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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

La joie véritable ne se trouve qu'en Jésus-Christ seul

2 Juillet 2024 Publié dans #Divers

L'être humain a besoin de joie tout le temps. Des efforts sont même faits pour donner de la joie aux êtres humains, mais les plaisirs du monde créent des besoins éphémères et insatisfaisantes. Il en résulte un vide toujours plus grand en l'être humain. La joie est nécessaire pour l'être humain comme le soleil l’est pour la vie terrestre ; sans la joie tout dépérit.

Voici une recommandation de l’apôtre Paul. Elle ressemble à ce qu’annonçaient les anges dans la nuit de la Venue de Jésus dans le monde : "Une grande nouvelle qui est pour tout le peuple le sujet d’une grande joie" (Luc 2. 10). L’apôtre Paul dit dans Philippiens 4. 4 : « Soyez toujours joyeux ».

« Toujours joyeux » ! quel paradoxe ! Ces paroles sont de la folie pour ceux qui placent leur confiance dans ce monde terrestre. Pourtant, c’est la grande nouvelle de Dieu notre Créateur : Dieu veut nous rendre heureux, et désire que nous le soyons toujours.
Le christianisme sans joie est antichrétien. L’humanité sans Jésus ne peut avoir la joie.

Il y a, dans le Nouveau Testament, l’histoire d’un jeune garçon connu sous le nom de « fils prodigue » (voir Luc 15. 11-32). Ce garçon a misé toute sa vie, sa jeunesse, son énergie, son enthousiasme sur le plaisir du monde, afin d’y découvrir si possible la joie. Et il n’a rien laissé au hasard non plus. Il a tout goûté, tout vu. Il a épuisé toutes les ressources humaines de la vie, tous les plaisirs. Et voici maintenant qu’il fait le bilan de ses expériences. Il se rend compte qu'il est loin d’avoir obtenu la joie tant recherchée, il se retrouve déchiré, isolé, abandonné et affamé. Un vide profond envahissait son cœur. Il avait tout dépensé pour le plaisir et il a échoué.

Dans un autre passage du Nouveau Testament, nous rencontrons un homme assez jeune qui s’approche de Jésus pour lui poser une question : « Que faut-il que je fasse pour hériter la vie éternelle ? » (Matthieu 19. 16). Et nous voyons le sentiment que dans cette question, il y a une soif intense de joie. Cet homme était un homme de valeur sur le plan moral et il suivait d’une façon scrupuleuse sa religion. Mais lorsqu’il vient à Jésus, il lui parla franchement et montra à Jésus qu’il n’a pas obtenu ce qu’il désirait. Alors Jésus, le Fils de Dieu, rempli d’amour et de compassion pour lui, lui dira que le chemin de la joie commence par la repentance. Mais le jeune homme refusa. Il préféra vivre pour lui-même et miser son bonheur sur lui-même. Le résultat, nous dit la Bible, c’est qu’il partit tout triste… (Matthieu 19. 22).

La joie véritable est née à Bethléem. En Jésus, elle a été mise au tombeau , mais Jésus est ressuscité victorieux, faisant rejaillir la joie parmi ses disciples. La joie qu'offre Jésus habite aujourd’hui dans les cœurs qui reçoivent son don du Salut divin. Dieu veut nous apprendre à être heureux partout et en tout temps. En recevant Jésus-Christ comme notre Seigneur et Sauveur personnels, nous apprenons à être à joyeux en tout temps, assurés que nous sommes de la fidélité de Dieu. « Toutes choses concourent ensemble au bien de ceux qui aiment Dieu » (Romains 8. 28), affirme la Bible.

D’autre part, le Seigneur Dieu nous apprend qu’un homme peut être aussi heureux dans ce monde même au milieu des tribulations qu'il y rencontre. N’est-il pas écrit dans la Parole de Dieu que le Seigneur Jésus est près de tous ceux qui l’invoquent ? (Psaumes 145. 18). Le monde essaie bien de stimuler les êtres humains par des systèmes, des inventions, des loisirs, mais jamais une joie réelle n’est dans leur cœur.

Nous affirmons que Jésus fût hier comme aujourd’hui le véritable « semeur de joie » pour tous ceux qui Le reçoivent par la foi. Au commencement de son ministère, que fit Jésus ? Où va-t-il ? Il va à Cana, en Galilée. Là, au beau milieu des noces, au moment où on en avait le plus besoin, le vin cessa.
Or, vous savez que le vin est depuis fort longtemps le symbole de la joie. Que fit alors Jésus ? Il changea l’eau en vin. Quel vin, le meilleur vin ! Le premier miracle de Jésus, changer l’eau en vin, nous indique la puissance, l’autorité et le but de son ministère. (Voir dans
Jean 2. 1-12)

Si nous ouvrons l’Évangile selon Luc, par exemple, nous sommes frappés de l’expression joyeuse que contient cet Évangile. D’abord dans les premiers chapitres, c’est le chant de Noël, le chant des anges, le chant de cette Bonne Nouvelle répandue dans le monde
Ensuite, tournant les pages de ce merveilleux Évangile, viennent les paraboles extraordinaires telles que « la brebis perdue »
(Luc 15. 3-7), « la drachme perdue » (Luc 15. 8-10) et également « le fils prodigue » (Luc 15. 11-32). Toutes ces paraboles se terminent dans un concert de joie extraordinaire, de retrouvailles et d’amour.

