis de leurs péchés même s'ils en subissent les conséquences. Et plus que tout, les enfants de Dieu jouissent de tous les privilèges que Dieu les accorde maintenant qu'ils sont justifiés à Ses yeux !
 
Tout l’amour et l’acceptation de la parfaite obéissance peuvent être obtenus maintenant parce que, pour nous sauver, Jésus-Christ était parfaitement obéissant, et Il nous a imputé cette obéissance et ses mérites ; afin que nous puissions être excessivement riche en Lui. Jésus-Christ, à cause de chacun de nous, s’est fait extrêmement pauvre (2 Corinthiens 8. 9). Comme elle est grande, la dette d’amour et de reconnaissance que nous devons à notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ !
 
C’est si bon d’être accepté par toi Jésus,
Dirigé à chaque pas,
C’est si bon d’être accepté par toi Jésus,
C’est si bon parce que tu nous comprends.
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Aprés la mort

13 Décembre 2025 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #La mort

Lire Luc 16. 19-31.

La mort est réservée à tous les hommes, (Hébreux 9. 27), elle est une conséquence de l'universalité du péché ((Genèse 2. 17 ; Genèse 5. 5 ; Romains 5. 12-14). Romains 6. 23 nous dit : "Le salaire du péché, c'est la mort, mais le don de grâce de Dieu c'est la vie éternelle en Jésus notre Seigneur".

1 Thessaloniciens 5. 23 dit : "Que votre esprit, votre âme et votre corps tout entiers, soient conservés sans reproche".
Les termes "esprit" (ce qui peut être en relation avec Dieu), et "âme" (notre Moi, nos sentiments) ne sont pas toujours différenciés dans les Saintes Écritures.

1. Le corps et la résurrection :

À cause de la chute, le corps de l'être humain retourne à la poussière d'où il a été tiré (Genèse 3. 19), mais, ce n'est pas un état définitif : il doit y avoir une résurrection des corps.
Néanmoins, les corps ressuscités seront différents de celui que l'on a actuellement.
(1 Corinthiens 15. 35 et 44 ; Philippiens 3. 20-21).

Les deux résurrections :

Premièrement, Il y a la première résurrection (Apocalypse 20. 5-6).
Pour qui ? Pour les justes
(Actes 24. 15).
Sa caractéristique : c'est la Résurrection de vie 
(Jean 5. 29).
Quand ? Avant le règne de 1000 ans
(Apocalypse 20. 6).
Pour quel but ? Pour la vie éternelle
(Daniel 12. 2) ; pour régner avec Christ (Apocalypse 20. 6) ; pour éviter la seconde mort (Apocalypse 20. 6).

Deuxièmement, il y a la deuxième résurrection (Apocalypse 20. 12).
Pour qui ? Pour les injustes (Actes 24. 15).
Sa caractéristique :  c'est la Résurrection de Jugement
(Jean 5. 29).
Quand ? Après le règne de 1000 ans
(Apocalypse 20. 7, et 11-12).
Pour quel but : Pour l'opprobre éternel
(Daniel 12. 2) ; Pour être jugé (Apocalypse 20. 12) ; Pour connaître la seconde mort (Apocalypse 20. 14-15).

2. L'âme :

Ce terme est employé avec différents sens dans l’Écriture : souvent elle désigne la personne (Romains 13. 1), mais aussi la partie immatérielle et impérissable de notre être (1 Rois 17. 21 ; Apocalypse 6. 9-11).
Les âmes des croyants :
Elles entrent directement dans la présence de Dieu
(Luc 23. 43 ; 2 Corinthiens 5. 8Philippiens 1. 23-24).
Elles sont conscientes
(Luc 9. 30-31), dans le repos et la joie (Apocalypse 14. 13 ; Luc 16. 25), elles attendent le moment de la résurrection des croyants qui aura lieu au moment de l'enlèvement de l'Eglise (1 Thessaloniciens 4. 13-17) pour jouir alors de toutes les récompenses promises (2 Timothée 4. 8).
Les âmes des incroyants :
Elles entrent au "séjour des morts" où elles sont conscientes
(Ésaïe 14. 9-10), et déjà tourmentées (Luc 16. 23-24).
Elles ne peuvent avoir accès au lieu où se trouvent les croyants
(Luc 16. 26).
Elles attendent le moment de la résurrection de Jugement (Apocalypse 20. 12-13), pour être (âme et corps) jetées dans "l'étang de feu (Apocalypse 20. 14-15).
Ce sera la seconde mort.

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L'humanité est “rongée” par un mal profond

12 Décembre 2025 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Un diagnostic effrayant !

De tous temps, dans tous les pays, des épidémies ont frappé les peuples, provoquant la souffrance, la détresse et la mort. Les progrès de la science et de la médecine ont soulagé l’humanité. Des maladies contagieuses ont complètement disparu. Toutefois, face au cancer, au SIDA, ou à la dépression nerveuse, la médecine est parfois impuissante. Dans certains pays, les ravages causés par le SIDA s’accélèrent et effrayent les autorités.

