Jésus-Christ assis à la Droite de Dieu
“L’Éternel a dit à mon Seigneur: Assieds-toi à ma droite, jusqu’à ce que je mette tes ennemis pour le marchepied de tes pieds” (Psaume 110. 1).
"Il s'est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu'à la mort, même jusqu'à la mort de la croix. C'est pourquoi aussi Dieu l'a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom" Philippiens 2. 8-9
“Il s’est confié en Dieu, qu’Il le délivre maintenant s’il tient à lui, car il a dit : Je suis Fils de Dieu” (Matthieu 27. 43) : Tel est le défi que les êtres humains ont lancé à Dieu quand son Fils bien-aimé Jésus-Christ était sur la croix. Dieu ne pouvait relever immédiatement cette provocation d’autant plus odieuse qu’elle était prononcée par les hommes religieux qui connaissaient les Écritures. Dans le plan d’amour de Dieu, Jésus-Christ était “l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde” (Jean 1. 29).
Dieu devait non seulement laisser son Fils Jésus-Christ entre les mains des hommes, mais encore L’abandonner pendant les trois heures de ténèbres durant lesquelles Jésus a expié nos péchés sur la croix. Oui il fallait que Jésus le Fils de Dieu meurt sur la croix du Calvaire et qu'il fallait que le corps de Jésus soit placé dans le tombeau. Mais, le dimanche matin, au lever du soleil, Dieu relève le défi : Jésus-Christ ressuscita par la Gloire du Père et par sa Puissance ; Jésus sortit du tombeau en Vainqueur. Non seulement Dieu délivra son Bien-aimé Fils Jésus, mais Il le glorifia et le fit asseoir à sa Droite.
L’honneur de Dieu est sain et sauf, pourrions-nous dire avec révérence, et sa Gloire rendue plus éclatante par Jésus. Cette position du Seigneur Jésus sur le Trône de Dieu est aussi la réponse divine à sa prière : “Glorifie-moi, Toi, Père, auprès de Toi-même, de la gloire que j’avais auprès de Toi avant que le monde fût” (Jean 17. 5).
Jésus-Christ, Celui qui a été l’Homme de Nazareth, qui s’est abaissé plus que quiconque et qui a été humilié comme personne ne l’a été, reçoit la place d’honneur la plus élevée, celle qu’Il aurait pu ne jamais quitter, mais qu’Il retrouve comme Homme glorifié dans la Gloire après avoir entièrement accompli l’œuvre de Dieu par Amour pour Dieu son Père et pour nous êtres humains.
Les anges avaient salué l’arrivée de Jésus sur la terre, avait contemplé sa vie parfaite et assisté à son humiliation sans pareille. Maintenant dans le Ciel ; ils exaltent l’Agneau glorifié assis à la Droite de Dieu. Et nous les croyants en Jésus, nous les enfants de Dieu, avec joie et reconnaissance, nous contemplons par la foi Jésus-Christ couronné de gloire et d’honneur, Lui qui est aussi l'Époux Céleste de l’Église qu’Il va bientôt prendre auprès de Lui pour l’éternité. Amen !
Vaincre la tentation, persévérer avec Jésus-Christ
VAINCRE LA TENTATION
« AUCUNE TENTATION NE VOUS EST SURVENUE QUI N'AIT ÉTÉ HUMAINE » (1 CORINTHIENS 10. 13a). L'apôtre Paul ajoute : « Dieu est fidèle et ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de vos forces ; mais avec la tentation, il donnera aussi le moyen d’en sortir, pour que vous puissiez la supporter » (1 CORINTHIENS 10. 13b)
Le cerveau de l'être humain est comme un hôtel dont le directeur ne peut pas empêcher quelqu’un d’entrer dans le hall, mais il peut lui refuser une chambre. Et c’est pareil avec la tentation.
Lorsque Dieu nous a racheté(e), nous sommes devenu(e) un esprit régénéré vivant dans un corps non régénéré. Nous avons été scellé(e) par le Saint-Esprit de Dieu pour le jour de la rédemption (Éphésiens 4. 30). Si on scelle une enveloppe, son contenu est protégé jusqu’à sa destination. Et c’est clair, pour nous enfants de Dieu, Satan ne peut pas prévaloir contre notre esprit régénéré, alors il nous attaque à travers notre nature humaine. L'apôtre Paul se rend à l’évidence : « Je ne fais pas le bien que je veux, mais je pratique le mal que je ne veux pas » (Romains 7. 19).
On n’est jamais à l'abri contre la tentation, mais on peut la vaincre. Trois points sont à retenir dans le verset d’introduction :
1) « Dieu est fidèle ». Comme un berger soucieux de ses brebis égarées, il me ramènera dans le troupeau.
2) Il ne permettra pas que nous soyons tentés au-delà de nos forces. En bon coach sportif, Dieu va doser nos efforts pour nous muscler.
3) Il nous donnera aussi le moyen d’en sortir. Alors si nous choisissons notre propre route, nous courons à notre perte.
Dieu nous offre une porte de sortie à travers la prière, sa Parole, la communauté chrétienne et la vie de l’Esprit. C’est ainsi que nous pouvons vaincre la tentation.
PERSÉVÉRER AVEC JÉSUS :
"Vous m'avez été fidèles, vous avez persévéré avec moi dans mes tentations" (Luc 22. 28).
Jésus-Christ se tient auprès de nous dans nos tentations, alors savons-nous aussi nous tenir auprès de Lui dans les tentations que nous avons ? Beaucoup d'entre nous abandonnent Jésus quand ils voient où Jésus les entraîne pour être formé à l'image du Christ. Chaque fois que nous sommes dans un moment critique, prenons-nous le parti de Jésus ou le parti du prince de ce monde ? Nous enfants de Dieu portons les couleurs de Jésus notre Maître, mais Lui sommes-nous toujours fidèles ? Les tentations de Jésus ont continué durant toute sa vie terrestre, et elles continueront en nous tant que nous vivons dans ce monde et alors que Jésus le Fils de Dieu habite en nous.
