Le Salut obtenu par le moyen de la foi en Jésus
Le Salut en Jésus-Christ est effectif, il est accessible à tous et il est à la portée de tous ceux qui possèdent la véritable foi en Jésus en plaçant toute leur confiance en Lui. « Nous sommes sauvés par le moyen de la foi », nous dit Éphésiens 2. 8.
Comment sommes-nous sauvés ?
Voilà le salut qui s'obtient au moyen de la foi. C'est ce grand Salut que l'ange a annoncé à Joseph avant que Dieu envoie son Fils bien-aimé dans le monde : « Tu lui donneras le nom de Jésus; c'est lui qui sauvera son peuple de ses péchés » (Matthieu 1. 21). En d'autres mots, "son peuple", ce sont « tous ceux qui croient en Jésus-Christ » (Romains 3. 22). Jésus nous sauve de tous nos péchés que nous commettons soit en pensées, en paroles ou en actions. Et par le moyen de la foi que nous avons en Jésus, nous sommes sauvés du péché et de la puissance que le péché exerçait dans notre vie. Être sauvé de tous ses péchés, c'est être sauvé du Jugement Dernier et de la Condamnation à venir.
Mes frères et soeurs en Christ, la mort de Jésus-Christ sur la croix et sa résurrection nous ont fait revivre. Il a été condamné pour nous à mourir sur la croix afin que nous puissions être reconnus justes devant Dieu en croyant véritablement en Lui. Jésus a porté nos péchés et a subi pour nous leur châtiment, afin que nous puissions être libérés de la puissance que le péché exerçait dans nos vies. Oui, Jésus est mort et est ressuscité pour notre justification et afin que nous puissions vivre éternellement. Il a souffert afin de nous racheter de l'esclavage du péché. Jésus « qui était sans péché, Dieu l'a chargé de notre péché, afin que, par lui, nous puissions bénéficier de l'oeuvre par laquelle Dieu nous rend justes à ses yeux » (2 Corinthiens 5. 21).
Pourquoi avons-nous besoin d'être sauvés ?
Car, « autrefois vous étiez spirituellement morts à cause de vos péchés... Mais maintenant Dieu vous a fait revivre avec le Christ. Dieu nous a pardonné tous nos péchés. Il a annulé le document qui nous accusait... Il l'a supprimé en le clouant à la croix » (Colossiens 2. 13-14).
Avant que quelqu'un vienne à Jésus-Christ, la Parole de Dieu dit que cette personne est morte à cause de ses offenses et dans ses péchés. Sa vie a peu ou aucune signification face à l'éternité. Alors que lorsqu'une personne vient à Christ, il est écrit que le Saint-Esprit vivifie ou donne une nouvelle vie à cette personne. Cette nouvelle vie est reçue par grâce par le moyen de la foi, et ce, sans accomplir aucune oeuvre ou quoi que ce soit pour l'obtenir. En naissant de nouveau, non seulement les enfants de Dieu reçoivent la vie éternelle, mais ils ont et ils développent une vie qui est centrée vers un seul but : celle d'honorer et de glorifier le seul vrai Dieu de l'Univers.
Oui, en Jésus, nous sommes sauvés :
« Il n'y a donc maintenant plus de condamnation pour ceux qui sont unis à Jésus-Christ » (Romains 8. 1). « Jésus-Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous » (Galates 3. 13). Non seulement nous sommes délivrés de la culpabilité, mais nous sommes aussi délivrés de toute crainte : de la crainte qui cause de la peine, de la crainte d'une punition méritée à cause du péché, de la crainte de subir la Colère de Dieu. Oui, « Êtant donc justifiés par la foi, nous avons la paix par notre Seigneur Jésus-Christ... Et ce qui nous donne de la joie, c'est l'espérance d'avoir part à la gloire de Dieu » (Romains 5. 1-2). « Cette espérance ne nous déçoit pas, car Dieu a versé son amour dans nos coeurs par le Saint-Esprit qu'il nous a donné » (Romains 5. 5).
Mes frères et soeurs en Christ, 1 Jean 3. 1-2 nous invite à voir de quel Amour Dieu le Père nous a témoigné pour que nous soyons appelés enfants de Dieu, et c'est ce que nous sommes réellement... Non seulement nous sommes maintenant enfants de Dieu mais aussi "nous sommes citoyens des cieux" (Philipiens 3. 20a), et ce que nous serons ne nous a pas encore été clairement révélé. Cependant, nous savons ceci : quand le Christ paraîtra nous deviendrons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu'il est.
"Jésus-Christ transformera notre misérable corps terrestre et le rendra semblable à son corps glorieux, en utilisant la puissance qui lui permet de soumettre toutes choses à son autorité" (Philippiens 3. 20-21). "Quiconque a cette espérance en Jésus-Christ se purifie comme Jésus-Christ Lui-même est pur" (1 Jean 3. 2).
Qu’est-ce que le péché impardonnable ?
Y a-t-il des péchés trop graves pour être pardonnés ? Si tel est le cas, quels sont-ils ? Qu'enseigne la Bible sur le péché impardonnable ?
Le but du sacrifice de Jésus est de nous permettre d'être réconciliés avec Dieu, d'être « devant Lui saints, sans défaut et sans reproche » (Colossiens 1. 22). Jésus a payé un prix énorme en notre nom pour nous sauver du péché. Mais est-il possible qu'il y ait un péché que même le sang de Jésus-Christ ne puisse couvrir ? De nombreuses personnes craignent d'avoir commis le péché impardonnable. Vous êtes-vous déjà posé cette question ?
Bien que l'expression péché impardonnable n'apparaisse pas dans la Bible, il y a trois passages dans lesquels nous sommes prévenus au sujet du péché qui ne peut être pardonné. Comprendre ces passages, peut nous empêcher de commettre une telle transgression, et parallèlement nous donner l'assurance que celle-ci n’a pas eu lieu.
Le blasphème contre le Saint-Esprit
Dans Matthieu 12. 31-32, Jésus-Christ avertit les pharisiens que « le blasphème contre le [Saint] Esprit ne sera point pardonné [aux hommes] dans ce siècle ou dans le siècle à venir ». Qu'est-ce que le blasphème contre le Saint-Esprit ? Les versets 22 à 30 nous donnent le contexte de cette déclaration. Jésus avait guéri un homme possédé par un démon. Les personnes qui avaient été témoins de ce miracle se sont rendu compte que c'était la preuve que Jésus était le Messie (verset 23). Mais dans une tentative de discréditer Jésus et de tromper intentionnellement le peuple, plutôt que de reconnaître que Jésus est le Sauveur, les pharisiens l'ont sciemment et faussement accusé de guérir l'homme par le pouvoir de Satan (Belzébul).