Ceux qui sont épargnés de telles souffrances peuvent être reconnaissants pour la santé que Dieu leur accorde.

Mais CHACUN de nous est atteint par une « maladie » plus grave, et plus profonde que le SIDA ou le cancer. C’est une « maladie » qui peut rester masquée durant toute la vie, mais elle ronge intérieurement CHACUN de nous jusqu’à notre mort, entraînant alors notre âme immortelle dans les tourments éternels du Séjour des morts qui aboutira en Enfer, pour toujours loin du Dieu d’Amour !

Ce mal profond dont nous sommes TOUS atteints, et dont nous n’avons peut-être pas encore tous conscience s’appelle : LE PÉCHÉ. « Par un seul homme, le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, ainsi la mort a passé à tous les hommes, du fait que tous ont péché » (Romains 5. 12).

Ouvrons les yeux sur la réalité !

Par respect ou par crainte de « déranger », on évite généralement de parler de la grave maladie dont une personne est atteinte. De même, on prononce de moins en moins le mot « péché », car nos consciences en sont troublées. Il est très rare qu’une faute soit sanctionnée par l’expression : C’est un péché !

Nous sous-estimons la gravité du péché lorsque nous utilisons les expressions : « petit mensonge », « erreur de parcours », « moment de faiblesse », « cela arrive à tout le monde », « ce n’est pas si grave que cela », etc...

Nous ne réalisons plus la signification du mot "péché", ni les conséquences qu’il entraîne. La Parole de Dieu dit : « Je vous dis que de toute parole vaine qu’ils auront dite, les hommes rendront compte au jour du jugement » (Matthieu 12. 36).

Qu’est-ce que le péché ?

Selon la Bible, tout acte, ou toute pensée contraire à la volonté de Dieu, ou opposé à la crainte (au respect) qui lui est due, est un péché qui offense sa gloire et sa sainteté. « J'ai péché, car j'ai transgressé le commandement de l’Éternel. » (1 Samuel 15. 24).

Le péché originel d’Adam et d’Ève a entraîné l’humanité toute entière loin de Dieu. Un obstacle infranchissable s’est dressé entre l'être humain et le Dieu Saint leur Créateur. « L’Éternel Dieu commanda à l’homme, disant : … au jour que tu en mangeras, tu mourras certainement » (Genèse 2. 16-17). « L’Éternel Dieu dit : … As-tu mangé de l’arbre dont je t’ai commandé de ne pas manger ? …l’homme dit : …j’en ai mangé … la femme dit : … j’en ai mangé » (Genèse 3. 11-13).

Alors, la sentence s’est appliquée inévitablement : « Le salaire du péché, c’est la mort » (Romains 6. 23).

À la suite de nos premiers parents, nous subissons tous les conséquences du péché, que ce soit par la maladie, la souffrance et inévitablement par la mort. La MORT que nous méritons est la preuve indiscutable que CHACUN de nous est un pécheur coupable devant Dieu.

Des conséquences éternelles !

Les douloureux effets du péché vont bien au-delà de la mort physique. Notre âme immortelle retourne à Dieu notre Créateur, et CHACUN devra PERSONNELLEMENT lui rendre compte de sa vie : « Et les morts furent jugés d’après ce qui était écrit dans les livres, selon leurs œuvres… Si quelqu’un n’était pas trouvé écrit dans le livre de vie, il était jeté dans l’étang de feu » (Apocalypse 20. 12-15).

Mais, Dieu nous aime tous. Il ne nous a pas abandonnés aux conséquences horribles de nos péchés. Et Il nous a prouvé son parfait amour.

Le sacrifice de Jésus Christ purifie de tout péché :

La Sainteté et la Justice de Dieu exigent la condamnation du coupable, ou celle d’un « innocent » jugé à sa place. AUCUN être humain n’a jamais pu, ni ne pourra jamais apaiser la Colère de Dieu qui est Saint. Oui, Dieu est en colère contre les péchés de chaque être humain pécheur. C’est pourquoi, dans son Amour infini pour CHACUN de nous, Dieu le Père a donné en sacrifice son Fils Jésus Christ afin de sauver notre âme du Jugement éternel que nous méritons.

Oui, Jésus Christ a accepté de venir sur la terre dans la condition d’homme semblable à nous, mais, Il est né sans péché. Il honorait Dieu à chaque instant de sa vie en montrant l’Amour et la Grâce à tous. Sa perfection dérangeait ses contemporains, alors ils ont méprisé et haï Jésus-Christ. Malgré tous les pièges de Satan et des hommes religieux, Jésus est resté parfait. Il n’a commis AUCUN péché. C’est pourquoi, Lui seul pouvait subir pour nous le jugement qui effacerait nos péchés, car il était « innocent ». « Christ nous a aimés et s’est livré Lui-même pour nous, comme offrande et sacrifice à Dieu » (Éphésiens 5. 2).