Est-ce que, actuellement, nous persévérons avec Jésus-Christ ? Nous nous imaginons parfois que nous devons nous mettre à l'abri de bien des épreuves que Dieu nous envoie. Grave erreur ! C'est Dieu qui prépare pour nous les circonstances où nous nous trouvons, et nous avons à les affronter telles qu'elles sont, en persévérant avec Jésus dans les tentations.
Pour nous enfants de Dieu, ce sont bien des tentations qui ne s'adressent pas en nous en tant qu'homme naturel, mais en tant qu'homme nouveau qui ne fait qu'un avec Jésus-Christ Lui-même. Nous enfants de Dieu sommes donc responsables de l'honneur de Jésus-Christ puisque c'est Sa vie en nous que nous devons refléter. Alors, sommes-nous toujours fidèles à Jésus ? Persévérons-nous toujours avec Lui ? Sommes-nous prêts à marcher jusqu'au bout avec Jésus-Christ ? Réfléchissons-y !
Se confier en l'Amour parfait de Dieu pour nous
“Nous avons connu l’amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru. Dieu est amour; et celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui.” (1 Jean 4. 16)
- Dieu ne nous a pas sauvés pour nous permettre de vivre dans la culpabilité et dans la condamnation.
Jésus a dit : "En vérité, en vérité je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et croit en celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie” (Jean 5. 24). “Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ” (Romains 8. 1).
N'oublions pas la Grâce de Dieu, n'oublions pas la sécurité que Dieu nous a offert à travers le sang de son Fils Jésus. Le Saint-Esprit a pour mission de convaincre et non pas de condamner. Son ministère consiste à convaincre les êtres humains de péché, de justice et de jugement, et Il le fait dans le seul but de guérir et d’amener les êtres humains à recevoir la paix et le repos en Jésus-Christ. Le Saint-Esprit invite les êtres humains à se repentir pour que rien ne puisse les condamner. “Qui les condamnera ? Christ est mort; bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de Dieu, et il intercède pour nous” (Romains 8. 34).
Si un être humain reçoit Jésus-Christ comme Seigneur et Sauveur en permettant à sa Parole d’éclairer son coeur, alors il n’est plus sous le Jugement divin. Le Jugement demeure seulement sur ceux qui ont décidé de ne pas reconnaître leur péché, de ne pas se repentir, de ne pas se tourner vers Jésus ; et qui préfèrent les ténèbres à la lumière. Pourquoi un étre humain permettrait t-il que le Jugement de Dieu l'atteigne alors que chacun peut être sauvé par le moyen de la foi en Jésus-Christ.
- Ne vivons pas dans la culpabilité, dans la crainte et dans la condamnation !
"Nous sommes enracinés et fondés” dans l’Amour de Dieu : « Christ habitant dans vos coeurs par la foi; étant enracinés et fondés dans l’amour, que vous puissiez comprendre avec tous les saints quelle est la largeur, la longueur, la profondeur et la hauteur, et connaître l’amour de Christ, qui surpasse toute connaissance, en sorte que vous soyez remplis jusqu’à toute la plénitude de Dieu » (Ephésiens 3. 17-19).
“Enracinés et fondés” signifient ici “une fondation profonde et stable construite en nous afin de connaître et de comprendre l’Amour que Dieu a pour nous.” En d’autres mots, la connaissance de l’Amour que Dieu a pour nous est le seul fondement sur lequel toutes les autres vérités doivent être construites.
La crainte de Dieu est basée sur l’Amour de Dieu. Quelqu’un qui craint Dieu, c’est quelqu’un qui se rappelle que Dieu est Saint, qu’Il ne tolère pas le péché et que le Jugement à venir est réservé à ceux qui vivent dans les ténèbres plutôt que dans la lumière. Dans son Amour infini, Dieu notre Père Céleste a envoyé son Fils Jésus mourir sur la croix pour nos péchés. Tant et aussi longtemps que nous ne connaissons pas et ne comprenons pas pleinement son parfait Amour pour nous, nous n’aurons jamais une fondation stable et solide. Faisons de l'Amour de Dieu le fondement de notre vie chrétienne.
- L’Amour de Dieu pour nous fait référence aux trésors qui nous attendent dans la Gloire
Nous ne pouvons pas séparer les bénédictions que Dieu a en réserve pour nous, de son parfait Amour. Dieu a en réserve pour chacun de nous des promesses et des solutions pour chaque crise que nous traversons dans notre vie, afin de nous amener à vivre victorieusement en tout temps.
Nous prouvons à Dieu que nous l’aimons, par notre obéissance envers Lui. Nous ne pouvons pas Le connaître comme étant le Dieu d'Amour tant et aussi longtemps que nous ne Le voyons pas comme étant le Dieu qui offre. Dieu nous a tellement aimé, qu’Il a investi dans son Fils Jésus tous ses trésors, toute sa Gloire et toute sa générosité et Il nous l’a donné à nous. Jésus est le Cadeau de Dieu pour nous, dans lequel est inclus tout ce qu’il nous faut pour vivre une vie chrétienne victorieuse. « Car Dieu a voulu faire habiter toute plénitude en lui » (Colossiens 1. 19). « Car en lui habite corporellement toute la plénitude de la divinité. Vous avez tout pleinement en lui » (Colossiens 2. 9-10a). En d’autres mots, en Jésus se trouve tout ce que nous avons besoin. Nous avons un Père Céleste qui a amassé une quantité incroyable de bénédictions pour chacun de nous ses enfants, et pourtant, combien d’entre nous refusons de les réclamer ? Dieu veut que nous arrêtions de nous concentrer sur nos manquements et sur nos péchés, et Il veut que nous nous concentrions sur les richesses infinies qu’Il nous offre à travers son Fils Jésus-Christ.