Au verset 31, le mot grec traduit par blasphème signifie injurier ou dire du mal de quelqu’un. Jésus a dit ailleurs que le péché de blasphème venait des profondeurs d'un cœur mauvais de l'être humain (Marc 7. 21-23). Un blasphème, tel qu'il est, est une chose, mais le blasphème contre le Saint-Esprit amène celui-ci à un autre niveau.
Dans Matthieu 12. 32, Jésus reformule cette pensée, déclarant que « quiconque parlera contre le Fils de l'homme » peut être pardonné. Cette expression « parler contre » signifie être opposé ou être en conflit avec quelqu’un d’autre. La plupart des gens, dans leur ignorance, rejette Jésus-Christ, mais il y a parmi eux ceux qui auront l'occasion de se repentir durant leur vie. Ce que les pharisiens ont dit n'était pas seulement un commentaire désinvolte ou un malentendu. C'était une accusation intentionnelle, scandaleuse et impensable, attribuant la puissance de Dieu à Satan. C'est ce mensonge flagrant et prémédité que Jesus-Christ a qualifié de blasphème contre le Saint-Esprit.
Les êtres humains peuvent être en danger de commettre le péché de blasphème contre le Saint-Esprit si, tout en sachant que Dieu a accompli quelque chose par la puissance de son Saint-Esprit, ils l'attribuent intentionnellement à l'action de Satan. Le Saint-Esprit est la puissance de Dieu, c'est ainsi qu'Il travaille pour accomplir sa volonté. Ainsi, rejeter l'action de son Saint-Esprit, ce n'est pas seulement désavouer l’identité de Dieu, mais c’est nier sa Puissance, son œuvre et sa nature mêmes. Quelqu'un ayant effectivement commis un blasphème contre le Saint-Esprit ne pourra donc pas être pardonné.
Que signifie « tomber » dans la Bible ?
Hébreux 6. 4-6 est un puissant avertissement contre l'abandon de la compréhension de la Parole de Dieu, des instructions et des promesses de Dieu : « Car il est impossible que ceux qui ont été une fois éclairés, qui ont goûté le don céleste, qui ont eu part au Saint-Esprit, qui ont goûté la bonne parole de Dieu et les puissances du siècle à venir, et qui sont tombés, soient encore renouvelés et amenés à la repentance, puisqu’ils crucifient pour leur part le Fils de Dieu et l’exposent à l’ignominie ».
Ce passage décrit une personne qui en était venue à se repentir, qui avait compris et accepté le pardon des péchés, de Dieu par Jésus-Christ, et avait reçu le don du Saint-Esprit ; mais qui par la suite, en toute conscience et intentionnellement, avait rejeté Jésus-Christ. C'est une personne qui, même si elle connaît l'autorité divine, a volontairement décidé de rejeter le don du Saint-Esprit de Dieu et de renier Jésus qui est le seul par qui le repentir est possible. Se repentir veut dire rechercher le pardon de Dieu pour le péché, par le sacrifice de Jésus-Christ, et s'engager à une vie d'obéissance, en abandonnant un mode de vie antérieur. Lorsque nous nous repentons, nous recevons le don du Saint-Esprit de Dieu par lequel nous avons une compréhension de la bonté divine et des promesses éternelles.
Selon le dictionnaire grec-anglais Louw & Nida, cetre expression biblique « qui sont tombés » signifie « qui ont abandonné leur relation avec Dieu ». Ce passage avertit qu'il n'y a aucun moyen de renouveler le repentir une fois qu’on l’a rejeté. Si les gens rejettent consciemment et intentionnellement ce que Jésus a fait pour eux par son sacrifice ultime, ils « le bafouent publiquement » (verset 6). Et ayant rejeté sa crucifixion, il n'y a pas d'autre sacrifice par lequel ils puissent être sauvés (Actes 4. 12). Le péché qui ne peut être pardonné est un péché dont une personne a refusé de see repentir jusqu'à sa mort. C'est l'acte de refuser le sacrifice du Christ et de choisir délibérément le péché plutôt que le repentir, le pardon et l'obéissance.
Il est donc important de noter que ce n'est pas la même chose que de trébucher ou de traverser une période de faiblesse dans notre vie. Cela peut arriver à toute personne, mais on peut se repentir et reprendre le chemin de la Voie de Dieu (ou la ligne de vie divine). « Tomber » est ici un rejet beaucoup plus conscient du sacrifice de Jésus-Christ, doublé d’une décision préméditée d'embrasser volontairement un mode de vie pécheur. Quelqu'un qui en arrive à ce point, comprend parfaitement les conséquences de ce qu'il fait et d’ailleurs il s'en moque tout simplement. De toutes façons, il n'a pas l'intention de changer.
Qu’est-ce qu’un péché volontaire ?
Le troisième passage qui mentionne un péché qui ne peut être pardonné est celui d’Hébreux 10. 26-27. Il dit : « Car, si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés, mais une attente terrible du jugement et l’ardeur d’un feu qui dévorera les rebelles ».
Pécher « volontairement » dénote une personne qui a placé sa volonté (son esprit) contre Dieu et choisit consciemment de Le rejeter. C'est quelqu'un qui refuse totalement de se conformer à la loi divine, même s'il comprend qu'il devrait le faire. En effet, c'est une personne qui choisit Satan plutôt que Dieu. Son caractère, sa volonté et son désir sont opposés à la volonté divine. Il n'y a pas de pardon parce qu'il rejette le sacrifice de Jésus, qui est le seul moyen par lequel les péchés peuvent être pardonnés. Tout ce qui reste pour une personne dans cet état, c’est l'étang ardent de feu et de souffre (Apocalypse 20. 15). L’apôtre Paul a également mentionné cet aspect du péché volontaire dans 1 Timothée 4. 1-2, où il montre que certains ne ressentent plus de culpabilité ni de honte parce qu'ils ont permis que leur conscience soit, selon cette expression, « brûlée au fer rouge ».
Ai-je commis le péché impardonnable ?
Tout le monde pèche occasionnellement, par faiblesse ou par ignorance. Il y a des moments où nous nous efforçons de contrôler ou de surmonter des habitudes ou des schémas profondément enracinés que nous savons être des péchés, retombant parfois, même si nous essayons de les surmonter.