Dans son Amour pour Dieu son Père et pour nous, Jésus s’offrit en sacrifice sur la croix. Il endura de la part de Dieu le châtiment que nous méritions. Jésus confessa nos péchés comme si, Lui-même les avait commis, et Il en a subi le terrible Jugement. Puis, Jésus mourut sur la croix, et ensuite son sang coula lorsqu’un soldat lui a percé le côté avec une lance. « (Jésus Christ) a fait la paix par le sang de sa croix » (Colossiens 1. 20).

Dieu le Père a manifesté que sa Justice était satisfaite par ce sacrifice en ressuscitant Jésus Christ d’entre les morts.

Qui sera purifié de ses péchés ?

Le Salut de l’âme est accessible à tous, même au plus grand criminel, car le sacrifice de Jésus Christ a une valeur infinie.

« Si nous confessons nos péchés, Dieu est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9). Celui qui refuse de se reconnaître coupable agit comme si Dieu était menteur et méprise la mort de son Fils Jésus Christ. En conséquence, il endurera les tourments éternels loin du Dieu d’Amour.

Acceptez donc à l’instant même le si grand salut que Dieu vous offre gratuitement pour le salut et le bonheur éternel de votre âme. « Qui croit au Fils a la vie éternelle ; mais qui désobéit (ne croit pas) au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 36).

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L'armure divine (2)

11 Décembre 2025 Publié dans #Divers

4. La foi :
“Prenez par-dessus tout cela le bouclier de la foi, avec lequel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du malin” (Éphésiens 6. 16).

Le bouclier du soldat romain le protégeait de la tête aux pieds. C’était sa première protection contre les attaques de l’ennemi. Quand Satan nous attaque, notre foi doit être déjà en place pour lui faire face et le repousser ! A l’époque de l'apôtre Paul, les soldats enflammaient leurs flèches afin de brûler ce qu’elles atteindraient. Aussi,  quand un soldat, au cours de la bataille, en voyait venir sur lui, il levait son bouclier, fabriqué de métal recouvert de peaux de cuir préalablement gorgées d’eau. La flèche enflammée s’y plantait et s’éteignait vite. Et nous, de quoi allons-nous gorger les couvertures de nos boucliers ? De l’eau qui est la Parole de Dieu ! (Éphésiens 5. 26). C'est ce qui éteindra sans faillir chacun des traits enflammés du malin !

Par exemple, lorsque nous atteint la flèche enflammée de Satan qui dit : “Tes enfants ne seront jamais sauvés”, éteignons-la grâce au passage d’Ésaïe 54. 13 : “Tous (mes) fils seront disciples du Seigneur, et grande sera la prospérité de (mes) fils.” Lorsque vous atteint la flèche enflammée qui vous affirme : “Tu perds ton temps : tes problèmes sont trop sérieux ; tu ne t’en sortiras pas”, éteignons-la en répliquant : “Je puis tout par celui qui me fortifie” (Phillipiens 4. 13). Lorsque nous atteint la flèche enflammée de Satan qui nous dit : “C’est la saison de la grippe: prépare-toi à l’attraper !”, éteignons-la avec : “Le Seigneur éloignera de (moi) toute maladie” (Deutéronome 7. 15).

Avons-nous compris ce qu’il nous faut faire ? Notre connaissance de la Parole de Dieu n’empêchera pas Satan notre ennemi de nous lancer des flèches, mais, elle les empêchera de nous blesser au cœur et de transpercer notre âme. Quand nous lèverons un tel bouclier de foi, nous serons toujours victorieux !

