Étant le sel de la terre, servons le Seigneur Dieu
C’EST NOUS ENFANTS DE DIEU QUI SOMMES LE SEL DE LA TERRE
"Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on ? Il ne sert plus qu'à être jeté dehors, et foulé aux pieds par les hommes" (Matthieu 5. 13).
En tant que croyants en Jésus-Christ, pouvons-nous influencer le monde de façon visible ? Certains diront non. Mais Jésus dit oui. Aussi incroyable que cela puisse paraître, en parlant à ses disciples, le Seigneur Jésus dit : "C'est vous qui êtes le sel de la terre" (Matthieu 5. 13) ; "c'est vous qui êtes la lumière du monde" (Matthieu 5. 14).
Le sel et la lumière sont deux commodités (agréments) ménagères indispensables. De tout temps, on s'est servi du sel pour assaisonner, pour donner goût et saveur aux aliments. "Peut-on manger ce qui est fade et sans sel ? Y a-t-il de la saveur dans le blanc d'un œuf ?" (Job 6. 6).
Surtout, avant l'invention du réfrigérateur, on utilisait le sel pour conserver, pour empêcher la décomposition. Jésus dit : "C'est vous qui êtes le sel".
Sur le plan spirituel et moral, le monde est dans un processus de décomposition. Il a besoin du sel pour endiguer ou du moins ralentir le processus. La Bible montre que le sel est également symbole de l'alliance de Dieu. "Ne devez-vous pas savoir que l’Éternel , le Dieu d'Israël, a donné pour toujours à David la royauté sur Israël, à lui et à ses fils, par une alliance inviolable ? (2 Chroniques 13. 5). Comme l'a dit André Chouraqui (11 août 1917 - 9 juillet 2007) : "cette alliance est une alliance de sel, un pacte de sel".
Chaque fois que vous mettez du sel dans votre repas, que ce geste soit un rappel de l'alliance de Dieu avec vous. Il faut se dire : Dieu veut agir dans ma vie, car :
- sa vie pénètre en moi pour me préserver de toute mauvaise influence
- c'est pour me guérir, et pour que autour de moi, je proclame que tous ceux qui ont soif de la Vérité peuvent le trouver qu'en Jésus-Christ seul.
Le sel est aussi le symbole d'une communion avec quelqu'un. Manger le sel de quelqu'un, c'est recevoir, être au bénéfice de son hospitalité. Esdras 4. 14a dit ceci : "Or, comme nous mangeons le sel du palais".
Notre privilège est grand en tant que fils et filles de Jésus le Roi des rois. Notre responsabilité est à la mesure de la grâce immense que nous avons reçue. Glorifions son Saint Nom ! Le sel que nous sommes en Jésus ne doit jamais perdre sa saveur.
NOUS SOMMES SES MAINS, SERVONS LE SEIGNEUR !
"Accomplissez la volonté de Dieu de tout votre cœur, comme des esclaves du Christ" (Éphésiens 6. 6).
Il est fréquent d’entendre des chrétiens bien disposés à servir Dieu et leurs prochains déclarer pourtant ne pas savoir comment faire. Ils disent prier et attendre la réponse d’En Haut pour enfin se mettre en marche. De fait, ils espèrent un plan d’action reçu directement et personnellement avant d’entreprendre quoi qu’il soit qui risquerait de ne pas être la volonté de Dieu pour eux. C’est ainsi que l’on déclare “chercher la volonté du Seigneur” pour soi.
Cette attitude, qui semble louable et spirituelle, n’est pourtant pas la meilleure. En effet, il n’est dit nulle part dans la Bible qu’il faille “chercher” la volonté de Dieu. En revanche, il faut la faire.
Si vous lisez le texte biblique correctement, vous découvrirez que le devoir du chrétien est très largement indiqué dans toutes ses pages : aimer, servir, soutenir, accompagner et même pleurer avec ceux qui pleurent… Tout y est. Nul besoin d’attendre une lettre recommandée de Dieu pour savoir ce qu’il faut entreprendre pour Lui être agréable et pour être la lumière là où vous êtes.
On raconte l’histoire d’un chrétien qui, dans sa prière, s’étonnait de ce que Dieu n’intervienne pas auprès des plus démunis de sa ville. Le Seigneur lui aurait répondu : “Le malheur des gens autour de toi, bien sûr que Je le vois. L’aide à leur apporter, c’est par tes mains que Je la fournis. Les moyens qu’il manque pour cela, Je les ai mis dans ton portefeuille”. Si les miracles existent, et ils existent, il faut se souvenir que chacun de nous peut en être l’instrument.
Le Seigneur les suscite, mais comme disait Saint Augustin : “Dieu fournit le vent ; à nous de hisser la voile !” Voilà une pensée simple à méditer tout au long de cette journée.
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