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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

Jésus-Christ est le seul Chemin du Salut

1 Juillet 2024 Publié dans #Salut

Telle personne cherche le bonheur dans toutes les choses qu’offre le monde, et finit par être déçue et reconnaître que son âme ne trouvera jamais de repos, jusqu’à ce qu’elle cherche le repos en Dieu. Telle autre personne est attirée par sa curiosité : elle veut découvrir ce Livre qu’on appelle la Bible. Une troisième personne cherche Dieu après avoir été touchée en voyant ou en étant l’objet d’un acte d’amour chrétien. Telle autre se trouve dans une situation désespérée, que ce soit un problème médical ou financier ou social ; elle prie Dieu, et Dieu le délivre du danger, peut-être de manière extraordinaire. La délivrance d’un problème physique, en effet, peut pousser à rechercher le salut spirituel.
Évidemment, Dieu œuvre de diverses manières dans la vie de chacun, mais il n'y a qu'une seule manière d’être sauvé par Dieu.

Voici des déclarations catégoriques à ce sujet dans la Bible.
« Jésus dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14. 6).
« Sachez-le tous, et que tout le peuple d’Israël le sache ! C’est par le Nom de Jésus-Christ de Nazareth, que vous avez crucifié, et que Dieu a ressuscité des morts… Il n’y a de salut en aucun autre; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4. 10, 12).
« Celui qui croit au Fils de Dieu a ce témoignage en lui-même; celui qui ne croit pas Dieu le fait menteur, puisqu’il ne croit pas au témoignage que Dieu a rendu à son Fils. Et voici ce témoignage, c’est que Dieu nous a donné la vie éternelle, et que cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie; celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie » (1 Jean 5. 10-12).

- OUI, JÉSUS-CHRIST EST LE SEUL CHEMIN DU SALUT. Parce que :

1) LE PROBLEME DE L'ÊTRE HUMAIN :

Avant de comprendre et d’apprécier l’Évangile, il faut reconnaître que le péché condamne l’être humain qui pèche et le sépare de Dieu. Chaque être humain est responsable de ses actes et s’est rendu coupable de péché en faisant ce qui est contraire à la loi de Dieu, une loi écrite dans notre cœur, rendue encore plus détaillée dans la Bible. L’apôtre Paul consacre les premiers chapitres de son Épître aux Romains à la condition désespérée des êtres humains à cause du péché. Voir (Romains 1. 32 ; 2. 5-13 ; 3. 10-12, 23).

Non seulement tous les êtres humains ont commis du mal et sont sous la condamnation divine, mais ils ne peuvent pas enlever leurs propres péchés ou les compenser par leurs bonnes œuvres. Une loi qui ordonne le bien et interdit le mal n’a pas la fonction de rendre juste celui qui est déclaré injuste à cause de sa désobéissance. « Si une loi avait été donnée qui puisse procurer la vie aux hommes, alors l’homme pourrait être rendu juste devant Dieu par le moyen de la loi. Mais l’Écriture a déclaré que le monde entier est soumis à la puissance du péché » (Galates 3. 21-22, Français courant). Le pécheur ne peut donc rien faire pour effacer ou cacher son propre péché.

2) LA NATURE DE DIEU :

Pour vraiment comprendre l’Évangile, il faut reconnaître aussi certains attributs de Dieu qui est, bien sûr, Souverain. Cela veut dire que le Dieu Suprême est le Roi, et qu’il peut faire ce qu’il veut. « C’est moi qui suis Dieu. Je le suis dès le commencement, et nul ne délivre de ma main ; j’agirai : qui s’y opposera » (Ésaïe 43. 12, 13). Si l’on ne voyait que cette qualité de Dieu, on dirait que Dieu peut simplement effacer les péchés des êtres humains de façon arbitraire, et ne pas en tenir compte. Il pourrait ainsi permettre aux êtres humains de s’approcher de Lui, quel que soit le chemin qu’ils empruntaient.

Mais Dieu est non seulement Souverain ; Il est Juste et Saint aussi. Oui, parfaitement Juste et parfaitement Saint. Et Dieu ne compromettra jamais sa Justice. « Si nous sommes infidèles, il demeure fidèle, car il ne peut se renier lui-même » (2 Timothée 2. 13). Parce que Dieu ne peut jamais faire le mal, la Bible nous rappelle qu’il est impossible qu’Il mente (Hébreux 6. 18). Mais la Justice de Dieu L’empêche également d’accorder sa faveur aux coupables qui refusent de se repentir. Le prophète Habacuc Lui dit : « Tes yeux sont trop purs pour voir le mal, et tu ne peux pas regarder l’iniquité » (Habacuc 1. 13). Abraham demanda un jour au Dieu Tout-Puissant : « Celui qui juge toute la terre n’exercera-t-il pas la justice ? » (Genèse 18. 25). Dieu n’est pas un juge humain que l’on peut corrompre ou qui fera du favoritisme. Dieu fait respecter sa sainte loi, mais cela veut dire qu’Il doit administrer la peine qu’ordonne cette loi, celle qui déclare « dignes de mort ceux qui commettent de telles choses ».