5. L'assurance du Salut
“Prenez aussi le casque du salut” (Éphésiens 6. 17).

Certaines parties de l’armure du soldat romain avaient pour rôle de créer une forte impression sur l’ennemi : après le bouclier, le casque était le symbole le plus évident de la force et de l’aplomb du soldat romain. Il était fait de bronze brillant, surmonté de hautes plumes colorées. Rehaussé ainsi, le soldat devenait un géant impressionnant ! En parlant du casque du salut, l'apôtre Paul voulait créer dans le cœur des croyants en Jésus, la même impression d’invulnérabilité, la même assurance tranquille devant le feu de la bataille. Lorsque nous comprenons vraiment que notre salut est définitivement acquis pour l’éternité, par le sang de Christ, et qu’Il nous est absolument impossible de le perdre, alors nous aussi, nous deviendrons un géant impressionnant ! Alors que les gens autour de nous perdent leurs moyens devant les difficultés, ou les drames de la vie, ils remarqueront que rien ne peut entamer notre joie de savoir qué nous sommes sauvés pour l’éternité. Comme le casque couvre la tête du soldat, de même, Dieu veut que notre intelligence se concentre sans cesse sur la plus évidente des vérités de l’Évangile : En Christ, nous sommes sauvés. Ancrons bien cela dans notre esprit ! Quand les disciples sont retournés à Jésus, tout heureux des miracles qu’ils avaient accomplis pendant leur mission, Il leur a dit : “Réjouissez-vous plutôt de ce que vos noms soient écrits dans les cieux” ( Luc 10. 20). Aucune des bénédictions qui nous seront accordées ne peut se comparer à l’assurance de passer l’éternité dans la Vie Éternelle en présence de Jésus Christ ! Si Satan notre ennemi se permet de déterrer notre passé, rappelons lui qu’il a perdu tout son contrôle sur nous. Et il ne peut atteindre ce qui appartient maintenant à Dieu. Satan n’a aucune prise sur la vie de celui qui a été racheté par le sang précieux de Jésus-Christ. En adoptant cette attitude d’assurance et d’aplomb, par l’Esprit Saint de Dieu, nous deviendrons un géant impressionnant face à l’ennemi.

6. La Parole de Dieu :
“…et l’épée de l’Esprit, qui est la Parole de Dieu” (Éphésiens 6. 17).

Jusqu’à présent, ce que nous avons vu de l’armure divine n’avait qu’un caractère défensif. Mais, il nous faut maintenant brandir la seule arme offensive de l’armure. L’épée dont parle l'apôtre Paul était le glaive romain, une épée courte et très large, utilisée pour les combats au corps à corps. Comprenons cette vérité essentielle : notre combat avec l’ennemi sera toujours un corps à corps ! Et pour le vaincre, nous devrons impérativement savoir comment utiliser la Parole de Dieu, car elle est “vivante… plus tranchante qu’une épée quelconque à double tranchant, pénétrante jusqu’à partager âme et esprit… elle juge les sentiments et les pensées du cœur” (Hébreux 4. 12). La Parole de Dieu peut mettre en lumière avec une précision indiscutable les moindres aspects de notre vie. De même, lorsque nous nous trouvons face à face avec l’ennemi, la Parole de Dieu est la seule arme qui le rende impuissant.
Mais, avant de pouvoir utiliser cette arme, nous devons la connaître ! Nous devons apprendre à l’utiliser automatiquement face à chaque défi, face à chaque situation. Si, par exemple un événement exige de la reconnaissance de notre part, alors des paroles de louange doivent couler de nos lèvres tout naturellement. Si une autre circonstance, au contraire, vous contraint à une confrontation, alors, des paroles de délivrance, de conseil ou de fermeté devraient nous venir à l’esprit, et couler de nos lèvres. Si une situation nous enferme dans un filet de mensonges, des paroles de vérité devraient nous venir à l’esprit et couler de nos lèvres. Si nous voulons vraiment blesser Satan notre ennemi, à son point le plus sensible, alors récitons-lui des paroles de Dieu, et soyons-en sûr, il s’enfuira loin de nous. C’est normal, comment Satan pourrait-il supporter d’être tailladé sans cesse par l’épée de la Parole de Dieu, qui est l’essence même de Dieu ?

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L'armure divine (1)

10 Décembre 2025 Publié dans #Divers

Voici l'armure divine que Dieu met à notre disposition, et nous devons nous assurer que nous la portons dans sa totalité. Concernant cet armure, nous avons :

1. LA VÉRITÉ :

“Tenez donc ferme : ayez à vos reins la vérité…” (Éphésiens 6. 14).

“Ayez à vos reins la vérité pour ceinture”. La ceinture du soldat romain était très importante, car sa cuirasse s’appuyait dessus et son glaive y était suspendu. Elle constituait la partie fondamentale de son armure.
La vérité ! Vous n’achèverez rien d’important si votre vie n’est pas fondée sur la vérité, si vous vous mentez à vous-même, si vous tentez d’escroquer les autres, et si vous rejetez la Parole de Dieu. La ceinture est là pour vous serrer à la taille, aussi, la vérité vous rendra mal à l’aise lorsque vous vous trouverez dans des situations malhonnêtes. De même que “vos reins” représentent votre intimité, de même, le plus secret de vous-même sera découvert aux yeux de Dieu, qui seul peut vous guérir et vous délivrer. Si vous ne voulez pas en subir les conséquences douloureuses, rejetez toute entreprise qui n’est pas fondée sur la vérité. Les mensonges que vous prononcez vous causeront du mal, mais aussi, les mensonges auxquels vous croirez. L’ennemi essayera de vous détourner de votre destinée en vous faisant croire que vous ne méritez pas d’être béni. Il essayera de vous mettre à l’aise lorsque vous désobéissez à Dieu en disant : “Allez, jette un coup d’œil sur cette revue, ne rends pas cet argent, le gouvernement n’a pas besoin de tous tes impôts, la grâce de Dieu est là pour te pardonner, etc...” Dès que ces pensées vous viennent, déclarez à Satan : “J’ai été appelé à marcher dans la lumière, et je refuse de marcher ailleurs (dans les ténèbres).” Alors, aujourd’hui, ceignez-vous de vérité !