Paul décrit avec éloquence cette bataille en cours dans Romains 7. 14-25. Il écrit au verset 15 : « Aussi je n’approuve pas ce que je fais ; car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je hais ». Il conclut le passage en reconnaissant que notre seul espoir de faire face à notre nature humaine et de nous efforcer d'obéir, réside en Jésus-Christ (versets 24-25). Proverbes 24. 16 dit : « Car sept fois le juste tombe, et il se relève ».
Le Psaume 37. 23-24 nous dit que « L’Éternel affermit les pas de l’homme, et il prend plaisir à sa voie ; s’il tombe, il n’est pas terrassé, car l’Éternel lui prend la main ». Dans ces deux versets, « tomber » ne signifie pas abandonner, mais trébucher ou glisser. En d'autres termes, même une personne juste trébuchera et tombera. La clé consiste à se relever et à continuer d’essayer. Dieu soutient et fortifie ceux qui continuent de s'efforcer d'obéir et de suivre la voie divine, même s'ils trébuchent parfois.
Cher(e)s lecteurs/trices, si vous luttez contre le péché et que vous craignez de commettre le péché impardonnable, c'est que vous n'avez pas commis le péché impardonnable. Sachez que ceux qui ont vraiment commis ce péché sont tellement endurcis par une attitude pécheresse et rebelle qu'ils ne se soucient tout simplement pas du pardon de Dieu ou des conséquences de leur attitude et de leur mode de vie.
Un avertissement et une assurance
Il y a un avertissement sévère dans la Bible concernant le genre de péché qui ne peut être pardonné. Pécher de cette manière signifie nier intentionnellement la puissance divine, abandonner consciemment la grâce et l'appel de Dieu ou rejeter délibérément le sacrifice de Jésus-Christ en fixant intentionnellement votre esprit, votre cœur et votre volonté dans le péché plutôt que dans la soumission à Dieu.
Mais ces passages bibliques nous assurent aussi que tant que nous nous repentons sincèrement de nos péchés, tant que nous cherchons sincèrement le pardon de Dieu et que nous persévérons dans un effort diligent pour obéir à Dieu, nous pouvons être sûrs que nos péchés sont pardonnés en Christ. Comme Jean nous le rappelle : « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9).
Sachez avec certitude que si vous mettez en pratique ce verset biblique dans votre vie, si vous confessez vos péchés à Dieu et recherchez son pardon, vous n'avez pas commis le péché impardonnable.
Ne plus craindre la mort
La crainte est une peur qu'on ressent face à une personne ou à un élément plus fort que soi. De toutes les craintes, celle de la mort est la plus angoissante. D'ailleurs, elle est appelée « le roi des terreurs » (Job 18. 14).
En réalité, cette épouvante (cette crainte de la mort) en cache une autre, consciente ou non : celle du Jugement du péché. Dieu révèle en effet que la mort définitive d'un être humain est l'épreuve symbolique d'une « seconde mort » : la mort éternelle que les êtres humains pécheurs méritent de souffrir en Enfer à cause de leurs péchés. Ceux qui osent affronter leur conscience morale entendent alors ces vérités de la Bible, la Parole de Dieu : - « Tous ont péché » (Romains 3. 23a), et - « le salaire du péché, c'est la mort » (Romains 6. 23a). - « Il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement » (Hébreux 9. 27).
L'idée du Jugement après la mort terrifie les êtres humains pécheurs qui ne placent pas toute leur confiance en Jésus. Ils cherchent à l'éviter en oubliant leur mortalité. Mais les distractions qu'ils inventent échouent. Alors, ils se créent des vertus : c'est-à-dire ils se rendent esclaves de cette crainte par toutes sortes de règles morales ou religieuses. Ils tentent d'obtenir par leurs propres efforts la justification ainsi que le pardon de leurs péchés qui ne peuvent s'obtenir que par la Grâce de Dieu. En vain, les êtres humains pécheurs essaient et essaient encore, se plaçant ainsi « sous le joug de la servitude ». Ils cherchent à se sauver eux-mêmes alors que Dieu leur propose de les gracier gratuitement par le sacrifice de son Fils Jésus-Christ qui a déjà tout accompli.
Victoire sur la mort : délivrance de la servitude
Satan use et abuse de sa « puissance de mort », mais il est déjà vaincu par Jésus-Christ. Satan est le terrible procureur qui réclame la peine capitale et le jugement éternel sur le pécheur. Mais la Grâce de Dieu innocente totalement celui qui accepte par la foi le don gratuit du Salut en Jésus. La Grâce de Dieu s'est manifestée par Jésus-Christ qui « a détruit les conséquences spirituelles de la mort et a mis en évidence la vie et l'immortalité par l'Évangile » (2 Timothée 1.10). « La mort a été engloutie dans la victoire » (1 Corinthiens 15. 54). Cette Victoire, c'est la résurrection de Jésus-Christ, le Fils de Dieu ; et par elle, Jésus nous délivre de notre servitude pour que nous vivions la liberté chrétienne (Galates 5. 1).
« Ainsi donc, puisque les hommes participent au sang et à la chair, Christ y a également participé lui-même, afin que, par la mort, il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c'est-à-dire le diable, et qu'il délivrât tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude » (Hébreux 2. 14-15).
Grâce à Jésus, la mort n'a plus aucun pouvoir sur nous :
Pour nous tous qui croyons réellement en Jésus et qui sommes devenus des enfants de Dieu, nous ne craignons donc pas la réalité spirituelle de la mort, car, ayant déjà reçus le Seigneur Jésus dans notre vie ainsi que le pardon de tous nos péchés, nous sommes en règle avec Dieu pour toujours, nous sommes passés de la mort à la vie et la seconde mort n'a plus aucun pouvoir sur nous. Nous ne perdons plus jamais notre temps à mériter notre justification devant Dieu, puisque celle-ci nous a été gratuitement donnée grâce à l'oeuvre parfaite de Jésus-Christ sur la croix. Par la foi, nous les enfants de Dieu savons que nous sommes désormais divinement aimés et protégés par la toute Puissance de Jésus-Christ qui vit aux siècles des siècles et qui a l'autorité finale sur la mort (Apocalypse 1. 18). Oui, nous ne vivons plus sous la crainte du Jugement, puisque l'Amour parfait de Dieu, prouvé à la Croix, nous assure de notre glorieuse éternité avec Dieu dans sa Gloire au Paradis éternel. « L'amour parfait bannit la crainte ; car la crainte suppose un châtiment » (1 Jean 4. 18).