Mais heureusement pour nous, Dieu est aussi le Dieu d’Amour infini, plein de compassion et de miséricorde. Cet attribut est tellement remarquable chez Dieu que l’apôtre Jean dit simplement : « Dieu est amour » (1 Jean 4. 8). À cause de son Amour, Dieu ne veut pas punir : « Je suis vivant ! Dit le Seigneur, l’Éternel, ce que je désire, ce n’est pas que le méchant meure » (Ézéchiel 33. 11).

Comment Dieu peut-Il donc être fidèle à sa propre nature, à sa Justice aussi bien qu'à sa Miséricorde ? La Bible parle de quelque chose qui s’appelle l’expiation. Expier, c’est couvrir un péché ou annuler l’effet du péché par un acte qui ôte la souillure ou la culpabilité. Dieu enseigna ce principe au peuple Israélite au moyen des sacrifices ordonnés dans la loi de Moïse. « Car l’âme de la chair est dans le sang. Je vous l’ai donné sur l’autel, afin qu’il servît d’expiation pour vos âmes, car c’est par l’âme que le sang fait l’expiation » (Lévitique 17. 11). Le Nouveau Testament souligne la même idée : « Presque tout, d’après la loi, est purifié avec du sang, et sans effusion de sang il n’y a pas de pardon » (Hébreux 9. 22). Puisque le salaire du péché, c’est la mort (Romains 6. 23), le pécheur qui offre un sacrifice demande à Dieu d’accepter la vie de la victime à la place de la sienne.

Dieu enseigna ce principe à travers le sacrifice des animaux sous la loi de Moïse (même au temps des patriarches, tels qu’Abraham, Isaac et Jacob). Mais la personne qui réfléchissait aurait pu reconnaître un problème dans ce système : la vie d’un animal n’est pas égale à la vie d’un homme. Le Nouveau Testament confirme : « Il est impossible que le sang des taureaux et des boucs ôte les péchés » (Hébreux 10. 4). Il fallait un Homme qui puisse donner sa vie pour les coupables, mais un homme pécheur ne pourrait jamais servir de sacrifice valable. (Voilà pourquoi les animaux qu’on sacrifiait, ombres et symboles du sacrifice à venir, devaient toujours être « sans défaut »). Or, étant tous des pécheurs, tous les êtres humains sont endettés, incapables de se sauver eux-mêmes, incapables de sauver les autres. Pour nous sauver donc, il fallait donc une personne sans péché.

3) SEUL JÉSUS-CHRIST LE FILS DE DIEU NOUS SAUVE :

Jésus est Dieu fait Homme, Il est la seule Personne qui a pu servir de sacrifice valable. Étant sans péché (1 Pierre 2. 22 ; 1 Jean 3. 5), Jésus n’avait pas de dette à payer ; au contraire, sa richesse spirituelle est inimaginable. Étant le Saint Fils de Dieu qui s'est fait Homme, la valeur de sa vie dépasse celle de tous les êtres humains réunis. Jésus peut racheter par sa mort, non pas un seul pécheur, mais tous les pécheurs qui se confieront en Lui. « Celui qui n’a point connu le péché, [Dieu] l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu » (2 Corinthiens 5. 21).

Voilà donc pourquoi nous trouvons ces déclarations sans appel concernant Jésus le seul Sauveur du monde : « Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme, qui s’est donné lui-même en rançon pour tous » (1 Timothée 2. 5, 6). « Sachez donc, hommes frères, que c’est par lui que le pardon des péchés vous est annoncé, et que quiconque croit est justifié par lui de toutes les choses dont vous ne pouviez être justifiés par la loi de Moïse » (Actes 13. 38, 39).

La Bible est claire : Jésus-Christ est le seul Chemin du Paradis, et nul ne vient au Père que par Lui. Quand Jésus priait dans le jardin de Gethsémané, peu de temps avant son arrestation, sa torture et son exécution sur la croix, il éprouvait de l’angoisse. Il suppliait Dieu de l’épargner. « Il se jeta sur sa face, et pria ainsi : Mon Père, s’il est possible, que cette coupe s’éloigne de moi ! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux » (Matthieu 26. 39). S’il avait été « possible » de sauver l’être humain d’une autre manière, sans que ce soit par la mort de son Fils bien-aimé, pensez-vous que Dieu aurait refusé ce que Jésus demandait ? Aurait-Il réellement demandé à Jésus de souffrir inutilement cette humiliation, cette douleur atroce, cette souffrance inexprimable, sans que cela soit nécessaire ? Si la mort de Jésus n’était pas le seul remède aux péchés des êtres humains, la Venue de Jésus sur terre n’aurait pas de sens, et la fermeté des premiers chrétiens face à la persécution violente serait de la folie.

Il se peut que l’on nous traite d’êtres humains ayant l’esprit borné et que l’on nous persécute parce que nous refusons d’admettre que les autres voies de salut soient valables. Quoi qu’il en soit, restons fidèles à la vérité de l’Evangile. Ne minimisons jamais l’importance vitale de la croix de Jésus. Ne minimisons ni la gravité de notre péché, ni la Sainteté de Dieu, ni la nécessité absolue de la Mission de Jésus qui n’est pas un chemin parmi tant d’autres. Mais Jesus-Christ est LE SEUL CHEMIN DU PARADIS.

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