2. LA JUSTICE :
“Revêtez la cuirasse de la justice” (Éphésiens 6. 14).

La cuirasse de la justice est là pour protéger votre cœur. Être juste ne veut pas dire obéir à une longue liste de règles strictes. Dès que vous avez fait confiance à Christ, vous devenez justes aux yeux de Dieu. A partir de ce moment, Il vous voit “en Jésus-Christ” (Romains 8. 1). En fait s’Il vous voyait d’une autre manière vous seriez perdu ! Écoutez : “Par l’obéissance d’un seul, beaucoup sont rendus (déclarés) justes” (Romains 5. 19). Le mot “rendus” signifie qu’un état permanent de justice vous a été accordé. Le sang de Jésus-Christ seul peut vous transformer de l’intérieur et vous revêtir de l’identité du Christ. Votre défense contre l’ennemi n’est pas la justice que vous avez pu créer autour de vous, mais la justice que Jésus-Christ vous accorde.
Comparez ces deux versets des Saintes Écritures :
1. “… afin d’être trouvé en Lui, non avec ma justice, mais… la justice qui vient de Dieu par la foi.” (Philippiens 3. 9), (c'est votre situation en tant que juste aux yeux de Dieu) ;
2. “remplis des fruits de justice…” (Philippiens 1. 11), (c'est votre justice pratique aux yeux des autres).
Votre situation en tant que juste correspond à la vision que Dieu a de vous, grâce à Jésus-Christ. Votre pratique de la justice correspond à la vision que les autres ont de vous, chaque jour. Et votre but journalier devrait être de pratiquer la justice ! N’oubliez jamais que, en raison de votre situation de “juste” aux yeux de Dieu, Il vous a donné le pouvoir de choisir d’agir avec justice, de prononcer des paroles de justice et de vous tenir sans faillir et sans reproche face à l’ennemi. Et quand vous vivrez ainsi, celui-ci ne pourra que s’enfuir !

3. LA PAIX :
“Mettez à vos pieds le zèle que donne l’Évangile de paix” (Éphésiens 6. 15).

Les soldats romains portaient des sandales appelées des caligas, qu’ils attachaient bien serrées autour de leurs chevilles ; et elles étaient munies de crampons métalliques. Cela leur donnait trois avantages au cours des batailles : d’abord une grande stabilité, ensuite une assurance de marche et enfin une sûreté dans l’élan vers l’avant en cas de nécessité. Mais, peut-être, allez-vous demander pourquoi est-il nécessaire de mettre à “nos pieds le zèle que donne l’Évangile de paix” ? C'est pour deux raisons :
1. La paix de Dieu vous permettra de rester debout alors que d’autres s’écrouleront autour de vous. Elle vous donnera l’assurance que vous avez choisi les bonnes priorités et que vous poursuivez les bons buts aux yeux de Dieu.
2- Vous refuserez d’aller dans les lieux où la paix de Dieu vous fera défaut, d’agir ou même de penser aux choses qui vous feront perdre cette paix.
Écoutez ces paroles : “Vous sortirez avec joie, vous serez conduits en paix…” (Ésaïe 55. 12). Et, “Que la paix de Christ… règne dans vos cœurs” (Colossiens 3. 15). La paix de Dieu est votre boussole ! Quand l’ennemi essaye de vous faire prendre la mauvaise route, elle vous maintiendra sur le bon chemin. Quand l’incertitude vous envahit, elle sera votre guide pour toutes les décisions à prendre. Chaque relation, chaque amitié devra être jugée en réponse à cette question : ma paix intérieure en sera-t-elle affectée ? Écoutez : “Écris donc la vision que tu as reçue… afin que celui qui la lit puisse courir” (Habacuc 2. 2). La vision que Dieu vous a donnée, écrivez-la, lisez et relisez-la, puis courez pour l’atteindre ! Ne vous engagez jamais dans des aventures qui risquent de déshonorer Dieu, qui vont à l’encontre de Sa volonté. Ne courez que vers des situations qui Le glorifient ; ne demeurez que là où votre cœur est en paix.

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Le but de la grâce de Dieu par laquelle nous sommes justifiés

9 Décembre 2025 Publié dans #Salut

LE BUT DE LA GRÂCE

« Je m’étonne que vous vous détourniez si vite de celui qui vous a appelés, par la grâce de Dieu, pour passer à un autre évangile ! Non pas qu’il y en ait un autre, mais il y a des gens qui vous troublent et qui veulent pervertir l’évangile du Christ…  » (voir Galates 1. 6-10).