C'est pourquoi, comme Jésus-Christ a triomphé des plus terribles angoisses de la mort, nous sommes conviés à ne pas demeurer dans l'anxiété. Face à la mort et à ce qu'elle représente, nous les enfants de Dieu s'appuyons sur notre foi en Christ Jésus : nous vivons en paix. Et même malgré les épreuves de la vie, nous avons l'assurance de la présence de Dieu en nous, grâce à Jésus notre Sauveur : « Parce qu'il a lui-même souffert dans l'adversité, il peut aider ceux qui traversent une épreuve. » (Hébreux 2. 18, traduction libre)
« Quand je marche dans la vallée de l'ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi : ta houlette et ton bâton me rassurent. » (Psaumes 23. 4)
Une Bonne Nouvelle
« Ce jour est un jour de bonnes nouvelles » (2 Rois 7. 9). « Repentez-vous et croyez à l'Évangile » (Marc 1. 15).
Quand on regarde l'histoire, on ne peut que s'affliger des comportements destructeurs renouvelés par toutes les générations, et s'inquiéter de l'avenir que l'être humain d'aujourd'hui prépare à notre planète. Certaines personnes reconnaissent que la nature humaine renferme en elle quelques mauvais penchants, mais elles persistent à penser que cette nature peut cependant être améliorée. C'est le propos de bien des religions et idéologies dans ce monde. Mais les efforts des humanistes ont surtout montré l'impuissance de l'être humain à sortir du mal par lui-même.
Heureusement, la Bonne Nouvelle annoncée par Jésus Christ est toujours actuelle. Jésus, étant Lui-même Dieu et homme à la fois, est venu rencontrer l'être humain plongé dans son terrible situation dont il ne peut pas se sauver par lui-même. La Bonne Nouvelle, c'est que Dieu ne demande pas aux êtres humains de faire des efforts stériles pour se sauver eux mêmes, mais c'est Dieu qui est venu pour nous sauver en nous donnant son Fils Jésus, pour délivrer tous ceux qui se confient en Lui. La Bonne Nouvelle, c'est la main de Dieu qui saisit celle de l'être humain repentant pour l'arracher à sa condition désespérée, en lui donnant une nouvelle vie et une nouvelle nature d'origine divine. Dieu, en Jésus Christ, nous fait connaître cette Bonne Nouvelle ; Il se révèle à ceux qui ont reconnu leurs limites, qui savent qu'il n'y a d'espoir qu'en Jésus Christ, le Fils de Dieu, et qui L'acceptent par la foi comme seul Seigneur et Sauveur personnel.
Cher(e)s lecteurs/lectrices, avez-vous chacun reçu par le moyen de la foi cette Bonne Nouvelle du Salut en Jésus-Christ ?
Les dimensions de l'Amour de Dieu
Peut-on, avec nos intelligences limitées, mesurer les dimensions de l’Amour de Dieu ? L’apôtre Paul fléchissait les genoux devant le Père et priait que nous soyons enracinés et fondés dans l’amour pour être capables de comprendre avec tous les saints quelle est la largeur, la longueur, la profondeur et la hauteur, et de connaître l’amour du Christ qui surpasse toute connaissance (Ephésiens 3. 18-19).
LA LARGEUR : L’Amour de Dieu embrasse tous les êtres humains de la terre sans aucune exception ni condition de vie, du Nord au Sud, de l’Ouest à l’Est, autant ceux et celles qui vivent dans la ville ou capitale que les habitants de la campagne ou d'un village. « Notre Dieu Sauveur veut que tous les hommes soient sauvés et viennent à la connaissance de la Vérité » (1 Timothée 2. 4). « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique... » (Jean 3. 16).
LA LONGUEUR : Qui peut l’évaluer ? L’Amour de Dieu est éternel. Mystère insondable : Il nous a aimés « avant la fondation du monde » (Ephésiens 1. 4), qu’il s’agisse de l’éternité passée « avant les temps éternels » (2 Timothée 1. 9c) ou de l’éternité future « dans les siècles à venir » (Ephésiens 2. 7). Dieu nous a aimés, nous aime et nous aimera toujours. Son amour n’est pas seulement un de ses caractères, Il est l’essence même de son être. La Bible déclare : « Dieu est amour » (1 Jean 4. 8, 16).
LA PROFONDEUR : L’Amour de Dieu le fit descendre du Ciel jusqu’à nous, en son Fils Jésus-Christ qui se fit Homme, et prit la forme de serviteur. "Jesus s’est humilié lui-même, s’abaissant jusqu’à la mort, jusqu’à la mort de la croix" (Philippiens 2. 7-8). Par Amour pour nous, « Jésus est descendu dans les parties inférieures de la terre » (Ephésiens 4. 9), pour y récupérer les clés de la mort et du séjour des morts (Apocalypse 1. 18). Jésus ne pouvait pas descendre plus bas et Il y est allé volontairement par Amour pour que des pécheurs tels que nous soyons sauvés éternellement de l'Enfer éternel.
LA HAUTEUR : Mais Jésus-Christ n’est pas resté dans la mort. Il est ressuscité le troisième jour et Dieu l’a élevé Très Haut (Philippiens 2. 9). « Ayant fait la purification des péchés, il s'est assis à la droite de la Majesté divine dans les lieux très-hauts » (Hébreux 1. 3). et dans ces lieux élevés, Jésus va bientôt introduire tous ses rachetés pour qu'ils soient avec Lui toujours. Quel Amour ! Du bas état dans lequel nous étions à cause de nos péchés, Dieu, dans la Personne de son Fils Jésus, est descendu plus bas que nous pour nous élever jusqu’à Lui ! « De la poussière l'Éternel retire le pauvre, du fumier il relève l'indigent, pour les faire asseoir avec les grands. Et il leur donne en partage un trône de gloire » (1 Samuel 2. 8).
Déjà maintenant, « alors que nous étions morts à cause de nos fautes, Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause de son grand amour dont Il nous a aimés, nous a vivifiés ensemble avec le Christ (c’est par la grâce que nous sommes sauvés), nous a ressuscités ensemble et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes dans le Christ Jésus, afin de montrer dans les siècles à venir les immenses richesses de sa grâce, dans sa bonté envers nous dans le Christ Jésus. » (Ephésiens 2. 4-7).
C’est ainsi que Dieu nous voit : « assis ensemble dans lieux célestes en Christ » et bientôt nous le serons effectivement. Qui pourrait sonder cet amour ? Et pourrait-on y rester insensible ?
