Le cœur de l’homme (2)
Un cœur nouveau :
Pour tous ceux qui croient en Jésus-Christ, un cœur nouveau a été créé, et la paix a été donnée par Dieu. « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5. 17).
L’orgueil et l’égoïsme ont été remplacés par l’humilité et l’amour pour tous. Christ est désormais le thème et la louange de ce cœur. Son désir est de plaire à Celui qui lui a donné une nouvelle vie. Il est prêt à renoncer à lui-même, à porter sa croix et à vivre pour Jésus.
Tout comme un berger conduit ses brebis, le cœur nouveau est conduit vers des pâturages verdoyants et au bord d’eaux paisibles (Psaume 23). Il aime rester près de Jésus son Berger et marcher avec Lui. Ce cœur désire la Parole de Dieu et se nourrit d'elle. Partager la Parole de Dieu avec les autres lui apporte beaucoup de joie. Cette relation avec Jésus le satisfait plus que toute autre chose.
Maintenant, le Saint-Esprit est entré dans ce cœur pour le conduire dans toute la vérité. Le Saint-Esprit de Dieu commence à porter le bon fruit de l’amour, de la joie, de la paix, de la patience, de la bonté, de la bienveillance, de la foi et de la douceur. La maîtrise de soi est clairement visible dans ce cœur (Galates 5. 22-23). Le Saint-Esprit conduit cette personne à se réconcilier avec ceux à qui elle a fait du tort et la guide dans toutes les décisions de sa vie.
Ce cœur recherche la communion avec les autres enfants de Dieu. Les désirs de son âme sont satisfaits (1 Corinthiens 1. 10), lorsqu’il trouve le corps de Christ, l’Église du Dieu vivant où tous les enseignements sont enseignés et pratiqués par les croyants. Ce cœur connaît la victoire sur le péché. Son intention est de glorifier Dieu, qui l’a appelé dans son Royaume (1 Thessaloniciens 2. 12).
Cet enfant de Dieu s’efforce de mettre de côté tout poids qui l’entrave, afin de pouvoir courir la course de la vie avec patience, en regardant vers Jésus, le chef et le consommateur de sa foi (Hébreux 12. 1-2). Il a appris à veiller et à prier, sachant que Satan le tentera à nouveau par les convoitises de sa chair. Cet ennemi est tout proche avec ses armes des ténèbres, mais le chrétien dispose d’une protection suffisante, car il est préservé par la puissance de Dieu.
Le cœur qui s’est détourné :
L’état de ce cœur est tragique. Il a connu Dieu autrefois, mais la tromperie de Satan fait progressivement entrer à nouveau le péché, l’indifférence et la négligence dans ce cœur. Les bons fruits de l’Esprit qui habite en lui ont commencé à disparaître. Satan et ses esprits mauvais, autrefois tenus à l’écart par la présence de Dieu, reviennent sous leurs formes et leurs manières maléfiques, provoquant le départ des grâces douces de la présence du Saint-Esprit et Jésus-Christ. Ce cœur commence à se détourner du Sauveur et abandonne les promesses éternelles de Dieu qu’il connaissait auparavant.
Une obéissance et une vigilance quotidiennes auraient permis à ce chrétien de rester victorieux dans sa vie spirituelle. Mais, à cause des soucis de ce monde, en négligeant la prière quotidienne ou en ne lisant pas la Bible, Satan a endormi spirituellement ce chrétien dans l’intention qu’il ne se réveille plus jamais.
Peut-être que ce cœur continue à paraître bon à l’extérieur, de sorte qu’il semble aimer Dieu. Il continue à aller à l’église, à faire des prières vides de sens et à donner des témoignages creux. Il peut même arriver que de faux pasteurs trompent davantage ce cœur en le réconfortant dans son état actuel.
Sa conscience, qui était pure, a été négligée et la voix du Saint-Esprit n’est plus guère entendue. Cette personne se lie d’amitié avec des personnes impies. Les plaintes, la jalousie, la rancune, le manque de pardon et bien d’autres péchés contrôlent à nouveau ses pensées, confirmant que Satan a repris le contrôle de ce cœur.
Le renoncement à soi-même n’est plus important pour lui, et les voies de Dieu et de son Église semblent très restrictives. Bien que Dieu l’appelle à revenir, le pécheur continue à trouver des excuses. Quelle condition pitoyable !
Jésus, son Berger, est très attristé. Il veut que le pécheur revienne à Lui. « Que le méchant abandonne sa voie, Et l’homme d’iniquité ses pensées ; Qu’il retourne à l’Éternel, qui aura pitié de lui, À notre Dieu, qui ne se lasse pas de pardonner » (Ésaïe 55. 7).
La fin du cœur du pécheur :
Voici, la personne avec le cœur pécheur a atteint le jour de sa mort. Il se peut que son corps soit rempli de douleur et son cœur de peur. Les biens et l’argent qu’il a accumulés au cours de sa vie n’ont plus aucune valeur désormais. Les amis impies qu’il avait lorsqu’il vivait dans le péché ont disparu. Il a entendu la voix de Dieu pour la dernière fois.
Il est effrayant de regarder un pécheur au moment de sa mort. Il n’y a pour lui plus d’espoir, plus de Sauveur, plus de lumière, seulement les ténèbres et le désespoir. L’angoisse éternelle et la fournaise ardente seront son châtiment. « Et ils les jetteront dans la fournaise ardente, où il y aura des pleurs et des grincements de dents » (Matthieu 13. 42). Ce sort attend tous les pécheurs, qu’ils n’aient jamais abandonné leurs péchés, ou qu’ils y soient retournés comme ceux qui ont un cœur rebelle.
Le cœur fidèle du croyant en Jésus entre au Ciel :
Ce cœur est victorieux. Jésus le Berger a continué à conduire ce cœur comme l’une de ses propres brebis vers des pâturages verdoyants et au bord des eaux paisibles. À maintes reprises, lorsqu’il était assailli par l’affliction et les épreuves, ce cœur fidèle était ramené vers le calme de cet endroit, et là, son âme était restaurée (Psaume 23).
La paix et le repos qu’il a connus dans sa vie se poursuivent pendant ses dernières minutes ici-bas. Alors qu’il fait ses adieux à ses proches, son témoignage est certain : grâce à la rédemption de Christ, il recevra désormais une récompense éternelle. Cette foi qui l’a gardé dans sa vie sur terre ne le laissera pas tomber à l’heure de la mort, car il est ancré dans le Fils éternel de Dieu. Jésus enverra ses anges pour ramener son esprit à la maison.
Par la foi, le chrétien peut voir le Ciel, cette belle cité que Dieu a préparée pour ceux qui l’aiment. Il dit avec l'apôtre Paul : « J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. Désormais la couronne de justice m’est réservée ; le Seigneur, le juste juge, me le donnera dans ce jour-là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimé son avènement » (2 Timothée 4. 7-8).
Invitation :
L’apôtre Jean a dit : « Après cela, je regardai, et voici, il y avait une grande foule, que personne ne pouvait compter, de toute nation, de toute tribu, de tout peuple, et de toute langue. Ils se tenaient devant le trône et devant l’agneau, revêtus de robes blanches, et des palmes dans leurs mains. Et ils criaient d’une voix forte, en disant : Le salut est à notre Dieu qui est assis sur le Trône, et à l’Agneau » (Apocalypse 7. 9-10).
Désirez-vous faire partie de cette multitude que l'apôtre Jean a vue ? Jésus appelle aujourd’hui : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28).
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