Quelques exemples de repentance
Beaucoup admettent que Jésus-Christ est le Sauveur des êtres humains pécheurs, mais sans avoir conscience de leurs besoins personnels de se repentir de tous péchés. Ils accomplissent peut-être des devoirs religieux en assistant aux cérémonies. Ils rendent service à leurs prochains, leur conduite est honorable, etc... Mais, ils ne sont pas sauvés pour cela, parce qu’ils ne viennent pas personnellement à Jésus avec la conviction de leur état de pécheur pour trouver le parfait salut dont ils ont besoin. Une simple connaissance intellectuelle de Jésus-Christ ne sert à rien pour être sauvé. Il faut venir personnellement à Jésus avec foi et avec le désir ardent d’être sauvé. Pour cela, il faut être convaincu de péché, et reconnaître sa culpabilité devant le seul vrai Dieu trois fois Saint. La Parole de Dieu nous dit : « Repentez-vous et croyez à l'Évangile » (Marc 1. 15).
Le Salut de l’âme dépend de deux conditions indissociables :
1) La repentance : C’est la reconnaissance de sa culpabilité devant le seul Dieu Saint avec un sincère regret du cœur et de l’esprit. La repentance amène le pécheur à reconnaître qu'il mérite le Jugement de Dieu à cause de son état de pécheur et de ses fautes commises. Cela l'amène à s'en détourner complètement.
2) La foi au Seigneur Jésus : C’est avoir la pleine conviction de ce que Jésus-Christ est : Dieu le Fils qui s’est fait Homme ; de ce qu’Il a accompli à la croix, subissant pour nous la juste condamnation que nous méritions à cause de nos péchés. C'est avoir la conviction de la Résurrection de Jésus et placer toute sa confiance en Lui.
QUELQUES EXEMPLES DE REPENTANCE DANS LA BIBLE :
- « J'ai horreur de moi, et je me repens dans la poussière et dans la cendre » (Job 42. 6).
Qui a prononcé de telles paroles ? Un homme particulièrement mauvais ? Non, il était « intègre et droit, il craignait Dieu et se détournait du mal » (Job 1. 1). C'est Job, un des plus grands croyants avant la Venue de Jésus. Pourquoi donc a t-il horreur de lui-même ? A t-il commis une faute grave ? Non, il a simplement considéré Dieu dans toute sa Grandeur et dans sa Toute Puissance. Sa conscience a été touchée, sa façon de voir a été transformée. En s’adressant à Dieu, Job dit : « Mon oreille avait entendu parler de toi, maintenant mon œil t’a vu ; c’est pourquoi j’ai horreur de moi, et je me repens dans la poussière et dans la cendre » (Job 42. 5-6).
C’est alors que Job, tout intègre et droit qu’il était, a appris à connaître l’état réel de son cœur tout en apprenant à connaître Dieu qui, dans sa grâce infini, l’a béni en lui donnant le double de ce qu’il avait perdu.
- « Malheur à moi ! je suis perdu, car je suis un homme aux lèvres impures… » (Ésaïe 6. 5a).
En vision, le prophète Ésaïe se trouve soudain placé dans la présence du Dieu très Saint. L'effet solennel de cette présence est une conviction de péché qui amène le prophète à prononcer ces paroles de repentance : « Malheur à moi ! Je suis perdu, car je suis un homme aux lèvres impures, et j’habite au milieu d'un peuple aux lèvres impures, et mes yeux ont vu le Roi, l'Éternel des armées » (Ésaïe 6. 5). Aussitôt, Dieu exerce sa grâce en purifiant même les lèvres du prophète Ésaïe par le moyen d’une pierre ardente venant de l’autel qui nous parle du sacrifice de Jésus Christ.
- « Retire-toi de moi, Seigneur, car je suis un homme pécheur ! » (Luc 5. 8).
C’est Simon Pierre qui prononça ces paroles en se jetant aux genoux de Jésus, se rendant compte qu’il est en présence du Maître de l’Univers, Celui qui commande aux poissons de la mer. Convaincu de péché, saisi de frayeur, Pierre lui dit : « Retire-toi de moi, Seigneur, car le suis un homme pécheur » (Luc 5. 8). Mais le Seigneur Jésus ne se retire pas, bien au contraire, "Il est venu pour chercher et sauver ce qui était perdu" (Luc 19. 10).
- « Misérable homme que je suis ! Qui me délivrera de ce corps de mort ? » (Romains 7. 24)
C’est le cri de l'apôtre Paul qui comprend que le péché habite en lui, et qu’il est dans la totale incapacité de s’en débarrasser, ni par lui-même, ni par aucun moyen humain. Ne pouvant rien attendre de lui, il ne peut que se tourner vers le seul moyen de salut : Jésus-Christ, car « il n'y a de salut en aucun autre ; car il n'y a pas non plus sous le ciel d'autre nom qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés. » (Actes 4. 12)
- « Père, j'ai péché contre le ciel et devant toi ; je ne suis plus digne d'être appelé ton fils » (Luc 15. 21).
C’est le fils prodigue de la parabole de Luc 15 qui revient repentant vers son père. Il avait prévu de dire aussi : « Traite-moi comme l’un de tes ouvriers ! », mais son père ne lui laisse pas finir : dès qu’il constate la sincère repentance de son fils, il dit à ses serviteurs : « Apportez lui la plus belle robe, et revêtez lui avec… Mangeons et réjouissons-nous, car mon fils que voici était mort et il est revenu à la vie ; il était perdu et il est retrouvé ».
De même Dieu revêt le croyant repentant des vêtements du salut et le couvre du manteau de la justice (voir Ésaïe 61. 10) et « il y a de la joie au ciel pour un seul pécheur qui se repent, plus que pour 99 justes (qui se considèrent justes) qui n’ont pas besoin de repentance » (Luc 15. 7).
« Le Seigneur Jésus est patient envers vous, ne voulant qu'aucun ne périsse, mais que tous viennent à la repentance » (2 Pierre 3. 9).
Ignores-tu que « la bonté de Dieu te pousse à la repentance ? » (Romains 2. 4).
« Repentez-vous et croyez à l'Évangile ! » (Marc 1. 15).
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