L'âme reste confondue
Devant cet Amour béni,
Plus vaste que l'étendue,
Profond comme l'infini;
Aussi notre cœur désire
Jésus ton prochain Retour,
Pour voir, pour sonder et pour dire
Les grandeurs de ton amour.
Nos yeux contempleront ta suprême beauté
Sur ta face adorable, toi notre Sauveur et notre Époux ;
Et nous pourrons sonder le mystère insondable
De ta grâce sans borne et de ton Amour infini.
Représentants et ambassadeurs du Royaume de Dieu
Qu'est-ce que le Royaume de Dieu, et comment pouvons-nous y entrer ?
Savez-vous qu’il existe un royaume hors de ce monde qui est le Royaume de Dieu dans le Ciel ? C'est un Royaume qui n’est pas de ce monde.
Savez-vous qu’il y a présentement sur cette terre des représentants du Royaume du Ciel ? Jésus a dit : "Mon royaume n’est pas de ce monde. Si mon royaume était de ce monde, mes serviteurs auraient combattu pour moi afin que je ne fusse pas livré aux Juifs; mais maintenant mon royaume n’est point d’ici-bas" (Jean 18. 36).
Le Ciel est un Royaume que nous ne pouvons pas voir physiquement, mais Son Envoyé « Jésus » est venu nous annoncer clairement son existence.
"Pilate dit à Jésus : tu es donc roi ? Jésus répondit : tu le dis, je suis roi. Je suis né et je suis venu dans le monde pour rendre témoignage à la vérité. Quiconque est de la vérité écoute ma voix" (Jean 18. 37).
Dans ce monde, il y a beaucoup de fausse information qui circule sur le Ciel, mais tout le Nouveau Testament nous parle du Ciel, du Royaume de Dieu, du Royaume des cieux ou le Paradis. Savons-nous que Jésus nous annonce que les portes du Royaume céleste sont ouvertes ? "Dès ce moment Jésus commença à prêcher, et à dire : repentez-vous, car le royaume des cieux est proche" (Matthieu 4. 17).
Jésus a aussi dit que ce n’est pas tout le monde qui va entrer au Ciel. "Jésus leur dit encore : Je m’en vais, et vous me chercherez, et vous mourrez dans votre péché; vous ne pouvez venir où je vais. Sur quoi les Juifs dirent : Se tuera-t-il lui-même, puisqu’il dit : vous ne pouvez venir où je vais ? Et il leur dit : vous êtes d’en bas; moi, je suis d’en haut. Vous êtes de ce monde; moi, je ne suis pas de ce monde. C’est pourquoi je vous ai dit que vous mourrez dans vos péchés; car si vous ne croyez pas ce que je suis, vous mourrez dans vos péchés" (Jean 8. 21-24).
Le Ciel, le Paradis, la Vie Eternelle appartienent à Dieu ! Pour l’obtenir, il faut le demander à Dieu. "Il n’y a aucune différence, en effet, entre le Juif et le Grec, puisqu’ils ont tous un même Seigneur, qui est riche pour tous ceux qui l’invoquent. Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé." (Romains 10. 12-13).
Lorsque quelqu’un se repent et met sa foi en Jésus, la Bible dit qu’il naît de nouveau. Cela lui permet d’entrer dans le Royaume de Dieu. "Jésus lui répondit : En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu. Nicodème lui dit : comment un homme peut-il naître quand il est vieux ? Peut-il rentrer dans le sein de sa mère et naître ? Jésus répondit : en vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît d’eau et d’Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu. Seulement ceux qui sont sauvés font dorénavant partie du royaume des cieux". (Jean 3. 3-5).
"Celui qui croit au Fils a la vie éternelle; celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui" (Jean 3. 36).
Nous sommes des représentants et ambassadeurs du Royaume de Dieu :
En tant que nés de nouveau, nous sommes maintenant devenus des représentants du Royaume de Dieu. C’est notre nouvelle position en Jésus ! "Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation." (2 Corinthiens 5. 17-18).
Nous devons maintenant chercher à réconcilier les gens à Dieu. "… Dieu a mis en nous la parole de la réconciliation. Nous faisons donc les fonctions d’ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous; nous vous en supplions au nom de Christ : soyez réconciliés avec Dieu !" (2 Corinthiens 5. 19-20).
Sans le travail des représentants, les gens ne pourront être sauvés. Car "comment donc invoqueront-ils celui en qui ils n’ont pas cru ? Et comment croiront-ils en celui dont ils n’ont pas entendu parler ? Et comment en entendront-ils parler, s’il n’y a personne qui prêche ? Et comment y aura-t-il des prédicateurs, s’ils ne sont pas envoyés ?" (Romains 10. 14-15).
Nous sommes les porteurs du message qui ouvre la porte du Ciel au gens. Prions pour l’efficacité du message de l'Evangile que nous prêchons, afin que nous l’annoncions avec assurance. "Priez pour moi, afin qu’il me soit donné, quand j’ouvre la bouche, de faire connaître hardiment et librement le mystère de l’Évangile, pour lequel je suis ambassadeur dans les chaînes, et que j’en parle avec assurance comme je dois en parler" (Éphésiens 6. 19-20).
En tant qu’ambassadeur de Royaume de Dieu, nous devons prendre notre rôle à cœur et vivre de façon à ne pas déshonorer notre Dieu Tout-Puissant et son Royaume céleste qui est notre destination. "Afin que nous soyons irréprochables et purs, des enfants de Dieu irrépréhensibles au milieu d’une génération perverse et corrompue, parmi laquelle nous brillons comme des flambeaux dans le monde, portant la parole de vie" (Philippiens 2. 15-16).
Pour ceux qui entendent ce message et qui se sentent interpellés, répondez à l’appel de Dieu. "Car selon ce que dit le Saint-Esprit : Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs…" (Hébreux 3. 7-8).
A propos de la foi
PERSÉVÉRER DANS LA FOI
« Ils fortifiaient l’esprit des disciples, les encourageaient à persévérer dans la foi et disaient : "C’est à travers beaucoup de difficultés qu’il nous faut entrer dans le royaume de Dieu" » (Actes 14. 22).
Dans le verbe, persévérer, il y a le mot sévère. Celui qui persévère, c’est celui qui est sévère avec lui-même quant aux engagements qu’il a pris. Il nous est dit des premiers chrétiens. « qu’ils persévéraient » (Actes 2. 42). Ils étaient sérieux dans la vie nouvelle qu’ils vivaient depuis peu avec Jésus-Christ. On peut s’attendre à trouver ce verbe après des années, des décennies de vie chrétienne.