Mes frères et soeurs en Christ, nous devons fixer nos yeux sur Jésus, dont notre foi dépend du commencement jusqu’à la fin. Lorsque le diable vient et met en lumière dans notre coeur certaines de nos faiblesses, nous avons chacun le droit de lui répondre : “mon Dieu connaît déjà toutes mes faiblesses et il m’aime toujours. Il m’a donné tout ce dont j’ai besoin pour être victorieux et rester victorieux.”
« Bien-aimés, si notre coeur nous condamne, Dieu est plus grand que notre coeur, et il connaît toutes choses » (1 Jean 3. 20). Dieu nous connaît parfaitement, et Il nous aime assez pour nous dire : venez et prenez tout ce que vous avez besoin. Ma maison vous est ouverte. Je ne condamne personne qui s’étant repenti de ses péchés, revient à la maison pour demander pardon et recommencer une nouvelle vie.
Jésus-Christ au centre, l'obéissance de Jésus
JÉSUS AU CENTRE
"Ils le crucifièrent, et avec Lui deux autres, un de chaque côté, et Jésus au milieu" (Jean 19. 18).
“Le soir de ce jour-là, le premier de la semaine, alors que les portes du lieu où se trouvaient les disciples étaient fermées par crainte des Juifs, Jésus vint et se tint au milieu d’eux. Il leur dit : Paix à vous !” (Jean 20. 19).
“Je vis, au milieu du trône et des quatre Vivants, et au milieu des Anciens, un agneau qui se tenait là, comme immolé”. (Apocalypse 5. 6).
"L’Agneau qui est au milieu du trône prendra soin d’eux comme un berger, IL les conduira vers les sources d’eaux vives, et Dieu Lui-même essuiera toute larme de leurs yeux" (Apocalypse 7. 17).
Trois fois dans ces versets, Jean présente le Seigneur Jésus “au milieu” : sur la croix au milieu des malfaiteurs, à Jérusalem au milieu de ses disciples et dans le Ciel au milieu des adorateurs.
Dans le récit de la crucifixion, Jean ne précise pas, comme les autres évangélistes, que ceux qui subissent le même supplice que le Seigneur Jésus sont des malfaiteurs.
Nous pouvons voir en cela une intention du Saint Esprit : les deux “autres” ne sont pas seulement des hommes que la société réprouve et qu’elle condamne ; ils sont les représentants de tous ceux qui, à cause de leurs péchés, méritent la mort au regard de la Justice de Dieu.
Le Saint Fils de Dieu est placé entre ces représentants de l’humanité coupable. Il est “l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde” (Jean 1. 29).
Une fois son œuvre accomplie, le Seigneur Jésus ressuscite le troisième jour. Il apparaît “au milieu” des disciples, comme le premier accomplissement de sa promesse : “Là où deux ou trois sont assemblés à mon nom, je suis là au milieu d’eux” (Matthieu 18. 20).
En vertu de la résurrection, nous avons aussi le privilège d’être présents à ce rendez-vous que le Seigneur donne aux siens pendant qu’ils sont encore dans ce monde qui l’a rejeté. Comme les disciples, mais avec les yeux de la foi, nous nous réjouissons de voir Jésus comme le centre de notre rassemblement auprès de Lui dans le Ciel.
Jésus vient bientôt nous chercher pour nous introduire dans le Ciel. Là, nous entourerons Jésus-Christ l’Agneau de Dieu et nous Le verrons “au milieu du trône”.
Jésus s’est acquis le droit d’ouvrir le livre des jugements et des projets de Dieu envers cette humanité au milieu de laquelle Il a consenti à venir et à être placé sur une croix.
L’OBÉISSANCE DE CHRIST
“Bien qu’il fût Fils, (Christ) a appris l’obéissance par tout ce qu’il a souffert” (Hébreux 5. 8).
“Trouvé quant à son aspect comme un homme, il (Jésus) s’est abaissé lui-même, étant devenu obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix” (Philippiens 2. 8).
Dieu envoya Jésus son Fils unique qui fut obéissant au milieu d’un monde peuplé d’hommes désobéissants. Jésus fut semblable à nous, corps, âme et esprit, mais sans que rien dans son être ne soit souillé par le péché.
Venu ainsi sur la terre, Jésus vit d’une manière parfaite aux yeux de Dieu : son obéissance absolue à son égard témoigne de sa perfection. Pensons un peu à la joie du Père de voir enfin, au milieu d’un monde de rebelles, Jésus-Christ, Dieu fait Homme, qui lui est parfaitement fidèle.
Où Jésus trouve-t-Il la motivation de son obéissance si totale ? Dans son Amour pour Dieu son Père.
Quelle satisfaction et quelle joie pour Dieu ! Aucun motif personnel ne se mêle à cet Amour. Du commencement à la fin de sa vie, il n’y a pas l’ombre d’un fléchissement dans le comportement de Jésus-Christ Homme.
Donner sa vie est aussi un commandement de Dieu son Père (Jean 10. 18). C’est pourquoi, dans son obéissance, Jésus avance résolument vers le lieu où Il sait qu’Il sera crucifié.
À Gethsémané, Jésus fut parfaitement sensible aux douleurs qu'Il va endurer sur la croix, Il manifeste sa perfection d’Homme par son attitude et ses paroles. Il fut obéissant jusqu’à la mort, et à la mort terrible de la croix.
En effet, ce n’est pas une simple mort qui met fin au chemin de Jésus-Christ, l’Homme obéissant, c’est la mort sur la croix.
Chez les Romains, la croix était le supplice infligé aux esclaves et, chez les Juifs, être pendu au bois était une malédiction de Dieu. L’homme Christ Jésus pouvait dire prophétiquement : “L’homme m’a acquis comme esclave dès ma jeunesse” (Zacharie 13. 5).
Jésus Christ, qui fut parfaitement obéissant, prit ainsi notre place de désobéissants et il devient sur la croix malédiction pour nous.
Enfin, Jésus Christ, dans la perfection de son Amour pour son Père dont Il a ressenti l'abandon, expie les péchés de tous ceux qui croient.