Lorsque nous lisons l’histoire de Zachée, n’est-il pas écrit : « Zachée reçut Jésus avec joie ! ». Et dans Luc 24. 52, on lit : « Pour eux, après l’avoir adoré, ils retournèrent à Jérusalem avec une grande joie ».
Quelle conclusion merveilleuse, quelles paroles exceptionnelles ! La joie était la part des premiers chrétiens, des disciples de Jésus.
Un peu partout dans les autres Évangiles, nous voyons Jésus apporter la joie par la guérison. Là, c’est un aveugle qui retrouve la vue, là-bas, c’est un lépreux qui est purifié, dans un autre passage, c’est un paralytique qui est guéri.
Puis, vers la fin de son ministère terrestre, nous entendons le Sauveur dire à ses disciples : « Je vous donne ma joie… ». Jésus place sa joie en nous tous enfants de Dieu pour que notre joie soit complète (Voir
Jean 15. 11).

La joie du chrétien, c’est une joie infinie et non pas préfabriquée. C’est une joie intérieure, accompagnée de la paix du cœur et de la conscience purifiée.
Plusieurs exemples nous sont donnés : En lisant les Actes des apôtres, nous voyons Paul et Silas dans la prison qui chantent des louanges au Seigneur. Pourtant, ils sont là, emprisonnés, des fers aux pieds, ils sont condamnés et souffrants. Il y a dans leur corps des marques des coups qu'ils ont reçu, mais malgré tout, rien ne peut ôter la joie profonde de leur foi (voir
Actes 16. 19 à 34) . Même quand il fut seul au fond d’une prison, l’apôtre Paul répète et écrit : « Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ! » (Philippiens 4. 4).

Voyons maintenant ce qu’est la joie du chrétien

Premièrement, c’est la joie de la réconciliation avec Dieu. Elle est semblable à la joie du coupable qui se voit gracié, à la joie du débiteur dont la dette est acquittée, à la joie du fils prodigue dans les bras de son père. Le chrétien est joyeux parce qu’il a conscience d’être aimé et pardonné par Dieu son Créateur et Sauveur.
Deuxièmement, la joie du chrétien c’est la joie du don, la joie de pouvoir être un instrument entre les mains de Jésus-Christ le Sauveur.
Également, nous pourrions dire que la joie du chrétien, c’est l’assurance d’une vie victorieuse en Jésus-Christ le Vainqueur.

La vie que Dieu nous appelle à vivre et que Dieu Lui-même nous fait vivre n’est pas une vie passagère, restreinte, incomplète, mais une vie forte, abondante, impérissable.
Jésus ne nous conduit pas seulement à la bataille, mais à la victoire sur nous-mêmes, sur le péché, sur nos larmes, sur le monde, sur la maladie et la douleur.
Jésus met dans le cœur et sur les lèvres de son peuple un chant triomphal, un avant-goût du Ciel. Tout le livre des Actes des Apôtres en est le témoignage.

Revenons à cette parole de Paul : « Soyez non seulement joyeux, mais toujours joyeux ! » (1 Thessaloniciens 5. 16). Le vrai chrétien doit être joyeux parce qu’il a reçu l'Amour de Dieu en lui et que la Parole de Dieu plantée en lui est synonyme d’espérance, de paix et d’amour. Ces trois grandes vertus sont les trois bases d’une paix véritable. L’amour ne périt jamais, l’amour espère tout, voilà la source de la joie. La joie du Seigneur est à la fois une sauvegarde pour nos heures de bonheur, et une consolation pour nos heures de chagrin.

Chers lecteurs et lectrices, si la joie est pour vous aujourd’hui semblable à une poignée de sable glissant entre vos mains au fur et à mesure qu’elles se serrent, Jésus, Lui seul, est capable de vous donner une joie qui demeure éternellement. Jésus est venu dans le monde prendre sur Lui nos péchés, nos échecs, nos douleurs et nos maladies. Il est venu dans le monde proclamer la Victoire sur le mal, sur la mort et sur la tristesse. Il faut se tourner vers Jesus-Christ, car Lui seul peut effacer votre passé si triste et avec Jésus, vous partirez sur un chemin nouveau dans la foi et dans la joie.

Avec Jésus, c’est partir dans la vie en vainqueur et pour vaincre ! Amen !!!

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