Nous vivons dans un monde mou, de facilité, dans un monde qui ne sait plus respecter sa parole. La « parole d’honneur » a disparu. Ni les écrits ni la signature n’ont de valeur. On se marie « pour le temps que cela durera ». On ne veut plus s’engager à cause des efforts, des sacrifices, des souffrances que cela implique parfois.
Les chrétiens doivent être des hommes, des femmes, des jeunes gens, des jeunes filles « trempés par le feu et l’eau des épreuves ». « Tu nous as fait passer par le feu et par l’eau, mais tu nous en as tirés pour nous donner l’abondance » (Psaumes 66. 12).
Ce sont de jeunes chrétiens que Paul et Barnabas exhortaient à persévérer. C’est vous, c’est moi, qui sommes exhortés maintenant, que nous soyons convertis à Dieu depuis peu ou depuis longtemps. Que notre esprit soit fortifié !
LA CONFIANCE EN CHRIST APPORTE LA PAIX
« Justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ » (Romains 5. 1).
Un jour Charles Stanley interroge sa servante : « Qu'aimeriez-vous demander à Dieu ? » Instantanément elle répond : « Je voudrais me sentir en paix. » En larmes, elle évoque les deuils pénibles qui ont bouleversé sa vie.
Comme cette jeune femme, bien des gens veulent une paix intérieure sans la relation avec Jésus-Christ, le Prince de Paix. Ils la cherchent en vain dans le sport, l'apparence, la sécurité matérielle, la gloire, le statut social ou les relations humaines. Certains la cherchent dans l'alcool et les drogues. Mais rien de tout ça ne peut apporter la paix du cœur et de l'esprit. Seule une relation avec Jésus-Christ peut le faire.
Avant de rencontrer Jésus, nous étions esclaves du péché, désobéissants à Dieu (voir Romains 6. 16). Nos péchés nous séparaient de Dieu et nous vivions coupables, stressés et honteux. Mais il a prévu un remède. « Dieu prouve son amour envers nous : lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 8).
Effacés le péché, la culpabilité, la honte, et finie la séparation d'avec Dieu. Lorsque nous croyons que Christ est notre Sauveur, il promet : « Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ » (Romains 5. 1).
Si vous avez placé votre confiance en Christ, lisez ceci : « Ne vous inquiétez de rien ; mais, en toutes choses, par la prière et la supplication, avec des actions de grâces, faites connaître à Dieu vos demandes. Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées en Christ-Jésus » (Philippiens 4. 6-7).
SUIS-JE DANS LA FOI ?
“Examinez-vous vous-mêmes, et voyez si vous êtes dans la foi ; éprouvez-vous vous-mêmes. Ne reconnaissez-vous pas à l’égard de vous-mêmes que Jésus-Christ est en vous ?” (2 Corinthiens 13. 5).
Dans l’épître aux Romains, l’apôtre Paul montre que l’être humain n’a aucun espoir de salut par ses propres efforts. Il est corrompu des pieds à la tête. Dieu ne peut pas excuser le pécheur, car son péché mérite la mort, mais il veut le sauver tout en demeurant Juste.
Dieu n’exige qu’une seule chose de notre part : croire en la Personne et en l’œuvre de Jésus Christ, mort et ressuscité pour notre justification. Aussi, au terme d’une longue argumentation, l’apôtre conclut : “L’homme est justifié par la foi, sans œuvres de loi” (Romains 3. 28).
Bien entendu, même si la foi du croyant est nécessaire au salut, c’est la grâce de Dieu qui a le pouvoir de le sauver pour le présent et l’éternité : “C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu” (Éphésiens 2. 8).
Mais de quelle foi s’agit-il ? Avons-nous vraiment la foi qui permet à Dieu de nous déclarer justes sans que nous ayons à accomplir les œuvres qu’exige la Loi ? Une bonne moralité extérieure, la connaissance intellectuelle de la Parole de Dieu (Romains 2. 17-24), un ministère actif (Matthieu 7. 21-23), et même la consécration religieuse (Matthieu 25. 1-13), ne nous assurent de rien concernant le Salut.
L’assurance du salut découle avant tout des déclarations de Dieu dans sa Parole. Au moment où nous nous en remettons à Christ, nous pouvons nous fier à sa déclaration formelle, dans la Bible, que nous sommes nés de nouveau : “En vérité, en vérité, je vous dis Celui qui croit en moi a la vie éternelle" (Jean 6. 47).
Avec le temps, nous découvrirons les preuves que Jésus Christ est en nous et que nous sommes dans la foi :
- La repentance et la haine du péché dont s’accompagne tout jugement véritable de soi-même (Psaume 51. 3-6 ; Proverbes 28. 13).
- Une vie d’obéissance et de soumission (1 Jean 2. 3-5 ; 3. 10).
- L’humilité sincère (Luc 15. 17-21).
- La séparation d’avec le monde (1 Jean 2. 15-16 ; 3. 1-3).
- La prière (1 Jean 5. 15) par l’Esprit que Dieu nous a donné (1 Jean 3. 14).
- L’amour pour Dieu (1 Jean 4. 16-19), inséparable de l’amour pour les frères et sœurs dans la foi (1 Jean 3. 14 ; 5. 1).
(2) Notre glorieuse espérance dans notre union avec Jésus
Dieu nous a créé pour que nous soyons unis à Lui et que nous ayons un glorieux avenir avec Lui :
Un jour, notre vie humaine prendra fin. Mais pour nous enfants de Dieu qui avons déjà reçu la Vie Éternelle et qui sommes unis à Jésus, la mort de notre corps humain marquera le commencement d'une nouvelle vie éternelle et glorieuse que nous aurons sans fin au Ciel dans l'éternité avec Dieu. L'apôtre Paul l'a écrit de cette manière : « Ce sont des choses que l’œil n'a point vues, que l'oreille n'a point entendues, et qui ne sont point montrées au cœur de l'homme, des choses que Dieu a préparées pour ceux qui l'aiment. Dieu nous les a révélées par l'Esprit. Car l'Esprit sonde tout, même les profondeurs de Dieu » (1 Corinthiens 2. 9-10). Oui, au milieu des déceptions et des souffrances de la vie, notre espérance glorieuse, c'est le Ciel.