Dans son obéissance totale, Jésus est l’offrande parfaite qui permet de sauver du Jugement la multitude de ceux que la Parole de Dieu appelle “des enfants d’obéissance” (1 Pierre 1. 14), et de leur donner la vie éternelle. Oui, quiconque se repent de ses péchés et obéit à Jésus reçoit le parfait Salut en Jésus-Christ.
Pourquoi tous les êtres humains ne sont pas sauvés
Introduction :
Beaucoup de personnes dans le monde raisonnent parfois en disant que Dieu est BON et Il doit obligatoirement sauver les êtres humains lorsqu'ils quitteront ce monde.
Nous enfants de Dieu qui disons croire à la Grâce infinie de Dieu, si quelqu’un nous demande comment nous sommes sûrs que nous sommes déjà sauvés, nous répondrons que "c’est par la grâce de Dieu, par le moyen de la foi, et que cela ne vient pas de nous, c’est un don de Dieu" (Éphésiens 2. 8).
Mais il peut arriver que au fond de nous enfants de Dieu, nous soyons quand même tentés de croire que si Dieu avait choisi de ne sauver aucun être humain après la chute de l'homme au jardin d"Éden, Dieu n’aurait pas été juste. Pourtant ce serait juste si Dieu ne sauvait pas les êtres humains pécheurs. Mais dans Son Amour infini pour nous, c'était impossible à Dieu d'agir ainsi en ne nous sauvant pas. Et aussi, dans sa parfaite Justice, le seul Dieu Saint condamne tous les êtres humains pécheurs qui meurent (qui quittent ce monde) sans d’abord recevoir par la foi le pardon de leur péchés et le parfait Salut qui ne se trouvent qu"en Jésus-Christ seul.
Pourquoi tous les êtres humains ne sont pas sauvés ?
Cela est une réalité, car ce n'est pas tout le monde qui croit en Jésus-Christ. Et la Bible est claire à ce sujet : en dehors de Jésus-Christ, il n’y a aucun moyen pour les êtres humains d’être sauvés (voir Actes 4. 12 ; Jean 14. 6). Cela implique donc la triste conséquence qu’un grand nombre de personnes ne connaîtront pas la présence bienheureuse de Dieu pour l’éternité au Paradis ; mais plutôt sa sainte Colère en Enfer, également pour l’éternité. Ainsi, beaucoup d'êtres humains, avec leurs esprits naturels, peuvent s’indigner lorsqu'on leur annonce cette réalité douloureuse et ils peuvent penser au fond d'eux-mêmes que ce n’est pas juste : « pourquoi tous ces gens ne seraient-ils pas sauvés ? ».
Alors la Bible déclare ceci :
1) Personne n’est innocent devant Dieu… :
Le problème est qu’il n’y a pas d’innocent. Tous sont coupables – c’est ce que montre en particulier la lettre de l'apôtre Paul aux Romains : « La colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes qui par leur injustice tiennent la vérité prisonnière, car ce qu’on peut connaître de Dieu est évident pour eux, puisque Dieu le leur a fait connaître » (Romains 1. 18-19).
Dans la suite des versets, l’apôtre Paul montre que chaque être humain, peu importe où il habite sur terre, est coupable d’avoir rejeté Dieu, qui s’est pourtant révélé dans sa création. L’apôtre Paul dira même qu’« il n’y a pas de juste, pas même un seul » (Romains 3. 10), et que « tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3. 23).
Le péché est un problème universel, qui concerne tous les êtres humains. C’est une offense grave à la Sainteté de Dieu, qui appelle un jugement de sa part. Ce jugement n’est pas une réaction exagérée ou tyrannique, mais c’est une condamnation totalement juste, que nous avons entièrement méritée.
2) Nous ne méritons pas d’être sauvés, mais nous méritons d'être condamnés :
Chaque être humain sur terre, en raison de sa nature pécheresse et de ses péchés contre Dieu, ne mérite pas d’être sauvé, mais d'être condamné pour l'éternité en Enfer. C’est une réalité que nous devons saisir, et qui nous humilie tous totalement. Nous ne méritons pas le Salut en Jésus. Dieu aurait été totalement juste de ne pas nous sauver. Et pourtant… Dieu nous a sauvés en son Fils Jésus-Christ.
Dieu ne l’a pas fait en raison d’un mérite en nous. Il ne l’a pas fait pour notre gloire. Dieu ne l’a pas fait parce qu’Il avait un manque de compagnie. Il ne l’a pas fait parce qu’Il avait besoin de prouver son Amour à quelqu’un. Non, Dieu pouvait très bien pu continuer à vivre pour l’éternité à venir comme Il l’a fait dans l’éternité passée : sans nous. Mais si Dieu nous a sauvés, c’est pour manifester sa Gloire – la grandeur de sa Grâce infinie Voir (Éphésiens 1. 6, 12, 14). AMEN !
3) Le choix souverain de Dieu est une pure grâce :
La Bible présente la réalité du Dieu Souverain, y compris en ce qui concerne le Salut. Alors que tous les êtres humains méritaient d’être condamnés, Dieu, dans sa Grâce, et avant la fondation du monde, a choisi de sauver un peuple pour Lui-même (Éphésiens 1. 4 ; 2 Timothée 1. 9 ; Actes 13. 48). Si donc nous sommes sauvés en Christ et sommes appelés enfants de Dieu, c’est parce que Dieu, de toute éternité, a choisi de nous sauver. Et en raison de ce choix souverain, alors que nous étions morts dans nos péchés et incapables de venir à Jésus par nous-mêmes (Éphésiens 2. 1 ; Jean 6. 65 ; Romains 8. 7), Dieu, au moment voulu, nous a appelé à Lui, en nous donnant la foi et la repentance (Éphésiens 2. 8 ; Actes 11. 18 (oui la foi et la repentance sont des dons de Dieu). Quelle grâce !