L’apôtre Paul exprime sa surprise ; son étonnement est comme un cri du cœur dans lequel on ressent à la fois de la tendresse et une blessure. Paul n’accepte d’aucune manière que la grâce soit pervertie par une parcelle de légalisme. Il ne peut y avoir ce compromis : un peu de grâce et un peu de légalisme. L'apôtre Paul va même très loin quand il dit : « Quand un évangile autre que celui de la grâce, porterait la marque apostolique ou même angélique, et même si cet apostolat devait être le mien, ne le recevez pas » (voir Galates 1. 8).

Le but de la grâce est de nous conduire à vivre en communion avec Jésus-Christ : « Vous êtes séparés de Christ, vous tous qui cherchez la justification dans la loi ; vous êtes déchus de la grâce » (Galates 5. 1-4).

Chercher à être justifié par les œuvres, nous sépare de Christ. Recevoir la grâce et y demeurer, nous permet de vivre une relation de communion avec Christ.

Le but de la Grâce de Dieu n’est pas de nous donner un billet pour entrer au Paradis, et pour éviter l’Enfer, mais de nous faire vivre une vie d’intimité avec Dieu. Dieu ne nous accorde pas sa Grâce pour que seulement nos péchés soient pardonnés, et que nous puissions aller au Ciel. Mais Il nous accorde sa Grâce pour que nous puissions goûter à son intimité et jouir de sa glorieuse présence.

La grâce nous permet d’entrer dans une relation avec Dieu, à laquelle nous ne pourrions jamais arriver, par nos œuvres, nos efforts ou nos mérites.

Le but de la grâce, c’est de nous amener à découvrir l’immensité de l’Amour de Dieu pour nous. Cette découverte enlève tout sentiment de crainte. Ceux qui servent Dieu, avec la crainte du jugement, font tout ce qui est en leur pouvoir pour Lui plaire. Mais, il peut leur arriver de n'être jamais certains d’avoir tout fait pour plaire à Dieu, ils vivent dans la culpabilité, et ont du mal à établir une relation d’amitié et d'intimité avec Dieu. Or, le but de la grâce, c’est de nous faire entrer dans cette relation d’amitié et d'intimité. Alors nous pouvons vivre cette parole de l’apôtre Jean : « Pour nous, nous l’aimons parce qu’il nous a aimés le premier » (1 Jean 4. 19).

La Grâce de Dieu n’est pas seulement un visa pour le Ciel, mais c’est la porte qui nous permet d’entrer dans une relation d’amitié et de confiance avec Dieu. C’est elle qui nous permet d’entrer dans la découverte de l’Amour infini de Dieu pour nous, et nous Lui en remercions !

NOUS SOMMES JUSTIFIÉS PAR LA GRÂCE DE DIEU :

“Ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ” (Romains 3. 24).

Dans le sermon sur la montagne, Jésus déclare : “Car, je vous le dis, si votre justice ne surpasse celle des scribes et des pharisiens, vous n’entrerez point dans le royaume des cieux” (Matthieu 5. 20).

Ici, Jésus nous rappelle qu’il y a une première forme de justice, celle des scribes et des pharisiens, basée sur la pratique rigoureuse de l’interprétation qu’ils font de la loi ; et une deuxième, celle qui doit surpasser la justice des hommes religieux.

Quelle est cette deuxième forme de justice ? C’est celle mentionnée par l'apôtre Paul écrivant aux croyants de Rome : “la justice qui est offerte par la grâce de Dieu”. C’est dans cette forme supérieure de justice que nous sommes invités à entrer.

Pensant qu'ils peuvent être justifiés par leurs bonnes œuvres, les religieux se reposent sur leurs œuvres personnelles. C’est une justice fondée sur telle ou telle pratique religieuse observable par tous. C’est une justice que l’on peut étaler à la vue des autres. Mais Jésus condamne cette attitude en disant : “Gardez-vous de pratiquer votre justice devant les hommes, pour en être vus ; autrement, vous n’aurez point de récompense auprès de votre Père qui est dans les cieux” (Matthieu 6. 1).

Cette justice, reposant sur les efforts de l’être humain, conduit à l’autosatisfaction et donc à l’orgueil parfois teinté d’hypocrisie.

Pour être justifiés, les disciples de Jésus-Christ se confient dans la Justice que Jésus leur offre et qui découle de son œuvre parfaite à la croix. Dans ce cas, c’est renoncer à se justifier soi-même, et accepter par la foi d’être revêtu de la Justice de Christ. Cette Justice est basée non sur ce que nous faisons, mais, sur ce que Jésus a fait pour nous. Cette Justice est imméritée, c’est une grâce qui nous est accordée gratuitement. Elle nous conduit à l’humilité et à la transparence. Elle nous garde de juger les autres par rapport à ce qu’ils font ou ne font pas, mais elle nous conduit à les aimer en sachant ce que Jésus a fait pour eux, comme pour nous.