Et nous savons que le Ciel est une réalité à cause des promesses merveilleuses de Dieu dans sa Parole. D'un bout à l'autre de la Bible, Dieu nous assure que nous avons été créés pour vivre avec Lui pour l'éternité. Le Psalmiste a déclaré : « Oui, le bonheur et la grâce m'accompagneront tous les jours de ma vie, et j'habiterai dans la maison de l’Éternel jusqu'à la fin de mes jours » (Psaumes 23. 6). Job a déclaré : « Mais je sais que mon Rédempteur est vivant, et qu'il se lèvera le dernier sur la terre. Quand ma peau sera détruite, il se lèvera, quand je n'aurai plus de chair, je verrai Dieu" (Job 19. 25-26).
Jésus a dit : « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort » (Jean 11. 25). Oui, c'est certain que « Si cette tente où nous habitons sur la terre est détruite, nous avons dans le Ciel un édifice qui est l'ouvrage de Dieu, une demeure éternelle qui n'a pas été faite de main d'homme » (2 Corinthiens 5. 1).
Par sa mort et sa résurrection, Jésus-Christ a renversé la mort. Jésus-Christ est venu afin de « délivrer tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans l'esclave » (Hébreux 2. 15). Jésus a éternellement vaincu Satan, le péché, la mort. La mort a dorénavant été mise à mort ! "Oh mort où est ta victoire ? Oh mort où est ton aiguillon ?... Mais grâces soient rendues à Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ !" (1 Corinthiens 15. 55-57).
Dans le Ciel, nous serons avec Dieu pour l'éternité :
C'est dans son Amour infini que Jésus-Christ est venu sur la terre, afin de détruire éternellement la mort et de nous amener avec Lui auprès de Dieu notre Père à tout jamais. La résurrection de Jésus prouve hors de tout doute que la mort humaine n'est pas une fin, mais que devant nous enfants de Dieu, il y a le Ciel. Jésus nous a fait cette promesse : « Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si cela n'était pas, je vous l'aurais dit. Je vais vous préparer une place » (Jean 14. 2). Voilà l'espérance assurée de nous tous enfants de Dieu qui sommes unis à Jésus-Christ. Dans l'éternité, nous serons avec Dieu à tout jamais ! Nous serons parfaitement à l'abri de toute forme de mal. La tristesse et la souffrance ne nous toucheront jamais plus. Dieu « essuiera toute larme de nos yeux, et la mort ne sera plus, et il n'y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu » (Apocalypse 21. 4).
Au milieu des tempêtes de la vie sur la terre, nous plaçons notre espérance dans le Ciel que Dieu nous a promis et qui est « une ancre de l'âme, sûr et solide » (Hébreux 6. 19). La vie est courte, personne ne sait combien de temps il lui reste à vivre. Chaque jour comme si c'était le dernier, vivons dans la sainteté et veillons sur notre conduite.
Nous êtres humains, désirons-nous chacun aller au Ciel ? Avons-nous hâtes d'y être ? C'est le cas de tous les enfants de Dieu et je prie que ce soit aussi le vôtre chèr(e) lecteur/trice si vous n'êtes pas encore un enfant de Dieu. Quel merveilleux futur Dieu nous a préparé ! Ne laissons pas les fardeaux et les épreuves de cette vie nous distraire ou nous décourager, gardons nos yeux fixés fermement sur ce que Dieu a promis à la fin de ce voyage terrestre pour tous ses enfants : le Ciel.
« C'est pourquoi nous ne perdons pas courage. Et alors même que notre homme extérieur se détruit, notre homme intérieur se renouvelle de jour en jour. Car nos légères afflictions du moment présent produisent pour nous, au-delà de toute mesure, un poids éternel de gloire, parce que nous regardons, non point aux choses visibles, mais à celles qui sont invisibles; car les choses visibles sont passagères, et les invisibles sont éternelles » (2 Corinthiens 4. 16-18).
Louons Dieu pour l'espérance vivante et certaine que nous avons en son Fils Jésus-Christ !
LIRE AUSSI : (1) Notre union avec Jésus-Christ
(1) Notre union avec Jésus-Christ
Nous sommes unis à Jésus-Christ par notre foi en Lui :
N'est-il pas écrit que « la foi vient de ce qu'on écoute le message, et le message est l'annonce de la parole de Christ » (Romains 10. 17). Et cette foi par laquelle nous sommes sauvés, ne consiste pas seulement à accepter tout l'Évangile de Jésus-Christ, mais : 1) à se repentir et nous détourner de tous nos péchés, 2) à se reposer pleinement et entièrement sur Jésus-Christ, 3) à placer toute notre confiance en Jésus et en son sang précieux qui nous purifie de tout péché, 4) à placer toute notre confiance dans les mérites de Sa vie (Jésus est Saint et Il n'a commis aucun péché), dans les mérites de Sa mort sur la croix (Jésus est mort pour nous, pour subir la punition que nous méritions à cause de nos péchés), et dans les mérites de Sa résurrection (Jésus a vaincu la mort, et tout comme Lui, nous serons aussi ramenés de la mort à la vie pour régner avec lui).
Le fait que nous sommes pardonnés de tous nos péchés est uniquement grâce au parfait sacrifice de Jésus accompli sur la croix. Cela signifie que ce salut que nous obtenons par la foi en Jésus est réel. Jésus nous sauve du péché, de la culpabilité qu'il entraîne, de la crainte qu'il produit et aussi de la puissance du péché. N'est-ce pas merveilleux de savoir que la Grâce de Dieu est offerte à tous les êtres humains, qui sont libres de l'accepter ou de la rejeter. Voilà pourquoi, Jésus-Christ, le Fils unique de Dieu, qui est de même essence que Lui, est mort sur la croix pour racheter les pécheurs, c'est-à-dire que Jésus est mort pour que tout le monde sans exception ait l'occasion de croire en Lui et d'être sauvé, puisque « tous ont péché » (Romains 3. 23), et que dans sa grâce, « Dieu use de patience envers tous, ne voulant pas qu'aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance » (1 Pierre 3. 9), « afin que nos péchés soient effacés » (Actes 3. 19).
Nous sommes en Jésus-Christ dans le plan éternel de Dieu. Sur la croix, Dieu a pensé à nous comme étant en Jésus-Christ. Nous sommes morts et ressuscités avec Christ, nous avons une vie nouvelle en Lui, toutes nos actions peuvent être accomplies en Christ, tous les enfants de Dieu forment ensemble un seul corps en Christ. Jésus-Christ est en nous les enfants de Dieu et Il vit en nous. Nous sommes en communion personnelle avec Jésus-Christ notre Sauveur, et ainsi nous sommes aussi en union avec Dieu le Père et avec le Saint-Esprit.