Nous ne devrions donc pas nous étonner que des êtres humains pécheurs qui ne sont pas sauvés soient condamnés dans l'Enfer éternel en raison de leurs péchés – puisque tous les êtres humains ont péché, personne n’est innocent. En tant qu'enfants de Dieu, nous devrions plutôt être étonnés de ce que nous avons reçu en Jésus-Christ la grâce d'être sauvés pour l'éternité – car nous ne le méritions pas !
C’est en raison d’un choix personnel, inconditionnel et immérité de Dieu que nous sommes enfants de Dieu. C’est une bonne nouvelle, non seulement pour l’évangélisation, mais également pour toute notre vie chrétienne. Cela met encore plus en avant la Grâce merveilleuse du seul vrai Dieu que nous appelons « Père » AMEN !
Dix leçons du bon samaritain
"Mais un Samaritain, qui voyageait, étant venu là, fut ému de compassion lorsqu'il le vit. Il s'approcha, et banda ses plaies, en y versant de l'huile et du vin; puis il le mit sur sa propre monture, le conduisit à une hôtellerie, et prit soin de lui" (Luc 10. 33, 34).
Cet homme, grièvement blessé au bord du chemin, pourrait bien être une victime de Satan, notre frère ou notre sœur qui s’est laissé surprendre par quelque faute (voir Galates 6. 1), ou une personne meurtrie par les difficultés de la vie.
Quelle sera alors notre attitude à son égard ?
1- Regarder de la bonne façon : trois passants ont vu cet homme, mais un seul l’a regardé de la bonne manière : il fut ému de compassion. Laissons parler nos émotions. Ici, l’émotion conduit le Samaritain à compatir, à s’associer à la souffrance de l’autre.
2- S’approcher : Pour se constituer effectivement le prochain du blessé, nous réduisons la distance entre lui et nous. Nous éliminons donc de notre esprit tant de choses qui peuvent créer une distance : la position sociale, l’argent, la couleur de peau, l’éducation, etc.
3- S’occuper des plaies : Nous observons soigneusement les plaies du blessé et nous ne les pansons pas à la légère. Nous les soignons avec précaution : Avec de l’huile, symbole du Saint Esprit, nous agissons avec sagesse, en traitant les problèmes dans la lumière divine. L’huile adoucit la douleur (Esaïe 1. 6). Avec du vin, symbole du sang versé par Jésus Christ, nous appliquons la grâce : seul ce sang purifie de tout péché. Avec des bandes, nous protégeons des impuretés extérieures le travail de guérison en cours ; nous le laissons s’accomplir à l’abri des regards.
4- Porter le blessé devant le Trône de la grâce : Si le fardeau est trop lourd, nous nous associons à un frère ou à une sœur bien choisi pour en partager la charge.
5- Mettre le blessé en lieu sûr : L’hôtellerie est une image de l’Église où une personne en difficulté devrait pouvoir trouver Christ Lui-même qui y habite par son Saint-Esprit. C’est là qu’il peut reprendre des forces grâce à une bonne nourriture (la lecture de la Bible) et aux encouragements de l’hôtelier (la prière par l’Esprit).
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"Le lendemain, en s’en allant, il tira deux deniers, les donna à l’hôtelier et dit: Prends soin de lui; et ce que tu dépenseras de plus, moi, à mon retour, je te le rendrai" (Luc 10. 35).
Nous avons parcouru les premières étapes d’une intervention en faveur de notre prochain en grande difficulté, une intervention en étroite proximité avec lui. Vient ensuite la nécessité de prendre de la distance, sans cesser de porter de l’intérêt au convalescent. C’est ce que le Samaritain nous indique par sa manière de procéder au moment de quitter l’hôtellerie.
6- Prendre soin de confier le blessé à une personne qui poursuivra le travail commencé, en s’assurant qu’elle est en mesure d’assumer cette charge. Pas question de faire sentir à l’autre qu’il nous est redevable.
7- Pour autant, ne pas négliger de pourvoir aux besoins présents et prévisibles de la personne démunie : peut-être lui fournir de l’argent, peut-être aussi préparer sa réinsertion dans la société, ou lui faire retrouver la confiance de ses frères, s’il l’a perdue.
8- Continuer ensuite sa route, car certainement Dieu me fera rencontrer d’autres blessés de la vie : il en existe tellement ! Considérons alors chaque personne comme unique, mais demandons le discernement de Dieu pour ne pas nous laisser dévorer par des simulateurs qui profitent de la bonté des chrétiens enfants de Dieu !
9- Le Samaritain promet aussi son retour à l’hôtelier et à son protégé : Revenons prendre des nouvelles du blessé et l’encourager en montrant notre intérêt dans la durée.
10- Enfin, après avoir accompli tout ce parcours, réalisons avec sincérité que nous sommes des serviteurs oeuvrant pour Dieu; ce que nous devions faire, nous l’avons fait (voir Luc 17. 10).
"Lequel de ces trois nous semble avoir été le prochain de celui qui était tombé entre les mains des brigands ? Il dit : C’est celui qui a usé de miséricorde envers lui. Jésus lui dit : Va, et toi fais de même "(Luc 10. 36, 37).
Le Seigneur ne raconte pas seulement une histoire. Il désire que nous mettions en pratique son enseignement. Ne cherchons pas qui est notre prochain, mais soyons, comme l’a été notre Maître, le prochain du pauvre, du démuni, des victimes de la méchanceté des hommes.
Être prêt pour la mort
Nous êtres humains, ne sommes-nous jamais posé cette question de savoir ce qu’il y a après la mort ? Y a-t-il une autre vie, ou bien est-ce la fin ? Et si il y a une vie après la mort, alors où irons-nous ?
Peut-être pensons-nous avoir le temps avant de nous occuper de notre salut, mais si la mort arrivait tel un voleur, où irons-nous ? Sommes-nous sauvés et lavés de tous nos péchés pour que nous puissions aller au Paradis après la mort ? Savons-nous que si nous ne sommes pas nés de nouveau en recevant le Seigneur Jésus dans notre vie, c'est l'Enfer qui nous attend après la mort de notre corps humain ?