La promesse qui nous est faite concernant la pratique de cette justice de qualité supérieure, c’est que nous entrerons dans le Royaume des cieux. Ne nous imaginons pas qu’il soit uniquement question, ici, du Royaume dans lequel nous entrerons au moment de notre décès ; non, il est question d’entrer déjà, de notre vivant, dans une qualité de vie supérieure basée sur une relation de paix avec Dieu.

Chers lecteurs et lectrices, sur quelle base cherchez-vous à être justifiés ? Souvenez-vous que la justice que l’on recherche dans les œuvres génère la crainte, car on n’est jamais sûr d’en avoir fait assez ; mais, la Justice qui découle de la Grâce de Dieu génère la Sainteté. Renoncez donc à vouloir vous justifier par vos œuvres, et acceptez la justification que vous offre Jésus-Christ, par sa Grâce infinie.

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La proclamation de la Résurrection de Jésus-Christ

8 Décembre 2025 Publié dans #Résurrection

"Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés, pour une espérance vivante, par la Résurrection de Jésus-Christ d'entre les morts" (1 Pierre 1. 3).

Après que Jésus-Christ fut cloué sur la croix et qu'Il dépouilla et vainquit Satan pour l'éternité, Jésus ressuscita en Vainqueur éternel. Le Christ fut le premier à ressusciter pour ne plus jamais mourir. Il possède pour l'éternité un corps glorifié, parfait et éternel. Dans son état de ressuscité, Jésus apparut à Marie, qui, dès qu’elle l’eut reconnu, commença à L'adorer. Jésus notre Rédempteur, avec une grande tendresse, l’alerta sur son nouvel état glorieux en lui disant : « Ne me touche pas; car je ne suis pas encore monté vers mon Père » (Jean 20. 17). Puis, dans un langage qui confirma la réalité de sa Résurrection, Jésus-Christ dit : « je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu » (Jean 20. 17). Oui, après sa Résurrection, Jésus apparut à ses apôtres : « Il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent dans la joie en voyant le Seigneur » (Jean 20. 20).

"Jésus fut déclaré Fils de Dieu avec puissance, selon l'Esprit de sainteté, par sa résurrection d'entre les morts, Jésus-Christ notre Seigneur" (Romains 1. 4).

Espérance vivante, triomphante et communicative ! Quand Dieu ressuscita Son Fils Jésus d'entre les morts, Il donna Sa réponse à la rébellion du Diable en Éden. Cette rébellion fut prolongée à travers les siècles parmi les êtres humains et dans le monde entier. Satan cherche à faire échouer encore ici-bas tout ce qui voudrait se faire de juste et de bon.

En ressuscitant Son Fils Jésus, Dieu prit en mains la question insoluble du péché de l'être humain et le régla une fois pour toutes pour nous, en parfaite Justice et en parfaite Grâce. En Jésus-Christ notre divin Substitut, nous n'avons plus à porter la peine de notre culpabilité, car nous sommes graciés et justifiés en Lui. Le premier message de la Résurrection fut le suivant : "Ainsi il est écrit que le Christ souffrirait, et qu'Il ressusciterait des morts le troisième jour, et que la repentance et le pardon des péchés seraient prêchés en Son Nom à toutes les nations" (Luc 24. 46-47).

Pendant que le corps de Jésus-Christ reposait dans le tombeau, Son Esprit qui avait été remis au Père
(Luc 23. 46), est allé proclamer dans le Séjour des morts la défaite et la condamnation éternelles de tous ceux qui Le rejettent.
Oui, en s'écriant "Tout est accomplit" juste avant sa mort sur la croix, et en mourant sur la croix, Jésus-Christ publia dans le Séjour des morts, au Ciel et dans le monde entier que le péché est parfaite⁷ment jugé et condamné à travers son parfait sacrifice sur la croix, que le pécheur qui se repent de ses péchés et qui place sa confiance en Jésus est justifié. Ainsi, le règne du péché et sa puissance étaient désormais brisés et vaincus éternellement par Jésus, le Puissant Vainqueur.

Au troisième jour après sa mort, Jésus vainquit éternellement la mort et ressuscita d'entre les morts. La Résurrection de Jésus, c'est donc la Victoire de la vie sur la mort. Victoire bien exceptionnelle ! Cette Victoire est la révélation que ce qui est arrivé à Jésus est pour nous aussi qui croyons en Lui. La Résurrection de Jésus-Christ est la promesse de notre résurrection à la fin des temps lors de son Retour. Elle nous donne l'image même de ce que nous sommes appelés à devenir. Après que nous ayons quitté ce monde, nous vivrons en Dieu éternellement de la vie éternelle que manifeste Jésus-Christ. Sa destinée sera la nôtre. La Résurrection de Jésus nous dit que l'ordre universel de la mort est déjà vaincu par notre Seigneur Jésus-Christ, qui est Celui qui conduit son Peuple vers la Résurrection à la fin des temps. Oui, nous pouvons dire que la Résurrection de Jésus, c'est la "garantie-or" des promesses qui nous sont faites par l’Éternel Dieu notre Créateur.