Que se passe-t-il alors lorsque nous sommes unis à Jésus-Christ ?
Dieu déverse et remplit nos coeurs de son Amour par le Saint-Esprit qu'Il nous a donné (Romains 5. 5). Et le pardon des péchés que nous recevons par la foi en son parfait sacrifice nous libère du sentiment de culpabilité et de la crainte, par la présence du Saint-Esprit de Dieu qui habite en nous. Partout où nous exerçons la foi vivante, elle produit la paix du coeur et la sainteté, et cette foi elle-même, n'est rien d'autre « qu'une ferme confiance qui est placée en Dieu » (Psaumes 112. 7) et qui nous assure que « nos péchés nous sont pardonnés par les mérites de Jésus-Christ et que nous sommes réconciliés avec Dieu » (Romains 5. 10). La délivrance du péché, c'est bien le grand privilège des enfants de Dieu.
Satan, notre adversaire rugit toutes les fois que nous annonçons au monde le salut par la foi. Mais grâces soient rendus à Dieu le Père et au Saint-Esprit qui nous ont donné la Victoire par notre Seigneur Jésus-Christ. Au Père, au Fils et au Saint-Esprit soient louange, gloire, sagesse, reconnaissance, honneur, pouvoir et force aux siècles des siècles. AMEN !!!
Comment pouvons-nous savoir maintenant que nous sommes unis à Dieu ?
« Celui qui déclare demeurer uni à Dieu doit vivre comme Jésus a vécu » (1 Jean 2. 5b-6). En d'autres mots, « il obéit à sa Parole, et celui qui obéit à sa Parole, est un homme dont l'amour pour Dieu est véritablement parfait » (1 Jean 2. 5a). Par nous-mêmes, nous sommes incapables d'y arriver, mais s'il est écrit que « nous pouvons tout par celui qui nous fortifie » (Philippiens 4. 13), croyons aussi « que Jésus a le pouvoir de nous garder de toute tentation » (Apocalypse 3. 10). « Car, du fait qu'il a souffert lui-même, et qu'il a été tenté, il peut secourir ceux qui sont tentés » (Hébreux 2. 18).
LIRE AUSSI : (2) Notre glorieuse espérance dans notre union avec Jésus
La puissance divine qui oeuvre en nous
LIRE Éphésiens 1. 7-14 et Éphésiens 3. 14-21
A la fin du troisième chapitre de la lettre aux Éphésiens, il y a une phrase que nous sommes amenés à considérer : « ...la puissance qui agit en nous » (3. 20). Si l'on remonte au verset 16, on trouve ces mots : « ...afin que vous soyez fortifiés par la puissance de son Esprit dans l'homme intérieur ».
Il y a beaucoup de choses qui dépendent de cette clause, « la puissance qui agit en nous ». C'est quelque chose qui est appelé à porter une très grande responsabilité ; mais, Dieu soit béni, elle est tout à fait capable de la porter. Le lien, comme nous le voyons dans les passages auxquels nous avons fait référence, nous transporte dans les choses éternelles.
Remarquons l'expression du verset 11 : « selon le dessein éternel ». Le dessein divin est mentionné plus d'une fois dans cette lettre. Notons encore les mots du verset 19 : « ...afin que vous soyez remplis de toute la plénitude de Dieu ».
Nous avons là une idée de ce qu'est ce dessein éternel. Ensuite, comme à l'intérieur de cette grande sphère, il y a un grand besoin, un besoin aux multiples facettes.
Ce besoin, sous ses divers aspects, est abordé dans les deux prières de l'apôtre Paul : le besoin d'un esprit de sagesse et de révélation afin que nous puissions connaître ; et quelles sont les choses à connaître !
Quelles immenses choses à connaître ! Cette vaste, merveilleuse et spirituelle connaissance est le contenu du dessein éternel. Et en relation avec toute la plénitude de Dieu, c'est un besoin central, à savoir, être fortifié avec force, non seulement pour savoir, mais pour faire la volonté de Dieu. Nous sommes donc conduits à ce qui constitue les premiers mots du chapitre 4 : « Je... vous exhorte à marcher dignement selon l'appel dont vous avez été l'objet » (Éphésiens 4. 1).
Quel contexte ! Si nous passions tout le reste de nos jours, même s'ils sont nombreux, nous ne pourrions jamais comprendre ces merveilleuses indications, tout ce qui dépend de cette petite phrase « la puissance qui agit en nous ». Comme nous l'avons dit, Cette divine puissance est tout à fait capable de nous rendre fort en toutes situations pour la Gloire de Dieu.
Avant d'aller plus loin, faisons cette observation : cette puissance de Dieu transcende toutes ses autres puissances. C'est ce qu'on appelle « l'immensité de sa puissance pour nous qui croyons ». C'est la puissance qui agit en nous. Ce « nous » se rapporte à nous enfants de Dieu, et il y a une puissance particulière liée à nous. Cette puissance particulière est la grandeur extrême de la puissance de Dieu, celle qui dépasse en grandeur toutes Ses autres manifestations de puissance.
Je pense que c'est ce qui se cache derrière les termes superlatifs employés. Il s'agit d'un terme comparatif. « La grandeur excessive de Sa puissance » signifie qu'il y a d'autres expressions de Sa puissance, mais celle-ci est sa grandeur excessive ; et c'est pour nous qui croyons, c'est la puissance qui agit en nous.
C'est une grande déclaration, et elle nous laisse beaucoup à réfléchir : « ...la puissance qui agit en nous », qui est, comme nous l'avons vu, la puissance par Son Saint-Esprit dans l'homme intérieur ; et c'est la puissance et le moyen par lequel Dieu atteint sa volonté en nous.
Dieu a un grand dessein en nous et pour nous, celui de nous conformer à l'image de Jésus Son Fils : Dieu nous a « prédestinés à être conformes à l'image de son Fils... » (Romains 8. 29). C'est le moyen par lequel sa volonté est atteinte en nous.
Dieu fait quelque chose en nous par l'immensité de Sa puissance, plus profondément que nos sens, plus profondément que notre reconnaissance, plus profondément que notre perception. Il y a là quelque chose que Dieu a fait et fait encore, qui est établi au-delà de l'interférence de toutes les fluctuations et variations de notre vie plus superficielle.
/image%2F0237794%2F20150128%2Fob_54bc49_evangile.jpg)
/image%2F0237794%2F20201127%2Fob_30cab0_moi.jpg)