L’être humain est un être à part dans la création, il a été créé en 3 dimensions : corps, âme et esprit. Notre corps est appelé à mourir un jour que ce soit de vieillesse, d’une maladie, d'un meurtre, d'un accident ou encore d'un suicide. Cependant l’âme et l’esprit ne peuvent mourir : la maladie, la vieillesse ou tout autre chose ne peut détruire notre âme et notre esprit car ils sont éternels.
Quand Dieu créa l’être humain, Il le créa pour avoir une communion et une relation vivantes et personnelles avec lui tel un père avec son enfant. Dieu créa l'être humain avec une intelligence et surtout avec libre arbitre. Ce libre arbitre causa la perte d’Adam et de Eve qui choisirent de désobéir à Dieu.
Mais Dieu dans son Amour, voulant établir une nouvelle relation avec sa création, donna en sacrifice parfait son Fils unique Jésus Christ qui porta sur Lui tous les péchés du monde à la croix et les expia pour nous. Pour nous tous qui avons placé notre confiance en Jésus et en son parfait sacrifice, le sang précieux de Jésus versé sur la croix nous purifie de tout péché.
Dieu, notre Créateur qui nous aime, veut que nous ayons une relation personnelle et vivante avec Lui, une relation d’un père à son enfant. Cette relation est possible aujourd’hui grâce au sang de Jésus qui a coulé à la croix et qui a payé largement le prix de tous nos péchés passés, présents et futurs. Le sang précieux de Jésus nous purifie de tous nos péchés (1 Jean 1. 7b).
Aujourd’hui, Dieu notre Créateur donne le choix à chaque être humain :
- ou bien nous pouvons choisir d’accepter ce que Jésus a fait sur la croix pour nous sauver et de le recevoir dans notre vie pour que nous puissions être prêts pour la mort sachant que nous irons au Paradis, dans le bonheur éternel ;
- ou bien quiconque néglige ou refuse de recevoir le Seigneur Jésus dans sa vie pour le pardon de ses péchés ira après la mort dans l'étang ardent de feu qu'est l'Enfer, pour y subir éternellement la Colère du seul vrai Dieu trois fois Saint qui hait le péché. Tous ceux qui subiront cette seconde mort en Enfer y seront horriblement tourmentés physiquement, et spirituellement.
Sachons que c’est le choix entre la vie éternelle et la mort éternelle, et que c'est en croyant et en plaçant notre confiance en Jésus-Christ que l'on peut recevoir son Salut, c'est-à-dire la Vie Éternelle auprès de Lui.
Alors chers lecteurs, êtes-vous chacun prêt pour la mort de votre corps humain ? Êtes vous prêts à entrer dans l'éternité ? Le jour est venu pour chaque être humain, avant qu'il ne soit trop tard, de choisir d'accepter Jésus et aller au Paradis pour l'éternité, ou de le rejeter et aller en Enfer pour l'éternité.
La Pentecôte
Ce jour là, un événement surnaturel s'est produit à Jérusalem, de telle importance que plus de deux mille ans après, il marque encore les esprits, une fête commémorative ayant été instituée pour le célébrer.
A l'origine, la Pentecôte est une fête juive, la fête des semaines, parce qu’elle se situait sept semaines après la Pâque juive, le cinquantième jour après le sabbat de la Pâque.
Le mot "pentecôte" signifie "cinquantième", tout simplement... Cinquante jours, c'est le temps qui s'est écoulé entre la résurrection du Seigneur Jésus-Christ, gerbe des prémisses d'une grande moisson, et l'effusion du Saint-Esprit le jour du commencement de cette moisson marqué par la conversion de plusieurs milliers de personnes.
C'est précisément ce jour de fête en Israël que le Seigneur a choisi comme un signe très fort pour envoyer son Esprit Saint sur ses disciples réunis dans la prière et dans l'attente de l'accomplissement de la promesse de Dieu que leur Maître leur avait rappelée juste avant de les quitter : Actes 1. 4-9.
L'accomplissement de la promesse de Jésus est un événement décrit avec précision dans le livre des Actes des apôtres comme un témoignage important destiné a tous ceux qui croiraient au Seigneur Jésus-Christ à partir de ce jour et dans la suite jusqu'à son Retour.
"Le jour de la Pentecôte, ils étaient tous ensemble dans le même lieu. Tout à coup il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impétueux, et il remplit toute la maison où ils étaient assis. Des langues, semblables à des langues de feu, leur apparurent, séparées les unes des autres, et se posèrent sur chacun d’eux. Et ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et se mirent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer." (Actes 2. 1-4).
Ce fut l’occasion de la conversion d’une multitude de personnes qui allaient retourner dans leur pays avec la bonne nouvelle du salut par la foi en Jésus et la présence du Saint-Esprit avec eux et en eux. Certains sont certainement restés un peu plus longtemps à Jérusalem avec les disciples avant de repartir chez eu afin d’être instruits dans la doctrine du Seigneur : Actes 2. 38-42.
C'est aussi dès cet instant que la démarche pour devenir disciple de Christ et recevoir le Saint-Esprit a été précisée non seulement pour les auditeurs de l'apôtre Pierre ce jour là mais pour tous ceux qui croiraient en Jésus par la suite : "Pierre leur dit: Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit" (Actes 2. 38, 39).
Le récit de la venue de l'Esprit Saint sur les disciples réunis dans la chambre haute à Jérusalem met en évidence deux éléments qui sont dans la Bible des symboles forts du Saint-Esprit : le vent et le feu. Il est précisé ensuite que des langues de feu se posèrent sur "chacun d'eux" et qu'ils furent "tous" remplis du Saint-Esprit.
Le fait que les langues de feu se soient posées "sur chacun d'eux" montre ainsi avec évidence que le Saint-Esprit est donné à chaque personne en particulier.