Lors de son Ascension, Jésus-Christ entra dans le Ciel, pour y préparer une place pour tous ses rachetés. Le Ciel entier frémit encore de joie lorsqu'un seul pécheur se repent (Luc 15. 10). Sachons qu'il n'est aucune tache due au péché que le sang de Jésus-Christ ne puisse effacer, aucun problème des êtres humains qu'Il ne puisse résoudre, aucune situation, si tordue soit-elle, qu'Il ne puisse rectifier.
Dégageons-nous donc de notre passivité et de notre timidité, pour être pleinement debout pour la Gloire de Jésus-Christ ! Et que notre vie de tous les jours ici-bas prouve que nous avons une espérance vivante en Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur !

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Les chrétiens doivent-ils continuer à demander pardon pour leurs péchés ?

7 Décembre 2025 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Pardon des péchés

Deux questions qui reviennent souvent sont : « Que m’arrivera-t-il si je pèche, et ensuite, que je meure avant d’avoir eu l’occasion de le confesser à Dieu ? » et : « Que m’arrivera-t-il si je commets un péché, puis que j’oublie de le confesser à Dieu ? » Ces deux questions se fondent sur une idée fausse. Le Salut ne dépend pas du fait de confesser et de se repentir de tous nos péchés avant de mourir. Oui, nous devons confesser à Dieu nos péchés dès que nous en prenons conscience. Mais, nous ne devons pas pour autant demander sans cesse pardon à Dieu. Quand nous mettons notre foi en Jésus-Christ pour notre salut, tous nos péchés, petits et grands, passés, présents et futurs, sont pardonnés une foiscpour toutes. Les chrétiens n’ont pas besoin de continuer continuellement à demander pardon à Dieu, ou à se repentir pour que leurs péchés soient pardonnés : Jésus est mort pour payer le prix de tous nos péchés, et une fois qu’ils sont pardonnés, ils le sont définitivement (Colossiens 1. 14, Actes 10. 43).

Ce que nous devons faire continuellement, c’est confesser nos péchés : « Si nous reconnaissons nos péchés, il est fidèle et juste et bon pour nous les pardonner et pour nous purifier de tout mal » (1 Jean 1. 9). Ce verset nous dit de « reconnaître » ou confesser nos péchés à Dieu. Ce terme signifie « être d’accord avec. » Quand nous confessons nos péchés à Dieu, nous reconnaissons avoir mal agi devant Lui. Dieu, qui est « fidèle et juste, » nous pardonne toujours. En quoi est-il « fidèle et juste » ? Il est fidèle en pardonnant nos péchés, comme il l’a promis à tous ceux qui ont accepté Christ comme leur Seigneur et Sauveur personnels. Et Dieu est juste en appliquant le prix payé par Jésus Christ pour nos péchés ; et nous devons être reconnaissants qu’ils ont été expiés.

En même temps, 1 Jean 1. 9 déclare que le pardon de nos péchés dépend d’une certaine manière de leur confession à Dieu. Comment est-ce possible, si nos péchés sont déjà pardonnés dès le moment où nous avons accepté Christ comme notre Seigneur et Sauveur ? Il semble que l’Apôtre Jean décrit ici le pardon dans le cadre « relationnel ». En ce qui concerne notre position légale devant Dieu, tous nos péchés sont pardonnés au moment où nous acceptons Christ comme notre Sauveur, nous avons l’assurance du Salut et la promesse d’une demeure éternelle au Ciel. Quand nous nous tiendrons devant Dieu après notre mort, il ne nous refusera pas l’entrée au Ciel à cause de nos péchés. C’est le pardon légal. Mais, le pardon relationnel est basé sur le fait que quand nous péchons, nous offensons Dieu et nous attristons son Esprit (Éphésiens 4. 30). S’il est vrai que Dieu a pardonné tous nos péchés, ils n’en demeurent pas moins un obstacle à notre relation avec Lui. Un jeune garçon qui pèche contre son père n’est pas exclu de sa famille : un père selon Dieu lui pardonnera de manière inconditionnelle. En même temps, leur relation devra être restaurée et pour cela, il est nécessaire que l’enfant confesse sa faute à son père et lui demande pardon. C’est pour cela que nous confessons nos péchés à Dieu : pas pour conserver notre Salut, mais pour rétablir une relation intime avec Lui, qui nous aime et nous a déjà pardonnés en son Fils Jésus-Christ.

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