Le baptême du Saint-Esprit, car c'est de cela qu'il s'agit, ainsi que les dons spirituels, ne sont pas réservé aux apôtres ni à quel qu'autre ministère mais à tous les disciples de Jésus-Christ sans distinction.
Sous l'Ancienne Alliance seules des personnes spécifiques, juges, rois et prophètes d'Israël, étaient ointes et remplies de l'Esprit de Dieu.
L'effusion du Saint-Esprit sur tous les disciples du Seigneur Jésus-Christ réunis dans la chambre haute à Jérusalem a marqué le début du ministère de l’Esprit Saint sur la terre. Dès lors le baptême, les dons et la plénitude de l’Esprit sont offerts à chaque disciple de Christ
Le phénomène surnaturel le plus marquant de ce jour de la pentecôte à Jérusalem a été que tous les disciples remplis du Saint-Esprit se se sont mis à parler dans des langues qu'ils ne connaissaient pas mais que ceux qui les entendaient comprenaient. C'est cette manifestation miraculeuse qui a suscité la question des gens qui étaient accourus et qui conduit l'apôtre Pierre à annoncé Christ.
Il a commencé à préciser que ces langues mystérieuses étaient l'accomplissement d'une prophétie ancienne : "Mais c’est ici ce qui a été dit par le prophète Joël: Dans les derniers jours, dit Dieu, je répandrai de mon Esprit sur toute chair; Vos fils et vos filles prophétiseront, Vos jeunes gens auront des visions, Et vos vieillards auront des songes. Oui, sur mes serviteurs et sur mes servantes, Dans ces jours-là, je répandrai de mon Esprit; et ils prophétiseront" (Joël 3. 1-2).
Être rempli du Saint-Esprit est une réalité personnelle, une expérience individuelle et indispensable à notre édification, notre croissance en Jésus-Christ. "Un seul et même Esprit opère toutes ces choses, les distribuant à chacun en particulier comme il veut" (1 Corinthiens 12. 11).
Que Dieu vous remplisse de son Esprit Saint par son Fils Jésus-Christ notre Sauveur et Seigneur.
Le sang précieux de Jésus-Christ
Le sang, c'est la vie ! Jésus donne sa vie pour que nous ayons la Vie Éternelle.
Le sang, c'est le prix de la Justice de Dieu qui réclame la mort du coupable. Jésus-Christ a versé son sang et est mort pour nous ; satisfaisant pour toujours à la Justice divine. Puis Jésus est ressuscité.
Voyons les bénéfices du sang précieux de Jésus-Christ pour chacun d'entre nous, pour quiconque croit et place sa confiance en Lui :
1. Romains 3. 25 - Propitiatoire par le sang de Jésus : le Sang de Jésus Christ couvre le péché et l'efface. Dieu est ainsi favorable envers le pécheur qui se repent de ses péchés et qui place sa confiance en Jésus. Oui, grâce à Jésus, Dieu nous est favorable, désire nous bénir, il est de notre côté pour nous pardonner.
2. Romains 5. 9 - Justifiés par le sang de Jésus : Nous sommes déclarés justes alors que nous étions coupables de péchés et en route pour la condamnation éternelle en Enfer. Celui qui est justifié par le Sang de Jésus sait que Dieu ne lui reprochera plus ses péchés passés, présents et futurs, car sur la croix, Jésus a pris sa condamnation.
3. Jean 6. 54 - Accès à la Vie éternelle par le sang de Jésus : Les êtres humains recherchent à prolonger leur vie, soit ici-bas, soit dans l'au-delà ! Mais, c'est en Jésus-Christ, et Lui seul, que se trouve cette Vie Éternelle, Jésus est la Vie et Il l'a prouvé par son oeuvre de résurrection.
4. Éphésiens 1. 7 - Rédemption par le sang de Jésus : le pardon des péchés, c'est le salut de notre âme. L'être humain pécheur est vendu au péché, il en est l'esclave, Jésus-Christ, par son sang, le rachète de toute iniquité, le libère pour faire de lui un enfant de Dieu, un saint, libéré de la loi du péché et de la mort.
5. Hébreux 9. 13-14 - Purification par le sang de Jésus : L'être humain est souillé esprit, âme et corps ; seul le sang précieux de Jésus le purifie parfaitement. Jésus "lave" notre être tout entier, et nous nous relevons digne et libre.
6. Hébreux 10. 19-20 - Une libre entrée par le sang de Jésus : Il n'y a plus de séparation entre nous enfants de Dieu et Dieu, notre Créateur, notre Père Céleste. Jésus-Christ, par son sang, nous a ouvert le Ciel, nous avons la liberté d'entrer dans la communion de Dieu notre Père qui est dans les cieux.
7. Hébreux 13. 12 - Sanctifiés par le Sang de Jésus : Mis à part pour le Seigneur Jésus, séparé du péché pour vivre pour Dieu, pour sa gloire et pour Jésus Christ notre Sauveur.
8. Apocalypse 12. 11 - Victorieux par le sang de Jésus : Le sang de Jésus, cette marque de Dieu sur le vrai croyant en Jésus, est ce qui nous gardera et nous garde aujourd'hui de Satan, du mal, et nous tient à l'abri des jugements divins.
Que dire de plus ! Le Seigneur Jésus-Christ a la puissance de nous sauver parfaitement, son sang précieux en est la garantie jour après jour.
Jésus-Christ est la Vérité qui purifie et qui élève
JÉSUS CHRIST EST LA VÉRITÉ
"Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie" (Jean 14. 6).
Lorsque Jésus-Christ, après son baptême, s’agenouilla sur les rives du Jourdain, les cieux s’ouvrirent, l’Esprit descendit sous la forme d’une colombe comme de l’or en fusion et Jésus fut environné de gloire. La voix de Dieu se fit alors entendre et le Seigneur dit: “Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection.” (Matthieu 3. 17).
La prière que Jésus-Christ avait prononcée en faveur de l’être humain ouvrit les portes du Ciel et Dieu le Père y répondit en acceptant de sauver l’humanité perdue à travers sons Fils Jésus. Jésus a intercédé pour nous en qualité de Substitut et de Garant, et dorénavant les êtres humains peuvent aussi trouver accès auprès du Père par les mérites de son bien-aimé Fils Jésus.
Les êtres humains pécheurs sont séparés du Ciel par le péché et toute communication entre les êtres humains et Dieu leur Créateur avait été interrompue ; mais maintenant grâce à Jésus, la voie est désormais ouverte pour permettre à chaque être humain qui croit de retourner à la maison de Dieu notre Créateur.
Jésus-Christ est “le Chemin, la Vérité, et la Vie”. La porte du Ciel a été laissée entrouverte et la lumière éclatante du Trône de Dieu brille dans les cœurs de tous les êtres humains qui sont sauvés et qui aiment le Seigneur Jésus ; bien qu’ils demeurent encore sur cette terre maudite par le péché, jusqu"à leur décès ou au Retour de Jésus.
Oui, la lumière glorieuse qui environnait Jésus le Fils de Dieu illumine le sentier de tous ceux qui marchent dans l’empreinte des pas de Jésus notre Maître. Nous n’avons aucune raison de perdre courage. Les promesses de Dieu sont certaines et infaillibles.
Désirez-vous devenir des enfants de Dieu, des fils et des filles du Très-Haut ? Nous pouvons aller a Dieu le Père au Nom de son Fils Jésus, bien que nos prières soient faibles ou hésitantes. Jésus les présentera devant le Trône de sa Puissance infinie et la lumière qui fut déversée sur Lui se reflétera sur nous. Chaque être humain qui croit en Christ est “accepté par Jésus le Bien-Aimé”.
LA VÉRITÉ PURIFIE
"Ayant purifié vos âmes en obéissant à la vérité pour avoir un amour fraternel sincère, aimez-vous ardemment les uns les autres, de tout votre cœur" (1 Pierre 1. 22).
Le nénuphar enfonce profondément ses racines dans la vase afin de puiser par les pores de sa tige les éléments nécessaires à son développement et ainsi s’ouvre à la lumière la fleur immaculée qui repose dans toute sa pureté au sein du lac. Il refuse tout ce qui pourrait ternir et flétrir sa beauté parfaite.
Il faut que les jeunes recherchent la société de ceux qui craignent et qui aiment Dieu ; car ces nobles et fermes caractères sont semblables au nénuphar qui ouvre sa corolle pure à la surface du lac.
Il faut que les jeunes refusent d’être modelés par les influences susceptibles de les démoraliser et qu’ils s’enrichissent seulement de ce qui favorise la formation d’un caractère noble et pur en Christ. Il faut qu’ils cherchent à être conformes au divin modèle.
Dieu estime qu’un cœur pur est plus précieux que l’or d’Ophir (Esaïe 13. 12b). Le cœur d'un être humain sauvé par Jésus est le temple où Dieu réside, le sanctuaire où le Christ établit sa demeure. Un cœur pur s’élève au-dessus de tout ce qui est bas et vil; c’est une lumière qui resplendit, un asile sacré d’où s’échappent des paroles qui édifient et qui sanctifient.
C’est un bien où se reflète l’image du Seigneur Jésus et où la contemplation de sa Personne constitue les plus grands délices.
Un chrétien au cœur pur trouve son plaisir absolu et sa seule satisfaction en Dieu ; ses pensées, ses intentions, ses mobiles sont animés par la piété. Un cœur semblable est un lieu sacré, c’est un sanctuaire où résident toutes les vertus. Les pensées mêmes de ceux qui vivent dans la pureté sont captives en Christ. Elles sont absorbées par le désir de glorifier parfaitement l’Éternel Dieu.
Il est donc aussi naturel pour nous de rechercher la pureté et la sainteté… qu’il est naturel pour les anges glorieux de remplir la mission d’amour qui leur est assignée.
LA VÉRITÉ ÉLÈVE
"Et maintenant je vous recommande à Dieu et à la parole de sa grâce, à celui qui peut édifier et donner l’héritage avec tous les sanctifiés" (Actes 20. 32).
La foi si précieuse que Dieu nous inspire confère au caractère sa force et sa noblesse. Tandis que l’on approfondit davantage la bonté, la miséricorde et l’Amour de Dieu, la perception de la vérité devient de plus en plus claire ; plus noble et plus saint devient le désir de la pureté de cœur et de la clarté de pensée.
Celui qui vit dans une atmosphère de sainteté de pensée est transformé dans ses relations avec Dieu par l’étude de sa Parole.
La vérité est si vaste, si étendue, si profonde, si large que par elle on perd de vue son propre moi. Le cœur en est attendri et il est soumis à l’humilité, à la bonté et à l’amour.
Les facultés naturelles s’enrichissent par une sainte obéissance à la vérité. La pensée de ceux qui se livrent à l’étude des paroles de vie s’élargit, s’élève, s’ennoblit. Animé de pensées pures, l’esprit se fortifie.
Toutes les facultés intellectuelles sont ainsi mises en éveil. Ces observateurs de la vérité sont capables de s’éduquer et de se discipliner de telle manière que leur entourage est à même de voir ce que peut être et ce que peut faire l’être humain lorsqu’il est en relation avec le Dieu de sagesse et de toute puissance.
La Vérité de Dieu n’abaisse jamais celui qui la reçoit. L’influence de la vérité sur celui qui l’accepte tendra constamment à son élévation.
Les chrétiens sanctifiés par la vérité sont des témoins vivants de sa puissance et les représentants du Sauveur ressuscité. La foi en Christ affine le goût, sanctifie le jugement, élève, purifie et ennoblit l’âme; elle rend le chrétien de plus en plus apte à vivre dans la sainteté.
Dieu nous recommande de nourrir nos esprits de nobles et pures pensées. Lorsqu’on est animé d’un esprit capable d’apprécier l’enseignement de la Bible, on ne peut en lire un seul passage sans en retirer une pensée profitable.
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